Two-Factor Authentication (2FA) is important to enable on your online accounts for every service that offers it. However, it isn't as simple as using passkey technology, and 2FA has always been the easiest when it was introduced more than a decade ago. Even if you want to migrate to a passkey on a site of choice, not every site or service offers them. Also, many users prefer to continue using 2FA because passkey technology is new, and they haven't had time to digest the concept yet.
Jarno Septante-Sept
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Windows qui rame ? Cet utilitaire gratuit nettoie, optimise et personnalise tout en quelques clics
Informatique pratique : baladez vous au Virtual OS Museum
Virtual OS Museum - 1700 OS de 1948 à nos jours dans une VM
Windows 1.0, le System 6 d'Apple, NeXTSTEP, Multics... Tous ces OS que vous croyiez disparus, hé bien aujourd'hui vous pouvez les rebooter sans avoir à ressortir le moindre vieux matos de votre grenier !
Le bureau de NeXTSTEP 3.3, l'OS de NeXT, la boîte montée par Steve Jobs après Apple
Et ça c'est grâce à Andrew Warkentin qui a rassemblé plus de 1700 systèmes pré-installés, soit des centaines d'OS différents une fois comptées toutes leurs versions, dans son Virtual OS Museum . Ça remonte jusqu'au Manchester Baby de 1948 (avec l'ancêtre du premier OS), et se termine avec les bêtas de Longhorn côté Windows.
LisaDraw sur Apple Lisa Office System 3.1, une interface graphique de 1983
Pour découvrir tout ça, il vous faudra installer une grosse appli Linux qui sert de lanceur. Ensuite, vous cherchez un système, vous filtrez par catégorie, vous double-cliquez, et hop, le vieux bestiau démarre dans son émulateur, déjà configuré. Ça s'appuie sur QEMU, VirtualBox ou UTM, avec des snapshots pour pouvoir revenir en arrière sans rien perdre. Deux formats du musée virtuel sont proposés au choix : La version complète à environ 170 Go qui fonctionne hors-ligne (de quoi faire suer votre SSD ^^), ou la version lite à 20 Go qui pioche les images à la demande. Y'a pas de torrent, c'est que du téléchargement direct, donc à quelques Mo/s, prévoyez la nuit pour récupérer ça.
Mais surtout derrière ce projet d'Andrew Warkentin, y'a vingt ans de collecte. Andrew bricole des émulateurs et archive des images disque depuis le milieu des années 2000, et il voulait juste rendre tout ça accessible d'un coup. Son idée c'était de rendre accessible le plus possible de cette histoire des OS qui a été préservée un peu partout.
IRIX 6.5 de Silicon Graphics, le Unix des stations graphiques SGI
C'est du x86-64 pour l'instant (de l'ARM est prévu de ce que j'ai compris), et la licence ne couvre que le lanceur, les scripts et les métadonnées, en non-commercial uniquement.
Après, les vieux Windows ou Mac OS, eux, restent dans le flou juridique habituel de l'abandonware, que les archivistes pratiquent sans que ça vaille pour autant autorisation des ayants droit. Et non, tout n'est pas magique, puisque certains vieux systèmes réclament encore des réglages à la main.
Plan 9 des Bell Labs et son éditeur acme, l'OS pensé pour l'après-Unix
Mais perso, je trouve que ça vaut largement le détour. Maintenant, si les collections préconfigurées vous parlent, c'est la même philosophie que Retro-eXo côté jeux DOS et Windows, ou que ces émulateurs DOS dans le navigateur , version OS complets cette fois !
Bref, si fouiller dans presque 80 ans d'informatique vous tente, c'est sur virtualosmuseum.org .
Ubuntu - Extension GNOME pour surveiller le CPU, mémoire, ventilateur...
Nombreuses sont les extensions Gnome qui font un peu la même chose, à savoir afficher dans la barre du haut des indicateurs en temps réel permettant de surveiller l'usage du CPU, la charge mémoire, la consommation en bande passante du réseau...
Dans cet article, je présenterai deux extensions que j'utilise
Activation des extensions
Il faut installer l'application de gestion des extensions :
# Vitals
Vitals affiche dans la barre du haut des indicateurs en temps réel permettant de surveiller l'usage du CPU, la charge mémoire, la consommation en bande passante du réseau... et la vitesse courante des ventilateurs.
https://extensions.gnome.org/extension/1460/vitals/
https://github.com/corecoding/Vitals
Le bouton "Moniteur Système" ouvre la fenêtre plus complète suivante (logiciel fournit par défaut) :
# System Monitor
Plus simple, System Monitor affiche dans la barre du haut des indicateurs en temps réel permettant de surveiller l'usage du CPU, la charge mémoire, la consommation en bande passante du réseau... le tout dans la barre de menu (et pas de sous menu, qui permet juste de choisir ce que l'on affiche ou non)
https://extensions.gnome.org/extension/6807/system-monitor/
https://gitlab.gnome.org/GNOME/gnome-shell-extensions
Là encore le bouton "Moniteur Système" ouvre la fenêtre plus complète.
Locker, l’application gratuite à installer ce week-end : elle fait ce que les GAFAM vous font payer (et vos proches vous remercieront)
Un article signé GOODTECH.info
« Depuis que j’ai commencé à travailler sur Ente, mon père me demandait de me concentrer sur les documents, pas seulement sur les photos. Ce n’est que lorsque je suis devenu parent que j’ai compris pourquoi. » Ainsi commence l’annonce de Vishnu […]
L’article Locker, l’application gratuite à installer ce week-end : elle fait ce que les GAFAM vous font payer (et vos proches vous remercieront) est apparu en premier sur Goodtech.
"Etymocurieux" : pour la beauté des mots...
Oui, vous pouvez exécuter des applications Windows sous Linux. Voici mes 5 méthodes préférées
Vous n'aimez pas l'ambiance de Windows 11 ? Donnez-lui un aspect plus proche de Linux ou MacOS - voici comment faire
Mailspring - L'alternative open source à Outlook qui ne vole pas vos mots de passe
Bon, si vous faites partie de ceux qui ont la boule au ventre en lançant le nouveau Outlook de Microsoft, j'ai une petite trouvaille pour vous. En fait, vous ne le savez pas encore mais vos identifiants IMAP partent en vacances sur les serveurs de Redmond. Ouais, Heise Online a levé le lièvre y'a quelques temps maintenant et ça fait pas plaisir. Un peu comme quand Apple avait ses petits soucis avec OCSP , mais en plus brutal.
On va pas se mentir, Thunderbird c'est le patron. C'est libre, c'est robuste, c'est la référence pour chiffrer ses mails . Mais bon... faut avouer qu'il a parfois une tronche à avoir connu Windows 98 (même si ça s'améliore, je vous vois venir les puristes !). Du coup, si vous cherchez un truc qui a de la gueule sans vendre votre âme, jetez un œil à Mailspring.
L'interface est propre, non ? ( Source )
Mailspring, c'est un client mail open source (GPLv3) qui tourne sur Mac, Windows et Linux. Pour la petite histoire, c'est le successeur spirituel de Nylas Mail. Le développeur, Ben Gotow, a repris le bébé et a fait un gros ménage. Le moteur de synchro qui bouffait de la RAM comme un ogre ? Hop, réécrit en C++ (ça s'appelle Mailsync maintenant), du coup ça tourne nickel, c'est fluide et ça pompe pas toute votre batterie.
L'interface est super propre, codée en TypeScript avec Electron et React. Et là je vous entends : "Electron ? Pffff, ça va ramer !". Hé bien non les amis, et c'est justement grâce à ce fameux moteur C++. C'est ça qui est cool. En plus, tout se passe en local sur votre machine. Pas de cloud intermédiaire qui vient renifler vos mails pour vous cibler de pubs.
- Gestion multi-comptes (IMAP, Gmail, Office 365, iCloud...)
- Boîte de réception unifiée (le bonheur)
- Recherche ultra rapide (vraiment)
- Traduction intégrée
- Signatures personnalisées
La recherche qui trouve tout en 2 secondes ( Source )
Y'a aussi une version Pro à 8 dollars par mois avec des trucs comme l'envoi différé ou les rappels, mais franchement, pour 99% des gens, la version gratuite suffira laaarge.
Voilà, si vous cherchez une alternative sexy à Outlook qui respecte votre vie privée, Mailspring est une option béton. C'est dispo en téléchargement sur leur site ou via vos gestionnaires de paquets préférés.
Tunnl.gg - Exposez votre localhost en une seule commande SSH
Vous développez un truc en local et vous avez besoin de le montrer à quelqu'un au travers d'Internet, genre pour tester un webhook, faire une démo rapide, ou juste impressionner votre collègue à distance ? Hé bien au lieu de vous farcir une config nginx + certificats SSL + ouverture de ports sur le routeur (Beurk !), y'a Tunnl.gg qui fait tout ça en une SEULE ligne de commande.
Vous tapez une commande SSH, et hop, vous avez une URL publique qui pointe vers votre serveur local. Pas de client à installer, pas de compte à créer, pas de token à configurer, juste SSH, que vous avez forcément déjà sur votre machine.
Donc pour exposer votre app qui tourne sur le port 8080, vous faites :
ssh -t -R 80:localhost:8080 proxy.tunnl.gg
Et c'est parti ! Le service vous file une URL avec un sous-domaine aléatoire, genre abc123.tunnl.gg, et tout ce qui arrive dessus est redirigé vers votre localhost:8080. Et magie magie, HTTPS est automatique, donc pas besoin de vous soucier des certificats.
Du coup, si vous connaissez déjà ce genre d'outils, vous pensez peut-être à Bore que j'ai présenté il y a pas longtemps, ou Portr qui fait sensiblement la même chose, ou encore Chisel pour les amateurs de tunnels TCP/UDP via HTTP. Tous ces outils font du tunneling, mais Tunnl.gg se distingue par son approche "zéro friction" sans binaire à télécharger, et sans compte à vous créer.
Pour le moment, le service est gratuit pour un usage personnel mais les développeurs prévoient des plans payants plus tard avec des features comme les domaines personnalisés, les sous-domaines persistants et des limites de débit plus élevées. On verra bien mais en attendant, pour tester un truc vite fait ou faire une démo, la version gratuite suffira largement.
Bon, y'a quand même quelques trucs à savoir. Primo, ça ne marche qu'avec du trafic HTTP/HTTPS pour l'instant. Deuxio, le TLS est côté serveur, donc techniquement ils peuvent voir votre trafic même s'ils disent ne pas l'inspecter. Donc pour des données vraiment sensibles, gardez ça en tête. Et tertio, comme tout service de ce type, y'a des limites de fair-use pour éviter les abus.
Bref, si vous cherchez un moyen rapide d'exposer un port local sans vous prendre la tête avec la config, Tunnl.gg fera le taf. Au pire vous aurez découvert une alternative de plus à ngrok , au mieux ça deviendra votre outil par défaut pour les démos express...
Merci à Lorenper pour le partage !
J'ai activé un mode secret "Super God" dans Windows - et j'ai tout débloqué
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SendMe - Pour partager des fichiers en P2P comme au bon vieux temps
Vous avez besoin de partager un gros fichier avec un pote au travers d’Internet ? Bon, y’a WeTransfer et ce genre de choses mais ça reste limité en taille de fichier et c’est stocké on ne sait où… Après vous pouvez tenter scp en priant pour qu’il n’ait pas 15 couches de NAT, mais bon galère quoi…
Bienvenue dans sur le nouvel Internet, où le peer-to-peer est mort et enterré sous des tonnes de NAT, de pare-feu et de FAI qui bloquent tout. Du coup, on a tous abandonné le P2P pour le cloud et on upload nos fichiers comme des cons, lentement, parfois en payant, au lieu de balancer la sauce en direct.
Heureusement, y’a
SendMe
qui vient nous rappeler qu’Internet peut fonctionner autrement. C’est un outil de transfert de fichiers qui connecte deux machines directement, sans serveur intermédiaire. Vous lancez sendme send ~/mes_photos, ça génère un ticket unique, vous envoyez ce ticket à votre destinataire, il tape sendme receive blobQmFoo..., et c’est parti mon kiki pour un transfert direct à l’ancienne, device-to-device.
Pas de compte, pas de limite, que dalle à configurer, juste deux machines qui se parlent directement, comme au bon vieux temps !
Le truc cool, c’est que SendMe utilise Iroh , un protocole P2P qui contourne tous les problèmes de NAT et compagnie puisqu’il fonctionne avec un système de “dial by public key” où chaque endpoint a une clé publique unique de 256 bits. Et ensuite, vous vous connectez en utilisant cette clé plutôt qu’une adresse IP.
Quand vous générez un ticket avec SendMe, ce ticket contient la clé publique de votre machine que le destinataire utilise pour se connecter chez vous. Peu importe que vous soyez derrière un NAT, que votre adresse IP change, ou que vous n’ayez aucune idée de ce qu’est un port forwarding. Iroh gère le NAT hole punching automatiquement, et si vraiment la connexion directe est impossible, il passe par un serveur relai en fallback.
Iroh, c’est du QUIC pur jus, un protocole de transport moderne dont je vous ai déjà parlé, qui apporte pas mal de trucs cools comme du chiffrement, de l’authentification par défaut (TLS 1.3), du multiplexage de streams, pas de head-of-line blocking, et connexion en zéro round-trip. Du coup, une fois connecté, les transferts peuvent saturer une connexion 8 Gbps sans problème !
Les fichiers sont ainsi streamés avec vérification Blake3, donc vous êtes sûr de l’intégrité des données et si le transfert est interrompu, pas de problème, il reprend là où il s’était arrêté. Et comme tout passe en chiffrement de bout en bout via QUIC, personne ne peut voir ce qui transite dans les tutubes de votre Internet.
L’installation sur Unix/Linux/macOS, un petit curl et hop, c’est plié :
curl -fsSL https://iroh.computer/sendme.sh | sh
Sur Windows:
iwr https://www.iroh.computer/sendme.ps1 -useb | iex
Vous vous retrouvez avec un binaire sendme prêt à l’emploi.
Maintenant, si vous préférez une interface graphique plutôt que la ligne de commande, il existe aussi AltSendme , une application desktop cross-platform qui utilise le même protocole Iroh. L’app est développée en Rust avec Tauri pour le backend et React + TypeScript pour le frontend et le gros avantage, c’est qu’elle est compatible avec SendMe CLI. Vous pouvez donc générer un ticket avec l’interface graphique et quelqu’un peut le recevoir en ligne de commande, ou vice-versa.
AltSendme ajoute également une couche d’interface utilisateur sympa tout en gardant toute la puissance technique d’Iroh… Même chiffrement de bout en bout (QUIC + TLS 1.3), même NAT hole punching, même vérification Blake3, mêmes téléchargements résumables. C’est dispo sous Windows, macOS (Intel et Apple Silicon), et Linux (deb et AppImage) et comme d’hab, le projet est open-source sous licence AGPL-3.0.
En février dernier, les dev ont ajouté le support navigateur via WebAssembly, ce qui signifie qu’à terme, vous pourrez faire du P2P directement depuis votre navigateur. Ils bossent aussi sur QUIC Multipath, une extension qui permet d’utiliser plusieurs chemins réseau simultanément pour encore plus de performance et de résilience.
L’idée derrière Iroh, c’est donc de redonner aux internautes le contrôle de leurs réseaux plutôt que de tout centraliser comme des teubés sous crack sur des serveurs Amazon, Google ou Microsoft. Ce protocole permet ainsi aux machines de se parler directement, comme Internet était censé fonctionner à l’origine.
SendMe et AltSendme ne sont que deux applications construites sur Iroh et ce protocole lui-même offre d’autres modules comme iroh-blobs (pour le transfert de fichiers verified) et iroh-gossip (pour la communication en temps réel). Vous pourriez donc construire du streaming vidéo avec priorisation de streams, du networking de jeux, de la communication temps réel, ou n’importe quelle app qui a besoin de connexions directes rapides et sécurisées entre devices, avec ce truc.
Merci à Lorenper pour le partage de cette découverte.
Notefox - Prenez des notes directement sur les sites que vous visitez
Vous êtes en train de lire un truc, vous avez une idée géniale comme d’habitude, et là vous vous dites que vous noterez ça plus tard… Sauf que si vous êtes comme moi, plus tard, c’est jamais. Snif !
Et bien Notefox règle exactement ce problème. Il s’agit d’une extension Firefox qui vous permet d’associer des notes directement sur les pages web / domaines que vous visitez. Un peu comme des post-it virtuels, mais en mieux fichus…
Avec Notefox, vous pouvez donc créer des notes à deux niveaux. Soit une note pour un domaine entier (genre tous vos meilleurs passages de Korben.info, le site préféré de votre informaticien préféré), soit une note pour une page précise (genre ce tuto que vous venez de lire sur mon site et sur lequel vous avez quelques petites réserves à ajouter). Et voilà !! Les notes se sauvegardent alors automatiquement, et quand vous revenez sur le site, hop, elles sont là !
L’extension propose de l’import / export, un système d’étiquettes de couleurs, de la mise en forme (gras, italique, liens… vous connaissez), de la recherche et vous avez bien sûr la possibilité de supprimer des trucs. Et tout est synchronisé entre vos machines. Vous pouvez aussi personnaliser les raccourcis clavier si vous aimez aller vite.
Mon point noir par contre, c’est que le thème par défaut est vraiment pas terrible. Mais avant de fuir, sachez que vous pouvez tout personnaliser dans les options de l’extension. Couleurs, apparence, police…etc y’a tout et après c’est nickel !
L’extension est développée par Saverio Morelli et le code est en open source sur GitHub si vous voulez jeter un œil sous le capot.
Après si vous cherchez des alternatives, il en existe quelques unes sur Firefox comme Notes by Firefox qui est l’extension officielle de Mozilla, mais elle est très minimaliste, et plus mise à jour depuis 2020.
Bref, si vous passez votre temps à perdre vos idées entre deux onglets, ça vaut le coup d’essayer !
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1517 clones open source de vos jeux cultes préférés - Le trésor caché des gamers nostalgiques
Depuis que j’ai découvert OSGameClones, je kiffe chercher et retrouver certains de mes jeux d’enfance en version open source et bien sûr gratuite !
Car oui, le projet OSGameClones c’est un peu la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui ont grandi avec une manette dans les mains (ou un clavier pour ma part). Le site répertorie méticuleusement tous les remakes, clones et réimplémentations open source de jeux commerciaux, et le meilleur c’est que la plupart sont jouables sur des machines modernes, y compris Linux et même votre Steam Deck.
Vous y retrouvez donc des pépites comme OpenRCT2 pour RollerCoaster Tycoon 2, qui non seulement fait tourner le jeu original mais ajoute le support des hautes résolutions et du multijoueur. Ou encore OpenMW qui réimplémente complètement le moteur de Morrowind avec des graphismes améliorés. Sans oublier CorsixTH pour Theme Hospital, qui fonctionne maintenant sur n’importe quel OS moderne.
Le projet est hébergé sur GitHub , et est activement maintenu. Tout est organisé dans des fichiers YAML structurés qui catégorisent les jeux par langages de programmation (50+ langages différents !), genres (30+ catégories), et même par thèmes comme fantasy ou sci-fi.
Ce qui est vraiment cool je trouve, c’est surtout la distinction que fait le site entre les différents types de projets. Un “remake” c’est quand l’exécutable et parfois les assets sont recréés en open source. Un “clone” c’est un jeu très similaire ou inspiré par l’original. Et parfois on trouve même des “projets officiels” où les créateurs originaux ont libéré le code source eux-mêmes.
D’ailleurs, pour les fans de jeux de stratégie, vous avez OpenXcom qui réimplémente UFO: Enemy Unknown et X-COM: Terror From the Deep. Pour les amateurs d’action, DevilutionX fait revivre Diablo sur pratiquement n’importe quelle plateforme. Et si vous êtes plutôt RPG, Daggerfall Unity a recréé tout Daggerfall dans le moteur Unity avec des mods et des améliorations graphiques de malade.
Tous ces projets sont utiles pour les joueurs ayant des machines peu puissantes ou pour ceux qui veulent faire tourner leurs classiques préférés sous Linux. C’est aussi top pour la préservation du patrimoine JV, vu que beaucoup de ces vieux jeux ne fonctionnent de toute façon plus sur les systèmes modernes.
Un autre aspect sympa, c’est que comme tout est open source, n’importe qui peut contribuer à améliorer ces jeux. Vous pouvez donc corriger des bugs qui existaient dans l’original, ajouter de nouvelles fonctionnalités, ou même porter le jeu sur de nouvelles plateformes.
Et pour ceux qui veulent explorer d’autres ressources similaires, il existe aussi Awesome Game Remakes sur GitHub, qui est une liste maintenue activement de remakes open source ainsi que cette page de SensCritique qui recense des remakes open source vraiment chouettes, même si la plupart nécessitent les données du jeu original pour fonctionner.
Puis quand on voit des projets comme Julius pour Caesar III, fheroes2 pour Heroes of Might and Magic II, ou OpenTTD pour Transport Tycoon Deluxe, je le dit que la communauté open source fait un boulot incroyable pour préserver et améliorer ces classiques. Ces développeurs permettent à toute une génération de redécouvrir ces jeux mythiques sans avoir à galérer avec DOSBox ou des émulateurs.
Le plus impressionnant reste peut-être re3 et ses dérivés qui ont reverse-engineered GTA III et Vice City, même si Rockstar n’a pas vraiment apprécié l’initiative et l’a fait disparaitre. Ou OpenJK qui maintient et améliore Jedi Academy et Jedi Outcast pour la communauté Star Wars.
Voilà et si vous cherchez par où commencer, le site propose des tags “complete” et “playable” pour identifier rapidement les projets les plus aboutis. Vous pouvez aussi filtrer par langage de programmation si vous voulez contribuer à un projet dans votre langage de prédilection.
Bref, OSGameClones c’est la ressource ultime pour tous les nostalgiques du gaming qui veulent revivre leurs souvenirs d’enfance tout en profitant des bénéfices du monde de l’open source !
Veracrypt empêche Windows Recall d'espionner les fichiers
SmoothCSV3 - Pour traiter vos fichiers CSV avec respect
Les CSV, c’est comme les cafards et les politiciens. Tout le monde les déteste, mais ils survivront à l’apocalypse nucléaire. Ainsi, pendant que les formats propriétaires disparaissent avec leurs éditeurs au fil des ans, ce petit fichier texte avec des virgules continue tranquillement de faire tourner le monde.
Par exemple, 80% des datasets sur Kaggle sont en CSV et toutes les APIs qui valent quelque chose proposent un export CSV. Même votre comptable, ce gros nullos en informatique vous envoie des CSV.
Et vous, vous ouvrez ça avec quoi ? Excel ?
Aïe aïe aïe, Excel, votre meilleure ennemi en ce qui concerne les CSV ! Vous double-cliquez sur un fichier de 100 Mo, et le ventilo de votre machine s’emballe comme si vous miniez du Bitcoin ! La RAM explose et, PAF, 15 minutes plus tard, l’outil de Microsoft se crash. Ou pire, il ouvre le fichier, mais il a transformé les IDs en formules de maths, vos dates en n’importe quoi, et votre UTF-8 est massacré.
Bref, pas merci Microsoft.
Et c’est pas un problème théorique. Rien qu’en 2020, le Royaume-Uni a égaré 16 000 cas de COVID parce qu’Excel a une limite de 65 000 lignes par feuille, du coup des milliers de cas positifs n’ont jamais été contactés par les services de santé. Même JP Morgan a perdu 6 milliards de dollars à cause d’une erreur dans un fichier Excel. Et des centaines d’articles scientifiques ont dû être retirés parce qu’Excel avait corrompu des noms de gènes en les transformant automatiquement en dates.
Le problème, c’est qu’Excel n’a jamais été conçu pour éditer des CSV. Excel, c’est fait pour les tableaux croisés dynamiques et les graphiques en camembert que personne ne lit mais surtout pas pour bosser proprement avec des fichiers texte qui font 500 Mo.
Alors en bon geek, vous vous êtes surement déjà dit : OK, je vais utiliser autre chose. LibreOffice ? Même combat mais en moche. Un chouette éditeur de texte comme Notepad++ ou Sublime ? Super pour voir les virgules, mais nul pour visualiser la structure. Et les outils en ligne ? Lents, pas sécurisés, et vous envoyez vos données chez oncle Sam la plupart du temps. Bref, vous êtes coincé !
Et c’est après cette intro interminable (je m’en fous, c’est vendredi) qu’arrive SmoothCSV3, un éditeur CSV développé par kohii et dispo sur GitHub et dont l’ambition affichée par le dev est claire : devenir le VS Code des éditeurs tabulaires. Rien que ça !
Le logiciel tourne sur macOS et Windows, avec Linux en approche. Comme vous pouvez le voir sur ma capture écran, l’interface ressemble à un tableur classique, mais sous le capot, c’est du costaud. Le dev annonce une execution 12× plus rapide qu’Excel sur un fichier de 100 Mo et niveau fonctionnalités, vous avez la recherche et le remplacement, le tri, le filtrage, l’édition multi-cellules mais surtout, vous avez des requêtes SQL directement dans le CSV. Oui, du SQL dans un fichier texte avec des virgules. Ça vous permet de sélectionner vos colonnes avec un WHERE, de faire des JOINs entre plusieurs fichiers, et de les grouper avec un GROUP BY. C’est encore plus magique qu’Eric Antoine !
Il y a aussi une palette de commandes à la VS Code. Vous tapez Cmd+Shift+P et vous avez accès à toutes les fonctions du logiciel sans quitter le clavier. Si vous avez déjà utilisé VS Code, Sublime Text ou IntelliJ, vous êtes donc en terrain familier.
Alors oui, le CSV, c’est moche, c’est fragile, c’est chiant à parser, mais c’est universel, ça marche partout et surtout, ça traverse les époques. Ce qui lui manquait c’était surtout un outil qui le traite comme une princesse, avec le respect qu’il mérite.
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Stacher7 - Le meilleur téléchargeur YouTube dont personne ne vous parle
Bon, déjà, je sais pourquoi vous êtes là…
Vous cherchez un moyen de télécharger des vidéos YouTube sans vous faire emmerder par 50 pubs, sans installer un malware déguisé en “YouTube Downloader Pro Ultimate 2025”, et surtout sans payer un abonnement mensuel pour un truc qui devrait être gratuit.
Alors bonne nouvelle ! Stacher7 fait exactement ça !!
Mauvaise nouvelle, vos sites tech préférés ne vous en parleront jamais parce que YouTube appartient à Google, et Google c’est 80% de leurs revenus publicitaires. Sniiif…
Alors Stacher7, c’est quoi concrètement ? Hé bien c’est une interface graphique pour yt-dlp, le couteau suisse du téléchargement vidéo. En gros, yt-dlp c’est un fork de youtube-dl qui marche extrêmement bien, qui est mis à jour régulièrement, et qui sait télécharger des vidéos depuis plus de 1000 sites différents… Facebook, Instagram, Vimeo, Dailymotion, Twitter… Si ça se lit dans une page web, alors yt-dlp peut le télécharger.
Le problème avec yt-dlp, c’est que c’est de la ligne de commande. Et ça je sais que vous n’aimez pas tous. C’est là que Stacher7 entre en jeu puisque c’est une interface moderne et intuitive qui transforme cette ligne de commande barbare en quelques clics de souris.
Vous y collez votre URL ( par exemple ma dernière vidéo youtube ), vous choisissez votre format (MP4, MKV, AVI, ou juste l’audio en MP3), vous sélectionnez la qualité (jusqu’à la 4K si la vidéo le permet), et hop, c’est parti. Stacher7 peut même télécharger des playlists entières ou des chaînes Youtube complètes ce qui est très pratique quand vous voulez archiver toute une série de tutos avant qu’elle disparaisse ou pour les regarder plus tard en offline.
Ce qui est cool aussi avec Stacher7, c’est qu’il ne se contente pas de télécharger bêtement. Le logiciel est capable de faire du montage basique tel que recadrer des vidéos, incruster les sous-titres, créer des GIFs, convertir automatiquement vers différents formats pour que ça marche par exemple sur un smartphone, une tablette ou une console. C’est pas Adobe Premiere c’est sûr, mais pour les besoins de base, c’est largement suffisant.
D’ailleurs, petite parenthèse technique, Stacher7 installe automatiquement yt-dlp au premier lancement, mais vous pouvez le configurer pour utiliser n’importe quel fork de youtube-dl si vous préférez. C’est ça la beauté de l’open source ! Enfin, presque open source car Stacher7 lui-même est gratuit mais le code reste propriétaire, contrairement à des alternatives comme Cobalt Tools dont je vous ai déjà parlé qui lui est 100% open source.
Le truc marrant avec ces outils c’est que télécharger des vidéos pour un usage personnel, c’est légal dans plein de pays. En France, la copie privée est un droit, aux États-Unis, le fair use permet aussi certains usages, mais bon, ça n’empêche pas que Google déteste ça et n’hésite pas à désactiver Adsense aux média qui oseraient aborder des sujets allant à l’encontre de la “réglementation liée aux usages des outils Google”.
Bref, Stacher7, c’est rapide, c’est gratuit et c’est disponible sur Windows, Mac et Linux en cliquant ici !
19 Beautiful Themes to Get a Better Visual Experience With VS Code

Let’s be honest, there’s nothing wrong with the default Visual Studio Code theme. It’s clean, it works, and I actually used it for quite a while.
That is… until one day I stumbled upon a YouTube tutorial where the developer’s editor looked incredible. Sleek colors, stylish syntax highlighting, suddenly, my good ol’ default theme felt a little boring.
That rabbit hole led me to explore the wonderful world of VS Code themes. Since then, I’ve tried a bunch, curated some favorites, and even picked out a few that are massively popular among developers.
This article is my personal roundup to help you get started. It’s not a definitive list, there are hundreds out there but if you’re new to custom VS Code themes, this is a great place to begin.
1. Dracula Official
Dracula is a dark, high-contrast theme that has gained a cult following for good reason. It's stylish without being over-the-top, and it helps reduce eye strain during long coding marathons.

Key Features
✅ Dark, moody aesthetic perfect for low-light environments
✅ Excellent contrast between code elements
✅ Seamless integration across VS Code UI
✅ Used by many developers and YouTubers for its readability
2. One Dark Pro
One Dark Pro brings Atom’s beloved “One Dark” theme to VS Code, and it’s just as sharp and modern as ever. If you want a professional and polished look, this is a reliable pick.

Key Features
✅ Inspired by Atom’s One Dark theme
✅ High readability with strong contrast
✅ Regularly updated and maintained
✅ Works great across many programming languages
3. Ayu
Ayu is minimal, calm, and pleasing to the eyes. It comes in three flavors - Light, Mirage, and Dark, so you can match your coding mood with your environment.

Key Features
✅ Minimalist design with soft color tones
✅ Three versions: Ayu Light, Ayu Mirage, and Ayu Dark
✅ Low distraction, easy-to-read syntax coloring
✅ Favored by course creators like CodeWithMosh
4. Tokyo Night
Inspired by the neon lights of Tokyo, this theme is a stylish blend of cool blues and subtle purples. It's perfect if you want something modern yet easy on the eyes.

Key Features
✅ Visually rich, inspired by Tokyo’s nightscape
✅ Low-contrast UI with clear syntax highlights
✅ Semantic highlighting for better code clarity
✅ Available for other editors like Vim and iTerm
5. GitHub Theme
Want your VS Code to look like GitHub? This official theme does exactly that. It’s familiar, balanced, and comes with modes for different lighting preferences.

Key Features
✅ Light, dark, and colorblind-friendly modes
✅ Clean and familiar GitHub look
✅ Open-source and customizable
✅ Great for developers already using GitHub extensively
6. Noctis
Noctis is a modern theme that comes in multiple variations - light and dark, to suit any mood. It’s especially great if you want a lighter theme without blinding brightness.

Key Features
✅ Comes in multiple light and dark variations
✅ Elegant design with smart syntax color choices
✅ Clean UI that doesn’t distract from code
✅ Over a million installs and counting
7. Shades of Purple
If you’re into vibrant colors and want your editor to stand out, Shades of Purple might be your new favorite. Created by developer Ahmad Awais, it’s bold and beautiful.

Key Features
✅ Unique purple-toned color palette
✅ Great readability with striking contrast
✅ Open-source and easy to tweak
✅ Adds flair without sacrificing usability
8. Night Owl / Light Owl
Night Owl is designed specifically for night-time coders, with high contrast that’s easy on the eyes. Prefer a brighter option? Light Owl is the lighter counterpart.

Key Features
✅ Designed for readability in low-light settings
✅ Strong contrast without harsh brightness
✅ Light and dark versions available
✅ Cross-platform availability (Hyper, Vim, etc.)
9. Monokai Pro
Monokai Pro adds a polished twist to the classic Monokai theme. With balanced color filters, beautiful syntax highlighting, and pixel-perfect design, this theme feels professional and productive.

Key Features
✅ Polished version of the original Monokai
✅ Customizable filters and UI tweaks
✅ Eye-friendly for long sessions
✅ Available as part of a paid package (with free trial)
10. Cobalt2
Created by Wes Bos, Cobalt2 is bold and playful without sacrificing usability. Its distinctive blue and yellow color combo stands out and is great if you want something different.

Key Features
✅ Designed by a popular web developer
✅ Unique color palette with good contrast
✅ Works across editors and terminals
✅ Open-source and customizable
11. Bluloco Light
Bluloco Light offers a clean and airy look with thoughtful design choices. It’s ideal for developers who work in bright environments and want a professional, minimal style.

Key Features
✅ Light theme with a refined, minimal aesthetic
✅ Consistent syntax coloring
✅ Balanced, readable contrast
✅ A great option if you prefer clean and modern
12. SynthWave '84
SynthWave '84 is a retro-futuristic theme inspired by the 1980s, featuring neon colors and even an optional glow effect for extra flair. If you want something bold and eye-catching, this one’s for you.

Key Features
✅ Neon vibes and cyberpunk aesthetic
✅ Optional glow effect (via extension)
✅ Highly popular among front-end developers
✅ Supports syntax across major languages
13. Horizon Theme
Horizon is a warm, reddish-orange tinted dark theme. It’s subtle, modern, and carefully designed for comfort over long coding sessions.

Key Features
✅ Warm, earthy color tones
✅ Balanced contrast for daily use
✅ Available in both dark and bright variants
✅ Great for front-end and full-stack development
14. Panda Theme
Panda is a soft, minimal dark theme with pastel accents. It's built for readability and calm, avoiding harsh contrasts without sacrificing clarity.

Key Features
✅ Soft pastel syntax coloring
✅ Minimal and distraction-free
✅ Excellent for late-night coding
✅ Available for terminals and editors
15. Andromeda
Andromeda is a high-contrast dark theme with bold, saturated colors. It’s sharp, vibrant, and particularly suited to developers who like strong visual distinctions in their code.

Key Features
✅ Vibrant colors with high contrast
✅ Great for distinguishing syntax elements
✅ Maintains a clean, focused interface
✅ Works well with dark desktop environments
16. Winter is Coming
Winter is Coming offers light, dark, and dark with no italics variants. It’s crisp, elegant, and excellent if you want clarity without visual clutter.

Key Features
✅ Clean, cool-toned color palette
✅ Multiple variants (including no italics)
✅ High readability across languages
✅ Ideal for clean, professional setups
17. NightFox
NightFox is part of the "Fox" theme family (includes NightFox, DayFox, DawnFox, etc.). It's a soothing dark theme with carefully curated contrast for better accessibility.

Key Features
✅ Carefully calibrated color palette
✅ Designed with accessibility in mind
✅ Multiple variants available
✅ Consistent UI and terminal look
18. Palenight
Palenight is a calm, visually appealing theme with a palette of soft purples, blues, and pinks. It’s stylish without being overwhelming.

✅ Key Features
✅ Soothing colors and modern aesthetic
✅ Strong readability for long hours
✅ Easy on the eyes with subtle contrast
✅ Works well across many languages
19. Catppuccin
Catppuccin has become the hot favorite among savvy computer users. The soothing, pastel colors have a different charm and it is available for so many applications. From VS Code to Xfce terminal, it is available for more than 300 applications. And that makes it an ideal choice for people who would like the uniform look across various apps.
The Catppuccin theme comes in four variants: Latte, Frappé, Macchiato and Mocha. Except Latte, all of them are dark themed.

✅ Key Features
✅ Soothing pastel colors
✅ Dark and light shades
✅ Highly popular among developers
✅ Available for a huge number of other applications
Wrapping Up
At the end of the day, themes are a very personal part of your coding experience.
As a web developer, I’ve experimented with a wide range of VS Code themes over the years and while I appreciate a good dark theme like Dracula or One Dark Pro, I’ll admit something that might be a bit controversial: I actually prefer light mode or even high contrast themes!
For me, coding in daylight or bright environments feels more natural with a lighter background. But that’s just my preference, and that’s the beauty of themes: there’s something for everyone.
Have a favorite theme I didn’t mention? Or do you swear by dark mode no matter what? Let me know in the comments. I’d love to hear what themes power your VS Code setup!
Doxx - Pour lire vos fichiers Word depuis le terminal
Vous recevez un fichier Word et votre premier réflexe, en bon libriste, c’est de lancer LibreOffice qui met 30 minutes à démarrer, juste pour lire trois paragraphes. Ou pire, vous êtes en SSH sur un serveur et là, c’est le drame total, impossible de lire un doc Word là bas. Hé bien ce bon Ben Greenwell en a eu marre de cette galère et a créé doxx , un outil écrit en Rust qui affiche vos .docx directement dans le terminal.
Ce concept m’a rappelé Glow , vous savez, ce magnifique renderer Markdown pour terminal créé par l’équipe de Charm, sauf qu’ici, on s’attaque à un format bien plus casse-pieds : les fichiers Word.
Doxx gère donc non seulement le texte formaté, mais aussi les tableaux avec de jolies bordures Unicode, les listes, et même les images si votre terminal le supporte (Kitty, iTerm2, WezTerm). Et comme c’est écrit en Rust, il parse le XML des fichiers .docx en un clin d’œil.
Pour utiliser l’outil, rien de plus simple :
doxx rapport.docx
Et boom, votre document s’affiche. Vous cherchez quelque chose ?
doxx contrat.docx --search "paiement"
Et il vous surligne toutes les occurrences. Il peut aussi exporter vers d’autres formats comme le Markdown, le CSV pour les tableaux, le JSON pour les devs, ou du plain text pour les puristes.
Pour l’installer, si vous êtes sur macOS avec Homebrew, c’est
brew install doxx
Et pour les rustacés :
cargo install doxx
Les utilisateurs d’Arch ont leur paquet AUR, et il y a même une option Nix et Conda. Bref, peu importe votre setup, vous devriez pouvoir l’installer.
Alors comment ce truc fonctionne pour afficher le format de Microsoft dans le terminal. Et bien c’est simple vous allez voir. En fait, les fichiers .docx sont des archives ZIP contenant du XML. Donc techniquement, vous pourriez les dézipper et parser le XML vous-même avec sed ou awk. Mais qui a envie de faire ça ?
C’est pourquoi doxx utilise la bibliothèque docx-rs pour le parsing, ratatui pour l’interface terminal interactive, et viuer pour l’affichage des images. Bref, c’est solide. Il y a même déjà un port en Go créé par keskinonur qui maintient la parité des fonctionnalités.
Alors oui, Doxx ce n’est pas un éditeur mais juste un viewer mais je trouve quand même que c’est bien pratique ! Donc si vous en avez marre de lancer des applications lourdes juste pour consulter un fichier Word, cet outil mérite clairement le détour.
WinApps - Faites tourner Office sur Linux comme si c'était du natif
Vous avez déjà rêvé de faire tourner Word ou Photoshop sur Linux sans avoir l’impression d’utiliser une VM des années 90 ?? Moi oui et c’est pourquoi je suis heureux de vous annoncer qu’un développeur a transformé ce fantasme en réalité. Cela s’appelle WinApps et ça fait tourner Windows dans une machine virtuelle cachée et projette les applications directement sur votre bureau Linux. Comme ça votre Excel s’ouvre à côté de Firefox comme si de rien n’était…
Le principe est malin puisqu’au lieu de vous montrer tout le bureau Windows dans une fenêtre VirtualBox, WinApps utilise FreeRDP pour extraire uniquement l’application dont vous avez besoin. La VM tourne en arrière-plan avec Docker, Podman ou libvirt, et vous ne voyez que ce qui vous intéresse. Vous pouvez même faire un clic droit sur un fichier .docx dans Nautilus et l’ouvrir directement avec Word.
L’intégration est tellement poussée que vos collègues sous Windows vont se demander comment vous faites cette magie noire !!??
Car Wine, c’est bien pour les applications simples, mais dès qu’on parle de la suite Office complète ou d’Adobe Creative Cloud, ça devient vite la galère. WinApps contourne donc le problème en utilisant les vraies applications Windows, et pas du portage approximatif.
L’installation demande un peu de préparation. Il vous faut d’abord une ISO de Windows 10 ou 11 et une licence valide (oui, Microsoft veut quand même toucher ses royalties 😉). Ensuite, vous choisissez votre backend. Vous pouvez utiliser Docker et Podman qui automatisent l’installation de Windows, ou libvirt qui vous donnera plus de contrôle mais demandera aussi plus de configuration manuelle. Après je vous connais, vous êtes des Warriors 😙.
Dans tous les cas, c’est KVM qui fait le gros du travail côté performances, et croyez-moi, ça envoie du lourd.
Ce projet est né d’une frustration simple. Celle du créateur original, Fmstrat, qui en avait marre de jongler entre deux OS pour bosser. Mais depuis, la communauté a pris le relais avec ce fork actif sur winapps-org. Cette version communautaire ajoute régulièrement de nouvelles fonctionnalités, comme le widget de barre des tâches qui permet de gérer la VM Windows sans ouvrir un terminal.
Le niveau d’intégration est plutôt élevé vous verrez. Par exemple, votre dossier home Linux est accessible depuis Windows via \tsclient\home. Les liens Microsoft Office (genre ms-word://) s’ouvrent automatiquement dans la bonne application. Le système détecte même les applications installées dans Windows et crée les raccourcis correspondants sur votre bureau Linux. C’est transparent au point qu’on oublie qu’il y a une VM qui tourne.
Avec WinApps en mode “manuel”, on pourrait même avec un peu de bidouille, faire pointer l’outil vers un vrai PC Windows (en serveur RDP) sur votre réseau plutôt qu’une VM. Comme ça votre vieille tour Windows planquée dans un placard peut servir uniquement à faire tourner les apps Windows dont vous avez besoin, accessibles depuis votre laptop Linux. Les performances d’affichage seront alors limitées uniquement par votre réseau local. A tester quoi…
Le projet supporte une liste impressionnante d’applications : toute la suite Microsoft Office, Adobe Creative Cloud, les outils de développement Windows, et même l’explorateur de fichiers ou l’invite de commande. Certains ont réussi à faire tourner des jeux Steam, même si ce n’est clairement pas l’usage principal visé.
Pour les performances, comptez environ 4 Go de RAM dédiés à la VM Windows, plus ce dont vos applications ont besoin. Sur une machine moderne avec 16 Go de RAM, c’est largement gérable. Le CPU n’est sollicité que quand les applications Windows sont actives, et KVM fait un excellent travail de gestion des ressources.
L’aspect sécurité mérite également réflexion car vous faites tourner un Windows complet sur votre machine, avec tous les risques que ça implique. La VM est isolée certes, mais elle a accès à votre dossier home via RDP. Donc conseil d’ami si vous êtes parano (et vous devriez l’être), créez un utilisateur Linux dédié avec des permissions limitées pour WinApps, ce sera mieux.
Bref WinApps est un compromis, mais un compromis intelligent je trouve, surtout si vous en avez marre de redémarrer sous Windows juste pour modifier un PowerPoint vite fait.
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Revivez wipEout '95 sur plateformes modernes avec wipEout Rewrite
Ah, les années 90 ! Qu’est-ce que c’était cool quand même ! Chaque nouveau jeu qui sortait, c’était une révolution et c’est d’ailleurs cette époque a donné naissance à de nombreux classiques, dont l’un des plus célèbres jeux de course futuristes : wipEout, sorti en 1995 sur PlayStation 1.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe plusieurs réimplémentations de ce jeu génial. La première, nommée wipEout Rewrite, a été créée grâce au code source d’origine divulgué en 2022. Le développeur a réussi à adapter le jeu pour qu’il fonctionne sur les plateformes SDL2 et Sokol, avec une prise en charge des contrôleurs de jeu.
Mais attendez, ce n’est pas tout ! Une nouvelle version encore plus améliorée vient de sortir : wipEout Rewrite Enhanced Fantômas Edition, créée par HunoPPC et l’équipe française Amiga. Initialement exclusive à AmigaOS4 (sortie en octobre 2024), cette version est maintenant disponible pour Windows 32/64 bits suite aux nombreuses demandes des fans.
Mais ce n’est pas qu’une simple amélioration visuelle. La Fantômas Edition ajoute du contenu supplémentaire conséquent :
- 8 vaisseaux supplémentaires issus de WipeOut 2097
- Les niveaux de WipeOut 2097 avec corrections
- 3 nouvelles vidéos d’intro en HD (remastered, remake et HD)
- Les musiques des versions Sega Saturn, PSX1 et WipeOut 2097
- Une vue cockpit pour piloter depuis l’intérieur du vaisseau
- Un compteur de vitesse en KPH
- Support complet des manettes avec vibrations
Le moteur a été entièrement optimisé et threadé pour de meilleures performances, avec un rendu OpenGL/DirectX et de l’audio 3D pour les effets sonores. Configuration requise : Windows 10 minimum, 8 Go de RAM et une carte graphique avec support OpenGL/DirectX.
Pour jouer rapidement, vous pouvez toujours tester la version de base directement en ligne ici. Les touches sont X pour accélérer, Z pour tirer, C/V pour freiner et A pour changer de vue.
La Fantômas Edition est en donationware : la version de base est gratuite, mais pour accéder à toutes les données améliorées (textures HD, contenu additionnel), un don est demandé. Les donateurs reçoivent un lien vers l’archive complète. Le développeur HunoPPC dédie cette version à la mémoire de Jacques “Creols” Vanhove, décédé en juillet 2024.
Au-delà des améliorations techniques, ces projets nous offrent un aperçu fascinant du développement de jeux vidéo dans les années 90. Les développeurs originaux ont dû surmonter de nombreux défis liés au matériel et à la 3D. Par exemple, la gestion du rendu dans wipEout était basée sur une bibliothèque appelée LIBGPU, qui gérait les calculs de perspective sur un coprocesseur de la PSX.
Bref, que vous choisissiez la version wipEout Rewrite originale, WipeOut Phantom Edition, ou cette nouvelle Fantômas Edition, vous avez maintenant l’embarras du choix pour redécouvrir ce classique du jeu vidéo avec des améliorations modernes tout en respectant l’esprit original !
Microsoft Recall persona non grata avec le navigateur Brave
Linux : comment installer l'outil de ligne de commande de Gemini
Zen : le navigateur zen, fork de Firefox
Dévoilé il y a un an, Zen, navigateur open source, continue à évoluer. Il s'agit d'un fork de Firefox disponible sur Linux, macOS et Windows. Il supporte de nombreuses fonctionnalités de Firefox mais il se veut aussi plus minimaliste et en adaptant certaines fonctions :
- les onglets ne sont pas horizontaux
- support affichage de plusieurs sites web en mode split
- télémétrie désactivée par défaut
- import des marques pages, choix du moteur de recherche par défaut
Le choix de Firefox a été fait pour la sécurité et éviter de partager des données. L'objectif de Zen est de garder les fonctions qui servent réellement au quotidien. On peut personnaliser l'affichage avec des mods. Un mode compact est disponible, même si son intérêt est discutable. L'interface déroute un peu au départ avec la barre d'outils verticale. Le choix d'afficher par défaut l'URL sur le côté n'est pas forcément une bonne idée. Zen est rapide et très réactif. Si vous connaissez Arc, Zen reprend quelques bonnes idées du projet.
La bêta est disponible.





















