Dans un rapport publié le 27 octobre 2025, la société de cybersécurité Kaspersky revient sur une vaste campagne de cyberespionnage ayant pris pour cible le navigateur Google Chrome. Les pirates sont parvenus à contourner la sandbox du navigateur afin d’infecter de nombreuses victimes.
La France a lancé officiellement le chantier du nouveau radar Aurore, qui viendra prendre la suite du radar GRAVES. Objectif : donner au pays de nouveaux « yeux » pour observer tout ce qui se passe en orbite terrestre basse.
What happens when you push LEGO engineering… and physics… to their absolute limits? Brick Technology decided to find out by designing a series of remote-controlled LEGO vehicles built to cross increasingly wider gaps in the road without slowing down. Each car is 1:14 scale, weighs about 650 grams, and drives at a real-world equivalent of 100 km/h. Check it out!
PayPal va permettre aux utilisateurs de payer leurs achats directement dans ChatGPT grâce à un nouveau partenariat technologique avec OpenAI, effectif dès 2026.
La branche française d'Activision a choisi une drôle d'égérie pour promouvoir Call of Duty: Black Ops 7. Philippe Etchebest, charismatique chef cuisinier, apparaît bien dans une pub pour le FPS.
Dans un article de blog publié le 24 octobre 2025, des chercheurs de la société de cybersécurité NeuralTrust ont révélé une méthode permettant à un acteur malveillant de contourner les mécanismes de sécurité de l’assistant IA intégré au nouveau navigateur ChatGPT Atlas.
Businesses are increasingly being deceived by employees using artificial intelligence for an age-old scam: faking expense receipts.
The launch of new image-generation models by top AI groups such as OpenAI and Google in recent months has sparked an influx of AI-generated receipts submitted internally within companies, according to leading expense software platforms.
Software provider AppZen said fake AI receipts accounted for about 14 percent of fraudulent documents submitted in September, compared with none last year. Fintech group Ramp said its new software flagged more than $1 million in fraudulent invoices within 90 days.
Le 29 octobre 2025, Peter Williams, ancien directeur général de la société de cybersécurité Trenchant, devra répondre aux accusations de la justice fédérale américaine. Ce ressortissant australien est officiellement inculpé pour avoir volé et vendu plusieurs secrets industriels appartenant à ses clients à un acheteur russe, en échange d’environ 1,3 million de dollars.
Interrogé au sujet des constructeurs chinois, Carlos Ghosn, l’ancien patron de Renault-Nissan connu pour sa fuite rocambolesque du Japon dans une malle, a livré une séquence pour le moins surprenante.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
J’ai déménagé récemment, et je me suis très vite rendu compte que je manquais de multiprise, rapport que je suis un Geek avec un bureau franchement très encombré de produits tech divers et variés qui ont besoin d’énergie. L’ami Korben a eu la gentillesse de me dépanner d’une multiprise, mais franchement, elle fait un peu peur, dans son jus bien vintage. Du coup je suis parti à la recherche de multiprises un peu sympa, et comme souvent,
je me suis arrêté sur une proposions de la marque UGREEN
…
Donc UGREEN, j’en parle souvent, vous connaissez sûrement pour leurs câbles et leurs chargeurs GaN de qualité, a sorti une multiprise 10-en-1. Et franchement, après quelques jours de test, j’en suis bien content.
Le concept n’a rien d’original, un seul bloc qui offre dix sorties. D’abord, vous avez six prises AC (les bonnes vieilles prises 220V). Le point crucial ? Le bloc encaisse une puissance totale de 3680W. En gros, vous pouvez y brancher votre PC gaming avec son alim de 1000W, votre écran 4K, votre imprimante 3D et même la bouilloire pour le café sans foutre le feu à votre baraque.
Mais le vrai plus, ce qui fait la différence avec la rallonge moche que Korben m’a filé (punaise mais je suis d’une ingratitude moi…), c’est la partie chargeur intégrée. On se retrouve avec trois ports USB-A pour les accessoires, et surtout, un port USB-C. Et là, UGREEN n’a pas fait les choses à moitié. Ce port USB-C n’est pas un gadget anémique ; il envoie 20W en Power Delivery. Traduction : il recharge votre iPhone (compatible 17, 16, 15…) ou votre Galaxy (S25, S24…) franchement rapidement, et c’est très bien.
Alors vous allez me dire que des multiprises avec des ports USB et même USB-C ça existe déjà, mais en général ils sont franchement lents. Alors que là, non. Le bloc est équipé d’une puce GaN. Le Nitrure de Gallium, pour les intimes. C’est plus petit, ça chauffe beaucoup moins qu’un chargeur silicium classique, et c’est bien plus efficace énergétiquement. C’est ce qui permet au bloc de ne pas se transformer en radiateur d’appoint tout en délivrant sa puissance. On valide fort.
Au-delà de la puissance, c’est sobre, c’est noir, ça fait “pro” sur un bureau. Les prises sont bien espacées, on peut enfin brancher ces satanés adaptateurs secteur sans jouer à Tetris. UGREEN a même pensé à un interrupteur indépendant (avec un petit clic satisfaisant) pour tout couper d’un coup. Des petits patins en silicone sous le bloc l’empêchent de glisser sur le bureau. C’est bête, mais ça évite de tout arracher en tirant sur un câble.
Niveau sécurité, c’est du solide. Ce n’est pas une simple rallonge, c’est un bloc parafoudre et surtension. Il embarque aussi toutes les protections habituelles (surcharge, court-circuit, etc.). Vos précieux joujoux sont à l’abri. Le câble de 1,3m est bien épais, on sent que c’est fait pour durer.
Franchement, pour un setup propre, que ce soit au bureau, derrière la TV du salon ou sous la table de chevet, c’est parfait. On branche tout, on recharge tout (rapidement !), et on le fait en sécurité, et on limite un peu le “cable management” de l’enfer et la multiplication des blocs chargeurs.
Et le meilleur pour la fin : le prix. D’habitude, ce genre de bestiole bien finie avec du GaN et du Power Delivery 20W tourne autour de 40€, c’est d’ailleurs son prix habituel,
mais en ce moment sur Amazon, elle est à moins de 30 euros
. Je viens d’en commander deux de plus, et c’est la raison pour laquelle je pense à vous rédiger ce petit test :p
A group of Sweden-based researchers proposed a novel e-ink display solution that could make way for super compact, retina-level VR headsets and AR glasses in the future.
The News
Traditional emissive displays are shrinking, but they face physical limits; smaller pixels tend to emit less uniformly and provide less intense light, which is especially noticeable in near-eye applications like virtual and augmented reality headsets.
In a recent research paper published in Nature, a team of researchers presents what a “retinal e-ink display” which hopes to offer a new solution quite unlike displays seen in modern VR headsets today, which are increasingly adopting micro-OLEDs to reduce size and weight.
The paper was authored by researchers affiliated with Uppsala University, Umeå University, University of Gothenburg, and Chalmers University of Technology in Gothenburg: Ade Satria Saloka Santosa, Yu-Wei Chang, Andreas B. Dahlin, Lars Österlund, Giovanni Volpe, and Kunli Xiong.
While conventional e-paper has struggled to reach the resolution necessary for realistic, high-fidelity images, the team proposes a new form of e-paper featuring electrically tunable “metapixels” only about 560 nanometres wide.
This promises a pixel density of over 25,000 pixels per inch (PPI)—an order of magnitude denser than displays currently used in headsets like Samsung Galaxy XR or Apple Vision Pro. Those headsets have a PPI of around 4,000.
Image courtesy Nature
As the paper describes it, each metapixel is made from tungsten trioxide (WO₃) nanodisks that undergo a reversible insulator-to-metal transition when electrically reduced. This process dynamically changes the material’s refractive index and optical absorption, allowing nanoscale control of brightness and color contrast.
In effect, when lit by ambient light, the display can create bright, saturated colors far thinner than a human hair, as well as deep blacks with reported optical contrast ratios around 50%—a reflective equivalent of high-dynamic range (HDR).
And the team says it could be useful in both AR and VR displays. The figure below shows a conceptual optical stack for both applications, with Figure A representing a VR display, and Figure B showing an AR display.
Image courtesy Nature
Still, there are some noted drawbacks. Beyond sheer resolution, the display delivers full-color video at “more than 25 Hz,” which is significantly lower than what VR users need for comfortable viewing. In addition to a relatively low refresh rate, researchers note the retina e-paper requires further optimization in color gamut, operational stability and lifetime.
“Lowering the operating voltage and exploring alternative electrolytes represent promising engineering routes to extend device durability and reduce energy consumption,” the paper explains. “Moreover, its ultra-high resolution also necessitates the development of ultra-high-resolution TFT arrays for independent pixel control, which will enable fully addressable, large-area displays and is therefore a critical direction for future research and technological development.”
And while the e-paper display itself is remarkably low-powered, packing in the graphical compute to put those metapixels to work will also be a challenge. It’s a good problem to have, but a problem none the less.
My Take
At least as the paper describes it, the underlying tech could produce XR displays approaching the size and pixel density that we’ve never seen before. And reaching the limits of human visual perception is one of those holy grail moments I’ve been waiting for.
Getting that refresh rate up well beyond 25 Hz is going to be extremely important though. As the paper describes it, 25 Hz is good for video playback, but driving an immersive VR environment requires at least 60 Hz refresh to be minimally comfortable. 72 Hz is better, and 90 Hz is the standard nowadays.
I’m also curious to see the e-paper display stacked up against lower resolution micro-OLED contemporaries, if only to see how that proposed ambient lighting can achieve HDR. I have a hard time wrapping my head around it. Essentially, the display’s metapixels absorb and scatter ambient light, much like Vantablack does—probably something that needs to be truly seen in person to be believed.
Healthy skepticism aside, I find it truly amazing we’ve even arrived at the conversation in the first place: we’re at the point where XR displays could recreate reality, at least as far as your eyes are concerned.
C'est un projet futuriste qui n'existe que sur le papier pour l'instant. Mais il a de quoi inquiéter les astronomes : la startup Reflect Orbital a l'idée de lancer des « satellites miroirs » dans l'espace pour refléter la lumière du Soleil sur Terre, pendant la nuit.
A Commerce Department official denied that the agency plans to invest in several quantum-computing companies in exchange for equity, according to CNBC, but that didn’t stop the stocks’ upward climb. The Wall Street Journalreported Wednesday that the US government agency was talking with top quantum companies including IonQ, Rigetti Computing and D-Wave Quantum about awarding at least $10 million to each.
The report stoked investment in the sector, suggesting the government would throw its weight behind the next-gen technology. Quantum computers, which can solve complex problems eons faster than traditional computers, are expected to impact industries ranging from pharmaceuticals to finance.
But when this tech will start to have practical applications isn’t clear; experts have guessed anywhere from five to 20 years. Despite the blurry timeline, investors have piled into quantum stocks in 2025, pushing the top companies to market caps of $10 billion to $20 billion.
Quant Stop The Feeling
Quantum companies have made a series of breakthroughs this year. The latest: Google on Wednesday said its quantum computer produced a verifiable result 13,000 times faster than a traditional computer, which could accelerate advances in drug discovery and materials science. Microsoft and Amazon, meanwhile, have unveiled quantum chips, while IBM has shared a roadmap to developing a fault-tolerant quantum computer by 2029.
While this week has been volatile for quantum stocks, which dipped and then rose again after the Journal’s report, it’s clear investors are stoked:
D-Wave has led the charge, with its shares rising more than 223% this year as of yesterday’s close. Meanwhile, Rigetti’s up 98% and IonQ has jumped 38% this year. Smaller players that are also said to be in talks for federal funding, including Quantum Computing, have posted year-to-date gains, too.
Microsoft, IBM and other companies, along with governments like China’s, have poured billions into quantum’s potential. Investors juiced quantum-focused startups with about $2 billion last year, McKinsey found. The industry’s expected to make as much as $100 billion in revenue in the next decade. But it has a long way to go: Quantum companies garnered less than $750 million last year.
Land of the Funds: The Trump admin has been on a funding spree in the president’s second term, securing sizable stakes in five publicly traded companies, including rare earths processor MP Materials and chipmaker Intel. Though the Trump admin denied it’s in talks to fund quantum companies, it’s definitely keeping a close eye on the tech. Not only does quantum computing have the potential to juice the economy in a major way, but it could also pose a national security threat, possessing the power to crack encryption and access sensitive data.
Nike a annoncé le 23 octobre 2025 le lancement de Project Amplify, sa première chaussure motorisée, ainsi que la gamme Nike Mind, inspirée des neurosciences.
Dans un tournant décisif pour la recherche quantique en Europe, Lucy, un ordinateur quantique photonique de pointe, a été livré au Très Grand Centre de calcul du CEA. Développé par le consortium Quandela – Attocube systems AG et acquis par l’EuroHPC Joint Undertaking, ce système révolutionnaire...
L’intelligence artificielle promet d’augmenter nos capacités mais que se passe-t-il lorsque cette promesse se retourne contre nous ? Les signaux d’alerte se multiplient entre illusion de compétence, atrophie de la pensée critique et dépendance cognitive mais faut-il pour autant céder au fatalisme ou choisir de faire de cette transition cognitive une opportunité ?
En bref :
L’usage croissant de l’IA comme partenaire cognitif peut affaiblir la pensée critique, en favorisant une délégation excessive des efforts intellectuels et en réduisant notre capacité à questionner et raisonner de manière autonome.
Les effets de l’IA sur les capacités cognitives varient selon les contextes et les populations, certains y trouvant un soutien utile, tandis que d’autres développent une dépendance préjudiciable à leur développement intellectuel.
Les environnements éducatifs, professionnels et managériaux jouent un rôle déterminant : ils peuvent soit renforcer la dégradation cognitive en valorisant la conformité et la rapidité, soit favoriser l’usage exigeant et stimulant de l’IA.
Le design même des outils d’IA, orienté vers la fluidité et l’adhésion, renforce des biais cognitifs en simplifiant la pensée, en supprimant le doute et en renforçant une forme de complaisance intellectuelle.
L’enjeu n’est pas de rejeter l’IA mais de l’intégrer de manière critique, en en faisant un levier de développement cognitif à travers un usage conscient, exigeant et soutenu par des cadres éducatifs et organisationnels adaptés.
Il n’y a pas d’assistance sans conséquences
L’IA est en train de devenir bien plus qu’un outil et elle s’installe comme partenaire cognitif. Elle cherche, trie, résume, reformule, anticipe parfois même nos intentions mais ce qui est technologiquement remarquable n’est pas sans effet sur notre manière de penser. En effet, pourquoi fournir un effort si la réponse vient toute seule ?
L’effet Google, documenté dès 2011 par Columbia University, montrait déjà que nous retenions moins les informations disponibles en ligne (Google Effects on Memory: Cognitive Consequences of Having Information at Our Fingertips). Notre mémoire ne s’érode toutefois pas d’elle-même mais elle s’adapte oui plutôt, elle délègue et cette délégation s’est aujourd’hui élargie à d’autres dimensions de la pensée. Avec l’IA générative, ce n’est plus seulement notre mémoire qui est assistée, mais l’ensemble de notre chaîne de raisonnement. Nous obtenons en effet des réponses structurées, convaincantes, souvent crédibles maison connait on le prix ?
Ce confort cognitif apparent produit ce que des chercheurs qualifient de désapprentissage diffus. Moins nous cherchons, moins nous comprenons. Moins nous confrontons les idées, plus nous glissons vers une pensée réflexe. Le faire-savoir prend le pas sur le savoir-faire et sans friction intellectuelle il n’y a pas de construction durable de la pensée et de la connaissance.
Il ne faut toutefois pas accuser l’outil trop vite. L’IA ne fait en effet qu’exposer les faiblesses déjà présentes dans nos systèmes éducatifs, professionnels et managériaux. Quand on ne valorise plus la réflexion mais la conformité, quand l’exigence de rapidité a déjà appauvri la qualité des débats, l’IA ne fait qu’amplifier un phénomène existant et nous cessons de réfléchir c’est peut-être que nos organisations n’attendent plus cela de nous.
De la promesse d’augmentation à l’atrophie ?
Une étude qualitative menée par la Lund University indique que les étudiants ayant des difficultés attentionnelles ou exécutives perçoivent les outils comme ChatGPT comme utiles pour accomplir leurs tâches académiques. Mais cette assistance, jugée précieuse sur le court terme, pourrait entraîner une dépendance cognitive qui freine le développement de leurs capacités de réflexion autonome (Students with attention struggles find AI tools like ChatGPT helpful). D’autres travaux, comme une analyse publiée dans la revue Societies en 2024, établissent une corrélation forte entre usage fréquent de l’IA et affaiblissement des compétences cognitives, en particulier chez les jeunes adultes (AI Tools in Society: Impacts on Cognitive Offloading and the Future of Critical Thinking). On perd ainsi l’habitude de douter, de décomposer une situation, de construire ou reconstituer un raisonnement.
Une publication du Center for Strategic Corporate Foresight and Sustainability à la SBS Swiss Business School met en évidence une corrélation négative significative entre usage fréquent d’IA, externalisation cognitive et baisse des compétences de pensée critique, en particulier chez les jeunes adultes (The effects of over-reliance on AI dialogue systems on students’ cognitive abilities: a systematic review). Même si cette étude mérite encore d’être consolidée, elle conforte les signaux faibles relevés ailleurs.
Mais tous les signaux ne sont pas rouges. Une autre étude de chercheurs de l’Université du Texas à Austin et de la Baylor University montre que chez les personnes âgées, l’usage régulier d’internet peut réduire de 58 % le risque de déficience cognitive (Does using digital technology lower or raise dementia risk? et Using tech in later life may protect against cognitive decline, study suggests), un bénéfice qui dépasse même celui d’activités classiquement reconnues comme protectrices : sport, alimentation équilibrée, jeux de logique. Mais ici on parle du numérique en général, pas de l’IA et de sa nature particulière.
Ce constat invite aussi à interroger les environnements dans lesquels l’IA est introduite. En effet, dans les entreprises comme dans les établissements scolaires, le niveau de conscience de ses effets cognitifs reste faible. Le niveau de conscience des effets cognitifs reste étonnamment faible. L’IA est presque toujours présentée comme un levier de productivité, rarement comme un outil capable de renforcer nos capacités mentales. Peu de discours ou de pratiques en font un partenaire d’entraînement intellectuel or, selon la manière dont on l’utilise, l’IA peut soit court-circuiter la pensée, soit la solliciter, l’enrichir, la complexifier. Ce n’est pas une machine à réfléchir à notre place, c’est un environnement dans lequel notre propre intelligence peut régresser ou se muscler.
On peut alors se demander si le vrai défi n’était pas de préserver l’intelligence humaine malgré l’IA, mais au contraire de la réintégrer dans les logiques de travail ? Beaucoup d’environnements, entreprises, écoles, administrations, ont déjà cessé de restreindre la place de l’intelligence humaine à coup d’injonctions paradoxales, de surcharge cognitive ou de pression sur le temps. L’IA ne remplace donc pas notre intelligence mais elle s’engouffre dans le vide que nous avons laissé. La priorité n’est donc pas de lutter contre l’outil, mais de restaurer un design du travail et de l’organisation qui nécessite l’intelligence.
Je vous renvoie à ce sujet et à titre d’exemple sur la série d’articles que j’ai écris sur la gouvernance et la gouvernance augmentée qui sont une bonne illustration de ce sujet.
Ce qui inquiète peut-être le plus, ce n’est pas tant la perte de mémoire que la disparition du doute. Poser une question est déjà une manière de penser. Cela suppose une intention, une formulation, un effort de clarification mais, quand la réponse surgit avant même que la question ne soit vraiment formulée, c’est tout ce processus intellectuel qui s’interrompt. L’IA anticipe, complète, propose, parfois à juste titre, mais souvent trop tôt et n’est pas seulement la recherche de la réponse qui disparaît, c’est la construction de la question elle-même.
Les modèles d’IA sont conçus pour être fluides, engageants, acceptables. Leur design vise à minimiser la friction, à maximiser l’adhésion et c’est ce qui les rend puissants mais aussi problématiques : ils renforcent des logiques de complaisance cognitive. On ne nous pousse pas à penser, on nous donne l’illusion que tout a déjà été pensé pour nous. Pire : les IA génératives sont souvent calibrées pour éviter de nous déplaire, quitte à masquer leur propre raisonnement ou à déformer subtilement la réalité. Comme cela a été montré, dans des situations où le modèle est mis sous pression, il peut tromper stratégiquement l’utilisateur, non pas par malice, mais pour rester acceptable et satisfaisant (Large Language Models can Strategically Deceive their Users when Put Under Pressure).
Même les acteurs majeurs de l’IA reconnaissent aujourd’hui les effets ambivalents de leurs outils. Une étude menée par Microsoft souligne par exemple une baisse de l’effort cognitif et une confiance excessive dans les réponses générées par l’IA, au détriment du raisonnement critique (The Impact of Generative AI on Critical Thinking: Self-Reported Reductions in Cognitive Effort and Confidence Effects From a Survey of Knowledge Workers). On ne lui reprocher son manque d’objectivité alors que la firme de Redmond pourrait essayer de minimiser ce type de discours mais elle interroge tout de même : si les risques sont identifiés, pourquoi continuer à généraliser ces outils sans dispositif de vigilance associé ? Sans même qu’il y ait intention délibérée, le design des outils finit par favoriser un comportement conforme, rapide, peu critique et donc parfaitement aligné avec les logiques d’efficacité opérationnelle. Ce n’est pas une intention malveillante mais c’est juste que, dans un monde obsédé par le rendement, penser moins peut sembler plus rentable et plus efficace opérationnellement.
La Harvard Business Review a d’ailleurs observé un phénomène connexe : les dirigeants utilisant l’IA générative prennent plus souvent de mauvaises décisions, tout en étant paradoxalement plus confiants dans leurs choix (Research: Executives Who Used Gen AI Made Worse Predictions).
À cela s’ajoute une autre quant à savoir si le mythe même de l’apprentissage automatisé, cette idée qu’on pourrait apprendre mieux sans effort, était à revoir ? (The Myth of Automated Learning).
Ce qu’on appelle biais d’optimisation, à savoir la tendance des modèles d’IA à privilégier systématiquement la réponse la plus probable, la plus immédiatement satisfaisante fait que leur objectif n’est pas de faire réfléchir, mais de répondre vite, de manière fluide, en maximisant la « pertinence perçue ». Ce biais est inscrit dans leur ADN, dans ce qui fait que l’IA générative est ce qu’elle est et il entre en contradiction frontale avec le raisonnement humain, qui avance par approximations, doutes, révisions, essais et erreurs. Mais ça n’est pas un bug : dans l’économie de l’attention, la simplification cognitive est vue comme une stratégie payante. Ce qui est trop nuancé nous fait ralentit, ce qui est trop complexe nous amène à réfléchir alors que moins l’utilisateur pense, plus il suit.
Le problème, ce n’est pas de se tromper, c’est de perdre du temps en chemin.
Le management, vigie ou vecteur de dégénérescence cognitive ?
Dans cette dynamique, le rôle du management devient central dans l’entreprise comme doivent l’être les parents dans le cadre familial ou les professeurs dans un cadre éducatif. Ils peuvent être le relais d’une pensée assistée, répétant mécaniquement les recommandations issues de tableaux de bord ou d’outils d’IA sans les interroger mais ils peuvent tout aussi bien être ceux qui maintiennent l’effort de discernement, qui réintroduisent du jugement là où les algorithmes se complaisent dans les généralisations et qui protègent la possibilité de discuter et faire valoir une opinion dissonante dans un environnement qui ne tolère que ce qui est conforme à la norme.
Dans des organisations sous pression où la productivité est quantifiée à outrance et les décisions de plus en plus remplacées par des automatisations, le manager devient soit un accélérateur de la dégénérescence cognitive soit l’un de ses derniers garde-fous. C’est lui qui, au sein de son équipe, peut privilégier la discussion plutôt que l’adhésion forcée, l’analyse plutôt que l’exécution immédiate et l’exploration de voies nouvelles plutôt que suivre la routine. Cela, à condition, bien sûr, qu’il dispose du temps, des moyens et surtout de la lucidité nécessaire pour le faire.
L’intelligence collective, elle aussi, peut être mise à mal. A force de décisions formatées par des modèles, de validations en chaîne via des IA, la complexité du réel finit par disparaître des radars. Il importe alors de repenser la gouvernance cognitive des collectifs : comment on débat, comment on élabore des jugements partagés, comment on protège un espace pour désaccord car ce que l’on gagne en fluidité, on le perd souvent en discernement.
Je vous renvoie encore une fois à ma série d’articles sur la gouvernance augmentée que je mentionnais plus haut.
Mais tout n’est pas perdu. L’IA peut en effet aussi devenir un levier d’excellence opérationnelle cognitive, à condition de la concevoir comme un partenaire exigeant et non comme un automate complaisant. Une IA qui confronte, qui oblige à préciser, qui pointe nos raccourcis intellectuels, peut jouer le rôle du collègue un peu contrariant mais indispensable à la qualité du raisonnement collectif. C’est juste une question de design, de posture et d’intention.
Conclusion
Il est temps de poser l’exigence selon laquelle l’IA ne doit pas penser à notre place, mais nous aider à mieux penser. Cela suppose une rééducation culturelle et technique, de redonner du prix à l’effort intellectuel, d’enseigner et valoriser la friction, la vérification, le débat et d’intégrer dans les interfaces des mécanismes qui suscitent l’analyse plutôt que la passivité.
Mais cela suppose surtout une vigilance intentionnelle. Rien ne changera si nous nous laissons aller à la facilité car on ne parle ici d’une dégénérescence inéluctable mais d’une dégénérescence par abandon dont nous pouvons encore nous extraire.
Le problème n’est pas l’IA mais plus sûrement notre docilité face à elle.
Oui, des études montrent que l’usage intensif de l’IA peut réduire l’effort cognitif, diminuer le doute et favoriser une confiance excessive dans les réponses. Cela conduit à un appauvrissement du raisonnement autonome, surtout chez les plus jeunes.
Pourquoi parle-t-on de « dépendance cognitive » avec l’IA ?
Parce que l’IA prend en charge non seulement notre mémoire mais aussi nos raisonnements. Plus elle fait à notre place, plus nous perdons l’habitude de décomposer un problème ou de formuler des questions complexes.
L’IA a-t-elle aussi des effets positifs sur nos capacités cognitives ?
Oui. Certaines recherches montrent que l’usage d’outils numériques peut retarder le déclin cognitif, notamment chez les personnes âgées. L’IA peut aussi stimuler la pensée lorsqu’elle est utilisée comme un partenaire exigeant et non comme une béquille automatique
Le problème vient-il vraiment de l’IA ou plutôt de nos organisations ?
Souvent des deux. L’IA amplifie des tendances déjà présentes : obsession de la rapidité, conformité, surcharge cognitive. Si les environnements éducatifs et professionnels valorisent la réflexion, l’IA peut au contraire devenir un levier d’apprentissage.
Comment utiliser l’IA sans perdre notre esprit critique ?
En adoptant une posture active : vérifier, confronter, demander des justifications, intégrer des moments de débat et de friction. L’IA doit être conçue et utilisée comme un partenaire qui stimule la réflexion, pas comme un substitut à notre jugement.
Crédit visuel : Image générée par intelligence artificielle via ChatGPT (OpenAI)
The Jeff Bezos-chaired company claims that the infusion of automation will drive up productivity and efficiency, while creating more high paying jobs. Some workers have praised the robot helpers for alleviating them of repetitive, backbreaking work.
But experts, seeing the writing on the wall, have long warned that Amazon had an ulterior motive with the robots — and now there’s evidence to prove it.
Interviews and leaked documents reveal that the company is planning to replace more than 600,000 jobs with robots, The New York Times reports. By the end, Amazon’s robotics team aims to automate 75 percent of the company’s entire operations. Seemingly, the calculus putting this into action is that it would save 30 cents on each item that it processes and delivers.
Amazon’s reported plans are an alarming wake-up call, as the rise of AI technology has already led to a slew of firings and raised the specter of widespread job destruction, especially among knowledge workers. As the second largest private employer in the US, Amazon has the resources to set a sea-changing precedent that could see manual labor jobs threatened, too.
“Nobody else has the same incentive as Amazon to find the way to automate,” Daron Acemoglu, an MIT professor and automation expert who won last year’s Nobel Prize in economic science, told the NYT. “Once they work out how to do this profitably, it will spread to others, too.”
One of the main ways Amazon plans to achieve this is by slowing hiring to a crawl, even as the company expects to sell twice as many products by 2033, according to the reporting. At some locations like its warehouse in Stone Mountain, it also plans to whittle down its 4,000 employee work force through attrition. By the end, Amazon hopes that some of its fulfillment centers will barely need humans at all.
Amazon’s testing ground for its heavily automated vision is its warehouse in Shreveport, Louisiana, which is swarming with a thousand robots. “Once an item there is in a package,” according to the NYT, a “human barely touches it again.” The warehouse employed roughly 25 percent fewer humans last year than it would have without the robots, documents viewed by the NYT showed.
“With this major milestone now in sight, we are confident in our ability to flatten Amazon’s hiring curve over the next 10 years,” the robotics team wrote in its strategy plan for 2025.
Shreveport’s model will be used at 40 Amazon facilities by the end of 2027, with the Stone Mountain warehouse projected to have its workforce reduced by up to 1,200 employees.
Amazon clearlyknows how bad this looks. The leaked documents suggest avoiding terms like “automation” and “AI” when discussing robotics. Its proposed alternative included “advanced technology,” and “cobot,” a portmanteau that’s supposed to suggest collaboration between robots and humans.
It already has plans for damage control in areas where human jobs are on the chopping block, with documents revealing how it weighed up creating an image as a “good corporate citizen” by participating in community events like parades and Toys for Tots.
An Amazon spokesperson told the NYT that the documents didn’t reflect the company’s overall hiring strategy and insisted it was the viewpoint of only one group. The spokesperson also highlighted the company’s plan to hire 250,000 people for the holiday season, but refused to say how many of those jobs would be permanent. In any case, the company expanded its human workforce at an unprecedented rate during the pandemic, which is now triple in size from where it was in 2018, so a hiring spree can’t be taken as a guarantee against downsizing in the future.
Acemoglu, the Nobel prize winning automation expert, warned that if Amazon’s plans go through, “one of the biggest employers in the United States will become a net job destroyer, not a net job creator.”
Sometimes, when faced with a new challenge, you just don't know where to start. One good way to get going is with a rich picture.
What is a Rich Picture?
A rich picture diagram is a systems thinking tool used to make sense of complicated or unclear situations. It helps you visualise everything you know or think about a problem space — without needing a strict method, structure, or artistic skill.
I love it because the format is deliberately flexible: you can include people, processes, relationships, emotions, metaphors, and connections. It does not have to look good. In fact, it’s probably better if it doesn’t so you’re more likely to get stuck in and edit it.
The act of drawing it out helps you clarify your thinking and see how different parts of the situation connect.
It's not just getting what you know onto a page; it's actually thinking and making connections as you go. It makes your thinking visible, allowing you to create and discover more connections. It's part analysis, part reflection, and part creative exploration.
Why Use Rich Pictures?
Rich picture diagramming is widely used in business analysis, systems design, and problem-solving because it:
Reveals hidden assumptions
Encourages collaboration and shared understanding
Highlights conflicts or misunderstandings early
Supports creative and divergent thinking
Provides a low-pressure, inclusive way to explore ideas
You don’t need a rich picture template — just a large piece of paper (or whiteboard) and the freedom to draw.
Rich Pictures in a Group for Shared Understanding
Even more powerful than creating one alone is creating a rich picture in a group. The magic of doing an activity like this together is making team members' implicit understanding visible and differences in opinions and assumptions apparent. By making mental models visible, the rich picture helps uncover where people's views differ and where they align — a critical step for building shared understanding in teams.
When these implicit understandings and assumptions are in conflict, the team can work together to build a shared understanding or determine what data they need to gather.
Shared understanding is critical for high-performing teams to solve problems and create new products or services.
Rich Picture Example: Planning a Group Holiday
Here's an example: imagine a team designing a product to help people plan group holidays. People arrange group holidays all the time, but if you've been involved, you probably know that it's not straightforward.
The team could start by sketching a rich picture that captures everything involved:
Initial interest
Preferences of types of holidays coordinated between the group
Ways of sharing options
Filtering and decision-making processes
Tools to gather practical options
Constraints like budget, dates, baggage limits, length, language, and travel times
Coordinating payment
Meal planning
Logistics
Individual preferences in comfort, luxury, food, activities, sleeping arrangements
Travel means, distances and time
Tools to communicate and plan
There's so much!
While any team wanting to improve this process should speak with people who have gone on, or want to do, group holidays, drawing a rich picture is a great way to start. You will quickly find out, for example, that different team members have different views of which are the difficult parts, which parts are easy, past experiences that worked or didn't, and more. By mapping these visually, the team can quickly see pain points, hidden complexity, and different perspectives — insights they can later validate through user research.
A rich picture diagram doesn't solve things by itself. It's a way to get into a problem space, to unblock a team, to give avenues to explore, and to uncover hidden conflicts and assumptions.
Once created, a team can start to dive into any aspect of the picture, refine it, or just put it to one side. It can be a starting point for more formal models like process maps, user journeys, or systems diagrams.
Advantages of Rich Pictures
Rich pictures are great when:
You don't know where to start
The problem is complex, cross-disciplinary, or wicked
People have different views
Everyone has lots of thoughts to get out
There's some knowledge, but it's incomplete
I love them because:
they are very low pressure artifacts to create
they don't require any special skills
everyone can contribute
they mix words, and simple visuals
they can be structured or unstructured
they're useful to look back on
it's so releasing to get everything out of your head where it can be interrogated and understood
they are inclusive for all thinking styles
they spark great conversations
A mind map is similar to a rich picture, but, in its traditional forms, has a more prescribed structure. Still, as in a mind map travel journal, it has a lot of similarities.
Not sure where to start? Lots going on? Multiple perspectives? Maybe try a rich picture next time.
Pendant 30 ans, les experts en informatique quantique vous demandaient de les croire sur parole du genre “Mon ordi quantique est 13 000 fois plus rapides que ton PC Windows XP…”. Mais bon, ils sont rigolo car c’était impossible à vérifier ce genre de conneries… M’enfin ça c’était jusqu’à présent car
Google vient d’annoncer Quantum Echoes
, et on va enfin savoir grâce à ce truc, ce que l’informatique quantique a vraiment dans le ventre.
Depuis 2019 et
la fameuse “suprématie quantique” de Google
, on était en fait coincé dans un paradoxe de confiance assez drôle. Google nous disait “regardez, on a résolu un problème qui prendrait 10 milliards de milliards d’années à un supercalculateur”. Bon ok, j’veux bien les croire mais comment on vérifie ? Bah justement, on pouvait pas ! C’est un peu comme les promesses des gouvernements, ça n’engage que les gros teubés qui y croient ^^.
Heureusement grâce à Quantum Echoes, c’est la fin de cette ère du “Faites-nous confiance” car pour la première fois dans l’histoire de l’informatique quantique,
un algorithme peut être vérifié de manière reproductible
. Vous lancez le calcul sur la puce Willow de Google, vous obtenez un résultat. Vous relancez, vous obtenez le même. Votre pote avec un ordi quantique similaire lance le même truc, et il obtient le même résultat. Ça semble basique, mais pour le quantique, c’est incroyable !!
Willow, la puce quantique de Google
L’algorithme en question s’appelle OTOC (Out-Of-Time-Order Correlator), et il fonctionne comme un écho ultra-sophistiqué. Vous envoyez un signal dans le système quantique, vous perturbez un qubit, puis vous inversez précisément l’évolution du signal pour écouter l’écho qui revient. Cet écho quantique se fait également amplifier par interférence constructive, un phénomène où les ondes quantiques s’additionnent et deviennent plus fortes. Du coup, ça permet d’obtenir une mesure d’une précision hallucinante.
En partenariat avec l’Université de Californie à Berkeley, Google a testé ça sur deux molécules, une de 15 atomes et une autre de 28 atomes et les résultats obtenus sur leur ordinateur quantique correspondaient exactement à ceux de la RMN (Résonance Magnétique Nucléaire) traditionnelle. Sauf que Quantum Echoes
va 13 000 fois plus vite
qu’un supercalculateur classique pour ce type de calcul.
En gros, ce qui aurait pris 3 ans sur une machine classique prend 2 heures sur un Willow.
Cette vitesse, c’est impressionnant mais ce qui change la donne dans cette annonce, c’est cette notion de vérifiabilité ! Bref, c’est fini le bullshit, maintenant la structure de systèmes quantiques (des molécules aux aimants en passant par les trous noirs) sera vérifiable et comparable.
Et les applications concrètes sont déjà plutôt bien identifiées : Découverte de médicaments, pour comprendre comment les molécules se lient à leurs cibles, la science des matériaux, pour caractériser la structure moléculaire de nouveaux polymères ou les composants de batteries, la fusion nucléaire…etc tout ce qui nécessite de modéliser des phénomènes quantiques avec une précision extrême !
Google compare ça à un “quantum-scope”, capable de mesurer des phénomènes naturels auparavant inobservables un peu comme l’ont été le télescope et le microscope qui nous ont donné accès à de nouveaux mondes invisibles. Le Quantum Echoes nous donne un accès ce monde quantique sauf que cette fois, on pourra vérifier que la réalité est identique à celle annoncée par les scientifiques.
L’entreprise chinoise Unitree continue de repousser les limites de la robotique humanoïde. Après avoir démocratisé ses modèles G1 et R1, elle dévoile aujourd’hui le H2, un robot grandeur nature capable de danser et d’exécuter des mouvements d’une agilité surprenante. Une prouesse technologique…...
On Tuesday, OpenAI announced Atlas, a new web browser with ChatGPT integration, to let you “chat with a page,” as the company puts it. But Atlas also goes beyond the usual LLM back-and-forth with Agent Mode, a “preview mode” feature the company says can “get work done for you” by clicking, scrolling, and reading through various tabs.
I wanted to put Atlas’ Agent Mode through its paces to see if it could really save me time in doing the kinds of tedious online tasks I plod through every day. In each case, I’ll outline a web-based problem, lay out the Agent Mode prompt I devised to try to solve it, and describe the results. My final evaluation will rank each task on a 10-point scale, with 10 being “did exactly what I wanted with no problems” and one being “complete failure.”
En commission, des députés ont riposté aux taxes douanières de Donald Trump : ils ont adopté un amendement qui quintuple le taux de la taxe GAFA en France.
Suite aux préoccupations exprimées par l’acteur Bryan Cranston et le syndicat SAG-AFTRA, OpenAI a renforcé les mesures de sécurité entourant l’utilisation de deepfakes impliquant des célébrités, répondant ainsi à la montée des inquiétudes sur la protection de leur image.
Starcloud, une startup soutenue par le programme NVIDIA Inception, veut bâtir des data centers en orbite. En novembre 2025, elle lancera un satellite équipé d’un GPU H100 pour tester le calcul intensif dans l’espace -- une idée ambitieuse, mais encore très expérimentale.
Alors que Meta, Snap et Samsung misent sur des lunettes de réalité augmentée pour le grand public, Amazon parie sur un dispositif exclusivement destiné aux livreurs. Le but ? Accélérer les livraisons et supprimer la nécessité de manipuler un appareil pour scanner les colis.
Meet the Casio G-Shock DW5600PDP251, a limited-edition watch that blends classic square styling with durable construction. Its bold colorway and collectible design make it ready for outdoor adventures.
200m Water Resistance: Rated to 660 feet, it handles swimming and snorkeling with ease. This makes it perfect for beach days, poolside fun, and rainy weather.
Compact Square Case: Classic DW-5600 case keeps the profile slim for all-day wear while protecting the display under active use.
Timekeeping: includes a stopwatch, countdown timer, multifunction alarms, and 12/24-hour formats. These features help you stay on top of your schedule and workouts.
Limited-edition Design: Celebrate a striking collaboration with PLEASURES, inspired by Daft Punk, blending G-SHOCK toughness with a futuristic, cyberpunk aesthetic.
Simple, tough, and distinctive, the Casio G-Shock DW5600PDP251 offers reliable timekeeping with comfortable fit for everyday life.
J’sais pas si vous avez vu ça mais OpenAI vient de sortir son propre navigateur web avec ChatGPT intégré en permanence sur le côté. Baptisé Atlas, c’est tout pareil que Comet de Perplexity quoi… L’idée c’est donc d’avoir une IA qui comprend tout ce que vous faites sur le web et qui peut agir à votre place. Genre, vous lui demandez de commander vos courses ou de remplir un formulaire, et elle le fait.
Sur le papier, c’est génial car c’est un assistant intelligent qui ne quitte jamais l’écran, qui voit tous vos onglets ouverts, qui se souvient de ce que vous avez cherché la semaine dernière, et qui peut cliquer dans votre navigateur pour faire des trucs à votre place.
Atlas est basé sur Chromium et la première fois que vous l’ouvrez, il vous propose d’importer vos marque-pages, mots de passe et historique depuis votre navigateur actuel (Safari / Chrome…. mais pas de Firefox). Ça prend 30 secondes et ensuite, vous vous connectez à votre compte ChatGPT, et hop, vous avez ChatGPT qui vous suit partout.
L’interface est minimaliste, y’a pas rien de révolutionnaire visuellement à part cette sidebar ChatGPT qui est le truc central d’Atlas car elle est toujours là, sur le côté droit de votre écran. Vous pouvez donc lui poser des questions en écrivant un truc ou en vocal et l’IA comprendra automatiquement le contexte de la page que vous êtes en train de regarder.
Comme ça si vous êtes sur un article technique, vous pouvez lui demander de le résumer ou de vous faire un tuto. Si vous voulez comparer des produits sur Amazon ou ailleurs, vous lui demandez lequel choisir. Pas besoin de copier-coller, pas besoin de faire des screenshots, ChatGPT voit ce que vous voyez.
J’ai testé ça avec plein de scénarios différents de la recherche d’infos techniques, à la comparaison de prix, en passant par la lecture d’articles longs et c’est assez pratique.
La fonctionnalité “browser memories”, c’est le deuxième gros truc d’Atlas. En gros, ça permet à ChatGPT de se souvenir de tout ce que vous faites sur le web. Les sites que vous visitez, les recherches que vous faites, les produits que vous regardez et il utilise ensuite ça pour personnaliser ses réponses et vous faire des suggestions. Par exemple, si vous avez passé une semaine à regarder des ordinateurs portables, il peut vous dire “Tiens gros, y’a une promo sur le modèle que t’as vu hier”. Ou si vous cherchez un resto, il peut par exemple se souvenir que vous n’aimez pas les fruits de mer.
Bien sûr, vous pouvez les consulter dans les paramètres et les archiver une par une si elles deviennent inutiles… Après c’est toujours un peu flippant de voir tout ce que cette IA (et la NSA par ricochet) sait sur nous.
OpenAI promet que ces données ne sont pas utilisées pour entraîner leurs modèles par défaut et vous pouvez activer le mode incognito pour que ChatGPT arrête de tout logger mais bon, leurs promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il y a aussi une option pour bloquer la visibilité de ChatGPT sur certains sites spécifiques. Par exemple, vous pouvez lui dire de ne rien regarder quand vous êtes sur votre banque en ligne, sur un site médical ou sur votre site pour adulte préféré ^^. Bref, c’est bien pensé niveau contrôle.
Y’a aussi le mode Agent qui est LA fonctionnalité star qu’OpenAI a mise en avant. C’est là qu’Atlas devient un “super-assistant” qui peut agir à votre place. Vous lui donnez une tâche, et il se met à cliquer dans votre navigateur pour la faire du genre réserver une table au resto, collecter vos factures, remplir un formulaire administratif, créer une liste de courses à partir d’une recette…etc tout ça sans avoir à toucher à la souris.
Maintenant, je vous le dis, leur promesse c’est de la science-fiction car dans la vraie vie, c’est plus compliqué. J’ai testé le mode Agent sur plusieurs tâches, et les résultats sont très inégaux. Les trucs simples, ça passe mais dès que ça devient un peu plus complexe, ça coince. L’Agent clique lentement, hésite, revient en arrière, se trompe de bouton. C’est pas fluide du tout et l’agent se perd très vite complètement.
Notez que ce mode Agent est pour le moment réservé aux abonnés Plus, Pro et Business donc si vous êtes en gratuit, vous n’y aurez pas accès. Après, OpenAI ne s’en cache pas et a expliqué que ce mode agent, c’était surtout une beta publique et donc qu’il ne fallait pas s’attendre à des miracles.
Puis au niveau sécu, l’agent peut aussi se faire manipuler par des instructions malveillantes cachées dans une page web ou un email, du genre, vous visitez un site piégé, l’agent lit une instruction invisible qui lui dit “vire 500 euros sur ce compte”, et il pourrait le faire comme un couillon. OpenAI a bien sûr mis des garde-fous, mais ils disent eux-mêmes que ça arrêtera pas toutes les attaques.
Donc à vous de voir si l’idée de laisser une IA cliquer partout dans votre navigateur pendant que vous êtes connecté à votre banque, votre boite mail ou vos réseaux sociaux vous convient.
La fonction “in-line writing”, c’est un truc que j’ai beaucoup aimé par contre. Vous êtes en train d’écrire un email, un message, un doc Google, peu importe. Vous sélectionnez votre texte, vous faites clic droit, et ChatGPT vous propose de le réécrire, de le raccourcir, de corriger les fautes, de changer le ton. Et ça fonctionne partout, dans tous les champs de texte web comme ça plus besoin de copier-coller vers ChatGPT et revenir. C’est assez fluide. D’ailleurs si vous voulez faire la même chose mais en local et gratos,
y’a NativeMind que je vous recommande.
Voilà, vous pouvez télécharger Atlas sur
chatgpt.com/atlas
histoire de tester. Après le jour où l’agent sera vraiment fiable et rapide, ça va tout changer je pense. On va pouvoir lui déléguer plein de tâches chiantes et on aura plus jamais besoin de remplir des formulaires, de comparer 50 produits à la con sur Amazon, ou de chercher des restos pendant des heures.
Des documents budgétaires pour 2026 évoquent des technologies d'armes laser, pour agir depuis le sol ou l'espace contre des satellites. Un développement pas nouveau, qui s'inscrit dans un contexte d'arsenalisation de l'espace.