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21 Jul 03:43

Chili: crainte de crise environnementale après la fuite de 690.000 saumons traités aux antibiotiques

by AFP
Didier “Ice” Iceman

Édifiant sur l'élevage

20 Jul 17:55

La nouvelle satire de Sacha Baron Cohen est loin de faire l’unanimité

Didier “Ice” Iceman

Si ça irrite, c'est que c'est bon.

Le créateur de Borat signe son retour à la télévision avec son émission Who Is America, une série d’interviews où il piège hommes politiques et lobbyistes. Loué pour sa démarche par certains, le show irrite aussi une partie de la presse outre-Atlantique.
20 Jul 04:37

Le trafic mondial de caviar ne faiblissant pas, les esturgeons pourraient bien disparaître

by Loïc Chauveau
Didier “Ice” Iceman

Encore une espèce tuée par notre Luxe

L’ONG onusienne Traffic dénonce le commerce illégal de caviar provenant d’esturgeons sauvages pourtant protégés. Ces poissons des eaux saumâtres sont en danger critique d’extinction.
19 Jul 14:25

Libye. Le jeu trouble de la diplomatie française

Didier “Ice” Iceman

Décidément, la France sème le Chaos

La stratégie de Paris a créé des tensions avec d’autres acteurs occidentaux, notamment l’Italie, et attisé les luttes internes pour s’approprier le pouvoir politique et l’or noir. On est loin du cadre nécessaire à la tenue d’élections équitables.
 
19 Jul 04:18

Wednesday briefing: Leading AI developers pledge not to build lethal autonomous weapons

by WIRED
Didier “Ice” Iceman

Le problème vient toujours de celui qui ne respectera pas l'accord...

Thousands of AI researchers and organisations have pledged not to aid in the development of fully autonomous weapons of war, Facebook protects its most popular far-right pages, ten new moons of Jupiter have been discovered
19 Jul 04:17

Google Warns Android Might Not Remain Free Because of EU Decision

by BeauHD
Didier “Ice” Iceman

brrr j'ai peur....

An anonymous reader quotes a report from The Verge: The EU's decision to force Google to unbundle its Chrome and search apps from Android may have some implications for the future of Android's free business model. In a blog post defending Google's decision to bundle search and Chrome apps on Android, Google CEO Sundar Pichai outlines the company's response to the EU's $5 billion fine. Pichai highlights the fact a typical Android user will "install around 50 apps themselves" and can easily remove preinstalled apps. But if Google is prevented from bundling its own apps, that will upset the Android ecosystem. "If phone makers and mobile network operators couldn't include our apps on their wide range of devices, it would upset the balance of the Android ecosystem," explains Pichai, carefully avoiding the fact that phone makers will no longer be forced to bundle these apps but can still choose to do so. Pichai then hints that the free Android business model has relied on this app bundling. "So far, the Android business model has meant that we haven't had to charge phone makers for our technology, or depend on a tightly controlled distribution model," says Pichai. "But we are concerned that today's decision will upset the careful balance that we have struck with Android, and that it sends a troubling signal in favor of proprietary systems over open platforms." While it may be a bluff to court popular opinion, Google is threatening to license Android to phone makers. "[I]f phone makers can bundle their own browsers instead of Chrome and point search queries toward rivals, then that could have implications for Google's mobile ad revenue, which constitutes more than 50 percent of the company's net digital ad revenue," reports The Verge.

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17 Jul 15:08

Our love of SUVs is killing people in the streets

by Doug Newcomb
Didier “Ice” Iceman

Oui, en plus le SUV tue

17 Jul 12:39

Les ciseaux génétiques Crispr-Cas9 provoquent des mutations inattendues selon une étude

by AFP
Didier “Ice” Iceman

Sans blague....jouer les apprentis sorciers? Dieu?

16 Jul 04:10

Le gouvernement promet le droit de vote "inconditionnel" des handicapés mentaux ou psychiques - Atlantico.fr

Didier “Ice” Iceman

Vu le vote des gens sans handicap mentaux....


Atlantico.fr

Le gouvernement promet le droit de vote "inconditionnel" des handicapés mentaux ou psychiques
Atlantico.fr
La secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel défend dans une tribune au JDD la proposition d'Emmanuel Macron d'ouvrir le droit de vote à toutes les personnes handicapées mentales mises sous tutelle. Dans ce texte intitulé ...
Le gouvernement s'engage pour le droit de vote "inconditionnel" des personnes handicapéesEurope1
Le gouvernement veut le droit de vote "inconditionnel" des personnes handicapéesLe Figaro

10 autres articles »
16 Jul 04:05

Le réchauffement climatique peut-il favoriser les conflits armés ?

by Sciences et Avenir avec AFP
Didier “Ice” Iceman

On ne parle pas que d'échauffer les esprits mais de l'accès à l'eau, les déplacements de population...

Pour la troisième fois de son histoire, le Conseil de sécurité de l'ONU a abordé les liens entre conflits armés et réchauffement climatique.
15 Jul 04:19

En Israël, les trois dimensions d'une dérive fascisante

by Dominique Vidal
Didier “Ice” Iceman

Le terme peut choquer mais la réalité parle

Les dérives autoritaires et fascisantes de l'État d'Israël sont largement sous-estimées par les médias et les responsables politiques européens. Pourtant, elle sont réelles et porteuses de dangers pour tout le Proche-Orient.

Beaucoup de lecteurs du Monde auront été surpris de découvrir, sous la plume de l'historien Zeev Sternhell, spécialiste éminent du fascisme, une comparaison entre l'Israël d'aujourd'hui et l'Allemagne des débuts du nazisme. C'est que la plupart des grands médias ont peu couvert l'inquiétante radicalisation de la coalition de droite et d'extrême droite qui dirige Israël depuis 2015.

Ce phénomène comporte trois dimensions principales.

L'État-nation du peuple juif

La première et la principale concerne le projet colonial en Palestine, qui connaît un tournant historique. Jusqu'ici les autorités israéliennes, y compris Benyamin Nétanyahou depuis son fameux discours de 2009, faisaient mine d'accepter la perspective dite « des deux États ». Certes elles accéléraient la colonisation — le quotidien israélien Haaretz a donné l'an dernier le chiffre de 700 000 colons juifs, 470 000 en Cisjordanie et 230 000 à Jérusalem-Est —, mais elles maintenaient formellement un flou artistique autour du statut des territoires occupés.

De surenchère en surenchère, stimulés par la prévisible succession de Nétanyahou, les principaux autres chefs de la coalition ont imposé un changement de cap. Ministre de l'éducation et de la diaspora, le chef du parti Foyer juif Naftali Bennett répète inlassablement : « Le chemin des concessions, le chemin de la division a échoué. Nous devons donner nos vies pour l'annexion de la Cisjordanie. » Et il a déjà joint les actes à la parole, faisant voter une loi en ce sens par le Parlement, le 6 février 2017. Ce texte légalise rétroactivement une série d'« avant-postes » (ces colonies jusque-là illégales même aux yeux du droit israélien) en autorisant la saisie de terres privées palestiniennes et en ouvrant ainsi la voie à l'extension de la souveraineté israélienne sur la zone C, qui représente plus de 60 % de la Cisjordanie, voire sur toute celle-ci. Cette loi dite de « régularisation », appelée « loi des voleurs » par Benny Begin, le fils de l'ancien premier ministre, reste pour l'instant gelée par la Cour suprême. Mais cette dernière devient elle-même une cible des attaques du gouvernement, qui veut en modifier la composition et en réduire les prérogatives.

Qualifié de « fasciste » par l'ancien premier ministre Ehoud Barak, le Foyer juif, ultranationaliste, revendique l'héritage du Parti national religieux, qui fut toujours, avec le Bloc des croyants (Gouch Emounim), le cœur du mouvement de colonisation. S'il ne compte que huit députés et quatre ministres, il a néanmoins réussi à rallier à sa loi soixante députés, dont la quasi-totalité de ceux du Likoud, alors que le chef de ce dernier, le premier ministre Benyamin Nétanyahou, leur avait instamment demandé de s'y opposer. Il faut dire que fin 2017, même le comité central du Likoud se prononçait pour la mise en œuvre de l'annexion de la Cisjordanie.

Un autre texte prévoit d'annexer cinq blocs de colonies situés à l'est de Jérusalem, empêchant du même coup Jérusalem-Est de devenir la capitale d'un État palestinien. Mais il nécessite encore, selon Nétanyahou, une « préparation diplomatique ». En attendant, le Parlement a adopté, toujours sur proposition de Bennett, un amendement à la loi de 1980 sur Jérusalem. Il élève de 61 députés à 80 (sur 120) la majorité nécessaire pour tout retour de parties de la ville sous souveraineté palestinienne. Et il permet de retrancher des quartiers palestiniens situés à l'extérieur du Mur pour en faire des « entités séparées » dont les habitants ne seraient plus des « résidents ».

« S'il était mis en œuvre, le charcutage des limites de la municipalité y réduirait de près de 120 000 le nombre des Palestiniens et ajouterait 140 000 colons israéliens à la population de la ville, réduisant la part des Palestiniens à 20 % (contre 37 % aujourd'hui) », estime le rapport annuel étouffé des consuls de l'Union européenne à Jérusalem, selon le journaliste René Backmann.

Autrement dit, au-delà de leurs rivalités, les bâtisseurs du « Grand Israël » ont décidé, violant ouvertement cinquante années de résolutions des Nations unies, d'enterrer la solution dite « des deux États » au profit d'un seul : un État d'apartheid, où les Palestiniens annexés ne jouiraient pas des droits politiques, à commencer par le droit de vote. Il est vrai que, selon les démographes, la Palestine historique compte désormais plus ou moins autant d'Arabes que de juifs : environ 6,6 millions…

La nouvelle loi fondamentale en cours d'adoption au Parlement symbolise cette volonté. Celle de 1992 définissait Israël comme un « État juif et démocratique » : le projet voté en première lecture parle d'« État-nation du peuple juif ». Et il précise : « Le droit à exercer l'autodétermination nationale au sein de l'État d'Israël appartient au seul peuple juif. » De surcroît, il prive l'arabe de son statut de « langue de l'État » réservé à l'hébreu.

Un arsenal liberticide

Les leaders de l'extrême droite font aussi avancer leur cause par des provocations retentissantes. Ministre de la justice, Ayelet Shaked n'a pas hésité, pendant la dernière guerre de Gaza, à poster sur sa page Facebook un texte qualifiant « l'ensemble du peuple palestinien » d' « ennemi d'Israël » et justifiant ainsi « sa destruction, y compris ses vieillards, ses femmes, ses villes et ses villages »1. De son côté, Naftali Bennett a préconisé de tuer tous les « terroristes » arrêtés plutôt que de les mettre en prison. Et d'expliquer : « J'ai tué beaucoup d'Arabes, aucun problème avec ça ». Quant à Avigdor Lieberman, il affirme que « les Israéliens arabes n'ont pas leur place ici. Ils peuvent prendre leurs baluchons et disparaître », ajoutant : « Ceux qui sont contre nous méritent de se faire décapiter à la hache ». Il propose même de transporter les prisonniers palestiniens « jusqu'à la mer Morte pour les noyer »…

Mais ces extrémistes le savent : leur fuite en avant pourrait susciter, à terme, des réactions négatives de l'opinion. Si l'absence d'alternative à gauche a poussé les Israéliens toujours plus vers la droite, cette évolution a (encore ?) des limites : selon une enquête d'opinion, la moitié des sondés n'estiment « pas sage » de poursuivre la colonisation de la Cisjordanie et 53 % s'opposent à son annexion2. Voilà qui explique sans doute la deuxième dimension de la radicalisation de l'actuelle coalition : l'arsenal liberticide qu'elle a fait voter par le Parlement depuis le début de la décennie. Au cas où. En encadré ci-dessous, les morceaux de choix :

- une loi interdit tout appel au « boycott d'une personne en raison de ses liens avec Israël ou des régions sous le contrôle d'Israël » (2011) ;
- une autre prive de subventions d'État les organisations, institutions ou municipalités commémorant la Nakba, l'expulsion de 800 000 Palestiniens en 1948 (2011) ;
- le même texte instaure des « comités d'admission » pour décider si une ou des personnes venant s'installer dans une localité ou une cité sont « convenables » (2011) ;
- un amendement à la loi fondamentale sur le gouvernement porte à 3,25 % le seuil minimal en dessous duquel une formation politique ne peut pas être représentée au Parlement (2014) ;
- une loi contraint les ONG à déclarer plusieurs fois par an les subventions en provenance de gouvernements étrangers, si celles-ci représentent plus de la moitié de leur budget3 (2016) ;
- unique au monde, un texte permet à 90 députés (sur 120) d'en expulser d'autres du Parlement, pour incitation, racisme ou soutien à la lutte armée (2016) ;
- une autre législation accorde des pouvoirs exceptionnels à l'État contre les « organisations terroristes » en Israël, y compris leurs « membres passifs ». Elle autorise le ministre de la défense à confisquer sans jugement les biens des membres de ces organisations (2016) ;
- une loi permet l'emprisonnement à partir de 12 ans de mineurs accusés de plusieurs crimes violents (2016) ;
- une législation autorise Israël à refouler à ses frontières les personnes ou les représentants d'entreprises, de fondations ou d'associations appelant au boycott (2017). Une liste de vingt ONG bannies sera même publiée début 2018 ;
- une autre loi, proposée par Bennett et votée en première lecture, permet au ministre de l'éducation d'interdire à des associations dénonçant l'armée — en l'occurrence Breaking the silence qui mène campagne contre la violence de l'armée israélienne dans les territoires occupés — d'intervenir dans les établissements d'enseignement (2017) ;
- destinée à protéger Benyamin Nétanyahou, une législation interdit à la police d'informer le procureur général de l'existence de motifs d'inculpation dans le cadre d'enquêtes portant sur des personnalités publiques (2017) ;
- une loi autorise le ministre de l'intérieur à révoquer le droit de résidence à Jérusalem de Palestiniens suspectés de « déloyauté » vis-à-vis de l'État (2018) ;
- quasiment totalitaire, la dernière loi en date permet au premier ministre et au ministre de la défense de déclarer la guerre seuls, sans consulter le cabinet de sécurité ni a fortiori le gouvernement (2018).

Alliance avec l'extrême droite européenne

Qui se ressemble s'assemble : Nétanyahou recrute ses meilleurs amis — c'est la troisième dimension de la radicalisation de sa coalition — parmi les pires populistes européens. Comme Viktor Orbán, le premier ministre hongrois, liquidateur des libertés hongroises, islamophobe et antisémite. Le chef du Likoud n'a même pas manifesté le moindre état d'âme en apprenant que quelques jours avant leur rencontre de juillet 2017, son hôte s'était livré à une apologie du régent (1920-1944) Miklós Horthy, le Pétain hongrois dont les successeurs aidèrent Adolf Eichmann à déporter et à assassiner 430 000 juifs hongrois. Nétanyahou flirte aussi avec Jaroslaw Kaczyński, pourtant inspirateur d'une loi interdisant d'évoquer les — nombreux — collaborateurs polonais de l'occupant : en 1970 déjà, l'historien Szymon Datner estimait qu'ils avaient tué 200 000 juifs durant la seconde guerre mondiale. Ce texte négationniste, qui déclencha plusieurs manifestations ouvertement antisémites dans le pays, provoqua un tel scandale que Varsovie dut reculer. Mais Yehuda Bauer, le principal historien israélien de la Shoah, a qualifié la déclaration Nétanyahou-Morawiecki de « trahison stupide, ignorante et amorale de la vérité historique sur l'implication polonaise dans l'Holocauste ».

Avancés pour justifier ces liaisons dangereuses, les prétextes diplomatiques ne sauraient expliquer le rapprochement entre Israël et les partis d'extrême droite ouest-européens. Dès décembre 2010, une trentaine de dirigeants d'extrême droite — dont le Néerlandais Geert Wilders, le Belge Philip Dewinter et le successeur de Jörg Haider, l'Autrichien Heinz-Christian Strache — ont séjourné en Israël, accueillis avec les honneurs dus aux hôtes de marque. À l'époque vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, qui rêve de débarrasser de ses musulmans un État qu'il veut exclusivement juif, a conversé alors chaleureusement avec Wilders, qui rêve, lui, d'interdire le Coran aux Pays-Bas. Ce dernier s'était même rendu dans une colonie juive de Cisjordanie, où il avait, révélait l'AFP, « plaidé contre la restitution de territoires en échange de la paix avec les Palestiniens, proposant l'installation “volontaire” des Palestiniens en Jordanie ». Pour lui, les colonies constituent des « petits bastions de la liberté, défiant des forces idéologiques qui nient non seulement à Israël, mais à tout l'Occident, le droit de vivre dans la paix, la dignité et la liberté ».

Plus récemment, le Likoud a envoyé un de ses députés, Yehuda Glick, rencontrer le Freiheitliche Partei Österreichs (FPÖ) fondé par Jörg Haider après son retour au gouvernement autrichien. Il y a fort à parier qu'il contactera aussi la Ligue victorieuse, avec le Mouvement cinq étoiles, aux dernières élections législatives italiennes. Seule reste non grata en Israël la formation de Marine Le Pen, dont le compagnon, Louis Alliot, y a néanmoins séjourné.

Dans cette radicalisation, il y a quelque chose de l'hubris grec, mélange de vertige, d'orgueil et de démesure, contre lequel les Dieux exerçaient leur vengeance. Nétanyahou et ses alliés/rivaux se croient tout permis parce qu'ils estiment détenir une sorte de carré d'as. Premier as, Donald Trump, le président américain le plus pro-israélien de l'histoire, porté notamment par des dizaines de millions d'évangélistes. Après le transfert de son ambassade à Jérusalem, il reconnaîtra sans doute l'annexion du Golan, voire appuiera une aventure israélienne contre Téhéran. Bref, il ne refusera rien à Tel-Aviv. Le deuxième as, c'est Mohamed Ben Salman, le prince héritier saoudien, qui a décidé d'abandonner ouvertement la cause palestinienne pour s'allier avec Washington et Tel-Aviv contre l'Iran. Le troisième as, ce sont Mahmoud Abbas et Yahya Sinouar, les frères ennemis palestiniens incapables de surmonter les divisions entre Fatah et Hamas, fournissant ainsi à Israël un atout maître. Enfin, quatrième as, les guerres de Syrie, d'Irak, du Yémen et de Libye, qui marginalisent la question de Palestine, autrefois centrale.

Faire taire toutes les critiques

Leur fuite en avant, Nétanyahou et ses alliés-rivaux le savent, ne pourra qu'accentuer, à terme, l'isolement international du gouvernement israélien. Déjà, l'État de Palestine est entré à l'Unesco (2011), aux Nations unies (2012) et à la Cour pénale internationale (2015). Et l'Assemblée générale a voté, fin 2017, en faveur du droit du peuple palestinien à l'autodétermination et à un État par 176 voix pour, 7 contre (Canada, États-Unis, Israël, Îles Marshall, États fédérés de Micronésie, Nauru et Palaos) et 4 abstentions (Cameroun, Honduras, Togo, Tonga). Dans les enquêtes mondiales d'opinion sur l'image des différents États, Israël arrive depuis une quinzaine d'années dans le peloton de queue, avec la Corée du Nord, l'Iran et le Pakistan.

Voilà pourquoi le gouvernement israélien s'efforce de faire taire les critiques de sa politique. D'où sa volonté de criminaliser la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS), qualifiée par Nétanyahou de « menace stratégique majeure » qu'il combat avec une organisation récemment dotée de 72 millions de dollars. À cette première opération s'en ajoute depuis deux ans une seconde, visant à interdire l'antisionisme, assimilé à l'antisémitisme. S'appuyant sur une petite phrase d'Emmanuel Macron lors de la commémoration de la rafle du Vel' d'Hiv, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) exige, par exemple, une loi en ce sens, à partir d'une « définition » de l'antisémitisme élaborée par un lobby, l'International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA).

Tout cela pose une question de vocabulaire, évidemment politique. S'agissant de n'importe quel autre pays, une évolution comme celle d'Israël depuis quelques années serait qualifiée de fascisation. Comparaison n'est bien sûr pas raison. Mais comment oublier que, si le courant dont Benyamin Nétanyahou est issu — le sionisme révisionniste de Vladimir Zeev Jabotinsky — ne se réclamait pas du fascisme, Benito Mussolini, lui, se réclamait de Jabotinsky ? « Pour que le sionisme réussisse, confia le Duce en 1935 à David Prato, futur grand rabbin de Rome, il vous faut un État juif, avec un drapeau juif et une langue juive. La personne qui comprend vraiment cela, c'est votre fasciste, Jabotinsky »4. Hasard ou prémonition ? Ben-Zion Nétanyahou, le père de Benyamin, servit de secrétaire à Jabotinsky. Tel père, tel fils !


1Le Parisien, 12 mai 2015. La page Facebook archivée est ici.

2Mais seuls 24 % estiment que les Palestiniens devraient, en cas d'annexion, jouir du droit de vote, 30 % envisageant un statut de « résident » : Institut de la démocratie israélienne (IDI), 8 février 2017.

3Échappent du coup à cette obligation les associations de droite et d'extrême droite qu'arrosent pourtant des fondations juives américaines extrémistes.

4Cité par Lenni Brenner, Zionism in the Age of the Dictators, Croom Helm, Londres et Canberra, 1983.

14 Jul 16:34

Une IA conçoit des profils aérodynamique grâce au deep learning

by Sarah Sermondadaz
Didier “Ice” Iceman

Ca sert, les études de math

Une équipe suisse de l'EPFL a conçu un programme capable de générer des formes aérodynamiques grâce au deep learning. Il a été utilisé pour choisir le design de l'engin qui sera utilisé par l'équipe de France à un concours de vitesse en septembre 2018.
14 Jul 05:22

De l'essence toxique exportée en Afrique de l'Ouest par des géants du pétrole

by Lise Loumé
Didier “Ice” Iceman

pourquoi ne suis-je pas étonné...?

L'Inspection néerlandaise pour l’environnement humain et les transports révèle que les géants du pétrole exportent vers le continent africain des produits pétroliers mélangés à des substances chimiques dangereuses pour la santé.
13 Jul 21:19

FDA tries to take the reins on regulating cultured meat

Didier “Ice” Iceman

Il va falloir réguler la viande de culture

Meeting on safety issues stokes dispute over the U.S. Department of Agriculture’s role
13 Jul 17:14

Roborace car proves it's possible to go up Goodwood hill autonomously

by Autoblog Staff
Didier “Ice” Iceman

La voiture robot en démo à Goodwood

11 Jul 19:29

Software Beats Animal Tests at Predicting Toxicity of Chemicals

by msmash
Machine-learning software trained on masses of chemical-safety data is so good at predicting some kinds of toxicity that it now rivals -- and sometimes outperforms -- expensive animal studies, researchers report. From a report: Computer models could replace some standard safety studies conducted on millions of animals each year, such as dropping compounds into rabbits' eyes to check if they are irritants, or feeding chemicals to rats to work out lethal doses, says Thomas Hartung, a toxicologist at Johns Hopkins University in Baltimore, Maryland. "The power of big data means we can produce a tool more predictive than many animal tests." In a paper published in Toxicological Sciences on 11 July, Hartung's team reports that its algorithm can accurately predict toxicity for tens of thousands of chemicals -- a range much broader than other published models achieve -- across nine kinds of test, from inhalation damage to harm to aquatic ecosystems. The paper "draws attention to the new possibilities of big data," says Bennard van Ravenzwaay, a toxicologist at the chemicals firm BASF in Ludwigshafen, Germany. "I am 100% convinced this will be a pillar of toxicology in the future." Still, it could be many years before government regulators accept computer results in place of animal studies, he adds. And animal tests are harder to replace when it comes to assessing more complex harms, such as whether a chemical will cause cancer or interfere with fertility."

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11 Jul 17:15

New digital chemical screening tool could help eliminate animal testing

Didier “Ice” Iceman

Un espoir de plus pour les animaux?

Massive database able to match laboratory studies
11 Jul 13:24

Les cellules de batteries, prochain enjeu du secteur auto ?

by Sciences et Avenir avec Reuters
Didier “Ice” Iceman

Un enjeu majeur pour bien plus qu'un industrie

L'installation d'une usine chinoise de cellules électriques en Allemagne relance la question de la dépendance du secteur automobile envers des technologies développée hors du pays.
10 Jul 21:14

Hyundai invests in solid-state battery developer from America

by Joel Stocksdale
Didier “Ice” Iceman

Mais quel constructeur n'a pas investi dans cette technologie?

10 Jul 15:23

Roumanie. Le président destitue la chef du parquet anticorruption

Didier “Ice” Iceman

A l'est il y a du nouveau

Lundi 9 juillet, le président Klaus Iohannis en a surpris plus d’un en confirmant, via sa porte-parole, la révocation de la toute-puissante Laura Codruta Kovesi, à la tête de la Direction nationale anticorruption (DNA), enflammant ainsi un peu plus un été politique déjà brûlant.
10 Jul 15:21

Le riz africain pour s'adapter au réchauffement

by Sciences et Avenir avec AFP
Didier “Ice” Iceman

Tant qu'on ne fait pas que du riz

L'analyse des données génétiques du riz africain, domestiqué il y a 3.000 ans au Mali, ouvre des "pistes de réflexion" pour l'agriculture de demain face au défi du réchauffement climatique.
10 Jul 02:49

En Haïti, le gouvernement n’arrive pas à calmer les violences

Didier “Ice” Iceman

Haïti s'enfonce à nouveai

L’annonce de l’augmentation du prix des carburants a déclenché une vague de violences en Haïti. Les actes de pillage et les dégradations se succèdent depuis vendredi 6 juillet, malgré le revirement du gouvernement et l’appel au calme du président.
10 Jul 02:48

Nissan Workers In Japan Falsified Emissions Tests, Review Says

by BeauHD
Didier “Ice” Iceman

L'enquete se poursuit mais va toucher d'autres constructeurd

An anonymous reader quotes a report from The New York Times: Nissan Motor has become the latest Japanese automaker to admit to falsifying product-quality data (Warning: source may be paywalled; alternative source), dealing a further blow to Japan Inc.'s reputation for dependable quality. An internal review of emissions and fuel economy tests at Nissan's production plants in Japan showed that company inspectors used "altered measurement values" on emissions inspection reports, the company said in a statement on Monday. The tests also "deviated from the prescribed testing environment," it said. The review found that all models complied with Japanese safety and emissions standards, it said. The exception was the Nissan GT-R, a two-door sports car, which the company produces too few of to comprehensively review its record, said Nick Maxfield, a Nissan spokesman, in an email. The company said the falsification problems ultimately did not affect fuel-economy findings. Nissan said that it had already started investigating the falsifications and that it had retained a Japanese law firm, Nishimura & Asahi, to lead the effort. The investigation is likely to take one month, Mr. Maxfield said. "Nissan understands and regrets the concern and inconvenience caused to stakeholders," the company said in a statement.

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10 Jul 02:45

What if People Were Paid For Their Data?

by msmash
Didier “Ice” Iceman

Cette vieille utopie du big data

Advocates of "data as labour" think users should be paid for using online services. An anonymous reader shares a report: Labour, like data, is a resource that is hard to pin down. Workers were not properly compensated for labour for most of human history. Even once people were free to sell their labour, it took decades for wages to reach liveable levels on average. History won't repeat itself, but chances are that it will rhyme, Glen Weyl, an economist at Yale University, predicts in "Radical Markets," a provocative new book he has co-written with Eric Posner of the University of Chicago. He argues that in the age of artificial intelligence, it makes sense to treat data as a form of labour. To understand why, it helps to keep in mind that "artificial intelligence" is something of a misnomer. Messrs Weyl and Posner call it "collective intelligence": most AI algorithms need to be trained using reams of human-generated examples, in a process called machine learning. Unless they know what the right answers (provided by humans) are meant to be, algorithms cannot translate languages, understand speech or recognise objects in images. Data provided by humans can thus be seen as a form of labour which powers AI. As the data economy grows up, such data work will take many forms. Much of it will be passive, as people engage in all kinds of activities -- liking social-media posts, listening to music, recommending restaurants -- that generate the data needed to power new services. But some people's data work will be more active, as they make decisions (such as labelling images or steering a car through a busy city) that can be used as the basis for training AI systems. Yet whether such data are generated actively or passively, few people will have the time or inclination to keep track of all the information they generate, or estimate its value. Even those who do will lack the bargaining power to get a good deal from AI firms. But the history of labour offers a hint about how things could evolve: because historically, if wages rose to acceptable levels, it was mostly due to unions. Similarly, Mr Weyl expects to see the rise of what he calls "data-labour unions," organisations that serve as gatekeepers of people's data. Like their predecessors, they will negotiate rates, monitor members' data work and ensure the quality of their digital output, for instance by keeping reputation scores. Unions could funnel specialist data work to their members and even organise strikes, for instance by blocking access to exert influence on a company employing its members' data. Similarly, data unions could be conduits channelling members' data contributions, all while tracking them and billing AI firms that benefit from them.

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09 Jul 15:27

Firefox for Android enters maintenance phase as team prepares entirely new browser

by Adam Conway
Didier “Ice” Iceman

J'ai hâte d'avoir ce Firefox

firefox

Firefox is one of the many alternative browsers for Android devices available on the Google Play Store. It’s a favorite of many, especially the privacy-conscious. On Android, though, it has entered a maintenance phase, meaning there are not going to be many updates for the foreseeable future—barring bug fixes and security updates of course. According to Emily Kager, Mobile Engineer at Mozilla, there’s still a lot to look forward to.

What does this mean? Well, those who use Firefox for its privacy and security have nothing to worry about. The browser will still get security updates and bug fixes. Maintenance mode just means that there will be no more new features until a later date. So where are Mozilla’s development efforts going to?

Mozilla may be working on an entirely new browser based on the open-source Android Components. Android Components is a collection of Android libraries that can be used to build browsers or browser-like applications. Mozilla could use it for all of their browser projects on Android including Firefox Focus/Firefox Klar, Firefox Rocket, and other apps such as Firefox for Fire TV or Firefox Reality.

This may have a number of unforeseen ramifications for Mozilla’s browser, though. That’s not to say that there is anything wrong with still using the browser, but users may feel slightly deterred from continuing to use it. With at least a few months ahead of no feature updates, some users may switch to open-source Chromium-based browsers like Bromite or Kiwi. We’ll see what comes of the new browser because it could be worth the wait.

Firefox Browser fast & private (Free, Google Play) →


Via: Ghacks

09 Jul 15:26

Nissan admits to more testing misconduct for cars sold in Japan

by Reuters
Didier “Ice” Iceman

Nissan dévoile son côté ghosn

08 Jul 04:37

Open Offices Make You Less Open

by msmash
Didier “Ice” Iceman

Une étude sur l'open office

Why do companies deploy open office layouts? A major justification is the idea that removing spatial boundaries between colleagues will generate increased collaboration and smarter collective intelligence. Cal Newport: As I learned in a fascinating new study, published earlier this week in the Philosophical Transactions of the Royal Society, there was good reason to believe that this might be true. As the study's authors, Ethan Bernstein and Stephen Turban, note" [T]he notion that propinquity, or proximity, predicts social interaction -- driving the formation of social ties and therefore information exchange and collaboration -- is one of the most robust findings in sociology." But when researchers turned their attention to the specific impact of open offices on interaction, the results were mixed. Perhaps troubled by this inconsistency, Bernstein and Turban decided to get to the bottom of this issue. Prior studies of open offices had relied on imprecise measures such as self-reported activity logs to quantify interactions before and after a shift to an open office plan. Bernstein and Turban tried something more accurate: they had subjects wear devices around their neck that directly measured every face-to-face encounter. They also used email and IM server logs to determine exactly how much the volume of electronic interactions changed. Here's a summary of what they found: Contrary to what's predicted by the sociological literature, the 52 participants studied spent 72% less time interacting face-to-face after the shift to an open office layout. To make these numbers concrete: In the 15 days before the office redesign, participants accumulated an average of around 5.8 hours of face-to-face interaction per person per day. After the switch to the open layout, the same participants dropped to around 1.7 hours of face-to-face interaction per day. At the same time, the shift to an open office significantly increased digital communication. After the redesign, participants sent 56% more emails (and were cc'd 41% more times), and the number of IM messages sent increased by 67%.

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08 Jul 04:33

Ces bénéfices générés par les prévisions météo

by Loïc Chauveau
Didier “Ice” Iceman

La météo, ça a de l'avenir

Selon une étude économique menée à la demande du gouvernement, les services de prévision de Météo France génèrent des bénéfices à ses utilisateurs qui sont de 3,4 à 8 fois supérieurs au budget annuel de l’établissement.
06 Jul 05:04

In Defense of the Vegan Hot Dog

by Emily Dreyfuss
Didier “Ice” Iceman

Oui, c'est impératif de protéger ce met délicieux !

One carnivore's advice: When a tofu dog snuggles up to your tube steak on the grill, don’t be a jerk about it.
06 Jul 04:09

How Cheap Smartphones Siphon User Data in Developing Countries

by msmash
Didier “Ice” Iceman

Le verso du low cost

Newley Purnell, reporting for WSJ: For millions of people buying inexpensive smartphones in developing countries where privacy protections are usually low, the convenience of on-the-go internet access could come with a hidden cost: preloaded apps that harvest users' data without their knowledge. One such app, included on thousands of Chinese-made Singtech P10 smartphones sold in Myanmar and Cambodia, sends the owner's location and unique-device details to a mobile-advertising firm in Taiwan called General Mobile, or GMobi. The app also has appeared on smartphones sold in Brazil and those made by manufacturers based in China and India, security researchers say. Taipei-based GMobi, with a subsidiary in Shanghai, says it uses the data to show targeted ads on the devices. It also sometimes shares the data with device makers to help them learn more about their customers. "If end users want a free internet service, he or she needs to suffer a little for better targeting ads," said a GMobi spokeswoman. [...] GMobi is one of several entities using the combination of low-cost smartphones and low regulations to siphon off reams of user data. Shanghai-based Adups and Indian digital advertising firm MoMagic offer similar firmware-updating services in partnership with smartphone makers.

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