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20 Aug 12:22

Who needs democracy when you have data?

Didier “Ice” Iceman

la réputation sociale en action

Here’s how China rules using data, AI, and internet surveillance.
19 Aug 05:21

All that's wrong with Nintendo's heavy-handed ROM crackdown

by Tola Onanuga
Didier “Ice” Iceman

Ce qui a ému la communauté du retrogaming

If Nintendo's lawsuits keep coming, there may be no future for an online community striving to provide a free way to enjoy cherished games of the past
19 Aug 05:19

Le monde du libre actuel part en couilles ? Bonus n°3 : pédagogie et Diafoirus, un sacré cocktail.

by Frederic Bezies
Didier “Ice” Iceman

du bon fred, finalement

Dans ma série de billets sur les problèmes du monde du libre en 2017-2018, il y a quelque chose que j’avais oublié. Un problème qui est un peu à double face à l’image du signe astrologique des Gémeaux, celui qui a deux visages.

D’un côté, une volonté d’appliquer une pédagogie forcenée et de l’autre, l’existence de Diafoirus : des personnes comparables aux médécins décriés par Molière dans « Le Malade Imaginaire » et qui ont tués plus de patients qu’ils n’en ont sauvé au final.

Sur la volonté de pédagogiser ? C’est simplement une tendance lourde dans une partie du monde du libre de croire que les personnes qui arrivent de nos jours sur des OS libres ont envie d’apprendre comment cela fonctionne de A à Z.

De connaître la différence entre un micro-noyau et un noyau monolitique. De savoir comment fonctionne un système d’initialisation. De savoir comment graver une image ISO sur une clé USB en ligne de commande.

Si cela est intéressant, il faut rester réaliste. L’immense majorité des novices s’en contrebat les organes génitaux à un point inimaginable. La plupart du temps, ce qui compte, c’est de pouvoir utiliser son ordinateur avec les outils désirés et point final !

Pour prendre une comparaison automobile : a-t-on besoin de connaître le fonctionnement de l’injection dans un moteur diesel pour aller d’un point à un autre ? Je ne le pense pas.

Oui, j’ai une série de vidéos vulgarisatrices sur l’informatique libre, « Dis Tonton Fred ». Et une autre plus pédagogique sur la ligne de commande.

Mais ce n’est pas pour autant que j’ai vocation à vouloir former chaque personne qui arrive dans le monde du libre. Cela serait irréalisable.

J’arrive donc au second point de l’article, les Diafoirus. Si vous connaissez la pièce de Molière, vous savez que les Diafoirus sont de sombres charlatans dont le pédantisme n’a d’égal que la connaissance du latin et du grec.

On peut remplacer la connaissance des deux langues citées par celle de l’utilisation de termes techniques souvent mal digérés. Un bon Diafoirus linuxien pourra disserter des heures pour savoir s’il faut dire Linux ou GNU/Linux, comment configurer aux petits oignons des outils que la plupart des utilisateurs et utilisatrices se contrefoutent.

Les Diafoirus en question affirmeront des bétises sans nom, mélangeront des distributions de la même famille en oubliant les subtiles différences entre elles. Ou encore, ils appliqueront ad-nauseam des solutions qui sont dysfonctionnelles par conception.

Des personnes qu’on pourrait espérer de bonne volonté mais qui n’ont aucune réelle connaissance technique, à l’image du petit cousin de la tante Huberte qui s’est improvisé dépanneur informatique car il sait installer un antivirus sous Windows.

On est dans le même ordre d’idée. Vous imaginez les dégâts ? J’ai enregistré une vidéo sur les Diafoirus dans le monde Archlinuxien qui est mon environnement informatique depuis l’année 2009.

Je vous laisse découvrir la dite vidéo. Bien entendu, elle m’a valu une volée de bois vert de la part des Diafoirus en question, mais peu importe. Le monde du libre souffre de ce genre de personne qui applique un principe simple, et qui reprend le titre d’un film sorti en 1975 : « C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule »

Ma conclusion est simple : il faut savoir être honnête envers soi-même et accepter de payer les conséquences de ses actes, surtout quand on n’a pas le niveau technique que l’on prétend détenir.

Les faits resteront les faits, c’est tout. Comprenne qui pourra ou qui en fera l’effort nécessaire !

19 Aug 05:18

Elon Musk Is Broken, and We Have Broken Him

by Alex Davies
Didier “Ice” Iceman

Le début de la chute ?

The CEO's increasingly erratic behavior is putting Tesla at risk. And there's blame to go around.
18 Aug 06:08

Turquie, Iran : comment Trump use et abuse des sanctions

Didier “Ice” Iceman

Un jeu dangereux mais qui conforte son électorat

Le président des États-Unis emploie abondamment et de manière unilatérale l’arme économique. Avec le risque de déstabiliser les marchés et de se mettre à dos un allié majeur, avertit le journal britannique.
18 Aug 04:36

Transform any bike into an electric bike

by Autoblog Staff
Didier “Ice” Iceman

A 1000$, tu réfléchis quand même

18 Aug 02:57

Mylo Electric Scooter First Ride Review | The future is unfolding

by Greg Rasa
Didier “Ice” Iceman

Étrange mais interessant

17 Aug 10:23

Au Vietnam, les ours d'élevage meurent car leur bile n'a plus la cote

by AFP
Didier “Ice” Iceman

libérez les ours !!!

Les secouristes retirent deux ours lune de la cage exiguë où ils ont passé 13 ans, observent leurs dents pourries et leurs pattes emmêlées avant de les envoyer dans un sanctuaire dans le nord du Vietnam pour une réhabilitation. Ces animaux font partie des rares chanceux à avoir été sauvés dans un pays où des centaines d’ours sont détenus dans des fermes pour leur soutirer leur bile, jadis prescrite dans la médecine traditionnelle et précieuse, mais dont le prix a dégringolé. La bile extraite de la vésicule biliaire de l'animal, souvent de façon répétée et douloureuse, est censée guérir des maladie de foie.
16 Aug 17:29

Aretha Franklin, décès de la grande papesse de la soul

Didier “Ice” Iceman

Elle nous manquera

L’interprète inoubliable de Respect s’est éteinte ce 16 août à Détroit. La presse rend hommage à une grande voix et à une femme engagée, icône du mouvement pour les droits civiques.
16 Aug 17:26

Royaume-Uni. Un système de santé qui se dégrade

Didier “Ice” Iceman

Voilà ce qui nous attend

Depuis quelques années, l’espérance de vie des Britanniques ne progresse presque plus par rapport au reste de l’Europe. En cause : la qualité des soins apportés aux personnes âgées.
16 Aug 11:09

Turkey’s Erdogan Is in a No-Win Situation With Washington

by Ian Bremmer
Didier “Ice” Iceman

un point de vue US


Recep Tayyip Erdogan is having a very bad August. Turkey’s President finds himself locked in a confrontation with a belligerent Donald Trump, and the U.S. President has again shown himself willing to use economic weapons that can inflict real pain. In response to a diplomatic standoff over a U.S. citizen detained in Turkey, the U.S. Treasury Department sanctioned Turkey’s Justice and Interior ministers. Trump then announced plans to impose 20% tariffs on Turkey’s aluminum and 50% on its steel. In response, the lira lost nearly one-third of its value in three days. Turkish equity markets fell 17% on fears that Turkish companies won’t be able to pay debt denominated in euros or dollars.

Turkey’s economy is in deep trouble, but the broader problem has less to do with Trump’s sanctions and tariffs than with Erdogan’s economic mismanagement. He has repeatedly intervened to prevent Turkey’s central bank from raising interest rates, because he fears a reduction in the money supply will slow growth and damage his popularity. Rate hikes are needed, because inflation climbed to nearly 16% in July, three times the central bank target. The value of the lira was already at historic lows against the dollar even before sanctions. And Erdogan’s decision to name his son-in-law as Finance Minister hasn’t exactly cheered investors.

These missteps left Turkey’s economy vulnerable. All Trump had to do was provide a shock to set the dominoes tumbling.

Why is all this happening? Trump has demanded that Turkey release Andrew Brunson, a U.S. evangelical pastor who has been held in Turkey for the past two years. Turkish prosecutors say Brunson has ties to the Kurdistan Workers’ Party, which the Turkish government considers a terrorist group, and that Brunson aided the planners of the failed coup against Erdogan in 2016. The U.S. government says Brunson is innocent and wants him to come home.

Trump reportedly believed Erdogan agreed in July to a prisoner swap: he would ask Israel to release a Turkish national accused of spying, in exchange for Brunson. Israel released the Turkish prisoner, but Erdogan, who denies that was the deal, ordered only that Brunson be moved from prison to house arrest. An infuriated Trump responded by unleashing the sanctions and tariffs.

Whatever the deal was or wasn’t, Turkey’s economy is suffering for it. So far, Erdogan has responded with angry threats and trademark conspiracy theories. He has ordered that assets of the U.S. Justice and Interior ministers be frozen, though it’s unclear how much U.S. Attorney General Jeff Sessions and Interior Secretary Ryan Zinke might have invested in Turkey. He has put his own tariffs on U.S. imports of cars, tobacco and alcoholic drinks.

For Erdogan’s next move, it’s instructive to look back at his confrontation with Russia’s Vladimir Putin just over two years ago. After Turkey shot down a Russian warplane it said had strayed into Turkish airspace, Erdogan staged a show of defiance against Putin’s threats. But when Russia imposed sanctions on Turkey’s tourism, construction and food sectors, Erdogan quickly backed down. He’ll eventually have to do the same with Trump, who, like Putin, has all the leverage. Someday, Erdogan will learn to avoid unwinnable fights.

If Turkey’s economy is to recover, Erdogan must do more than solve the Trump problem. Conspiracy theories and threats may help win elections, but they don’t convince investors that your economy stands on solid ground.


This appears in the August 27, 2018 issue of TIME.
16 Aug 04:27

Le "probable successeur" des néonicotinoïdes néfaste aux bourdons

by AFP
Didier “Ice” Iceman

on n'arrête pas le progrès

Le sulfoxaflor, tout comme les néonicotinoïdes, a un impact négatif sur la santé des colonies de bourdons, selon une étude publiée mercredi qui met en garde contre le remplacement des pesticides controversés par cette nouvelle substance. Les néonicotinoïdes, utilisés en pulvérisation ou pour enrober les semences, s'attaquent au système nerveux des insectes, et désorientent et affaiblissent les pollinisateurs. Face à la multiplication des études scientifiques soulignant leur nocivité pour les abeilles, un certain nombre de pays ont revu leur politique.
16 Aug 04:26

The World Economic Forum warns that AI may destabilize the financial system

Didier “Ice” Iceman

Ils ont mis du temps à s'en apercevoir... c'est déjà fait !

Increased use of machine learning and cloud services could make the financial world more vulnerable.
16 Aug 04:24

Valve Seems To Be Working On Tools To Get Windows Games Running On Linux

by BeauHD
"Valve appears to be working on a set of 'compatibility tools,' called Steam Play, that would allow at least some Windows-based titles to run on Linux-based SteamOS systems," writes Kyle Orland from Ars Technica. From the report: Yesterday, Reddit users noticed that Steam's GUI files (as captured by SteamDB's Steam Tracker) include a hidden section with unused text related to the unannounced Steam Play system. According to that text, "Steam Play will automatically install compatibility tools that allow you to play games from your library that were built for other operating systems." Other unused text in the that GUI file suggests Steam Play will offer official compatibility with "supported tiles" while also letting users test compatibility for "games in your library that have not been verified with a supported compatibility tool." That latter use comes with a warning that "this may not work as expected, and can cause issues with your games, including crashes and breaking save games."

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14 Aug 20:33

Rare 1938 Talbot-Lago subject of heist lawsuit

by Sven Gustafson
Didier “Ice” Iceman

Je ne résiste pas...

Filed under: Government/Legal,Automotive History,Coupe,Classics,Luxury

The T150C-SS Teardrop Coupe was stolen in 2001. It turned up restored in 2016.

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14 Aug 10:15

Vieux Geek, épisode 134 : Family History System, un logiciel de généalogie pour Amstrad CPC.

by Frederic Bezies
Didier “Ice” Iceman

Quelle mémoire et quel courage

En 2018, on trouve de nombreux logiciels de généalogie dont la puissance et l’ergonomie sont des merveilles. Dans le monde du logiciel libre, il y a des mastodontes comme Gramps (MS-Windows, Linux et Mac), Ancestris ou encore Heredis dans le monde du logiciel non-libre.

Mais quand j’ai commencé à m’intéresser à la généalogie, je n’avais pour tout ordinateur que mon vieil Amstrad CPC, sans la moindre imprimante. Autant dire que je ne pouvais pas aller très loin.

Dans le n°47 du magazine CPC infos, sorti en 1992, il y avait bien eu un logiciel de généalogie, mais je n’avais pas eu le courage à l’époque de me farcir une dizaine de pages en Basic pour avoir le logiciel complet.

Les années sont passées, puis j’ai pu utiliser des logiciels plus puissants et mieux adaptés. Cependant, l’envie de voir le logiciel « Family History System » en action me titillait toujours. Fin juillet 2018, j’ai récupéré l’archive numérisée du magazine CPC Infos n°47 via le site Abandonware Magazines.

En utilisant une image de disquette contenant le logiciel anti-erreurs proposé par le site CPC-Power, je me suis attelé à cette saisie. Au bout de 4 soirées, j’avais tous les modules et j’ai pu lancer pour la première fois cet utilitaire. J’ai donc créé une base bidon pour faire mumuse avec.

Et finalement, je me suis lancé dans l’enregistrement d’une vidéo pour vous montrer ce bijou de 1992 en action.

Évidemment, c’était très austère à l’époque. Et le listing contenait des erreurs et autres coquilles que j’ai tout fait pour corriger. J’ai même envoyé l’image de disquette au mainteneur de CPC-Power pour que la fiche du logiciel soit complète.

Il n’y a pas à dire, il fallait avoir du courage à l’époque pour gérer sa généalogie 😀

13 Aug 17:01

Elon Musk says Saudi fund on board to take Tesla private

by Sven Gustafson
Didier “Ice” Iceman

Pas sur que Tesla fasse.une.affaire

Filed under: Earnings/Financials,Government/Legal,Green,Tesla

That contradicts a report that Saudi Arabia's sovereign investment fund has no interest.

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12 Aug 04:09

Millions of Android Devices Are Vulnerable Out of the Box

by Brian Barrett
Didier “Ice” Iceman

Bon a savoir avant achat

Android smartphones from Asus, LG, Essential, and ZTE are the focus of a new analysis about risks from firmware bugs introduced by manufacturers and carriers.
07 Aug 04:44

États-Unis. Seul contre tous, Donald Trump rétablit les sanctions à l’encontre de l’Iran

Didier “Ice” Iceman

Quand le remède est pire que le mal, si remède il y avait besoin

Une première salve de sanctions réimposées par Washington contre Téhéran entre en vigueur mardi, pour exercer une pression économique sur l’Iran après le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord historique sur le nucléaire iranien de 2015. Une stratégie qui laisse sceptique de nombreux experts et journalistes américains.
07 Aug 03:49

Pêche industrielle : toujours plus loin pour toujours moins

by Loïc Chauveau
Didier “Ice” Iceman

Il n'y a pas que la viande de boeuf...

Le suivi des bateaux pratiquant la pêche industrielle en haute mer montre que les distances parcourues augmentent tandis que les tonnages de captures baissent. Une pratique non rentable qui ne perdure que grâce aux aides d’Etats.
06 Aug 19:13

There's a big argument brewing about what we call meat-free meat

by Matt Reynolds
Didier “Ice” Iceman

Et se demander ce que l'on mange...

06 Aug 04:03

Have Smartphones Killed the Art of Conversation?

by msmash
Didier “Ice” Iceman

on se parle de moins en moins...

An anonymous reader shares a report: Not quite, but it's certainly more than a blip in the cultural history of communication: in 2017, for the first time, the number of voice calls -- remember, those things you did with your actual voice on your actual phone -- fell in the UK. Meanwhile, internet addiction keeps growing, presumably because we haven't quite worked out what to do with all those hours we're saving on talking. More than three-quarters (78%) of British adults own a smartphone, and we check them on average every 12 minutes. That adds up to 24 hours a week online via our phones -- much of that time swallowed up by modern-style chat on WhatsApp and Facebook Messenger, with some left over for texting. It has taken a toll on talking, sure, but few smartphone users might claim to feel less connected as a result. Now, the idea of ringing someone for "a chat" has a quaint, retro quality. I can, and will, talk you under the table, but phone calls are a luxury usually reserved for about five people: my mum, my sister, two best friends and my editor, obviously. Even then, I'm rubbish at picking up. Much is made about smartphones leading to dumber conversation -- amid claims that the art of chatter has been lost. Arguably, however, conversation has simply been rebooted and reconfigured. Take the myriad ways in which we can and do communicate now. It's a given that I will spend an embarrassing portion of my day glued to a screen (It's work!) and much of that will be chatting (again, it's work!).

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06 Aug 04:00

Microfilm Lasts Half a Millennium

by msmash
Didier “Ice” Iceman

le problème de la pérennité des sauvegardes

Millions of publications -- not to mention spy documents -- can be read on microfilm machines. But people still see these devices as outmoded and unappealing. From a report: I recently acquired a decommissioned microfilm reader. My university bought the reader for $16,000 in 1998, but its value has depreciated to $0 in their official bookkeeping records. Machines like it played a central role in both research and secret-agent tasks of the last century. But this one had become an embarrassment. The bureaucrats wouldn't let me store the reader in a laboratory that also houses a multimillion-dollar information-display system. They made me promise to "make sure no VIPs ever see it there." After lots of paperwork and negotiation, I finally had to transport the machine myself. Unlike a computer -- even an old one -- it was heavy and ungainly. It would not fit into a car, and it could not be carried by two people for more than a few feet. Even moving the thing was an embarrassment. No one wanted it, but no one wanted me to have it around either. And yet the microfilm machine is still widely used. It has centuries of lasting power ahead of it, and new models are still being manufactured. It's a shame that no intrigue will greet their arrival, because these machines continue to prove essential for preserving and accessing archival materials. [...] Microfilm's decline intensified with the development of optical-character-recognition (OCR) technology. Initially used to search microfilm in the 1930s, Emanuel Goldberg designed a system that could read characters on film and translate them into telegraph code. Further reading: 'You Had to Be There': As Technologies Change Ever Faster, the Knowledge of Obsolete Things Becomes Ever Sweeter.

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04 Aug 18:52

Ralentir le flux

Didier “Ice” Iceman

Je ne suis pas le seul à ralentir

Tiens un petit fast-post rapide sur le feu.

En ce moment je cherche à ralentir un peu le rythme de mon TTRSS. Il se connectait toutes les heures sur chacun des flux RSS pour voir s’il n’y avait pas une nouveauté.

Au final ça représente un sacré bastringue réseau pour rien les trois quarts du temps. J’ai donc diminué la fréquence d’actualisation de quasiment tous les flux à une fois toutes les 24h.

Les sites publiant plusieurs fois par jour je l’ai monté à 2h et certains 12h. J’ai donc pas mal diminué la cadence en espérant alléger légèrement mon empreinte réseau/ressource à la fois de ma machine mais aussi de chacun des sites que je poll constamment. C’est probablement anecdotique mais comme d’hab, les molards font les grandes rivières.

Il est d’ailleurs dommage qu’un flux RSS ne puisse pas spécifier une cadence de rafraichissement (qu’il soit biensûr possible d’outre-passer) pour que lors de la souscription se soit suggéré à l’aggrégateur.

En plus d’alléger les machines et le réseau, mes flux arrivent désormais un peu plus par vague, plutôt qu’au compte-goutte toute la journée. Ça permet d’un peu moins se disperser. Et d’y consacrer un peu moins de temps au final.

Bref ça peut vous tenter d’essayer d’expérimenter ça.

04 Aug 05:53

Dernières de cordée

by Agnès Maillard
Didier “Ice” Iceman

Toujours à lire

Nous devons absolument continuer d’être les pires chieuses de l’univers, parce que chaque fois que nous faisons mine de prendre des vacances, nous nous retrouvons immédiatement en fin de liste des combats sociétaux, quand nous n’en sommes pas tranquillement éjectées. Nous n’avons pas d’autres choix possibles que de remettre le couvert, jour après jour, sur la question de nos droits élémentaires si nous ne voulons pas être niées, invisibilisées, oubliées. On peut retourner le problème dans tous les sens, c’est toujours la même évidence qui s’impose à nous : il y a toujours mieux à faire, d’autres combats à mener, que de ce soucier de la simple question de l’égalité réelle pour (un peu moins de) la moitié de l’humanité.

Quand les femmes voulaient bruler leurs chaines, 1935

Quand les femmes voulaient bruler leurs chaines, 1935

Comment comprendre cet acharnement à ne jamais nous prendre en compte, à toujours vouloir reporter à demain les accomplissements féministes, si ce n’est qu’en admettant que la domination (et grâce à elle, l’exploitation) des femmes est probablement la mère de toutes les dominations et exploitations de notre espèce, que c’est la pierre angulaire de toutes les injustices contre lesquelles la plupart prétend à aspirer à les combattre et pourtant renouvèle chaque jour les conditions nécessaires à leur perpétuation.

… l’éviction des femmes des corps de métier fournissait la base nécessaire à leur assignation au travail reproductif et leur emploi comme travailleurs à bas salaire dans l’industrie artisanale.

… une nouvelle division sexuelle du travail […] fut établie, définissant les femmes en des termes (mères, épouses, filles, veuves) qui dissimulaient leur statut de travailleuses, tout en donnant aux hommes libre accès au corps des femmes, à leur travail, au corps et au travail de leurs enfants. […]

… dans la nouvelle organisation du travail, chaque femme (à part celles qui étaient privatisées par les bourgeois) devenait un bien commun, dans la mesure où, dès lors que les activités des femmes étaient définies comme du non-travail, leur travail commençait à apparaitre comme une ressource naturelle, disponible à tous, tout comme l’air que l’on respire ou l’eau que l’on boit.

Ce fut pour les femmes une défaite historique. Avec leur expulsion des corporations et la dévalorisation du travail reproductif, la pauvreté se féminisa, et pour mettre en œuvre «l’appropriation primitive» du travail des femmes par les hommes, un nouvel ordre patriarcal fut instauré, soumettant les femmes à une double dépendance : vis-à-vis des patrons et des hommes.

Caliban et la sorcière, Silvia Federici, Entremonde, octobre 2017, pp 167-170

Ce qui est intéressant dans le travail de Silvia Federici sur la fin du Moyen-Âge, c’est qu’il met en évidence que l’aliénation brutale des femmes a permis l’essor irrépressible du capitalisme. Exproprier les masses paysannes, privatiser les communs était les préalables nécessaires pour priver l’essentiel de la population de tout accès à la subsistance et les contraindre ainsi à vendre leur force de travail, ce qui est la condition première de la phase d’accumulation primitive du capital. Mais cette spoliation immense (priver les gens des possibilités de subvenir eux-mêmes à leurs besoins vitaux) ne pouvait se réaliser sans qu’on leur offre une compensation, un lot de consolation un peu plus consistant qu’un salaire. Et ce lot de consolation fut les femmes. Les bordels se sont développés dans l’Europe de la fin du Moyen-Âge au même rythme que les paysans étaient privés de leurs terres et les femmes de tout moyen de subsistance.

Seule cette OPA sur les femmes a rendu le capitalisme possible, on peut même dire que la domination des femmes lui est consubstantielle. L’exploitation du travail des hommes ne pouvait se réaliser qu’en contraignant les femmes à faire gratuitement tout le travail très lourd (et couteux) de l’entretien et de la reproduction de la force de travail. Autrement dit, l’un des piliers concrets du capitalisme, c’est l’appropriation gratuite du travail de la moitié de la population.
De surcroit, en transformant le corps des femmes en communs à la place des espaces naturels autrefois partagés, on détruit tout esprit de communauté et d’entraide, toute la solidarité de la classe ouvrière émergente est dynamitée dans l’œuf. Les hommes finissent par accepter de se soumettre au salariat, parce qu’en échange, ils disposent eux-mêmes de la propriété pleine et entière de leur femme et de leurs enfants et de leurs productions : dominés à l’extérieur, mais tyran à la maison, avec la bénédiction de la société, de la loi et même de l’Église.

Kathrine Switzer, molestée parce qu'elle est une femme au marathon de Boston de 1967

Kathrine Switzer, molestée parce qu’elle est une femme au marathon de Boston de 1967

Car la soumission des femmes jusque dans leur ventre ne s’est pas réalisée facilement et spontanément, il a fallu plusieurs générations d’un terrorisme d’État sans merci pour soumettre les femelles et leurs utérus aux besoins supérieurs du Marché. Après leur avoir interdit de travailler, puis de garder leur propre rémunération, puis même de décider de l’usage de leur propre corps, plusieurs siècles d’un féminicide d’une absolue cruauté ont été nécessaires pour enfin mettre le fameux sexe faible au pas et le convaincre de la nécessité de sa soumission pleine et entière.

Repriser les chaussettes de l’humanité

Les thèses de Silvia Federici mettent en perspective l’historicité de la domination masculine et ont l’avantage de rendre enfin compréhensible le fait que cette situation perdure dans le temps, malgré des décennies de luttes acharnées, de dénonciations et de prises de conscience de la nature parfaitement non naturelle des dominations auxquels sont toujours soumises les femmes, aujourd’hui, en 2018.

Comment comprendre autrement cette incroyable résistance à l’égalité salariale, à la juste répartition des tâches, à l’accès aux postes de pouvoir, à la maitrise de la fécondité (sans cesse menacée de régression) ou même à la très simple et évidente liberté de déambuler tranquillement dans l’espace public qui n’a pourtant jamais été aussi sûr que nos jours… excepté pour les femmes.

Cons des rues – Extrait Noémie de Lattre, Féministe pour Homme

J’aimerais tellement pouvoir me promener dans les rueslibrement, tranquillement, les mains dans les poches, le nez au vent…En quête de ce que la vie peut offrir, en quête de flânerie, de rencontres ou juste de divertissement, comme n’importe quel homme dans n’importe ville du monde… !

Publiée par Noémie de Lattre sur Vendredi 27 juillet 2018

Là aussi, l’Histoire racontée par Silvia Federici vient au secours de notre incompréhension : les femmes ont été volontairement effacées, non seulement du droit à la subsistance, du droit à disposer d’elles-mêmes, mais carrément du droit à exister, y compris dans l’espace public.

La perte du pouvoir social des femmes s’exprimait aussi par une nouvelle différentiation de l’espace. Dans les pays méditerranéens les femmes furent évincées non seulement de nombreux emplois salariés, mais aussi des rues, où une femme seule risquait d’être le sujet de railleries ou d’agression sexuelles. En Angleterre aussi («un paradis pour les femmes», aux yeux de certains visiteurs italiens) la présence des femmes dans l’espace public commençait à être mal vue. On déconseillait aux Anglaises de s’assoir devant chez elles ou de rester près des fenêtres.
Idem, p. 176

Rappelons que Silvia Federici décrit la situation européenne aux XVIe et XVIIe siècles, il y a donc plus de 500 ans.

Notre insécurité dans les rues, le métro, le bureau et même dans nos maisons n’est pas une fatalité, une malédiction, c’est un fait social construit par des siècles d’exclusion et de persécution contre la classe d’exploitation de base du capitalisme moderne : les femmes. Et les hommes continuent à participer activement à cette persécution, parce que c’est d’elle qu’en grande partie naissent leurs nombreuses prérogatives et privilèges, même chez les hommes les plus dominés parmi les hommes : le dernier des grouillots sait à quel point il est bon de pouvoir se défouler régulièrement sur plus dominé⋅e que soi. Et c’est de ce seul ruissèlement réellement efficace du système capitalisme (le ruissèlement de la domination), que naissent ces cavaliers de l’apocalypse humaine que sont les dominations discriminantes : racisme, sexisme, classisme, validisme, homophobie, grossophobie, etc. comme autant de comportements qui rassurent chacun sur sa place réelle et concrète dans la hiérarchie de fer du capitalisme, lequel se repait concrètement de toutes les inégalités.

Marie Laguerre, frappée en plein visage le 24 juillet 2018, pour avoir oser répondre à un homme qui la harcelait dans la rue.

La lutte des places, la compétition de tout le monde contre tout le monde et en permanence, ne confortent pas seulement les hiérarchies, mais interdisent toute prise de conscience, toute solidarité intersectionnelle qui nous permettrait enfin de sortir de cette unique loi de la jungle existante : celle qui a été créée de toutes pièces par les nantis pour nous maintenir méfiants, divisés et incapables de les renverser.

Et c’est grâce à cette perspective précise et particulière qu’est l’historicité de la domination des femmes qu’il devient enfin aisé de comprendre pour quelles raisons les luttes égalitaristes provoquent des résistances et des violences de plus en plus marquées et pourquoi chaque aspiration à une meilleure société, chaque tentative de faire advenir une civilisation plus évoluée et inclusive est aussi difficile et chaque progrès aussi dérisoire.
Voilà pourquoi la cause des femmes avance si peu : elle est la pierre angulaire du système qui nous domine pratiquement tous et qui est actuellement dans une telle phase d’accélération qu’il menace jusqu’à la biosphère dans son ensemble.

Voilà pourquoi, finalement, les femmes sont bien l’avenir de l’humain.

L’article Dernières de cordée est apparu en premier sur Le Monolecte.

03 Aug 11:35

En Asie la pollution causée par le plastique devient de plus en plus visible

by Aurélia Payelle
Didier “Ice” Iceman

cela ne veut pas dire que la pollution ne vient que d'Asie. Mais le manque d'eau potable qui donne l'utilisation de bouteilles d'eau est un gros problème

Des amas de détritus s'accumulent dans les mangroves, sur les plages et dans les mers et océans de la Chine, l'Indonésie, les Philippines, la Thaïlande et le Vietnam. Ces 5 pays asiatiques produisent, à eux seuls, plus de la moitié des déchets plastiques du monde. 
03 Aug 08:48

Trump veut assouplir les normes anti-pollution des voitures, colère de la Californie

by AFP
Didier “Ice” Iceman

pourquoi ça ne me surprend même pas ?

02 Aug 12:06

Under Siege

by Alias
Didier “Ice” Iceman

Un peu de musique

Under Siege

Un des trucs qui est toujours rigolo avec le metal, c’est le côté “devinez la nationalité”. Du coup, pour le premier album de Under Siege, le fait d’avoir une piste d’intro qui s’intitule “Blàr Allt Nam Bànag” laisse présumer d’origines nordiques – ou à tout le moins celtes, à l’ouï des cornemuses et du melodeath qui suit. Raté: ce sont des Italiens!

Under Siege est donc un groupe qui fait du death-metal mélodique avec des grosses influences folk (et probablement un fétichisme suspect, quoique peu rare, à l’endroit d’Iron Maiden). On y retrouve un chanteur qui growlhurle, des cornemuses en pagaille et du metal épique. C’est moyennement original, mais ça dépote bien.

Ce premier album – sans titre et que donc j’appellerai Under Siege en italique par convention – compte huit pistes entre quatre et six minutes, pour une durée totale d’un peu moins de quarante minutes. Je m’attendais à plus, mais le groupe a prudemment décidé de ne pas se lancer tout de suite dans les compositions kilométriques; c’est probablement mieux ainsi.

Une des caractéristiques de cet album, c’est l’empilement invraisemblable de références stylistiques des compositions: folk-metal à cornemuses, melodeath, New Wave of British Heavy Metal, guitare acoustique mélancolique. C’est certes généreux, mais c’est aussi riche jusqu’à l’écœurement et ça n’est pas non plus exempt de grumeaux – encore un exemple de gloubiboulga-metal.

Ceci posé, Under Siege évolue dans un style où on peut pardonner beaucoup d’errements pour peu qu’il y ait de l’énergie et de l’enthousiasme. Bonne nouvelle: le groupe n’en manque pas et on est rapidement embarqué dans un tourbillon épique. La première piste, déjà mentionnée, est suivie par un “Warrior I Am” qui poutre tout aussi fort et un “Time for Revenge” qui embraye la cinquième tout en envoyant le nitrométhane.

On entre ensuite dans une partie un peu plus calme de l’album – façon de dire qu’on headbange un peu moins – avec “Beyond the Mountains” et “Invaders”. Ça redémarre avec “Sotto Assedio” – traduction de “Under Siege”, donc – qui trahit les origines italiennes du groupe avant de repartir avec un “One to Us” épique où les cornemuses – et les claviers – font un retour remarqué, et de conclure avec une ballade pour pirate bourré, “Bright Star of Midnight”.

Découvert via une chronique plutôt enthousiaste de Angry Metal Guy, Under Siege est en effet un album sympathique, entre bon gros metal à l’ancienne, death mélodique moderne et folk de guerre. Disons que si votre trip, c’est plus dans le progressif alambiqué, ça risque de ne pas trop être votre came, mais s’il vous fait une dose d’adrénaline à effet rapide, cet album est fat pour vous. Il est disponible sur Bandcamp, alors n’hésitez pas!

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