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01 Mar 16:07

Dessiner vos schémas en ASCII

by Korben

Si vous aimez l'ASCII art et que vous avez besoin de faire un joli petit schéma pour illustrer un article de blog ou un document texte, voici Asciiflow, un éditeur en ligne de schéma ASCII.

asciiflow Dessiner vos schémas en ASCII

Boites, textes, flèches, et même outil de dessin libre, l'essentiel est là pour que vous puissiez laisser libre cours à votre créativité ASCIIesque.

À tester.

Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Dessiner vos schémas en ASCII ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.

24 Feb 23:31

Google dévoile des lentilles intelligentes pour diabétiques

Google s'engage un peu plus dans le domaine de l'auto-évaluation de soi ("quantified self"). Ce jeudi, l'entreprise américaine a dévoilé des lentilles intelligentes analysant le taux de glycémie dans l'organisme. Celles-ci contrôlent la présence du glucose dans les larmes et peuvent en déterminer la quantité chaque seconde, selon les explications de la firme de Mountain View.

"Nous testons actuellement des lentilles de contact intelligentes qui sont conçues pour mesurer le taux de glucose dans les larmes à l'aide d'une petite puce sans fil et d'un capteur de glucose miniaturisé qui sont incorporés" directement dans la lentille, explique Google, qui imagine déjà le coup d'après : intégrer un dispositif qui émettra des signaux lumineux en cas de taux trop élevé ou trop bas.

L'entreprise américaine pense que son projet constitue une vraie alternative aux pratiques actuelles. Le moteur de recherche rappelle en effet que les personnes diabétiques doivent mesurer très régulièrement leur quantité de glycémie. Or, la méthode la plus courant consiste à se prélever une goutte de sang, ce qui implique de se piquer. C'est douloureux et pénible, dénonce Google.

Le projet mené par Google est encore à un stade expérimental, mais des contacts ont d'ores et déjà été pris avec l'agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux ( Food and Drug Administration). Google précise néanmoins avoir mené "plusieurs études cliniques" qui ont permis d'améliorer ses lentilles intelligentes. Cependant, une mise sur le marché n'est pas encore à l'ordre du jour.

08 Feb 11:26

What Happens While Your Brain Sleeps is Surprisingly Like How Computers Stay Sane

by Todd Hoff
There's a deep similarity between how long running systems like our brains and computers accumulate errors and repair themselves. Reboot it. Isn’t that the common treatment for most computer ailments? And you may have noticed now that your iPhone supports background processing it reboots a lot more often? Your DVR, phone, computer, router, car, and an untold number of long running computer systems all suffer from a nasty problem: over time they accumulate flaws and die or go crazy.

Now think about your brain. It’s a long running program running on very complex and error prone hardware. How does your brain keep itself sane over time? The answer may be found in something we spend a third of our lives doing. Sleep.

There’s new research out on how our brains are cleansed during sleep that has some interesting parallels to how we keep long running hardware-software systems up and running properly. This is a fun topic. Let’s explore it a little more...

08 Feb 10:11

Student Rickrolls Teacher in Quantum Physics Essay [Pic]

by Geeks are Sexy

rickroll-physics

Now this is one awesome rickroll. I hope the guy got extra points for his creativity!

[Source: Sairam Gudiseva on Twitter | Via IO9]

08 Feb 10:08

The Science of Snowflakes [Video]

by Geeks are Sexy

The video tracks formation of snowflakes from their origins in bits of dust in clouds that become droplets of water falling to Earth. When the droplets cool, six crystal faces form because water molecules bond in hexagonal networks when they freeze. It explains that ice crystals grow fastest at the corners between the faces, fostering development of the six branches that exist in most snowflakes. As snowflakes continue to develop, the branches can spread, grow long and pointy, or branch off into new arms. As each snowflake rises and falls through warmer and cooler air, it thus develops its own distinctive shape.

Produced by the American Chemical Society.

Edit: And here’s a bonus video listing various interesting facts about snow:

[BytesizeScience | Via IHC]

30 Jan 22:32

Stop toggling classes with JS, use behaviour driven DOM manipulation with data-states (Boris Schapira)

by Boris Schapira
30 Jan 22:30

Designing Offline-First Web Apps (Nicolas Hoizey)

by Nicolas Hoizey
29 Jan 23:05

«Eyebombing», la routine a des yeux

by Libération.fr
29 Jan 22:45

[Marketing] La présence des babes sur les salons aurait l’effet inverse de celui attendu

by Henri

Les salons sont souvent l’occasion pour les gamers et les geeks de découvrir de nouveaux produits, mais aussi de se rincer l’œil. Mais l’incidence des babes dans nos achats serait en fait totalement nulle.

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29 Jan 22:02

Pourquoi le monde informatique ne cesse de se masculiniser ?

by Xavier de la Porte

“Dur dur d’être patron”, c’est l’intitulé de cette matinale. On pourrait ajouter, “dur dur d’être patronne, en particulier dans les entreprises du numérique”. Parce que viennent se combiner deux obstacles : celui qui s’impose à toute femme pour monter dans la hiérarchie (le fameux “plafond de verre“) et une sous représentation des femmes dans l’informatique et le monde numérique. Le cas archétypal s’est présenté il y a quelques jours à Twitter. L’entreprise américaine, au moment où elle préparait son entrée en Bourse, a été sommée de féminiser son conseil d’administration composé de 7 hommes blancs. Jeudi, Twitter annonce la nomination de Marjorie Scardino, effective immédiatement. Marjorie Scardino, britannique née américaine, dont le dernier poste était, entre 1997 et 2012, la direction de Pearson (qui est une maison d’édition, mais aussi un groupe qui possède des journaux, comme le Financial Times), membre entre 2001 et 2013 du conseil d’administration de Nokia, le groupe de télécom finlandais… Marjorie Scardino est une patronne renommé du monde des média traditionnels (elle a longtemps occupé des postes de à la direction du groupe The Economist et son premier métier fut celui de journaliste). Les autres grandes patronnes du monde numérique, Sheryl Sandberg, la directrice générale de Facebook ou Arianna Huffington, la fondatrice du Huffington Post, ne proviennent pas non plus de l’informatique. Des patronnes qui viendraient de l’informatique, on en connaît assez peu, la plus emblématique étant peut-être Marissa Mayer, qui dirige aujourd’hui Yahoo après 13 ans chez Google, où elle était vice-présidente. Google que Marissa Mayer avait rejoint en 1999 (un an près la création de l’entreprise), en tant que 20e salarié et première femme ingénieur, après de brillantes études d’informatique à l’université de Stanford.

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Image : y’a-t-il un biais de genre dans le monde des startups, s’interrogeait récemment le Wall Street Journal ? C’est le moins qu’on puisse dire, assume Vivek Wadhwa, qui accuse la Silicon Valley d’être sexiste et raciste. Heureusement que quelques programmes commencent à chercher à renverser cette tendance, à l’image de celui lancé par l’université Carnegie Mellon qui a fait passer son ratio d’étudiante en informatique de 7 à 42% en quelques années…

A part des statistiques, on trouve assez peu d’études sur les raisons qui font du monde de l’informatique un monde masculin. Pourquoi l’informatique est-elle – selon Isabelle Collet de l’université de Genève et auteure de L’informatique a-t-elle un sexe ? – une des rares disciplines à s’être masculinisée ces dernières décennies ? Une masculinisation d’autant plus étrange, alors même que, historiquement, il y a eu des femmes importantes dans l’histoire de l’informatique. Sans remonter jusqu’au 19e siècle et à Ada Lovelace, la fille de Lord Byron, à qui on attribut l’écriture du premier programme pour une machine (la machine du mathématicien Charles Babbage, avec qui elle travaillait), on doit une étape décisive de cette histoire à Grace Hopper qui, au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, s’est dit qu’il serait quand même beaucoup plus pratique de programmer les ordinateurs avec des langages proches du langage naturel, et non plus seulement avec des chiffres. Mais à l’époque, ces questions de langage étaient secondaires, les hommes préférant s’attaquer aux machines, à l’électronique… Depuis, l’histoire de l’informatique s’est masculinisée.

Il y a quelques raisons à cette masculinisation : des raisons sociologiques (quand elle devient une discipline à succès, l’informatique, comme les autres disciplines, attire un public plus masculin), des raisons de représentation (“ingénieur, c’est un métier d’homme”, “être geek, c’est un truc de garçon”, et contre ça, la réalité des usages ne fait rien “ce n’est pas parce que les femmes conduisent autant que les hommes que les femmes deviennent garagistes”, me disait Isabelle Collet, et la forme caricaturale de tout ça, ce serait le sexisme à l’œuvre dans les réseaux, identifié au point que la ministre Fleur Pellerin vient de saisir le Conseil National du numérique à ce sujet). Et s’’il y avait des raisons plus profondes ?

Isabelle Collet émet une hypothèse sans doute à creuser. Elle observe que les deux grands penseurs de l’informatique moderne, Alan Turing et John Von Neumann étaient deux grands génies, mais très misogynes chacun à sa manière, et surtout qu’ils avaient imaginé l’informatique comme le moyen de dupliquer l’intelligence, leur intelligence, sans l’intermédiaire du corps des femmes – la machine étant le lieu de cette duplication. Une sorte de pécher originel de l’informatique qu’il s’agirait depuis de racheter et dont nous serions encore aujourd’hui les victimes – ou les agents, c’est selon. L’hypothèse d’Isabelle Collet n’exonère personne mais donne une idée de l’ampleur du travail.

Xavier de la Porte

Retrouvez chaque jour de la semaine la chronique de Xavier de la Porte (@xporte) dans les Matins de France Culture dans la rubrique Ce qui nous arrive à 8h45.

L’émission du 14 décembre 2013 de Place de la Toile était quant-à elle consacrée au Bitcoin, cette monnaie virtuelle, en compagnie de l’informaticien Pierre Beyssac (@pbeyssac), auteur du blog Signal où il a récemment livré une explication parfaitement claire de ce qu’est le Bitcoin ; du chercheur Philippe Herlin (@philippeherlin), auteur de La révolution du Bitcoin et des monnaies complémentaires ; et du spécialiste de la monnaie Bruno Théret, auteur de La monnaie dévoilée par ses crises.

culture, genre, pdlt, Silicon Valley
29 Jan 08:17

Des microéoliennes pourront-elles recharger nos smartphones ?

La microéolienne conçue à l’université du Texas à Arlington n'est haute que de 2 mm. Son design simplifié à l’extrême a été réalisé à partir des principes de l’origami. © Jung-Chih Chiao, Smitha Rao, université du Texas à ArlingtonLa microéolienne conçue à l’université du Texas à Arlington n'est haute que de 2 mm. Son design simplifié à l’extrême a été réalisé à partir des principes de l’origami. © Jung-Chih Chiao, Smitha Rao, université du Texas à Arlington

Des microéoliennes pourront-elles recharger nos smartphones ? - 1 Photo

Et si l’on pouvait recharger son smartphone grâce au vent, en se servant d’éoliennes miniatures placées à la surface de sa housse de protection ? Une telle application n’existe pas encore, mais les travaux menés par deux chercheurs de l’université du Texas à Arlington (UTA) permettent de l’envisager. Jung-Chih Chiao et Smitha Rao ont travaillé ensemble pour concevoir une microéolienne d’à peine deux millimètres de haut, capable de générer de l’énergie à partir du vent qui l’anime.

L’idée des chercheurs est d’utiliser des centaines et même des milliers de ces moulins à vent miniatures pour recharger la batterie d’un téléphone mobile, ou carrément alimenter des appareils peu gourmands en énergie. Ces microéoliennes sont ce que l’on appelle des MEMS (de l’anglais microelectromechanical systems), des microsystèmes électromécaniques. Le rotor comporte trois lames et mesure 1,8 mm de diamètre. Il est monté sur un mât de deux millimètres de haut, le tout ne dépassant pas 100 microns d’épaisseur. Malgré leur apparente fragilité, ces microéoliennes peuvent supporter des vents forts grâce à leur alliage à base de nickel.


Une microéolienne en action, filmée par Smitha Rao de l’université du Texas à Arlington. Mesurant 2 mm de haut pour 1,8 mm de diamètre et 100 microns d’épaisseur, l’éolienne est réalisée à partir d’un alliage de nickel qui lui confère une très grande robustesse. Selon ses concepteurs, elle peut supporter des vents forts sans être endommagée. © Jung-Chih Chiao, Smitha Rao, université du Texas à Arlington

Autre avantage, le design pensé sur le principe de l’origami permet de produire ces microéoliennes à grande échelle en employant le procédé de fabrication habituellement utilisé pour les MEMS. En ce qui concerne la capacité de ces engins miniatures en matière de production d’énergie, aucune information technique précise n’est disponible pour le moment, et les chercheurs n’ont pas répondu aux questions de Futura-Sciences.

Ils affirment néanmoins que plusieurs milliers de microéoliennes peuvent être produites sur une galette de silicium (wafer) de 200 millimètres de diamètre, ce qui assure un coût de revient très bas. « Imaginez que l’on puisse intégrer ces éoliennes sur les surfaces des appareils mobiles pour un faible coût. Elles pourraient par exemple être placées sur une pochette pour votre smartphone, explique Jung-Chih Chiao. Quand la batterie de celui-ci serait vide, il vous suffirait d’agiter le mobile dans l’air pendant quelques minutes pour pouvoir s’en servir à nouveau. »

Le chercheur envisage également des applications domestiques avec des panneaux muraux couverts de milliers de microéoliennes qui collecteraient l’énergie nécessaire à l’éclairage, à l’alimentation de capteurs environnementaux ou domotiques. Pour explorer ces possibilités, l’université du Texas a conclu un partenariat avec WinMEMS Technologies, une entreprise taïwanaise spécialisée dans les semi-conducteurs. Cette dernière va gérer le développement commercial de cette innovation. L’UTA conserve la propriété intellectuelle de cette invention, qui fait l’objet d’un dépôt de brevet. Aucune information n’est pour le moment divulguée quant aux premiers produits qui exploiteront de telles microéoliennes.


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29 Jan 08:10

Qui veut manger une pomme OGM ?

by Pierre Barthélémy

Qui veut manger des pommes génétiquement modifiées ? C'est peu ou prou la question qui, aux Etats-Unis, est posée au public, lequel a jusqu'au 30 janvier pour donner son avis sur une nouvelle plante transgénique proposée à la consommation humaine, en l'occurrence la pomme. Le ministère de l'agriculture américain (USDA) est, en effet, en train d'étudier la mise sur le marché de deux variétés concoctées par la société de biotechnologie canadienne Okanagan Specialty Fruits (OSF) : une Golden et une Granny Smith. Prévues pour être commercialisées sous la marque Arctic Apples, ces pommes OGM n'ont pas quelque chose de plus par rapport aux autres, mais quelque chose de moins : elles ne brunissent pas.

S'il vous a déjà pris l'idée de préparer une salade de fruits à l'avance en y mettant des pommes coupées en dés, vous avez dû le regretter au vu du résultat esthétiquement calamiteux que vous avez constaté en la servant : la chair des fruits avait viré au marronnasse, comme si elle avait rouillé. Même chose s'il vous est arrivé de croquer dans une pomme et de la laisser quelques minutes pour faire autre chose. En revenant à votre fruit, vous avez constaté qu'aux endroits mordus des marques couleur caramel étaient apparues.

Pour comprendre ce qui se produit, un petit détour par la chimie est nécessaire. Lorsque la pomme est meurtrie, que ce soit par un choc, par la lame du couteau ou par vos dents, les parois des cellules endommagées se brisent, ce qui libère les composés phénoliques contenus à l'intérieur. Dans la cellule se trouve également une enzyme, la polyphénoloxydase (PPO). Un troisième élément intervient : l'oxygène de l'air. A son contact, et avec l'aide de la PPO, les composés phénoliques s'oxydent et se transforment... en pigments, d'où la couleur brune obtenue. Les chimistes ont d'ailleurs nommé la réaction "brunissement enzymatique". Pour l'empêcher ou la ralentir, plusieurs parades sont connues. Pour la salade de fruits, on conseille ainsi le jus de citron (l'acide ascorbique qu'il contient ayant des propriétés antioxydantes) et la conservation au réfrigérateur, qui ralentit le processus. Pour les préparations plus industrielles de fruits coupés, d'autres solutions existent : le stockage sous azote, qui élimine l'oxygène, ou l'ajout de conservateurs.

Et il y a désormais la réponse OGM, qui consiste à empêcher le brunissement en supprimant un de ses acteurs. Une solution aussi simple que radicale. Comme il serait stupide d'enlever les composés phénoliques – car, non contents de protéger le fruit des attaques des ravageurs, ces composés lui confèrent arôme et goût –, les chercheurs d'OSF ont pris la PPO pour cible. Même si le génome complet de la pomme n'a été publié qu'en 2010, les scientifiques connaissaient depuis plusieurs années les quatre gènes responsables de la production de cette enzyme. OSF a choisi non pas de retirer ces gènes mais de les réduire au silence en les empêchant de s'exprimer.

Il peut sembler disproportionné de créer un organisme génétiquement modifié pour des raisons d'esthétique, mais OSF a mis au point un argumentaire bien rodé, en deux points, pour justifier la mise sur le marché de ses pommes OGM. Un aspect économique d'abord, car des fruits qui ne brunissent pas après un choc n'ont plus ces marques qui empêchent leur commercialisation et envoient des tonnes de fruits au rebut. Et un aspect diététique ensuite avec la fin de l'effet « beurk » dû à la décoloration des pommes, effet qui détournerait des fruits nombre de consommateurs, notamment les plus jeunes.

Une première consultation du public a eu lieu en 2012. Sont notamment apparues des inquiétudes sur la santé humaine et sur l'environnement. Le ministère de l'agriculture américain les a écartées en affirmant, d'après l'analyse qu'il avait faite des documents fournis par OSF, que les pommes transgéniques en question ne présentaient aucun danger de ce point de vue, sans doute parce que ces fruits, contrairement à d'autres OGM, ne produisent pas de nouvelle protéine. Les producteurs de pommes américains se sont aussi manifestés en disant craindre la pollinisation accidentelle de leurs arbres. L'argument n'est pas de très bonne foi étant donné que l'essentiel des pommiers sont obtenus par greffage (qui est une forme de clonage) et non pas en plantant des graines. Il est donc assez probable que, malgré les nombreuses réticences exprimées, les pommes d'OSF obtiennent leur autorisation de l'USDA.

Ce dernier n'a, en revanche, pas donné de réponse à une question posée lors de la première consultation publique : en réduisant la PPO au silence, ne risque-t-on pas de provoquer une réduction des défenses naturelles de la plante vis-à-vis des maladies ou des insectes ravageurs. Après tout, la PPO et le brunissement enzymatique qu'elle provoque n'ont-ils pas un rôle biologique que l'on oublierait dans l'affaire ? C'est OSF qui a répondu en expliquant deux choses : primo qu'aucun affaiblissement des défenses végétales n'avait été noté sur les essais effectués depuis des années et secundo que, si la PPO joue bien un rôle défensif chez la tomate, ce n'est pas le cas pour la pomme. Dans ce fruit, l'enzyme ne serait qu'un fossile, l'héritage « inutile » d'un lointain ancêtre végétal.

Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

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29 Jan 07:31

Coder’s childhood: Everybody, freeze!

by CommitStrip

21 Jan 00:34

En bref : va-t-on nettoyer l’espace avec une corde magnétique ?

La Terre est entourée de plus de 20.000 débris spatiaux, flottants entre 800 et 1.400 km d’altitude. © EsaLa Terre est entourée de plus de 20.000 débris spatiaux, flottants entre 800 et 1.400 km d’altitude. © Esa

En bref : va-t-on nettoyer l’espace avec une corde magnétique ? - 1 Photo

Tout autour de la Terre flottent de nombreux débris en orbite. La course à l’espace a engendré quelque 20.000 déchets qui entourent aujourd’hui notre belle planète en orbite basse, à moins de 2.000 km d’altitude. Pour tenter de faire un peu de ménage, l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (Jaxa) ambitionne d’envoyer une mission le 28 février pour tester une technique de nettoyage originale et tout à fait expérimentale, à l’aide d’une longe électrodynamique. En d’autres termes, une corde tressée de filins en acier et en aluminium.

Il ne s’agit pas de l’utiliser comme un lasso. Cette corde est normalement conçue pour être attachée à l’un des débris. Soumise au champ magnétique terrestre, elle devrait se charger en électricité, ce qui a pour conséquence d’augmenter l’attraction électromagnétique entre la Terre et le débris capturé. Progressivement, l’orbite de ce déchet se rapprochera de la Planète bleue, avant que son entrée dans l’atmosphère ne le désintègre. À terme, l’idée serait de faire en sorte que la longe se sépare du déchet avant sa destruction et qu’elle puisse remonter pour capter un nouveau débris à piéger. On ne sait pas bien comment pour le moment, les explications sur la question étant encore très succinctes.

Pour cette première mission, il s’agit seulement de déployer une corde de 300 m de long pour vérifier qu’elle se comporte comme prévu. Pour l’heure, le test sur un corps flottant n'est pas encore programmé et fera l’objet de missions ultérieures si les premières phases se révèlent concluantes.


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21 Jan 00:02

Eurotunnel annonce la couverture en 3G de la totalité des tunnels sous la manche

by Pierre

En 2012, avant les JO de Londres, Bouygues Télécom, Orange et SFR avaient couvert le tunnel sous la Manche dans le sens France Angleterre en 3G/2G. Fin Mars, le tunnel nord, qui relie l’Angleterre à la France, sera lui aussi couvert.

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20 Jan 23:56

Google : des lentilles connectées pour aider les diabétiques

by Jerome

Personne ne sait vraiment ce qu’il se passe dans les superlaboratoiressecretsdelamortquitue de Google, à savoir les Google X. Ce qu’il en sort est tout cas souvent impressionnant, comme ces prototypes de lentilles de contact connectées annoncées par Mountain View hier.

Hand holding - zoomed in
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18 Jan 18:06

Un étudiant place du Rick Astley dans un essai sur la physique quantique

by Julien

La rencontre la plus improbable de ce début d’année : Rick Astley VS. La physique quantique ! La photo d’un texte sur essai de physique quantique tweetée par Sairam Gudiseva a été retweetée plus de 18.000 fois par des twittos amusés par cette rencontre déconcertante. L’étudiant à en effet réussi à placer les textes de la chanson « Never Gonna Give You Up » (1987) dans son essai. Un texte codé uniquement lisible par ce petit rigolo.

Rick Rolled my physics teacher… pic.twitter.com/1iapc3RSU1

— Sairam Gudiseva (@sairamg3) 14 Janvier 2014

Rick-Rolled

rickAstley-top50

Via

17 Jan 12:45

NYTimes Architecture: No Head, No Master, No Single Point of Failure

by Todd Hoff

Michael Laing, a Systems Architect at NYTimes, gave this great decription of their use of RabbitMQ and their overall architecture on the RabbitMQ mailing list. The closing sentiment marks this as definitely an architecture to learn from:

Although it may seem complex, Fabrik has simple components and is mostly principles and plumbing. The key point to grasp is that there is no head, no master, no single point of failure. As I write this I can see components failing (not RabbitMQ), and we are fixing them so they are more reliable. But the system doesn't fail, users can connect, and messages are delivered, regardless - all within design parameters.

Since it's short, to the point, and I couldn't say it better, I'll just reproduce several original sources here:

17 Jan 12:28

95 % des distributeurs de billets sont encore sous Windows XP ❝Dure réalité : Windows n'est pas…

by Agnès Maillard (@monolecte)

95 % des distributeurs de billets sont encore sous Windows XP

Dure réalité : Windows n’est pas conçu pour durer

Bon, ben voilà, c’est dit !
http://www.silicon.fr/95-distributeurs-billets-windows-xp-92100.html

La plupart des distributeurs de billets seront bientôt frappés d’obsolescence suite à l’arrêt du support de Windows XP. La migration vers Windows 7 serait en cours. Mais celle-ci se révélera coûteuse. Le cycle de vie de Windows paraît, à ce jour, bien mal adapté aux contraintes de l’électronique embarquée.

17 Jan 00:31

when something behaves in a way you didn't expect

by kbironneau

/* by BK */

17 Jan 00:30

quand je trouve la source de mon bug après 2 heures de recherche

by nlecointre
/* by freakz */
15 Jan 21:00

Phishing : l’arnaque PayPal qui se propage sur Le Bon Coin

by Victor Nicolas

Un SMS, des e-mails, puis un hameçonnage habile. C’est la recette de l’arnaque PayPal qui se développe sur Le Bon Coin : de nombreux internautes rapportent s’être fait avoir. Les dessous d’une escroquerie bien montée.

C’est une arnaque qui n’est pas toute récente, et qui s’est considérablement améliorée. Elle s’est multipliée dernièrement, après les fêtes de fin d’année et l’affluence sur les sites de commerce. Comme toutes les escroqueries, elle reste cependant difficile à quantifier de façon précise.

Concrètement, l’arnaque consiste à appâter une...








14 Jan 00:45

Geeks And Non-Geeks

by Oliver Widder
09 Jan 07:38

The Universe is Expanding [Comic]

by Geeks are Sexy

universe

It’s a scientific fact: The universe is expanding, and so is everything in it.

[Source: Explosm | Via CB]

09 Jan 07:35

Intel dévoile Edison, un ordinateur aussi petit qu'une carte SD

L'histoire de l'informatique, c'est d'abord l'histoire de la miniaturisation des composants. Des ordinateurs qui occupaient des salles entières, nous sommes passés à des petits appareils mais très puissants. Ils peuvent tenir dans la poche, à l'image des smartphones (ou "ordiphones"), ou ne pas excéder les dimensions d'une carte de crédit, comme le nano-ordinateur Raspberry Pi.

Jusqu'où cette miniaturisation ira-t-elle ? Seul l'avenir nous le dira. Par contre, Intel a fait un pas supplémentaire dans cette direction au cours du salon CES de Las Vegas, puisque le fondeur américain a dévoilé Edison, un ordinateur dont le gabarit n'excède pas celui d'une simple carte SD. "C'est un PC complet de type Pentium", a déclaré Brian Krzanich, le directeur du groupe.

09 Jan 07:26

Le Sénat adopte la loi pour des livres plus chers sur Internet

Dans la nuit de mercredi, les sénateurs ont adopté à l'unanimité des suffrages exprimés la proposition de loi UMP relative à la vente à distance des livres, qui impose aux commerces en ligne de vendre leurs livres plus chers sur Internet que dans les librairies physiques. Le Sénat a maintenu la rédaction issue de sa commission des affaires culturelles, qui impose non seulement que le prix affiché aux consommateurs soit le plein tarif imposé par l'éditeur (alors que les librairies physiques peuvent appliquer une décote de 5 %), mais aussi que les frais de port ne soient pas gratuits.

"C'est une loi essentiellement symbolique" aura reconnu la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, qui veut inscrire ce dispositif dans un ensemble de mesures de défense des librairies traditionnelles.

Le principal article de la proposition de loi, qui devra encore être confirmée par un retour à l'Assemblée Nationale, se lit ainsi :

Lorsque le livre est expédié à l’acheteur et n’est pas retiré dans un commerce de vente au détail de livres, le prix de vente est celui fixé par l’éditeur ou l’importateur. Le détaillant peut pratiquer une décote à hauteur de 5 % de ce prix sur le tarif du service de livraison qu’il établit, sans pouvoir offrir ce service à titre gratuit.

Concrètement, les commerces électroniques pourront retirer de leurs frais de port ce qu'ils auraient retiré du prix avec la décote de 5 %, mais avec l'interdiction de les offrir totalement. Avec ce maigre avantage concurrentiel (qui ne fera surtout que pénaliser ceux qui n'ont pas la possibilité de trouver ou de commander leurs livres dans un commerce de proximité), le Gouvernement et les parlementaires espèrent apaiser la crainte qu'ont les libraires de disparaître sous le poids d'un Amazon dont le nom aura été sans cesse cité pendant les débats.

Une politique culturelle que nous avons résumée dans ce tweet :

Les sénateurs ont uniquement complété la proposition de loi pour permettre qu'elle ne s'applique qu'au bout de 3 mois après sa promulgation, le temps pour les boutiques de mettre leur système de commande et de panier à jour (ce qui promet de ne pas être simple).

Ils ont par ailleurs adopté un cavalier législatif présenté par Aurélie Filippetti, qui permettra au Gouvernement de légiférer par ordonnance pour ratifier l'accord sur le contrat d'édition numérique de mars 2013. Une proposition de loi UMP qui donne au Gouvernement le droit de légiférer par ordonnance, voilà qui est original.

08 Jan 21:32

Multiple masters : attraction to the stars

by Giuseppe Maxia

In the last 10 years I have worked a lot with replication systems, and I have developed a keen interest in the topic of multiple masters in a single cluster. My interest has a two distinct origins:

  • On one hand, I have interacted countless times with users who want to use a replication system as a drop-in replacement for a single server. In many cases, especially when users are dealing with applications that are not much flexible or modular, this means that the replication system must have several points of data entry, and such points must work independently and in symbiosis with the rest of the nodes.
  • On the other hand, I am a technology lover (look it up in the dictionary: it is spelled geek), and as such I get my curiosity stirred whenever I discover a new possibility of implementing multi-master systems.

The double nature of this professional curiosity makes me sometimes forget that the ultimate goal of technology is to improve the users life. I may fall in love with a cute design or a clever implementation of an idea, but that cleverness must eventually meet with usability, or else it loses its appeal. There are areas where the distinction between usefulness and cleverness is clear cut. And there are others where we really don’t know where we stand because there are so many variables involved.

One of such cases is a star topology, where you have many master nodes, which are connected to each other through a hub. You can consider it a bi-directional master/slave. If you take a master/slave topology, and make every node able to replicate back to the master, then you have almost a star. To make it complete, you also need to add the ability of the master of broadcasting the changes received from the outside nodes, so that every node gets the changes from every other node. Compared to other popular topologies, say point-to-point all-masters, and circular replication, the star topology has the distinct advantage of requiring less connections, and of making it very easy to add a new node.

Star

Figure #1: Star topology

However, anyone can see immediately one disadvantage of the star topology: the hub is the cornerstone of the cluster. It’s a single point of failure (SPOF). If the hub fails, there is no replication anywhere. Period. Therefore, when you are considering a multi-master topology, you have to weigh in the advantages and disadvantages of the star, and usually you consider the SPOF as the most important element to consider.

Depending on which technology you choose, though, there is also another important element to consider, i.e. that data must be replicated twice when you use a star topology. It’s mostly the same thing that happens in a circular replication. If you have nodes A, B, C, and D, and you write data in A, the data is replicated three times before it reaches D (A->B, B->C, and C->D). A star topology is similar. In a system where A, B, and D are terminal nodes, and C is the hub, data needs to travel twice before it reaches D (A->C, C->D). Circular replication

Figure #2: Circular replication

This double transfer is bad for two reasons: it affects performance, and it opens to the risk of unexpected transformations of data. Let’s explore this concept a bit. When we replicate data from a master to a slave, there is little risk of mischief. The data goes from the source to a reproducer. If we use row-based-replication, there is little risk of getting the wrong data in the slave. If we make the slave replicate to a further slave, we need to apply the data, generate a further binary log in the slave host, and replicate data from that second binary log. We can deal with that, but at the price of taking into account more details, like where the data came from, when to stop replicating in a loop, whether the data was created with a given configuration set, and so on. In short, if your slave server has been configured differently from the master, chances are that the data down the line may be different. In a star topology, this translates into the possibility of data in each spoke to be replicated correctly in the hub, but to be possibly different in the other spokes.

Compare this with a point-to-point all-masters. In this topology, there are no SPOFs. You pay for this privilege by having to set a higher number of connections between nodes (every node must connect to every other node), but there is no second hand replication. Before being applied to the slave service, the data is applied only once in the originating master.

Point to point all masters

Figure #2: Point-to-point all-masters topology

Where do I want to go from all the above points? I have reached the conclusion that, much as user like star topologies, because of their simplicity, I find myself often recommending the more complex but more solid point-t-point all-masters setup. Admittedly, the risk of data corruption is minimal. The real spoiler in most scenarios is performance. When users realize that the same load will flow effortlessly in a point-to-point scenario, but cause slave lags in a star topology, then the choice is easy to make. If you use row-based replication, and in a complex topology it is often a necessary requirement, the lag grows to a point where it becomes unbearable.

As I said in the beginning, all depends on the use case: if the data load is not too big, a star topology will run just as fine as point-to-point, and if the data flow is well designed, the risk of bad data transformation becomes negligible. Yet, the full extent of star topologies weaknesses must be taken into account when designing a new system. Sometimes, investing some effort into deploying a point-to-point all-masters topology pays off in the medium to long term. Of course, you can prove that only if you deploy a star and try it out with the same load. If you deploy it on a staging environment, no harm is done. If you deploy in production, then you may regret. In the end, it all boils down to my mantra: don’t trust the theory, but test, test, test.

20 Dec 22:35

One Plug to Rule Them All?

by info@technologyguide.com
The International Electrotechnical Commission looks to introduce a new universal notebook charger in a bid to cut down on electronic waste.
17 Dec 07:56

Gérard de la Télévision 2013, les nommés sont…

by Julien

La 8ème cérémonie des Gérard de la télévision aura lieu le 13 janvier 2014 en direct sur Paris Première depuis le théâtre de la Cigale. Ozap vient de dévoiler les nommés des Gérard de la Télévision 2013 :

Gérard de l’émission dont les concepteurs auraient peut-être dû attendre les audiences avant de lui donner un titre

  • « Jusqu’ici tout va bien », avec Sophia Aram (France 2)
  • « Faut pas rater ça ! », avec Florian Gazan (France 4)
  • « Est-ce que ça marche ? », avec Ariane Massenet (D8)

 

Gérard de l’animateur en solde

  • Ariane Massenet, moins 50% sur D8
  • Daphné Bürki, qui en veut sur Canal ?
  • Bruce Toussaint, tout doit disparaître sur i-Télé !
  • Mouloud Achour, derniers jours avant liquidation sur Canal !

Gérard de l’émission culinaire où les andouilles, les tartes, les quiches, les jambons et les pintades ne sont pas seulement dans les assiettes

  • « Masterchef », avec Sébastien Demorand, Fred Anton et Yves Camdeborde (TF1)
  • « Le meilleur pâtissier », avec Faustine Bollaert et Cyril Lignac (M6)
  • « Top Chef », avec Stéphane Rotenberg et Thierry Marx (M6)
  • « Les escapades de Jean-Luc Petitrenaud » (France 5)

 

Gérard de l’émission qui nous rappelle le bon vieux temps où y avait pas d’iPhone, pas de Facebook, pas de roms, pas d’arabes et pas de gays qui vont manifester dans nos rues pour se marier alors que c’est contre-nature

  • « Le village préféré des Français », avec Stéphane Bern (France 2)
  • « Midi en France », avec Laurent Boyer (France 3)
  • Le JT de Jean-Pierre Pernaut (TF1)
  • « Retour au pensionnat à la campagne », avec Monsieur Bignan (M6)

 

Gérard de l’émission où les chroniqueurs servent à rien, mais comme l’animateur non plus, ça se voit moins

  • « Le Grand 8″, avec Laurence Ferrari, Roselyne Bachelot, Audrey Pulvar et Hapsatou Sy (D8)
  • « Jusqu’ici tout va bien », avec Sophia Aram, Eric Laugérias, Catherine Rambert et Laurent Guimier (France 2)
  • « Sans aucun doute », avec Julien Courbet, maître Sylvie Noachovitch, maître Pierre Godinot et maître Sandrine Pegand (TMC)
  • « Comment ça va bien », avec Stéphane Bern, Benoît Chaigneau, Edouard Dutour et Dora Moutot (France 2)

Gérard du projet d’émission jeté aux chiottes par toutes les chaînes, mais apparemment les canalisations débouchent chez NRJ12

  • « Tellement vrai », avec Matthieu Delormeau
  • « Hollywood Girls », avec Ayem Nour
  • « L’île des vérités », avec Alexandre Taliercio
  • « Allô Nabilla », avec Nabilla Benattia

Gérard de l’ex Miss France élevée au grain, et comme Noël c’est passé, il est grand temps de la fourrer

  • Mareva Galanter, dans « Popstars » (D8)
  • Elodie Gossuin, dans « Faut pas rater ça » (France 4)
  • Delphine Wespiser, dans « Fort Boyard » (France 2)
  • Valérie Bègue, dans « Les belles histoires » (Téva)

Gérard du pléonasme

  • L’émission d’Arte sur la deuxième guerre mondiale
  • L’émission de BFMTV avec un chroniqueur de droite
  • L’émission de France 2 qui ne marche pas
  • L’émission de France 3 que ton arrière-grand-mère adore
  • L’émission chiante sur France 5
  • L’émission de NRJ 12 avec des gogols dedans
  • L’émission de Paris Première que personne ne regarde

Gérard du quota

  • Mouloud Achour
  • Mimie Mathy
  • William Carnimolla
  • Laurent Ournac
  • Harry Roselmack

Gérard du journaliste de JT qui prend une voix genre film de boules pour t’annoncer qu’une maman a découpé ses gosses avant de les passer au mixeur

  • Xavier de Moulins (M6)
  • Julian Bugier (France 2)
  • Laurent Delahousse (France 2)
  • Claire Chazal (TF1)

Gérard de l’émission que tu regardes que si t’es seul chez toi en fin de droits, ou en fin de vie

  • « Comment ça va bien », avec Stéphane Bern (France 2)
  • « Toute une histoire », avec Sophie Davant (France 2)
  • « M6 Boutique », avec Pierre Dhostel (M6)
  • « Midi en France », avec Laurent Boyer (France 3)
  • « Le Grand 8″, avec Laurence Ferrari (D8)

Gérard de l’émission dont les producteurs se sont dit « Bon, ça fait vingt ans qu’on se la joue chaîne cool, chic et transgressive, mais on sait bien qu’en vrai on a un public de gros beaufs comme les autres, alors on y va, on invite Nabilla »

  • « Le Grand Journal » sur Canal+, le 11 avril 2013
  • « Le Supplément » sur Canal+, le 2 juin 2013
  • « Le Grand Journal » sur Canal+, le 21 octobre 2013
  • « Le Tube » sur Canal+, le 2 novembre 2013
  • « La Nouvelle Edition » sur Canal+, le 12 novembre 2013

Gérard de l’accident industriel

  • « #Morandini », avec Jean-Marc Morandini (NRJ 12)
  • « Un air de star », avec Karine Le Marchand (M6)
  • « La quotidienne », avec Maya Lauqué et Thomas Isle (France 5)
  • « Jusqu’ici tout va bien », avec Sophia Aram (France 2)

Gérard de l’animatrice

  • Laurence Ferrari dans « Le Grand 8″ (D8)
  • Daphné Bürki dans « Le Tube » (Canal+)
  • Ariane Massenet dans « Est-ce que ça marche ? » (D8)
  • Sophia Aram dans « Jusqu’ici tout va bien » (France 2)
  • Alessandra Sublet dans « Fais-moi une place » (France 5)

Gérard de l’animateur

  • Cyril Hanouna dans « Touche pas à mon poste » (D8)
  • Stéphane Rotenberg dans « Ice Show » (M6)
  • Laurent Delahousse dans le JT (France 2)
  • Vincent Cerutti dans « Danse avec les stars » (TF1)
  • Frédéric Lopez dans « La parenthèse inattendue » (France 2)
17 Dec 07:39

La France, ce pays où les bus urbains coûtent 30% plus cher qu’ailleurs

by Olivier Razemon

Des bus à vendre, aux rencontres nationales des transports publics. Bordeaux, le 28 novembre. © Olivier Razemon Carrosseries étincelantes, baies panoramiques, sièges moelleux, moteurs impeccables, technologies futuristes… Bienvenue au salon des marchands d’autobus. Les Rencontres nationales des transports publics, qui se déroulent chaque année, sont au bus ce que le Mondial de l’automobile est à la voiture. Lors de la dernière édition, à Bordeaux, fin novembre, élus et constructeurs y ont établi des contacts, négocié des marchés, conclu des commandes. La France est le premier marché européen pour les bus urbains, devant l’Allemagne. Mais au fait, comment vend-on un bus à un maire, un président d’agglomération ou un adjoint aux transports d’une ville de France ? L’enquête révèle quelques surprises.

Les rencontres nationales avaient lieu au parc des expositions de Bordeaux. © Olivier RazemonDes bus "uniques". "C’est un marché difficile", témoigne, sous le couvert de l’anonymat, le commercial d’un constructeur connu. "Les élus veulent tous des bus spécifiques, adaptés à leur ville, à leur image. En conséquence, tous les bus sont différents. Ailleurs, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Pologne ou en Suède, les villes se mettent d’accord pour acquérir les mêmes bus, interchangeables, ce qui leur permet de passer commande ensemble et de réduire les coûts", raconte ce vendeur, qui voit deux raisons à cette particularité hexagonale. "D’abord, il y a la comm’. Les élus veulent un bus unique, spécialement désigné pour leur ville. Ils considèrent que leurs administrés monteront plus volontiers dedans s’ils le trouvent beau. Même si en réalité, les voyageurs attendent surtout d’un bus qu’il parte et arrive à l’heure".

Le poids des syndicats. La deuxième raison est plus surprenante : "En France, on accorde un soin particulier à l’aménagement de la cabine du conducteur. Le personnel a ses habitudes et il ne faut pas le brusquer. La position de chaque mécanisme, de chaque bouton sur le tableau de bord, peut être différente d’une ville à l’autre. Parfois, la porte du conducteur s’ouvre dans un sens, et parfois c’est dans l’autre". Des préconisations auxquelles les élus, et donc les constructeurs, se plient sans protester. Il n’est jamais bon de se fâcher avec le syndicat des conducteurs de bus.

Un caprice à un million d'euros. Ces caprices ont-ils un coût ? Oui, répond sans hésiter le commercial. "Dans une ville du Tableau de bord. © Olivier Razemonsud de la France, le maire exigeait un bus doté d’une baie vitrée arrondie à l’avant. Cet aménagement coûte 50 000€ de plus par rapport à un véhicule standard". Soit un total d’un million d’euros pour les 20 bus dont s’est équipée cette ville. Une capitale régionale a voulu changer tous ses bus au gaz pour des bus hybrides, qui coûtent 400000€ pièce au lieu de 250000€. "Et évidemment, il fallait le faire impérativement avant les élections", indique le responsable. Voilà qui rappelle ces tramways présentés comme des œuvres d'art, une autre passion française.

Des bus "déguisés en tramway". Ce commercial anonyme n’est pas le seul à s’étonner des pratiques des collectivités locales, qui se disent pourtant meurtries par la crise et la baisse des dotations de l’État. Sur le salon, autour d’un café, Arnaud Tisserand, responsable commercial de Mercedes-Benz autobus/autocar pour le sud-est de la France, confirme les propos de son concurrent. "Les élus disent en substance : ‘je veux mon bus, pas celui du voisin’. On modifie les peintures, on ajoute des lumières de couleur, l’éclairage change selon l’heure de la journée. Il faut se conformer au design défini par l’autorité organisatrice des transports". Et à la mode. "A une époque, le bus devait ressembler à un TGV. Ces derniers temps, il se déguise plutôt en tramway", témoigne M. Tisserand. Chez Mercedes, personne n’ignore que la France est championne des "Sonderwünsche", comme on dit en allemand, la liste des options qui ne figurent pas sur le catalogue.

Heuliez fabrique des bus sur-mesure. © Olivier RazemonEspace "lounge". Le commercial du constructeur allemand, qui détient environ un quart du marché français, explique que les élus français ne jurent que par le "BHNS", un acronyme imprononçable qui signifie "bus à haut niveau de service". En clair, des bus de prestige dans lesquels les passagers se sentiront honorés de voyager. La régie des transports de Marseille ne se cache pas d’avoir commandé des "très grands bus" dotés d’un "espace lounge". Ailleurs, on parle plutôt de "BRT", pour "Bus rapid transit", des véhicules qui disposent de leur voie réservée, garantie de la fiabilité des horaires. Rares sont les collectivités qui acceptent de mutualiser leurs achats, comme Montbéliard (Doubs), qui, selon cet article paru dans la lettre Mobilicités, "cherche des partenaires pour acheter des bus à haut niveau de service".

Les recommandations des conducteurs de bus et de leurs représentants sont suivies à la lettre par Mercedes comme par ses concurrents. "Nos clients exigent que les commandes, dans la cabine, soient disposées d’une certaine manière, et pas autrement", explique une responsable de la communication du constructeur allemand. Bien sûr, cette "customisation", qu’elle porte sur le design ou la cabine du conducteur, a un coût, estime M. Tisserand. Combien ? Cela dépend des options demandées… et de la capacité de négociation des élus. "Entre zéro, s'il s'agit juste de changer le tissu des sièges, et 30% en cas de changement de la forme de la carrosserie, en plus par rapport au prix de base", lâche le commercial.

Sur-mesure. Les constructeurs ne se plaignent pas tous de cette situation, qui leur profite, évidemment. Bienvenue. Malte, 2009. © Olivier RazemonChez Heuliez, la marque - française - qui vend le plus de bus urbains dans l'Hexagone, "on fait du sur-mesure", indique une chargée de communication, qui reprend sans ciller le discours des élus : "Ça coûte plus cher, mais permet de séduire davantage de voyageurs. Avant, le bus, c’était le transport du pauvre".