nous avons recu l'offre de test gratuit de 2 mois de l'offre Numergy. Nous avons donc créé notre environnement IaaS avec 2 instances Windows Server 2008 (2012 non disponible ), SQL Server, du load balancer, etc. facture mensuelle + 1000 € HT. le tout gratuit durantdeux mois. La configuration est plutôt simple et rapide. Même si le choix en logiciels Windows est très (trop) limité.
ensuite, il faut créer un compte : l'environnement doit se provisionner avant de recevoir le mot de passe utilisateur..
Remarques : il est dommage que l'on ne puisse pas voir l'état du provisionnement immédiatement comme sur d'autres services IaaS. Et surtout, pourquoi attendre la disponibilité de ses VM pour recevoir les mots de passe. L'ordre n'est pas logique.
Après 30 minutes d'attente, nous avons recu notre mot de passe. Bizarre, dans l'environnement créé précédemment, la console dit qu'il n'y a aucun serveur de créer...
Sur l'interface de création des serveurs / VM : pour créer des services, il faut aller dans catalogue puis choisir entre système et systèmes avec logiciels. Première question : pourquoi avoir doubler les options, pourquoi ne pas avoir créer une unique page fédérant l'ensemble des options. L'ergonomie n'est pas mauvaise mais on multiplie inutilement les "pages" (5 en tout) pour choisir le logiciel, l'instance. Petite remarque : quand on crée une VM, le mot de passe utilisateur du système n'est pas défini par l'utilisateur à la création c'est le système Numergy qui le crée (notification par mail.
Je décide de créer une nouvelle VM Windows de type Web+SQL. je valide tout. et surprise : disponibilité d'ici une heure de la VM. Pour du IaaS à la demande, c'est trop long. d'autre part, sur la console admin, il faut attendre la création pour accéder à la console. Là encore, il y a un manque de logique. Sur Azure ou EC2, l'utilisateur n'est pas bloqué.
La VM est maintenant créée. Il faut démarrer le serveur. L'opération est très rapide. Dans la console, on peut configurer le serveur : changer le gabarit, changer le stockage, etc. L'ergonomie n'est pas mauvaise mais la présentation mériterait des améliorations, une barre d'outils moins grosse, un peu sur le modèle d'Azure VM. Reste à se connecter à la VM... Si on veut faire du RDP ou du SSH, il faut associer sa VM à une IP publique. Mais celle-ci n'est pas affectée automatiquement. Il faut le faire manuellement. dommage (section administration -> pack IP). en RDP, message d'erreur. redémarrage de la VM... Nous passons par le RDP de Windows 8.1. La connexion se réalise sans problème. La connexion RDP via OS X est bien entendue possible...
Nos notes :
- configuration : 8/10
- création du compte, provisionnement des VM, envoi mot de passe, disponibilité du compte : 4/10
- statut durant la création de l'environnement : 0/10
- délai de la création de l'environnement (2 VM, load balancer, Windows + SQL Server) : 4 / 10
- sur la console : 7/10
Notre conclusion : notre première expérience Numergy est mitigée. une création d'environnement trop longue, un provisionnement de VM prenant de très longues minutes, le peu d'options dans les systèmes (Windows particulièrement). L'interface de création a besoin d'être revu et simplifiée, idem pour la console qui ne possède pas une interface aussi fluide et pratique que sur EC2 ou Azure. Au final, Numergy offre une service IaaS classique.
Quelques écrans :





Jean-Philippe Encausse
Shared posts
Numergy : petit test...
Décès d'un hacker qui devait révéler des informations sensibles jeudi
Barnaby Jack, un "gentil" pirate, était notamment célèbre pour avoir dévoilé des failles dans les distributeurs de billets, dans le but de les combler.
Sale temps pour les hackers "white hat" (chapeau blanc, donc "gentils") : après le suicide en janvier d'Aaron Swartz, 26 ans, c'est le génie Barnaby Jack, 35 ans, qui a été retrouvé sans vie à son domicile de San Francisco jeudi. L'agence Reuters a pu confirmer le décès auprès de la police, sans toutefois obtenir d'informations sur les circonstances du drame. L'homme était notamment célèbre pour avoir mis au jour les faiblesses des distributeurs automatiques de billets (voir la vidéo du "jackpotting"), au grand dam des banques qui avaient tout fait pour décrédibiliser ses découvertes. Lui affirmait avoir travaillé "simplement pour prouver la faiblesse des dispositifs électroniques du quotidien". Deux mondes qui ne pouvaient se comprendre...
Internet s'émeut de la mort du hacker, l'un des leaders des "white hats", d'autant plus qu'il devait dévoiler ce jeudi à la conférence Black Hat de Las Vegas des informations cruciales sur la sécurité des systèmes de santé, dont notamment les pacemakers et les défibrillateurs implantés. Barnaby Jack affirmait que la scène de la série Homeland dans laquelle un homme est tué par la désactivation malicieuse de son pacemaker à distance est parfaitement réalisable. Ses affirmations étaient prises au sérieux, puisqu'il avait déjà prouvé qu'il était capable de détourner une pompe à insuline pour déclencher une dose mortelle à un patient.
Tensions avec les autorités
(...)
Anamorphic 3D Illusion Drawings
L’artiste italien Alessandro Diddi questionne le point de vue et la pertinence du regard au travers de ses anamorphoses. Selon le point de vue selon lequel on se place, les croquis faits au crayon de papier semblent être en 3 dimensions. Des trompes l’oeil incroyables à découvrir en images.
One of the largest space battles in human history is now unfolding (updating live)

In less than an hour, a battle of interstellar proportions will break out in the MMORPG Eve Online, a spacefaring simulation with its own politics, economies, and wars — all controlled exclusively by players. Between three and four thousand pilots are set to do battle in one of the largest fights ever on Eve, which you can watch live below or on Twitch.tv.
The battle is expected to rival the legendary Battle of Asakai as one of the most epic battles in Eve history — which totalled equivalent to $20,000 in losses for the losing team. Today's battle doesn't yet have its own name, but is taking place in a system known as 6VDT between two of the largest player alliances in the game, TEST Alliance and the CFC. In order to keep lag to a...
Post-mortem – naissance, vie et mort de ma startup — #fail | Création d'entreprise & startups ! | Guilhem Bertholet
TL;DR En partant il y a presque 2 ans de l’incubateur HEC pour lancer une startup (sans encore en avoir l’idée fondatrice), je ne m’imaginais
Le Monopoly perd sa case prison
OVH piraté, les clients européens invités à changer leur mot de passe
Rédigé par Damien Labourot
Adobe Launches PhoneGap 3.0 With New Plug-In Architecture, APIs And Better Tools

Adobe today launched version 3.0 of its PhoneGap open source mobile app development platform. PhoneGap has long been one of the most popular tools for developers who want to write cross-platform mobile apps in HTML5, CSS and JavaScript.
With this update, PhoneGap introduces a new plug-in architecture that, the company says, “keeps your app small and fast.” The new plug-in architecture, Adobe says, will allow developers to just include the APIs you need, and plug-ins will then be automatically installed or removed as needed.
With this release, Adobe is also adding two new APIs to its lineup: InAppBrowser for showing web pages in an app and a new Globalization API for checking a user’s locale and timezone.
Adobe has now aligned the command line tools developers can use to work with PhoneGap on different platforms. Previously, developers had to learn new vocabularies as they shifted between native platforms, but the company says that’s now mostly a thing of the past. Adobe’s tools now also integrate with PhoneGap Build — Adobe’s hosted cloud-based service for compiling PhoneGap projects — so you don’t even need to have a native platform SDK installed to compile your apps. Just a few days ago, Adobe also added support for user-submitted plug-ins to PhoneGap Build.
Looking ahead, the company says that PhoneGap will soon offer support for Firefox OS and Ubuntu. The team is also working on making the transition to iOS 7.
The Apache Cordova community did a lot of the work to make this happen. Cordova is the open source project PhoneGap is based on and Cordova also just launched version 3.0 of its framework. The two new APIs Adobe introduced today, for example, have long been part of the Cordova project and just made the jump to Adobe’s distribution now.
Geektastic Yoda Inspired Hoodie [Pic]

[GAS] reader Erin just sent me this fantastic Yoda inspired hoodie she recently made, and the best thing about it is that she’s selling it on Etsy! The product is tagged as “made to order” so if you really want one, she’ll create as many as it takes to fulfill the orders.
Modern free-standing hall tree
Materials: Ikea Besta
Description: I had a hard time finding a modern hall tree; therefore I decided to build one myself using Ikea parts.
Desired functions:
- Shoe storage
- Bench for sitting while putting or taking off shoes
- Hangers for coats and bags
The bottom part is made out of two Besta cabinets with doors.
The back panel is made out of three tall Besta cabinet doors resting vertically on the base cabinet. The three big doors are stitched together and to the bottom cabinet using several wood strips from a hardware store.
The upper shelves as well as the spot lights are also from Ikea.
Currently, the tree hall is almost finished. It just needs a cushion on the bench for a finished look and a more comfortable siting.
~ VMA
PayPal a versé 92.000.000.000.000.000$ à un homme
Velocity 2013 – Building a Faster and Stronger Web
If there’s one thing we’ve learned in 20+ years of building Web sites, it’s that performance matters. Browsers need to fetch, parse, and render pages quicker. JavaScript needs to execute faster, HTTP servers need to generate and serve content more efficiently, and caching layers need to be more pervasive. All in effort to make the browsing experience more enjoyable for the user so they browse, click, engage, and buy more. The effect performance has on the bottom-line has been very well documented over the years, and the interest in “fast” is doing anything but slowing down.
So every year, the industry’s experts on speed gather at the Santa Clara Convention Center for Velocity, a conference all about Web performance and operations. Myself, along with other members of the YUI and Mojito teams were fortunate to be on hand again this year to discuss our experiences and learn from others. It was an insightful and inspirational 3 days, and in this post I’ll recap and share some of what we learned with you.
Day 0
The first day of Velocity-related events consisted of workshops and short Ignite talks, some of which you can find on O’Reilly’s Ignite Velocity YouTube playlist.
One particular talk to highlight is Steve Souders‘ “The Illusion of Speed”, which was especially eye-opening on the importance of speed, or rather the importance of perceived speed. “As much as I love data and metrics, that’s the tail wagging the dog. The real thing we’re after is to create an experience that people love and they feel is fast. We might be front-end engineers, we might be devs, we might be ops, but what we really are, is perception brokers.” In other words, the winner is the experience that makes users the happiest, not necessarily the fastest. Often those are correlated, but not always. Checkout out the video of his talk to learn why.
Day 1
Johan Bergström – Lund University
Velocity Conference 2013 kicked off with Johan Bergström‘s presentation about risk management. Bergström is an Associate Professor at Lund University, and while he isn’t an expert on anything Web-related, he is an expert in the field of safety science. He was brought to Velocity to enhance and enlighten our understanding of risk factors in linear and relational systems and provide us with tips to minimize incidents that can lead to errors and downtime in our Web applications.
The main takeaway I got from his 25-minute keynote (which is available on YouTube) was that safety is just an illusion and no systems are actually safe, they are just made less unreliable. Since risk is never truly gone, you should never ignore its presence and continually discuss it amongst your team.
I believe that final point is an important one. Often times we don’t acknowledge risk until something actually fails, and much more can be done to minimize the damages if more proactive steps are taken to account for inevitable failures. Proactive vs reactive.
Kyle Rush – Obama for America
The opening day keynotes continued with other presentations by industry experts, including Kyle Rush‘s excellent talk “Meet the Obama Campaign’s $250 Million Fundraising Platform”. Rush’s keynote was based off a blog post he wrote last year. It recapped the donation platform his team built during 2011 and 2012 when he served as Director of Front-end Development at Obama for America.
When Rush joined the campaign he inherited a slow, error-prone Web application. He rebuilt it using a variety of techniques and tools focused on front-end performance, such as serving static sites (built with Jekyll), optimize.ly, WebPageTest, and utilizing JavaScript to off-load as much as possible to the browser. The result was a 60% faster TTP metric (time to paint), a 49% increase in donation conversion rate, and a platform that was processing up to $3 million dollars an hour.
You can find a video of Rush’s talk here. It’s a worthwhile viewing that can give you some insight into what a high-scale, high-performance front-end web application can look like. Also, the Hacker News discussion response to his blog post offers some insightful follow-up conversation.
Arvind Jain – Google
Day 1 keynotes concluded with Google’s Arvind Jain, whose talk (video) was an analysis to answer the question of “Is the Web Getting Faster?”. Using data gathered from Akamai, industry studies, browser benchmarks, and the HTTP Archive, Jain concluded that no, the Web is not getting faster. While the core infrastructure (networks, browsers, protocols, etc.) are getting faster, the Web is primarily getting richer to take advantage of the extra performance capabilities, which results in a nearly equal slowdown.
Andrew Betts – Financial Times Labs
After a few lightning demos consisting of new products from Akamai, AT&T, and Appurify, the first day’s sessions kicked off. The first one I attended was a talk by Andrew Betts, a software engineer at Financial Times Labs who spoke on the topic of making Web applications as performant as native apps. In his talk “Escaping the Uncanny Valley”, Betts focused on the challenges his team faced when building the Financial Times HTML5 Web app and how to properly avoid the “uncanny valley” (the point where a Web app tries to be too similar to a native app, but falls short and appears as a clunky, cheap imitation).
Some of Betts’ key points:
- Ensure smooth scrolling with sub-16ms frame rates
- Ensure any UI pauses are sub-100ms
- Intelligently use CSS selectors
- Don’t use flexbox!
- Disable hover effects
- Intelligent use of local storage technologies
- Cache, cache, cache
- Text re-encoding (see: FT Labs blog post)
- XHR batching
- Fast Click
- Always provide UI response feedback
I recommend a review of the slides for anyone working on mobile Web applications. In them, you’ll find quite a few priceless nuggets of information in there to help save time investigating performance issues, in addition to tips on preventing any bottlenecks.

(An overview of storage options)
Stephen Woods – Yahoo
Following Betts’ talk was another mobile-centric presentation from Yahoo’s Stephen Woods. In Woods’ talk (slides), he echoed some of the same lessons learned while building new Flickr products that Betts did with the Financial Times app, including ensuring that you achieve the magical <16ms frame rate (which equates to 60FPS), and tips for intelligent caching (e.g., “cache values, not DOM nodes”).
Main takeaways included:
- Cache data where possible
- Update the UI on user actions, use transforms where possible
- Multitask when you can, with threads and yielding
Colt McAnlis – Google
A little later in the day was an insightful talk from Google’s Colt McAnlis in which he described the inner-workings of Chrome’s rendering engine, harnessing the power of 3D acceleration, and the tools available in Chrome that can help you create more efficient applications.
The takeaway from this talk was to understand how the rendering process occurs and to design pages with the GPU in mind. As Betts also alluded to in his talk, if you misuse advanced techniques, you can end up in worse shape than where you started. Understand, analyze, then enhance.
Here’s a pdf of his slides.
Day 2
Dylan Richard – Obama for America
Day 2 of Velocity kicked off with an insightful keynote from Dylan Richard, who recently spent 18 months as Director of Engineering at Obama for America. In his devops-centric talk, Richard shared some of his experiences and insights during the time when he was tasked with rebuilding the organization’s technology infrastructure, as well as sharing tips for building resilient systems and teams.
Richard reminded us that uptime for critical systems is the primary objective, because “No feature is cool enough to not have a working app.” He is also a strong believer that “You can’t learn unless you are simulating real things”, which of course lead into some discussion of destructive testing.
While this talk certainly was more on the operations side of the Velocity spectrum, there are still valuable insights for software engineers of any kind and is worth a viewing. You can find a video of his talk here.
Ilya Grigorik – Google
During the Lightning Demos portion of Day 2, Google’s Ilya Grigorik introduced some new tools to help you find answers to Web performance-related questions. Grigorik began his talk (video) with Indira Gandhi’s famous quote “The power to question is the basis of all human progress” to emphasize the role curiosity plays in our success as engineers. Grigorik then proceeded to list off various questions many Web developers have such as “Are websites getting faster?”, “What CSS frameworks are the most popular?”, “Is Flash adoption on the decline?”, and more.
It turns out, these previously difficult questions to answer are now relatively easy thanks to the availability of the HTTP Archive data in Google’s Big Query. If you are familiar with SQL, you can now throw together some simple queries and analyze gigabytes of HTTP data scooped up from a crawl of a million websites. Grigorik goes into more details in his blog post.
So naturally, I became curious on the version breakdown of YUI usage and realized the HTTP Archive can help answer that question for me. After some data crunching I was able to generate this chart:
Ariya Hidayat – Sencha
One of the more educational talks of Velocity 2013 was Ariya Hidayat‘s “Emerging JavaScript Tools to Track JavaScript Quality and Performance”. In this talk (slides), Hidayat began with describing composable tools, “Write something once that does its job very well”, and then presents his favorite JavaScript tools while referencing some topics and tips covered from many of his blog posts.
Some of the JavaScript-related tools mentioned:
- Phantom.js – A headless WebKit scriptable with a JavaScript API
- Esprima – A high performance, standard-compliant ECMAScript parser
- MetaJS – A CPS Javascript metacircular interpreter that visualizes script execution
- JSComplexity – A complexity analysis for JavaScript projects
- Plato – A code complexity visualization tool
-
Defs.js – An ES6
constandlettranspiler to ES3. - Istanbul – A code coverage tool for JavaScript
Hidayat closed with the following bits of advice:
- “Build composable tools”
- “Automate any tedious parts of code review”
- “Incorporate code quality metrics into dashboards”
Nicholas Zakas – Box
Velocity’s Web Performance track concluded with a talk (slides) from Nicholas Zakas on the over-reliance of JavaScript. In “Enough with the JavaScript already”, his point was that as JavaScript developers, we have the tendency to try to do too many things in JavaScript. As an example of this, Zakas cited the plethora of client-MVW frameworks (Model-View-Whatever) and client-side rendering as JavaScript-gone-too-far. This is something Twitter and airbnb have realized, which should serve as a reminder to take a step back and rethink things before you try to outsmart a web browser.
As an example of proper and intelligent use of JavaScript, Zakas pointed to Alex Sexton’s wonderful Deploying JavaScript Applications blog post which mentions the idea of listening for mouse movements to trigger loading JS. Consider the fact that you have two types of scripts you typically run on a page, 1) Render/Functionality-critical scripts, and 2) Supplementary functionality scripts. If a script isn’t required for primary functionality of your page, you should defer loading it.
Speaking of when and where to execute your JavaScript, here’s his categorization of the four suggested locations to place your Javascript:
Zakas’ talk concluded with some observations about building and using libraries, arguing that it’s an economy of scale rule, meaning the cost per component decreases the more components you use. So for example, if you are using YUI for only node, that’s really expensive, and maybe not the best investment. But, if you begin using other YUI components as well, the more you use, the cheaper your investment becomes.
The takeaway here is that bytes are costly in bandwidth, performance, and maintenance, so scrutinize your decisions when selecting libraries to use. Don’t just blindly invent or throw a new library at the problem.
You can find some insightful discussion on these slides over on Hacker News.
Overall Takeaways
Here are some common themes observed at Velocity 2013:
- Tracking browser metrics in CI is becoming popular, both due to availability of Navigation Timing APIs and greater awareness of paint timings. As Paul Hammond said in his Ignite Velocity talk, “If it moves, track it.”
- Your software will make mistakes, but it’s difficult to predict what and where. So, focus on making resilient systems that help you detect problems faster to mitigate the damage.
- The point of improving performance is to improve the experience of the end user. They actually don’t care that things are metrically faster, they just like the feeling they get from their perception that things are faster.
- Alex Sexton’s excellent “Deploying JavaScript Applications” blog post, and his follow-up “Front-End Ops” seemed to be commonly cited among Velocity talks.
- And finally, when you think you are done with performance, you probably aren’t.
As a two-time attendee of Velocity, I’m comfortable saying that it continues to be one of the most educational and inspiring events out there today. Tim O’Reilly stated in his 2011 keynote, “You might think you are just helping to run some random site, but you are engaged in an exploration that is central to the future of humanity”, and after learning about all the interesting problems being tackled by Velocitians, I completely agree. So, cheers to the Velocity organizers, presenters, and community, for building a better, faster, stronger Web!
P.S. You can find all my session notes here. Also, if you are an O’Reilly Safari subscriber, keep an eye out for videos of the 2013 talks. In the meantime, you can view previous years 2011 and 2012, as well as finding select videos from 2013 on YouTube.
Le design thinking, un nouvel avantage compétitif ?
On pourrait penser que c’est une mode, mais le design thinking est bel et bien né dans...
50+ inspiring animated gifs
One of the biggest trends right now is animation. It’s smaller than video, more engaging than still images, and the range of talent worldwide seems to grow daily.
Just a couple of years ago, web animation meant Flash, and when Flash lost credibility animation fell alongside it. That’s no longer the case, now when we talk about animation, more often than not we mean animated gifs. And finally, animation is making a comeback.
Flash animations were undoubtedly more powerful, but perversely, it’s the necessary simplicity of animated gifs that are driving their popularity. Low-fi, small in size and limited in length, animated gif designers are being forced to innovate by the restrictions of the medium.
One of my favorite styles are animations that grow from nothing, in a way that would be physically impossible, inspired perhaps by the opening credits of Game of Thrones. But that’s not all there is, traditional looped gifs, animated logos and abstract motion graphics are all en vogue.
Here we’ve collected some of the best examples to be found on Dribbble.
Which of these animations is your favorite? Do animated gifs offer a realistic alternative to static images? Let us know in the comments.
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La mise à jour vers Windows 8 Professionel à 39,90 €
Jean-Philippe Encausseje me demande si il faut re payer pour Windows 8.1 ...
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J’attaque la saison 2 de Suits – Avocats sur mesure
Jean-Philippe EncausseUne série géniale !
Je suis tombé complètement par hasard sur la première saison de Suits sur la RTS (télévision suisse). Dès le premier épisode j’ai immédiatement croché. En effet, l’intrigue mélange avec succès monde du barreau et humour. De plus, les acteurs sont charismatiques et les différentes affaires traitées sont assez intéressantes.
Bref, si vous êtes en manque de série TV avec des avocats, je vous invite à découvrir au plus vite Suits. Pour ma part, j’attaque la seconde saison que je viens de recevoir.
Un petit synopsis: Avocat très ambitieux d’une grosse firme de Manhattan, Harvey Specter a besoin de quelqu’un pour l’épauler. Son choix se porte sur Mike Ross, un jeune homme très brillant mais sans diplôme, doté d’un talent certain et d’une mémoire photographique très précieuse. Ensemble, ils forment une équipe gagnante, prête à relever tous les défis. Mike devra cependant user de toutes les ruses pour maintenir sa place sans que personne ne découvre qu’il n’a jamais passé l’examen du barreau (©Allociné).
Epic Sci-Fi Door Decals

I think I’m going to get that lab door decal and install it over the door to my office.

La DGSE a le « droit » d’espionner ton Wi-Fi, ton GSM et ton GPS aussi
La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services spéciaux français) ne serait pas, en l'état, en mesure de collecter "systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France".
Une chose est de stocker "tous les mots de passe" qu'elle a pu intercepter sur les "réseaux grand public", comme je l'avais écrit en 2010 (voir Frenchelon: la DGSE est en « 1ère division »), une autre est de pouvoir espionner "la totalité de nos communications", en France, comme l'écrivait Le Monde, la semaine passée, avec ses "Révélations sur le Big Brother français".
A contrario, et comme l'écrivait Le Monde mi-juin, la DGSE est bien "au cœur d'un programme de surveillance d'Internet" lui permettant de surveiller "le flux du trafic Internet entre la France et l'étranger en dehors de tout cadre légal"...
Le monde a bien changé depuis les plombiers de la DST
S'il est certes techniquement possible d'espionner tout type de réseau de communication, le maillage décentralisé du réseau Internet, en France, fait qu'il est par contre improbable que la DGSE ait pu concrètement, financièrement et structurellement, placer l'intégralité de nos télécommunications sous surveillance afin de collecter et stocker nos méta-données (qui communique avec qui, quand, pendant combien de temps, d'où).
Contrairement à des pays comme la Libye, où l'Internet était centralisé -ce qui a permis à l'entreprise française Amesys d'y installer un système de surveillance généralisée des télécommunications (voir Barbouzeries au Pays de « Candy »)-, l’historique du développement des télécommunications en France a débouché sur une infrastructure décentralisée.
Si la DGSE voulait placer tout l'Internet sous surveillance, elle ne pourrait pas se contenter de demander à Orange, Bouygues Télécom, SFR ou Free de dupliquer le trafic Internet. D'une part parce qu'il existe de nombreux autres FAIs, particulièrement étrangers (les opérateurs européens, américains, voir indiens sont présents en France), d'autre part parce que ça ne suffirait pas : l'Internet n'est pas une série de tuyaux contrôlés par quelques gros "telcos", c'est un peu plus compliqué.
Espionner les FAI ? Une fausse bonne idée
Comme l'avait très bien rappelé Benjamin Bayart dans sa conférence "Internet libre ou minitel 2.0", "sur Internet on a mis l'intelligence en périphérie du réseau" :
« Dans Minitel on a mis l'intelligence au centre, c'est le contenu, c'est les bases de données avec des terminaux débiles autour. Internet c'est le contraire, on a mis des routeurs idiots au centre et on a mis en périphérie des ordinateurs qui réfléchissent. »
Illustrations : quand un abonné Orange regarde DailyMotion (filiale d’Orange), le trafic peut ne pas sortir du réseau de France Télécom, ou même sortir du réseau d’Orange et y re-rentrer de nouveau au gré des règles de routage. Plus généralement, en matière d'interconnexion entre opérateurs (Peering), certains prestataires français préfèrent passer par des points d'échange situés à l'étranger, afin de payer moins cher... ce qui fait qu'un fichier envoyé par abonné Free à un internaute Orange passera peut-être par Londres ou Francfort, ou encore la Belgique s'ils utilisent Google, sans que jamais ni Free, ni Orange, ni personne à Londres, Francfort ou Bruxelles ne sache exactement ce qu'ils ont échangé.
Le problème se complique avec les services types web 2.0 : quand un internaute se connecte à l'un des services proposés par Google, son FAI ne sait pas lequel, ni ce qu'il cherche à y faire (consulter son gmail, faire une recherche, travailler sur un document stocké dans le "cloud" de Google, etc.), car le trafic est chiffré (ssl), et que la réponse à la requête de l'abonné sera routée par les serveurs de Google, et non par le FAI.
Rajoutez-y le fait que nombreux sont les internautes qui passent par Google pour consulter tel ou tel site, plutôt que de rentrer son URL dans son navigateur, et vous commencez à prendre la mesure de la complexité du routage de l'Internet, et du fait qu'on ne peut pas installer de "Big Brother" au coeur des FAI.
L'an passé, le sénateur Jean-Marie Bockel voulait interdire la vente de routeurs de coeur de réseau chinois en Europe, au motif qu'ils pourraient permettre à la Chine de nous espionner. Comme le rappelait alors L'Express, ces routeurs, utilisés par les opérateurs de télécommunications pour gérer les flux de communications, peuvent en effet "intercepter, analyser, exfiltrer, modifier, voire détruire toutes les informations" qu'ils voient transiter.
Une hypothèse récemment battue en brèche par Stéphane Bortzmeyer, dans un article intitulé Un routeur de cœur de réseau peut-il espionner le trafic ?. Techniquement, c'est possible, et il existe effectivement des routeurs espions. Mais ils ne peuvent pas pour autant analyser tout le trafic en temps réel; et s'ils faisaient remonter le trafic aux autorités, ça se verrait, les opérateurs s'en apercevraient, des ingénieurs auraient protesté ou démissionné, et l'information aurait fuité bien avant les "révélations" du Monde.
Comment les internautes sont mis sur écoute
Pour Kave Salamatian, professeur d’informatique et de réseaux, et spécialiste de la géographie de l’Internet, cette histoire de "PRISM" français relève d'une "tentative de désinformation, de manœuvre de roulement de muscles, ce qui est habituel dans le monde du renseignement : plus c'est gros, plus ça passe" :
« L'architecture du réseau téléphonique et internet en France est très différente de celle des États-Unis. C'est une décision prise dans les années 40-50 : les USA sont allés vers une architecture avec des centraux téléphoniques très gros, qui concentrent le trafic, et des lignes très longues vers l’utilisateur.
En Europe, on a fait un maillage dense de centraux téléphoniques de plus petites tailles, avec des lignes beaucoup plus courtes vers l’utilisateur : on est toujours à moins de 4-5 kilomètres d’un DSLAM, l'architecture est beaucoup plus dense. »
Et c'est précisément sur ces DSLAM, qui récupèrent le trafic transitant sur les lignes téléphoniques afin de router les données vers les gros tuyaux des FAI, au plus près des abonnés, que s'effectuent les écoutes Internet, comme me l'a expliqué, sous couvert d'anonymat, le responsable d'un gros FAI :
« Le réseau français est fait de sorte que pour l’intercepter il faut aller au plus près de l’abonné, source ou destinataire, sachant que les deux canaux de communications sont disjoints : chaque acteur ne maîtrise que ce qui sort du réseau. La voie retour, quand c’est Google qui envoie l’info, c’est Google qui décide par quels chemins le flux doit revenir à l'abonné, et au final c'est le DSLAM qui réassemble les flux depuis et vers l'abonné.
Quand on reçoit un ordre d’un tiers de confiance (Justice ou Invalides -qui gère les interceptions de sécurité pour le compte de Matignon), on duplique le flux, qui est renvoyé via des liaisons dédiées et chiffrées; et on s’est débrouillé pour que la fonctionnalité de duplication soit limitée à quelques abonnés par équipement, et que seules deux personnes puissent la débloquer. »
Non content d'avoir été conçu pour ne permettre que quelques placements sur écoute en simultané, par DSLAM, le dispositif ne peut pas être activé par le FAI seul, pas plus qu'à la seule initiative du ministère, mais seulement lorsque les deux s'accordent pour activer la mise sur écoute :
« Si le logiciel est hacké ou évolue vers des fonctionnalités non documentées, le hardware, chez nous, va le bloquer. Et tout est tracé. Et si la DGSE vient nous voir, on leur répond qu’on ne discute qu’avec la PNIJ (la Plateforme nationale d'interception judiciaire de la Justice) ou le GIC (le Groupement interministériel de contrôle, dépendant du Premier Ministre). »
Pour faire du massif, il faudrait pirater les "box"
Si la DGSE avait voulu placer des bornes d'écoute clandestine afin de pouvoir surveiller l'intégralité du trafic, elle aurait donc du installer des portes dérobées dans tous les DSLAM, et plusieurs autres points d'interconnexion, sans que cela se voit.
Or, en France, on dénombre près de 16 000 répartiteurs téléphoniques, et quelques 40 000 DSLAM.
Save Kalamatian estime que, pour faire un point de collecte sur un lien à 10GB/s, avec de la reconnaissance par mot-clef, il faudrait investir de 100 à 150 000 € par porte dérobée. Or, à raison de 20 000 portes dérobées, il faudrait investir de 200 à 300 millions € (en hypothèse basse), voire 750 M€ si on voulait espionner tous les DSLAMs (sans la gestion, ni la maintenance, ni la bande passante pour faire remonter le trafic espionné au siège de la DGSE, boulevard Mortier).
"Pour faire de la surveillance massive, il faudrait aller au niveau de la Box" qui permet aux abonnés de se connecter, explique Stéphane Bortzmeyer, et y installer un logiciel espion.
Mettons d'emblée de côté l'aspect particulièrement improbable d'une telle opération, dans la mesure où les employés des FAI ou des fabricants de ces Box auraient forcément détecté la manip', sans parler des bidouilleurs qui auraient remarqué le trafic sortant de leur Box, et qu'il y aurait donc forcément eu des fuites dans les médias si la DGSE avait voulu tenter ce coup-là.
On dénombre près de 13 millions d'abonnés, en France. A raison de 40€ par logiciel espion (ramené à l'ensemble du parc), estime le responsable du FAI, l'investissement représenterait donc plus de 500M€, à quoi il faudrait rajouter les frais de bande passante.
Or, le budget annuel de la DGSE est de l'ordre de 600M€.
A quoi il faudrait aussi rajouter la surveillance des méta-données issues de la téléphonie fixe et mobile. Là, pour le coup, le système est plus centralisé, puisque les méta-données des statistiques d'appel (ou call data record, CDR) sont générées par les opérateurs, qui les conservent pour la facturation, et la détection d'incident.
Suite à la panne d'Orange, en juillet 2012, une inspection de sécurité avait été lancée, pour vérifier l'infrastructure des opérateurs de téléphonie mobile. Les ingénieurs de l'ANSSI -en charge de la cyberdéfense- tout comme ceux des opérateurs n'auraient alors pas manqué d'identifier d'éventuelles installations espion de la DGSE, ce qui aurait donc dû être dénoncé à la Justice, et n'aurait pas manqué de sortir dans la presse.
Avec des "si", on mettrait Internet en bouteille
Entre 5 et 10% du trafic Internet français transite par l'association France-IX, le plus important des points d'échange internet français, qui permettent aux différents FAI d'échanger du trafic grâce à des accords de "peering". Raphaël Maunier, son président, est formel :
« On ne m'a jamais demandé d'intercepter du trafic. Sur France-IX, il n'y a pas d'écoute, c'est hors de question, je démissionnerais direct, et j'en parlerais, c'est anticonstitutionnel.
Si on voulait forcer Free, Orange Numéricable, Bouygues ou SFR à intercepter, ça coûterait de l'argent, ça se verrait, et la plupart des opérateurs que je connais refuseraient : intercepter sur le coeur de réseau, ça ne marcherait pas. »
"Intercepter les données sur le Net sans que ça se sache ? C'est délicat, et je ne vois pas comment techniquement ce serait possible", renchérit Pierre-Yves Maunier, son frère, architecte Réseau chez Iguane Solutions, qui héberge physiquement le "cloud" de nombreux services web : "si on voulait tapper les DSLAMs, les opérateurs le sauraient; écouter tout en temps réel, de tous les opérateurs, c'est faisable, mais demanderait des moyens colossaux, tant pour les opérateurs que pour le gouvernement."
« Je suis intimement convaincu que c'est difficilement faisable; mais je ne sais pas tout. »
Les professionnels des réseaux que j'ai contacté sont unanimes : techniquement, tout est possible. Mais si la DGSE avait vraiment voulu mettre le Net et la téléphonie sous surveillance constante et généralisée, le réseau est tellement décentralisé, et implique tellement d'opérateurs divers et variés qu'ils s'en seraient forcément aperçus et ce, bien avant les révélations d'Edward Snowden.
Il est impossible, en l'état, d'espionner tout le trafic de tous les abonnés sans que les ingénieurs et techniciens en charge du bon fonctionnement de ces réseaux ne s'en aperçoivent, ou n'en soient tenus informés.
Pourquoi aucun d'entre-eux n'a réagi, ne serait-ce que sur la mailing-liste du FRench Network Operators Group (FRnOG), qui "rassemble des personnes intéressées par les domaines de la sécurité, la recherche et le fonctionnement d'Internet en France" (et qui discutait récemment de cette possibilité d'espionner un routeur de coeur de réseau) ? Parce qu'ils sont habitués... à entendre "beaucoup de conneries de la part des journalistes" :
« On est tellement habitué à ce que les journalistes disent n'importe quoi qu'on ne réagit même plus. »
La DGSE a le "droit" d'espionner ton Wi-Fi, ton GSM et ton GPS aussi
Pour autant, cela ne veut pas dire que la DGSE n'espionne pas tout ou partie des télécommunications qui transitent par satellite. Comme le rappelle Vincent Jauvert, un des journalistes qui, en avril 2001, fut l'un des premiers à évoquer le système "Frenchelon" d'espionnage des télécommunications de la DGSE (voir Le DGSE écoute le monde (et les Français) depuis plus de trente ans), la loi de 1991 relative au secret des correspondances émises par la voie des communications électroniques, censée encadrer les interceptions de communications électroniques et désormais intégrée au Code de la sécurité intérieure, excluait le spectre hertzien de toute forme de contrôle :
« Cette dérogation a été exigée par les plus hautes autorités de l’Etat, confie un ancien conseiller du ministre de la Défense de l’époque, Pierre Joxe. Pourquoi ? Souvenez-vous, à cette époque, la DGSE lançait un vaste plan de modernisation de ses « grandes oreilles ». Il était hors de question de le compromettre.
Un ancien de l’Elysée dit: « Nous voulions laisser les coudées franches au service secret, ne pas l’enfermer dans son quota d’écoutes autorisées. »
Accessoirement, les ondes hertziennes servent aussi en matière de radio-identification (RFiD), de GPS, de GSM et de Wi-Fi... technologies qui, en 1991, n'étaient pas utilisées par le grand public, contrairement à aujourd'hui.
Reste aussi la question des câbles de fibres optiques sous-marins, qui ne relèvent pas du spectre hertzien, et qui ne sauraient donc être légalement espionnables par la DGSE. Et il serait vraiment très intéressant de savoir ce que la DGSE espionne, et ce qu'elle fait pour ne pas espionner les Français.
Dans son article, Vincent Jauvert écrivait que "nos communications avec l’étranger ou les Dom-Tom peuvent être interceptées, recopiées et diffusées par la DGSE, sans qu’aucune commission de contrôle ait son mot à dire. Aucune ! Une situation unique en Occident." :
« Tous les pays démocratiques qui se sont dotés de services d’écoute «satellitaire» ont mis en place des garde-fous, des lois et des instances de contrôle afin de protéger leurs citoyens contre la curiosité de ces «grandes oreilles». Tous, l’Allemagne et les Etats-Unis en tête. Pas la France. »
Son article date de 2001. Depuis, rien n'a changé. Et la DGSE a continué à faire monter en puissance son système d'interception des télécommunications.
Big Brother est dans vos têtes, pas sur l'Internet
Le "Bug Facebook" avait révélé, l'an passé, à quel point la perte de contrôle de leur vie privée pouvait effrayer les internautes, mais également à quel point ils pouvaient être "crédules" (il s'agissait d'une rumeur, cf Facebook et le « paradoxe de la vie privée »).
Le fait qu'Eric Filiol, un ancien militaire, chercheur en cryptologie et virologie -qui aurait travaillé à la DGSE- ait été le seul à qualifier de "fantaisiste" le Big Brother de la DGSE tel que décrit par Le Monde est tout aussi instructif, et plutôt effrayant.
La banalisation des technologies de surveillance, la montée en puissance de cette société de surveillance, la primauté faite au renseignement et aux technologies sécuritaires -au détriment de nos libertés- sont telles qu'un barbouze s'est fait passer pour une gorge profonde afin de faire croire aux lecteurs du Monde que la DGSE était aussi puissante que la NSA...
Le budget de la NSA est classifié, mais on estime qu'elle reçoit de 10 à 15 milliards de dollars, par an, soit 25 fois plus que la DGSE. La NSA emploierait 40 000 personnes, dont 32 000 pour le SIGINT (pour SIGnals INTelligence, l'accronyme anglais désignant le renseignement d'origine électromagnétique), alors que la DGSE n'en emploie que 4750, dont 1100 dans sa direction technique (chargée de "rechercher et d’exploiter les renseignements d’origine technique").
Et personne n'a moufté, à l'exception de Matignon, et de Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois de l'Assemblée nationale et spécialiste du renseignement, qui ont rappelé que la DGSE n'espionnaient pas "tous" les Français, parce qu'elle était encadrée par la loi de 1991 (sachant, par ailleurs, que la DGSE a aussi le "droit" de violer les lois, à l'étranger).
Il suffisait pourtant de contacter les professionnels des réseaux, ceux qui nous permettent de communiquer sur Internet, pour comprendre qu'a priori, le système décrit par Le Monde ne peut pas exister, en l'état, en France.
La DGSE espionne-t-elle les Français depuis l'étranger ?
A contrario, rien n'interdit la DGSE d'écouter les Français depuis l'étranger. Mi-juin, Le Monde écrivait que la DGSE "examine, chaque jour, le flux du trafic Internet entre la France et l'étranger en dehors de tout cadre légal" :
« La justification de ces interceptions est avant tout liée à la lutte antiterroriste sur le sol français. De facto, au regard de l'absence d'encadrement légal strict de ces pratiques, l'espionnage des échanges Internet peut porter sur tous les sujets.
Interrogée par Le Monde, la DGSE s'est refusée à tout commentaire sur ces éléments couverts par le secret-défense. De plus, les autorités françaises arguent que les centres d'hébergement des sites sont, pour la plupart, basés à l'étranger, ce qui exonère la DGSE de répondre à la loi française. »
Le magazine spécialisé Intelligence Online révélait récemment que le nouveau datacenter de la DGSE, construit dans un ancien bunker allemand de 100 mètres de long sur 10 de large, situé près de sa station d'interception des télécommunications satellitaires des Alluets, dans les Yvelines, (voir Frenchelon: la carte des stations espion du renseignement français), stockait "toutes les communications électroniques passivement interceptées par les stations du service à l'étranger, notamment à Djibouti, proche de plusieurs dorsales télécoms" (ou Internet Backbone), laissant entendre que la DGSE pourrait aussi écouter les câbles sous-marins dans lesquels transitent, par fibres optiques, une partie importante du trafic Internet international.
En février dernier, Fleur Pellerin qualifiait le savoir-faire d'Alcatel Submarine Networks (ASN), qui couvre la production, l'installation et la maintenance des câbles sous-marins, d'"unique", tout en déclarant qu'ASN ne faisait pas que transporter des paquets de données, mais également de la "cybersurveillance" :
« C'est une activité stratégique pour connecter l'Outre-Mer et tout le continent africain en haut débit. Il y a aussi un enjeu lié à la cybersurveillance et la sécurité du territoire. »
Le site Reflets.info évoque depuis des mois une thèse abracadabrantesque, relayée par l'ONG Survie, selon laquelle le renseignement français aurait externalisé une partie de son système de surveillance des télécommunications dans des pays où elle aurait contribué à installer des systèmes Eagle de surveillance massive de l'Internet, comme elle l'avait fait en Libye (voir Barbouzeries au Pays de « Candy »).
S'il n'existe donc pas, a priori, de "Big Brother" en France, il a bien des petits frères, installés à l'étranger de sorte d'"exonérer la DGSE de répondre à la loi française", tout en lui permettant d'espionner le trafic Internet.
En 2010, Bernard Barbier, directeur technique de la DGSE, avait ainsi expliqué que les réseaux grand public était la "cible" principale, et qu'elle stockait "tous les mots de passe" (voir Frenchelon: la DGSE est en « 1ère division »).
L'ancien directeur de la DGSE, le préfet Érard Corbin de Mangoux, en parlait lui aussi ouvertement, en février 2013, au Parlement :
« À la suite des préconisations du Livre blanc de 2008, nous avons pu développer un important dispositif d’interception des flux Internet. »
Marc Trévidic, juge d'instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris, expliquait au Sénat l'an passé que « les gens qu’on arrête, dans la plupart de nos dossiers, c’est grâce à Internet », des propos réitérés en février dernier à l'Assemblée :
« La totalité des affaires d’associations de malfaiteurs terroristes comporte des preuves acquises sur internet. Au surplus, parmi ces affaires, 80 % d’entre elles sont même exclusivement déferrées devant la Justice grâce à ce type de preuves. De fait, la surveillance d’internet représente pour les services de renseignement un enjeu majeur. »
Le problème, c'est que la DGSE est moins contrôlée que la NSA, et qu'on a plus d'informations sur la NSA que sur l'"infrastructure de mutualisation" (qui centralise les données espionnées) de la DGSE...
NB : et si vous pensez que vous n'avez rien à vous reprocher, donc rien à cacher, et que donc vous ne risquez pas d'être espionné, lisez donc ce pourquoi la NSA espionne aussi votre papa (#oupas) et, pour vous protéger, Comment (ne pas) être (cyber)espionné, ainsi que les nombreux articles de Reflets.info, particulièrement en pointe sur ces questions.
PS : @H_Miser me fait remarquer que je pourrais induire les lecteurs en erreur : un GPS n'émet rien, il ne fait que recevoir des ondes émises par des satellites, et qui sont donc ... "publiques", on ne peut pas vous géolocaliser à distance avec votre GPS de voiture ou de smartphone.
Voir aussi :
Lettre ouverte à ceux qui n'ont rien à cacher
Frenchelon: la DGSE est en « 1ère division »
Du droit à violer la vie privée des internautes au foyer
Frenchelon: la carte des stations espion du renseignement français
Amesys: les documents qui impliquent Ziad Takieddine et Philippe Vannier, le PDG de Bull
Amazon Drops Price Of EC2 Dedicated Instances By Up To 80%

Amazon today announced that it is dropping the prices of dedicated instances on its EC2 cloud computing platform by up to 80%. Dedicated per region fees, which are charged on top of the regular EC2 fees, will now set developers back $2 per hour instead of $10, for example. That’s a large price cut, even by Amazon’s standards – and the company has a long history of lowering the prices of its cloud computing services. Today’s price reduction, Amazon says, is an example of its “tradition of exploring ways to reduce costs and passing on the savings to our customers.” The new prices will be take effect on July 1 and will apply to all supported instance types and AWS regions.
Dedicated instances are different from regular EC2 instances, as they run on single-tenant hardware that is dedicated to just a single customer. These instances, the company says, “are ideal for workloads where corporate policies or industry regulations require that your EC2 instances be isolated from instances that belong to other customers at the host hardware level.”
Besides bringing down the region fee, Amazon is also dropping the price of dedicated on-demand instances – that is, instances that are paid by the hour without long-term contracts – by up to 37% (down from $0.840 to $0.528 for m1.xlarge instances in the US East region, for example). Dedicated reserved instances with long-term commitments are also now significantly cheaper as Amazon reduced the price of the upfront fees for this service by 57%.
Today’s announcement followed a somewhat smaller price drop for regular EC2 instances in April. Back then, Amazon dropped prices for Windows On-Demand instances by up to 26%.
New York Aerial Footage
Le réalisateur américain Jason Hawkes nous propose de découvrir de magnifiques images de New York, plus précisément de Midtown, le quartier d’affaires de l’île de Manhattan vu depuis le ciel. Une minute et dix secondes d’images aériennes absolument magnifiques. Plus d’images dans la suite.
A quoi ressemble Star Wars sans effets spéciaux ?
Pooleaf: Grass Leaf Pen
These grass leaf-shaped pens, called the Pooleaf, available in 3 different shade, give you the..(Read...)
Linkedin, the serious network
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l’Etat des lieux du mobile en France Les tendances 2013 du design interactif Dear NSA…NSA Spying Risks Undermining Trust In U.S. Cloud Computing Businesses, Warns Kroes

The NSA spying scandal risks undermining trust in U.S. cloud computing businesses, the European Commission’s vice-president, Neelie Kroes, has warned in a speech today. Kroes also reiterated calls for “clarity and transparency” from the U.S. regarding the scope and nature of its surveillance and access to data on individuals and businesses living and conducting business in Europe in order to avoid a knock-on effect on cloud businesses.
Loss of Europeans’ trust could result in “multi-billion euro consequences” for U.S. cloud providers, she added.
Kroes was speaking during a press conference held in Estonia, following a meeting of the EC’s European Cloud Partnership Steering Board held to agree EU-wide specifications for cloud procurement.
In her speech, part of which follows below, she argued that cloud computing businesses are at particular at risk of fallout from a wide-reaching U.S. government surveillance program because they rely on their customers’ trust to function — trust that the data entrusted to them is stored securely.
Kroes said:
If businesses or governments think they might be spied on, they will have less reason to trust the cloud, and it will be cloud providers who ultimately miss out.
Why would you pay someone else to hold your commercial or other secrets, if you suspect or know they are being shared against your wishes? Front or back door – it doesn’t matter – any smart person doesn’t want the information shared at all. Customers will act rationally, and providers will miss out on a great opportunity.
In this case it is often American providers that will miss out, because they are often the leaders in cloud services. Which brings me to another interesting consequence of recent allegations. Particularly allegations about US government surveillance concerning European partners and allies.
If European cloud customers cannot trust the United States government or their assurances, then maybe they won’t trust US cloud providers either. That is my guess. And if I am right then there are multi-billion euro consequences for American companies.
If I were an American cloud provider, I would be quite frustrated with my government right now. I do not have an agenda here: I am committed to open markets, to liberal values, and the opportunities of new digital innovations. Yet even I am thinking twice about whether there is such a thing as a level playing field when it comes to the cloud.
She added that in the context of a mass surveillance program, such as is apparently being conducted by the NSA security agency, using U.S. companies as its data-harvesting tentacles, being able to guarantee privacy can be viewed as a competitive advantage — which, she suggested, is food for thought for non-U.S. cloud startups and businesses.
“Companies focused on privacy need to start coming forward into the light and help them do that. That would be a smart company indeed. And 2013 is the year. That includes European companies who should take advantage of interest to provide services with better privacy protection,” she said.
While Kroes conceded there are “some cases” where it may be legitimate for authorities to “access, to some degree, information held online” — citing child protection and terrorism as “good examples” — she stressed such access must be based on “transparent rule of law”, and “is the exception to the rule”. Routine surveillance by governments on digital data turns that on its head by making spying the rule — and thereby risks tainting the U.S. businesses that are forced to comply and spy on routine day-to-day business.
“Concerns about cloud security can easily push European policy makers into putting security guarantees ahead of open markets; with consequences for American companies,” she added.
“The cloud has a lot of potential. But potential doesn’t count for much in an atmosphere of distrust. European cloud users and, American cloud providers and policy makers need to think carefully about that.”
However, Kroes made her remarks on the same day it emerged that France has its own PRISM-esque data-gathering program. While the U.K. has previously been accused of indulging in similarly systematic data collection via its GCHQ spy agency. So the potential pool of European cloud companies that could benefit from any NSA-fuelled U.S. backlash might not be as large as Kroes suggests.
[Image by DJ-Dwayne via Flickr]
Photos du stock d’Amazon.co.uk
Le photographe Ben Roberts est allé immortaliser les locaux où Amazon Angleterre stocke tous ses articles. De la taille de neuf terrains de football, le hangar est optimisé au maximum pour réduire les temps de préparations des commandes.
Assez impressionnant comme bâtiment !
» Via benrobertsphotography
Second Life fête ses 10 ans
Je ne compte plus le nombre de personnes qui me disent “quoi, ça existe toujours ?” quand j’évoque Second Life. Aussi surprenant que cela puisse vous paraître, l’univers virtuel de Second Life est toujours disponible et il n’a jamais été aussi riche. Entendons-nous bien : il s’agit d’un produit de niche, donc rien à voir avec Facebook, qui a sû fidéliser un noyau dur d’habitués, au même titre que Friendster ou SmallWorlds. Certes, la blogosphère parle beaucoup moins de SL qu’à la grande époque, mais ce n’est pas plus mal, car il y avait beaucoup de déchets.
Suite à la frénésie des années 2005-2006, l’éditeur a donc procédé à un grand ménage et essayé de développer la plateforme sur trois grands usages (éducation, collaboration et expression artistique). Après moult repositionnements, la clientèle d’entreprise a fui vers des outils de simulation et d’apprentissage virtuel ou des serious games. Les usages autour de l’éducation et de la création se sont déportés vers des plateformes plus simples d’accès comme Minecraft. Il reste aujourd’hui une communauté de 500.000 utilisateurs toujours actifs qui ont célébré dignement les 10 années d’existence de la plateforme : Ten Years of Second Life.

Cet anniversaire est l’occasion pour les observateurs de la première heure comme Wagner James Au de faire le point cette incroyable aventure : Second Life turns 10: what it did wrong, and why it may have its own second life. Quel que soit l’avis que vous pouvez avoir sur la plateforme actuelle, vous ne pouvez pas nier l’impact que cet environnement virtuel a eu sur l’évolution du web et des jeux en ligne (cf. Quel est l’héritage de Second Life ?). Les nombreuses évolutions technologiques de la plateforme ont par exemple permis de laisser libre court à l’inspiration de nombreux créateurs (The Top 10 Innovations That Have Shaped the Face of Second Life Fashion Over 10 Years).
Aujourd’hui, Second Life est une communauté virtuelle tout à fait respectable, qui dispose de l’audience et de la visibilité qu’elle aurait toujours dû avoir. On y croise donc des habitués, des passionnés, mais également de nombreuses personnes en situation de handicap ou souffrant de troubles sociocomportementaux, donc qui se sentent éloignés de la société, où l’on valorise avant tout l’apparence physique et le nombre de followers. On retrouve également dans SL des passionnés d’architecture qui reproduisent de façon très fidèle les monuments et hauts lieux du monde.

Second Life poursuit donc développement, et pourrait même connaître un second souffle avec la nouvelle vague d’interfaces gestuelles, comme le Leap, ou des équipements de réalité augmentée comme l’Oculus Rift. Je vous recommande à ce sujet l’interview de son CEO :
Donc non seulement Second Life a trouvé son point d’équilibre, mais son éditeur est en train d’opérer une diversification magistrale avec des projets tout à fait intéressants : Linden Lab se réinvente et profite du succès de Minecraft. Mais n’allez pas penser pour autant que les univers virtuels sont des concepts dépassés pour autant. Un certain nombre de projets sont ainsi en gestation (Surre.al Launches A Kickstarter Campaign To Fund A Cross-Device, 3D Virtual World) ou en finalisation comme Cloud Party ou High Fidelity. Vous noterez d’ailleurs que c’est Philip Rosedale, le fondateur de SL, qui est à l’origine de ce projet ambitieux à mi-chemin entre réel et virtuel.
Moralité : vous n’avez pas fini d’entendre parler des univers virtuels !
Print Cité de l’Architecture
Havas Paris a demandé au collectif de photographes Illusion d’imaginer pour la « Cité de l’Architecture et du Patrimoine » une série de posters au style graphique épuré. Voici trois visuels en images de synthèse en 3D représentant une maison individuelle en bois, le Puck Building de New York et la cathédrale d’Amiens.
Réaliser un électrocardiogramme à distance avec une caméra
Des chercheurs du MIT ont mis au point une nouvelle technique permettant de mesurer le rythme cardiaque d'une personne à distance. Pas besoin d'électrode, une caméra et un ordinateur suffisent.
Alors comment ça fonctionne ? Et bien une première méthode se basait sur la couleur de la peau, qui en fonction des afflux de sang, changeait légèrement de couleur. Mais cette fois, ça va encore plus loin, puisque le rythme cardiaque peut être déterminé même si vous avez le visage masqué.
Pour réussir cet exploit, il suffit en réalité d'analyser les mouvements de la tête. Imperceptibles à l’œil nu, ces mouvements sont provoqués par les battements de notre cœur. Avec une caméra adéquate et un logiciel d'analyse, il est donc possible de réaliser un semblant électrocardiogramme proche de la réalité.
Cette technologie permettra dans le futur de réaliser des diagnostics à distance, de mesurer le rythme cardiaque de patients à la peau sensible comme les personnes âgées ou les nouveaux nés et bien sûr de faire passer au détecteur de mensonges des gens qui ne seront même pas au courant. Diamètre de la pupille, fréquence respiratoire et température corporelle sont des choses mesurables grâce à une caméra, donc je pense qu'un polygraphe à distance n'est plus de la science-fiction.























































































