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07 Jul 19:06

Pooleaf: Grass Leaf Pen

These grass leaf-shaped pens, called the Pooleaf, available in 3 different shade, give you the..(Read...)

05 Jul 12:47

Linkedin, the serious network

by Benoit Zante
04 Jul 18:31

NSA Spying Risks Undermining Trust In U.S. Cloud Computing Businesses, Warns Kroes

by Natasha Lomas
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The NSA spying scandal risks undermining trust in U.S. cloud computing businesses, the European Commission’s vice-president, Neelie Kroes, has warned in a speech today. Kroes also reiterated calls for “clarity and transparency” from the U.S. regarding the scope and nature of its surveillance and access to data on individuals and businesses living and conducting business in Europe in order to avoid a knock-on effect on cloud businesses.

Loss of Europeans’ trust could result in “multi-billion euro consequences” for U.S. cloud providers, she added.

Kroes was speaking during a press conference held in Estonia, following a meeting of the EC’s European Cloud Partnership Steering Board held to agree EU-wide specifications for cloud procurement.

In her speech, part of which follows below, she argued that cloud computing businesses are at particular at risk of fallout from a wide-reaching U.S. government surveillance program because they rely on their customers’ trust to function — trust that the data entrusted to them is stored securely.

Kroes said:

If businesses or governments think they might be spied on, they will have less reason to trust the cloud, and it will be cloud providers who ultimately miss out.

Why would you pay someone else to hold your commercial or other secrets, if you suspect or know they are being shared against your wishes? Front or back door – it doesn’t matter – any smart person doesn’t want the information shared at all. Customers will act rationally, and providers will miss out on a great opportunity.

In this case it is often American providers that will miss out, because they are often the leaders in cloud services. Which brings me to another interesting consequence of recent allegations. Particularly allegations about US government surveillance concerning European partners and allies.

If European cloud customers cannot trust the United States government or their assurances, then maybe they won’t trust US cloud providers either. That is my guess. And if I am right then there are multi-billion euro consequences for American companies.

If I were an American cloud provider, I would be quite frustrated with my government right now. I do not have an agenda here: I am committed to open markets, to liberal values, and the opportunities of new digital innovations. Yet even I am thinking twice about whether there is such a thing as a level playing field when it comes to the cloud.

She added that in the context of a mass surveillance program, such as is apparently being conducted by the NSA security agency, using U.S. companies as its data-harvesting tentacles, being able to guarantee privacy can be viewed as a competitive advantage — which, she suggested, is food for thought for non-U.S. cloud startups and businesses.

“Companies focused on privacy need to start coming forward into the light and help them do that. That would be a smart company indeed. And 2013 is the year. That includes European companies who should take advantage of interest to provide services with better privacy protection,” she said.

While Kroes conceded there are “some cases” where it may be legitimate for authorities to “access, to some degree, information held online” — citing child protection and terrorism as “good examples” — she stressed such access must be based on “transparent rule of law”, and “is the exception to the rule”. Routine surveillance by governments on digital data turns that on its head by making spying the rule — and thereby risks tainting the U.S. businesses that are forced to comply and spy on routine day-to-day business.

“Concerns about cloud security can easily push European policy makers into putting security guarantees ahead of open markets; with consequences for American companies,” she added.

“The cloud has a lot of potential. But potential doesn’t count for much in an atmosphere of distrust. European cloud users and, American cloud providers and policy makers need to think carefully about that.”

However, Kroes made her remarks on the same day it emerged that France has its own PRISM-esque data-gathering program. While the U.K. has previously been accused of indulging in similarly systematic data collection via its GCHQ spy agency. So the potential pool of European cloud companies that could benefit from any NSA-fuelled U.S. backlash might not be as large as Kroes suggests.

[Image by DJ-Dwayne via Flickr]


04 Jul 07:29

From GI Joe to Jem, writer Christy Marx builds the worlds we love

by Jeff Blagdon
03 Jul 18:05

Photos du stock d’Amazon.co.uk

by Christian

Le photographe Ben Roberts est allé immortaliser les locaux où Amazon Angleterre stocke tous ses articles. De la taille de neuf terrains de football, le hangar est optimisé au maximum pour réduire les temps de préparations des commandes.
locauxamazonuk1
Assez impressionnant comme bâtiment !
locauxamazonuk2
» Via benrobertsphotography

03 Jul 08:09

Second Life fête ses 10 ans

by Frédéric Cavazza

Je ne compte plus le nombre de personnes qui me disent “quoi, ça existe toujours ?” quand j’évoque Second Life. Aussi surprenant que cela puisse vous paraître, l’univers virtuel de Second Life est toujours disponible et il n’a jamais été aussi riche. Entendons-nous bien : il s’agit d’un produit de niche, donc rien à voir avec Facebook, qui a sû fidéliser un noyau dur d’habitués, au même titre que Friendster ou SmallWorlds. Certes, la blogosphère parle beaucoup moins de SL qu’à la grande époque, mais ce n’est pas plus mal, car il y avait beaucoup de déchets.

Suite à la frénésie des années 2005-2006, l’éditeur a donc procédé à un grand ménage et essayé de développer la plateforme sur trois grands usages (éducation, collaboration et expression artistique). Après moult repositionnements, la clientèle d’entreprise a fui vers des outils de simulation et d’apprentissage virtuel ou des serious games. Les usages autour de l’éducation et de la création se sont déportés vers des plateformes plus simples d’accès comme Minecraft. Il reste aujourd’hui une communauté de 500.000 utilisateurs toujours actifs qui ont célébré dignement les 10 années d’existence de la plateforme : Ten Years of Second Life.

Infographie sur 10 ans de Second Life
Infographie sur 10 ans de Second Life

Cet anniversaire est l’occasion pour les observateurs de la première heure comme Wagner James Au de faire le point cette incroyable aventure : Second Life turns 10: what it did wrong, and why it may have its own second life. Quel que soit l’avis que vous pouvez avoir sur la plateforme actuelle, vous ne pouvez pas nier l’impact que cet environnement virtuel a eu sur l’évolution du web et des jeux en ligne (cf. Quel est l’héritage de Second Life ?). Les nombreuses évolutions technologiques de la plateforme ont par exemple permis de laisser libre court à l’inspiration de nombreux créateurs (The Top 10 Innovations That Have Shaped the Face of Second Life Fashion Over 10 Years).

Aujourd’hui, Second Life est une communauté virtuelle tout à fait respectable, qui dispose de l’audience et de la visibilité qu’elle aurait toujours dû avoir. On y croise donc des habitués, des passionnés, mais également de nombreuses personnes en situation de handicap ou souffrant de troubles sociocomportementaux, donc qui se sentent éloignés de la société, où l’on valorise avant tout l’apparence physique et le nombre de followers. On retrouve également dans SL des passionnés d’architecture qui reproduisent de façon très fidèle les monuments et hauts lieux du monde.

Le Mont-Saint-Michel dans Second Life
Le Mont-Saint-Michel dans Second Life

Second Life poursuit donc développement, et pourrait même connaître un second souffle avec la nouvelle vague d’interfaces gestuelles, comme le Leap, ou des équipements de réalité augmentée comme l’Oculus Rift. Je vous recommande à ce sujet l’interview de son CEO :

Donc non seulement Second Life a trouvé son point d’équilibre, mais son éditeur est en train d’opérer une diversification magistrale avec des projets tout à fait intéressants : Linden Lab se réinvente et profite du succès de Minecraft. Mais n’allez pas penser pour autant que les univers virtuels sont des concepts dépassés pour autant. Un certain nombre de projets sont ainsi en gestation (Surre.al Launches A Kickstarter Campaign To Fund A Cross-Device, 3D Virtual World) ou en finalisation comme Cloud Party ou High Fidelity. Vous noterez d’ailleurs que c’est Philip Rosedale, le fondateur de SL, qui est à l’origine de ce projet ambitieux à mi-chemin entre réel et virtuel.

Moralité : vous n’avez pas fini d’entendre parler des univers virtuels !

27 Jun 10:07

Print Cité de l’Architecture

by Baptiste.Bourgain

Havas Paris a demandé au collectif de photographes Illusion d’imaginer pour la « Cité de l’Architecture et du Patrimoine » une série de posters au style graphique épuré. Voici trois visuels en images de synthèse en 3D représentant une maison individuelle en bois, le Puck Building de New York et la cathédrale d’Amiens.

Print Cite de lArchitecture Print Cite de lArchitecture La Maison Individuelle Print Cite de lArchitecture Le Puck Building Print Cite de lArchitecture La Cathédrale D'amiens
25 Jun 12:33

Réaliser un électrocardiogramme à distance avec une caméra

by Korben

Des chercheurs du MIT ont mis au point une nouvelle technique permettant de mesurer le rythme cardiaque d'une personne à distance. Pas besoin d'électrode, une caméra et un ordinateur suffisent.

Alors comment ça fonctionne ? Et bien une première méthode se basait sur la couleur de la peau, qui en fonction des afflux de sang, changeait légèrement de couleur. Mais cette fois, ça va encore plus loin, puisque le rythme cardiaque peut être déterminé même si vous avez le visage masqué.

Pour réussir cet exploit, il suffit en réalité d'analyser les mouvements de la tête. Imperceptibles à l’œil nu, ces mouvements sont provoqués par les battements de notre cœur. Avec une caméra adéquate et un logiciel d'analyse, il est donc possible de réaliser un semblant électrocardiogramme proche de la réalité.

Cette technologie permettra dans le futur de réaliser des diagnostics à distance, de mesurer le rythme cardiaque de patients à la peau sensible comme les personnes âgées ou les nouveaux nés et bien sûr de faire passer au détecteur de mensonges des gens qui ne seront même pas au courant. Diamètre de la pupille, fréquence respiratoire et température corporelle sont des choses mesurables grâce à une caméra, donc je pense qu'un polygraphe à distance n'est plus de la science-fiction.

Source

21 Jun 07:16

A few tricks about public speaking and stage technology

by Chris Heilmann

Preparing for my upcoming workshops on public speaking for Mozillians, I just collected a few tips and tricks when being on stage and thought it might be fun to share them here.

Speaking at beyond tellerand

Stage attire/clothing

You will read a lot of things by clever people about “dressing better than the audience to give you a position of authority” and other – possibly true in some environments but so not in all – tips and tricks, but here are some things I found work very well for me:

  • Take off your lanyard/badge – it’ll reflect in the light of a stage and look odd on photos. Furthermore, if you use a lapel mic the lanyard will keep banging against it making clicking sounds or muffling your recording. I tend to put my name tag on my hip, threading the lanyard as a loop through the hoops of my trousers (I know, not possible when you wear a dress – just take the badge off before you get mic-ed up).
  • Provide a space to clip the mic to – this is why button down shirts and polos are better than T-Shirts. You can clip the mic on them without having to thread the cable through the whole shirt, out of the neck and back to the middle of your chest where it should be
  • Avoid stripes or loud patterns – they take away people’s attention to a degree but more importantly look terrible on photos and video as they cause a Moiré pattern effect. A great example of that is the Hugo Boss site, where it is impossible to see the texture of some shirts even in zoom because of this effect.
  • Dark is good – you will probably sweat on stage, either because of the heat from the lamps or because you are nervous. Dark shirts don’t show sweat stains. Remember Developers, Developers, Developers? The other way to deal with this is to wear a hoodie/jacket/blazer to cover up
  • Keep a bit of space – very tight fitting clothing might show your perfect figure but it can also be distracting or in the case of largely built men intimidating. This is not a date, you are here to deliver some great content.
  • Empty your pockets – you will need them to put the wireless transmitter of the lapel mic, it looks better to have no unsightly bulges and there won’t be the sound of clinking coins or keys in your pocket.
  • Leave your mobile behind – a call or message during your talk can really change the flow of your talk. Furthermore, the buzz of the phone trying to find a connection will be audible on your microphone. An exception to this is of course when you want to show stuff on the phone or bring it up as a surprise. Even then turn it into flight mode. Some people also use the phone and alarms to tell them when there is only 10 minutes left in your talk. That could cause issues with the audio, too, so leave that to a friend in the audience or ask the organisers to have a clock on stage.

Audio equipment/microphones

In some rooms you can make do without a microphone at all, but that is not always the case and you need to be a trained speaker to be loud but not detrimental to your vocal cords. Here are some things to be aware of when it comes to microphone technology:

  • Wireless lapel microphones – these are awesome and by far my favourite. As mentioned earlier, make sure they don’t end up next to anything that could cause click sounds, like buttons, tie-clips or your lanyard. Other than that, having those is the best thing you can get as they give you the most mobility on stage and are very simple to put on and take off. Try to get mic-ed up as soon as possible, as wiring them under your shirt is a bit intrusive and you might want to check your looks afterwards again (if that is important to you). Make sure they are muted when you are not on stage yet and that you turn them on just before. As my colleague Robert Nyman put it “You just don’t know what weird sounds your body is capable of until you get wired up”. Also you don’t want conversations you have with people before your talk be transmitted or recorded (well other than by the NSA)
  • Behind the ear microphones – these are a bit trickier, but yield very good sound results. Make sure that the mic doesn’t scratch against your beard stubbles, do not wear large ear-rings that might clink against them and take off your glasses, put the mic on and then put the glasses on top of them. I always found these microphones to be not really comfortable as they can cut into the back of your ear and limit your head movement a bit. Be aware of that.
  • Handheld microphones – these seem intrusive as one of your hands needs always to be close to your mouth and effectively covering your chest – thus not allowing for large, inviting open gestures with both arms – but they can be great. If you are not too comfortable a speaker yet, they are something to hold onto on stage and keep your hands from randomly moving around or shaking. Also, they just work without people having to fiddle with your hair, glasses or other attire.

As a strong rule of thumb – show love to the audio folk of the venue you speak at. They know their stuff and it is up to them for you to be audible by the audience. Follow their advice and make their life easier and you’ll give a great talk.

Available stage tech

Last but not least, here are some things on technology available for you on stage.

  • Bring your own power cables and adapters – not every venue or conference is equipped with all the things you need
  • Do not expect audio or video playback to be available – many a time I saw speakers building up to “a great video” just to be forced to show a blank rectangle or something without sound
  • You will be offline – just give up on the promise of connectivity on stage. A good speaker does not need it and there is nothing more discouraging than seeing someone who is there to inspire you about the awesomeness of cloud services struggling with the wireless crapping out
  • Plan for low resolution – 1024*768 at 60hz is normally possible, higher, not so much. So plan your demos and slides to be readable and usable on that resolution
  • Bring your own remote/clicker – these are awesome. First of all it means you will not be glued to and hidden behind your computer. Secondly you have something in your hand (see handheld microphone above for the benefits of that). Thirdly they have laser pointers which is great to get rid of stray cats that may enter the stage

Hope that was helpful, there is more to come :)

Photo by Andreas Dantz

19 Jun 19:29

JavaScript Source Transformation: Non-Destructive vs Regenerative

by Ariya Hidayat

Transforming JavaScript source code is essential to build various JavaScript tools, from minifier to transpiler. There are two different techniques for doing the transformation: non-destructive change of the original source or full regeneration from the syntax tree. They serve different purposes and tend to complement each other.

With both strategies, the original source needs to be parsed first. This can be easily carried out using a parser. After that, what happens to the produced syntax tree depends on the chosen approach, as summarized by the following diagram.

transform

In the case of non-destructive modification, we use the location information of the syntax nodes and/or tokens to find out what needs to be tweaked. An obvious example is when we want to change string literal quotes, from single quotes to double quotes (or the other way around). By locating every string literal, we know where the quotes are and thus we can just perform in-place replacement for the quotes (note that additional escaping might be necessary, since this is about strings).

Simple syntax transpilation is also another typical use case. For example, if we want to use ECMASCript 6 block scope feature today, we need to transform the code (e.g. using defs.js) to run in an ECMAScript 5 environment. This is about converting let to var (taken into account the proper scoping of course).

The advantage of non-destructive transformation is that we do not lose many important parts of the original source which do not affect the syntax and execution. For example, converting double quotes to single quotes means that the existing indentation, comments, etc are not touched at all. The modification tool only changes stuff it is interested in, it should ignore everything else.

If we are building a tool which does not care about the original source, the obviously it is easier to just regenerate the source from the syntax tree. For example, a minifier reproduces a new source which is semantically equivalent to the syntax tree, but without the extra white spaces. In many cases, the minifier may also shorten variables names, remove unused code, and many other tweaks to the syntax nodes. This way, the code becomes shorter (in term of bytes) but it does not affect its execution. Such a minifier will not care about the original indentation and comments.

For the purpose of code coverage analysis, instrumentation is the first necessary step. A coverage tool like Istanbul will sprinkle its instrumentation code surrounding the syntax nodes, this way it can keep track of all statements and branches hit by the JavaScript interpreter. The instrumenter is another perfect use case of code regeneration. After it adds some more extra instrumentation syntax nodes, the newly generated code is the one which is going to be executed. At this stage, nobody cares about the formatting, indentation, and other cosmetic appearance.

Of course, nothing stops us from composing two or more tools using these two different techniques!

18 Jun 22:14

Dimple: PMSI Launches Open Source D3 API

by Eric Carter

dimplePractical Management Solutions and Insights (PMSI) has launched an open-source API project for business analytics: dimple. Dimple aims to open up the flexibility and power of d3 to analysts. With little d3 knowledge needed, the dimple API gives analysts access to the tools capable of creating dynamic graphical representations of datasets.

With over 20 years experience, PMSI continues to consult and build tools that advance the analytics, business strategy, and transaction industries. Dimple represents another arrow in PMSI’s analytical quiver as data visualization and cutting edge graphical representations have taken a significant role in the big data movement. PMSI remains dedicated to giving clients an unparalleled view into ever facet of their business.

The dimple API is an object-oriented, JavaScript API targeted for data anlysts that do not necessarily have an extensive JavaScript background. The fundamental objects used for chart creation include chart, axis, series, and storyboard. Developers must include d3.js in any pages for which dimple is used. For more details, visit the dimple GitHub page.

Big data has developed into a household term in the Web 2.0 world. Titles such as data scientist and data analyst continue to pop up on job boards. However, the skill set needed to excel in the big data world does not necessarily require computer science capabilities. Dimple aims to bridge the gap between data analyst and computer scientist with a tool that empowers the programmatically-challenged analyst. Dimple could become a common tool for a burgeoning industry.


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Related ProgrammableWeb Resources

dimpledimple API Profile

18 Jun 22:11

Raspberry Pi : grosse mise à jour pour Raspbmc, une surprise pour juillet

La distribution Raspbmc pour le Raspberry Pi vient de se mettre à jour et la liste des changements est relativement longue. En effet, il y a de nombreuses améliorations et nouveautés avec, par exemple, la prise en charge du module caméra. Le développeur qui s'occupe du projet en profite pour préciser qu'une « annonce spéciale » sera faite en juillet.
18 Jun 15:07

Le jour où Paris est resté dans le noir

by Lâm

La météo exceptionnelle sur Paris et sa région aujourd’hui a produit des images très impressionnantes…

image : La Défense

…………………………

Nous ne sommes pas chez un coiffeur, mais mazette, quelle météo folle aujourd’hui, notamment sur Paris et l’Île de France !

A l’heure où nous écrivons cet article, le temps est bien maussade. Mais deux heures auparavant, le ciel était bleu et resplendissant. Et ce matin ? Noir. Sûrement l’un des ciels les plus impressionnants de ces dernières années, le couvercle noir (et pluvieux) qui a recouvert la capitale a été immortalisée par de nombreuses personnes.

C’est alors que le Community Manager de la Ville de Paris a eu la bonne idée de rassembler les meilleures images sur le compte Pinterest de la ville.

image : Christian Hartmann pour Reuters / Slate

image : PSME

image : O petites choses

image : Mary_Brit

image : Zarry Bizeva

image : PFRunner

Si vous avez pu immortaliser ce temps d’apocalypse, n’hésitez pas à le partager sur la page dédiée de la ville. En attendant : l’Eté, c’est officiellement dans 4 jours…

…………………………

+ Pinterest de la Ville de Paris

+ via

18 Jun 15:00

Combien gagnent les geeks ?

by Jacques Le Bris

Le cabinet de recrutement Urban Linker vient de publier son étude salariale des profils techniques pour le secteur Internet. Six domaines sont examinés à la loupe : PHP, JAVA & .NET, front end, big data, mobile, et enfin UI & UX.

 

 

Développeur PHP

 

Seuls les profils juniors accusent une baisse de leur moyenne salariale du fait de l’augmentation continue du nombre d’autodidactes se dirigeant sur la filière du développement web. Le lancement de plusieurs formations spécialisées devrait rééquilibrer les salaires des nouveaux entrants dans les années à venir.

Le salaire : de 28 000 euros brut par an pour un débutant à 65 000 pour un expert ayant une expérience sur des frameworks de type Symfony 2 par exemple.

 

Développeur JAVA & .NET

 

Que ce soit en Java ou en .NET, les salaires de départ des profils juniors sont élevés car ils correspondent dans la majorité des cas à des profils issus de formation bac +5 :

- JAVA : Les juniors ont souvent un intérêt et une auto-formation à Android qui leur donne une double compétence et augmente donc le niveau de salaire. 
- .NET : la forte croissance des demandes de profils .NET Webform liée à l’évolution du SAAS, du cloud et des logiciels applicatifs (au profit du winform) a eu un impact direct sur l’augmentation globale des recherches de profils .NET.

Le salaire : de 35 000 euros brut par an pour un junior à 65 000 euros pour un chef de projet.

 

Développeur front end

 

Une augmentation des salaires est notable, notamment du fait de 3 facteurs :

L’émergence du multi-device qui implique la maîtrise des aspects de responsive web design en particulier avec Bootstrap Twitter.L’évolution des expériences et interfaces utilisateurs.La montée en puissance de JavaScript en particulier, liée à sa démocratisation et à l’éclosion de nouvelles librairies / frameworks comme Backbone.js, Angular.js, Ember, Knockout.js ...

Le salaire : entre 26 000 euros brut par an (débutant) et 65 000 euros brut par an (expert / architecte).

 

Développeur big data

 

Le « big data » est relativement nouveau. En France, ce marché n’étant pas encore mature, il n’existe actuellement que deux postes clairement identifiés comme appartenant véritablement au monde du « big data » : le développeur data analyst et le développeur data scientist.

Le salaire : de 35 000 euros brut par an pour un data analyst débutant à 75 000 euros brut par an pour un data scientist confirmé.

 

Développeur mobile

 

La demande des appli mobiles reste en croissance mais elle a été plus faible cette année. L’émergence de certaines technologies a permis de développer des sites mobiles de qualité plus facilement, ce qui a réduit la demande de profils pour le développement d’une application mobile.

Ces profils restent demandés par les recruteurs, mais les entreprises sont plus exigeantes sur les compétences des développeurs rencontrés, du fait d’un marché plus mature et d’utilisateurs finaux plus avertis. Ainsi, on observe une stagnation des salaires.

Le salaire : entre 35 000 et 65 000 euros brut par an en fonction de l’expérience.

 

Métiers UI & UX

 

Cette nouvelle section est liée à l’interface et à l’expérience utilisateur, en particulier vers trois métiers : l’ergonome (UX Designer), le Designer d’Interaction (UI Designer), l’architecte de l’information. Ce sont des métiers jeunes qui ne dépassent pas les 10 ans d’existence et qui sont de plus en plus demandés sur le marché. Ces métiers se situent entre prestation informatique et création graphique. Ces professions sont majoritairement présentes au sein des agences et tendent à s’accroître chez l’annonceur au détriment d’un statut de freelance.

La rareté de certaines compétences et l’expertise sont des points qui peuvent aboutir à une surenchère sur le marché en particulier les profils d’ergonome ou d’architecte de l’information.

Le salaire : entre 28 000 et 65 000 euros brut par an.



18 Jun 14:35

Salon du Bourget : Parrot annonce de nombreuses nouveautés autour de l’AR.Drone et des drones civils professionnels

by Eric
Parrot vient de dévoiler de nombreuses nouveautés pour l'AR.Drone. Attachez vos ceintures, décollage immédiat.

Les drones vont changer notre vie ! Toute l'actualité des drones sur Smartdrones.fr

17 Jun 07:17

Les employés de Waze devraient empocher près d’1 million d’euros chacun

by Juliette Raynal
C’est ce qu’on appelle décrocher le jackpot. Selon les informations du site d’informations Haaretz, les collaborateurs de la start-up israélienne Waze,...
14 Jun 07:34

[JobCode J-1] Nicolas Sadirac, fondateur d’Epitech et de 42 recommande le JobCode

by JobProd

Le JobCode c’est demain. Voici en exclusivité l’interview de Nicolas Sadirac, fondateur d’Epitech et de 42, qui nous donne sa vision du monde des développeurs et du JobCode !

1) Selon vous, pour quelles raisons les startup et PME rencontrent des difficultés à recruter des développeurs aujourd’hui ?

C’est une vaste question ! Nous sommes en déficit : on ne forme pas assez de développeurs en France. Il y a à cela, plusieurs raisons. Premièrement une raison culturelle : peu de jeunes veulent être informaticien. Cela est directement lié à une problématique d’image du développeur particulièrement importante en France. On est dans un pays où on a tendance à conseiller aux gens de faire des études très généralistes.

Au delà de ça, on a un barrage scientifique : on explique aux jeunes qu’il faut d’abord être bon en mathématique pour être développeur. Ce qui est faux. Par ailleurs, les écoles d’aujourd’hui forment soit des chercheurs en informatiques, soit des chefs de projet qui ne savent pas programmer. De ce fait, il y a peu de formation pour devenir développeur. Or, c’est ce dont ont besoin les entreprises d’aujourd’hui. On est donc actuellement déphasé par rapport au véritable besoin du marché.

2) Vous disiez dans une récente interview qu’un bon développeur n’est pas une personne qui sait des choses, mais une personne qui est capable d’apprendre. Au delà de cela quelles sont, selon vous, les qualités d’un bon développeur ?

Il en faut plein ! Développeur, c’est un métier au carrefour des entreprises. Il doit se mettre perpétuellement à jour, il doit être communicant car les projets se font en équipe (des équipes de différentes natures qui plus est). Sans cela, ils ne pourront pas faire émerger des oeuvres collectives. Il doit aussi être en mesure de partager son savoir et d’irriguer la réflexion de l’entreprise autour du numérique et de la technologie.

3) Si vous étiez un développeur, en recherche active, viendriez-vous au JobCode ?

Oui tout à fait ! Je pense que ce type d’événement est très important pour les développeurs : à la fois pour échanger, se créer des perspectives mais aussi pour se faire un réseau.

4) Qu’est-ce qui vous semble indispensable à ce genre d’événement ?

C’est le point de rencontre avec les entreprises. Qu’il y ait un véritable échange entre les entreprises et les développeurs. Il est important que les entreprises puissent se présenter et expliquer leur vision stratégique des Ressources Humaines. Mais il faut aussi un lieu d’échange pour qu’ils puissent discuter ensemble.

5) Un mot pour les participants au JobCode ?

Vous avez la chance d’être au début d’une révolution et d’avoir le métier le plus intéressant qu’il soit aujourd’hui. Un grand patron américain disait : les développeurs sont les magiciens de demain.
Profitez du JobCode pour rencontrer, échanger et vous créer un réseau.

Merci Nicolas !

11 Jun 07:50

Xbox One : Prix, date de sortie et nouvelle Xbox 360

by Steve

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Le 21 mai dernier, Microsoft dévoilait sa future console de jeux de salon qui n’est autre que la Xbox One. Quelques semaines plus tard, la firme de Redmond qui en avait gardé sous le pied a fini par annoncer la date de sortie (approximative) ainsi que le prix de vente de la One…

La conférence de presse organisée à l’occasion de l’édition 2013 du salon de l’E3 fut également l’occasion pour Microsoft de dévoiler la nouvelle et probablement dernière version de la vieillissante Xbox 360 mais commençons par sa remplaçante.

Xbox-360-2013Nous ne connaissons malheureusement toujours pas la date de sortie précise de la Xbox One mais nous savons désormais qu’elle sera bien commercialisée dans le courant du moins de novembre prochain. Notez tout de même que la date du 21 novembre est d’ores et déjà évoquée par certains…

Dévoilé dans la foulée, le prix de vente de la One a finalement été fixé à 499€. Sachez d’ailleurs que les pré-commandes sont désormais ouvertes chez la plupart des revendeurs spécialisés.

Plus fine, légère et moins bruyante, avec son nouveau design fortement inspiré par celui de celle qui va bientôt lui succéder, la nouvelle Xbox 360 (CF photo ci-dessus) est quant à elle disponible dès à présent dans certains pays aux tarifs de 199$ dans sa version 4Go (299$ avec Kinect), 299$ pour la version 250Go.

10 Jun 18:51

Xbox One launching in November

by Tom Warren
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Microsoft is reportedly launching its Xbox One console in November. Speaking on a pre-E3 show today, Rare executive producer Danny Isaac confirmed the launch date. Isaac only mentioned the month of November, but with Microsoft set to take the stage at E3 in a matter of minutes it's likely that we'll get a firm date for its next-generation console shortly.

Check out our Xbox E3 2013 Live Blog for the latest updates!

Continue reading…

10 Jun 07:35

PRISM en résumé

by Korben

Bon, voilà, je pars quelques jours et PAF, un scandale mondial éclate !

Le Washington Post nous explique que les services de renseignement américain (NSA, FBI et compagnie) disposent d'un accès direct pour piocher des infos directement sur les serveurs de grandes entreprises du web comme Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, PalTalk, AOL, Skype, YouTube, Apple...etc.

A l'origine de la fuite, un ancien employé des renseignements américains qui a transmis un PowerPoint dans lequel figure ce slide :

prism slide 4 PRISM en résumé

Je vous avoue que je n'ai pas été surpris par une telle annonce. C'était tellement logique... On s'en doutait tous un peu beaucoup, non ? Ce qui est étrange c'est que la Maison-Blanche a confirmé, mais que les acteurs du web ont nié l'existence d'un tel système. Je viens d'ailleurs de lire pas mal de trucs contradictoires au sujet de cette histoire de PRISM alors je vais essayer de vous résumer tout ça.

  • PRISM concerne à priori uniquement les demandes FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) qui sont des demandes de renseignements sur les non-Américains uniquement. Mais même si le gouvernement le nie en bloc, il est possible que ce système aille bien au-delà des demandes FISA et touche aussi la vie privée des Américains aujourd'hui ou demain.
  • Pas besoin d'autorisation spéciale de la justice pour effectuer une demande FISA. C'est relativement open-bar si ça concerne les étrangers (puisqu’étranger = terroriste potentiel).
  • Il n'y a pas de backdoor chez les géants du web. En réalité cet accès direct se traduit par des portails mis en place par les sociétés, qui permettent au gouvernement d’effectuer des demandes FISA sur des comptes précis. On ne sait pas par contre si ces demandes sont validées ensuite par les sociétés du web où si le gouvernement fait comme il l'entend. Ce point reste flou.
  • Twitter serait le seul à ne pas avoir mis en place ce système, mais répond quand même manuellement aux demandes FISA.
  • Le gouvernement Français qui travaille en collaboration avec les États-Unis profite aussi de ces données FISA de manière indirecte.
  • Les agences de renseignement américaines disposent aussi d'accords avec les sociétés de télécommunication pour intercepter tout ce qui passe dans les tuyaux et qui les intéresse. Autant dire que l'accès aux communications est direct aussi par ce biais.

prism slide 2 PRISM en résumé

  • L'homme qui a dévoilé l'affaire s'appelle Edward Snowden. Il a 29 ans et a travaillé pour la CIA et la NSA. Il a choisi lui-même de révéler son identité, car selon ses propres mots, il n'a rien fait de mal. Je pense aussi que c'est pour se protéger grâce à une couverture médiatique comme l'a fait avant lui Julian Assange.
  • S'il a pris ce risque, c'est parce qu'il a constaté dans son travail, des abus de ce système de la part du gouvernement américain et a choisit d'informer le public.
  • Il s'est exilé à Hong Kong et ne se sent pas en sécurité. Il cherche un pays qui voudra bien lui accorder l'asile politique. (L'Islande ?)
  • Pour collecter ces données, Backblaze pense même que la NSA utilise son pod open source de stockage.
  • Après la collecte vient l'exploitation de ces données et pour ça, les agences gouvernementales américaines disposent d'un outil baptisé Boundless Informant qui permet de parcourir visuellement ces (meta)données collectées.

k bigpic PRISM en résumé

Voilà tout ce que j'ai pu synthétisé de ce "buzz" très riche. Ces données récoltées peuvent avoir plusieurs usages... Tout d'abord, officiellement repérer les terroristes potentiels. Mais pourquoi pas aussi exercer un chantage ou une pression sur des militants/politiques/activistes étrangers ou encore pratiquer l'espionnage industriel pour garder une longueur d'avance sur la concurrence.

Même si tout cela ne change absolument rien puisqu'on savait déjà que Big Brother mettait son nez partout, cette histoire fait pousser des hauts cris à la population américaine et permet quand même de faire un gros rappel sur la confidentialité de vos données lorsqu'elles se trouvent sur des serveurs américains ou britanniques.

En tant qu'étranger, nous pouvons nous faire ponctionner nos données sans même être au courant... Récupération de nos documents, lecture de nos messages, écoute de nos conversations, détails de nos fréquentations ou encore de nos habitudes.

Gagner en confidentialité peut faire perdre en confort. Mais une fois que vous avez compris ça, rien ne vous empêche de basculer sur des services 100% français ou Européens. Pour les emails, j'ai arrêté avec Gmail et j'ai pris un truc chez OVH. Pour les backups, j'ai mon NAS (qui fait sauvegarde, owncloud en remplacement de dropbox, VPN, backup IMAP...etc.). Facebook, je ne l'utilise pas même si je suis inscrit. Et je considère que tout ce que je poste sur Twitter est de toute façon public. Pour Skype, vous pouvez le remplacer aisément par une messagerie XMPP ouverte. Pensez aussi à utiliser un moteur de recherche qui vous respecte comme DuckDuckGo.

C'est un réflexe à prendre et vous n'y arriverez pas du jour au lendemain, mais dans la mesure du possible, essayez de relocaliser vos données en France ou pensez chiffrement fort.

Après, il faut bien garder à l'esprit aussi que même si vous faites tous ces efforts, si vous envoyez des messages à vos amis et qu'ils sont sur Gmail, ça ne servira pas à grand-chose. Mais rien n'est parfait dans la vie... Essayons de faire au mieux.

Autre chose importante, qu'on peut tous faire à notre niveau, c'est d'en parler autour de nous. D'expliquer à ceux qui utilisent les services US que leurs données sont à la merci du gouvernement américain. L'important c'est de faire passer le message et de leur donner des pistes pour faire différemment.

En tout cas, je salue le courage ou l'inconscience de Edward Snowden qui a décidé au péril de sa vie de rendre publiques cette information, parce que comme il le dit lui-même, il ne veut pas vivre dans une société qui pratique ce genre d'espionnage qui n'est ni plus ni moins qu'une menace sérieuse contre la démocratie.

Ah et pour ceux qui me répondraient qu'ils n'ont rien à cacher et que tout cela ne les gêne pas, allez lire cet article.

Ps: A l'heure où j'écris ces lignes, ça n'arrête pas niveau info donc il se peut que certaines choses évoluent encore.

Sources

10 Jun 07:34

Google+ : bienvenue dans la Matrice

by Xavier de la Porte

La lecture de la semaine est un post du blog techno publié sur le site du Guardian, par Charles Arthur (@charlesarthur), journaliste. Son titre : “Google+ n’est pas un réseau social, c’est Matrix”.

“Presque tout le monde (moi inclus, dit Charles Arthur) a mal compris ce qu’était Google+. A cause de ressemblances superficielles avec des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter – on peut devenir “ami” avec des gens comme Facebook, on peut “suivre” des gens qui ne vous suivent pas, comme dans Twitter -, on a pensé que Google+ était un réseau social, et on l’a jugé sur ses bases, en concluant qu’il ne fonctionnait pas vraiment : un faible engagement et peu d’impact sur le monde extérieur. Si Google+ était un réseau social, force serait de constater qu’avec ses 500 millions de membres – soit près de la moitié de Facebook ce qui est colossal – ce serait un échec : on entend rarement parler de ce qui se passe sur Google+, et on reçoit peu de lien nous invitant à aller y voir.
La raison de ce constat est simple, pour Charles Arthur : Google+ n’est pas un réseau social. Google+, c’est la Matrice. Oui, la Matrice de Matrix, celle qui sait tout ce que vous pensez et fabrique ce que vous voyez et vivez.

Image tirée du film Matrix

Réfléchissez à ceci : si vous créez un compte Gmail, vous aurez automatiquement un compte Google+. Et même si vous n’en faites rien, le compte Google+ vous pistera dès que vous vous enregistrerez dans votre compte Google. Sur Google Maps, c’est Google+ qu’on vous propose pour enregistrer un lieu (ou le partager), et pour d’autres fonctionnalités, on vous demandera de passer par voter compte Google+. Vous pouvez évidemment utiliser Youtube sans votre compte Google+, mais si vous voulez agir sur Youtube, en commentant par exemple, il faudra vous enregistrer. Même chose pour Google Drive, Google Shopping, etc. Google+ veut que vous vous enregistriez, pour pouvoir tout voir, et tout enregistrer.

La raison pour laquelle Google+ n’est pas un réseau social, c’est que le fait d’avoir des amis ou de suivre des gens n’est qu’une excroissance accidentelle de son but véritable : être une paroi invisible entre vous et le web, une paroi qui voit ce que vous faites, l’enregistre et le stocke pour un usage futur.

C’est là que la Matrice entre en jeu. La prochaine fois que vous chercherez quelque chose, ou consulterez une carte, ou naviguerez sur Youtube, vous verrez ce que Google considère comme les résultats les plus pertinents (et bien sûr les publicités les plus pertinentes). Si vous fréquentez les sites climato-sceptiques, une recherche sur le “changement climatique” fera remonter dans les premières positions les sites qui contestent le changement climatique. Quoique vous cherchiez d’ordre politique, sexuel ou philosophique, si Google+ le voit, il le renverra un jour vers vous. C’est le phénomène aujourd’hui classique de la “bulle de filtre”.

Bien sûr, poursuit Charles Arthur, dans le monde post-Google+, les résultats les plus pertinents sont de plus en plus ceux qui pointent vers des contenus qui sont la propriété de Google. L’idée de la Matrice, c’est qu’il y a de moins en moins de choses à l’extérieur de la Matrice. Alors, évidemment, des gens ont remarqué cela. On a vu des mouvements de développeurs se mobiliser pour éviter ces biais introduits par Google dans la recherche et la Commission européenne a menacé Google d’une action en justice s’il ne changeait pas ses procédés.

Pour mieux comprendre, Charles Arthur invite à passer par les métaphores. Pour décrire Google+, le blogueur Ben Thompson a parlé de “piège à mouche”. Mais, selon le journaliste du Guardian, la meilleure métaphore est celle utilisée par Horace Dediu, celle de la pêche, voici comment Horace Dediu la déploie : “Google veut gagner de l’argent en possédant un gigantesque flux constitué de données, de trafic, de requêtes et d’informations indexés. Google a besoin que ce bassin soit immense pour générer le plus de revenus possible. Il faut donc imaginer ce volume comme une rivière, ou mieux comme un bassin de rivière, un gigantesque bassin de la taille d’un continent. Le business de Google est d’attraper un poisson à l’embouchure de cette rivière, juste avant qu’il ne la quitte pour entrer dans l’océan. C’est le moyen le plus efficace parce que c’est là où le courant est le plus fort et où construire un filet est possible”.

Pour filer la métaphore, reprend Arthur Charles, on pourrait dire que Google+ place des radio-émetteurs sur tous les poissons. Il est alors plus facile de savoir où ils vont.

Maintenant que vous savez tout cela, la question est : est-ce que vous êtes à l’aise avec cette idée ? Personnellement, dit le journaliste, j’ai toujours trouvé étonnant le choix de rester à l’intérieur de la Matrice.

Alors, pilule bleue ou pilule rouge ?”.

Xavier de la Porte

Xavier de la Porte (@xporte), producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission.

L’émission du 8 juin 2013 avait pour thème notre rapport magique à la technologie en compagnie de Vincenzo Susca, maître de conférences en sociologie de l’imaginaire à l’Université Paul Valéry de Montpellier. Il dirige la revue Les cahiers européens de l’imaginaire qui a consacré son numéro 3 à la “technomagie”.

pdlt, réseaux sociaux, Science-fiction
06 Jun 14:37

Honda Ships 100 Walking Assist Stride Management Wearable Robot Thingys

by RENO J. TIBKE

Honda Stride Assist Device

Honda’s Walking Assist with Stride Management: Coming to a Hospital Near You!
If, that is, you’re connected to one of 50 Japanese medical institutions now testing and evaluating a pair of the semi-robotic exoskeletal assistive devices. Honda breaks down the what’s-it-do-and-how as follows:

“The [Walking Assist Device’s] control computer activates motors based on information obtained from hip angle sensors while walking to improve the symmetry of the timing of each leg lifting from the ground and extending forward, and to promote a longer stride for an easier walk.”

Honda’s worked closely with several medical institutions throughout development of the Walking Assist Device, but last week’s announcement of the 100-unit roll-out signals what is effectively their flagship field testing effort; a medical trial to collect feedback and evaluations from professionals and patients, and data from the devices themselves, of course. But it’s much sexier than your average medical trial. Because robots. Obviously.

Each rehabilitation and/or physical therapy-focused recipient medical facility gets one medium- and one large-sized device. Details on the cost and duration of the leases haven’t been disclosed, but we do have the following specs:


If successful, the devices will very likely see wider domestic trials, possibly moving beyond rehabilitation and making their way into the homes of Japan’s rapidly aging population. In addition to recovery, the Walking Assist Device could provide just the boost needed for walking to the grocery store, visiting a friend or family member, a healthy stroll around the shopping center, or, for Japan’s endangered farming population, 50% of whom are within 5-10 years of retirement, another trip out to the field.

Given sufficient demand, and should they be cheap enough to produce, the Walking Assist Devices could perhaps be enlarged for populations a bit more… uhhh, let’s be nice and say “a bit more robust.” Among other developed nations, the U.S. also has a growing population of retirees who’d definitely appreciate the extra spring in their step. But Honda, remember, you’re going to need some bigger springs. Sorry about that. It’s a problem. Sorry.

Honda’s Ongoing Assistive Robotics Commitment – Respect Due:
While Honda began specific work on walking-assist devices in 1999, the devices weren’t widely public until 2009. Differences between the current and early iterations are visible in the main image above: on the right and left are the earlier, bulkier, more metallic devices – the middle image, included in last week’s press release, shows the sleeker, current model (the middle image has actually been out in the wild for at least a year, so one assumes the 50 medium and 50 large devices now shipping are the same, possibly with some under-the-hood upgrades and/or modifications).

Unless you’re of a certain level of robo-dorkiness, you might not know that Honda’s actually been pounding away on bipedal humanoid robotics tech since the mid-1980s. You might be unaware of their proactive efforts toward addressing Japan’s aging population crisis through assistive robotics (Akihabara News coverage). And, you could have missed news that Honda’s pursuing a robotics-in-the-home partnership with Sekisui House (even more Akihabara News coverage!).*

Cars, ATVs, a lawnmower perhaps, maybe a sprinkling of ASIMO – that’s the standard mental image of Honda.

Consider upgrading?


*If you read Akihabara News you’ll know about ALL THAT STUFF!      ….just sayin.

• • •

Reno J. Tibke is the founder and operator of Anthrobotic.com and a contributor at the non-profit Robohub.org.

Via: MyNavi (Japanese/日本語); Honda
Images: Honda

06 Jun 07:28

Startups Pitch Their Wares At Le Web London - Here's An 8min Run Through

by Mike Butcher
Screen Shot 2013-06-05 at 17.34.30

Le Web London features, just like other tech events, lots of startups. We did a fast sub-8 minute run through of the startups in the competition here and came up with a few gems. And here’s a run down of those competing.

Cozy Cloud (France)
“Cozy wants to be the personal cloud for everyone, a digital assistant you trust because you have real control over your data.”

Crypho (Norway)
“Crypho lets you securely transfer files, edit documents and chat confidentially, within teams or between companies.”
Your data is encrypted before it leaves your computer. Since only the members hold the encryption keys, no-one else can access the data, not even us.

Foodzai (Portugal)
“Foodzai is a peer-to-peer community that allows you to easily connect with awesome home chefs in your city, discover their culinary specialties and order extraordinary food.”

Genetrainer (UK)
“Genetrainer is the world’s first fully automated, genetically-guided fitness product. The system provides you with personalised training plans, exercises and advice derived from your own DNA, giving you a faster and more measurable way of achieving your individual training goals.”

Good Night Lamp (UK)
“The Good Night Lamp is a family of internet-connected lamps. Switch a Big Lamp on and a network of Little Lamps around the world is switched on too, letting your loved ones know you’re ready for that Skype call, you’ve come home safe or you’re off to bed.”

MyPermissions (Israel)
MyPermissions is a suite of security tools for protecting personal privacy online. It monitors all applications across social networking sites and in the cloud, including Facebook, Twitter, Google, LinkedIn, Dropbox and more, and gives users control over the data that apps are able to access.

Ooshot (UK & France)
“Oocasting is a mobile and web collaborative casting app that allows photographers and their peers to work together in a dedicated shared environment.”

Pace4Life (UK)
“Pace4Life is a Non Profit Organisation that addresses this by reusing “previously loved” pacemakers in the developing world for impoverished individuals.”

Pricing Assistant (France)
“Pricing Assistant is a service that optimizes the pricing of online stores”

ShakeChat (Italy)
“ShakeChat is a simple, safe and fun app to make new friends. Casual and easy, just like that: shake your smartphone to browse profiles, tap on “LIKE” if you are interested in someone and if they like you back, you can start chatting with text and pics.”

Studemia (Sweden)
“Studemia is where students go to share resources and collaborate in projects. Choose your current courses and we’ll provide you with valuable tools for creating and working in projects, organizing notes, sharing resources and keeping up with other students in your courses.”

theThings IO (Spain)
“theThings.IO is the new Internet of Things social network. With theThings.IO, users will be able to manage all of their Internet of Things devices efficiently and with an homogeneous experience.”

Timerepublik (Switzerland)
“Timerepublik is a global online marketplace where services exchanged are valued in fungible units of time rather than money. Users offer their skills to other community members and earn credit based on time spent performing the offered services.”

Toogethr (Netherlands)
“Toogethr is keen to make people’s mobility affordable, accessible and sustainable. The Toogethr mobile app brings social mobility into the hands of millions of travellers.”

VineUp (UK)
“VineUp is revolutionizing entry-level recruiting to help recent graduates find employment. We provide smart online communities to help Universities leverage their alumni network as a leading source of employment, internship and mentoring opportunities for both their students and graduates alike, while our technology makes losing touch with their graduates a thing of the past.”

We can be heroes (US)
“Have a big dream? Take a share in it, and cross it off your list! Wecanbehero.es is the first “co-dreaming” platform in the world, allowing its users to fund and execute billionaire-exclusive dreams such as buying an Island, owning an 18th Century Sailing ship, or saving a french Castle in ruins.”

[Thanks to Keyone Productions for the camera work.]


05 Jun 11:02

[LeWeb London] Conférence live et interviews

by Clément Fages
La deuxième édition de LeWeb London organisée par Loic et Géraldine Le Meur ouvre aujourd’hui ses portes, au...
04 Jun 07:38

Le département des Yvelines va être complétement fibré d'ici 3 ans probablement ... Si, si...

by Billaut

Compte-rendu du 4ème déjeuner de travail de l'association BB78 (Broadband78).

(compte-rendu réalisé par Pascal Leclerc de Plaisir et Jean Michel Billaut de Villiers-le-Mahieu).

BB78 a en effet tenu vendredi dernier 30 mai 2013, son 4ème déjeuner de travail dans la sympathique salle de la Maison du Jeu de Paume de Neauphle-le-Château. Et pour la première fois - c'est à noter - nous avons reçu des Élus du Peuple (mais 2 conseillers municipaux sont déjà adhérents).

Jugez-en vous-mêmes ! Pas moins de 2 conseillers généraux : Messieurs Yves Vandewalle et Hervé Planchenault, Yves étant en charge du projet fibre du 78 au sein du Conseil Général. 3 Maires étaient aussi présents : Adriano Ballarin, Maire de Crespières, Bernard Joppin, Maire de Neauphle-le-Château et par ailleurs Président de la Communauté de Communes "Cœur Yvelines", Marie-Laure Roquelle Maire de Jouars-Pontchartrain — mais qui s'est fait représenter par son premier adjoint (elle venait d'atterrir à CDC et était en plein jet lag)... Auxquels il faut rajouter 4 conseillers municipaux (2 étant déjà adhérents de BB78 à savoir Daniel Schaefer de Neauphle-le-Château et Pascal Marteau de Jouars-Pontchartrain).

C'est probablement la première fois dans ce département que la société civile (les 17 membres fondateurs de notre association) rencontre un groupe d'élus pour parler de fibre optique et de d'économie numérique. C'est peut-être même la première fois en France ? Qui sait ?

Le mot de bienvenue a été assuré par Daniel Schaeffer (conseiller municipal de Neauphle) et par le Maire de Neauphle. Et par moi-même en temps que Président de BB78.

Difficile de rendre compte de ce déjeuner de travail, tant il s'est dit de choses intéressantes. 

1/ d'abord sur le projet de réseau. Je rappelle que les Élus du CG78 ont annoncé en mars 2012, au Palais des Congrès de Versailles, qu'ils allaient fibrer TOUT le département : la partie dense à l'Est et au Nord (fibrage assuré par des opérateurs privés), ET la partie rurale à l'Ouest. Zone composée d'une centaine de villages/petites villes où le réseau sera construit par le CG. Et cela "pour éviter d'accroître la fracture numérique", nous a dit Yves...  Ce qui part d'un excellent sentiment (essayez de repérer Villiers-le-Mahieu sur cette carte, tirée du site du CG 78). 

Capture d’écran 2013-06-03 à 09.50.06
Mais depuis l’annonce de mars 2012 : aucune nouvelle. Ce qui fait que certains membres de notre association se sont dits que ce projet avait avorté. En fait, il n'en est rien. Yves nous a fait un topo complet sur les 3 phases du projet (qui avait commencé lors de la Présidence de M. Franck Borotra, qui a démissionné de cette Présidence en 2005).

- Phase 1 : le squelette, l'autoroute = peu de clients, un seul opérateur.

- Phase 2 : le fibrage des zones d'activité avec le BTPiste Eiffage, lequel n'a pas rempli toutes ses obligations contractuelles notamment dans la commercialisation auprès des entreprises dans les zones d'activité (contentieux en cours de règlement devant la Justice... Le CG ayant déjà gagné quelques étapes dans ce procès).

- Phase 3 (actuelle) : fibrage de tout le territoire. 

Pas moins de 3 bureaux d'études travaillent actuellement sur ce projet... Diverses simulations financières ont été faites et sont encore en train d'être peaufinées. A ce que nous avons compris : ce n'est pas d'une simplicité biblique... Tout cela a été réalisé par une petite équipe de 3 fonctionnaires (dont notre ami Laurent Braconnier : le Monsieur Fibre du département). Yves nous a dit que cette équipe allait être renforcée. 

Le CG a déjà voté 100 millions d'€ pour la partie rurale. Avec une demande de complément à l'État (accordée), et à la Région Ile-de-France. Les communautés de communes seront aussi appelées à mettre la main au portefeuille. Au total un budget de 157 millions d'€ pour la partie rurale...

Un comité de pilotage a été institué au sein du CG. La stratégie rurale a été arrêtée : la négociation se fera avec les Communautés de Communes et non avec les Communes. Et le CG tient à ce qu'un élu par communauté de communes soit le Monsieur Numérique de la communauté (Cœur Yvelines - où se trouve Villiers-le-Mahieu - a son Mr. Numérique, à savoir Pascal Marteau — conseiller municipal de Jouars-Pontchartrain — et par ailleurs collaborateur d'Acome : la seule entreprise de fabrication de fibres qui nous reste en France). Mais il semble que Cœur Yvelines ne soit pas encore officiellement créé. Il devrait l'être au 1er janvier 2014.

Le CG va donc construire le réseau rural en "fibre noire" (expression qui signifie que le réseau est mis en place, mais n'est pas ‘opéré’. Il n'est pas "allumé" par un opérateur — le terme allumé est souvent utilisé vu que ce ne sont plus des électrons qui circulent dans les tuyaux, mais des photons, donc de la lumière). Les travaux devraient commencer dès le début 2014. Avec un plan d'installation de NRO (nœuds de raccordement optique) qui ne sera pas forcément calqué sur la structure des NRA actuels (à savoir les autocommunauteurs traditionnels sur lesquels s'appuyent les DSLAM de l'ADSL). Un appel d'offre sera lancé pour trouver un exploitant (en fermage probablement), qui lui, va "allumer" le réseau, et donc l'opérer. Un opérateur (Wibox) a déjà envoyé une lettre de motivation au Pdt du CG. Charge à lui de trouver des clients. Naturellement BB78 aidera l'opérateur avec quelques techniques marketing. 

Sur ce dernier point, une large discussion s'est engagée. Certains craignant (au niveau du CG notamment) que les ruraux ne s'abonnent pas en masse dès l'ouverture du réseau optique. M. Ballarin, le maire de Crespières, pense, lui, le contraire. "La première question que me pose les gens qui veulent venir habiter dans notre charmante localité n'est pas liée à l'école, ni au médecin.. Mais : "quel débit avez-vous ?". Et quand j'annonce le débit, ils vont voir ailleurs ". Il y a en effet une demande latente forte sur le terrain. Population plutôt de type CSP+ qui veut un débit plus important que ce que permet le fil de cuivre et l'ADSL. Certains veulent en effet créer à la campagne des entreprises, d'autres y font du télétravail... Le TRES haut débit leur est nécessaire.

Je suis assez d'accord avec le Maire de Crespières. Par exemple à Villiers-le-Mahieu (220 foyers) je pense que dans les 6 mois de l'installation du réseau, plus de 50 % des foyers se raccorderont.

Opinion personnelle : Il est à noter d'ailleurs que le % d'abonnés fibre dans la région rurale sera très probablement plus important que celui dans les zones denses, vu que dans ces zones l'ADSL fournit déjà un trés bon débit (20 mégas généralement en descendant). Cette population ne comprend donc pas forcément pourquoi il lui faudrait une fibre.

Durée de ces e-travaux d'Hercule : 5 ans (2014-2019), peut-être moins. 

Hervé Planchenault Conseiller Général et Maire de Montfort-l'Amaury, nous a fait un topo sur la gouvernance territoriale et la crise économique. Pas folichon. Avec les réformes du droit communal en cours, l'autonomie fiscale qui serait confisquée, le lego administratif on ne peut plus complexe (on a l'habitude dans ce pays de faire des choses très compliquées…), le projet du Grand Paris, qui va problablement nous toucher. Il nous touche déjà d'ailleurs, via notamment une redevance supplémentaire sur les m2 d'extension de bureaux et d'activités industrielles. Au point que sur les zones d'activités de Houdan, plusieurs entreprises ont renoncé à leur implantation, pour aller se nicher quelques centaines de mètres plus loin dans le département d'à-côté : le 27 à savoir l'Eure). Au point que M. Ballarin a évoqué  : certains Maires n'allaient pas se représenter lors des prochaines élections municipales de 2014. Et il est probable que dans certaines communes personne ne se présentera.

Nous avons par ailleurs été très étonnés par le discours de Messieurs Bernard Joppin et Adriano Ballarin. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces Messieurs ont une pêche d'enfer. Et n'hésitent pas d'ailleurs, à titiller le CG (on a cru comprendre par exemple, qu'il y avait un certain ressentiment à propos d'une piste cyclable entre Crespières et Saint-Nom-la-Bretèche. Coût 1,2 million d'€, pas de fourreaux enterrés dessous — pour éventuellement faire passer des fibres. Et il semble que cette piste n'est pas très utilisée - mais vous connaissez les honorables membres de BB78 : nous sommes restés coi, pendant cette petite passe d'armes à fleuret moucheté). Le discours de M. Joppin quant à lui est clair. Pas d'avenir pour les Yvelines sans les entreprises. Qu'elles soient 1.0 ou 2.0.  En gros, tout doit être fait pour retenir celles que nous avons (et les acclimater au monde de l'Internet), tout doit être fait pour aller en chercher ailleurs.

Sur le point de l'@cclimation, Yves nous a fait part qu'un financement du CG a été accordé à la CCI de Versailles pour justement mettre à niveau les entreprises traditionnelles. Mais on n'a pas pu nous dire en quoi consistait cette initiation. On espère que cela sera une acculturation aux réseaux sociaux, au cloud, au saas, et à tous outils de 2.0.

Et pour aller chercher "avec les dents" des entreprises ailleurs (dont à l'étranger - notamment les grands de la technologie), Yves nous a avoué que nous n'avons pas un Élu de stature internationale capable de faire le VRP. Il avait d'ailleurs demandé aux gens de Google France de venir le voir. Personne ne lui a répondu. Effectivement les grands de la technologie ne fonctionnent pas comme cela. Par contre je connais un autre élu Français, maire d'une ville moyenne, qui lui, va prendre un billet d'avion pour Mountain View et voir si Google accepterait de venir fibrer son territoire comme Google Fiber le fait à Kansas City (1g symétrique pour 70 $/mois).

On a aussi évoqué un consortium "télétravail" entre la Caisse des Dépôts, Orange, Cisco et Regus. En Octobre dernier j'avais en effet emmené Yves Vandewalle et 3 fonctionnaires du CG à Amsterdam, visiter 2 centres de télétravail hollandais. Il y en a 120 autour de la ville d'Amsterdam (qui est fibrée). Et c'est là où nous avons appris qu'un consortium était en cours de constitution en Ile France. Mais il semble que ce consortium ait explosé en plein vol. On ne sait pour quelles raisons...

2/ En ce qui me concerne, mon mot de bienvenu a été simple : "Très flatté de vous recevoir Messieurs les Élus et bravo pour cette décision de fibrer le territoire. Nous pensons que notre département a de très nombreux atouts pour être l'un des premiers territoires numériques français. Mais ce n'est pas parce que l'on a installé un réseau optique, que l'on va créer de facto un développement économique fort. Comment ramener de la valeur ajoutée dans notre département, en se basant sur le réseau optique ?"

"Vous connaissez très bien la vie locale, et le fonctionnement de la démocratie à la Française. Nous pourrions très bien travailler la main dans la main. Car en ce qui nous concerne, nos membres connaissent l'Internet, ses outils, ses usages sur le bout des doigts. Puisque la plupart le vive tous les jours.."

J'ai ainsi présenté Aymeric Van Bockstael, nouvel adhérent de Rambouillet, qui ouvre Standardfacile, une plateforme de standard téléphonique en mode cloud/saas (aucun matériel, tout est en dématérialisé avec paiement au mois : 9 €/utilisateur-  ce qui pourrait d'ailleurs servir à nos collectivités locales et nos petites entreprises).

J'ai évoqué aussi un autre membre : Hervé Brunet (Mareil-Marly) qui a lancé une plateforme dénommée Stickyads de ventes aux enchères en temps réel de publicité sur des sites web - peu de concurrence dans le Monde (il vient d'ailleurs d'obtenir le Red Herring - un prix mondial très prisé -, et vient de lever 3 millions d'€ en capital risque).

J'ai aussi évoqué Marc Fessler de Consort Santé qui commercialise en France une plateforme visiophonique collaborative que l'Hôpital Pompidou a retenu pour créer le premier centre de télémédecine virtuel dans le monde de la gériatrie (la même plateforme que j'utilise pour les billautshows). Et comme nous avons dans la partie rurale probablement autour de 15 % à 20% de seniors, il serait on ne peut plus utile de dupliquer cette plateforme.

Et moi-même, qui avec mes billautshows, rencontre la France 2.0 chaque jour.. Certaines startups pourraient très bien mettre à notre disposition toute ou partie de leurs plateformes.. Par exemple, Umanlife dans le domaine de la santé ou Qapa, dans le monde de l'emploi, qui met en relation une offre d'emploi et une demande EN TEMPS REEL (ce qui va plus loin que la petite annonce postée sur le Bon Coin). Qapa accepterait probablement de faire une extraction yvelinoise.

J'ai par ailleurs évoqué qu'il faudrait faire connaître les Yvelines au niveau mondial si l'on veut attirer des entreprises étrangères. Faire un TEDx (j'ai expliqué ce que c'était) sur le thème du Broadband dans le Château de Versailles (qui est une marque mondiale), un concours mondial de startups pour réaliser les applications que le très haut débit pourra permettre de faire... etc. 

Je ne sais pas si mes appels du pied ont été entendu… Mais en tout cas, M. Ballarin lui a saisi la balle au bond. Nous allons mener une enquête auprès de ses ouailles dans sa Communauté de Communes. Il est probable que M. Joppin suivra avec la sienne.

Je me suis permis de faire aussi un bref topo sur les startups françaises qui sont très peu connues des gens qui nous gouvernent. Il y a probablement plusieurs milliers de startups sur le territoire, et quelques dizaines dans les Yvelines. Et certaines d'ailleurs ont des activités mondiales sans bouger de France.

Nous avons enfin évoqué les relations que nous pourrions avoir avec Patrick Gohin du "réseau entreprendre Yvelines". Une visite de l'Inria — qui se trouve sur le territoire des Yvelines — a été évoquée avec Franck Lafaurie, qui lui aussi est venu pour la première fois. Une autre réunion a été évoquée avec le Conseil syndical de Parly 2 (pour le sondage sur les usages). Guy Giquello de la Fédération des Très Petites Entreprises (et par ailleurs Conseiller Municipal de Fontenay le Fleury) nous a proposé de partager son stand au Salon des Maires des Yvelines qui devrait se tenir le 27 juin prochain à Versailles. Enfin Me Maguy Schaeffer de "la Vie Simple" (aide à la personne) de Saint Germain de la Grange va adhérer à BB78... Nous pensons que dans ce domaine il y aurait pas mal de choses à faire...

Le prochain déjeuner de travail de BB78 est prévu le Vendredi 5 juillet 2013 toujours à la Maison du Jeu de Paume de Neauphle-le-Château.

Petite histoire…

Nous étions Pascal Leclerc et moi (et nos deux charmantes cuisinières Mina et Paulette) en train de dresser la table et installer notre ordinateur, quand un Monsieur est entré dans la salle l'air réjoui, nous demandant ce qui se passait. Il faut dire que la salle avait fière allure avec la table dressée pour le repas, et l'image affichée sur l'écran du fond... 

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On lui a expliqué… Aussi sec, il a rempli un formulaire d'adhésion et a payé sa cotisation. Ce qui nous a soufflé. A noter que plusieurs startups vont adhérer (montant de la cotisation annuelle 150 €).

Si cela vous intéresse, le formulaire d'inscription est ici.. Nous n'avons pas encore la possibilité de recevoir des paiements électroniques, vu que nous n'avons pas encore reçu le document officiel papier de l'Administration qui enregistre les Associations. Administration qui devrait se mettre au cloud/saas, pour améliorer le services qu'elle rend aux usagers.. Pardon aux citoyens... 

Et vous pourriez aussi acheter quelques goodies sympas... Et surtout, n'oubliez pas de "liker" notre page fan sur Facebook... 

 

03 Jun 14:16

This man wants to replace your body with a holographic avatar

by Andrew Webster
Jean-Philippe Encausse

Bon faut encore tenir 30ans pour une retraite Hollographique

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The 2045 project is as ambitious as it is insane: in just a few decades Russian media mogul Dmitry Itskov wants to replace our physical bodies with avatars fully loaded with our thoughts and memories. It sounds like something out of the brain of James Cameron, and a recent profile in the New York Times reveals a bit more about the man behind the project, one who certainly has a utopic vision. "We need to show that we're actually here to save lives," Itskov says. "To help the disabled, to cure diseases, to create technology that will allow us in the future to answer some existential questions. Like what is the brain, what is life, what is consciousness and, finally, what is the universe?" Check out the Times profile for the complete...

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31 May 11:28

Google ambitionne-t-il de devenir notre système d’exploitation personnel ?

by Frédéric Cavazza

Voici un extrait d’un article publié en 2005 par le Time Magazine (On the Frontier of Search) : “Vous atterrissez tard dans la soirée dans une ville où vous ne connaissez personne. Vous n’avez pas eu le temps de réserver un hôtel, votre bagage ne s’est pas présenté dans le carrousel et l’air conditionné de l’avion vous a donné un petit mal de gorge. Que faire ? Avec votre téléphone mobile, vous Googlez votre valise – elle est équipée d’une petite puce qui vous permet de la localiser – pour constater qu’elle a été déposée 200 mètres plus loin, au terminal suivant. En allant la chercher, vous en profitez pour chercher une chambre d’hôtel. L’écran de votre téléphone vous montre des images de plusieurs hôtels dans votre gamme de prix, avec des vues depuis la fenêtre de votre chambre. Votre moteur de recherche vous donne la liste des pharmacies qui sont encore ouvertes à cette heure et vous annonce que votre groupe de blues favori jouera au festival de la ville durant le week-end. Le moteur, qui peut chercher sur votre ordinateur resté à domicile, vous rappelle qu’un ami de collège vous a envoyé un mail il y a un an pour vous dire que lui et sa femme avaient déménagé dans cette ville (ce que vous aviez oublié). Vous décidez de les inviter au festival.” (traduction extraite d’Internet Actu : L’avenir de la recherche).

À l’époque, cet article m’avait paru complètement surréaliste, et les différents commentaires tournaient essentiellement autour de la confidentialité et de l’utilisation abusive des données personnelles. Huit ans plus tard, la situation a bien changé, car Facebook a réussi à nous faire admettre que la confidentialité est un truc de ringard (“We live in an open world“) et car Google a déjà livré la plupart des services décrits dans cet article (Google Now, le nouveau Google Maps, Google+…). En prenant un minimum de recul, on se rend compte que le pas franchit par Google en moins de dix ans est gigantesque, et qu’au cours des dix prochaines années ils vont nous livrer des services encore plus incroyables sur la base du Knowledge Graph ou des Glass (cf. Quels usages pour les lunettes Google Glass).

Google Now sur votre smartphone
Google Now sur votre smartphone

Si le Siri d’Apple avait fait beaucoup (trop ?) de bruit à sa sortie, je pense que nous ne mesurons pas bien le potentiel derrière Google Now. Le plus impressionnant avec cet assistant est sa capacité à anticiper vos besoins. Par exemple, il regarde dans votre agenda l’heure et le lieu de votre prochain RDV, calcul le temps de trajet en fonction des données en temps réel de la circulation ou de l’état des transports en commun, vous signale quand il est temps de partir et vous propose de notifier vos interlocuteurs par SMS de votre retard éventuel. Tout ceci est rendu possible grâce à la stratégie de diversification de Google dont les services concernent maintenant quasiment l’ensemble de nos activités quotidiennes :

Tous ces services étant bien évidemment liés par le biais d’Android et/ou Chrome. Le dernier domaine sur lequel Google n’a que peut d’emprise est la télévision, mais les choses pourraient changer avec les micro-consoles. Donc oui, effectivement, Google sait énormément de choses sur vous et votre quotidien : toutes vos données personnelles sont stockées, analysées, recoupées… dans le but de vous proposer des services à valeur ajoutée comme Google Now ou les très impressionnants Gmail Action Buttons : Take action right from the inbox.

Initiez des actions directement depuis vos emails
Initiez des actions directement depuis vos emails

Loin de moi l’idée de relancer le débat sur la confidentialité et les dérives potentielles de l’exploitation des données personnelles. Je pense ne pas me tromper en disant que notre économie et la société dans laquelle nous vivons reposent sur des systèmes d’information qui exploitent les données personnelles à très grande échelle, et ce depuis des décennies. Mais si vous ne voulez pas être fiché, débarrassez-vous de votre téléphone, de votre carte de crédit, de votre carte de transport, votre passeport… et adoptez le mode de vie d’après-guerre (la seconde guerre mondiale, pas la guerre du Golf).

Bref, le débat ne porte pas sur la confidentialité, mais plutôt sur notre dépendance à  l’internet et à Google en particulier puisqu’il occupe une place centrale sur la toile. Signalons que les premiers écrits sur ce sujet remontent à 2008 (Is Google Making Us Stupid?) et que l’on nous ressort la question régulièrement (Does the Internet Make You Dumber?Does the Internet Make You Smarter?) et à toutes les sauces (Les objets intelligents nous rendent-ils bêtes ?). Je ne me risquerais pas à vous livrer une analyse sur ce thème, simplement je pense que nous sommes autant dépendant de notre smartphone, que d’une calculatrice : nous pourrions nous débrouiller sans, mais c’est quand même nettement plus pratique avec. Ceci étant dit, je constate qu’il y a vingt ans je connaissais le N° de téléphone de mes amis par coeur, alors que je n’en connais plus aucun maintenant. Suis-je devenu plus stupide entre-temps ? Non pas pas réellement, car l’intelligence ne se mesure pas à la capacité de mémorisation ou à la rapidité de calcul (les ordinateurs seront toujours bien plus performants que nous dans ce domaine).

Donc non, notre dépendance à Google (ou par extension à l’internet) n’est pas forcément à craindre. D’une part, car nous sommes également dépendants au quotidien d’une infinité de choses que nous sommes incapables de produire nous-mêmes (pétrole, plastique, Nutella…). D’autre part, car l’intelligence de l’homme, celle qui en a fait l’espèce dominante de la planète, est plus liée à sa sensibilité (ses émotions), ses intuitions (déductions empiriques), sa capacité de discernement (sa conscience), sa créativité… Oui j’ai entendu parler de ce projet de drone qui peut prendre la décision de tirer tout seul sur ses cibles, mais ça relève plus de la science-fiction que de la réalité opérationnelle (je vous rappelle qu’un de nos soldats s’est fait récemment sanctionner pour avoir porté un foulard “non réglementaire”).

Nous en revenons donc à Google et à la place centrale qu’il occupe maintenant dans notre quotidien. J’ai eu l’occasion de lire ces derniers jours un certain nombre d’articles plus ou moins alarmistes (Welcome to Google IslandIt’s Google’s world, and we’re just living in itGoogle Glass in 10 years: The view from dystopia…), mais je reste confiant sur la capacité d’une société quôtée en bourse de se fixer ses propres limites. Certes, je ne vois pas de limite à l’ambition de Google, mais en tant qu’utilisateur j’aurais toujours la possibilité de me déconnecter, même si c’est une expérience… compliquée (I’m still here: back online after a year without the internet).

Oui j’ai volontairement confié une masse considérable de données personnelles à Google, dont les équipes les exploitent à des fins statistiques et comportementales. En contrepartie, ils me fournissent des services gratuits qui facilitent grandement mon quotidien. Cet arrangement tacite fonctionne plutôt bien et je n’ai pas l’intention de le dénoncer, car les bénéfices sont supérieurs aux désagréments. De plus, j’estime que les services et innovations que me propose Google (et par extension d’autres acteurs de l’internet) s’inscrivent dans une dynamique d’évolution sociétale : la société évolue et j’évolue avec elle grâce (en partie) aux nouvelles technologies. Ma vie serait-elle meilleure sans Google, Twitter, Amazon, mon smartphone, ma tablette… ? Difficile de répondre objectivement à cette question. Par contre, je serais très nettement en décalage avec mon entourage. J’imagine que Google n’occupe qu’une place très mineure dans le quotidien de moines tibétains, mais dans mon quotidien, c’est un incontournable.

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Il y a un message caché dans cette illustration…

Pour conclure, je vais répondre à la question posée dans le titre : oui, je pense que Google ambitionne de devenir notre système d’exploitation personnel, au même titre que Microsoft a dû l’ambitionner à sa grande époque ou qu’Alibaba ou Rakuten ambitionnent de le devenir sur leur marché. Tout est une question d’ambition, de moyens et de temps. Ils finiront par y arriver, j’en ai la certitude. Après ça, la grande question est de savoir qui fixe le rythme d’innovation / d’adoption : les entreprises privées ? Les institutions ? Les gouvernements ? Début de réponse chez Erwann Gaucher : Ces fétichistes du papier qui sont au pouvoir.

31 May 07:39

Double Fine follows 'Broken Age' Kickstarter success with strategy game 'Massive Chalice'

by Andrew Webster
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With Broken Age — formerly known as Double Fine Adventure — Double Fine had one of the first big gaming hits on Kickstarter, raising more than $3.3 million after aiming for just $400,000. Now the studio is returning to the crowdfunding platform with Massive Chalice, a turn-based strategy game for Windows, Mac, and Linux. This time Double Fine has set its sights a little bit higher with a funding goal of $750,000. According to the studio, the title is inspired by classic strategy games like X-COM, Final Fantasy Tactics, and Fire Emblem, and will take place in a fantasy realm and span multiple generations. It will also include permanent death, as heroes will die both in battle and of old age.

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29 May 18:24

Google dévoile la nouvelle version de Gmail

by Steve
Jean-Philippe Encausse

Ca ressemble à Mailbox ...

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La semaine dernière, certains de nos confrères annonçaient que Google s’apprêtait à lancer une nouvelle version de Gmail et ce suite à la découverte de supposées captures d’écrans tirées de cette version. Aujourd’hui, le géant de Mountain View confirme cette rumeur en publiant une vidéo de présentation de cette nouvelle interface.

La principale nouveauté de cette mise à jour repose sur l’intégration de 5 nouveaux onglets thématiques affichés en tête de votre boîte de réception, onglets donnant accès à vos emails préalablement filtrés par Gmail en fonction de leur contexte.

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Mails standards, notifications émanant de réseaux sociaux et autres forums, promotions envoyées par vos sites marchands favoris et mises à jour diverses; libre à vous d’ajouter le ou les onglets de votre choix d’un simple clic. Notez au passage que cette nouvelle fonctionnalité de tri optionnelle qui pourra être activée depuis la section de paramétrages de votre compte Gmail ne vous sera de fait pas imposée. Dans un premier temps tout du moins…

Cette mise à jour qui concerne l’ensemble des déclinaisons de Gmail soit la version de bureau (web) ainsi que les applications Android et iOS est en cours de déploiement et sera disponible pour tous dans les semaines à venir. Il ne vous reste donc plus qu’à surveiller vos options de paramétrages…


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29 May 14:25

[Atelier Numérique - BFM Business] Chronique #61 – La Bonne Box

by Marion Moreau
La Bonne Box propose de livrer chaque mois pour 29 euros des coffrets de produits culinaires rares,...