Si vous êtes adulte et que vous avez un compte YouTube, vous n’avez sûrement jamais remarqué que sur certaines vidéos, exigeait une confirmation d’âge. Mais quand on n’est pas loggé et qu’on souhaite visionner un clip ou un court métrage avec un peu de violence dedans (y’a pas de nichons sur YouTube) bien pas moyen.
Et ça, c’est bien relou. Heureusement, il existe une extension / userscript pour Firefox / Chrome / Edge qui détourne l’API de Google pour accéder anonymement aux vidéos de YouTube dont l’âge est limité.
Histoire d’assurer le coup, au cas où les méthodes de contournement de l’API ne fonctionneraient pas, un serveur proxy est également utilisé. Cela permet de regarder tous les types de vidéos dont l’âge est limité sur YouTube et YouTube Music sans vérification de l’âge et sans avoir besoin d’être connecté.
Parfait ! Et bien sûr si vous êtes mineur, je ne vous recommande pas d’installer ce genre de chose, car ce genre de blocage est en place pour vous protéger d’images violentes qui pourraient vous marquer. Quoiqu’il en soit, si vous voyez quelque chose de choquant sur Internet, parlez-en à un adulte et ne restez pas avec ça sur le cœur, ce n’est pas bon.
Kav Simulations has announced its Kickstarter campaign, seeking funds to produce a realistic PCB LCD display for the Airbus A320 flight simulator. This flight simulation hardware has been designed to give a true-to-life flying experience and is aimed at those people who are building a repertoire of hardware.
Founded by James Kavanagh, a computer scientist and flight simulation enthusiast, the project seeks to attract like-minded people. James told us, “There are many expensive hardware options out there. For flight simulation enthusiasts such as ourselves, it can become an incredibly expensive hobby. That’s why we’ve worked tirelessly to produce a cost-effective option that allows Airbus A320-family flight simulation fans the opportunity to fly with life-like hardware. We know we’re part of a big community, and to get this project off the ground we need their help and eyes on our project.”
Having partnered with real Airbus pilots, the team is confident that no competing flight simulation hardware comes close to their real-life replication. Particular attention has been paid to the color and font. Kav Simulations’ attention to detail has seen this be a project long in the making. In fact, they’ve been testing and modifying prototypes since March 2022.
However, now that the flight simulator hardware is in a position to be manufactured and released, they need the backing of other community members for the final push. There is a range of pledge options available for individual and bulk buying purposes. Each of these gives pledgers a handsome discounted price on their order.
To put flight simulation fans at ease, the team can confirm they’ve fully tested their invention with MobiFlight and have seen great success. They’ve developed their own version of MobiFlight firmware that supports the FCU LCD, which can freely be downloaded from GitHub. Furthermore, any new firmware that is developed will always be freely available. And, with MobiFlight on board with the project, there are possibilities for future development should the community ask for it.
Kav Simulations’ Kickstarter project explains, in detail, how the device has been created, its dimensions, and what users can expect to experience during flight simulations. Be sure to thoroughly examine the project and its wording – it’s detailed and highlights how impactful the hardware can be.
Pledging options start at just £30 for the LCD and backlight only, with no PC, and go up to £35–£50 for the complete unit, depending on how fast users pledge their support. Not bad pricing at all!
If you’re an Airbus flight simulation fan, this project is definitely worth checking out. You can also contact the team if you have any further queries.
MOUNTAIN, la marque créatrice du fameux clavier modulaire Everest Max, Core et 60 (notre test de l'Everest Max) a décidé d'accessoiriser un peu son offre, d'étoffer son écosystème et de s'attaquer aux outils pour streamers et créateurs, segment de prédilection d'Elgato avec son Stream Deck, mais auquel Razer aussi s'est intéressé il y a peu avec son Stream Controller (qui est ni plus ni moins un LoupeDeck Live). Pour ce faire, le constructeur a dévoilé deux nouveaux accessoires : les contrôleurs de streaming et de création de contenu DisplayPad et le MacroPad ! Comme son nom l'indique, le DisplayPad est un module offrant 12 touches LCD de 104 x 104 pixels dont la fonction et l'affichage peuvent être personnalisés selon vos besoins exactement comme les 4 déjà présents sur le module pavé numérique d'un Everest Max... [Tout lire]
Vous êtes l’informaticien de la famille et c’est toujours vous qu’on appelle dès que Tonton Maurice télécharge un malware pornhub.zip, que le cousin Thierry n’arrive plus à imprimer en couleurs ou que Belle-Maman Huguette paume son mot de passe de la Banque Postale.
Seulement voilà… pour prendre la main à distance sur un ordinateur, à part ce bon vieux TeamViewer, le reste c’est un peu la lose.
COMMENT ÇA LA LOSE ?
Et bien non ! Puisqu’il existe une alternative libre et open source à Team Viewer, nommé RustDesk qui permet de se connecter à un bureau à distance sans aucune configuration. L’avantage, c’est que vous gardez le contrôle sur vos données en toute sécurité.
Niveau fonctionnement, c’est tout pareil que TeamViewer avec un code unique et un mot de passe autogénéré. Vous aurez également la possibilité de donner certains droits comme celui de copier-coller un fichier entre les deux machines ou d’activer le son. L’outil fonctionne sous Windows, Mac, Linux et vous pouvez même l’utiliser depuis votre smartphone Android ou iOS.
Et il y a même un chat pour discuter avec tonton. Elle n’est pas belle la vie ?
RustDesk utilise un serveur public pour mettre en relation les ordinateurs, mais vous pouvez évidemment autohéberger votre propre serveur RustDesk ce qui vous apporte encore plus de confidentialité, mais surtout une meilleure bande passante.
Les RTX 40 vont débarquer à partir du 12 octobre, la première qui sera lancée sera la RTX 4090 dont on sait déjà plein de choses. NVIDIA recommandait un bloc de 850 W de qualité pour ses RTX 3090 et 3090 Ti, il n'y a pas de raison que ça change avec les versions Founders Edition... [Tout lire]
La probabilité est élevée que vous connaissiez déjà ce site web et leur installeur : FlyByWire Simulations, auteur du populaire A32NX ! Le programme d’installation est fourni par FlyByWire pour cet add-on de trafic IA de FSLTL.
Il se compose de 900 livrées de compagnies aériennes (les modèles de base dans le programme d’installation) et de l’application qui exécute ce module complémentaire (FS Live Traffic Injector dans le programme d’installation). Les données de trafic AI affichées dans votre simulateur sont diffusées à partir de FlightRadar, vous pouvez donc vous attendre à une précision intéressante et à une situation en direct dans votre aéroport. Il fonctionne dans le monde entier, il est également prêt pour VATSIM et le trafic AI suit les instructions MSFS ATC.
La première partie de la mission DART est un succès : l’impact a bien eu lieu, comme prévu. Reste maintenant à analyser les conséquences orbitales de ce choc, ce qui va prendre des mois. En 2026, une seconde mission – Hera – viendra sur place examiner les conséquences de cet impact, afin d’affiner les simulations et se préparer à dévier un objet qui pourrait mettre en danger la Terre.
Cette nuit, à 1h14 du matin (ou 1h15 suivant les communiqués) heure française, l’impacteur DART (Double Asteroid Redirect Test) est venu frapper un astéroïde. Celui-ci ne représentait aucune menace pour la Terre – pas plus avant qu’après l’impact, comme n’a eu de cesse de le répéter la NASA –, mais cette mission a pour but de se préparer à un tel scénario catastrophe. Le risque existe bel et bien, même si aucun réel candidat n’a été formellement identifié jusqu’à présent.
L’objectif de la mission DART « est de modifier légèrement le mouvement de l’astéroïde d’une manière qui peut être mesurée avec précision à l’aide de télescopes au sol ». Cette seconde partie est probablement la plus importante puisque déterminante en cas de risque de collision dans le futur.
La NASA confirme qu’elle sait viser à 11 millions de km
DART s’est donc volontairement écrasé contre Dimorphos, un petit corps de 160 m de diamètre, orbitant autour de l’astéroïde Didymos qui mesure pour sa part 780 m de diamètre. Seule l’orbite du plus petit est modifiée : « le mouvement du système d’astéroïde Didymos autour du Soleil ne sera pas perturbé », affirmait la NASA l’année dernière.
La première partie de la mission est déjà un succès : « Nous savons maintenant que nous pouvons viser avec la précision nécessaire un petit corps dans l'espace pour impacter avec un vaisseau. Il suffit d'un petit changement dans sa vitesse pour faire une différence significative dans sa trajectoire ».
Pour mener à bien sa mission, DART n’était équipé que d’un système de navigation et d’une caméra DRACO (Didymos Reconnaissance and Asteroid Camera for Optical navigation). Le tout était installé dans un vaisseau prenant la forme d’une boîte et pesant 570 kg.
Ce dernier est venu s‘écraser sur Dimorphos à 22 530 km/h. Les dernières images capturées par DRACO montrent la surface de l’astéroïde et confirment l’impact. Comme nous l’avons déjà expliqué dans cette actualité, la vitesse a un effet très important sur l’énergie déployée lors de l’impact. Dans cet ordre de grandeur sur la vitesse, « un objet de 1 cm de diamètre aura la même énergie qu’une berline lancée à 130km/h », expliquait le CNES.
Cette opération s’est déroulée à 11 millions de kilomètres de la Terre, et un observateur extérieur était aux premières loges : le cubesat (tout petit satellite) Light Italian CubeSat for Imaging of Asteroids (LICIACube) largué par DART il y a deux semaines. Il faudra par contre être patient pour avoir les résultats : « Parce que LICIACube ne dispose pas d’une grande antenne, les images seront transmises une par une à la Terre dans les semaines à venir ».
L’attente aura été moins longue que prévu puisque les premières images sont déjà là :
Here are the first images taken by #LICIACube of #DARTmission impact on asteroid #Dimorphos. Now weeks and months of hard work are now starting for scientists and technicians involved in this mission, so stay tuned because we will have a lot to tell! pic.twitter.com/kVz1WmcsL7
Depuis le plancher des vaches, un télescope du Las Cumbres Observatory (LCO) a capturé cet événement. Sur cette vidéo – accélérée 500 fois – on peut voir le résultat de l’impact sur l’astéroïde. Le trait lumineux sur la vidéo est un artefact du capteur optique précise Tim Lister (astronome et photographe au LCO).
Animation (sped up 500x) from one of @LCO_Global's 1 meter telescope at @SAAO South Africa showing effects of #DARTMission impact into Dimorphos (Still no threat to the Earth... Long straight streak is camera artifact) pic.twitter.com/StYWtLArgG
Des images ont également été capturées par le projet ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System), mis en place par la NASA (pour la partie financière) et l'institut d'astronomie de l'université d'Hawaï.
Ces images sont intéressantes à plus d’un titre (encore plus avec LICIACube), car il y avait une inconnue de taille, comme le rappelait Eric Lagadec (astrophysicien à l'Observatoire de la Côte d'Azur) : « On sait que la sonde devrait toucher sa cible, mais on ne connaît pas bien la structure de la cible ! Elle va peut-être s'écraser, peut-être passer au travers ? ».
Et maintenant ? « Les chercheurs s'attendent à ce que l'impact réduise l'orbite de Dimorphos d'environ 1 % (soit 10 minutes) ; mesurer avec précision à quel point l'astéroïde a été dévié est l'un des principaux objectifs de ce test à grande échelle », explique l’Agence spatiale américaine.
Eric Lagadec ajoute que « le fait que ce soit un système binaire permettra de déterminer l'impact (sans jeu de mots ou presque) de DART sur la trajectoire de Dydimos... et donc de voir si on serait capable de dévier un astéroïde, si un jour on apprend qu'on va s'en prendre un sur la gueule ».
Ce succès n’est donc que la première partie de la première phase de cette mission. Il faut maintenant attendre les images de LICIACube et mesurer avec précision le changement orbital de Dimorphos grâce à des télescopes au sol ; ce sera alors la fin de DART… mais pas de l’étude des conséquences de ce test grandeur nature.
Hera viendra examiner les lieux en 2026
Fin 2024, l’Agence spatiale européenne enverra un satellite Hera sur place (le voyage durera deux ans) afin d’étudier la « scène de crime ». La sonde sera accompagnée par deux CubeSats (de la taille d’une boîte à chaussures) : « Milani réalisera des observations spectrales en surface, tandis que Juventas effectuera les premiers sondages jamais réalisés de l’intérieur d’un astéroïde ». Le but est d’affiner les modèles et les simulations.
« Hera recueillera des informations clés telles que la taille du cratère de DART, la masse de Dimorphos et sa composition et sa structure interne. Ces données supplémentaires aideront à transformer l’expérience de déviation DART en une technique bien comprise et reproductible qui pourrait un jour être réalisée pour de vrai », explique Ian Carnelli, responsable de la mission Hera.
Actuellement, la charge utile de Hera est en train de prendre forme dans les laboratoires d’OHB-Systemen Allemagne, tandis que son module de propulsion est finalisé à Avio en Italie. Précision utile : les quatre années de séparation entre l’impact et l’analyse in situ n'ont aucune importante. Dimorphos ne changera pas de taille ou d’orbite « tout seul » pendant ce laps de temps.
Quand on me demande quel outil j’utilise pour tout ce qui est récupération de fichiers perdus ou supprimés, j’en recommande 2 que j’aime beaucoup : Disk Drill pour macOS (payant) et Testdisk pour tous les OS (mais en ligne de commande).
Pour Windows, Microsoft pousse également Windows File Recovery qui est également un outil à utiliser en ligne de commande. Mais aujourd’hui, je vous propose un équivalent en termes de fonctionnement qui dispose d’une interface : WinfrGUI.
Ce logiciel gratuit et sans pub pour Windows 10 / 11 propose 2 modes de scans de fichiers perdus et est capable de récupérer tous les types de fichiers (office, zip, images, mp3…etc.). Évidemment, cela fonctionne avec votre disque dur, mais aussi n’importe quelle clé USB ou carte SD peu importe que ce soit en NTFS, FAT, exFAT ou encore ReFS.
Bref, que vous ayez formaté un support par erreur ou que celui-ci soit endommagé, ça vaut le coup d’essayer avec cet outil téléchargeable ici.
Great news today for vintage aviation fans! The beloved Tiger Moth from Ant’s Airplanes has been released for Microsoft Flight Simulator!
Remember when we first brought this project to your attention about 6 months ago? That’s when we first came into contact with Ant’s Airplanes second airplane for MSFS, the follow-up to the Drifter 582 Ultralight that launched earlier this year. We’ve been following the development of this project ever since and are happy to report that the Tiger Moth is now finally available for Microsoft Flight Simulator.
The Tiger Moth was the first airplane to be developed by Ant’s Airplanes, a highly praised product in FSX and P3D. This iconic biplane has now been converted to MSFS with all its beloved bells and whistles, including a beautiful new model, realistic flight dynamics, and an in-depth simulation of the aircraft’s systems and engines, and more!
The Tiger Moth is a legendary airplane for both the military and the civilian sides of aviation. It began its life as a trainer leading up to and during WWII but, after the war, ended up falling into the hands of thousands of civilian pilots, who have flown it until this day. There are hundreds of Tiger Moths still flying today!
The Tiger Moth is a simple airplane, but it comes to MSFS with a comprehensive list of features that promises to immerse simmers in an involving and fascinating trip back in time. There’s a complex engine simulation behind the detailed 3D model of the Tiger Moth (users can switch between easy and hard engine realism modes). For example, the engine consumes oil, so you will have to manage oil levels or risk an engine failure during flight!
Ant’s Airplane’s also adds a few “modern” features to the Tiger Moth that many users will find useful (and purists can easily ignore). There’s a pop-up GPS panel available that can be placed in several positions, while a sort of EFB tablet enables plenty of customization options, autopilot, and radio functionalities.
There’s quite a bit to explore in this package, certainly one of the most interesting vintage airplanes yet for MSFS. Despite all the features, the Tiger Moth is available at a very enticing price: just around $18!
Highly detailed model. Fully modelled aircraft including the engine and pilot and copilot models.
Includes 10 different repaints
Full manual engine start procedure including engine priming and propeller pull.
Autostart is supported for those who would like a quick engine start.
Select Easy or Hard engine realism. In Hard mode oil consumption can lead to engine failure, sparkplug fouling is simulated and the engine must be properly primed to start.
High FPS propeller animation. Custom code provides the smoothest possible propeller animation including accurate propeller stopping animations.
Oil consumption. Old aircraft consume lots of oil and the Tiger Moth is no exception. Set oil levels in the fuel and payload screen. In Hard engine realism mode low oil levels will lead to eventual engine failure.
Sparkplug fouling in Hard engine realism mode. If the engine is below 900 rpm carbon deposits will build up and affect engine performance. – Persistent fuel and oil levels. Automatically saves the fuel and oil levels at the end of each flight and reloads them on the next flight (can be turned off).
GPS available. The default Aera GPS is available as a popup which can be placed into various positions within the cockpit depending on the user’s needs.
Tablet available. A popup tablet provides access to user preferences as well as a simple autopilot and radios if required. A page for the manual engine start procedure makes it easy to see the state of the aircraft.
User preferences. Various user preferences are automatically saved at the end of each flight. User preferences can be set either by clicking on items in the cockpit or by using the Tablet popup.
Set the appearance of such things as the air intake type, pitot tube style, venturi location, show/hide the windy airspeed gauge etc.
Select either tail skid or tail wheel.
Customisable instruments. Select from 3 different types of airspeed gauge, 2 styles of altimeter and adjust the rotation angle of the engine RPM gauge.
Removable engine cowlings and prop. On the ground the engine cowlings and propeller may be removed for inspection/maintenance/screenshots.
Windscreen transparency. Switch between clean and dirty windscreens directly in game.
La fuite provient du forum NGA, mais elle a été colmatée depuis puisque la page en question est devenue introuvable. Mais trop tard comme disait la fiancée de Nico alors que ce dernier retrouvait de la vigueur après une panne de plus d'une heure ! Lenovo va faire évoluer sa gamme de PC Gaming Legion... [Tout lire]
C’est un coup de pied dans la fourmilière du démarchage téléphonique que vient d’envoyer l’Arcep, en réservant les numéros en 06 et 07 aux usagers privés, dès le 1er janvier 2023. La décision doit permettre également de retarder la pénurie à venir des numéros de téléphone. Les professionnels ne sont pas oubliés, avec des mesures dédiées.
L’Arcep – Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse – a la charge du plan du numérotation, qui définit l’attribution des numéros de téléphone en France selon l’usage. C’est ainsi par exemple que le passage à dix chiffres avait été entériné en octobre 1996.
Les enjeux se sont cependant multipliés. Il ne s’agit plus seulement de s’assurer que tout un chacun puisse avoir un ou plusieurs numéros, ou de fournir des indicatifs en fonction du but recherché. Cette fois l’Arcep frappe un grand coup dans le domaine du démarchage téléphonique. C’est le résultat d’un travail commencé en 2018.
Les 06 et 07 réservées aux communications interpersonnelles
Dès le 1er janvier 2023, tous les numéros mobiles commençant par 06 ou 07 seront réservés aux « services de communications interpersonnelles ». Comprendre, pour les appels téléphoniques et les SMS entre les particuliers. Même pour des usages privés comme les cartes SIM dans les tablettes et la 4G fixe, il faudra d’autres numéros.
Non seulement le changement s’appliquera sur toutes les nouvelles souscriptions d’abonnements au 1er janvier, mais l’ensemble des autres services utilisant ces numéros devront en changer d’ici là.
Conséquences très directes pour le démarchage
Ce sont toutes les communications émanant des entreprises qui vont devoir s’adapter, en basculant vers des numéros en 09. Le changement est valable aussi bien pour les opérations de démarchage que pour les communications plus classiques, comme les services de livraison ou les confirmations et rappels de rendez-vous.
Les motifs de l’autorité sont clairs, puisqu’elle annonce avoir « décidé d’adopter des mesures assurant aux utilisateurs finaux une protection renforcée face aux volumes importants d’appels et de messages que de tels systèmes sont capables d’émettre et qui peuvent constituer une nuisance ».
Il y aura une nouvelle catégorie de numéros en 09 – de 09 37 à 09 39 – dédiée aux usages ne pouvant plus se baser sur les 06 et 07. Les nouveaux numéros « pourront être utilisés pour établir des conversations par messages entre une enseigne et son client, ou pour des utilisations de très courte durée de numéros de téléphones pour certaines situations de mises en relations éphémères via une plateforme (livreurs de colis, chauffeurs VTC, etc.) ».
Parallèlement, l’Arcep débloque les numéros à 14 chiffres commençant par 0700. Ils seront réservés au M2M, c’est-à-dire aux communications entre machines.
Spam, fraudes et abus divers
Les numéros en 06 et 07 étaient appréciés notamment des sociétés de démarchage, car bien moins onéreux que les numéros courts à cinq chiffres. Les clients sont également plus enclins à répondre à un 06/07 qu’à un 09 lors de la réception d’un appel. Tout basculer sur une numérotation en 09 va mécaniquement conduire à rassembler toutes ces opérations sous une même bannière.
L’Arcep ne s’en cache d’ailleurs pas dans son communiqué : « Il s’agit d’introduire des mesures visant à renforcer la protection des utilisateurs contre les fraudes et abus, à accompagner l’innovation et le développement des nouveaux usages ».
Problème bien sûr pour tout ce petit monde, les numéros en 09 vont devenir un peu plus synonymes de « dérangement ». Cette crainte est surtout centrée sur les appels, les SMS étant généralement moins intrusifs. Mais pas toujours, puisque sur les 11 milliards de SMS professionnels envoyés chaque année en moyenne, 40 % sont constitués d’opérations commerciales tout de même, le reste provenant des notifications (rendez-vous, colis…).
En outre, et « afin de limiter les nuisances dont sont victimes les utilisateurs recevant appels/messages non sollicités, l’Arcep interdit que les numéros mobiles et la plupart des numéros géographiques et polyvalents soient utilisés comme identifiants d’appelants par des systèmes automatisés ».
Pour Antoine Autier, responsable des études au sein de l’association UFC-Que choisir, c’est « un progrès indéniable », comme il l’a expliqué à La Croix : « Dans les sondages que nous effectuons, les consommateurs se disent gênés par le démarchage intempestif, qui passe par des appels automatisés. Interdire l’usage des numéros mobiles à cette fin est une bonne chose ».
Interrogée par Le Monde, Laure de la Raudière, présidente de l’Arcep, est allée dans le même sens : « Les 06 et 07 sont des numéros de confiance qui doivent uniquement servir à des usages interpersonnels. Ce plan va clarifier les choses. Cela ne peut pas résoudre toutes les situations, mais cela limitera les risques d’usurpation de numéros par des fraudeurs et permettra de remonter plus facilement vers eux ».
Elle a d’ailleurs précisé que certains numéros en 06 et 07 et ceux avec indicatifs régionaux pourraient encore servir pour le démarchage. Mais ils devront être identifiés comme tels par les opérateurs télécoms. Un commercial pourra toujours utiliser son portable pour passer des appels.
L’Arcep, dans sa décision, ne parait d’ailleurs pas inquiète pour les services commerciaux. Elle va même plus loin en précisant que cette bascule permettra plus aisément la mise en place de communications par messages, comme on en trouve souvent sur les sites web ou sur certaines messageries comme WhatsApp.
Ralentir la marche vers la pénurie
Bien que ce chapitre soit moins mis en avant, il est tout aussi important. Sur les 146 millions de combinaisons débloquées actuellement pour les numéros à dix chiffres en 06 et 07 (154 millions avec l'Outre-Mer, sur les 195 millions maximum potentiels), 132 millions sont déjà attribuées aux opérateurs de télécoms, chiffres donnés par l'Arcep. Le taux d’attribution atteint 90 % en métropole et 60 % en Outre-Mer.
Même si l’on ne parle que d’attribution – et non d’utilisation – le taux reste élevé, tandis que les usages numériques s’intensifient et que la population augmente. Actuellement, l’Arcep dénombre plus de 80 millions de cartes SIM en France, soit un taux de pénétration de 119 %, en constante hausse. Le fait de réserver les numéros en 06 et 07 aux particuliers est donc une première mesure de protection.
Au 1er juillet 2023, une autre mesure entrera en vigueur : les attributions de numéros aux opérateurs télécoms se feront par blocs de 1 000, contre 10 000 actuellement. Une plus grande granularité qui doit éviter le cumul de numéros attribués mais non utilisés.
En outre, « les numéros doivent être utilisés pour une durée minimale de soixante-douze heures et la période pendant laquelle un opérateur ne peut réaffecter un numéro à un utilisateur final est réduite ». Elle s’établirai entre 45 et 120 jours, contre 3 à 6 mois aujourd’hui.
Quant à la durée minimale d’utilisation d’un numéro par un opérateur télécom, elle s’établira à 72 heures, soit trois jours. C’est beaucoup plus que les 12 heures initialement suggérées par l’Arcep, mais les opérateurs ont fait remarquer qu’un temps aussi court ne permettait pas, entre autres, d’enquêter correctement en cas de signalement pour abus ou fraude.
Ce qu’en disent les opérateurs télécoms
Puisque l’on parle des commentaires faits par les opérateurs, rappelons que les décisions de l’Arcep sont toujours accompagnées d’une archive contenant l’ensemble des retours. La consultation est en effet publique, de même que les réponses. D’ailleurs, n’importe qui peut s’exprimer, dès lors que cette personne estime avoir quelque chose à dire.
C’est par exemple le cas de l’ASF, l’Association française des Sociétés Financières qui, tout en condamnant les pratiques frauduleuses, s’inquiète des moyens utilisés par l’Arcep. Elle craint notamment une grande baisse de l’efficacité des systèmes d’appels prédictifs automatiques, qui permettent de composer un numéro avant qu’un conseiller soit pleinement disponible. Dans le cas des établissements de crédit, l’ASF pense que de nombreux appels pourraient ne plus être pris (les numéros passeront en 09), alors qu’il peut s’agir de suivi de situation délicate.
Chez Bouygues Telecom, on s’inquiète de plusieurs points, notamment l’interdiction d’utiliser des numéros mobiles pour les offres data only. L’opérateur ne comprend pas l’urgence, évoquant 80 millions de lignes mobiles utilisées réellement sur un potentiel de presque 200 millions. Il argue également de développements informatiques complexes pour rendre la mesure possible.
SFR, dans ses retours, a dit toute son incompréhension face à certaines décisions qui n’étaient alors qu’envisagées et sont maintenant entérinées. Notamment la définition des communications interpersonnelles qui accepte les offres fixes (ADSL, fibre…), mais désormais plus la 4G fixe. Comme Bouygues, SFR est vent debout contre l’idée de réserver les numéros mobiles aux offres ayant une composante voix. Enfin, l’obligation de passer par des numéros à 14 chiffres pour tout ce qui n’est pas interpersonnel requiert des développements « qui ne sauraient être réalisables en quelques mois ». SFR en réclame 36.
Du côté de la Fédération Française des Télécoms, on sous-entend parfois que l’Arcep fait un peu du zèle, notamment quand elle lui rappelle l’importance de coller au cadre juridique en place. Sur les systèmes automatisés, elle pointe ainsi les multiples renforcements légaux, et sur « l’impossibilité matérielle » d’identifier avec succès de telles plateformes.
Enfin, chez l’AF2M (Association française du multimédia mobile), on plussoie grandement la plupart des mesures. Mais on pointe également une ligne trop dure sur quelques points et on avertit de certaines difficultés techniques à venir dans l’application des décisions sur les périodes envisagées. Par exemple, pour le passage des tranches de 10 000 numéros à seulement 1 000, l’association mentionne des problèmes potentiels de routage dont lui ont fait part les opérateurs. Sur d’autres, elle propose d’aller plus loin, notamment d’interdire nommément aux usages de type chatbots et voicebots les numéros mobiles à 10 chiffres.
Suite aux retours de la consultation, l’Arcep a décalé de six mois la grande bascule des services M2M vers des numéros à 14 chiffres. Elle est désormais programmée pour le 1er juillet 2023 au lieu du 1er janvier prochain. Des opérateurs demandaient un délai bien plus important afin de s’adapter aux nouvelles règles. On se donne rendez-vous dans un peu moins d’un an pour voir ce qu’il en est.
It’s a great week for warbird pilots. Not only did FlyingIron Simulations release their F6F Hellcat for MSFS, but 1C Game Studios has also released IL-2 Sturmovik: Battle of Normandy earlier this week. Battle of Normandy is the next chapter in IL-2’s Great Battles series, which started with Battle of Stalingrad and has since seen several additions such as Battle of Moscow, Battle of Kuban and Battle of Bodenplatte.
Battle of Normandy, together with update 5.001, contains several new features and additions to the simulator. Most important are two new maps, situated in Northern France and Southern England. Both maps come in two variations: before and after D-Day. Battle of Normandy also features a new career mode, covering 3 countries, 5 phases, 17 frontline states, 225 historical squadrons, 103 of which can be joined by you as player. Planes have been updated to include new liveries sporting invasion stripes depending on the time period, and several AI controlled ground vehicles have been added. These include the PzKpfw IV Ausf.H. Tank, Flakpanzer IV SPAA and a Gleaves-class destroyer. The update also features improvements to the damage model, Me 410, AI and tank crew among other changes.
Another important new feature, or new features, of the Battle of Normandy addition, are the planes it includes. The addition includes 10 new planes for the Premium Edition and 8 for the Standard Edition.
Hawker Typhoon Mk.Ib – British fighter/bomber,
North American P-51B-5 Mustang – American long range fighter,
Republic P-47D-22 Thunderbolt – American fighter/bomber,
Messerschmitt Bf 109 G-6 Late – late version of the German fighter,
Focke-Wulf Fw 190 A-6 Würger – German fighter,
De Havilland Mosquito F.B. Mk.VI ser.2 – British twin engine fighter-bomber,
Messerschmitt Me 410 A-1 Hornisse – German twin engine fighter-bomber,
Junkers Ju 88 C-6 – German twin engine heavy fighter,
Supermarine Spitfire Mk.XIV – British fighter (Collector Plane included in the Premium Edition),
Arado Ar 234 B-2 Blitz – German twin engine jet bomber and recon aircraft (Collector Plane included in the Premium Edition).
IL-2 Sturmovik: Battle of Normandy can be picked up for $49.99 discounted price, normally $59.99) for the Standard Edition or $79.99 (discounted price, normally $89.99) for the Premium Edition. The game will also be coming to Steam in the coming weeks.
AzurPoly is set to continue developing new airplanes for Microsoft Flight Simulator that have played an important role in European air forces throughout the years. Following the release of the rather excellent TB-30 Epsilon and the Fouga Magister, the team is now working on a big new aircraft: the Transall C-160!
The C-160 is a military transport airplane co-developed between France and Germany in the 1960’s. For the unfamiliar, it will immediately resemble the more widely used (and American) Hercules C-130, but with two engines rather than four. Rest assured that isn’t just an European take on the American classic: the C-160 was a staple in the French Air Force for more than 50 years for a reason!
It’s definitely an interesting airplane and not the usual kind of project we see in development for the simulator. Well, we did get that nasty C-130 from Captain Sim… but that’s not even worth mentioning except for the most casual gamers.
The C-160 is now reaching the end of its lifetime in the real world, replaced by the might Airbus A400M (that would be quite the addition to MSFS too!). It’s a perfect time, then, to preserve it for posteriority in a modern flight simulator like MSFS, which is exactly what AzurPoly is looking to do with this new project.
With this announcement, the team shared a couple of beautiful images of the aircraft, which show an aircraft that looks already quite advanced in terms of 3D modeling and external texturing! AzurPoly says that the team has the chance to visit a real C-160, which they will use as a reference for this project, much like they did with the TB-30.
We hope to soon be able to share more details with you about this new airplane for MSFS. For now, it’s time to add it to the watchlist for future releases and enjoy the two images we got from the developers! Stay tuned fur further updates!
Si vous êtes l’heureux propriétaire d’un aspirateur robot chinois et que celui-ci commence à vous sortir un peu par les yeux, alors cet article va vous inspirer (et pas aspirer !).
Vous le savez ce genre de robot est très lié à une application et surtout aux services cloud de son constructeur. Alors pour remédier à cela et offrir une nouvelle liberté aux aspirateurs, des développeurs ont mis au point Valetudo.
Valetudo est un code ouvert qui vous permet de remplacer le système d’exploitation de robots aspirateurs comme certains modèles de Dreame, de Roborock ou encore Viomi. L’idée est de supprimer toute connectivité au cloud, tout en gardant l’appareil fonctionnel.
Une fois Valetudo en place, vous aurez alors accès à une API bien documentée, ce qui vous permettra de commander votre robot comme bon vous semble avec des intégrations dans MQTT, Home Assistant, Node-RED ou encore openHAB. Évidemment, Valetudo permet de conserver les fonctionnalités suivantes :
Nettoyage, division, fusion et renommage des pièces
Contrôle des pompes à eau et modification des zones interdites
Modification des murs virtuels, des zones interdites d’accès
Nettoyage dynamique par zones
Emplacements
Contrôle de la vitesse des ventilateurs et du démarrage, de l’arrêt, de l’accueil et de la localisation
Contrôle des consommables
Mode tapis et contrôle des données persistantes
Contrôle du volume audio
Et bien sûr, vous conserverez et aurez accès à l’ensemble de vos données en local puisque le robot sera débranché du cloud constructeur. D’ailleurs différentes applications « compagnons » existent aussi bien pour Android que pour Windows.
Mais là où ça devient marrant, c’est que Valetudo permet de faire autre chose que le ménage avec son robot.
Par exemple, le projet Valeronoi repose sur Valetudo et permet grâce au robot d’établir une cartographie détaillée de votre réseau wifi.
D’autres s’amusent à mapper leur appartement pour ensuite en faire un monde Minecraft.
Ou encore, collez une caméra dessus, et vous pourrez en faire un petit robot de surveillance que vous programmerez vous-même.
Bref, les possibilités sont nombreuses et cela vous permettra vraiment d’hacker votre aspirateur robot.
Aerial Simulations currently has one of the most interesting military aircraft projects for MSFS in its hands: the legendary F-117 Nighthawk, a project that we’ve featured before and that is now approaching completion!
Aerial Simulations has been regularly sharing new details about the ongoing work with the F-117, with new preview images of the aircraft, advancements in key areas, and other details about the aircraft itself and the features it will offer in MSFS.
These last few days, the developer revealed that work has been finished on the last features of the aircraft and that he would now be fixing some things and writing a user guide to accompany the product and introduce users to some of the quirks in the F-117.
With the bulk of the development work now complete, Aerial Simulations has now submitted the aircraft to Microsoft for a release in the Marketplace, which is the ultimate sign that a release may be imminent! The developer now expects a waiting time of around 5 weeks for the aircraft to finally be available for purchase.
A release for the Xbox is likely, according to Aerial Simulations, since the code is totally native. Still, this will have to be confirmed by Microsoft as testing proceeds ahead of the release.
Aerial Simulations will now be working on a few extra features that will only be possible for product versions on sale outside the Marketplace, such as weapon models. As we know, Microsoft doesn’t allow visible weapons in the Marketplace, even if the F-117 features a functional weapon bay… it will just be empty. Thankfully, the Radar Cross Section monitoring system should help you stay invisible to all the enemies out there looking for you in MSFS!
Other interesting features simmers will be able to experience with the Aerial Simulations F-117 is a deployable parachute system, plenty of animations throughout the model, icing simulation, and more. See below a list of features you should expect to see in this aircraft!
High Resolution PBR textures and material inside and out
Detailed animations both inside and out including:
Blow-in doors
Aerial refuelling door
Canopy
Glare shields
Bomb bay doors, trapeze and payload
APU doors
Tailhook
Parachute
Antenna
Chocks and ladder
Radar Cross Section monitoring (RCS) system
Fully adjustable cockpit lighting
Custom flight model based on F-117A flight manual charts. High approach speeds, high AOA departures, and normal flight envelope all simulated
Accurate fuel system
Simulated effect of antenna positions on communication equipment
Custom Mach Hold simulation
Custom Drag Chute simulation
Fully implemented icing system
Hidedable RCS enhancers and beacon lights
Easy to use paint system, only single file needed to make most F-117A paint schemes, with 9 already included (PC Only)
For now, we have no details about pricing, but it’s expected to be relatively affordable. In any case, we’ll let you know more once the release date approaches or if, for some reason, the release plans end up changing over the next few weeks.
L'ATX 3.0 est la prochaine grande évolution voulue par Intel pour l'alimentation de nos machines, avec une attention toute particulière portée à celle du GPU, pour lequel a été prévu un tout nouveau connecteur 12VHPWR, parfois aussi baptisé de prise d'alimentation PCIe 5... [Tout lire]
Deux pères de famille américains ont été soupçonnés, à tort, de pédophilie, pour avoir pris en photographie, à la demande de médecins, le sexe de leurs enfants. Google a bloqué leurs comptes, et entend bien les supprimer définitivement, quand bien même les deux pères ont depuis été innocentés par la police.
Alors que le projet de règlement CSAM (pour « Child sexual abuse material », ou « Matériels d’abus sexuels d’enfants », expression qui a vocation à remplacer le terme erroné de « pédopornographie ») veut obliger les « fournisseurs des services » à signaler les abus sexuels potentiels sur mineurs (voir notre explication ligne par ligne), le New York Times raconte l'histoire kafkaïenne vécue par deux pères de famille soupçonnés, à tort, par Google, de pédophilie :
« Google dispose d'un outil automatisé pour détecter les images abusives d'enfants. Mais le système peut se tromper, et les conséquences sont graves. »
Mark, qui a demandé �� ne pas être identifié pour éviter tout risque de dommage réputationnel du fait de cette mésaventure, avait constaté que le pénis de son fils avait gonflé.
Il l'avait donc pris en photo, pour pouvoir suivre et documenter l'évolution du problème. En prévision d'une téléconsultation vidéo (l'histoire remonte à février 2021, en plein confinement), l'infirmière demanda à sa femme d'envoyer des photos au médecin, pour tenter d'identifier les symptômes du problème.
Ce qu'elle fit, avec le portable de son mari, envoyant plusieurs gros plans par MMS : « sur l'une d'elles, la main de Mark était visible, ce qui permettait de mieux visualiser le gonflement », précise le New York Times :
« Avec l'aide des photos, le médecin a diagnostiqué le problème et prescrit des antibiotiques, qui l'ont rapidement guéri. Mais cet épisode a laissé à Mark un problème bien plus important, qui lui a coûté plus d'une décennie de contacts, d'e-mails et de photos, et qui a fait de lui la cible d'une enquête de police. »
Google pense probablement que je suis pédophile
Mark, dont le téléphone Android stockait les photos dans le nuage de Google, reçut deux jours plus tard une alerte sonore lui indiquant que son compte avait été désactivé en raison d'un « contenu préjudiciable » qui constituait « une violation grave des règles de Google et pouvait être illégal ».
Un lien « en savoir plus » le renvoyait à une liste de raisons possibles, dont « abus et exploitation sexuels d'enfants ».
Mark, qui est par ailleurs ingénieur logiciel, et qui avait en outre été amené à travailler sur un outil automatisé destiné à traiter les contenus vidéo signalés par les utilisateurs comme problématiques, fit rapidement le lien avec les photos du pénis de son fils : « Oh mon Dieu, Google pense probablement que c'était de la pornographie enfantine », raconte-t-il au New York Times.
Il fit appel de la suspension de son compte, expliquant les problèmes de santé de son fils, mais quelques jours plus tard, Google lui notifia une fin de non-recevoir :
« Mark ne le savait pas, mais l'équipe de révision de Google avait également signalé une vidéo qu'il avait réalisée et la police de San Francisco avait déjà commencé à enquêter sur lui. »
Deux gouttes d'eau dans un grand seau
Dans le même temps, Mark n'avait plus accès à ses courriels, son carnet d'adresses, ses photos stockées dans le cloud, son numéro de téléphone (il était abonné à Google Fi, l'opérateur mobile virtuel du groupe Alphabet), et découvrait « l'effet domino d'avoir été rejeté par Google ».
Faute de pouvoir accéder à son adresse email et à son numéro de téléphone, il ne pouvait plus non plus obtenir les codes de sécurité lui permettant de se connecter à ses autres comptes, « le privant d'une grande partie de sa vie connectée ».
Kashmir Hill, la journaliste du New York Times, raconte avoir identifié au moins un autre cas similaire. À la demande d'un pédiatre, Cassio avait, lui aussi, pris en photo les parties intimes de son enfant, elles aussi sauvegardées dans Google Photo.
Sauf que Cassio était en parallèle en passe d'acheter une maison, et que la brusque fermeture de son compte Google a transformé en « véritable casse-tête » l'obtention de son emprunt immobilier.
« En 2021, Google a enregistré à lui seul plus de 600 000 signalements de matériel pédopornographique et a désactivé les comptes de plus de 270 000 utilisateurs en conséquence », précise le New York Times : « les expériences de Mark et de Cassio étaient des gouttes d'eau dans un grand seau ».
29 millions de rapports, 4 260 nouvelles victimes potentielles
Google a en effet développé un outil reposant sur l'intelligence artificielle afin d'identifier les images d'abus et d'exploitation d'enfants. Rendu public en 2018, il permet non seulement de reconnaître les empreintes d'images d'enfants abusés d'ores et déjà identifiées par les autorités, mais également celles qui ne l'ont pas encore été.
Et c'est cet outil, par ailleurs utilisé par Facebook et d'autres entreprises, qui a identifié les photos de Mark et de Cassio comme potentiellement problématiques. Elles auraient ensuite été transmises à un modérateur, afin qu'il confirme qu'elles relèveraient bien de « la définition fédérale de matériel pédopornographique » :
« Lorsque Google fait une telle découverte, il verrouille le compte de l'utilisateur, recherche d'autres contenus abusifs et, comme l'exige la loi fédérale, fait un rapport au CyberTipline du National Center for Missing and Exploited Children. »
Cette organisation à but non lucratif est devenue le centre d'échange d'informations sur les abus, explique le New York Times. L'an passé, elle a ainsi reçu plus de 29 millions de rapports, soit environ 80 000 par jour.
La plupart ont déjà été signalées, mais continuent à circuler. Ses 40 analystes se concentrent donc plutôt sur les nouvelles victimes potentielles, afin de pouvoir alerter les autorités, identifier les enfants et les mettre hors de danger.
Ils rajoutent également les nouvelles images à la base de données des empreintes de celles qui ont d'ores et déjà été identifiées. Ce qui pourrait entraîner les médecins ayant demandé les photos, ainsi que les mères des enfants concernés, à pouvoir, eux aussi, être ainsi qualifiés d'abuseurs potentiels, et voir leurs comptes fermés.
Le New York Times raconte d'ailleurs que la femme de Mark s'est empressée d'effacer les photos du pénis de son fils de son iPhone, alors qu'Apple a, lui aussi, annoncé l'an passé qu'il prévoyait d'analyser les photos sur iCloud.
En 2021, le CyberTipline explique avoir alerté les autorités sur « plus de 4 260 enfants nouvelles victimes potentielles », dont ceux de Mark et Cassio, précise le New York Times.
Quelques jours pour être dénoncés, des mois pour être innocentés
En décembre 2021, soit 10 mois après avoir pris les photos litigieuses, Mark recevait un courrier du département de police de San Francisco l'informant qu'il avait fait l'objet d'une enquête :
« Un enquêteur, dont les coordonnées étaient fournies, avait demandé tout ce que contenait le compte Google de Mark : ses recherches sur Internet, l'historique de sa localisation, ses messages et tout document, photo et vidéo qu'il avait stocké auprès de la société. »
Mark contacta l'enquêteur, qui lui confirma que l'enquête était close, tout en précisant qu'il avait tenté, en vain, de le contacter sur son numéro de téléphone et via l'adresse email qui avaient donc été bloqués par Google.
Mark lui demanda à son tour de contacter Google afin de l'informer qu'il était innocent de ce dont il avait été soupçonné, et de sorte de récupérer ses comptes. « Il n'y a rien que je puisse faire », lui opposa l'officier.
Après avoir de nouveau fait appel, Mark reçut deux mois plus tard, soit un an après le début de l'affaire, une nouvelle fin de non-recevoir de la part de Google, l'informant que son compte serait définitivement supprimé.
Après en avoir discuté avec son avocat, Mark a finalement estimé que cela ne valait pas les 7 000 dollars qu'une telle procédure risquait de lui coûter.
Convoqué par la police, Cassio a pu montrer au policier qui enquêtait sur lui que les photos avaient été réclamées par le pédiatre, et a, lui aussi, été innocenté quelques mois après le signalement de Google.
Mais lui non plus n'a pu récupérer l'accès à son compte « vieux de 10 ans, et bien qu'il soit un utilisateur payant des services Web de Google ».
Ne prenez pas de photos des parties génitales de vos enfants
Kate Klonick, professeure de droit à l'université St. John's, qui a travaillé sur la modération de contenu et la gouvernance privée de la liberté d'expression en ligne, explique au New York Times que les faux positifs, où des personnes sont signalées par erreur « sont inévitables étant donné les milliards d'images scannées » :
« Ce serait problématique s'il ne s'agissait que de modération de contenu et de censure. Mais c'est doublement dangereux dans la mesure où cela aboutit également à ce que quelqu'un soit signalé aux forces de l'ordre. »
Mais cela aurait pu être pire, précise-t-elle, évoquant le risque de perdre la garde de son enfant, ou encore l'instrumentalisation que pourrait en faire une mère découvrant que son conjoint est accusé d'avoir abusé de leur enfant : « Vous pouvez imaginer comment cela pourrait dégénérer ».
Le docteur Suzanne Haney, présidente du Conseil de l'Académie américaine de pédiatrie sur la maltraitance et la négligence envers les enfants, déconseille pour sa part fortement aux parents de prendre des photos des parties génitales de leurs enfants, « même sur les conseils d'un médecin » :
« Un enfant ne peut et ne doit pas se sentir à l'aise avec quelqu'un qui photographie ses organes génitaux. Si vous devez absolument le faire, évitez de les télécharger sur le cloud et supprimez-les immédiatement. »
Si seulement nous avions dormi en pyjama...
Le New York Times rappelle qu'en matière d'apprentissage automatique, les algorithmes d'intelligence artificielle sont entraînés à reconnaître les « bonnes » informations et à discriminer les « mauvaises », de sorte d'éviter les « faux positifs » et « faux négatifs » :
« Pour éviter de signaler des photos de bébés dans le bain ou d'enfants courant nus dans des jets d'eau, l'IA de Google chargée de reconnaître les abus a été entraînée à la fois avec des images de matériel potentiellement illégal trouvées par Google dans le passé dans des comptes d'utilisateurs, ainsi qu'avec des images qui n'indiquaient pas d'abus, afin de lui donner une idée plus précise de ce qu'il fallait signaler. »
Kashmir Hill, qui a vu les photos que Mark avaient prises de son fils, estime que « la décision de les signaler était compréhensible : ce sont des photos explicites des organes génitaux d'un enfant. Mais le contexte est important : elles ont été prises par un parent inquiet pour son enfant malade ».
« Nous reconnaissons qu'à l'ère de la télémédecine et en particulier dans le contexte du Covid, il a été nécessaire pour les parents de prendre des photos de leurs enfants afin d'obtenir un diagnostic », reconnaît Claire Lilley, responsable des opérations de sécurité des enfants chez Google.
L'entreprise a d'ailleurs consulté des pédiatres, précise-t-elle, afin que ses modérateurs puissent reconnaître les caractéristiques qui pourraient apparaître sur des photos prises pour des raisons médicales.
Mais Lilley explique que les modérateurs de Google n'ont pas identifié d'éruption cutanée ou de rougeur sur les photos du pénis du fils de Mark, mais également que l'examen de son compte leur avait permis d'identifier une vidéo d'un jeune enfant couché dans son lit avec une femme dévêtue, et elle aussi considérée comme problématique.
« Nous nous sommes réveillés un matin. C'était une belle journée avec ma femme et mon fils et je voulais enregistrer le moment », précise Mark : « Si seulement nous avions dormi en pyjama, tout cela aurait pu être évité ».
Une porte-parole de Google a déclaré au New York Times que la société maintenait ses décisions, même si les forces de l'ordre avaient innocenté les deux hommes. Tout ne serait peut-être pas perdu, conclut cela dit le New York Times :
« Mark a toujours l'espoir de pouvoir récupérer ses informations. La police de San Francisco a conservé le contenu de son compte Google sur une clé USB. Mark essaie maintenant d'en obtenir une copie. Un porte-parole de la police a déclaré que le département était impatient de l'aider. »
Cassio, lui, a depuis pris l'habitude de sauvegarder régulièrement ses données.
Des millions de messages faussement signalés
Réagissant à l'article du New York Times, l'Electronic Frontier Foundation estime que des centaines, « voire des milliers » d'autres utilisateurs des services de Google pourraient eux aussi avoir ainsi été accusés, à tort.
L'ONG relève en outre qu'une étude de Facebook portant sur 150 comptes ayant été signalés aux autorités pour CSAM présumé a révélé que 75 % des comptes envoyaient des images « non malveillantes ». LinkedIn a de son côté découvert que seuls 31 des 75 comptes signalés aux autorités de l'UE au cours du second semestre 2021 avaient réellement partagés des contenus CSAM confirmés.
Citant un récent billet de la commissaire européenne Ylva Johnasson affirmant que les scanners de CSAM ont des taux de précision « nettement supérieurs à 90 % », l'EFF souligne que « si des milliards de messages privés dans l'UE sont scannés avec un taux de faux positifs "supérieur à 90 %", cela se traduira par des millions de messages faussement signalés » :
« Cette avalanche de faux positifs sera un désastre humanitaire, même dans les démocraties riches dotées d'un État de droit, sans parler des autocraties et des démocraties rétrogrades, qui exigeront des systèmes similaires. Les défenseurs de ces systèmes soulignent les méfaits très réels du CSAM, et certains soutiennent que les faux positifs – ceux qui entraînent des rapports erronés comme ceux de l'article – sont des dommages collatéraux acceptables. »
De la banalisation du partage de sextos entre ados
Dans la note adressée à la Commission européenne au sujet de la surveillance et de la notification des abus sur mineurs, Google évoquait de son côté le « risque d'inciter les entreprises à prioriser la suppression au détriment de l'exactitude, et pourrait effectivement équivaloir à une obligation de filtrer tout le contenu » :
« Lorsque les plateformes doivent examiner chaque mot publié par les utilisateurs et qu'elles sont incitées à le supprimer, on peut s'attendre à ce que le nombre de suppressions inutiles augmente. »
Google se disait également « tout à fait conscient » du volume croissant de contenus potentiellement problématiques mais « auto-généré » par les mineurs eux-mêmes, et sans que cela ne relève pour autant de la pédocriminalité.
Next INpact avait d'ailleurs déjà souligné que 65 % des 62 234 pages Web identifiées par l'Internet Watch Foundation (IWF) dans les 6 premiers mois de 2020 relevaient d'ailleurs de cette catégorie.
« Les chiffres que nous voyons, en particulier ceux des matériaux auto-générés, sont fous. Le matériel auto-généré est désormais le problème prédominant pour l'IWF », expliquait Susie Hargreaves OBE, directrice générale de l'IWF.
Près de 60 % des policiers déclaraient que la catégorie la plus courante était celle des images autoproduites volontairement, et près de 90 % des policiers que ce type de matériel était en augmentation.
40 % des adolescents américains estiment qu'il est « normal » de partager des nudes entre ados, et 19 % pensent qu'il est légal de le faire s'il s'agit de ses propres photos ou vidéos.
11 % des garçons de 13 à 17 ans, et 19 % des filles du même âge, ont d'ailleurs déjà partagé des photos d'eux dénudés. Ceux qui s'identifient comme LGBTQ+ seraient même deux fois plus nombreux à le faire.
Ce ne sont donc pas seulement les seuls parents qui risquent, à l'instar de Mark et Cassio, d'être ainsi suspectés de pédocriminalité, mais de plus en plus de mineurs eux-mêmes.
Une situation que connaissent d'ores et déjà les mineurs aux États-Unis. À la fin des années 2000, une adolescente de 17 ans avait ainsi été «fichée à vie pour une fellation librement consentie» : le garçon allait avoir 16 ans 3 semaines plus tard, elle avait donc été condamnée à 5 ans de prison avec sursis, et fichée en tant que « pédophile ».
Marwan Gharib’s HJet (published by Flight FX), originally launched in the MSFS Marketplace three months ago, is now making an appearance on the most popular third-party flight simulation stores. It’s a welcome change in the release plans for the popular business jet (many simmers prefer to make their purchases outside the Marketplace), but it’s also an interesting one: most add-ons end up being released in the Marketplace a few weeks after the initial launch on other stores, not the other way around!
This was probably a clever move by Flight FX, as it enabled a simultaneous launch for PC and Xbox while also offering some protection against piracy (yes, that is sadly still a problem). However, this left out some of the most stubborn ones who avoid Marketplace purchases at all costs.
Thankfully, the HJet is now available across a wider variety of stores. If you didn’t take the plunge until now, then this may be the time to purchase this excellent airplane from two of the most popular stores: Orbxand Contrail.
The HJet retains its favorable price outside the Marketplace, at just around $25.00. It’s also an even better aircraft now than ever before (it actually just got a big update that adds a number of further refinements in the whole experience).
In the end, this is probably the most complete business jet in Microsoft Flight Simulator and a truly impressive work from Marwan Gharib. Highly recommended!
Ameli a été déconnecté de FranceConnect, empêchant ses utilisateurs de s'y connecter à partir de leur numéro de sécurité sociale, explique BFMTech.
Officiellement, il s'agirait d' « une maintenance technique », mais la Direction interministérielle du numérique (DINUM) confirme au Canard Enchaîné « une recrudescence des signalements passant par FranceConnect » et des « faiblesses en matière de sécurité informatique » du côté de l'Assurance maladie.
Un courrier adressé à la DINUM « prévient de la suppression volontaire de l'accès au service sur le portail Ameli, menaçant de ne pas le rétablir tant que la sécurité du service ne serait pas renforcée ».
Une nouvelle révision du standard des alimentations ATX, nommée ATX 3.0, est sortie le premier février dernier : de quoi offrir de nouvelles fonctionnalités et garanties, telle la capacité pour les alimentations d’être capable de s’allumer 175 200 fois par année de fonctionnement ou encore l’assurance que les modèles compatibles soient capables de délivrer 200 % de leur puissance pendant 100 µs, pratiques pour les GPU — en théorie du moins... [Tout lire]
MK Studios va faire plaisir à de nombreux simmeurs avec l’annonce d’une mise à jour intéressante à venir pour l’aéroport de Dublin avec une nouvelle version 2 à venir pour MSFS. Il ajoutera la piste 10L/28R et des graphismes améliorés sont également prévus. Une mise à jour payante est envisagée avec prix réduit pour ceux qui possèdent déjà la version actuelle en vente chez simMarket.
Un deuxième aéroport irlandais a été annoncé dans le même post : Shannon EINN, également pour MSFS avec un premier aperçu, voir ci-dessous.
When Just Flight announced the development of the Avro RJ Professional for MSFS earlier this month, the community quickly jumped to the conclusion that this would be a quick and easy task for the development team, as this aircraft appears to be quite similar to the BAe 146 that Just Flight had released a few months prior. To clear some of those misconceptions, Just Flight came out today with a few details about what exactly sets these two British airliners apart.
The first thing to keep in mind is that despite the very similar outside looks (with minor differences, such as slightly larger engines, different probe configurations, and newer liveries), the RJ is actually a significant upgrade compared to the 146. These differences are mostly seen in the flight deck, with many analog instruments giving way to more modern and digital alternatives.
Just Flight provides a series of preview images, still representative of a work-in-progress product, that clearly present the upgraded avionics that are present in the Avro RJ. The most noticeable change is the EFIS, which replaces the traditional ADI, HSI, and engine instruments. Simmers will still find conventional backup instruments, but they differ slightly from those found in the 146.
Another upgraded element in the RJ’s cockpit is the MCP, from which pilots can control the more capable autopilot system in this aircraft. Curiously, this MCP looks quite similar to the one found in the 737, so it will be pretty natural for pilots used to manage the autoflight features found in Boeing’s workhorse… or vice-versa! Autothrottle, LNAV, VNAV, and autoland capabilities will be within arm’s reach to future owners of the Just Flight RJ Professional.
As you can see, the cockpit experience in the RJ is a significant departure compared to the 146. This theme continues throughout the whole space, such as in the custom-coded FMS, the radio panels, or the overhead panel, which contains a fully automatic pressurisation system that, once again, is akin to the one found in the Boeing 737NG.
We’ve listed just a few of the most notable differences between the 146 and the RJ. If you’d like to know more, make sure to check Just Flight’s detailed rundown, which hopefully clears some doubts about whether the RJ may or not be a good purchase for those who have bought the 146. There will be a discount for those who already have the 146, so owning the full collection may end up being more accessible than you thought!
Les groupes Démocrate et Renaissance ont déposé une proposition de loi afin de lutter contre plusieurs pratiques, en particulier en matière de démarchage téléphonique. Ils comptent également officialiser les pouvoirs de TRACFIN pour officialiser les échanges d’information en la matière.
Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet aux personnes actives d’acquérir des droits à la formation qu’elles peuvent ensuite utiliser durant leur vie professionnelle. La matière est la cible de nombreuses arnaques comme le rappelle le site officiel, moncompteformation.gouv.fr.
Cette arnaque, dans sa version la moins élaborée, « démarre généralement par un appel téléphonique, l’envoi d’un mail ou d’un sms, d’une personne prétendant appartenir à la plateforme "Mon Compte Formation" ou à un autre organisme ».
L’escroc réclame alors des données personnelles pour ensuite inscrire la victime à une formation bidon, sans son consentement. Une fois les droits transférés à un organisme spécialement créé pour l’occasion, « il ne leur reste plus qu’à sortir l’argent des sociétés et de disparaître », complète info.signal-arnaques.com.
« En pratique, l’escroc recourt à différents stratagèmes pour parvenir à ses fins et accéder au compte CPF de la victime », témoigne la plateforme officielle cybermalveillance.gouv.fr. « Il peut, par exemple, demander le numéro de sécurité sociale de la victime et parfois même son mot de passe qui permet l’accès au compte CPF. Il peut également accompagner la victime pour l’aider à réinitialiser son mot de passe si elle a déjà créé un compte et en profiter pour tenter de le récupérer ».
À l’Assemblée nationale, une proposition de loi déposée par la majorité entend aiguiser la lutte contre ces fraudes.
Prohibition du démarchage téléphonique
Première cible : le démarchage téléphonique. Actuellement, le Code de la consommation interdit, par principe une série de prospections commerciales, celles reposant sur MaPrimeRenov’. Ces prospections concernent la vente d'équipements ou de travaux « pour des logements en vue de la réalisation d'économies d'énergie ou de la production d'énergies renouvelables ».
Les élus Démocrate et Renaissance étendent cette interdiction aux actions de formations dans le cadre du CPF. Ils vont même plus loin que la précédente initiative déjà portée par le député Victor Habert-Dassault (LR) en avril dernier.
Ils inscrivent cette interdiction non seulement dans le Code de la consommation, mais également dans le Code du travail « dès lors que ce démarchage n’a pas lieu dans le cadre d’une prestation en cours entre un individu et un organisme de formation ».
Dans un tel cadre, la proposition prohibe par exemple la collecte des données à caractère personnel du CPF et la conclusion des contrats afférents.
Enfin, toujours au premier article, les députés comptent habiliter les agents de la DGCCRF – la « répression des fraudes » de Bercy, à « rechercher et constater » ce genre d’escroquerie. La liste de leurs actuels pouvoirs est étendue en conséquence.
Ces mesures ont pour source d'inspiration une proposition de loi déposée lors de la précédente législature par la députée Catherine Fabre (LREM). Son texte prévoyait des armes identiques ou similaires. L'élue avait d'ailleurs été corapporteure de la loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel en 2018 et de son évaluation en 2022. Dans ce rapport parlementaire, elle proposait ainsi de « compléter l’arsenal juridique existant par l’interdiction du démarchage téléphonique des organismes de formation ».
Échange d’informations
Le deuxième pilier de la proposition de loi tout juste déposée s’articule autour de l’échange d’information entre les différents services officiels, ceux intéressés de près par le CPF.
La Caisse des dépôts et consignations, l’institution France Compétences, les services de la répression des fraudes et ceux chargés des contrôles de la formation professionnelle doivent, aux yeux de la majorité, pouvoir « échanger, spontanément ou sur demande, tous documents et informations détenus ou recueillis dans le cadre de l’ensemble de leurs missions respectives et utiles à leur accomplissement ».
Enfin, une dernière disposition concerne TRACFIN. Dans son dernier rapport annuel, publié en juin dernier, le service de renseignement placé sous l'autorité du ministère de l'Économie a justement relevé que les fraudes au CPF « se sont aggravées en 2021 ».
La cellule a ainsi transmis trois fois plus de notes à l’autorité judiciaire l’an passé (« 15 en 2021 contre 5 en 2020 ») avec un montant d’enjeux financiers multiplié par plus de cinq : de 7,8 millions d’euros à 43,2 millions d’euros.
Les arnaques qu’elle a identifiées sont désormais plus « protéiformes », souligne le rapport : « inscription de plusieurs personnes appartenant au même réseau à des formations fictives ou non réellement suivies, démarchage et incitations aux inscriptions par des offres de rétrocessions aux stagiaires bénéficiaires du CPF sous la forme de cadeaux, cartes prépayées ou commissions de parrainage ».
Toujours dans ce document, TRACFIN souligne avoir l’an passé « poursuivi sa collaboration avec la Caisse des dépôts afin d’endiguer le phénomène grâce à l’échange d’informations opérationnelles relatives à des organismes compromis ».
Les députés de la majorité comptent sécuriser ces échanges en les autorisant expressément dans la loi, aussi bien entre TRACFIN et la CDC, mais également avec l’Agence des Services et de Paiement, celle dont la mission est d’assurer la mise en œuvre d'aides publiques en matière de formation professionnelle.
Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a publié hier un rapport épinglant la compagnie aérienne Air France pour des incidents récurrents lors desquels les pilotes ont ignoré les règles de sécurité. Et l’appelle à remettre le respect des procédures « au centre de la culture de sécurité de l’entreprise ».
Le rapport publié le 23 aout 2022 concerne un incident spécifique, celui survenu le 31 décembre 2020 à bord de l’Airbus A330-200 immatriculé F-GZCJ de la compagnie nationale française reliant l’aéroport de Brazzaville-Maya Maya à sa base à Paris-CDG. Le vol régulier AF735V a décollé comme prévu, mais les pilotes arrivés à l’altitude de croisière détectent « qu’il manque environ 1,4 tonne de carburant dans les réservoirs ». L’équipage surveille l’évolution des quantités carburant, poursuit le rapport, le commandant de bord quittant le poste de pilotage pour son tour de repos quelques minutes plus tard en demandant aux copilotes de surveiller l’évolution des quantités carburant. Environ vingt minutes plus tard, les copilotes le rappellent car il manque alors environ 2,1 tonnes de carburant.
« L’équipage débute la procédure FUEL LEAK puis l’interrompt à la ligne qui prévoit la coupure du moteur du côté de la fuite suspectée (ici côté gauche), en choisissant de maintenir ce dernier en fonctionnement. L’équipage se déroute sur l’aéroport de N’Djamena (Tchad) « où il effectue une approche RNAV en piste 23 et y atterrit 1 h 47 après l’identification de la fuite. L’alarme ROPS, avertissant d’un risque de sortie de piste, s’active au moment du toucher des roues. Le PF freine fortement et la température des freins augmente jusqu’à 600 °C ». LE BEA souligne que les deux moteurs sont maintenus en fonctionnement ; « l’équipage réalise un demi-tour sur la raquette en bout de piste, puis coupe le moteur 1 (moteur gauche) alors qu’il roule vers le parking. L’équipage immobilise l’avion sur les aires de parking et coupe le moteur 2 . Les pompiers qui s’étaient positionnés à proximité de l’avion depuis l’atterrissage interviennent après la coupure du moteur 2 en dispersant de l’eau sous le moteur 1. Les passagers sont débarqués sans autre incident ». Le vol a duré 2 h 21, et la perte de carburant entre le décollage et la coupure du moteur 2 au parking a été estimée à environ 5,7 t dont 5,3 t en vol. Un examen du moteur 1 a révélé que la fuite de carburant se situait « au niveau de la bride supérieure de la tuyauterie principale de carburant qui assure l’interface entre le mât et le moteur ».
Le CDB du vol en question « est entré à Air France en 2002 après une carrière de pilote militaire. Sa transition CDB moyen-courrier a été effectuée sur 737 chez Transavia où il a volé quatre ans. Il avait terminé son adaptation en ligne sur A330 en février 2020. Le copilote est entré à Air France en décembre 2016, après une carrière militaire, puis d’ingénieur. Le copilote suppléant est entré à Air France en octobre 2016 après une carrière de pilote militaire et une expérience d’instructeur sur simulateur de vol (SFI) chez Airbus, notamment sur A330 ».
Le 30 septembre 2020, l’avion était sorti de visite dite « Interruption Longue », sous-traitée par Air France à l’atelier de maintenance HAECO, situé à Xiamen (Chine). Elle incluait la dépose et la repose des deux moteurs, impliquant le démontage et le remontage de la bride supérieure de la tuyauterie principale de carburant. Aucune fuite n’a été constatée à cette interface lors des contrôles à la fin des opérations de maintenance, notamment lors de la mise en pression du circuit de carburant.
Le BEA a suite à cet incident émis une recommandation de sécurité concernant le respect des procédures par Air France, soulignant « une certaine culture installée chez certains équipages d’Air France qui favorise une propension à sous-estimer l’apport d’une application stricte des procédures pour la sécurité ». La décision de ne pas couper le moteur 1 a créé un risque important d’incendie et entraîné une diminution importante de la marge de sécurité du vol ; « un risque d’incendie important existait, d’autant que le compartiment du moteur dans lequel a eu lieu la fuite est une zone chaude, où les surfaces du moteur dépassent souvent la température d’auto-inflammation du carburant », détaille le rapport. Si le BEA souligne le nombre « extrêmement limité » de vols Air France donnant lieu à des enquêtes, il cite entre autres un double incident les 28 et 30 mars 2017 « lors duquel un même équipage a effectué une montée en vol trop rapide », ou celui du 12 septembre 2020 quand un Airbus A318 « s’est affranchi des procédures opérationnelles afin de réaliser une arrivée rapide en piste à Paris-Orly ».
Plus précisément, le BEA a constaté un écartentre la documentation Air France et la documentation européenne « relative aux opérations aériennes dans la définition d’un des comportements observables de la compétence « application des procédures » : la compagnie aérienne indique « Sait s’écarter des procédures en concertation équipage lorsque la sécurité l’exige. S’écarte de la procédure pour raison de sécurité », quand le régulateur européen indique « Applique les procédures, sauf si un plus haut degré de sécurité l’exige ». Un écart similaire est noté dans l’un des comportements observables de cette compétence entre la
documentation Air France et la documentation européenne. Alors que cette dernière préconise que « le pilote s’adapte quand il se trouve face à une situation pour laquelle il n’existe ni directives ni procédures », celle d’Air France préconise que le pilote « improvise face à l’imprévisible pour obtenir le résultat le plus sûr »
En conclusion, le BEA rappelle qu’au regard « des milliers de vols réalisés quotidiennement par Air France, le nombre de vols donnant lieu à des enquêtes reste cependant extrêmement limité et concerne un nombre très réduit d’équipages. Néanmoins, le BEA a pu observer, au travers d’un certain nombre d’enquêtes récentes (…) que les équipages concernés avaient pu, pour des raisons diverses, volontairement ou pas, s’affranchir d’effectuer certaines procédures de façon conforme. Ces événements peuvent avoir des origines diverses : volonté d’optimisation opérationnelle, acceptation d’une déviation fortuite, ou violation d’une procédure. Ils ont pour point commun d’avoir entraîné une réduction des marges de sécurité sans que l’équipage n’en ait réellement eu conscience ».
En conclusion, le BEA rappelle qu’au regard « des milliers de vols réalisés quotidiennement par Air France, le nombre de vols donnant lieu à des enquêtes reste cependant extrêmement limité et concerne un nombre très réduit d’équipages. Néanmoins, le BEA a pu observer, au travers d’un certain nombre d’enquêtes récentes (…) que les équipages concernés avaient pu, pour des raisons diverses, volontairement ou pas, s’affranchir d’effectuer certaines procédures de façon conforme. Ces événements peuvent avoir des origines diverses : volonté d’optimisation opérationnelle, acceptation d’une déviation fortuite, ou violation d’une procédure. Ils ont pour point commun d’avoir entraîné une réduction des marges de sécurité sans que l’équipage n’en ait réellement eu conscience ». En conséquence, le BEA recommande que :
Considérant la récurrence d’enquêtes concernant des événements Air France récemment menées par le BEA qui montrent une adaptation des procédures voire une violation délibérée de celles-ci amenant à une réduction des marges de sécurité ;
Considérant que la culture juste n’accepte pas les déviations volontaires répétées, les négligences graves et les manquements délibérés ;
Considérant que les écarts aux procédures détectés en vol ou au travers de la surveillance des données de vol (FDM) peuvent impliquer des actions fortes globales mais aussi individuelles ;
Considérant que l’autorité de surveillance a indiqué au BEA avoir réalisé des constats comparables au travers de ses contrôles en vol ;
Considérant que l’exploitant a indiqué au BEA une refonte en cours de son protocole d’analyse des vols dans l’objectif de renforcer le suivi individualisé des équipages ;
Considérant que l’exploitant a décidé de mener un audit LOSA transverse à partir de l’automne 2022 ;
Air France poursuive et étende, si nécessaire, les actions internes entreprises afin de faire évoluer la culture de sécurité dans le sens d’une valorisation d’une application plus stricte des procédures en vol. Ceci pourrait s’appuyer sur un plan d’action global qui pourrait notamment inclure les sujets suivants :
l’identification et la gestion individuelle des écarts aux procédures en vol, dans le cadre du FDM et dans un cadre de culture juste ;
la fourniture aux pilotes d’outils pour rejouer et analyser leurs vols et la promotion de l’utilisation de ces outils ;
une évolution du manuel d’exploitation afin de limiter les cas de déviations aux procédures à des circonstances exceptionnelles pour lesquelles les procédures sont inapplicables ou clairement inadaptées ;
l’implication de l’encadrement, des instructeurs et des personnels navigants dans la construction de ces évolutions culturelles.
La compagnie aérienne a assuré à l’AFP prendre en compte l’ensemble des recommandations du rapport, précisant que certaines étaient déjà mises en œuvre. La compagnie s’engage par exemple à « fournir aux pilotes des outils leur permettant de rejouer et d’analyser leurs vols », comme le préconise le BEA. Air France affirme en outre qu’un audit sera engagé d’ici quelques mois « au sein de l’ensemble de la compagnie » afin de « compléter le cas échéant certaines analyses de ce rapport ».
(1/2) Rapport d'enquête sur l'incident de l'@Airbus#A330 F-GZCJ exploité par @AirFranceFR survenu le 31/12/2020 en croisière / Fuite de carburant en croisière, déroutement, maintien en fonctionnement des deux moteurs jusqu’au roulage vers le parking. https://t.co/ktgOVbhXv9pic.twitter.com/U5pIKhvZyh
Pendant longtemps, j’avais toujours sur moi un petit carnet de notes. Pour pas oublier des trucs, noter des paroles, mais aussi pour explorer des pistes de réflexion, mettre à plat des idées. Au boulot pareil, toujours un carnet. Bien sûr, avec le temps et comme tout le monde, je suis passé à des outils informatiques de prise de note, de todo-list, de mindmapping et autre… Sur smartphone, PC, c’est bien plus pratique.
Ceci étant dit, écrire à la main, ça a ce côté immédiat qui reste d’une efficacité redoutable. Ça permet aussi de sortir la tête de l’écran, de gribouiller, faire des croquis, des dessins… Pour réfléchir je préfère. Si vous êtes dans mon cas, alors la tablette Remarkable 2 pourrait vous intéresser. 🤓
Qu’a-t-elle de particulier ? C’est littéralement et uniquement un carnet de notes numérique. C’est à dire qu’elle se concentre sur l’essentiel : elle est faite uniquement (ou presque) pour la prise de note, et elle le fait (super) bien.
L’écran e-ink, de bonne qualité, dispose d’un toucher « papier » : quand vous écrivez avec le stylet, vous avez vraiment l’impression d’écrire sur une feuille. Ça peut sembler idiot, mais ça change vraiment la donne ! Côté lecture et rendu, pareil, on est habitués avec ces technos : ça ressemble à du papier. C’est un peu plus grand que du A5 donc vraiment bien adapté à la prise de notes.
A l’utilisation c’est assez simple : on crée des carnets, on remplit les pages… Et voilà. Pas de navigateur web, d’email, d’applications diverses, de notifications… Rien qui pourrait nous distraire de notre objectif. 🙂 Et c’est une bonne chose !
Mais attention, ça reste un carnet numérique et on vit quand même en 2022, alors on a plein de petites fonctionnalités pratiques qu’on aurait pas sur un carnet papier :
Copier / couper / coller (évidemment)
Des calques 🙂
Différents styles de crayons/stylos/pinceaux
Différents templates de page
Réorganisation des carnets/pages
Conversion des notes en texte brut
Utilisation en tant que liseuse
Lecture et prise de notes directement sur des documents PDF
Synchronisation via le cloud
Partage sur Google Drive, Dropbox ou OneDrive
Dernière nouveauté sympa : le partage d’écran
Seul bémol à propos des fonctionnalités cloud : il faut souscrire à un abonnement pour pouvoir tout utiliser. La première année est gratuite, offerte avec l’achat de la tablette, mais ensuite c’est 6€/mois (4€/mois pour la version Lite). C’est vraiment le point noir qui n’est pas clairement établi quand on découvre le produit.
À part ça, je trouve la tablette remarquable. 😀 L’interface est super ergonomique, l’objet et ses accessoires sont vraiment de très bonne qualité et bien pensés.
Alors oui, à 350€ le carnet de notes, ça peut sembler élevé, mais c’est un produit soigné et bien foutu, qui comble un besoin assez particulier : à vous de voir si c’est le vôtre. 🙂
La Consumer Product Safety Commission (CPSC) précise que « ce rappel a été effectué volontairement par l'entreprise » après avoir reçu 10 signalements de surchauffe, sans faire de blessé.
Les cartes concernées étaient vendues chez Best Buy, Micro Center, Newegg et Amazon aux États-Unis, d'octobre à décembre 2021. Leur part number est 90MB18E0-MVAAY0, tandis que le numéro de série commence par MA, MB ou MC. De plus amples détails sont disponibles sur ce site d’ASUS.
Les causes sont connues : « un condensateur a été installé à l’envers sur la carte mère ». Il existe donc des risques de court-circuit et de surchauffe pouvant entraîner « des risques d'incendie et de brûlures ».
Le problème n‘est pas nouveau puisqu’ASUS l’avait déjà reconnu fin 2021. Cette fois-ci par contre, il lance une vaste campagne de rappel sur environ 10 000 cartes mères.
Artemis III signera – si tout se passe bien – le retour des humains sur la Lune. Cette fois-ci, une femme sera du voyage, précise la NASA. L’Agence spatiale vient de dévoiler une liste de 13 zones où la capsule pourra se poser. La route est encore longue avant d’en arriver là.
Sous l’impulsion de Donald Trump, la NASA s’est relancée dans la course à la conquête spatiale, et plus précisément au retour des humains sur la Lune. Cette mission en trois phases porte le nom de code Artemis, avec plusieurs partenaires internationaux, dont l’Europe.
La semaine prochaine – lundi 29 août à partir de 14h33 heure française, et donc avec un an de retard sur le planning initial – la mission Artemis I devrait décoller de la rampe de lancement 39B où la fusée Space Launch System (SLS) et la capsule habitable Orion sont déjà installées.
Nous avons déjà détaillé le plan de cette mission ainsi que la liste des « passagers ». La fusée SLS a eu du retard à l’allumage et les derniers essais ont pris plus de temps que prévu, notamment à cause d’un problème de pressurisation. En contrepartie de ce retard, la durée de la mission Artemis I est passée de 20 à 42 jours.
La suite de l’aventure se prépare activement dans les couloirs de la NASA, avec Artemis II en ligne de mire. Le lancement de ce deuxième jalon est prévu pour 2024. Artemis I volera pour rappel sans humains à bord, alors que des astronautes seront présents à bord d’Artemis II. Ils n’iront pas se poser sur la Lune et resteront en orbite.
Artemis II aura quatre astronautes à son bord, dont un Canadien. Le pays se targue d’ailleurs d’être « le deuxième pays à envoyer un astronaute en orbite autour de la Lune ». La liste des quatre passagers n’est pas encore connue, pas plus que la présence d’éventuels autres astronautes étrangers. L’Agence spatiale canadienne explique que les membres d’équipage « à bord d'Orion pendant la mission Artemis II vivront eux aussi un "moment Apollo 8" quand ils verront la Terre en entier, loin derrière la Lune, en toile de fond ».
13 régions susceptibles d’accueillir l’alunisseur d’Artemis III
Avec Artemis III, les humains devraient refouler le sol lunaire pour la première fois depuis plus de 50 ans. Là encore, quatre membres d’équipage seront de la partie, mais leur identité n’est pas encore connue. Il y a encore le temps de voir venir puisque la mission ne devrait pas décoller avant 2025.
La NASA surfe sur la vague médiatique autour du lancement d’Artemis I et dévoile la liste des 13 zones susceptibles d’accueillir le module lunaire et des humains lors de la mission Artemis III. Ce choix n’est pas définitif, d’autres régions pourraient être ajoutées par la suite, ajoute l’Agence.
Chaque zone est vaste et contient plusieurs sites d’atterrissage (ou alunissage). Dans tous les cas, les conditions sont favorables pour accueillir les visiteurs et le rover : pente du terrain, facilité de communication avec la Terre, conditions d'éclairage…
La lumière du Soleil est en effet un élément indispensable « pour un séjour à long terme sur la Lune, car il fournit une source d’énergie et minimise les variations de température ». Les 13 régions sont éclairées par le soleil pendant une période de 6,5 jours, soit la durée prévue de la mission au sol d’Artemis III.
Voici la liste des 13 candidats : Faustini Rim A, Peak Near Shackleton, Connecting Ridge, Connecting Ridge Extension, de Gerlache Rim 1, de Gerlache Rim 2, de Gerlache-Kocher, Massif, Haworth, Malapert Massif, Leibnitz Beta Plateau, Nobile Rim 1, Nobile Rim 2 et Amundsen Rim.
On les retrouve dans la vidéo ci-dessous :
La zone d’atterrissage s’adapte au lancement, pas le contraire
Cette multitude de choix a un intérêt pour l’Agence spatiale américaine : permettre une plus grande flexibilité pour le lancement de sa mission. Ne sachant pas encore quand elle sera lancée, l’Agence multiplie les zones d’atterrissage pour que le choix se fasse en fonction de la date de lancement et pas l’inverse.
Toutes ces régions sont considérées comme « scientifiquement importantes en raison de leur proximité avec le pôle sud lunaire ». Cette zone est intéressante à plus d’un titre pour les scientifiques, notamment à cause de la présence de glace (d'eau) dans des cratères ne recevant pas la lumière du soleil.
« One giant leap »… vraiment ?
Mark Kirasich, administrateur adjoint à la NASA en charge d’Artemis, s’emballe un peu dans le communiqué de l’Agence spatiale. Il déclare en effet que cette sélection (non définitive) « est un bond de géant » pour le retour des humains sur la Lune – « one giant leap closer to returning humans to the Moon » en version originale.
Il fait ainsi écho à la phrase prononcée par Neil Armstrong lorsqu’il foula le sol lunaire : « C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité » – « That’s one small step for [a] man, one giant leap for mankind », en VO. Dans les deux cas, on retrouve la notion de « bond de géant »… mais la comparaison nous semble tout de même exagérée, car on est encore loin de voir des humains (re)fouler le sol lunaire.
Avec la reprise du trafic post-Covid, les compagnies aériennes traditionnelles retrouvent leurs vieilles pratiques commerciales. Fini la flexibilité qui permettait de modifier son vol ou se faire rembourser intégralement son billet pendant la pandémie. Aujourd’hui, un billet non-modifiable et non-remboursable est… non-modifiable et non-remboursable. Un point, c’est tout !
Une pratique commerciale, jugée clairement « abusive » par les associations de consommateurs, refait surface : la clause du « no show » (non-présentation à l’embarquement) qui prévoit qu’un passager n’ayant pas utilisé une première partie d’un vol combiné ou le vol aller -et ce quelle qu’en soit la raison !- se voit refuser l’embarquement par la suite. Pour exemple, chez Air France-KLM, le passager qui n’utilise pas son vol aller doit payer un supplément de 125 à 3000 euros (selon qu’il s’agit d’un court, moyen ou long courrier) pour pouvoir prendre son vol retour. D’autres compagnies aériennes annulent purement et simplement la réservation du vol retour, au client d’acheter un nouveau billet d’avion. « C’est comme si vous commandez au restaurant un menu entrée-plat-dessert. Vous ne mangez pas l’entrée, le restaurant ne vous sert ni le plat ni le dessert et vous facture le menu quand même », résume, désabusé, un passager victime du « no show ».
Les voyagistes, qui subissent le mécontentement des clients, dénoncent également cette clause. Selon eux, elle entache l’image de marques des agences de voyages que le client imagine complice de l’aberration qui le frappe : « Il ne se passe un jour sans qu’un client qui se sent floué, ne nous contacte désespéré parce que son vol retour a été annulé au motif qu’il a raté le vol aller. C’est incompréhensible d’être privé du solde d’un service au motif qu’on n’en ait pas consommé l’entame. Incompréhensible ? Sauf à savoir que les compagnies aériennes revendent le siège du passager radié sur le vol retour. C’est double bénéfice pour la compagnie aérienne et entache l’image de marques des agences de voyages que le client imagine complice du malheur qui le frappe », raconte Fabrice Dariot, patron du spécialiste du vol pas cher Bourse-des-vols.com.
Plusieurs associations européennes de consommateurs, réunies au sein du Bureau européen des consommateurs (BEUC), ont engagé des recours collectifs contre la clause du « no show ». Une clause mentionnée dans les CGV (conditions générales de vente) des compagnies aériennes qui l’appliquent. Abusive certainement, mais légale selon les autorités françaises : « Le non-respect de cette clause par un passager constitue donc une modification unilatérale des termes du contrat de transport conclu avec la compagnie aérienne… Dès lors que la stipulation contractuelle relative à l’usage obligatoire des coupons de vols dans un certain ordre a été préalablement portée à la connaissance du consommateur lors de l’achat de son titre de transport, elle se doit d’être respectée par le passager », a indiqué en mars 2021 le ministère français chargé des Transports, en réponse à une question du Sénat.
Rappelons que le ministère chargé des Transports était alors dirigé par Jean-Baptiste Djebbari, ancien pilote et ancien employé à la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) et réputé proche du lobby des compagnies aériennes. Pendant la crise sanitaire, le ministre français s’opposait à la commissaire européenne aux Transports, la Roumaine Adina Valean, qui réclamait des sanctions contre les compagnies aériennes refusant de rembourser les vols annulés, au mépris du règlement des droits des passagers de l’Union européenne.
Soulignons aussi que dans leur grande majorité, les compagnies low cost -tant décriées par les compagnies traditionnelles qui s’adonnent à la clause du « no show »- ne pratiquent pas cet abus. Ryanair n’indique rien dans ses CGV en cas de non-présentation à l’aller. Idem pour Transavia, qui est pourtant la filiale à bas coût d’Air France-KLM. EasyJet est plus que limpide dans ses CGV, indiquant noir sur blanc : «si vous annulez, manquez ou ne prenez pas votre vol, cela n’affectera pas les autres vols de votre réservation ».
Milviz revealed earlier this year that the company would experience a few strategic changes going forward, in an effort to differentiate its commercial work (mainly devoted to the government and the military), from the consumer side of things (virtual aircraft for consumer-level flight simulators). The idea would be to split the company’s branding into two entities, with the consumer side getting a new name.
Milviz becomes… Blackbird Simulations
Nearly eight months after that revelation, Milviz has finally shared the new name that will be behind all their products for MSFS: Blackbird Simulations. With time, expect the “Milviz” moniker to be dropped in favor of this new name. A new website reflecting this new branding should be up in about 4 to 6 weeks.
This news came during the “State of the Sim“, a live stream with Milviz team members that sheds some light on the status of the team’s current and future products in development.
As usual, this live stream was packed with information about Milviz and their plans for the near future. Besides the aforementioned unveiling of a new name, the team also shared extensive details about a wide range of products currently planned or in development for MSFS. Besides updates about well-known ongoing projects, there are also a few surprising teasers!
The ATR is looking phenomenal
Let’s start with the ATR, probably the most awaited of Milviz’s (now Blackbird Simulations) current projects. The team continues to keep the stakes high for this project, which they say is being developed up to “study-level” standards.
The Blackbird Simulations ATR for MSFS continues to be very actively developed, but the team doesn’t seem willing to share many details right now. There’s competition around (maybe the Asobo/Microsoft ATR?), so they don’t want to disclose any secrets at this stage. However, they did share a few impressive preview images that showcase the very realistic flight instruments and some FMS screens.
Milviz is currently working with over 10 real-world pilots to gather the most authentic information and feedback about the aircraft. Not only that, but they also managed to get access to a real ATR and record a complete set of high-quality sounds that will be added to the package.
The ATR has been in development for quite a while, so it’s natural that everyone is waiting to hear about a release date. Well, Milviz isn’t ready to set that yet… however, they say the ATR should be out “soonish”.
SR-71 is about 80% done
The legendary SR-71 “Blackbird“ (guess where that new name comes from…) has also been in development for MSFS for a while. However, things have changed somewhat in the project. This aircraft was initially planned for P3D, but with the arrival of MSFS and the huge popularity of the platform, Milviz decided to bring the SR-71 to the new simulator.
The problem is that the original 3D model didn’t quite cut it for MSFS, so it had to be revised from scratch. The team is currently happy with the results and claims that this project is about 80% done, so it seems to be in an advanced stage of production. Note that this will be a “pilot-only” aircraft… there won’t be a backseat in this model.
The model of the SR-71 had to be completely reworked for MSFS.
Beaver and Skyraider sold to other companies
Milviz has a bunch of products being worked on at a given time, which sometimes makes it hard to track them all down. Remember the A-1H Skyraider? Earlier his year it was estimated to be out around March… clearly, that hasn’t happened, and we stopped hearing news about that aircraft… until now. Milviz revealed that the Skyraider has been sold to another company! We don’t know who, but it’s now up to them to release the Skyraider for MSFS. We’ll stay on the lookout!
As for the Beaver, its fate is now well-known: it’s coming as a free aircraft with the 40th Anniversary Edition of Microsoft Flight Simulator, scheduled to launch in November. Milviz sold the plane to Microsoft and is currently putting the final touches on this beloved airplane.
Milviz also revealed that the Beaver won’t launch with compatibility with the GTN systems from TDS and PMS50, given that it will now be positioned as a “default” airplane in the simulator. Furthermore, don’t expect it to be as featured-packed as the C310 (no dirty textures, no wear and tear). It will be more akin to the Porter PC-6, with an authentic model and flight characteristics, but without many of the extra features.
However, Milviz did say that they are also developing the Otter and Turbo Otter, the bigger and more powerful evolutions of the Beaver. These are fully in-house projects that will come with more bells and whistles than the Beaver, including the GTN750 integration. The team “hopes” to release those two airplanes next year.
Porter PC-6 Stage 2 incoming, Huey in flight… and the 737-200!
Speaking of the Porter PC-6, it seems the long-awaited Stage 2 is finally getting ready. This upgrade to the Porter will add an analog cockpit, GTN support, and floats. There will be no changes to the flight profile, as the team seems happy with their current implementation, even if it’s a custom solution and not developed with the latest CFD dynamics in MSFS in mind.
The Porter PC-6 is getting a charming analog overhaul with additional modern niceties.
As for the Huey, the highly-anticipated first MSFS helicopter from Milviz, it was actually extensively previewed during the stream. Despite being “heavily work-in-progress“, the team showed the helicopter both inside and out and even took it for a quick flight. Looks fantastic, and with a flight model that has been approved by the USAF, it’s bound to be a challenging but highly-authentic aircraft to take to the skies in MSFS.
Finally, in the list of confirmed airplanes Milviz is working on for MSFS, there’s the classic Boeing 737-200. This project is being worked on behind the scenes and recently got a promising boost thanks to the help of Nolinor Aviation, which has provided the Milviz team with access to the real airplane. The Blackbird Simulations 737-200 is planned to come to MSFS in its combi and standard configurations.
The Huey looks simply fantastic!
A few surprises on the horizon?
A detailed development update like this one would be complete with a few teasers for what’s coming. Accidentally or not, the team managed to slip out a few seconds of the MSFS Aircraft Selection screen where a thumbnail of the T-38 was clearly visible. The team didn’t confirm nor deny that the supersonic trainer is in development for MSFS, however… they also ended up showing – by mistake, or maybe not? – a list of folders in a development PC that appears to indicate at least a good amount of aircraft that are either being developed or being considered for MSFS!
Is that a T-38 tease? Sure it is!
The list includes the products we already know about, but also the Bell AH-1Z Viper, Bell 407, B55 Baron, C-17, CH-47, the T-6 Texan, and the aforementioned T-38!
These are just the main highlights of the stream, but there are more smaller tidbits that may be of interest to you! To learn all about the latest developments at Milviz, make sure to watch the full video above!