Jean-Philippe Encausse
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Internet des objets : le rennais Kerlink m2m technologies lève 1,5 million d’euros
Voici le moteur ionique du futur de la NASA
On parle de Homeseer 2 à -50% et de Homeseer 3 pour bientôt…
Cette semaine, c’est la « memorial week sale », et pour cette occasion chez Homeseer, ils offrent 50% de réduction sur les logiciels et les plugins (les codes à utiliser sont dans la capture ci dessous):
Au cours actuel du dollar, cela fait par exemple la version classique de Homeseer à environ 96€, ce qui est super intéressant, ou encore HSTouch pour réaliser ses interfaces tactiles à 76€ !
Si vous êtes un peu plus fortunés, je vous conseille vivement la version HS Pro, qui reviendra à 231€ (seulement !), mais qui englobe Homeseer, HSTouch, ainsi que tous les plugins développés par Homeseer (et il y en a vraiment des sympas). Pour ma part, c’est la version que j’ai longtemps utilisée, que j’avais déjà achetée il y a quelques années lors d’un Black Friday ;-)
Cette offre est d’autant plus intéressante qu’en plus d’avoir Homeseer 2 à -50%, cet achat vous donnera droit à une mise à jour gratuite vers Homeseer 3 ! Et oui, même si ces derniers mois Homeseer a assez peu communiqué, et que les mises à jour se faisaient rares sur Homeseer 2 (certains périphériques Z-Wave n’étant d’ailleurs toujours pas correctement supportés), la société était toujours au travail pour préparer cette mise à jour majeure.
On en sait encore très très peu, mais voilà ce qui a déjà pu filtrer:
- à priori cette nouvelle version, essentiellement basée sur une interface web, serait capable de fonctionner aussi bien sur Windows (comme les deux premières versions) mais grande nouveauté, également sur Linux ! D’ailleurs, il semblerait que cette version arrive même à tourner sur un Raspberry Pi si on n’utilise pas trop les ressources avec les plugins pour caméras de surveillance… Je ne sais pas vous, mais cela pique ma curiosité au plus haut point… Le revers de la médaille, c’est que beaucoup de plugins s’appuyant sur Windows (notamment écrits en .Net), les développeurs vont devoir les mettre à jour. Pas sûr qu’ils survivent tous :/
- on retrouve le tableau de bord traditionnel de Homeseer, avec toutefois de nombreuses améliorations: état des périphériques qui change en live (plus besoin de rafraichir la page), possibilité de personnaliser comme on souhaite les icônes, de faire des filtres multi sélection, de regrouper certaines informations entre elles (exemple ici avec les informations du HSM100):
- les périphériques peuvent maintenant être identifiés par leur photo:
- Homeseer, qui avait clairement choisi le Z-Wave comme protocole principal depuis quelques années, se place maintenant plus comme un logiciel multi protocoles: aucun protocole n’est directement supporté, on installera le plugin qu’on souhaite pour utiliser un protocole voulu. Du coup le Z-Wave n’est plus directement intégré à Homeseer, mais devient un plugin à part entière qu’il faudra installer via le magasin d’applications
- le gestionnaire de scénarios se prend un petit lifting et gagne encore en puissance. Il est maintenant possible de gérer au sein d’un même scénario des groupes (illimités) ayant chacun leurs propres déclencheurs et leurs propres actions (illimitées aussi). Du coup il est tout à fait possible d’avoir par exemple un seul scénario pour gérer toutes ses lampes, et autant de sous groupes que de conditions nécessaires. Très puissant !
Voilà, je ne peux malheureusement pas vous en dire plus pour le moment, Homeseer étant très avare d’infos au sujet de HS3 :( Pas de prix ni pour la version finale ni pour la mise à jour, et rien sur la date de sortie officielle. Il était question du premier trimestre 2013, mais ce mois ci on parlait seulement de beta… Quoiqu’il en soit, les développeurs commencent déjà à poster des plugins mis à jour pour HS3, et vu cette offre proposant une mise à jour gratuite vers HS3 pour tout achat de HS2, je pense que ce n’est plus qu’une question de semaines :D De toute facon, je vous en reparle dès que j’en sais plus ;-)
Bref, si vous êtes intéressés par Homeseer, profitez de cette offre jusqu’au 31 mai, qui fait d’une pierre deux coups (-50%, et prêt pour le passage à HS3 sans surcout). C’est à mon avis une vraie bonne affaire, Homeseer n’ayant plus rien à prouver en terme de puissance pour gérer une installation domotique. D’ailleurs, s’il fonctionne réellement bien sur Raspberry, il pourrait revenir dans mes petits papiers…
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Waze : Google et Facebook se lanceraient dans une guerre d’enchères

Waze a réussi à attirer l’attention de Facebook et de Google. Les deux sociétés se lanceraient dans une guerre pour remporter l’application.
© Rédigé par, Alexandra pour Be Geek le sam, 25 mai 2013 à 10h36
Google Glass code reveals always-on listening mode

A number of experimental features in Google Glass have been uncovered by the Android hacking community, including one that puts the headset in a constant listening mode awaiting an owner's command. Another lets you quickly snap a photo with an eye wink. These and other experiments remain hidden from regular users, however. Not only must the Glass hardware be rooted for you to gain access. but you'll also need to modify settings files on the device — a risky proposition for $1,500 Explorer Edition buyers. But as Android Police reports, those willing to take the plunge will be rewarded with some useful functionality.
After enabling an "OK_GLASS_EVERYWHERE" option, the device will constantly listen for your command regardless of where...
Découverte de la caméra Raspberry
Raspberry nous en parlait depuis plusieurs mois, et la voici enfin: la petite caméra tant attendue qui se connecte directement au pico pc !
Sortie la semaine dernière, j’ai réussi à m’en procurer une assez rapidement (merci Nicolas ;-) pour tester, car à 25€ la caméra 5M de pixels, j’étais curieux de tester cela sur mon Raspberry :D
I. Présentation
Cette caméra dispose d’un capteur d’image CMOS de 5 mégapixels OmniVision construit sur l’architecture propriétaire OmniBSI d’illumination arrière des pixels de 1,4 microns. Ce capteur est capable de prendre des photos de 2592 x 1944 pixels et de capturer des vidéos HD jusqu’à 60 images par seconde en 720p (ou 1080p à 30 images par seconde au format vidéo H.264.). Le module caméra se connecte par l’intermédiaire de l’embase CSI déjà présente sur le Raspberry Pi et se commande par un bus I²C, ce qui permet une circulation des données très rapide, nécessaire pour un flux vidéo HD.
- Capteur Omnivision 5647 avec objectif à focale fixe
- Capteur 5 Mégapixels
- Résolution photo : 2592 x 1944
- Résolution vidéo maximum : 1080p
- Images par seconde maximum : 30fps
- Taille du module : 20 x 25 x 10mm
- Connexion par câble plat à l’interface 15-pin MIPI Camera Serial Interface (CSI) (Connecteur S5 du Raspberry Pi)
On recoit la caméra dans une toute petite boite de la taille d’un Rapsberry. En fait il fallait surtout un peu de place pour la notice :D
La caméra est en effet minuscule, comme on le voit à côté d’une pièce de un euro:
Elle est reliée à une nappe d’une quinzaine de centimètres, qui possède des connecteurs à son extrêmité:
Cette nappe est destinée à se glisser dans le connecteur sur la Raspberry, juste derrière le port ethernet. On « lève » le petit connecteur, on y glisse la nappe, et on rabat le connecteur de facon à bloquer la nappe:
Pour la connecter dans le bon sens, la languette bleue au bout de la nappe devra être tournée vers le port ethernet:
C’est prêt ! La mise en place sur le Raspberry est vraiment très simple. Passons maintenant à la configuration logicielle.
II. Installation
Pour commencer, il vous faut bien sûr un Raspberry Pi avec une carte SD et le système Raspbian installé dessus.
Une fois cela fait, vous pouvez utiliser directement le Rapsberry ou vous y connecter en SSH à distance. Pour rappel, le nom d’utilisateur par défaut est pi et le mot de passe raspberry.
On va commencer par mettre à jour le système histoire de récupérer tout le nécessaire pour utiliser la caméra.
On commence donc avec la commande
sudo apt-get update
Puis ensuite
sudo apt-get upgrade
Ca peut prendre quelques minutes, il faut être patient.
Une fois la mise à jour effectuée, on retourne dans le paramétrage du Raspberry pour autoriser la caméra, en tapant
sudo raspi-config
Là, sélectionnez l’option tout en bas, puis activez la caméra (« enable »).
Ensuite, cliquez sur « Finish », et rebootez le Raspberry pour prendre en compte la configuration. C’est fini !
III. Utilisation
Les manipulations précédentes ont installé, en plus des drivers, deux programmes:
- raspistill pour la prise de photos
- raspivid pour la prise de vidéos
Chaque programme dispose de nombreuses commandes possibles. On peut appliquer à la volée des effets (négatif, noir et blanc, etc…) , programmer la prise automatique de photos à intervalle régulier (pratique pour du timelapse), enregistrer une vidéo d’une certaine durée, etc…
Un apercu des commandes pour la vidéo:
Un apercu des paramètres pour la prise de photos:
Comme on le voit, c’est très complet !
Pour tester rapidement, la commande suivante va prendre une photo et l’enregistrer dans le fichier image.jpg:
raspistill -o image.jpg
Lors de la prise de photo ou de vidéo, une petite led rouge s’allume sur la caméra pour signaler son fonctionnement.
Exemple de photos prises avec la caméra (cliquez pour zoomer et la voir en pleine définition):
Désolé, pour le moment ce ne sont que des photos de mon bureau, un peu sombre :/ De plus, la caméra étant au bout de sa nappe, il peut être difficile de la tenir en étant stable. Du coup ca peut donner des photos un peu floues, même si la caméra est de très bonne qualité:
La commande suivante enregistrera automatiquement 5s de vidéo:
raspivid -o video.h264
Vous pouvez télécharger ici un exemple de fichier vidéo généré avec la caméra (toujours en intérieur, à mon bureau). Je le met directement en téléchargement, car un hébergement sur youtube va recompresser la vidéo. A lire avec VLC (le plus simple).
Deux autres exemples de vidéo, qui ne sont pas de moi, mais qui permettent d’apprécier la qualité de la caméra Raspberry. La première est une vidéo créée à partir de prises de vue prises à intervalle régulier (timelapse):
La seconde est une vraie vidéo tournée en extérieur:
La qualité est plutôt pas mal ! Bon, à noter que c’est « juste » une caméra, elle n’enregistre pas le son.
III. Conclusion
Comme on le voit, l’utilisation pour le moment de la caméra avec le Raspberry n’est pas très pratique: la prise d’une photo ou d’une vidéo nécessite de lancer une ligne de commande, et la caméra qui se balade au bout de sa nappe n’est pas très sexy. Mais il faut voir ici ce qu’il serait possible de faire avec cet accessoire. Le Rapsberry s’adresse avant tout à des projets DIY. La sortie d’une caméra va simplement permettre d’ajouter la prise de vidéos ou photos nativement. Je pense notamment aux projets de drones volants ou encore de robots, où le Raspberry est très utilisé. Dans notre domaine, j’imaginerai bien l’utilisation de cette caméra pour en faire une caméra de sécurité un peu boostée:
- capteur de 5M de pixels,
- prise de photos et vidéos en HD
- possibilité d’y adjoindre un détecteur de mouvements sur les ports GPIO
- traitement des images comme on le souhaite: le Rapsberry étant un mini pc avec système linux, l’envoi des images par mail, sur FTP, etc… n’est pas un soucis
- faible consommation de 3,5w
- prix très intéressant: 40€ le Raspberry + 25€ la caméra, soit 65€ la caméra IP en 5M de pixels, une super affaire !
Bref, il y a du potentiel ! Il ne manquerait plus qu’un joli petit boitier capable d’intégrer à la fois le Raspberry et sa caméra en même temps dans une taille compacte.
C’était là une petite présentation rapide, mais je pense que nous en reparlerons dans de futurs tutos ;-) Si vous voulez tester de votre côté, il faudra patienter un peu: tout le monde a sauté dessus et il est maintenant annoncé plusieurs semaines de délai pour le réapprovisionnement :( Pour ma part, je l’ai eue chez Farnell au prix de 23.90€. Elle arrivera sans doute très bientôt aussi dans nos boutiques préférées ;-)
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Big Data : Microsoft avait prédit la victoire du Danemark à l'Eurovision
Jean-Philippe EncausseIntéressant !
Google Penguin nouvelle version, le Web spam n’a qu’à bien se tenir
Google a mis en place hier la nouvelle version de son algorithme de référencement, celui-ci devrait être plus précis.Trouvez votre job dans le Web ou recrutez un expert avec les offres d'emploi Presse-citron...
J’ai testé les Google Glass
Jean-Philippe EncausseWant !
Google a commencé à distribuer quelques exemplaires de ses fameuses lunettes intelligentes Glass à une sélection de happy few fortunés et triés sur le volet. Nous avons pu les prendre en main et les tester sous toutes les coutures.
Les laboratoires Google X ? Lévitation et téléportation…
OpenCV and Pi Camera Board !
Congratulation !, you’ve got your new rasperry pi camera ! Isn’t-it cute ?
But after first try, you discover that it’s not an usb-webcam.
Thus, OpenCV doesn’t work natively. (forget cvCaptureFromCAM for example and all your wonderful apps you’ve thought up !)
However, some nice apps (such as raspivid or raspistill) controls the pi camera using MMAL functions.
The idea is to modify source code of such apps, use buffer memory of the camera to feed OpenCV image objects. Pretty easy (said like that).
This could be done in 7 steps, because of 7 :
- step 1 : install csi webcam
- step 2 : installation and compilation of userland-master (including mmal and raspicam tools)
- step 3 : create your own project
- step 4 : link with OpenCV libraries
- step 5 : basic use of OpenCV and Pi camera : display an image from camera
- step 5.5 : use many snapshots to emulate a video (slow)
- step 6 : capture video within OpenCV window !
- Step 7 : Face recognition (magic mirror release 2

Enjoy !
Numergy : les nouvelles offres
Numergy lance 4 offres cloud orientées IaaS :
• La formule Start convient à la mise en œuvre d’environnements de test et développement avec un accord de niveau de service (SLA) de 99,7%, permettant d’accéder à des ressources performantes à bas coût. Cette formule est disponible exclusivement via le canal indirect.
• La formule Entreprise bénéficie d’une architecture serveur redondée sur un site, garantissant 99,9% de SLA. Cette formule est disponible exclusivement via le canal indirect.
• La formule Critique bénéficie d’une architecture sur 2 sites garantissant un SLA de 99,99% et une formule également disponible exclusivement via le canal indirect.
et enfin : la formule Self-service permet aux utilisateurs de souscrire à l’offre de Cloud public directement sur le site Numergy. Elle a vocation à faciliter l’adoption et la prise en main des services Numergy. Limitée à des « environnements légers» (moins de 5 serveurs virtuels), elle permet de lancer une activité sur le web en toute simplicité. Son niveau de SLA garanti est de 99,9%.
Pour chaque formule, Numergy peut s’engager contractuellement par le biais de pénalités si le niveau de SLA déterminé n’est pas atteint.
la compréhension de la grille tarifaire n'est toujours simple. et le tarif d'instance n'est pas forcément très compétitif. et il est dommage de passer par un revendeur pour avoir + 5 instances. cette limitation est anormale. de plus toutes les instances ne sont pas accessibles directement. et le coût des options n'est pas non plus le plus intéressant. et nous avons du mal à comprendre pourquoi la licence windows entreprise coûte aussi chère. 36 € HT / mois. pourquoi numergy n'a pas une offre plus souple et réellement à la demande comme le propose les concurrents. A noter que sur Windows nous sommes limités à Windows Server 2008 (d'ailleurs Server n'est même pas indiqué) et non 2012.
on regrette aussi l'absence d'une documentation technique accessible immédiatement, avec tous les documents SLA et contractuels. il est regrettable que Numergy oblige à passer par un revendeur trop souvent.
JSR 356, Java API for WebSocket
Branchez vos ampoules n’importe où !
Jean-Philippe EncausseCa c'est top !
A l’époque des ampoules à filament, qui coutaient quelques centimes d’euros, on ne se posait pas trop la question: quand on avait besoin d’une ampoule, parce qu’on changeait de lampe, par exemple, et bien on rachetait une ampoule adaptée. Il existe en effet plusieurs culots (E27, E14, B22, G10, etc…) correspondant à différents types d’ampoules, qu’il est impossible d’intervertir. C’était vrai avant.
Aujourd’hui, les ampoules fluo compact sont plus chères, quant aux ampoules à Led, ce sont les plus chères actuellement. Si je prend l’exemple de mon séjour, qui possède deux plafonniers de trois ampoules E14 chacun: actuellement j’utilise des ampoules à Led, coutant 15€ chacune. Soit un total de 90€ d’ampoules pour le séjour ! Certes, elles me permettent de faire des économies d’électricité non négligeables aujourd’hui, mais si demain je décide de changer de plafonnier car j’ai envie de refaire la déco (c’est justement d’actualité :p), et que les nouveaux plafonniers n’utilisent pas le même type de culot, je n’ai plus qu’à mettre mes ampoules au placard et en acheter de nouvelles. C’est un budget non négligeable :/
Mais notre partenaire Led-et-Fluo a ajouté de petits accessoires bien pratiques dans sa boutique: des adaptateurs de culots. A 2,11€ actuellement, il en existe pour brancher quasiment n’importe quel type d’ampoule sur n’importe quel culot:
Des adaptateurs pour brancher une ampoule E14 ou E27 sur une bayonnette (B22):
Des adaptateurs pour brancher des ampoules E27 ou G10 sur une douille E14:
Des adaptateurs pour brancher des ampoules E14 ou G10 sur des douilles E27:
Ou encore un adaptateur pour brancher une ampoule E27 sur une douille G10:
Bref, il y en a pour tous les gouts.
Si par exemple j’ai un plafonnier utilisant des ampoules E14, je peux très bien utiliser l’adaptateur adéquat pour utiliser une E27 à la place:
Une fois monté:
Bien sûr, cela augmente un peu la longueur de l’ampoule.
Petite comparaison sur mon plafonnier, avant avec une E14 classique:
Ici avec une E27 Led:
L’intérêt est double: d’une part éviter de devoir racheter des ampoules couteuses, d’autre part utiliser des ampoules qui n’existent pas dans le format qu’on souhaite.
Exemple ici: mon plafonnier utilise un variateur, mais les ampoules E14 variables ne sont pas encore disponibles. Grâce à cet adaptateur je peux donc tout à fait utiliser des ampoules E27 variables sur mon plafonnier utilisant normalement des E14.
Ici, une petite ampoule E27, que je souhaiterais brancher sur une lampe de chevet utilisant normalement des E14:
Et le tour est joué:
Autre exemple avec une grosse ampoule globe qui n’existe pas en B22:
Utilisation d’une E14 sur une B22:
Ou encore une E27 que je souhaite brancher sur une douille G10:
Bon, ce ne sont là que quelques exemples. Parfois l’adaptateur ne sera pas utilisé à cause du côté esthétique (ampoule plus longue, qui dépasse alors de la lampe), mais dans bien des cas ce petit adaptateur pourra rendre de grands services. Et il est nettement plus intéressant de dépenser 2€ dans un adaptateur que de devoir racheter une ampoule à 15€. Surtout quand on en a 6 à changer ;-)
L’astuce est donc à connaitre. Merci à Led-et-Fluo pour ces adaptateurs bien pratiques !
Original article: Branchez vos ampoules n’importe où !
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Sony A4-sized digital paper notepad is light, durable and responsive
Jean-Philippe EncaussePas top le lag au moment de l'écriture
Sony has developed an A4 sized equivalent 13.3″ digital paper notepad.
The display is the first in the world to use E Ink Mobius, a new flexible electronic paper display technology developed by E Ink in collaboration with Sony. Technology developed by Sony for forming high precision thin film transistors on plastic instead of glass has been used, making the display flexible and light. It is scheduled for mass production this year.
“We’ve succeeded in mass-producing these large flexible panels, by combining E-Ink’s flexible paper technology and Sony’s mass-production technology.”
“Usually, devices are made by sandwiching TFTs between glass sheets. But these panels use plastic instead of glass, so they’re much lighter. Another feature is that, unlike glass, these panels are very durable.”
This prototype digital notepad weighs 358 g and is 6.8mm thick, with the 1200×1600 pixel display itself weighing around 60g, 50% less than if glass was used. The prototype also features a battery life of approximately three weeks.
“This is a PDF document. You can page through it with your finger. Of course, you can also write comments and draw lines in the PDF document. Also, if you choose the marker, and move your finger over text, you can highlight text like this.”
“This is still at the prototype stage. But we’re designing it to work smoothly. Also, with paper, you can rest your hand on it while you write, but with a tablet, you can’t always do that. This digital paper makes it possible to write while resting your hand on the panel.”
“We’d especially like this to be used in universities. From the second half of this year, we’re planning to do trials with Waseda, Hosei, and Ritsumeikan Universities. We also plan to release a commercial version during this year.”
Event: Educational IT Solutions Expo
This Video is provided by DigInfo.tv, AkihabaraNews Official Partner.
Fountain of youth: with Tumblr, can Yahoo buy a new generation of users?

Marissa Mayer just made her biggest bet to date as Yahoo’s CEO — and if it goes badly, she may not get the chance to make another. A series of recent acquisitions culminated Monday with the announcement that Yahoo is spending roughly one sixth of its cash hoard to buy Tumblr, the popular but under-monetized blogging platform. The deal brings Yahoo the vibrant, youthful social network it has long lacked, but it also sticks the company with an expensive and unproven young business. Meanwhile, the authors of 100 million Tumblr blogs want to know: can this Yahoo acquisition succeed where so many others have failed?
Mayer has been looking to make a significant acquisition since August, when Yahoo reached a deal to sell its stake in...
L’alternative à Google Reader sélectionnée par la rédaction WeLoveSaaS
Nous étions bien en peine à WeLoveSaas lors que nous avons appris la disparition programmée cette été de Google Reader : comment continuer à bien faire notre métier de veille sur les contenus sans ce passage obligé ? Que faire de nos dizaines (centaines ?) de flux rss pluggés dedans depuis les premières heures du service ?
Nous avons donc testé, testé, et retesté deux bonnes dizaines de « readers » de flux RSS, voyant arriver l’été à grand pas… Nous vous avions d’ailleurs fait une petite sélection (par défaut, on doit bien l’avouer) des alternatives possibles à Google Reader. Et puis nous sommes repassés (sur une idée originale de Julien <– merci !! ) par un logiciel testé il y a quelques temps et dont l’interface a bien changée : THE OLD READER. C’est Russe, et c’est une presque copie parfaite (mais en vert) de notre estimable futur retraité…
A vous de tester et de voir si cela vous convient (attention, il s’agit bien ici de lire beaucoup de flux, dans une page web, pas de petites animations sympa et une mise en page magazine pour vos tablettes ![]()
Si comme nous vous utilisiez déjà une solution de lecture de flux, pas de panique : en exportant (facilement) votre fichier « OPML » (c’est l’archive de tous les sites que vous suivez), vous pourrez en quelques secondes tout retrouver dans The Old Reader.
Quelques secondes après la création de votre compte, et l’import, vous pouvez parcourir vos flux. Ici, la vue « ramassée » (ie. sans détails, juste le titre et le début de l’article en ligne), me permettant de consulter mes flux comme des emails.
Retour d’expérience: Atelier 3D
Cet article est une reprise d’un post par Christophe Méresse sur notre communauté Google+. Christophe nous partage son expérience lors d’un atelier d’impression 3D auquel il a participé.
Il y a queqlues jours, le Fab-Lab de Neuchâtel organisait un workshop pour monter sa propre imprimante 3D, une Ultimaker.
Nous étions donc une dizaine avec des profils assez divers, globalement assez orientés technique, informaticiens, micro-mécaniciens, mathématiciens, mais aussi quelques artistes voire un bon mélange des deux avec des projets divers et variés: un passionné de vélo spéciaux désirant imprimer des coques de phares, un mathématicien des pièces d’une sorte de puzzle en 3D, un thérapeute des prototypes de pièces de prothèses externes, des artistes des vases et autre éléments décoratifs…
Le lundi matin chacun recevait son kit (la partie mécanique commandée chez Ultimaker et le chassis en bois découpé au laser par le fab-lab).
Contrairement à ce que j’avais entendu le montage nous à pris à tous tout de même deux jours (une bonne quinzaine d’heures), montage
- du chassis, des parties mobiles (roulements, moteurs, axes et courroies)
- du plateau d’impression
- de l’extrudeur (tête d’impression)
- de la partie mécanique qui pousse le fil de plastique dans l’extrudeur
- de la partie éléctronique (un arduino)
Enfin le troisième jour, les réglages et les premières impressions. Pour ma part je n’avais pas envie d’imprimer le petit robot d’exemple fourni avec le logiciel de pilotage « Cura » alors j’ai vite modélisé un tout petit vase sous Blender. J’ai trouvé les résultats plutôt bons, la qualité du rendu est bonne en mode haute qualité (sur l’extérieur des partie bien verticales on voit à peine les couches successive de plastique).
Pour l’instant je n’ai eu qu’un problème lors d’une impression, le fil de plastique à cassé coincé sur lui-même sur la bobine, je n’ai pas pu finir la pièce. On ne peut pas imprimer n’importe quel modèle, en particulier pas de surplomb trop importants (>45°). Les grandes pièces plates on tendance à se courber un peu et nécessitent la mise en place d’un plateau chauffant pour pallier au problème. Il y a la possibilité d’ajouter une deuxième tête d’extrusion pour faire des pièces en deux couleurs ou pour imprimer des parties solvable dans l’eau et ainsi réaliser des pièces plus complexes.
Il existe plusieurs couleurs et types pour les plastiques (PLA et ABS (le plastique utilisé par Légo d’après ce que j’ai compris)), il en y a même un qui reste souple après l’impression et un luminescent, je les testerai surement un jour.
Le workshop était vraiment intéressant, il nous a permis de monter le kit de manière plus sereine en ayant à portée de main une machine déjà montée pour pouvoir s’assurer de ne pas faire d’erreur, de recevoir les conseil des responsables du fab-lab et de rencontrer d’autres personnes intéressées par cette technologie.
Geek Inc Podcast 149 : Vos amis Facebook sont vraiment vos amis?
Au sommaire de ce numéro en petit comité (certains font le pont…) et pour cet épisode moins "complet" on vous parle de règle numérique, de psychopathe, de comics gratos, du chien toto et de Chris Jesus ce punk…
NEWS
HIGH TECH :
Cédric : Adobe Napoleon & Mighty
SERIES TV :
Sophie : Hannibal
COMICS :
Timo / Audrey : Free Comicbooks Day
Timo / Audrey : OZ
Timo : Punk Rock Jesus
Epic Blood Angels Space Marine Costume [Video]
Jean-Philippe EncausseLa classe pour aller au boulot !
From Youtuber Pilerud:
I scratch built this Warhammer 40,000 Space Marine Blood Angel Tactical Sergeant, 7th company, 9th squad, costume as a fan. About 400 hours in making, spread over 10 months. The current weight is 25 kg. Height: About 215 cm/7′ (I am about 183 cm/6′ without armor). (To be able to move around easier and be able to use my own hands, the size is a compromize between proper SM size and a normal human.) Method: Pepakura (foam+hot glue) and some modifications to make it look more like the miniatures. And some aluminum rods, and screws and electronics. Cost of materials: At the present about 2500€.

[Via UD]
As Google I/O Approaches, Microsoft Hires A High-Profile Team To Attract Outside Developers
Jean-Philippe EncausseChange encore de boite:
Of particular note is the hiring of Chanezon, who recently left VMware to join Microsoft as its director of enterprise evangelism.

Just before Google I/O, Microsoft is making a big pitch for developers with a high-profile announcement about a new team that will focus on building outside interest in app development on the Azure platform.
The group, which will have a base in San Francisco, is part of the Developer and Platform Evangelism (DPE) group led by Technical Fellow John Shewchuk. As Mary Jo Foley wrote, the new developer team is part of Microsoft’s effort to be a platform provider more so than a software purveyor.
Here’s what Shewchuk wrote recently about the effort:
We’re building out the team by adding top-notch developers and evangelists from across the industry. Two recent examples: James Whittaker – a known industry disruptor and incredible speaker joins us from Bing where he has been leading the development team making Bing knowledge available programmatically – many people may know him from his viral blog post on why he left Google for Microsoft. And Patrick Chanezon just joined us from VMware where he was driving their cloud and tools developer relations – he has a ton of expertise in the open source space which will be increasingly important given our new Azure IaaS support for Linux.
Of particular note is the hiring of Chanezon, who recently left VMware to join Microsoft as its director of enterprise evangelism. In a blog post, Chanezon puts an emphasis on Microsoft’s Azure platform and its readiness. Interestingly, he says that Azure “is more open than people think.” I take that as he and the development team have some work in growing awareness about the Azure infrastructure.
Chanezon leaves a job at VMware where he managed developer relations for Spring and Cloud Foundry. Spring and Cloud Foundry were recently spun out into a separate company called Pivotal that is positioning as a platform for data analytics and app development. Chanezon worked at Google on the Cloud Platform Advocacy Team manager before leaving for VMware.
It’s apparent that Microsoft has built a world-class development platform but getting people to use it has posed its challenges. This is in part due to Microsoft’s past focus on its insistence that developers uses Microsoft technology at every level of the stack. That attitude has shifted as symbolized in the news today and a series of announcements over the past several months related to Azure. It has launched new mobile features for iOS and Android development. In March they offered support For PhoneGap, Dropbox and Hadoop. Arguably the most strategic move came last month with the news of general availability of Active Directory on the Azure platform.
Still, Microsoft has lagged in attracting developer talent to the Azure platform. What it needs is not just good evangelists but a deeper ecosystem that will only come if it can build credibility in the market.
Tout ce qu’il faut savoir sur Criteo… avant son entrée en bourse le 30 octobre
Les effets spéciaux d’Iron Man 3
Ce week-end, j'ai ENFIN pu voir Iron Man 3 au cinéma (soit quelques jours avant qu'il sorte en version R6 sur les réseaux torrents) et je dois dire que j'ai beaucoup aimé le film. D'habitude, les n°3 ce n’est jamais ça et là, ça va, je le trouve bien réussi. (mais ça n'engage que moi ^^)
Comme dans tous les Marvel, les effets spéciaux sont de mise et je trouve ça toujours intéressant de voir ce qui se cache justement derrière certains effets "magiques". Method Studio et Digital Domain qui ont réalisé ces effets, ont mis en ligne 3 vidéos making of très impressionnants, que je pense, vous allez apprécier. (gaffe aux spoilers)
Et vous, qu'avez-vous pensé de cet opus ? Moi c'est surtout la fin qui m'a perturbée... Y'aura-t-il un 4e épisode ? J'ai lu hier qu’Iron Man 4 serait sans Robert Downey Jr... Mais j'ai du mal à le concevoir. Ce ne serait plus vraiment pareil...
La reconnaissance faciale avec les Google Glass
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Data Sensing Lab at Google I/O 2013: Google Cloud Platform meets the Internet of Things
Jean-Philippe EncausseDu BigData IoT et une claque potentiel pour Sen.se
By Michael Manoochehri, Developer Programs Engineer, Google Cloud PlatformCross-posted with the Google Cloud Platform Blog
After last year's Google I/O conference, the Google Cloud Platform Developer Relations team started to think about how attendees experienced the event. We wanted to help attendees gain more insight about the conference space and the environment itself. Which developer Sandboxes were the busiest? Which were the loudest locations, and which were the best places to take a quick nap? We think about data problems all the time, and this looked like an interesting big data challenge that we could try to solve. So this year, we decided to try to answer our questions with a project that's a bit different, kind of futuristic, and maybe a little crazy.
Since we love open source hardware hacking as much as we love to share open source code, we decided to team up with the O'Reilly Data Sensing Lab to deploy hundreds of Arduino-based environmental sensors at Google I/O 2013. Using software built with the Google Cloud Platform, we'll be collecting and visualizing ambient data about the conference, such as temperature, humidity, air quality, in real time! Altogether, the sensors network will provide over 4,000 continuous data streams over a ZigBee mesh network managed by Device Cloud by Etherios.
In addition, our motes will be able to detect fluctuations in noise level, and some will be attached to footstep counters, to understand collective movement around the conference floor. Of course, since a key goal of Google I/O is to promote innovation in the open, the project's Cloud Platform code, the Arduino hardware designs, and even the data collected, will be open source and available online after the conference.
Google Cloud Platform, which provides the software backend for this project, has a variety of features for building applications that collect and process data from a large number of client devices - without having to spend time managing hardware or infrastructure. Google App Engine Datastore, along with Cloud Endpoints, provides a scalable front end API for collecting data from devices. Google Compute Engine is used to process and analyse data with software tools you may already be familiar with, such as R and Hadoop. Google BigQuery provides fast aggregate analysis of terabyte datasets. Finally, App Engine's web application framework is able to surface interactive visualizations to users.
Networked sensor technology is in the early stages of revolutionizing business logistics, city planning, and consumer products. We are looking forward to sharing the Data Sensing Lab with Google I/O attendees, because we want to show how using open hardware together with the Google Cloud Platform can make this technology accessible to anyone.
With the help of the Google Maps DevRel team, we'll be displaying visualizations of interesting trends on several screens around the conference. Members of the Data Sensing Lab will be on hand in the Google I/O Cloud Sandbox to show off prototypes and talk to attendees about open hardware development. Lead software developer Amy Unruh and Kim Cameron from the Cloud Platform Developer Relations team will talk about how we built the software involved in this project in a talk called "Behind the Data Sensing Lab". In case you aren't able to attend Google I/O 2013, this session will be available online after the conference. Learn more about the Google Cloud Platform on our site, and to dive in to building applications, check out our developer documentation.
Michael Manoochehri is a Developer Programs Engineer supporting the Google Cloud Platform. He is passionate about making cloud computing and data analysis universally accessible and useful.
Posted by Scott Knaster, Editor
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Quickoffice In The Browser: The Reason Why Microsoft Is Suddenly So Scared Of Google's Productivity Tools

We’re just a few days away from the start of Google I/O, the search giant’s annual developer conference, and while we actually know very little about what Google plans to announce during its massive, 3-hour keynote on Wednesday, there is something brewing in Mountain View that has Microsoft’s Office division on edge. Over the course of the last week, Microsoft started a very negative anti-Google Docs campaign that fits the mold of its more general Scroogled anti-Google ads. But why the sudden focus on Google’s productivity tools? That reason, I believe, is Quickoffice in the browser.
Quickoffice, which Google acquired last June, allows users to read and edit Word, Excel and PowerPoint documents on the iPad, iPhone and Android. Unlike Google Docs, which remains a relatively limited productivity suite when compared to Microsoft Office, Quickoffice does a very nice job at allowing you to open and edit Office files without losing the document’s layout and other advanced features that Docs can’t currently handle. Just last month, Google brought Quickoffice to Android and the iPhone and introduced the new Chrome Office Viewer for displaying Word, Excel and PowerPoint files. Google doesn’t say so explicitly, but it’s a fair assumption that this tool uses some of Quickoffice’s magic as well (it was previously only available for Chrome OS).
When it comes to editing Office documents in the browser, Microsoft’s own Office Web Apps are an underrated gem in the company’s lineup and right now, Google doesn’t have anything in its repertoire of web apps that comes even close.
Quickoffice, however, is coming to the web. When Google introduced the Pixel Chromebook in February, it also dropped a hint that it was porting Quickoffice to Chrome, using its own Native Client technology. At the time, Google’s Sundar Pichai said that many people love Google’s productivity apps, but in the business world, Microsoft Office is still the de facto default. Having Quickoffice available for Chrome and on Chromebooks, he said, “completes the story for a lot of users.” During the February event, Google said that it would take about three months to launch the browser-based version of Quickoffice with full editing capabilities – and that puts the launch date almost exactly in line with next week’s I/O.
Microsoft knows that the competition in the online productivity space is about to heat up and may just put it on defense. For many potential Office 365 and Office Web Apps users, a full-blown Office-compatible productivity suite in the browser from a company like Google presents a very viable alternative to using Microsoft’s tools. It’s no surprise then, that the folks over in Redmond are launching their anti-docs marketing campaign now.
Paper Tab : la tablette flexible qui va ringardiser les tablettes
Jean-Philippe EncausseCa ramouille encore un peu mais ça avance dans le bon sens
La tablette est en train de remplacer le PC portable dans beaucoup d'usages, tout comme les portables ultra puissants remplacement désormais les stations fixes.
Mais voici que d'autres concepts apparaissent, qui pourraient ringardiser les tablettes sous peu...







































