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05 Mar 07:41

La folie NFT

Dans le cadre du développement continu du solutionnisme technologique, les NFT (parfois appelés cryptocollectibles) tiennent une place de choix : c’est la solution à on-ne-sait-pas quel problème. On les voit désormais régulièrement dans l’actualité avec des affaires qui montrent que ces actifs numériques ne sont ni compris ni maîtrisés par le plus grand nombre. Et ça ne prête pas toujours à rire.

En janvier 2022, un professeur de médecine a mis en vente sous forme de NFT un cliché d’une radiographie présentant un caractère particulier, à savoir un cliché médical d’une victime du Bataclan. L’offre de vente se trouvait sur le site opensea.io, un site spécialisé dans ce type de transactions. Dans la description de la vente, il y avait des éléments d’information pouvant permettre d’identifier (au moins partiellement) la personne en question.

De bien mauvais exemples

Dans ce premier cas, le professeur indique avoir réfléchi à l’aspect éthique sans que cela ne l’empêche d’initier la vente. On peut supposer qu’ici le problème serait que l’éthique médicale qu’il a pu développer au cours de sa carrière n’était pas adaptée à ce phénomène technologique très récent.

Jusqu’à peu, il n’aurait rien pu faire de ce cliché à part l’échanger sous le manteau, mais avec l’apparition des NFT, il est devenu possible de le vendre. Or, possible ne signifie pas souhaitable ni légal, et l’engouement actuel pour ces jetons va certainement conduire à d’autres excès ou erreurs de jugement. Sans compter qu’il n’avait pas demandé à la victime la moindre autorisation.

Autre exemple moins dramatique, Spice DAO, une organisation décentralisée, a lancé une campagne de financement participatif pour acquérir un manuscrit non publié du projet de film de 1975 d’Alejandro Jodorowsky d’après le roman de Frank Herbert, Dune.

Ce projet, qui a une histoire singulière, pour un film qui aurait duré 15 heures avec une distribution exceptionnelle, n’a jamais abouti. Spice DAO s’est donné pour mission de reprendre cette œuvre et a acquis pour 3 millions de dollars un manuscrit via NFT, ce qui correspondait à 90 fois l’estimation de Christies. Or ce que Spice DAO a acheté est effectivement une version du manuscrit, mais cela ne leur sera d’aucune utilité puisqu’il ne suffit pas d’avoir le manuscrit pour en avoir les droits.

C’est plus clair en faisant l’analogie avec le papier, car on y est plus habitué : ils n’ont fait qu’acheter le livre, pas les droits. Ça n’est pas parce que vous achetez le dernier Marc Lévy ou Amélie Nothomb que vous avez le droit d’en faire un film : vous avez le droit… de le lire ! Aucun problème légal ou éthique ici : tout s’est fait dans les règles. Spice DAO est depuis devenu la risée de nombreux internautes.

Avec les NFT, il faut donc savoir ce qu’on vend et ce qu’on achète. Les NFT ne traitent qu’une partie des mécanismes légaux dans la vente d’une œuvre.

NFT et blockchain, même combat

Il faut d’abord comprendre les chaînes de blocs (« blockchains ») pour comprendre les NFT. Basiquement, une chaîne de blocs n’est grosso modo qu’un gros fichier informatique (ou un ensemble cohérent de fichiers) distribué et intègre. Ça n’est pas une base de données, ni une monnaie, ni un truc magique, c’est un fichier.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, un très détaillé et très pertinent rapport du Sénat « Comprendre les blockchains : fonctionnement et enjeux de ces nouvelles technologies » nous définit la blockchain (en l’occurrence pour le bitcoin) comme un « grand livre comptable infalsifiable qui rend inutile l'existence d'un tiers de confiance ».

Entendons-nous bien : infalsifiable doit être pris au sens très difficile à falsifier, car des attaques sont – mathématiquement – possibles, mais uniquement dans certains scenarios considérées comme très peu probables. 

Une blockchain permet donc d’inscrire de façon (quasi) indélébile des informations sans avoir besoin d’une autorité en charge de ce rôle. Rien de plus. Toute la valeur d’une blockchain repose dans ses règles de gestion (comment les données sont validées, distribuées) et la nature des données entrées. Chacun est libre de formaliser les règles et les usages d’une blockchain.

Pour le bitcoin, c’est le fameux article du mystérieux Satoshi Nakamoto en 2008 qui a donné les règles, dont l’objet était de proposer un système de transaction sans avoir besoin d’un tiers de confiance – habituellement les banques (centrales) dans l’économie traditionnelle.

NFT

Pour le bitcoin, les données enregistrées dans la chaîne sont des transactions, mais pour les NFT ce sont des titres de propriété d’œuvres numériques sous une forme informatique (numérique, comme on dit de nos jours).

Et donc, c’est quoi un NFT ?

La définition la plus large serait : un actif non fongible validé selon un protocole consensuel dans une blockchain.

Maintenant, cassons le mythe.

Actif non fongible

Un actif fongible est quelque chose (un actif) qui peut être remplacé par un autre de même nature. Par exemple, vous pouvez remplacer une pièce de 2 euros par n’importe quelle autre pièce de 2 euros. Un actif non fongible, c’est l’inverse : vous ne pouvez pas remplacer une toile de maître par autre chose, car ce tableau est unique. La toile de maître est donc un actif non fongible (mais il n’est pas numérique).

On entend aussi parler d’actifs semi-fongibles. Pour faire très simple, ce sont des actifs dont la nature peut varier dans le temps ou qui ont des caractéristiques mixtes entre fongibles et non fongibles. Par exemple, des billets de concert ou des places dans une enceinte sportive, pour un événement donné, sont des actifs semi-fongibles : on peut échanger un billet contre un autre, mais si la place est numérotée, les deux billets ne sont pas équivalents. De plus, une fois l’événement passé, le billet n’a plus aucune valeur. Les cas de figure sont nombreux.

Les NFT – Non Fongible Token – sont tout simplement l’application de la technologie des chaînes de blocs à des actifs numériques non fongibles. Par application, on parle de l’affectation de la propriété d’un objet numérique (donc non fongible) à un utilisateur de la blockchain. Ainsi, je peux prétendre être le détenteur d’une œuvre numérique si cet acte de propriété est inscrit dans une blockchain.

Avec quelles chaînes ?

La chaîne Ethereum est souvent utilisée car elle dispose de caractéristiques convenant à ce genre d’usage, comme la possibilité d’utiliser des smart contracts (en gros, un programme qui peut inscrire une donnée dans une chaîne de blocs, selon les conditions qu’on lui fournit). D’autres chaînes peuvent être utilisées, parfois dédiées à cet usage comme Klaytn, mais cela ne change rien au fond pour l’utilisateur, à condition que ces chaînes assurent l’intégrité nécessaire, ce qui est le cas pour Ethereum.

Il est toutefois difficile de gérer soi-même ce genre d’acte de propriété numérique : on passe souvent par des intermédiaires tels que opensea.io (le plus important), qui se charge d’inscrire les informations nécessaires dans la chaîne et de conserver l’œuvre numérique elle-même.

On y met quoi, exactement, dans un NFT ?

C’est la question la plus importante et à laquelle il n’y a aucune réponse juridique universellement admise : « Aujourd’hui, les NFT ne font l’objet d’aucune réglementation spécifique. Dès lors, la qualification juridique du NFT reste à ce jour incertaine », expliquait fin 2021 le cabinet Beaubourg Avocats.

On risque fort de se retrouver avec les mêmes débats qu’avec la nature des cryptomonnaies, avec ce paradoxe : seule une règlementation internationale pourrait lever toute ambiguïté sur la nature de ces actifs, alors même que l’intérêt de ces constructions décentralisées est justement de s’affranchir d’un tel carcan centralisateur.

Encore aujourd’hui, et malgré sa relative ancienneté, le statut de bitcoin reste sujet à discussion. Le Salvador en a fait une monnaie officielle, ce qui lui vaut un sévère rappel à l’ordre du FMI en raison des risques sur l’intégrité et la stabilité financière du pays, tandis que d’autres pays l’interdisent purement et simplement, comme la Chine ou le Maroc. Mais, en pratique, des utilisateurs en détiennent quand même !

Rentrons dans les détails

Juridiquement, il existe des pistes, mais aucune universelle ou automatique. Les NFT n’ont pas de vie indépendante et déconnectée : ils sont intrinsèquement liés à différentes branches du droit dont celle de la propriété intellectuelle, avec des cas de figure variés nécessitant souvent l’intervention d’un juge.

Parmi les zones d’incertitudes, rien que la qualification juridique d’un NFT peut prêter à interprétation. En France, n’est considéré comme actif numérique que ce qui remplit certaines conditions déterminées par le Code Monétaire et Financier (article L552-2,) dont le fait de représenter un ou plusieurs droits. Autrement dit : il faut que le propriétaire de l’œuvre ou son auteur autorise sa transformation en NFT et que cela soit rattaché au NFT d’une façon ou d’une autre.

Le terrain est plus stable au niveau de la technique. Dans le cas de la chaîne Ethereum, il existe des standards dédiés à ces objets. Cela signifie que la chaîne est capable de gérer des NFT de façon relativement simple et homogène. Pour les objets non fongibles, il faut « lire » le standard ERC-721. Pour Klaytn, une autre blockchain utilisée dans ce domaine, le standard correspondant est le KIP17. Comme vous le voyez, tout est déjà prévu. Ou presque.

Et donc un NFT c’est... ?

Un nombre, associé à l’adresse d’un portefeuille du possesseur.

NFT

Source : KIP 17: Non-fungible Token Standard (klaytn.com)

Hé ho, c’est tout ? Un nombre ?

Oui, c’est tout. Que vous regardiez dans le standard KIP17 ou ERC-1155, un actif n’est identifié que par… un identifiant unique sous la forme d’un nombre uint256 (un entier non signé de 256 bits). Rien d’autre. C’est bien un jeton (un token) associé à quelque chose, mais qui n’est pas contenu dans le token lui-même.

Et c’est bien tout le problème : que met-on derrière ce nombre identifiant l’actif du NFT ? Dans ces deux standards (KIP17 et ERC-721), on peut ajouter des informations (comme le nom de l’œuvre, la description, une image sous forme d’une référence URI à une ressource ayant un type MIME image/*), mais ces métadonnées sont optionnelles et ne sont que des informations descriptives, non l’objet original.

On trouve naturellement aussi l’adresse d’un portefeuille (Ethereum ou Klaytn) pour déterminer le propriétaire, ce qui est assez logique, mais on voit bien qu’on manipule des jetons, à savoir un simple identifiant de quelque chose qui est géré ailleurs. Comme le résume parfaitement le spécialise des réseaux Stéphane Bortzmeyer : « un NFT est un pointeur vers l'œuvre, pas l'œuvre ».

Et comment je sais ce que j’achète ?

Un token de type NFT ne contient donc qu’une référence à l’objet numérisé. Et qui stocke cet objet numérisé ? L’émetteur du token. Concernant l’œuvre numérique elle-même, en dépit de la sécurité apportée par la blockchain (à la réserve des scénarios d’attaques possibles), on repose entièrement sur l’émetteur qui peut être n’importe quelle société dont le niveau de sécurité ne répond à aucun standard a priori.

Ainsi, un acheteur de CryptoKitties s’en remet entièrement à la gestion du site cryptokitties.co. On se retrouve avec un nouveau fameux paradoxe : seul un acteur central peut gérer un type précis de NFT ! Il n’y a que le « titre de propriété » du NFT qui passe par un mécanisme décentralisé.

Quels risques ?

On voit passer dans l’actualité des affaires de vols concernant les NFT, ce qui surprend pas mal de personnes persuadées que l’utilisation d’une blockchain permet justement de retrouver le propriétaire véritable. Or s’il est vrai que la propriété inscrite dans la chaîne ne peut pas être modifiée, l’anomalie vient du fait que le mécanisme de transmission ne repose pas sur la chaîne, mais sur l’émetteur.

Dans le cas d’une cryptomonnaie, le détenteur du portefeuille valide lui-même une transaction par des mécanismes cryptographiques inclus dans la blockchain. La transaction est entièrement sécurisée par la chaîne. Pour un NFT, l’utilisateur donne l’ordre à l’émetteur de transférer l’objet, et cela fait toute la différence : la transaction en elle-même est valide et intègre, mais elle peut très bien avoir été demandée de manière frauduleuse ou accidentelle !

Prenons quelques cas réels. Nos confrères de Motherboard rapportent les déboires d’opensea.io qui a expérimenté la jeunesse du concept et l’inexpérience de ses utilisateurs : l’un d’entre eux a vu son NFT revendu par un autre utilisateur ! Aucune faille ou attaque en règle dans cette histoire. L’explication tient au fait que pour conserver son NFT, il faut payer des frais et les utilisateurs ont tendance à oublier ce détail.

Ainsi, à la suite de cet oubli, un tiers a pu racheter un NFT oublié à un prix dérisoire, en toute légalité, et le revendre au prix du marché en faisant en passant une petite culbute de plus de 80 ETH, soit plus de 200 000 euros. Le même principe s’applique aux noms de domaines : oublier de le renouveler dans les temps peut coûter très cher. 

Autre actualité citée par nos autres confrères de Decrypt : un utilisateur a été victime de phishing, ce qui arrive malheureusement. La réponse (de la même plateforme opensea.io) fut de bloquer des NFT dérobés par ce biais, ce qui est assez logique dans le « monde réel », mais qui revient à donner un pouvoir particulier à une seule entreprise. Comprenons bien : ce n’est pas la blockchain Ethereum qui a été attaquée ou abusée, mais l’émetteur des jetons ! Et hélas les exemples d’abus et de détournement ne manquent pas, comme le citent nos confrères de Numerama.

D’autres éléments peuvent conduire à des fraudes ou des incidents : les Smart Contracts peuvent être bugués ou contenir des vulnérabilités. Cela n’est pas propre aux NFT, mais c’est un point d’attention parmi d’autres.

Le rôle des places de marché

Comme on le voit, les émetteurs (les places de marchés) ont un rôle central qui va à l’encontre de la décentralisation et fait reposer les risques sur leurs épaules. Parmi les problèmes techniques et juridiques que vont de facto relever des émetteurs, on trouve :

  • Comment stocker, conserver et pérenniser une œuvre numérique ? En clair, que se passe-t-il si le serveur de stockage de l’œuvre plante ?
  • Comment caractériser l’œuvre numérique ? Le jeton en lui-même ne pose pas de problème, l’intégrité est gérée dans la blockchain utilisée. Mais comment faire le lien entre ce jeton et l’œuvre ? Il faudra souvent faire appel à un juge pour trancher les litiges.
  • Qui gère les droits associés aux œuvres ? La propriété est gérée dans la chaîne de blocs, mais reprenez l’exemple de Spice DAO : acheter un objet, fût-il numérique, ne présume en rien des droits associés. Or la gestion des droits est déléguée aux émetteurs de NFT et aux vendeurs, sans normalisation technique d’aucune sorte.
  • En corollaire, rien n’empêche techniquement de prendre une œuvre originale telle qu’un morceau de musique et de la proposer à la vente en NFT (c’est d’ailleurs ce que fait le site HitPiece). Un simple copier/coller suffit… Les plateformes constatent amèrement que la plupart des objets vendus sous forme de NFT ne sont que ces copier/coller éhontés sans aucun respect des droits de la propriété intellectuelle, totalement oubliée dans ce concept de NFT. D’un point de vue légal, le vendeur est généralement responsable de ce qu’il vend, l’émetteur n’étant souvent considéré que comme intermédiaire, mais toute cette finesse de gestion et d’appréciation reste hors de portée des NFT.
  • Comment identifier le propriétaire initial et le détenteur des droits ? Hermès a récemment intenté un procès à un « artiste » proposant des images de sacs à main inspirés d’une de leur gamme. Idem pour Nike. Les NFT n’apportent aucune réponse à ce problème.

Il est important de comprendre que ces problèmes ne sont pas nouveaux et sont traités la plupart du temps par le droit commun, mais ils sont totalement extérieurs aux mécanismes des NFT ! Seuls les émetteurs de NFT font le lien entre le mécanisme relativement sûr des blockchains et les lois applicables.

Des lois comme la loi PACTE tentent bien de mettre de l’ordre dans cela, mais cela reste une législation française et seul un juge aujourd’hui est capable de l’apprécier dans une situation donnée. On est bien loin des promesses de fluidité et de facilité vendues par les promoteurs des NFT.

NFT

Les autres problèmes

Parmi les points à résoudre rapidement, il faut aussi penser à l’empreinte écologique du système, à une époque où l’usage des cryptomonnaies fait aussi débat sur le sujet. L’emploi de la « preuve de travail » est encore majoritaire dans les blockchains, et on peut se demander si le jeu en vaut la chandelle du point de vue énergétique.

Ethereum envisage de changer le mode de preuve pour un plus vertueux, mais on n’y est pas encore. Par ailleurs, faut-il vraiment investir dans cette technologie sachant qu’elle aboutit à une centralisation de fait par l’émetteur ? Quel en devient l’intérêt face à un simple tiers de confiance (un « notaire »), concept stable, éprouvé et relativement peu consommateur de ressources ?

La spéculation fait aussi partie intégrante du phénomène. On achète en espérant que cela prenne de la valeur, sans aucune certitude, en jouant sur la rareté. Mais tout ce qui est rare est-il forcément cher ? Sans compter les productions « shitpost », où on met en vente n’importe quoi en profitant de l’effet de mode. Certains espèrent peut-être y voir les autocollants Panini du futur (la réalité vient de rattraper le fiction…), mais même les gamers en ligne semblent réfractaires à cette façon de faire de l’argent sur du vent.

Faut-il investir dans les NFT ?

La réponse est très simple : les gains potentiels sont possibles mais hypothétiques et aléatoires, alors que les pertes peuvent être très importantes, car il est possible de perdre l’ensemble de son investissement, soit par dévaluation de l’actif acheté (qui ne vaut pas le prix payé), soit à cause du manque de sécurité sur certaines plateformes.

Cet environnement est hautement spéculatif, comme les cryptomonnaies. Pour jouer dans cette cour de récré, il vaut mieux avoir l’approche « loto » : on se donne une limite de jeu à investir, et on accepte qu’on puisse tout perdre. Si le jackpot est au rendez-vous, tant mieux. Sinon, il ne restera que le plaisir d’avoir joué.

Force est de constater que le soufflet des promesses premières de démocratisation du marché de l’art retombe en exacerbant les excès et les travers de ce marché qu’on retrouve dans le « monde réel », avec une infime partie de progrès pour les rares acteurs jouant le jeu mais au prix d’un déferlement d’abus et de spéculation pouvant transformer ce challenge en entreprise extrêmement risquée. Le Web 3.0 nous promet donc un avenir décentralisé… aux mains de quelques-uns. Même Elon Musk tire à boulets rouges sur ce concept.

05 Mar 07:31

Droits voisins des éditeurs : la presse d’information générale signe avec Google

L’Alliance de la Presse d’Information Générale (Le Monde, Libération, Le Figaro, etc.) et Google viennent de signer un nouvel accord pour la rémunération des droits voisins. « Une étape historique dans la mise en œuvre de ces droits, et l’aboutissement d’une négociation engagée en septembre dernier dans le cadre des principes fixés par l’Autorité de la concurrence » applaudit le communiqué commun.  

Ce nouvel accord s’inscrit dans le fil des décisions rendues par l’Autorité de la concurrence, qui le 12 juillet 2021 avait sanctionné Google à hauteur de 500 millions d’euros pour non-respect de ses injonctions

Selon le document, « Google négociera des accords individuels de licence et les conditions de leur rémunération avec les membres de l’Alliance, sur la base de critères transparents et non discriminatoires ».

« Nous commencerons à rémunérer les 300 titres de presse de l’Alliance de la Presse d’Information Générale pour la reprise de leurs publications de presse dans le cadre de la loi française sur le droit voisin », indique Sébastien Missoffe, vice-président et directeur général de Google France. 

27 Feb 08:05

Flight Simulator Hand Tracking Support ‘Under Investigation’, Helicopters Set For Q4 2022 Release

by Harry Baker

A few new tidbits of Microsoft Flight Simulator information were revealed in this week’s Development Update, including a clearer release window for helicopters.

The update starts by noting that the team is on track to deliver Sim Update VIII on the 28th of February, alongside a new plane model, the Beechcraft 17, on March 1st. The next world update, focusing on Iberia, is also set for a late March release on the 22nd.

In the middle of last year, Flight Simulator developers Asobo revealed that adding helicopters into the game was ‘planned’ and set for a 2022 release.

Well, with the latest developer update, it’s become clear that helicopters are still a way off. Helicopter support is now marked as ‘Started’ but has a Q4 2022 release window.

Asobo also left a brief comment, stating that they “made great progress on the CFD simulation that will already be available in SU9” and the “next focus will be on actual helicopter development.”

On the list of user wishes, the top voted entry is now ‘Implement Weather and Terrain APIs’ which the developers have marked as ‘under investigation’ for a 2022 release.

Under the VR-specific feature requests, Asobo have interestingly marked Leap Motion and UltraLeap hand tracking support as ‘under investivation’. Likewise, support for wide FOV VR headset is now marked as ‘planned’ for 2023.

There’s also a VR-specific bugs section, a posting discussing overexposed and washed-out landscape colors in VR has been marked as ‘under investigation’, along with a few other bugs.

You can view the full lists of bugs and features on the Flight Simulator Development Update blog post for this week.

26 Feb 19:42

This impressive EGSU Duxford Airfield scenery is one of the best freeware airports for MSFS

by Vasco Ferreira

It’s well known that the freeware community is Microsoft Flight Simulator is thriving, with a constant stream of great new add-ons that enhance the platform in many new ways. New airports are often where this work is more clearly seen, and today we bring you a brand new project that proves how generous these talented developers can be: Duxford Airfield, in the UK, has been totally overhauled into a highly detailed and accurate scenery for MSFS, and it doesn’t cost a dime!

EGSU Duxford Airfield is a creation of developer ChicoMick, and it’s actually been available for MSFS since last October. This week, however, the developer released a new “Complete” version of the scenery, with all the buildings of the Duxford War Museum, which includes Duxford Airfield and the War Museum. All in all, this is Europe’s largest air museum, a rich scenery with plenty of amazing things to see both in the real-world and now in Microsoft Flight Simulator.

The developer says this is literally a “Virtual Duxford”, such is the detail that has been put into this scenery. All the buildings in the premises of the Duxford War Museum have been re-created in great detail, along with impressive models of the British Airliner Collection and many other authentic features across the entire scenery.

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Here’s some advice: get into the drone camera, slow it down to walking pace, and do a virtual tour of this stunning site, almost as if you’re strolling across the actual location. Then, hop into that Spitfire, and fly away!

Given the detailed assets included in this package, the developer warns that a good system is needed to experience a decent performance. For those with a less powerful PC, the older “lite” Duxford Airfield scenery remains available, albeit it’s less detailed.

Duxford Airfield for MSFS doesn’t include night lighting. After all, the runway is not licensed for night operations, and the Museum is only open during the day, so it makes no sense to add a non-existing feature in a product that aims for authenticity.

This is a true labor of love that puts to shame many payware airports, and it’s well worth a look. It’s just filled with a ridiculous amount of details that deserve to be discovered, and for the price of FREE, there’s no reason not to check this out. It may very well be your new home as you explore the UK!

EGSU Duxford Airfield COMPLETE EDITION is now available through flightsim.to

26 Feb 07:34

Comment demander un remboursement pour un achat réalisé par erreur sur l’App Store

by Florent Erculisse

Heureusement, Apple permet de réparer les pots cassés après un achat effectué par erreur en demandant un remboursement. Presque tous les parents ont déjà vécu cette situation. Prêter leur iPhone à leur jeune enfant pour qu’il passe son temps sur Fortnite (à l’époque) ou un autre jeu gratuit comportant des achats intégrés. Le temps passe […]

L’article Comment demander un remboursement pour un achat réalisé par erreur sur l’App Store est apparu en premier sur Belgium-iPhone.

24 Feb 08:05

Patinage artistique sur la piste glacée de la copie privée

Des rapports qui devaient être livrés fin 2021, en vain. Des nominations toujours pas publiées au Journal officiel… La thématique de la redevance Copie privée est frappée par une succession de retards. Panorama de ces atermoiements.

« Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2021, un rapport portant sur la rémunération pour copie privée ». Près de deux mois après ce terme, le document exigé par le législateur n’a toujours pas été publié, ni même bouclé, selon nos sources. 

Ce rapport doit détailler « notamment l'évolution progressive de l’assiette de la redevance et de son barème depuis sa création », mais aussi analyser « sa dynamique, l'attribution effective de sa recette et les modalités de publication en libre accès de l'ensemble des données afférentes ».

Le même document doit en outre formuler « des propositions visant à améliorer la transparence et l'efficacité du fonctionnement de la commission [copie privée] et des pratiques de remboursement de ladite rémunération à destination des professionnels ».

Ce n’est pas tout puisque le Gouvernement devait également remettre au Parlement, toujours avant le 31 décembre 2021, « une étude des impacts économiques de la rémunération pour copie privée ».  

Une étude réalisée « en particulier » sur les supports d'enregistrement d'occasion, et donc aussi sur les supports neufs. Selon sa pertinence, elle pourrait permettre de jauger les distorsions induites par la redevance sur ces marchés. En fonction des résultats, le rapport esquissera « des scénarii d'évolution possible de cette rémunération ». 

Si les choses avancent lentement, quatre inspecteurs ont été missionnés pour l'occasion. 

Les quatre inspecteurs au rapport

Selon nos informations, le premier rapport sera rédigé à 4 mains, par l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale des affaires culturelles.

Toujours d'après nos sources, à l’Inspection générale des finances, le sujet est pris en charge par deux inspectrices : Oumnia Alaoui et l'économiste Anne Perrot. Au ministère de la Culture, la mission a été confiée à deux autres inspecteurs généraux, Isabelle Maréchal et Serge Kancel.

Ces deux derniers avaient déjà travaillé en commun pour « rédiger un code des usages et des bonnes pratiques de l’édition des œuvres musicales ». En 2018, Serge Kancel fut lui-même désigné référent « permanent et transversal pour les festivals ». Des festivals financés par les 25 % de la copie privée.

Alourdir l’empreinte culturelle sur un numérique verdoyant

Ces rapports attendus avaient été programmés suite à un amendement du député Éric Bothorel (LREM), adopté en mai 2021 à l’occasion des débats autour de la future loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique.

Une manière de compenser la révolution introduite par cette loi, par un amendement cette fois gouvernemental : l’extension de la redevance copie privée aux supports d’occasion, qu’ils soient reconditionnés ou non.

La loi a finalement été publiée au Journal officiel le 16 novembre 2021, date qui expliquerait le retard dont souffrent les rapports programmés pour le 31 décembre dernier.

D'abord la charrue, puis les boeufs

Côté perception, la Commission copie privée a pour sa part su s'empresser de mettre la charrue bien avant les bœufs.

Cinq mois plus tôt, le 1er juin 2021, comme révélé dans nos colonnes, l’instance abritée par le ministère de la Culture adoptait déjà un barème spécifique pour frapper ces téléphones et tablettes remis sur le marché. Le barème publié au JORF est inférieur respectivement de 40 et 35 % à celui des produits neufs.

Copie privée

Pour la Rue de Valois, rien de choquant, bien au contraire : « la Commission copie privée a ainsi démontré sa capacité à assujettir les supports reconditionnés dans des conditions permettant le développement de la création, sans pour autant méconnaître d'autres enjeux, notamment écologiques ou économiques » s’était félicitée Roselyne Bachelot pas plus tard que le 14 septembre dernier.

La ministre de la Culture a justifié ce curieux calendrier (une disposition réglementaire précédant une loi) par le souci gouvernemental de « conforter » dans un texte législatif « la solution équilibrée à laquelle a abouti la Commission ».  

Toujours pas de nomination en Commission copie privée

D’autres retards sont néanmoins à relever. Ils concernent cette fois la nomination des nouveaux membres de la Commission copie privée.

Le 6 novembre 2021, Thomas Andrieu a remplacé Jean Musitelli à la présidence de l’instance, cependant l’arrêté de nomination des membres des trois collèges (culture 12 sièges, consommateurs 6 sièges, industriels 6 sièges) n’a toujours pas été pris. 

Résultat l’instance comate et ne peut poursuivre les travaux sur la rampe. Et quels travaux ! Les ayants droit, qui sont en position de force au sein de cette commission, espèrent toujours l’assujettissement des disques durs nus, ordinateurs et autres PC portables. Une étude d’usage a même été bouclée par l’institut CSA.

Autre sujet sur le grill, la question du time shifting.  Copie France a en effet décidé d’attaquer Orange pour cette fonctionnalité que les bénéficiaires des flux considèrent comme relevant du champ de perception.

Sans commission, impossible d'extraire le moindre barème spécifique ou adopter pourquoi pas une décision interprétative, d’autant qu’à l’approche du grand rendez-vous électoral, l'assujetissement de ces nouveaux univers pourrait être bien mal vu.

Quid des reconditionneurs ?

Du côté des supports reconditionnés, Copie France avait assigné en 2020 une dizaine de sociétés pour contraindre chacune d’elles à déclarer les produits remis sur le marché, pour ensuite réclamer le paiement de la dîme culturelle. Le tout, avec rétroactivité de cinq ans.

L’organisme collecteur de la redevance pour les ayants droit a donc subitement renversé sa doctrine interne qui estimait jusqu’à la réforme de 2021 que ces biens étaient hors champ. 

Selon nos informations, plusieurs contentieux ont été radiés durant l’été, faute de dépôt de conclusions de Copie France. Cependant, des entreprises nous indiquent que les ayants droit les ont réassignées… tout en augmentant les montants réclamés.

Pour les reconditionneurs et autres spécialistes de l’occasion, c’est donc la soupe à la grimace d’autant que les promesses venues de l’Élysée, sous forme d’aides d’Etat notamment, patinent.

Le jour venu, côté contribuable, il faudra s'armer d'une pédagogie fine pour justifier le versement de ces aides publiques afin de compenser le paiement d’une redevance perçue par les industries culturelles frappant des supports d’occasion ayant déjà subi un tel assujettissement.

23 Feb 11:42

La fin de service des réseaux 3G fait craindre un « alarmaggedon »

L'arrêt prévu d'ici la fin de l'année par plusieurs opérateurs de télécommunications américains de leurs réseaux 3G, au bénéfice de la 5G, pourrait empêcher de nombreux systèmes de sécurité à domicile, moniteurs d'alerte médicale, véhicules connectés et autres appareils de l'Internet des objets de fonctionner, souligne Axios, qui évoque un risque d' « alarmaggedon ».

AT&T indique que moins de 1 % de son trafic de données mobiles passe sur ce réseau, et a offert à ses clients environ 2 millions de téléphones 4G LTE gratuits ou à prix réduit pour les aider à se mettre à niveau.

Mais San Francisco a averti que plus de 650 systèmes d'affichage de prédiction dans les abribus qui s'appuient sur le service 3G d'AT&T cesseront d'afficher des informations en temps réel. Et jusqu'à 10 % de tous les bus scolaires publics à travers le pays perdront leurs services GPS et de communication.

Le comité des communications de l'industrie de l'alarme affirme qu'environ 2 millions d'appareils alimentant des systèmes anti-intrusion, des alarmes incendie et des alertes d'urgence personnelles seront déconnectés.

Un haut responsable de l'administration Biden a déclaré à Axios que la Maison Blanche « suivait de près les plans de transition 3G des opérateurs et partageait ses inquiétudes quant à l'impact potentiel de ces plans sur le fonctionnement des dispositifs de sécurité à domicile et d'alerte médicale ».

21 Feb 07:14

Windows 11 : mêmes les comptes Pro auront bientôt besoin d'une connexion Internet

Dans une mise à jour des notes de version de la build 22557 pour les testeurs Insider, Microsoft a ajouté une mauvaise nouvelle :

« De manière similaire à Windows 11 édition Famille, Windows 11 Pro requiert maintenant une connexion internet pendant la configuration initiale de l’appareil (OOBE). Si vous choisissez de configurer l’appareil pour une utilisation personnel, un MSA sera également requis »

Et d’ajouter qu’un compte Microsoft sera à partir de maintenant requis dans les prochaines préversions. Puisqu’il s’agit d’un changement lié à OOBE, il ne devrait pas avoir d’impact sur les machines déjà configurées avec un compte local.

Le grand public ne sera pas touché avant que la version 22H2 soit disponible, à moins que Microsoft n’opère un demi-tour d’ici là ou réserve ce changement à ses canaux de test.

Reste à voir si la méthode consistant à couper la connexion pendant la configuration continuera de fonctionner pour forcer la création d’un compte local.

16 Feb 19:35

Créer une clé USB de réparation - Windows 11

Si vous ne possédez pas le disque d'installation de Windows 11, la création d'une clé USB de réparation vous permettra d'accéder aux options de récupération du système en cas de problèmes. Vous pourrez alors réparer le démarrage de Windows et restaurer des sauvegardes. Une opération à effectuer dès à présent. Notez que vous aurez besoin pour cela d'une clé USB d'au moins 16 Go.
16 Feb 19:34

Installer Windows 11 sans compte Microsoft - Windows 11

Lorsque vous installez Windows 11, Microsoft vous incite très fortement à utiliser ou créer un compte Microsoft plutôt qu'un compte local. Tellement que l'option pour créer un compte local n'est plus disponible au premier abord.
12 Feb 12:17

Orbx.fr En Approche

by admin

Si vous faites partie de nos fidèles lecteurs, vous savez que depuis quelques mois maintenant (juillet 2021), Orbx est partenaire officiel sur flightsimactu.fr. A l´époque, mon idée était de mettre…

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11 Feb 12:26

(MàJ) Microsoft a corrigé le problème des widgets trop gourmands sur Windows 11

Depuis plusieurs préversions, un bug entraine une consommation permanente du processus lié aux widgets. Problème, il semble que des personnes soient touchées sur la branche stable depuis les correctifs de mardi soir. Voici quatre solutions pour contourner le problème.

Le souci se manifeste depuis plusieurs semaines sur la branche Dev du programme Windows Insider. Sur un Ryzen 5 5600X, le processus lié aux widgets consomme en permanence 10 à 12 % du processeur et se paye le luxe d’envolées gloutonnes en mémoire, lui faisant dévorer parfois plusieurs centaines de Mo, alors qu’il ne lui en faut qu'environ 80 en temps normal.

Autre symptôme – celui par lequel on détecte d’ailleurs souvent le bug –, les widgets ne s’affichent pas. Les cadres apparaissent, mais pas leur contenu. Le système semble réfléchir à ce qu’il doit afficher, sans jamais trouver. S’agissant de la branche Dev, donc de la moins stable des branches de développement, rien de surprenant.

Windows 11 bug widgets

Des préversions à la branche stable

Seulement voilà, depuis les correctifs déployés mardi, il semble que ce problème touche également la version stable du système. Plusieurs de nos lecteurs nous en ont fait part, dont Edtech, qui a creusé le problème. Nous avons pu également le confirmer sur une machine sur la branche Beta, avec les mêmes symptômes : 10 à 12 % de consommation processeur en permanence (Ryzen 5 2600X).

Dans le Hub de commentaires de Microsoft, on trouve ainsi un signalement remontant à trois semaines environ. L’un des commentaires mentionne que l’installation du pack linguistique États-Unis règle le souci. Ce qui pourrait suggérer un lien entre le bug et les packs. On sait simplement que Microsoft enquête sur le problème, sans plus.

Dans le Hub, Microsoft a placé le signalement comme étant en cours d’investigation. Pour l’instant, il n’y a pas d’explication venant de l’entreprise.

Comment se débarrasser du problème

Il existe plusieurs façons de faire, de la plus douce à la plus radicale.

  1. Tuer le processus

On peut simplement tuer le processus dans le gestionnaire des tâches après l’ouverture de session. Tant que l’on n’ouvre pas les widgets, le bug ne se manifeste plus. La méthode devrait suffire à la plupart, les autres possibilités étant des modifications permanentes du système.

  1. Désactiver les widgets dans la base de registre

Autre moyen, désactiver les widgets dans la base de registre (touche Windows puis taper Regedit). On entre l’adresse suivante dans la barre en haut :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced

Cherchez la clé TaskbarDa puis modifiez sa valeur de 1 en 0. Il faudra redémarrer pour que le changement soit pris en compte.

Quand le problème sera corrigé et si vous souhaitez retrouver les widgets, il suffira de repasser la valeur à 1.

  1. Passer le système en anglais

On entre ensuite dans les modifications plus radicales. Il y a d’abord l’installation du pack linguistique English US. Nous avons testé la méthode : elle fonctionne. Si un système en anglais ne vous perturbe pas, le changement est assez simple à réaliser, d’autant que l’on peut garder le clavier en français.

Windows 11 bug widgetsWindows 11 bug widgets

Dans les Paramètres, rendez-vous dans Heure & langue, puis dans Langue & région. Là, un bouton bleu « Ajouter une langue » permettra d’afficher une liste. Il n’y aura plus qu’à sélectionner English US, valider, et confirmer que l’on souhaite l’utiliser pour l’affichage de l’interface. Après quoi, Windows demande une déconnexion pour appliquer les changements.

Manipuler les packs linguistiques est devenu simple depuis Windows 10 et revenir au français se fait donc rapidement. Reste à voir si l’anglais quotidien est un problème pour vous ou pas.

Pour basculer rapidement le clavier d’une langue à une autre, il suffit d’appuyer sur le raccourci Win + Espace.

Windows 11 bug widgets
  1. Désinstaller un composant du système

Il existe une dernière solution, beaucoup plus radicale : supprimer le pack Web Experience, dont les widgets font partie, de même que la version intégrée de Teams. Mais attention, car ce pack comporte aussi le composant WebView 2. En d’autres termes, toute application se servant du moteur d’Edge pour afficher du contenu web ne pourra plus fonctionner.

Le pack se désinstalle avec une commande dans le terminal :

winget uninstall "MicrosoftWindows.Client.WebExperience_cw5n1h2txyewy"

Pas besoin de redémarrage, le résultat peut se vérifier tout de suite. Les widgets et Teams ont disparu. La suite dépend de votre utilisation : si vous ne remarquez aucun problème, vous pouvez continuer ainsi.

S’il y a le moindre problème ou si vous souhaitez retrouver les fonctions supprimées, rendez-vous dans le Store via cette adresse. Le composant est alors réinstallé et, comme pour la désinstallation, l’opération ne réclame pas de redémarrage.

Nous avons testé toutes ces solutions, et elles ont fonctionné à chaque fois. Puisqu’il existe des méthodes variées, chaque personne touchée devrait y trouver son compte.

En revanche, rien de tout cela ne remplacera une reconnaissance puis la correction du problème par Microsoft.

08 Feb 19:29

Aviation Sans Frontières Humanitarian Wings

by admin

Les fans de “bush trips” vont ètre ravis ! En partenariat avec Aviation Sans Frontières, SimWorks Studios et FS Academy, découvrez sur un planning de 4 jours ce pack spécial…

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07 Feb 18:00

Meta fait planer la menace d’une fin de Facebook et Instagram en Europe

Habu

chiche.

Dans son formulaire « 10-K », retraçant à la Securities and Exchange Commission (SEC) ses performances financières annuelles, Meta se plaint des évolutions règlementaires ou législatives nationales. Des évolutions qui pourraient avoir des incidences défavorables sur ses résultats.

Meta a en ligne de mire les garanties exigées pour assurer le respect de la vie privée à l’occasion du transfert des données à caractère personnel de l’Europe vers les États-Unis.

« Si nous sommes dans l’incapacité de transférer des données avec les pays et régions dans lesquels nous opérons, ou si nous sommes limités dans le partage de données entre nos produits et services, cela pourrait affecter notre capacité à fournir nos services, la manière dont nous les fournissons ou notre capacité à cibler les publicités, ce qui pourrait nuire à nos résultats financiers ».

En cause, évidemment, l’invalidation du Privacy Shield par la Cour de justice de l’UE en juillet 2020 alors que ce véhicule juridique permettait jusqu’alors de justifier ces transferts.

Depuis, les entreprises américaines peuvent théoriquement s’appuyer sur un autre moyen, les clauses contractuelles types.

Avec elles, « on demande à l’importateur de données de garantir que les lois de son pays et que la protection donnée aux citoyens européens sont équivalentes à celle des Européens », nous avait résumé Me Martine Ricouart-Maillet, vice-présidente de l'Association Française des Correspondants à la protection des Données à caractère Personnel.

Le propriétaire de Facebook, Instagram ou encore WhatsApp rappelle néanmoins qu’en août 2020, la CNIL irlandaise lui a notifié un avant-projet de décision considérant que le recours à ces clauses ne respectait pas le RGPD.

Au regard des lois de surveillance américaines, l’autorité « a proposé que ces transferts de données de l'Union européenne vers les États-Unis soient donc suspendus ».

Meta s’attend à une décision au premier semestre 2022. À défaut de nouveau cadre de transfert de données transatlantique adopté d’ici là, et si « nous ne sommes pas en mesure de continuer à nous fier aux clauses contractuelles ou à d'autres moyens alternatifs (...), nous ne serons probablement pas en mesure d'offrir un certain nombre de nos produits et services les plus importants, y compris Facebook et Instagram, en Europe ».

Pour garantir la vie privée des utilisateurs, Meta n’imagine donc pas d'autre choix : dépayser ses infrastructures en Europe.

04 Feb 19:13

Aeroplane Heaven hopes to release the DC-3 for MSFS this month

by Vasco Ferreira

Aeroplane Heaven has been very active with the development and release of new airplanes for Microsoft Flight Simulator, has seen recently with the P-51D Mustang and the Grumman F3F-2, or with the Electra 10-A and Cessna 140. Happily, there’s a lot more coming, like the Sabreliner, the Avro Lancasterand the DC-3!

The iconic DC-3 has been teased a few times already, even though we don’t know many details about the product itself. What we had in the past are a few admittedly beautiful images of the aircraft in MSFS, but Aeroplane Heaven has refrained from providing much information about what simmers can expect from this aircraft, or when it’s expected to come out.

What is clear is that Aeroplane Heaven is now fully focused on Microsoft Flight Simulator, and announced that development for P3D and FSX has been suspended (all their products there will be going free next week, by the way, if you’re interested). The team feels like their time is best used on the state-of-the-art new platform from Microsoft and Asobo, which is to be understandable given the huge popularity this sim has garnered since its release in 2020.

Well, with that announcement on Aeroplane Heaven’s Facebook page, another important bit of information has surfaced, and it’s of particular interest to MSFS pilots. Answering a comment from a follower on that particular P3D/FSX announcement, Aeroplane Heaven revealed that they hoping to release the DC-3 for MSFS this month!

aeroplane heaven dc 3 msfs february 2022 2

This is definitely good news for all of those who would love to see the DC-3 in Microsoft Flight Simulator, especially if it ends up meeting the modeling standards set by the studio’s recently released P-51D ‘Mustang’, which is one of the most visually impressive airplanes currently available in MSFS.

Also left to our imagination, for now, is the level of depth of the aircraft’s systems and flight dynamics. Aeroplane Heaven did release a DC-3 for P3D back in the day, but it was considered to be aimed at the more casual simmer, rather than to the most serious flyer. PMDG, if you’re listening…

Good things come to those who wait, and we’ve been waiting a lot for the DC-3, but now it seems the day is coming to take to the skies in this historic airliner. We’ll be waiting for further details and a more “official” confirmation from Aeroplane Heaven, but this seems inevitable: MSFS and the DC-3 are a match made in heaven that is about to be fulfilled. Stay tuned for more!

Aeroplane Heaven DC 3 MSFS 5

Aeroplane Heaven DC 3 MSFS 3

Aeroplane Heaven DC 3 MSFS 1

Aeroplane Heaven DC 3 MSFS 2

03 Feb 18:54

Connecteur d'alimentation : entre le 12-pin des RTX Ampère et le nouveau PCIe 5.0, la rétrocompatibilité est avérée

by contact@comptoir-hardware.com
En fin d’année dernière, le PCI-SIG, consortium de règlementation de tout ce qui se rapporte au PCI et PCIe, dévoilait un nouveau connecteur pour les alimentations : le 12VHPWR. Capable de livrer la bagatelle de 600 W via 12 broches porteuses de courant, accompagnées de 4 fils pour le contrôle du signal... [Tout lire]
03 Feb 16:58

Corsair annonce son SSD MP600 PRO LPX (M.2, PCIe 4.0, jusqu’à 7,1 Go/s) pour la PlayStation 5

Il y a un an, Corsair annonçait sa nouvelle série MP600 de SSD en PCIe 4.0 x4, avec des déclinaisons Core, Pro et Hydro X. Une version XT est arrivée par la suite. Aujourd’hui c’est au tour du MP600 PRO LPX « conçu pour la PlayStation 5 ».

Il exploite de la NAND TLC 3D. Il est disponible en versions de 500 Go à 4 To, dans « un format compact spécialement conçu pour répondre ou dépasser toutes les exigences de performances de la PS5 ». Il est équipé d’un radiateur « compact en aluminium ».

Les débits peuvent atteindre jusqu’à 7,1 Go/s en lecture et 6,8 Go/s en écriture. Son endurance est de 1400 TBW (TeraByteWriten). Corsair le vend 114,99 euros pour la version 500 Go et jusqu’à 879,99 euros pour 4 To.

01 Feb 17:33

Dungeons & Dragons : Dungeons & Dragons adapté en série télévisée : Rawson Marshall Thurber chapeautera le projet

by Uther
Le jeu de rôle Dungeons & Dragons doit se décliner sur petit écran dans de multiples projets. Le scénariste et réalisateur Rawson Marshall Thurber (Red Notice) produira une première série en prises de vu...
28 Jan 17:44

WhatsApp doit s’expliquer devant les gendarmes européens du droit de la consommation

La procédure avait été engagée à l’origine en juillet 2021 par le BEUC et huit associations de consommateurs dans ses rangs, dont l’UFC Que Choisir. 

Elle avait été adressée au réseau de coopération en matière de protection des consommateurs en Europe (CPC) pour mettre à l’index WhatsApp pour de possibles pratiques déloyales du service en ligne, à l’occasion de ses mises à jour. 

Sous la direction de l'Agence suédoise de la consommation et avec le soutien de la Commission européenne, le réseau CPC invite désormais l'entreprise à clarifier plusieurs points.

Whatsapp devra expliquer comment il s'assure que les consommateurs peuvent comprendre les conséquences de l'acceptation des nouvelles conditions d'utilisation. De même, il devra détailler l’utilisation des données à caractère personnel pour préciser si les consommateurs ont conscience que leurs données sont partagées, avec Facebook/Meta ou des services tiers.  

Autres précisions à apporter, les garanties prévues pour que les consommateurs puissent rejeter ces nouvelles CGU. WhatsApp aura à décrire les mesures envisagées s’agissant des consommateurs qui ont déjà accepté les mises à jour, pensant que cette acceptation était nécessaire pour continuer à utiliser ce service.

WhastApp a jusqu’à mars 2022 pour répondre. Le réseau CPC évaluera alors si les mesures sont en conformité avec le droit de l’UE.

28 Jan 17:40

Changer l'emplacement de stockage des mises à jour - Windows 11

Lorsque Windows 11 télécharge et installe des mises à jour via Windows Update, elles sont stockées dans le dossier C:\Windows\SoftwareDistribution. Si vous commencez à manquer d'espace sur le lecteur C, vous pouvez déplacer ce dossier vers un autre lecteur et utiliser un lien symbolique pour faire la jonction entre les 2 dossiers.
26 Jan 17:28

Blizzard : un jeu de survie d'une nouvelle licence annoncé

Le studio recrute pour créer un jeu de survie AAA, attendu sur PC et consoles, sans doute dans très longtemps.
25 Jan 18:03

Accéder à tous les réglages du Panneau de configuration - Windows 11

Dans Windows 11, les réglages du système sont éparpillés entre les Paramètres et le Panneau de configuration. Un raccourci spécial appelé "God Mode" vous permet d'accéder à la liste de tous les réglages sur une seule page.
25 Jan 17:54

Drifter 582 Ultralight released for MSFS, free demo available

by Vasco Ferreira

Ant’s Airplanes has released its first aircraft for Microsoft Flight Simulator: the Drifter 582, a two-seat taildragger ultralight that should be a great choice for some low and slow sightseeing flights in MSFS.

The Drifter’s most interesting feature is the unobstructed view to the outside, with most of the aircraft hardware behind the pilot. This gives the impression of being seated in a flying chair, with just the nose at the front with its simple instruments and fiberglass fairing. There’s no enclosed fuselage and both seats are open to the air.

Ant’s Airplanes may be a familiar name to some simmers, particularly for the impressive Tiger Moth that they developed for FSX some time ago. The developers are now launching their first aircraft for MSFS, with a detailed model of the Drifter 582 completely rebuilt for this new platform.

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This new ultralight for MSFS features two models, one with wheels and another with floats, with 13 liveries included in the package. The developers promise authentic sounds from the Rotax 582 two-cylinder engine, along with realistic animations in several elements such as the pilot and passenger models, tie-downs, wheel chocks, and more. A nice addition is a tablet that provides access to some aircraft configurations and user preferences. The tablet also includes a simplified autopilot for those times when you want to enjoy the scenery hands-free.

The Drifter 582 presents itself with some impressive visuals. You can check it out for yourself at no cost, since Ant’s Airplanes provides a handy freeware demo that perfectly showcases the model and its performance, without some features only available in the payware version. This demo includes only the wheeled variant, with no pilot or passenger models, no GPS, radio, or tablet (and its associated features).

To try out the Drifter 582 and see if it’s your cup of tea, download the free demo here. For the full package with all its features, check Ant’s website for links to several stores where you can make your purchase of the Drifter 582 for MSFS at $17.95 / €15.80.

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22 Jan 18:39

FlyingIron Simulations announces development of the F6F Hellcat for MSFS

by Vasco Ferreira

FlyingIron Simulations revealed today their plans for new MSFS airplanes to come over the course of 2022. After the acclaimed release of the Spitfire and the P-38L Lightning, the team is now well into the development of a new aircraft, the Grumman F6F Hellcat!

FlyingIron is looking to create an incredibly detailed replica of the legendary Hellcat for MSFS, both in terms of visuals and with regards to the simulation of all aircraft systems. From all the electric and pneumatic components to the detailed recreation of the Hellcat’s massive R-2800 Double Wasp Engine (the same used in the F4U Corsair), the developers hope to deliver an exciting aircraft that stays faithful to the quality of their previous releases.

The Hellcat was the dominant carrier fighter in the US Navy towards the end of World War II, where it played a crucial role in defeating the Japanese A6M Zero, resulting in air superiority of the United States over the Pacific theater. It was a powerful, well-designed, and highly effective machine, credited with the destruction of more than 5.200 enemy aircraft.

Interestingly, the Hellcat’s predecessor, the F4F Wildcat, is also coming to Microsoft Flight Simulator, and both airplanes have one developer in common: Got Gravel, who is working with both teams of the flight model and, in the case of the Hellcat, on the systems as well.

Currently, the Hellcat already sports a detailed model inside and out, with work now underway to apply textures and animations. You can see the current state of this work in the few initial images provided by FlyingIron.

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Additionally, the team is looking to implement an exceptionally realistic soundtrack on the Hellcat. Resorting to a series of high-quality recordings from a real F6F, which will be worked on by the same production team that recorded the Spitfire sounds, FlyingIron seems keen to bring us a truly immersive simulation of this warbird in Microsoft Flight Simulator.

F6F Hellcat Main Features:

  • Incredibly detailed 3D Modelling & Artwork, with precise & intricate detailing of complex features such as the radial engine, gear bays & wing joints.
  • 10+ Historical Liveries, painstakingly detailed & textured
  • The authentic roar of the R-2800 Double Wasp Engine – professionally recorded from a real F6F Hellcat by the same production team that recorded our Spitfire sounds. 
  • Wing-folding, Catapult Launches & Carrier Landing capabilities. Put your flying skills to the ultimate test!
  • Detailed simulation of all aircraft systems, including electrical & pneumatic systems.
  • Detailed simulation of the R-2800 Double Wasp Engine & it’s many cooling systems.
  • Automated Flap system
  • FlyingIron Tablet UI Integration
  • + Much more!

The team provided no information about an estimated release, although it seems safe to say it’s going to be sometime this year.

Finally, FlyingIron Simulations also teased today a second new aircraft for MSFS: the German Messerschmitt Bf 109! Still in a very early stage of development, but already with an impressive 3D model to show:

Messerschmitt Bf 109 MSFS
19 Jan 19:18

5G : chaos dans les aéroports américains ?

by François Duclos
Les opérateurs télécoms AT&T et Verizon ont de nouveau reporté le lancement de la 5G à proximité de certains aéroports des Etats-Unis, après les multiples annulations de vol annoncées par …

suite de l'article à lire en cliquant sur le titre
18 Jan 17:20

Microsoft annonce le rachat d’Activision Blizzard pour 68,7 milliards de dollars en cash !

Selon Microsoft, ce rachat fera de la société le troisième studio « au monde en termes de chiffre d’affaires, derrière Tencent et Sony ». Cette annonce arrive alors qu’Activision Blizzard est au cœur d’affaires de comportements sexuels inappropriés.

C’est un coup de tonnerre qui vient de tomber dans le petit monde du jeu vidéo : Microsoft veut se payer le studio Activision Blizzard, qui détient King Digital Entertainment depuis 2015. Le père de Windows mettrait ainsi la main sur des licences comme Warcraft, Diablo, Overwatch, Call of Duty et Candy Crush pour ne citer qu’elles. Il a également finalisé le rachat de Zenimax (Bethesda) en mars 2021.

On s’en doute, « cette acquisition accélérera la croissance de l’activité des jeux de Microsoft sur mobile, PC, console et cloud, tout en fournissant des éléments de base pour le m��tavers ». Microsoft en profite pour placer un mot-clé du loto bingo des buzzwords du moment. « Lorsque la transaction sera terminée, Microsoft deviendra la troisième plus grande société de jeux au monde en termes de chiffre d’affaires, derrière Tencent et Sony », précise le communiqué.

Le géant américain propose 95 dollars par action – entièrement en cash –, ce qui valorise le studio de jeu vidéo à 68,7 milliards de dollars, excusez du peu. Microsoft précise que Bobby Kotick reste le CEO d’Activision Blizzard en attendant la finalisation du rachat. « Une fois la transaction conclue, l’activité Activision Blizzard relèvera de Phil Spencer, CEO de Microsoft Gaming ».

Le Game Pass en profitera

Microsoft indique que, bien évidemment, ce rachat « renforcera » son Game Pass. Cet abonnement payant regroupe actuellement 25 millions de clients, tandis qu’Activision Blizzard revendique plus de 400 millions de joueurs actifs chaque mois. 

Phil Spencer ne cache pas ses ambitions : « Cette acquisition fera du Game Pass l’un des abonnements de jeux les plus attrayants et les plus diversifiés du secteur. À la clôture, Microsoft disposera de 30 studios de développement de jeux internes, ainsi que de capacités supplémentaires de publication et de production d’esports ». Il n’est pas précisé si le montant de l’abonnement augmentera.

« Les franchises d’Activision Blizzard accéléreront également nos plans pour le Cloud Gaming, permettant à plus de personnes dans plus d’endroits dans le monde de participer à la communauté Xbox en utilisant des smartphones, des tablettes, des ordinateurs portables et d’autres appareils que vous possédez déjà », ajoute Phil Spencer.

Activision Blizzard

Un rachat sur fond de harcèlements et licenciements

Le patron de la branche Gaming de Microsoft ajoute que, « en tant qu’entreprise, Microsoft s’engage dans son parcours d’inclusion dans tous les aspects du jeu, tant parmi les employés que parmi les joueurs […] Nous croyons également que le succès créatif et l’autonomie vont de pair avec le fait de traiter chaque personne avec dignité et respect »… une allusion à peine déguisée aux récentes accusions concernant Activision Blizzard.

Selon le Wall Street Journal repris par l’AFP, l’entreprise a eu près de 700 signalements au cours des sept derniers mois « pour des affaires d'agressions, de harcèlement ou d'abus sexuels ». Une quarantaine de salariés « ont été licenciés et une quarantaine d'autres ont fait l'objet de mesures disciplinaires depuis juillet en raison de comportements sexuels inappropriés », expliquent nos confrères. Une pétition signée par près de 12 % des effectifs de l’entreprise demandait la démission de Bobby Kotick. 

En novembre dernier, Phil Spencer faisait part de son inquiétude face à la situation chez Activision Blizzard et indiquait « évaluer tous les aspects de leur relation avec [le studio] et faire des ajustements proactifs dans le futur ». Dans un courriel envoyé à ses employés et publié par Bloomberg, il expliquait que « ce type de comportements n’a pas sa place dans notre industrie ».

En attente des autorisations réglementaires

Cette transaction reste soumise aux conditions et autorisations habituelles, notamment des autorités compétentes. Il faudra également obtenir « l’approbation des actionnaires d’Activision Blizzard ». Les conseils d’administration des deux entreprises l’ont déjà validée.

Microsoft pense que cette transaction devrait être entérinée au cours de son exercice fiscal 2023, qui débute le 1er juillet 2022 pour se terminer le 30 juin 2023.

Sans surprise, cette annonce fait exploser le cours de l'action d’Activision Blizzard qui grimpe de 30 % à l’ouverture ! Celui de Microsoft reste relativement stable, avec une petite baisse de 1 %.

Activision Blizzard
17 Jan 18:27

Alder Lake et les Blu-ray UHD ne font pas bon ménage

by contact@comptoir-hardware.com
Depuis les générations Rocket Lake et Tiger Lake (c’est-à-dire les 10 Core i7 et i9 de 11e génération pour ce qui est des PC de bureau, et tous les les CPU de 11e génération pour le monde mobile), Intel a — pour une fois — cassé en partie sa rétrocompatibilité en abandonnant ses extensions SGX. A fortiori, la chose est encore plus vraie sur les derniers Alder Lake, dont la microarchitecture des P-Core est une évolution du tigre, et les E-Core des Atom — qui, quant à eux, n’ont jamais vu la couleur du SGX... [Tout lire]
17 Jan 18:22

This freeware mod adds powerlines and solar farms to Microsoft Flight Simulator

by Vasco Ferreira

Every time we fly in Microsoft Flight Simulator, we are presented with one of the most striking virtual representations of our world ever realized. It’s an incredible technology, one that has brought our beautiful planet to a flight simulator, where the joys of virtual aviation and the discovery of our collective home became a single experience that is here to stay.

But not everything is perfect, as we’ve come to realize over the last 17 months since MSFS was released. There’s always something missing: the changing colors of the different seasons, trains, antennas, or something else that adds to the realism and immersion of the scenery in MSFS. Thankfully, the third-party community has taken these omissions as a challenge to improve on the base platform. Today we bring you one of the most recent endeavors, which fulfills a glaring omission in the simulator: the lack of powerlines and solar panels!

This past week, we saw the release of a brilliant freeware mod that adds powerlines and solar farms to MSFS. It’s that simple! Developer mamu82, who brought us the also excellent Project Lifts with its cable cars, gondolas and chair lifts for MSFS, is back with a similar mission: to fill the world of MSFS with powerlines and solar farms, according to existing data from OpenStreetMap.

powerlines solar farms msfs freeware 3

powerlines solar farms msfs freeware 2

Currently, the creatively named Powerlines and Solar Farms covers most of Western Europe: Portugal, Spain, France, Italy, Switzerland, Austria, Germany, Great Britain, Belgium, Netherlands, Luxembourg and Poland. The goal is to continue to increase this coverage with time, eventually making this feature available, hopefully, in the whole world.

Powerlines are very important when flying, because they are one of the most serious hazards when closer to the ground, and especially when near an airport. This mod takes this into account, so you should see special powerlines with red/white ball markers when near an airport, and the same applies to the pylons that support them.

As for the solar farms, they are an important VFR landmark due to the high visibility from the sky. Together with the powerlines, all these elements end up improving the realism of the terrain below and actually provide an useful utility, as VFR-friendly objects, but also as elements to take into account when departing or approaching certain airports.

powerlines and solar farms msfs 7

powerlines and solar farms msfs coverage

Interestingly, these last few days we’ve seen another developer, Taburet, releasing a stream of payware add-ons that add powerlines to the simulator. At a hefty price of around $10 for each country, these will quickly become a huge investment, so we have to recommend that you stick with this excellent freeware alternative.

Together with Project Lifts and We Love VFR, a couple of freeware developers are managing to add to MSFS one of the most requested features from the community. One that, curiously, is actually planned for this year, judging from the latest Feedback Snapshot. Let’s see how the “official” implementation will compare with the community projects once both are available!

Powerlines and Solar Farms is now available at flightsim.to.

16 Jan 16:23

Thrustmaster gets into scenery creation with i-Land, a freeware fictional island for MSFS

by Vasco Ferreira

Thrustmaster came out recently with a bit of a surprise for MSFS simmers. Departing from the usual hardware products, Thrustmaster has released a freeware scenery package that is sort of a fictional playground for adventurous pilots looking for some new challenges.

i-Land, as Thrustmaster is calling it, is an island located somewhere in the Atlantic Ocean, where you’ll find a variety of cool sights and interesting things to do. For starters, it has a rather fancy international airport (TMFL), located near Tower City, the main settlement on the island. But there are a few additional airfields scattered around the island, from a small tarmac runway right at the edge of a cliff, to a small patch of grass in the middle of a lake.

i-Land includes other challenges, such as a tight and curvy canyon through where you can take a small aircraft, or an undisclosed donut-shaped strip somewhere to be discovered. There are also a series of beaches to practice some emergency landings… just let your creativity flow!

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Thrustmaster uses i-Land as an internal testing ground for… something, and decided to give it back to the community as a small holiday gift. It’s clearly a somewhat rudimentary creation, with some unrealistic mountain slopes, jagged beach lines, or poor ground textures with some out-of-place colors. But there are also some cool landmarks around the island, some even alien-like, while others look like the product of some mad architect, especially around the main city, like a huge monument that seems inspired in St. Louis’ Gateway Arch.

Thrustmaster says that they will keep improving the scenery, based on user feedback. Through the island you will find several “Coming Soon” signs, which point to some additional features and challenges to be added in the future.

thrustmaster i land msfs high

In the end, this is an interesting concept that enables some creative things to be made that would otherwise look out of place somewhere in the “real” world.

To try out i-Land, you need to give Thrustmaster your e-mail… which is just a little bit weird, but they say it’s the way you’ll get notified of any upcoming features and updates for the product. Who knows what Thrustmaster is planning for this… they seem to have something bigger in mind, but we’ll have to wait to see if this is the start of a new thing or indeed just a small little freeware scenery.

i-Land is available through this dedicated page, and it’s a very hefty download at around 14 GB.

15 Jan 15:03

What’s new this week in the MSFS Marketplace

by Vasco Ferreira

Another week, another selection of add-ons hits the built-in Marketplace in Microsoft Flight Simulator. This week there are 52 new products across the PC and Xbox versions of MSFS.

The highlight of this week is definitely the new aircraft from Carenado, the highly awaited C337 Skymaster. There are a couple of additional airplanes from Deimos (the Pilatus PC-21 and the YAK-9 Frank), but given the developer’s history (they have a pretty terrible Su-57…), these will probably appeal to only the less demanding simmers.

Concerning scenery, there’s a series of new cities with enhanced night lighting from Dreamscenery. And, as usual, a new selection of airports hits the Marketplace, with some notable choices such as FlyTampa’s Athens International Airport or JustSim’s Moscow Vnukovo International Airport.

For last week’s releases, check our previous update!

AIRCRAFT

  • C337H SKYMASTER II (CARENADO) – $24.99 (PC)
  • PILATUS PC-21 (DEIMOS INC.) – $9.99 (PC)
  • YAK-9 FRANK (DEIMOS INC) – $9.99 (PC)
msfs marketplace new aircraft

SCENERY

  • BANGKOK NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • BEIJING NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • CINCINNATI NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • CLEVELAND NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • COLORADO SPRINGS NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • COLUMBUS NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • ZURICH NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • FRANKFURT NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • HONG KONG NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • LAS VEGAS NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
  • RIO DE JANEIRO NIGHT ENHANCED (DREAMSCENERY) – $9.99 (PC/Xbox)
msfs marketplace new scenery

AIRPORTS

  • KCDK CEDAR KEY AIRPORT (PILOT’S) – $12.49 (Xbox)
  • KCLT CHARLOTTE INTERNATIONAL AIRPORT (FSDREAMTEAM) – $15.99 (PC/Xbox)
  • KEWN COASTAL CAROLINA REGIONAL AIRPORT (MSFSCENERYBUILDERS) – $12.99 (PC/Xbox)
  • KGFK GRAND FORKS INTERNATIONAL AIRPORT (MSFSCENERYBUILDERS) – $12.99 (PC/Xbox)
  • KHFD HARTFORD BRAINARD AIRPORT (MSFSCENERYBUILDERS) – $12.99 (PC/Xbox)
  • LEAL ALICANTE AIRPORT (PILOT’S) – $22.99 (Xbox)
  • LECO A CORUNA AIRPORT (TDM SCENERY DESIGN) – $9.99 (Xbox)
  • LEVX VIGO AIRPORT (BEAUTIFUL MODEL OF THE WORLD) – $9.99 (PC/Xbox)
  • LFKF FIGARI AIRPORT (BEAUTIFUL MODEL OF THE WORLD) – $9.99 (PC/Xbox)
  • LGAV ATHENS INTERNATIONAL AIRPORT (FLYTAMPA) – $17.99 (PC/Xbox)
  • LIPB BOLZANO AIRPORT (BEAUTIFUL MODEL OF THE WORLD) – $9.99 (PC/Xbox)
  • LSZN HAUSEN AM ALBIS AIRPORT (TERRAINY STUDIOS) – $12.49 (PC/Xbox)
  • OMSJ SHARJAH INTERNATIONAL AIRPORT (MSK PRODUCTIONS) – $12.99 (PC/Xbox)
  • RJFC YAKUSHIMA AIRPORT (SIMULACIÓN EXTREMA) – $13.99 (Xbox)
  • UUWW VNUKOVO INTERNATIONAL AIRPORT (JUSTSIM) – $19.99 (PC/Xbox)
msfs marketplace new airports