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19 Dec 07:51

Ce mois-ci sur internals@php - Novembre 2013

by Pascal MARTIN

J’ai posté mon premier dépilage d’@internals tout début décembre 2012, en parlant de ce qu’il s’était passé durant le mois de novembre… Cette série d’articles a donc tout juste un an !


Un an après, ce mois de novembre 2013 a poursuivi la tendance à la baisse du nombre de mails entamée le mois dernier, avec 468 messages.

Sous forme d’un graphique représentant le nombre de mails par mois sur les trois dernières années, on obtient (l’historique depuis 1998 est disponible ici) :

Nombres de mails sur internals@ ces trois dernières années


Continuant à avancer dans le processus de release de la future version de PHP, Ferenc Kovacs a annoncé la création de la branche git correspondant à PHP 5.6.

La todo-list pour PHP 5.6 a été initialisée par Julien Pauli, qui soulignait en parallèle que PHP 5.6 était en retard par rapport au planning de sortie de PHP 5.5 l’an dernier, la première version alpha n’ayant pas encore été publiée1.


La RFC: Constant Scalar Expressions initialement rédigée par Anthony Ferrara et ré-ouverte par Andrea Faulds le mois dernier correspondait à une idée intéressante, mais que certains trouvaient incomplète, car elle ne permettait pas d’utiliser des constantes dans les définitions.

Pour aller plus loin et résoudre ce point, Bob Weinand a proposé une nouvelle version : RFC: Constant Scalar Expressions. Cette version permettrait d’utiliser des syntaxes de ce type pour déclarer des propriété, en travaillant avec des expressions, incluant éventuellement des constantes :

class Bar {
    public $foo = 1 + 1;
    public $bar = [
        1 + 1,
        1 << 2,
        Foo::BAZ => "foo "."bar"
    ];
    public $baseDir = __DIR__ . "/base";
}

L’idée semblant être appréciée, la RFC a été ouverte aux votes ; et une semaine après, elle est passée, avec 16 votes pour et 2 votes contre. Une nouvelle fonctionnalité pour PHP 5.6, donc !


Tjerk Meesters a annoncé avoir travaillé sur la mise en place d’un nouvel opérateur “** (qui existe déjà en Python, par exemple) qui agirait comme la fonction pow(). L’idée d’ajouter un opérateur puissance à PHP a semblé en intéresser plusieurs, même si d’autres ont noté qu’il était plus difficile, notamment pour un débutant, de chercher de la documentation sur un opérateur que pour une fonction.

La question de la précédence de cet opérateur s’est rapidement posée : il convient de déterminer ce qu’il doit se passer pour des opérations comme -3 ** 2 ou 2 ** 3 ** 2. Il faudra aussi s’assurer que ce nouvel opérateur est intégré au mécanisme de surcharge d’opérateurs ajouté récemment à PHP, et utilisé à partir de PHP 5.6 pour l’extension GMP. Par soucis de cohérence, l’ajout d’un opérateur **= a également été proposé par Derick Rethans.

Une autre solution évoquée par Pierre Joye, qui éviterait l’ajout d’un opérateur et les questions à propos de sa précédence tout en bénéficiant des mêmes avantages en termes d’optimisation par rapport à l’actuelle fonction pow(), serait de transformer celle-ci en un opérateur — cette idée a déjà été mise en place pour, par exemple, isset(), qui n’est techniquement pas une fonction. Par contre, il ne serait probablement plus possible d’utiliser pow() comme fonction de rappel…

Après quelques jours de discussions, Tjerk Meesters a annoncé avoir rédigé la RFC: Power Operator — les échanges s’étant alors poursuivis sur ce sujet.

Avec 70 mails répartis sur les deux fils de discussions, cette idée de nouvel opérateur “**” a été la plus discutée du mois, et je suis curieux de voir son évolution d’ici le feature-freeze de PHP 5.6 !


Cela faisait quelques temps qu’il travaillait sur ce projet. Joe Watkins a annoncé avoir rédigé la RFC: phpdbg, qui vise à intégrer la plate-forme de debugging phpdbg à PHP.

Parmi ceux qui ont compris ce que représentait cet outil, les retours ont été fort positifs : l’inclusion d’un outil de ce type rendrait PHP plus pratique pour de nombreux développeurs.

Toutefois, les échanges ont montré qu’il était nécessaire que les différences par rapport à d’autres solutions, comme Xdebug, soient plus clairement expliquées — et la RFC a été enrichie en conséquence.


Chris London a noté que la syntaxe elvis de l’opérateur ternaire introduite avec PHP 5.3 souffrait d’un inconvénient : elle entraîne une levée de notice en cas de variable inexistante. Il proposait donc que l’écriture suivante :

$foo = $foo ?: 'default';

devienne équivalente à celle-ci :

$foo = isset($foo) && $foo ? $foo : 'default';

En fait, cette idée n’est pas sans rappeler la proposition, qui remonte à il y a déjà pas mal d’années, de ifsetor()… D’autant plus que la levée de notice est, finalement, une sécurité.

Une idée alternative serait d’introduire un nouvel opérateur ternaire — comme le @: proposé par Mats Lindh — d’autant plus qu’il n’est pas réellement envisageable de modifier le comportement de ?: plusieurs années après sa sortie. Une autre proposition de Philip Sturgeon serait d’écrire ceci :

$foo ||= 'default';

Ou alors, $foo ?= 'default'; qui semble convenir à plusieurs… Bref, plusieurs propositions, mais aucune qui se détache réellement du lot pour l’instant — si tant est que le besoin soit réel, ce que nous verrons (ou pas) sur les prochains mois.


Nikita Popov a fait remarquer que l’idée de ne pas casser la compatibilité antérieure telle qu’elle est formulée dans la RFC: Release Process pouvait parfois être quelque peu contre-productive, chaque changement allant quasi-nécessairement de paire avec… un changement au niveau de la compatibilité2. Sa proposition serait de ne plus se limiter à “ça casse la retro-compatibilité, donc non”, et de passer à “ça modifie quelque chose au niveau de la compatibilité, au point de … et sommes-nous d’accord avec cela ?”.

Une des réponses qui a été formulée est que cette promesse de retro-compatibilité n’est déjà plus tellement vraie aujourd’hui. Néanmoins, comme l’a souligné Pierre Joye, cette règle est avant-tout là pour faciliter les montées de versions pour les utilisateurs. En même temps, est-ce que publier une version majeure tous les 8 à 10 ans est toujours acceptable, et ne constitue pas déjà un frein au progrès considérable ?

La réponse de Ferenc Kovacs, considérant son rôle de RM pour PHP 5.6, est intéressante — et montre à quel point il est difficile de trouver un juste milieu, en particulier pour un projet Open-Source comme PHP, qui n’a pas un “dictateur” à sa tête. Comme souligné par Julien Pauli, co-RM de PHP 5.5 et 5.6, il faudrait peut-être commencer à planifier des sorties de versions majeures, et ne plus se concentrer, comme c’est le cas depuis quelques années, sur les versions mineures — et l’idée d’une prochaine version majeure d’ici à trois ans pourrait être une piste.


Suite à des échanges durant depuis quelques temps, Michael Wallner a annoncé avoir rédigé la RFC: Slim POST data, qui vise, à terme, à supprimer la variable HTTP_RAW_POST_DATA — et, en conséquence, à un gain de mémoire.

La rétro-compatibilité étant potentiellement impactée par ce type de modification, Ferenc Kovacs a proposé un plan qui pourrait aider cette fonctionnalité à arriver prochainement, sans pour autant impacter l’existant de manière trop négative.

A suivre le mois prochain, potentiellement, donc.


PHP supporte depuis sa version 5.3 des sections [HOST] et [PATH] dans son fichier de configuration php.ini. Richard Quadling a proposé d’ajouter une section [SAPI=xxx] qui se comporterait de la même manière, mais permettant de spécifier des directives de configuration par SAPI (typiquement, une directive de configuration pourrait avoir une valeur donnée pour PHP exécuté en CLI, une seconde pour PHP en tant que module Apache, une troisième pour php-fpm, …).

Aujourd’hui, nous avons tendance à utiliser un fichier php.ini par SAPI : /etc/php5/apache2/php.ini, /etc/php5/cli/php.ini, /etc/php5/fpm/php.ini, … Cette proposition permettrait de faciliter la mutualisation du plus gros des directives et d’éviter leur duplication.

En dehors de quelques intervenants travaillant sur le packaging de PHP, l’idée n’a pas tellement attiré l’attention, cela dit.


Nikita Nefedov a proposé d’ajouter un troisième paramètre optionnel à array_unique(), afin de permettre de spécifier un callable destiné à comparer les éléments.

Pour garder trace des comportements parfois étranges de PHP lorsqu’il s’agit de comparaisons et de conversions, Yasuo Ohgaki a créé la RFC: Existing comparison and conversion behaviors to discuss/document.

Oleg Poludnenko a évoqué l’idée (étrange ?) de permettre aux méthodes de classes enfants de spécifier des nombres et types de paramètres différents de ceux attendus par la même méthode de la classe parente — voir ce gist pour un exemple de code.



internals@lists.php.net est la mailing-list des développeurs de PHP ; elle est utilisée pour discuter des prochaines évolutions du langage, ainsi que pour échanger autour de suggestions d’améliorations ou de rapports de bugs.
Elle est publique, et tout le monde peut s’y inscrire depuis la page Mailing Lists, ou consulter ses archives en HTTP depuis php.internals ou depuis le serveur de news news://news.php.net/php.internals.



  1. PHP 5.5 étant elle-même sortie quelque peu en retard, notamment du fait de l’inclusion de ext/opcache, le “retard” de la phase alpha de PHP 5.6 ne me semble pas encore inquétant

  2. Je me permet de prendre quelques libertés au niveau de l’interprétation et de la formulation ;-) 

17 Dec 08:04

One Cool Ant Colony

Submitted by: Unknown

17 Dec 07:14

Gmail takes image loading out of users' hands - here's how to take it back

by Lisa Vaas
Gmail's new default is to automatically display all those HTML glamour shots that marketers desperately hope we'll click on. Does this really help our privacy and security, and how can you turn it off again?
16 Dec 08:09

Pourquoi YouTube casse massivement des vidéos de Youtubers

Depuis l'avènement des sites d'hébergement de vidéos, on ne compte plus les internautes qui ont lancé leur propre chaîne pour diffuser du contenu. Ce phénomène du vidéocasting a séduit de nombreux Français, dont certains ont atteint un niveau de qualité remarquable : on pense bien sûr au Joueur du grenier (jeux vidéo), au Fossoyeur de films (cinéma) et aux inévitables Cyprien et Norman (humour).

Les thématiques abordées par ces animateurs d'un genre nouveau sont évidemment très variées. Mais dans la majorité des cas, ces "YouTubers" (puisqu'ils sont nombreux à être sur YouTube) font régulièrement appel à des œuvres protégées par le droit d'auteur pour enrichir leurs propres vidéos. Il ne s'agit pas ici d'infraction à la propriété intellectuelle ; il s'agit de profiter des exceptions prévues par la loi.

En effet, comment faire une critique ou une analyse d'un film sans illustrer son propos par quelques extraits ? Comment faire un test de jeu vidéo ou un guide pour une solution sans montrer le jeu lui-même ? Idem pour la bande son : une référence cinématographique est généralement accompagnée par la musique appropriée (La Marche Impériale lorsque Star Wars est cité, par exemple).

Bien entendu, pas question pour ces YouTubers d'abuser de ces exceptions : l'extrait sonore ne dure que quelques secondes, afin que chacun puisse l'identifier. Les passages d'un film qui fait l'objet d'une critique en vidéo sont également très brefs. Pour les jeux vidéo, c'est un peu différent : dans le cas d'un "walkthrough" ou d'un "playthrough", de larges séquences sont diffusées, voire la totalité du jeu.

Mais à la différence d'un autre média, qui peut être considéré comme "consommé" à sa simple diffusion (une musique, un épisode de série télévisée ou un film), le jeu vidéo n'est intéressant que lorsque l'on y joue. Même si un joueur regarde un walkthrough ou un playthrough qui révèle tout ou partie de son contenu, ce n'est absolument pas la même satisfaction que lorsqu'il y joue lui-même.

Des règles plus contraignantes pour les YouTubers

Jusqu'à présent, la situation était tolérée par tout le monde, même lorsque certains YouTubers ont commencé à monétiser leurs vidéos incluant du contenu de tiers, grâce à un système d'affiliation qui leur permettait de passer sous le radar des robots anti-piratage de YouTube.

Or, la situation a complétement changé en début de semaine. De nombreux YouTubers ont constaté avec stupeur le blocage (plus ou moins prononcé) de leurs vidéos.

La situation est expliquée par DanyCaligula, qui a publié une vidéo :

Selon divers témoignages, YouTube a choisi de fixer une distinction plus nette entre les détenteurs de droits (c'est-à-dire ceux qui possèdent les œuvres) et les autres. Concrètement, les membres "Premium" (chaînes de télévision, groupes médiatiques, éditeurs de jeux vidéo, maisons de disques...) seront désormais séparés des chaînes rattachées à un réseau constitué d'affiliés.

De plus, YouTube a modifié une autre règle. La plateforme limite désormais le nombre de revendications par contenu monétisable. Par exemple, un YouTuber qui revendiquerait une de ses vidéos pour la monétiser mais dont un passage contient un extrait d'une œuvre appartenant à un ayant droit quelconque passera systématiquement après les intérêts de ce dernier.

Les vidéos de jeux vidéo très concernées

On se souvient ce printemps de la tension apparue entre Nintendo et plusieurs joueurs animant des chaînes de jeux vidéo contenant des "walkthroughs" et des "playthroughs" de titres vendus par la firme japonaise. Nintendo avait mis la pression sur certains YouTubers, afin de récupérer les gains issus de la monétisation de ces vidéos, au motif que ces dernières sont principalement composées de ses œuvres.

À en croire les témoignages collectés par Kotaku, les nouvelles dispositions de YouTube ont fait beaucoup de dégâts dans certaines chaînes dédiées aux jeux vidéo. Des vidéos se retrouvent privées de bande son, d'autres sont complétement bloquées ou, dans le moins pire des cas, la monétisation de la vidéo est désactivée pour le YouTuber.

Car le nouveau système ne fait pas dans la dentelle et, surtout, ne prend pas en considération la durée de l'œuvre protégée ni celle de la vidéo créée par le YouTuber. L'un d'eux explique que sur une vidéo d'un quart d'heure où il se filme en train de jouer tout en racontant sa vie, un extrait sonore de 10 secondes est entendu ; et c'est ce passage qui est revendiqué, même s'il ne représente factuellement rien dans la vidéo.

Cette nouvelle donne est très handicapante pour les YouTubers qui avaient l'ambition d'en faire une activité à plein temps. Car s'ils incluent un extrait d'une œuvre revendiquée par un ayant droit, même réduit à sa portion congrue, ils pourront peut-être sauver leur vidéo du blocage, mais sans avoir la possibilité de toucher de l'argent dessus. Mais si tout le reste est une création originale.

Aucune réelle porte de sortie

En l'état, la seule porte de sortie serait de solliciter au préalable l'autorisation écrite expresse de l'ayant droit (qu'il s'agisse d'une partie de jeu vidéo filmée, une visite guidée, une chanson interprétée, un enregistrement d'un concert, etc), sans avoir la certitude que le feu vert sera accordé. Et même en cas de feu vert, la perspective d'une seule revendication par contenu semble tuer l'idée de toute monétisation.

Toute la question est de savoir si YouTube va adapter son dispositif pour répondre aux préoccupations légitimes des YouTubers, tout en préservant les intérêts des membres "Premium". Un système partageant les recettes d'une vidéo entre l'ayant droit et le YouTuber pourrait être une piste à suivre, avec éventuellement la prise en compte de la durée de la durée de chaque contenu.

Si rien ne change, les vidéocasters devront s'adapter à cette nouvelle donne, abandonner la monétisation ou limiter drastiquement l'usage d'extraits. Partir vers d'autres plateformes n'est en tout cas pas une solution viable : la situation n'est sans doute pas différente sur Dailymotion et les autres plateformes n'ont peut-être pas une audience suffisante et / ou un système d'affiliation équivalent.

En outre, les ayants droit ne resteraient de toute façon pas inactifs.

14 Dec 10:08

Hadopi : j’ai testé leur nouveau service inutile de téléchargement légal

by Philippe Vion-Dury

Après le cuisant échec du label PUR (pour « promotion des usages responsables »), la Hadopi tente de sauver sa peau avec un nouveau projet dores et déjà baptisé « LOL ». Il s’agit d’une plate-forme portail, le « Label Offre Légale », référençant des sites offrant des contenus culturels , en téléchargement ou en streaming, musique, livres ou films.

Le site à 8 000 euros de budget se veut contributif et pédagogique : grâce à des options de recherches (type de contenu, paiement, streaming ou téléchargement...), l’internaute tombe sur des sites qu’il peut tester puis noter....








14 Dec 09:58

L’Amérique a un petit problème avec ses salariées « trop sexy »

by Hélène Crié-Wiesner
Jugées irrésistibles, donc menaçantes : des Américaines ont récemment été victimes de discrimination et licenciées à cause de leur physique. Des affaires qui font grand bruit et dont les féministes se saisissent.






13 Dec 07:41

The things a coder will instinctively know

by CommitStrip

10 Dec 13:56

Amazingly BEAUTIFUL Macro Photos of Snowflakes [Pics]

by Geeks are Sexy

snowflake1

These amazingly beautiful close-up photos of snowflakes were taken by Russian photographer Alexey Kljatov using a homemade camera setup instead of a microscope. Beautiful, aren’t they?

snowflake8 snowflake5 snowflake7 snowflake9 snowflake6 snowflake4 snowflake3 snowflake2 snowflake1

[Source: Alexey Kljatov | Via IO9]

10 Dec 07:14

Graphene Is Going to Change the World

by Brent Matsalla
Graphene is the world’s lightest and strongest material and the National Institute of Standards and Technology (NIST) in Boulder, Colorado has just realized that it is going to change the world as we know it. Researchers at the Institute have recently devised a method of generating the extremely thin material on copper film. As rare-earth-metals […]
09 Dec 21:43

Ouvriers, handicapés, soldats... les exosquelettes sont vos amis

by Philippe Vion-Dury

Ils répondent aux noms de HAL, Ekso, Rex, Hulc ou encore Hercule. Si vous lisez des Comics ou allez de temps en temps au cinéma, vous les avez certainement croisés dans l’arsenal de Tony Stark alias Iron Man ou devant les portes de la ville assiégée de Sion dans la trilogie Matrix : ce sont des exosquelettes motorisés.

Ces « squelettes » mécaniques, robotiques, se portent comme une armature externe. Ils assistent les mouvements et l’on voit ses efforts physiques allégés, sa force décuplée voire ses handicaps effacés. Une direction assistée pour le corps humain, en somme.

Plus...








09 Dec 21:21

Je ne postulerai pas pour enseigner en classes prépas

by Zineb Dryef
Gabrielle, normalienne, ne veut pas défendre les salaires des profs de prépas : "Quel est leur mérite ? D'être de bons élèves qui forment de bons élèves ?"






09 Dec 20:53

Tuxicoman : SSL/TLS is powned

by Tuxicoman

Google a découvert que des certificats certifiés par l’ANSSI ont permis de faire du MITM sur le traffic destiné à Google.

En clair, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information française peut se faire passer pour Google et écouter/modifier le traffic chiffré par SSL entre vous et Google sans activer aucune alerte (cadenas toujours vert dans Firefox, SSL actif).

La faute au tiers de confiance du principe d’SSL. On fait confiance à tous les certificats signés par les autorités de certifications fournies avec notre OS ou notre navigateur. Comme le montre la réponse boiteuse de l’ANSSI. Et parmi celles-ci il y a des gouvernements (Japanese Government, ), des entreprises de télécommunication (AOL, Swisscom), beaucoup de sociétés américaines (Verisign, Thawte), etc… La blague.

Je l’avais déja expliqué ici et .

Un moyen de protection bancal contre ça est de vérifier si le certificat pour tel site a changé depuis notre dernière visite. Mais ca part du principe que la première connexion s’est faite sans MITM. De plus, les serveurs Google n’ont pas tous le même certificat, donc vous êtes submergés de fausses alertes.

(Visited 330 times, 26 visits today)

Gravatar de Tuxicoman
Original post of Tuxicoman.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

09 Dec 08:04

Un scandaleux marché noir de la science en Chine

by Pierre Barthélémy

Une fois n'est pas coutume. Si je m'intéresse aujourd'hui au dernier numéro de Science, daté du 29 novembre, ce n'est pas pour une étude relatant une découverte, mais pour une édifiante enquête journalistique que la revue publie, qui met au jour un incroyable marché noir de la science en Chine. Signée par Mara Hvistendahl (épaulée par Li Jiao et Ma Qionghui), cette enquête a duré cinq mois, cinq mois au cours desquels ces journalistes ont sorti de l'ombre un business florissant, celui où le produit vendu, acheté, négocié n'est rien d'autre que l'étude scientifique, ainsi devenue banal objet de commerce.

Vous êtes scientifique mais vous n'avez pas le temps (ou le budget ou l'envie ou le talent...) de concevoir et mener une expérience, d'en analyser les résultats, de rédiger l'article et de le soumettre au processus d'évaluation par les pairs ? Vous voulez avoir l'assurance qu'il sera publié dans une revue appréciée ? Nous détenons la solution, certifient nombre d'agences chinoises spécialisées dans ces combines : nous avons un catalogue d'études en cours de relecture par des journaux scientifiques et il vous suffira de payer pour que votre nom soit ajouté à la liste des auteurs. Basée à Shanghai, Mara Hvistendahl a ainsi reçu une petite annonce au sujet d'une étude décrivant une stratégie pour réduire la résistance des cellules cancéreuses aux traitements : l'agence qui avait posté le message expliquait que l'on pouvait acheter la place de co-premier auteur contre 90 000 yuans (10 800 euros). Et quand l'étude en question est parue, dans le numéro de septembre de l'International Journal of Biochemistry & Cell Biologypropriété du grand groupe de publications scientifiques Elsevier, un nom est ainsi apparu, celui de Yu Wang, sans que l'autre premier auteur sache de qui il s'agissait...

Autre type de service proposé : payer un "nègre", qu'il soit étudiant ou chercheur, pour composer l'article de votre choix à partir de données complètement inventées dans le pire des cas ou bien récupérées auprès d'autres scientifiques ou bien, troisième solution, commandées à des laboratoires prêts à mener les expériences à votre place contre espèces sonnantes et trébuchantes. Se faisant passer pour des chercheurs, Mara Hvistendahl et ses collègues ont contacté 27 de ces agences commercialisant des études scientifiques réelles ou bidonnées, afin de s'enquérir des tarifs auxquels les articles pouvaient être achetés ou commandés. Seules 5 agences sur 27 ont expliqué qu'elles ne se prêtaient pas à de tels agissements. Chez les autres, les prix s'échelonnaient entre 1 600 et 26 300 dollars, soit, dans ce dernier cas, plus que le salaire annuel de certains professeurs d'université chinois.

Selon les personnes que Mara Hvistendahl a contactées, les officines en question sont un secret de Polichinelle en Chine. Elles ont pignon sur Internet où elles font de la publicité pour leurs services. Même si les tarifs sont parfois exorbitants, l'enquête de Science démontre que le jeu peut en valoir la chandelle en raison du mode de fonctionnement de la recherche chinoise. Le succès de ces agences semble résider dans le fait qu'elles apportent un soin particulier à publier les articles qu'elles commercialisent dans des revues suivies par le Thomson Reuters Science Citation Index (SCI). Cette base de données statistiques a pour fonction première d'estimer la réputation d'une revue scientifique et de calculer son fameux "facteur d'impact". Mais le SCI est aussi très souvent détourné de cet usage pour évaluer le travail et la productivité des chercheurs... Ainsi que le résume dans Science Cong Cao, spécialiste de la science chinoise à l'université de Nottingham"c'est à l'aune des articles figurant dans le SCI que l'on accorde les promotions aux chercheurs chinois". L'accent est mis sur les publications des cinq dernières années dont on est le premier auteur et peu importe si le facteur d'impact de la revue où l'on a fait paraître son travail est important ou pas. De la même manière, il faut, dans certaines universités chinoises, se prévaloir d'au moins une étude publiée, voire davantage, pour valider son doctorat. Le fameux "publie ou péris" se double d'un "publie et tu seras promu".

L'existence de ce marché noir de la science pose de très nombreuses questions, en commençant par l'évaluation de l'importance de cette fraude. Quelle est la proportion d'études achetées et/ou bidonnées dans une production scientifique chinoise en très forte augmentation ? Le nombre d'études réalisées en Chine a en effet littéralement explosé au cours des dernières années, passant de 41 417 en 2002 à 193 733 en 2012 et le pays est ainsi devenu le deuxième producteur mondial d'articles scientifiques derrière les Etats-Unis. D'autres questions se posent. Pourquoi les chercheurs qui constatent qu'un nom a été ajouté à la liste des auteurs ne le signalent-ils pas ? De quelles complicités les agences bénéficient-elles au sein des journaux scientifiques pour être sûres que les articles qu'elles commercialisent y seront publiés ? Comment sont financés les achats d'études quand les prix dépassent visiblement ce qu'un chercheur isolé est en mesure de s'offrir ? Y a-t-il complicité des laboratoires ou des universités et ponction sur leurs budgets de recherche ?

Dans l'éditorial qu'il signe dans le même numéro de ScienceWei Yang, président de la Fondation chinoise pour la science, reconnaît que le développement rapide de la recherche dans son pays au cours des dernières années ne s'est pas forcément accompagné d'un effort adéquat pour promouvoir les bonnes pratiques déontologiques. Il souligne également que les déplorables dérives commerciales que révèle l'enquête ont probablement plusieurs explications : le mauvais usage de l'indice de citation dans l'évaluation et la promotion des chercheurs figure au premier rang mais on retrouve aussi des motivations économiques étant donné que les budgets de recherche des universités chinoises reposent en partie sur l'obtention de contrats soumis à des appels d'offres. Les universités ont elles aussi intérêt à mettre en avant leur compétitivité... Wei Yang explique que, en réaction à ces mauvaises pratiques, l'accent est désormais mis sur l'éthique auprès des étudiants. Plusieurs scandales ont, ces dernières années, conduit Pékin sur la voie de la tolérance zéro, afin que la recherche chinoise ne soit pas perçue à l'étranger comme gangrenée par la corruption et la fraude scientifique.

Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

08 Dec 20:38

L’Armée va changer son logiciel défaillant Louvois pour la solde des militaires

by Pierre

En 2011, le ministère de la Défense mettait en place le logiciel Louvois dans son système pour faciliter le paiement des militaires. Un logiciel qui a été beaucoup critiqué durant les deux dernières années. Aujourd’hui, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a indiqué qu’un nouveau système informatique allait être mis en place.

Le marquis de Louvois, qui a donné son nom au logiciel

Le marquis de Louvois, qui a donné son nom au logiciel

Lire la suite..

08 Dec 10:28

Les nouvelles prises USB seront réversibles

Du fait de la forme particulière des connecteurs USB, il y a une petite plaisanterie qui circule sur le net et qui dit que les prises USB ont trois côtés : "pas le bon, pas le bon non plus, ah ! Le premier était le bon !". Mais bientôt, cette farce n'aura plus de sens. Ni les connecteurs USB, d'ailleurs. En effet, le groupe de travail responsable de l'évolution de cette connectique va lancer (.pdf) le "type C", qui sera réversible.

L'un des objectifs de la connectique "type C" est d'en finir avec une difficulté que rencontre fréquemment le grand public, à savoir l'orientation de la prise USB avant son insertion. Ce changement n'est certes pas révolutionnaire, mais à au moins le mérite de simplifier la vie de l'usager tout en limitant le risque d'esquinter le matériel, lorsque l'on force dans le mauvais sens.

Le connecteur USB "type C" n'est pas sans rappeler le connecteur Lightning d'Apple, qui peut également être branché dans les deux sens. La firme de Cupertino, qui aurait pu très bien soutenir l'USB dans la mesure où il fait consensus dans l'industrie, a préféré faire bande à part pour garder la maîtrise de l'écosystème des accessoires utilisés avec les produits de l'entreprise.

L'introduction de l'USB "type C" marquera une rupture avec le matériel actuel, puisque la forme de la nouvelle prise l'empêchera de fonctionner avec l'existant (types A et B, types mini-A et mini-B, types micro-A et micro-B). Dans un premier temps, il faudra passer par des adaptateurs en attendant que le "type C" devienne le nouveau standard de l'industrie.

Le connecteur USB "type C" sera plus petit et se rapprochera de la forme du connecteur USB micro-B. Cette nouvelle évolution sera testée par les industriels au cours du premier trimestre de l'année prochaine, tandis que les spécifications définitives de la norme sont attendues pour la mi-2014.

( photo : Viljo Viitanen )

08 Dec 10:23

Le FBI peut activer la webcam en toute discrétion

Promulguée en 2011, la loi d'orientation et de programmation pour la performance et la sécurité intérieure comporte une disposition qui autorise la police nationale et la gendarmerie à pénétrer, après feu vert judiciaire et sous certaines conditions, les ordinateurs de suspects pour y enregistrer des données informatiques à distance, via l'installation de logiciels espions.

À l'étranger, d'autres forces de police ont aussi accès à des outils conçus pour espionner à distance un appareil électronique. C'est le cas en Allemagne, mais aussi aux États-Unis. Dans une enquête publiée ce samedi, le Washington Post indique que le FBI - la police judiciaire américaine - a la possibilité d'activer à distance la webcam d'un ordinateur sans se faire repérer.

En effet, le journal explique que le FBI peut désactiver le voyant lumineux indiquant le fonctionnement de la webcam. Selon l'ancien directeur adjoint de la division de la technologie opérationnelle du FBI, cette approche est utilisée "principalement" dans les affaires les plus graves, incluant le terrorisme et les crimes. Ce qui laisse penser qu'elle est aussi employée dans d'autres cas.

L'article précise toutefois que le FBI doit passer par la justice américaine avant de procéder à ce type d'intervention. Or, toutes les requêtes ne sont pas validées. Certaines sont effectivement autorisées, d'autres non, au motif qu'elles sont "extrêmement intrusives" et violent le 4e amendement de la constitution américaine. Et même lorsque le mandat est délivré, il peut comporter des limitations.

Pour un ancien juge, Brian L. Owsley, la technologie évolue tellement vite que la loi a du mal à suivre. "C'est un jeu du chat et de la souris".

La webcam du Kinect ne sera sans doute plus tout à fait perçue comme autrefois par nombre de joueurs...

07 Dec 22:01

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Why do major leaps forward come so rarely in the auto industry? Auto companies like to sneer at legitimately futuristic cars, calling them 'science projects' and saying consumers will never buy them. I believe this is a mistake. Because ultimately, ...
07 Dec 21:37

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La région Ile-de-France renonce au dézonage permanent du pass Navigo

by Olivier Razemon

Pas de quartiers! © Olivier RazemonPayer le même tarif pour se rendre des cités de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) aux tours de La Défense qu’entre Montparnasse et Belleville ? Ça ne va pas être possible. En tous cas, pas tout de suite. La suppression des "zones", qui régissent les tarifs des transports en Ile-de-France, coûterait trop cher. Le "dézonage" du pass Navigo, déjà effectif le week-end et pendant un mois en été, aurait assuré un tarif unique à tous les abonnés des transports en Ile-de-France, où qu’ils vivent, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), Morsang-sur-Orge (Essonne) ou en plein Quartier latin. La mesure devait instaurer une "égalité" entre les Franciliens, au-delà des lieux de résidence. Ce sont les écologistes qui, lors de la campagne des élections régionales de 2010, sous l’impulsion du maire (transfuge du PC) de Sevran, Stéphane Gatignon, avaient exigé ce dispositif.

TVA en hausse. Pierre Serne, vice-président (EELV) de la région Ile-de-France en charge des transports, l’a admis jeudi Pierre Serne (assis, à droite), et ses collègues écologistes. © Olivier Razemon)28 novembre en marge des Rencontres nationales des transports publics (RNTP), un salon professionnel qui se termine ce vendredi à Bordeaux : "le dézonage coûterait au Syndicat des transports d’Ile-de-France entre 300 et 400 millions d’euros. On ne peut pas se le permettre dans la situation actuelle". M. Serne s’exprimait lors d’une conférence de presse organisée par les élus écologistes pour dénoncer la hausse de la TVA sur les transports, qui doit passer le 1er janvier de 7 à 10% (lire ici la fronde des "bonnets verts" contre cette taxation). Ce renoncement n’est pas vraiment surprenant. "Qui va payer ?", demandait déjà le Journal du dimanche en février.

RER. © Olivier RazemonLes temps sont durs pour les transports publics. La seule augmentation de la TVA "va coûter 100 millions au STIF", indique M. Serne. La région, qui mise sur "l’amélioration des trains du quotidien" doit aussi faire face à des projets d’investissement lourds, notamment les nouvelles lignes de tramway. L’élu espérait que le coût de la zone unique pourrait être compensé par l’État, ce qui surprend, puisque cette mesure profiterait aux seuls habitants de la région Ile-de-France. "Nous ne pouvons pas fixer le taux du versement transport, ça passe par la loi", explique-t-il ce vendredi, en précisant : "je pense toujours qu’on fera [la zone unique] avant la fin de mandat".

Pas touche aux week-ends. Il n’est en revanche pas question de remettre en cause le Dans un train en Ile-de-France. Sièges vides. © Olivier Razemondézonage hebdomadaire, dont profitent 100 000 abonnés chaque week-end, selon le Journal du dimanche La mesure coûte 25 millions d’euros par an. La suppression des zones pendant cinq semaines en été, qui avait été votée en mai et compensée par une hausse du "versement transport", cet impôt assis sur les salaires et payé par les employeurs (et contre lequel proteste régulièrement le Medef, à voir ici), n’est pas non plus remise en cause. Elle a coûté, cet été, 5 millions d’euros.

03 Dec 08:28

Stéphane Laborde : Bitcoin valeur libre, monnaie non-libre

by Stéphane Laborde

Depuis ce premier post de 2010 sur l’émergence du bitcoin, la structure de ponzi de cette valeur numérique continue son développement. Stanislas Jourdan a depuis brillamment résumé une analyse parfaitement compatible avec la Théorie de la Monnaie relativement à la problématique de la définition d’une monnaie libre.

Avec désormais 7 milliards de dollars de capitalisation apparente (fondée sur la mesure des quelques échanges instantanés bitcoin – $), la valeur numérique démontre sa capacité à manifester l’existence d’autres fondements économiques inconcevables par les hommes attachés aux seules valeurs existantes, une manifestation des ğvaleurs.

Bitcoin Charts 2013

Bitcoin Charts 2013

Un tenant de la TRM ne disqualifie donc pas le bitcoin comme valeur économique. Du fait du principe de relativité, le champ de valeur économique n’existe pas en effet en dehors de l’individu(t) qui l’estime librement, et donc le bitcoin constitue bien une valeur économique libre, comme peut l’être toute autre valeur, du moment que des individus(x,y,t) l’estiment ainsi de leur propre côté.

Alors en quoi consiste donc l’analyse relativiste ici ? Elle consiste en le fait de disqualifier une valeur spécifique comme monnaie libre, dans la mesure où cette valeur spécifique n’est pas une valeur produite par l’ensemble des hommes(t) et des hommes(t+dt) voulant adopter une monnaie libre.

Une monnaie libre n’est pas une valeur comme les autres. C’est justement parce qu’elle est produite par tous de façon symétrique, et pas par quelques uns qu’elle peut légitimement jouer le rôle de compensation d’échange universelle, dans l’espace et dans le temps. Un temps où les individus n’existent pas, mais sont remplacés dans le flux(t) par des individus(t+dt) qui ne sont pas les individus(t), ce qui au bout d’une espérance de vie « ev » conduit à ce que l’ensemble des individus(t) est remplacé par de tout autres individus(t+ev) déconnectés par une distance temporelle à la fois finie (80 ans) et infinie (ces hommes ne se rencontreront pas).

Espace-Temps humain (espace de vie(t) des âges de 0 à ev en vert)

Espace-Temps humain (espace de vie(t) des âges de 0 à ev en vert)

Ainsi, afin d’être cohérent avec les 4 libertés économiques, le principe de relativité, et la compréhension que l’individu n’existe que dans le temps et pas de façon absolue, une monnaie libre n’existe que si dans l’espace(t) aucun individu(t) ne produit plus de monnaie que les autres, et que dans le temps chaque individu aura produit pendant une 1/2 durée de vie la même proportion relative de monnaie que tout autre individu pendant cette même durée.

En conséquence de quoi une valeur économique quelconque qui n’est pas créée sur la base d’un dividende universel proportionnel à la masse monétaire ne peut être candidat au titre de monnaie libre selon la TRM. Un tenant de la TRM la nommera donc valeur économique libre, ou encore monnaie non-libre, ayant ainsi parfaitement déterminé ce qu’est ou n’est pas une monnaie libre, une monnaie où aucun utilisateur n’est privilégié devant la création monétaire, ni dans l’espace, ni dans le temps, se référant à la symétrie temporelle.

Tout autre type de création monétaire constitue donc une violation de la liberté des autres individus(t1 ou t2), devant la création monétaire, une violation du principe de relativité qui conduit les utilisateurs créateurs asymétriques d’une telle monnaie non-libre, de privilégier leurs propres valeurs au détriment des autres utilisateurs. Ce qui de fait, ne peut constituer, pour ces derniers entrants, une valeur de référence à laquelle ils participeraient de la même façon que les autres utilisateurs et dans laquelle ils appliqueraient librement la 4ème liberté économique constituant pour eux-mêmes en  la mesure, la comptabilité, l’affichage des prix, de toute valeur économique. Ils seraient soumis aux densités et variations arbitraires de création monétaire qui ont été effectuées ou s’effectueront ici où là dans l’espace-temps.

De la même façon un logiciel non-libre ne se modifie, n’évolue, ne se déploie, qu’en fonction des seuls créateurs ou possédants ultérieurs de ce logiciel, tandis qu’un logiciel libre donne les mêmes possibilités de modification et de déploiement, à tout utilisateur présent ou futur sans privilège aucun, même du créateur.

Ceci étant compris on peut apprécier l’excellent post de Pierre Noizat, tenant du bitcoin  » peut-on s’affranchir de l’argent par les nouvelles monnaies ?  » en ce qu’il analyse les codes des différentes monnaies officielles ou locales, ou autres, pour montrer ce qu’Olivier Auber a appelé fort efficacement la  » perspective numérique « . En cela ce post serait une excellente introduction à la seule liberté 0 de la TRM : le choix par l’individu du système monétaire, référent fondamental de l’économie qui en dépendra. Pierre Noizat qui était invité de Monnaie Libre n°41 pour nous parler du bitcoin.


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Tout comme le choix d’utiliser des logiciels libres ne conduira pas aux mêmes espaces informatiques que le choix de s’assujettir à des logiciels non-libres.

Ayant parfaitement compris ce point, un tenant de la TRM participe au développement, adopte, utilise, un logiciel libre développant un protocole monétaire libre tel que OpenUDC, sans pour autant dénigrer les autres valeurs économiques, mais en les qualifiant correctement selon leurs caractéristiques libres ou non-libres, tout en étant en mesure d’expliquer pourquoi et comment il s’en tient à une telle référence sans aucune incohérence devant les valeurs économiques.

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03 Dec 08:27

Framablog : Renault ZOE : une voiture avec DRM est-elle encore une voiture ?

by Framablog

Lorsque nos voitures ressembleront définitivement à des iPhones, nous ne pourrons les conduire que sur des autoroutes Apple…

Renault Zoé


Renault verrouillera à distance ses voitures électriques

Renault will remotely lock down electric cars

Gerloff - 31 octobre 2013 - FSFE Blog
(Traduction : Jeff_, Dimitri, chr, MFolschette, Catalaburro, Penguin, ttoine, P + anonymes)

Longtemps, les voitures ont été un symbole de liberté et d’indépendance. Plus maintenant. Dans sa voiture électrique Zoe, le fabricant automobile Renault a apparemment la possibilité d’empêcher à distance la batterie de se recharger. Et c’est plus inquiétant qu’il n’y paraît.

Lorsque vous achetez une Renault Zoe, la batterie n’est pas incluse. Au lieu de ça, vous signez avec le constructeur un contrat de location pour la batterie. Sur un forum de possesseurs de Zoe, l’utilisateur Franko30 dénonce le fait qu’une clause de ce contrat donne le droit à Renault d’interdire à la batterie de se recharger lorsque la durée de location contractuelle prend fin. D’après un article du journal Der Spiegel, le constructeur peut aussi le faire en cas de défaut de paiement de votre part.

Cela signifie que Renault a les moyens de contrôler à distance le processus de rechargement de la batterie. Selon le même article, la Zoe (et la plupart des autres voitures électriques) collecte une multitude de données concernant votre utilisation du véhicule, et les envoie au constructeur à votre insu. Ces données indiquent au constructeur où vous allez, quand et à quelle vitesse, où vous rechargez la batterie, et plein d’autres choses encore. Nous savions déjà que Tesla faisait cela depuis la prise de bec publique avec un journaliste qui avait publié une critique de leurs voitures dans le New York Times. Voir un constructeur grand public comme Renault faire la même chose révèle à quel point cette pratique est dangereuse.

Ce genre de choses cadre bien avec le tableau dystopique que brossait Cory Doctorow dans son discours de 2011 « La guerre imminente contre nos libertés d’utilisateurs » (que vous devriez absolument regarder, si ce n’est pas déjà fait, d’autant que traduit en français par le Framablog NdT), au cours duquel il dit que « nous n’avons plus de voitures, mais des ordinateurs que l’on peut conduire ». La question est alors de savoir qui contrôle cet ordinateur. Vous, le constructeur, ou quelqu’un d’autre ?

S’il y a un mécanisme qui permet de contrôler à distance ce que fait votre voiture, certains feront usage de ce mécanisme à un moment donné. Il pourrait s’agir du constructeur qui verrouille votre voiture car vous ne pouvez pas poursuivre la location de la batterie parce que vous avez perdu votre emploi, ce qui signifie qu’il devient plus difficile pour vous de trouver du travail. Il pourrait s’agir du gouvernement, qui forcerait le constructeur à faire ce qu’il lui demande. Dans son post sur le forum, Franko30 prédit que les gouvernements pourraient simplement demander aux constructeurs de voitures de bloquer le rechargement des batteries à proximité d’événements politiques controversés (un sommet du G8 par exemple) afin d’empêcher la participation à des manifestations. Sans oublier la possibilité pour une personne malveillante d’obtenir l’accès à ce mécanisme en soudoyant un employé de chez Renault.

Le seul moyen de se prémunir de tout cela est de se tenir éloigné des voitures et autres ordinateurs que vous ne pouvez pas totalement contrôler, et de créer des systèmes qui responsabilisent les utilisateurs. À la Free Software Foundation Europe, nous soutenons les personnes qui créent des systèmes donnant le contrôle à l’utilisateur.

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03 Dec 08:27

HacKurx : Ça commence comme ça…

by HacKurx

censure-vendredi 29-novembre-2013

Aujourd’hui la justice ordonne le blocage de plusieurs sites spécialisés dans la diffusion de vidéos en streaming mais demain qui sera le prochain ? Rue89 ? reflets ? mediapart ? Ou peut-être bien twitter & Cie ?

Démocratie revient je t’en prie…


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Le site Fastcoexist présente donc cette veste (ou gilet) qui va devenir indispensable dans le métro parisien (et autres) tant le monde dans une rame est de plus en plus hallucinant. Marre des types qui vous collent aux heures de pointe ? La promiscuité est un puissant facteur de stress et souvent d’agressivité, la veste « Spikes » du designer Siew Cheng Ming est recouvert de pointes et va vous garantir une certaine distance entre vous et le reste du monde.

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