
Christophe.colombier
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Temporality in the animal kingdom

What Not Dying Looks Like
It’s always odd to hear people say RSS is dead. The fact is, RSS is easily the most successful stealth, insurgent technology on the web. It is pervasive and is the engine for much of the Internet.
Apple uses it to syndicate computer updates. Your podcast subscriptions rely on RSS. Every Wordpress blog is RSS enabled and every major news site is broadcasting via RSS. They’re all syndicated. They all have an RSS feed. It’s the background hum of the Internet.
There are millions of feeds out there, continually connecting users to their favorite content. Just about everything online except Facebook and Twitter is available via RSS.
Even more importantly, RSS has proven to be resilient and durable regardless of what corporate interests want to do with it. Netscape invented the underlying code in the late 90’s, and then took away all documentation and support in 2001 after AOL bought them out. But even that didn’t slow the dissemination.
And then last year, the biggest player on the Internet took its ball and went home when Google killed its Reader. Despite the fact that Google retired the most popular RSS application on the Net, it did not affect RSS in any appreciable way. All of those feeds are still available and users are still getting their content delivered exactly as they want it. What greater proof is there of the resiliency of RSS?
In fact, what might have seemed like a disaster at first is perhaps the best thing that could happen to the technology. Remember, RSS is a technology and a service; it is not a product. AOL thought they could squash this great idea, but a community of developers took the idea and ran. Then Google thought they could abandon the technology and assumed everyone would gravitate to their social networks instead.
In fact, any number of companies can go out of business, but nobody can stop anybody from publishing and reading RSS feeds.
However, just because a technology is widely available does not guarantee success. What makes RSS truly powerful is that users still have the control. The beauty of the system is it that no one can force you to be tracked and no one can force you to watch ads. There are no security issues I am aware of and no one ever has to know what feeds you subscribe to. This may be the last area of the Internet that you can still say things like this.
Google Reader was a monopolist product built on an anti-monopolist technology. Now that they’re gone, RSS is once again anyone’s game. You’re going to see a lot more innovation and new stuff for RSS. I never know if its supposed to be a blessing or a curse to live in interesting times. But I have to believe this RSS is entering maybe the most interesting time in its long history.
Bitly breached, gives (shortened) details to customers on blog
PHP au Nirvana
Il y a encore peu de temps, dans un monde pas si vieux que cela, Zend régnait en maître dans l’écosystème PHP.
En effet, le Zend Engine était la seule et unique solution viable pour exécuter du code PHP, et si son code est libre et ouvert, Zend exerce suffisamment de contrôle sur son développement pour pouvoir le maîtriser plus ou moins ouvertement.
Mais depuis quelque temps, la situation a beaucoup évolué, puisqu’il existe maintenant des alternatives viables et surtout plus performantes.
J’avais déjà évoqué il y a deux ans le projet Bianca mis au point par Clever Cloud comme solution de remplacement au Zend Engine, mais depuis, d’autres solutions sont apparues, à commencer par HHVM, conçu par Facebook.
Facebook a de plus dévoilé dans la foulée Hack qui apporte le typage strict à PHP, tandis que hippyvm et jphp, basée respectivement sur python et la JVM, ont également fait leur apparition.
L’apparition de ces alternatives ont fait ressurgir le besoin d’une normalisation de l’implémentation de PHP en tant que langage, car étant donné qu’elle n’existe pas, HHVM et consorts sont obligés de se caler plus ou moins finement et plus ou moins de réussite sur le fonctionnement de la seule implémentation de référence du langage, à savoir le Zend Engine.
Or, ce dernier recèle sont lot de bugs et d’incohérences, et de plus, une telle normalisation est un travail de longue haleine dans lequel la communauté des développeurs du Zend Engine semble ne pas avoir envie de se lancer.
Cependant, si les choses continuent d’évoluer à ce rythme, il va devenir à plus ou moins court terme de mettre le langage à plat en décrivant précisément sa syntaxe et son comportement.
Et le jour où cela arrivera, Zend perdra alors tout contrôle sur l’écosystème lié à PHP et son évolution.
Sauf que fort de son expertise, Zend a une solution clef en main et déjà opérationnelle dans ses tiroirs.
En effet, elle travaille déjà depuis plus de 13 mois sur une nouvelle version du langage apportant notamment le support d’Unicode ainsi que le typage strict au niveau des types de base que sont par exemple les entiers et les flottants, et de plus, cette nouvelle version est totalement compatible avec les versions antérieures du langage.
Il serait donc légitime que cette version, dénommée en interne Nirvana, soit du pur bonheur en barre pour tout développeur PHP qui se respecte, au détail près que Zend, grâce à l’expérience acquise avec phpcloud.com, compte la distribuer uniquement via ce biais.
Ainsi, avec Nirvana, le code PHP est exécuté par une ferme de serveur et la synchronisation des sources est effectuée à l’aide d’un outil développé par Zend, mais basé sur Git et notamment son mécanisme de « hook » afin de conserver l’instantanéité du développement en PHP.
Lors d’une modification du code, ce dernier est donc aussitôt transmis par Nirvana de manière transparente au nuage qui se charge alors de le compiler, de l’optimiser puis de l’exécuter autant de fois que nécessaire sans repasser par les deux étapes précédentes.
Le tout fonctionnerait à l’aide d'une interface similaire à celle de Github et cerise sur le gâteau, ce mode de fonctionnement permet à Nirvana de disposer d’une couche de persistance qui lui permet de devenir un véritable serveur d’application similaire à ceux connus dans l'univers Java.
Évidemment, Nirvana s’interface sans le moindre problème avec les outils traditionnels fournis par Zend, à commencer par son IDE, et les performances sont incomparables par rapport à celles du Zend Engine 2 et dépassent même celle de HHVM.
En effet, outre que le code bénéficie de la puissance du nuage et que ce dernier est de plus capable d’adapter automatiquement les ressources nécessaires en fonction du volume de requêtes à exécuter, le code de Nirvana est une remise à plat complète du Zend Engine et de son architecture.
De plus, des ingénieurs ayant travaillé sur HHVM ont rejoint son équipe de développement, ce qui lui a permis de bénéficier de leur expertise.
Enfin, pour s’assurer du succès, Zend proposera Nirvana gratuitement à tous, du simple développeur à la multinationale, car elle compte en effet sur la vente des services et outils associés pour financer à la fois son développement et l’infrastructure technique nécessaire à son fonctionnement, ainsi que sur des abonnements sur mesure comprenant des services à haute valeur ajoutée, par exemple de l’analyse de performance en temps réel (pour ce que j’ai pu en savoir, Zend use et abuse de DTrace pour ce type de prestation).
Zend va donc dans les jours qui viennent proposer sa propre alternative au Zend Engine qui offrira des fonctionnalités demandées à corps et à cris par sa communauté d’utilisateur avec des performances incomparables, tout en verrouillant sa distribution et son évolution en la conservant sur sa propre infrastructure technique.
La société compte ainsi laisser sur place les alternatives au Zend Engine nouvellement apparu sur le marché afin de continuer à disposer d’un quasi-monopole sur le développement de PHP.
À titre personnel, je suis plus que partagé à propos de cette évolution du langage voulu par Zend.
En effet, si HHVM me pose des problèmes à cause de la potentielle fragmentation du marché qu’elle peut induire, l’impact de Nirvana peut être bien plus dévastateur, car tout ce qui concerne cette évolution du langage sera concentré entre les mains d’un seul acteur du marché.
Et vu l’engouement des développeurs pour HHVM alors que le projet est encore trop jeune pour pouvoir être utilisé en production dans un environnement différent de celui de Facebook, si Zend propose un produit finalisé et totalement compatible avec le Zend Engine, je crains le pire en ce qui concerne l’avenir du langage.
jsDelivr – Un CDN pour vos bibliothèques Javascript (et autres petites choses)
jsDelivr est une initiative de jimaek qui souhaite concurrencer de manière frontale le service de bibliothèques hébergées de Google.
En effet, jsDelivr propose à tous les développeurs et webmasters de soulager leurs serveurs en hébergeant pour eux les bibliothèques JS qu'on connait tous tel que jQuery, Prototype, AngularJS, mais aussi des polices de caractères, des frameworks CSS...etc.
En effet, le plus gros souci du service de Google (mis à part les questions de tracking possible), c'est le nombre réduit de bibliothèques. jsDelivr en propose plus de 940 en stock, ce qui est énorme et chacun peut venir poser sa petite bibliothèque, font ou framework pas ou peu connu.
C'est royal ! Le service est sponsorisé entre autres par Cedexis, Cloudflare, MaxCDN, ce qui assure une disponibilité et des temps de réponse à toute épreuve grâce au multi-CDN.
Concernant le tracking par contre, je n'ai rien vu dans la FAQ, mais j'ose espérer qu'aucune action n'est entreprise dans ce sens.
Si le projet vous intéresse, c'est par ici que ça se passe. Et dans le même style, il existe aussi CDNjs.
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : jsDelivr – Un CDN pour vos bibliothèques Javascript (et autres petites choses) ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
Twitter: voici la procédure pour ne pas être identifié sur une photo
Il est maintenant possible d’identifier les personnes qui apparaissent sur une photo accompagnant un Tweet. En fait, vous pouvez identifier jusqu’à 10 personnes sur une même photo.
Comme sur Facebook, les personnes identifiées sur une photo accompagnant un tweet reçoivent une notification. Si vous n’aimez pas cette fonctionnalité, vous pouvez paramétrer qu’uniquement les personnes que vous suivez peuvent vous identifier sur une photo. Vous pouvez aussi désactiver la fonctionnalité d’identification.
Pour personnaliser les paramètres d’identification, rendez-vous sur Twitter.com et cliquez sur la roue d’engrenage (Paramètres). Une fois que vous serez dans les Paramètres de Twitter, sélectionnez “Sécurité et confidentialité”.
Au-dessous de “Confidentialité” vous trouverez trois choix.
1- Autoriser tout le monde à m’identifier dans des photos.
2- Autoriser uniquement les personnes que je suis à m’identifier dans des photos.
3- N’autoriser personne à m’identifier dans des photos.
Par défaut, “Autoriser tout le monde à m’identifier dans des photos” est activé. Il ne vous restera plus qu’à appliquer le choix que vous préférez. Aussitôt que vous aurez sauvegardé votre choix, il sera effectif. Il est aussi possible de modifier les paramètres de l’identification photo depuis les applications iOS et Android. Même principe que pour la version Web de Twitter, rendez-vous dans les paramètres.
Image via Shutterstock »
Benoit Descary
La fin des frais liés au Roaming en Europe sera voté début avril
La commissaire européenne Neelie Kroes souhaite coute que coute en finir avec ce qu'elle définit comme une aberration contreproductive dans le secteur des télécoms en Europe : les facturations abusives des services de roaming.
Cela ne vous aura sans doute pas échappé, depuis plusieurs mois, les opérateurs français multiplient les annonces concernant l'intégration des appels vers et depuis les pays d'Europe, s'engageant sur une véritable bataille dans un segment qui reste particulier puisque d'après un sondage mené par Bruxelles, 41 % des Français éteignent leur portable une fois à l'étranger.
Une bataille entre opérateurs qui pourrait ainsi prochainement voler en éclat puisque l'intégration des frais du roaming ne sera plus une faveur, mais un droit si le projet était voté auprès du Parlement européen lors de la session plénière qui se tiendra le 3 avril prochain.
Le projet prévoit la suppression des frais sur les appels entrants à l'étranger et l'obligation pour les opérateurs européens de proposer des forfaits intégrant le roaming européen sans surcout dès la mi 2014, la fin totale de l'itinérance payante étant prévue au plus tard pour décembre 2015.
Avec la fin des frais de roaming en Europe, les opérateurs devront trouver un nouveau terrain d'affrontement. Les bénéfices seront alors doubles pour les consommateurs qui profiteront des communications en Europe sans surcout, mais aussi d'un renouvèlement de la concurrence des opérateurs nationaux sur un terrain qui les concerne davantage, qu'il s'agisse des forfaits Data, du prix ou d'autres avantages.
La théorie du Big Bang confirmée par l'observation directe de son écho
L'équipe de physiciens du centre d'astrophysique Harvard Smithsonian a ainsi annoncé avoir vu les premières secousses du Big Bang, ce phénomène à l'origine de la formation de l'Univers. Ils ont ainsi repéré des fluctuations gravitationnelles dans la première lumière émise par l'univers.
Ces ondulations de l'espace-temps, l'écho du Big-Bang, ont été décrites par Albert Einstein dans sa théorie de la relativité, elles sont le témoignage d'une expansion rapide de l'Univers dans la fraction de seconde suivant son apparition, une phase dénommée inflation cosmique.
John Kovac, à la tête du projet de recherche a indiqué " La détection de ce signal est l'un des objectifs les plus importants en cosmologie aujourd'hui et résulte d'un énorme travail mené par un grand nombre de chercheurs." Pour Clem Pryke de l'Université du Minnesota, " c'était comme chercher une aiguille dans une botte de foin, mais à la place nous avons découvert un pied-de-biche."
Avi Loeb, de l'Université de Harvard partage son excitation quant à la découverte qui se présente comme une petite révolution dans le domaine puis qu'elle " apporte un nouvel éclairage sur certaines des questions les plus fondamentales comme savoir pourquoi nous existons et comment a commencé l'Univers."
" Non seulement ces résultats sont la preuve irréfutable de l'inflation cosmique, mais ils nous informent également sur le moment de cette expansion rapide de l'univers et sur la puissance du phénomène."
C'est grâce à l'instrument BICEP2, un télescope situé dans l'Antarctique spécialisé dans l'observation du fond diffus cosmologique que la découverte a été faite. C'est un véritable voyage dans le temps qui est à l'ordre du jour, les fluctuations constatées fournissant autant d'éléments sur l'enfance de l'Univers.
La découverte est annoncée comme comparable à celle du Boson de Higgs en 2012 en terme d'importance, et ouvre la voie vers un prix Nobel. Pour Tom LeCompte " Cela va au-delà de ce que nous essayons de faire avec le Grand collisionneur de hadrons pour voir comment se comportait l'univers à ses tout débuts. Cela permet de regarder encore plus loin dans le temps."
Des vis et plaques en soie pour réparer les fractures
Dans le cas de fractures complexes, les chirurgiens ont recours à un arsenal d'outils pour réduire et maintenir les os. Et ce sont généralement des broches, vis et plaques en titane ou autre métal qui sont utilisées pour solidifier la structure osseuse des patients le temps de la guérison.
Mais depuis quelques mois, des chercheurs de l'Univerité Tufts et du Beth Isreael Deaconess Medical Center de Boston testent une nouvelle approche : l'utilisation de vis moulées à partir d'un matériau naturel produit par les vers à soie.
Ces vis réalisées en soie sont actuellement utilisées sur les os des rats, et présentent des avantages indéniables sur leurs homologues métalliques selon les chercheurs.
La soie se veut ainsi bien plus biocompatible que l'acier, de ce fait, le corps humain l'accepte plus facilement, ce qui limite les chances de développer une infection pendant le processus de guérison. Les pièces réalisées en soie sont également très résistantes notamment vis-à-vis des fluides corporels et des changements de température. Et contrairement à l'acier, passé quelques mois, la soie finie par casser et à être totalement absorbée par le corps.
Le Dr Ahmed Mohamed Said Ibrahim, qui mène actuellement des tests chez les rats a indiqué qu'il serait prochainement testé l'ajout d'antibiotiques dans la soie lors du processus de moulage des pièces, ce qui réduirait un peu plus les chances d'infection et permettrait d'accélérer la guérison.
Les tests menés sur les rats sont encourageants, et ils devraient être prochainement portés vers des espèces animales plus grosses comme des porcs ou des moutons avant d'envisager des tests humains. Un des autres avantages de ces prothèses, c'est qu'elles se veulent totalement transparentes aux détecteurs de métaux, tout comme aux rayons X, ce qui permet aux chirurgiens de constater plus facilement l'état de guérison d'un patient puisque sa vue n'est pas bloquée par des plaques ou des systèmes de fixations à la taille parfois impressionnante.
Philips introduces power-over-Ethernet connected lighting
En vidéo : quand des rochers remontent la pente
Des rochers qui se déplacent sans l'aide de personne et qui laissent sur l'argile la trace de leurs mouvements. Voilà de quoi intriguer et même conduire aux scénarios les plus oniriques. Extraterrestres farceurs ? Puissances paranormales ? Armes secrètes testées par les militaires ? Le mystère de Racetrack Playa a sans doute une explication simple. Un bon coup de vent et un peu de surf. © Discovery Science
Quelque part au nord-ouest de la vallée de la Mort, en Californie, dans un lac qui s’assèche régulièrement, des rochers, dépassant pour certains les 300 kg, se déplacent sans l’aide de personne et, même, remontent la pente… L’endroit a d’ailleurs été baptisé Racetrack Playa, car la course (race) de ces cailloux y laisse des traces (tracks). Lorsque l’eau a déserté le lieu, on observe en effet sur cette surface lisse et argileuse, sans la moindre trace de végétation, des roches isolées et derrière elles les traces bien nettes de leurs glissades, longues de 900 m pour certaines.
Comment expliquer une telle entorse aux lois de la pesanteur ? Des scientifiques se sont penchés sur ce mystère durant des années. Les rochers se déplacent vraiment, et ce pendant le printemps. On note des directions privilégiées, des secteurs où les mouvements sont les plus longs et d’autres où les traces forment des zigzags. Avec ces indices, les enquêteurs ont trouvé une explication montrée dans cet épisode de la série documentaire Le ciel nous est tombé sur la tête, diffusée sur la chaîne Discovery Science.

Un rocher et sa trace bien visible sur le site de Racetrack Playa, en Californie. Le mouvement ne suit pas la pente (très faible), mais la direction des vents dominants, sud ou sud-ouest. © Tahoenathan, cc by nc sa 3.0
En format bref : l’énergie vient du vent et le mouvement est permis par la réduction drastique des forces de frottement. L’hiver, dans cette région montagneuse (1.200 m), les vents atteignent des vitesses élevées, jusqu’à 145 km/h. La disposition des sommets alentour conduit à leur renforcement en certaines zones, face à des vallées plus encaissées. C’est là que les mouvements sont les plus longs. Certaines zones de Racetrack Playa reçoivent des vents de directions légèrement différentes, induits également par le relief entourant ce lac. C’est là que se forment les zigzags. Cependant, à elle seule, l’hypothèse de l’action d’Éole ne suffit pas à expliquer le déplacement de blocs rocheux de plusieurs quintaux. La nature du sol est le secret. La surface, tout d’abord, est vraiment très plate. La différence maximale d’altitude n’est que de 4 cm. Elle est aussi extrêmement lisse, craquelée de fissures formant des structures vaguement hexagonales.
Et puis il y a l’eau. Dans cette région désertique, les précipitations sont faibles, de l’ordre de 5 cm par an. Pluie ou neige, elles tombent sur de courtes périodes, sous forme de crues. Le sol, argileux, laisse mal passer l’eau. Au printemps, durant les nuits froides, il peut se former une fine couche de glace. Une simple couche d’eau liquide, à elle seule, peut suffire à réduire à presque rien la force de frottement, explique la géologue Paula Messina dans cette vidéo. Les vents puissants peuvent alors faire bouger ces rochers… Bien sûr, il manque un film montrant ces pierres en train de se déplacer. Avis aux amateurs : il suffirait de camper entre l'hiver et le printemps dans ce coin perdu de la vallée de la Mort et d’observer la scène dès que les vents dépassent 80 ou 100 km/h…
Le lac asséché de manière saisonnière Racetrack Playa, dans le parc national de la vallée de la Mort, en Californie, est une zone plate, à plus de 1.100 m d'altitude, dans une région désertique. Le phénomène du déplacement des pierres est connu depuis un siècle, et la présence de la célèbre zone 51 (dans le Nevada), utilisée pour des essais d'avions militaires, a donné lieu à des hypothèses fantaisistes. © Tahoenathan, cc by nc sa 3.0
En vidéo : quand des rochers remontent la pente - 2 Photos
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OLPC : ça sent le sapin
C’est la fin d’une belle histoire et d’une initiative généreuse. La fondation One Laptop Per Child (OLPC) a annoncé la cessation de son activité.
Rolls-Royce planche sur des navires cargos contrôlés à distance
La firme britannique Rolls-Royce voudrait révolutionner le transport maritime en concevant le premier navire cargo commandé à distance par un capitaine installé bien au chaud sur la terre ferme.
Baptisé Blue Ocean, les premiers navires issus du projet pourraient voir le jour dans une décennie et permettraient aux industriels d’acheminer du fret sans aucun équipage à bord. Un projet donc des plus séduisants puisqu’il permettrait (selon le motoriste britannique) de transporter plus de marchandises tout en réduisant de 44% les coûts de fonctionnement.
Comme vous vous en doutez, les marins ne l’entendent pas de la même oreille et affirment que rien ne pourra jamais être aussi efficace en pleine mer qu’un véritable équipage aguerri.

Magic trick for coders

Manual failover

by Christopher
Why is American internet so slow?

According to a recent study by Ookla Speedtest, the U.S. ranks a shocking 31st in the world in terms of average download speeds. The leaders in the world are Hong Kong at 72.49 Mbps and Singapore on 58.84 Mbps. And America? Averaging speeds of 20.77 Mbps, it falls behind countries like Estonia, Hungary, Slovakia, and Uruguay.
Its upload speeds are even worse. Globally, the U.S. ranks 42nd with an average upload speed of 6.31 Mbps, behind Lesotho, Belarus, Slovenia, and other countries you only hear mentioned on Jeopardy.
So how did America fall behind? How did the country that literally invented...
MoreDétecter le support des fonctionnalités avec @supports
La règle @supports, également nommée “règle conditionnelle”, permet de détecter la reconnaissance de certaines propriétés CSS au sein du navigateur.
Introduite au sein des spécifications dans le module des CSS conditionnelles, au même titre que les Media Queries, la règle @supports se rapproche de ce que peut nous offrir un outil tel que Modernizr, à savoir détecter le support ou non d’une fonctionnalité CSS chez votre visiteur afin de prévoir une alternative au besoin.
Compatibilité
Au statut de “Candidate recommendation”, @supports est actuellement compatible sur les navigateurs suivants, selon Can I Use :
| Navigateurs | Versions | Détails |
|---|---|---|
|
|
Firefox 22+ Firefox Mobile 28+ |
Supporté depuis Firefox 17 en activant une preference du navigateur |
|
|
Chrome 28+ Chrome Mobile 33+ |
|
|
|
Opera 12.1+ Opera Mobile 16+ |
|
|
|
Android Browser 4.4+ |
Syntaxe générale
À l’instar des autres règles-at, @supports intègre une ou plusieurs règles au sein d’un bloc d’accolades.
La - ou les - condition(s) doivent être individuellement entourées de parenthèses.
Voici un exemple de règle conditionnelle valide :
@supports (hyphens: auto) {
p {
hyphens: auto;
}
}
Les règles conditionnelles suivantes sont invalides :
@supports (hyphens) { /* valeur obligatoire */
...
}
@supports (hyphens: auto and text-align-last:justify) { /* parenthèses individuelles obligatoire */
...
}
Opérateurs
La règle @supports accepte les opérateurs suivants :
-
not(négation), -
and(et), -
or(ou)
Exemples
Tester le support d’une propriété préfixée avec or
@supports (-webkit-filter: sepia(1)) or (filter: sepia(1)) {
.sepia {
-webkit-filter: sepia(1);
filter: sepia(1);
}
}
Tester la non-reconnaissance d’une propriété avec not
@supports not (height: 100vh) {
html, body {height: 100%; margin: 0; padding: 0}
.content {min-height: 100%; display: table}
}
@supports (height: 100vh) {
.content {height: 100vh;}
}
Tester à l’aide d’une combinaison d’opérateurs
Dans le code suivant, le test est vérifié si display: flex est supporté et si display: grid n’est pas supporté :
@supports (display: flex) and ( not (display: grid) ) {
body {
display: flex;
}
}
Gare aux faux-négatifs !
La règle @supports est parfois moins bien supportée que la propriété testée, et les résultats peuvent en être faussés.
Par exemple dans le test suivant, le module CSS3 Grid Layout est bien supporté par Internet Explorer 10, mais c’est @supports qui n’est pas reconnu sur ce navigateur !
@supports (display: -ms-grid) or (display: grid) {
div {
display: -ms-grid;
display: grid;
}
}
Version JavaScript
Pour information, l’équivalent JavaScript de la règle @supports se présente sous la forme de la méthode CSS.supports().
Les spécifications proposent deux types de syntaxes pour cette méthode :
if( CSS.supports( 'property', 'value') ) { }
if( CSS.supports( '(property: value) and (property: value') ) { }
Ressources
Voulez-vous savoir quand vous allez mourir ?
Combien de temps ? Sous-entendu, combien de temps me reste-t-il à vivre ? C'est la question des condamnés à mort, qu'ils l'aient été par le verdict d'un tribunal ou celui du corps médical, par exemple dans le cas d'un cancer incurable. Cette question fatidique, on a en revanche tendance à l'occulter – car elle nous rappelle à notre condition de mortels – lorsqu'on se sent en bonne santé, qu'aucun indice de maladie grave ne se trouve à l'horizon. Simplement, il arrive parfois que ces signes soient situés sous l'horizon, hors de notre champ de vision. Les déceler, c'est le rôle (un peu glaçant il faut le reconnaître) des biomarqueurs, traces sous-jacentes d'un dérèglement physiologique. Ils constituent les signaux avant-coureurs d'une pathologie ou le risque qu'elle apparaisse. Mais, à ce jour, aucun ne prédit le risque de mort à court ou moyen terme. Personne ne revient d'une prise de sang avec sa probabilité de rencontrer la Camarde dans les cinq ans à venir...
Pourtant, si l'on en croit une étude parue le 25 février dans la revue PLoS Medicine, la chose est bel et bien possible. Tout est parti du désir d'une équipe estonienne d'exploiter la technique de la spectroscopie par résonance magnétique nucléaire (RMN) afin de mesurer d'un seul coup la concentration d'une centaine de biomarqueurs dans le sang au lieu d'utiliser une batterie de tests différents. Ces chercheurs ont exploité pour ce faire les échantillons prélevés sur une vaste cohorte de 9 842 individus âgés de 18 à 103 ans. Ces personnes avaient été recrutées entre 2002 et 2011 et leur suivi durait donc depuis plusieurs années. Et l'on savait qui était décédé dans l'intervalle et qui était toujours en vie.
Après analyse des résultats, ces biologistes se sont aperçus d'un résultat étonnant : un cocktail de seulement 4 biomarqueurs (sur les 106 testés) prédisait fort bien le risque de finir ou pas dans un cercueil au cours des cinq années suivantes. On pouvait grâce à eux composer une sorte de test de la mort, un indicateur des chances de survie à court-moyen terme. Les individus situés dans la zone rouge de cet indicateur risquaient 19 fois plus de trépasser dans les années qui venaient que les personnes classées dans la zone la moins dangereuse. Les biomarqueurs en question étaient les suivants : l'albumine, l'orosomucoïde, les lipoprotéines de basse densité (qui transportent le cholestérol) et l'acide citrique, qui joue un rôle central dans la synthèse de l'ATP, le carburant des cellules.
Trouvant que le résultat était trop simple et trop beau pour être vrai, les chercheurs estoniens ont demandé une confirmation indépendante auprès de collègues finlandais, lesquels disposaient d'une cohorte analogue à la leur. Comme il l'a expliqué au Telegraph, le Finlandais Markus Perola (université d'Helsinki) ne croyait pas pouvoir reproduire les résultats de ses collègues et fut stupéfait lorsque ce fut le cas. Sur une base de 7 503 personnes testées, on retrouvait le même cocktail prédictifs de quatre biomarqueurs (que l'on finira peut-être par renommer "nécromarqueurs")... "C'était un résultat plutôt extraordinaire, reconnaît Markus Perola. Au départ, nous n'y croyions pas vraiment. Il était étonnant que ces biomarqueurs puissent vraiment prédire la mortalité indépendamment de toute maladie. Il s'agissait d'individus apparemment en bonne santé mais, à notre surprise, ces biomarqueurs montrent une fragilité non décelée que ces personnes ignoraient avoir."
Le résultat le plus déstabilisant de cette étude est bien là : percevoir une "fragilité" sous-jacente, avoir prédit un risque grave pour la santé chez des personnes "apparemment en bonne santé", ne présentant pas le moindre symptôme d'une quelconque maladie. Sentir en quelque sorte que leur organisme, leur métabolisme, est sur le point de se détraquer complètement, de lâcher. Ne pas avoir isolé un risque particulier de développer une pathologie précise (maladie cardiovasculaire, cancer, ou autre) mais un risque global pesant sur la santé.
Il ne faut évidemment pas s'attendre à se voir proposer demain ce "test de la mort". D'autres confirmations sont nécessaires, notamment parce que les cohortes étudiées sont très semblables : deux populations d'Europe du Nord ayant peu ou prou le même environnement et le même mode de vie. Il est donc nécessaire de voir si le résultat est valable pour d'autres ethnies, d'autres habitudes alimentaires, d'autres environnements. Il faut aussi comprendre ce que recouvre cet indicateur et par quels mécanismes il connecte des maladies très différentes L'étude pose néanmoins une question intéressante : l'utilisation d'un pareil test à des fins de dépistage permettrait de détecter des personnes dont l'organisme risque de se déglinguer. Mais que faire une fois ceci posé, si l'on ne sait pas identifier ce qui, précisément, va lâcher ? Comme le dit très simplement Markus Perola, "il y a une question éthique. Est-ce que quelqu'un voudrait savoir le risque qu'il a de mourir s'il n'est rien que l'on puisse faire ?"
Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)
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On ne présente plus LEGO mais voici 10 choses que vous ne savez peut être pas sur la société et ses briques...
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Savez-vous pourquoi le curseur de votre souris est penché ?
Savez-vous pourquoi le curseur de votre souris est penché de 45° ?
Oui, ce curseur !
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Et bien au tout début des interfaces graphiques, c'est à dire il y a plus de 30 ans (en 1981 plus exactement), Douglas Engelbart qui a inventé la souris avait dessiné le curseur pour qu'il soit totalement vertical comme le montre cette vieille photo d'interface.

Seulement, voilà, les premiers à avoir implémenté les interfaces graphiques étaient Xerox et plus exactement leur unité de recherche et développement basé à Palo Alto. Et ces derniers avaient à leur disposition uniquement des écrans de très faible résolution, ce qui faisait que les curseurs verticaux n'étaient pas visibles facilement par les utilisateurs.
Alors au lieu de grossir la taille de ce curseur, ils ont pris la décision de le faire pivoter pour que la partie gauche de la flèche soit verticale et le reste à 45° comme le montre ce document d'époque.
Et 30 ans plus tard, rien n'a changé... Comme quoi, certaines petites décisions peuvent avoir la vie dure.
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Savez-vous pourquoi le curseur de votre souris est penché ? ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.









