


(via Christelle)
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This was an April Fools’ joke from Thinkgeek, but it’s clearly a product that needs to exist.
From Thinkgeek:
The NERF Nuke is quite simply the pinnacle of NERF weaponry. Load it with 80 NERF darts and crank the arming mechanism (which is also the trigger button, so be careful). To conserve space, the NERF Nuke uses a reverse-plunger system, which compromises distance for compactness. But hey, it’ll still fire the darts up to 30 feet when it hits. However, the NERF Nuke Launcher is a tripod-mounted, direct-plunger system, and can rocket the NERF Nuke itself up to 40 feet – just far enough for you to be outside the blast radius. When you need to end it, and end it fast, there’s no other choice than the NERF Nuke!
Safety Warning: Do not fire the NERF Nuke at humans, children, pets, wild animals, trees, the elderly, faces, ghosts, or in very confined spaces. Always wear safety glasses, knee pads, and other forms of protection.


[Source: Dragonart | Dragonart on Facebook]
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Les Google Glass fascinent, les Google Glass déchainent les passions et ce depuis deux ans puisqu’elles ont été présentées par la firme américaine en avril 2012. Il aura fallu attendre l’année dernière pour que le programme des Glass Explorers soit lancé et aujourd’hui encore, les lunettes sont très difficiles à trouver. La Caisse d’Epargne est parvenue à mettre la main sur un modèle et elle en a profité pour développer une application spécifique en lien avec son coffre-fort numérique, une application qu’elle a présenté hier midi à quelques journalistes et à une poignée de blogueurs. Dont votre humble serviteur.
Comme certains d’entre vous le savent peut-être, les Google Glass ne sont officiellement disponibles que sur le territoire américain et peu d’européens sont parvenus à décrocher une paire. Alain Regnier, de la société Alto Labs, fait partie des heureux élus. Il est même le premier français à avoir rapporté une paire dans l’hexagone. En outre, c’est aussi lui qui a développé l’application évoquée un peu plus haut.

Cette présentation sera découpée en deux parties : mes impressions sur les Google Glass, et un point sur l’application développée par la Caisse d’Epargne et par Alto Labs.
La presse spécialisée est assez partagée en ce qui concerne les Google Glass. Certains journalistes, et quelques confrères blogueurs, sont même peu convaincus par ces drôles de lunettes connectées. J’avais évidemment très envie de les chausser pour m’en faire ma propre idée et le hasard a bien fait les choses puisque je suis arrivé en avance à l’événement organisé par la Caisse d’Epargne. J’ai ainsi eu tout le loisir de manipuler la bête.
Avant de partager mes impressions avec vous, il est préférable de commencer par faire brièvement le tour du propriétaire, pour ceux qui ne sont pas familiers de la chose.
Comme leur nom l’indique, les Google Glass se présentent comme… des lunettes connectées. Merci, Fred. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne sont absolument pas autonomes et elles devront impérativement être connectées à un smartphone ou à un routeur pour accéder à du contenu en ligne. En Bluetooth ou en WiFi, c’est selon.
Toute l’électronique est embarqué dans des compartiments compacts accrochés sur la branche droite. Sous le capot, on retrouve des composants similaires à ceux d’un smartphone. Avec un processeur, de la mémoire vive, du stockage et même une batterie en prime. Tous les modèles ne partagent pas forcément la même fiche technique mais celui que j’ai eu en main embarquait un processeur TI OMAP 4430 épaulé par 1 Go de mémoire vive et 16 Go d’espace de stockage. C’est peu, certes, mais c’est largement suffisant compte tenu de l’utilisation que nous ferons du dispositif.
Les Google Glass n’intègrent pas d’écran, mais un prisme qui est situé lui aussi sur la droite, sur un coude articulé. L’image est projetée par un pico-projecteur. Dans un premier temps, il faudra commencer par régler les lunettes en bougeant le prisme en avant, en arrière, vers le haut ou vers le bas. Je n’avais pas pris mes lunettes de vue avec moi (je suis myope et astigmate) mais je n’ai rencontré aucun problème particulier.
Il existe deux manières d’interagir avec les Google Glass : en utilisant la reconnaissance vocale, ou en glissant le doigt sur la surface tactile située sur la branche des lunettes. Seul l’anglais est supporté pour le moment. Il faudra attendre la version finale, et le lancement du dispositif en France, pour pouvoir le commander en français. Ceci étant, l’outil développé par Google fonctionne vraiment bien, même dans le bruit ambiant.
La zone tactile nécessite un temps d’adaptation. Pour la situer, mais aussi pour l’utiliser. Les Glass reconnaissent un certain nombre de gestes différents, qu’il faudra impérativement mémoriser pour les utiliser correctement. Une question d’habitude, sans doute.
J’avais peur de ne pas me sentir à l’aise avec des lunettes connectées sur le nez mais les Google Glass ont tendance à très vite se faire oublier. Le truc, c’est que l’écran ne viendra pas se placer dans votre champ de vision, mais dans le coin en haut à droite. Il ne s’agit pas de réalité augmentée mais plutôt… hum… de réalité ajoutée. Le terme n’est pas forcément bien choisi mais l’idée est là. Les lunettes fonctionnent comme un second écran.
Les Google Glass utilisent la conduction osseuse pour transmettre les sons jusqu’à nos tympans et ça fonctionne vraiment bien. Très bien même. Je n’ai pas écouté de musique, mais j’ai eu l’occasion de visionner l’extrait d’un reportage diffusé sur CNN sans aucun problème, et avec une restitution sonore des plus correctes. Je n’irais pas non plus jusqu’à dire que la conduction osseuse fait aussi bien que mon MDR-1RTB, mais elle n’a pas à rougir face aux casques ou aux écouteurs moins haut de gamme.
Chaque application, chaque module, se présente sous la forme d’une carte. Difficile évidemment de ne pas penser à Google Now. Je n’ai pas testé tous les outils embarqués, en revanche, et je me suis finalement concentré sur les vidéos de CNN, sur l’application en charge de la capture de photos, et sur l’application développée par Alto Labs et la Caisse d’Epargne. A chaque fois, les lunettes se sont montrées extrêmement réactives, et très fonctionnelles. Elles font bien ce qu’on leur demande.



La Caisse d’Epargne a beaucoup investi sur les technologies numériques ces dernières années. Nos hôtes ont beaucoup insisté sur ce point. L’idée, finalement, c’est d’allier « le meilleur du digital et de l’humain ». Ces propos ne sont pas de moi, mais de l’un des représentants de la banque.
Quoi qu’il en soit, cette stratégie semble porter ses fruits. Sur tous les clients connectés de la banque, 12% n’utilisent plus que son application mobile, contre 3% en 2012. Il y a donc une réelle demande.
Le coffre-fort numérique de la Caisse d’Epargne est disponible pour tous les clients de la banque depuis quelques mois maintenant. Comme son nom l’indique assez bien, il permet de stocker dans un espace virtuel (mais sécurisé) nos documents les plus importants. Il est même capable de récupérer automatiquement certains fichiers, comme les factures EDF. La solution est proposé à 1,20 euros par mois et il faut bien l’avouer, elle les mérite amplement puisqu’elle va vous permettre de gagner beaucoup de temps, sans craindre qu’un tiers ne mette la main sur nos précieuses données.
Si le sujet vous intéresse, sachez que le coffre-fort numérique de la Caisse d’Epargne est en réalité géré par la société Dictao. Ce nom ne vous dit pas forcément grand chose mais elle travaille avec beaucoup d’établissements différents, et elle propose plusieurs services pensés pour les banques, comme des logiciels capables de gérer les signatures électroniques.
Alto Labs a donc conçu une application spécifique, entièrement dédiée aux Google Glass. Une application qui va nous permettre d’envoyer rapidement les photos capturées par les lunettes vers notre coffre-fort numérique. Inutile ? Pas du tout, bien au contraire, et le mieux c’est encore de partir d’un exemple concret.
Imaginez par exemple que vous vous rendiez chez le bijoutier du coin pour acheter un beau collier à votre belle. Avec votre paire de Google Glass, vous allez pouvoir photographier le bijoux, et sa facture. Ces deux images seront automatiquement envoyées vers votre espace de stockage. En cas de perte ou de vol, vous disposerez donc de tous les documents nécessaires pour faire jouer l’assurance. Pas besoin de vous embêter à les scanner, le gain de temps est appréciable.
La Caisse d’Epargne ne compte pas en rester là et elle est en train de travailler sur d’autres applications exploitant les lunettes connectées de Google. Beaucoup de pistes sont envisagées mais l’idée générale, c’est finalement de construire une relation de proximité entre le client et son conseiller. A terme et grâce aux Google Glass, notre agence pourra même nous guider en temps réel et nous aider à faire face à un dégât des eaux, ou même à un accident de voiture.



Les Google Glass sont-elles révolutionnaires ? C’est difficile à dire, surtout avec une prise en main aussi rapide. Je pense cependant qu’elles pourraient parfaitement entrainer une mutation des usages liés au numérique, en nous offrant un accès constant à toute la richesse du web et des services connexes.
Un accès bien plus aisé que ce que proposent nos smartphones, puisque ces derniers ont souvent tendance à immobiliser, au minimum, une de nos mains. Pas spécialement pratique lorsqu’on doit courir dans les couloirs du métro pour changer de ligne, ou même lorsqu’on prépare un bon petit plat pour toute la famille. Avec les Google Glass, tout devient finalement plus simple et plus accessible, le virtuel vient se mélanger au réel et ces lunettes offrent ainsi un autre point de vue sur le monde qui nous entoure.
Une expérience déroutante, mais terriblement stimulante. Elles me manquent déjà, pour tout vous dire.
J’en profite pour remercier nos hôtes, bien sûr, mais également Hadrien de BeGeek et JR de AMHA qui ont accepté de poser pour la postérité.



Valve has been vocal in its support of virtual reality technology, saying that "compelling, consumer-priced VR hardware" could "transform the entertainment industry." Valve says it has offered help to Oculus as it works on the Rift headset, but the Bellevue-based developer is also apparently working on its own virtual reality hardware. A poster on gaming super-forum NeoGAF says he was invited to see and use that prototype after it was shown to a few game developers at the recent Steam Dev Days conference. He says he was shown 15 VR demos that included a demonstration of scale so impressive that people tried to "get out their phones and take a picture," a vignette that placed the subject on the edge of a cliff, and "a mechanical...

For people with busy lives, coming home and making dinner for the family can be a pain. Equally as painful? Trying to find a place to go out to or order from that the whole family can agree on. Y Combinator alum Gobble is seeking to alleviate that pain by offering up personalized meal selections through a subscription delivery service.
This isn’t the first time we’ve covered Gobble. When it first launched a few years ago, the startup was focused on creating a marketplace for home-cooked meals.
Since then, the company has changed its business model quite a bit. While the marketplace idea was great for finding new and interesting dishes from quality chefs, it lacked the kind of thing that keeps people coming back for more.
So Gobble built a subscription business designed to help families and groups have great, personalized meals delivered to their homes.
This is how it works: Customers sign up, tell Gobble how many people are in their household (including how many adults and kids), and selects dates and times that they’d like to have meals delivered. They can also specify initial meal preferences or dietary restrictions.
At the beginning of the week, those customers will receive a calendar with meal options for the week laid out for them. They can add or subtract days, or change their meal selection up to 24 hours before delivery.
But here comes the fun part: Customers can rate and provide feedback on meals, which allows Gobble to create a personalized profile for them based on a “taste algorithm.” Over time, the system is designed to offer up things that are more to your liking. Kind of like Pandora, for food.
According to founder Ooshma Garg, the company is also hoping to find “the best” of each dish or cuisine in the area. Since it’s a subscription service with meals planned out days in advance, it has a high level of predictability, which means it can match up chefs, restaurants, and catering services that have excess capacity. (ZeroCater, also a YC alum, does the same kind of thing but with corporate clients.)
Gobble’s main target market is busy families, and the company charges $10 a meal for adult portions, $8 a meal for kids, and a weekly delivery fee of $9.99 for unlimited meals. For now, the service is available in the South Bay, specifically Sunnyvale, Mountain View, Palo Alto, Menlo Park, Redwood City, and San Carlos. (See map below)
The company has raised a total of $1.2 million in seed funding, from investors that include Reid Hoffman (via the Greylock Discovery Fund), Felicis Ventures, Founder Collective, SV Angel, Morado Venture Partners, Thrive Capital, Keith Rabois, Jack Abraham, Lorenzo Thione, Ben Ling, Noah Goodhart, Craig Shapiro, and Doug Chertok.


Il est préférable de réfléchir à l’avance à votre prototype, de savoir de quelles ressources et de quelle durée vous aurez besoin pour le réaliser. Vous pouvez aussi venir finir un projet que vous êtes en train de développer ou ramener un projet déjà réalisé que vous souhaitez présenter, et continuer... Vous pouvez également venir sans idée préalable et vous lancez selon le matériel disponible et votre humeur du moment.
Le Hack Machine c'est :
Afreed Islam est un jeune homme très talentueux. Étudiant à la Little Flower School de Guwahati en Inde, il vient de lancer officiellement un nouvel ordinateur ultra fin baptisé le ReVo BOOK.
La particularité de cet ordinateur ? Il embarque une puce informatique qui contient un système d'exploitation hybride (D'après l'article, compatible Windows / Linux mais je doute quand même) qui permet de se passer complètement de disque dur et de SSD. L'avantage d'avoir une puce pour faire le boulot, c'est d'abord la vitesse, la durée de vie, la consommation électrique ridicule et la taille qui permet de réduire encore plus l'épaisseur des ordinateurs.
Pour son projet Afreed Islam a travaillé avec un fabricant allemand pour la réalisation du ReVo BOOK et le dépôt de brevet est en cours. Sa puce permet d'obtenir un espace de stockage doublé et 4 fois plus rapide qu'un disque dur traditionnel. Niveau perte de données, on minimise aussi les risques puisqu'il n'y a aucune partie mécanique. Elle n'est pas sensible aux champs magnétiques et elle serait moins sensible qu'un SSD qui quoiqu'on en dise a une durée de vie relativement courte.
De plus en cas de crash du disque dur ou du SSD, l'ordinateur reste parfaitement utilisable.
C'est très prometteur et j'espère que nous verrons débarquer ce genre de puces à OS prochainement dans nos ordinateurs.
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Il invente une puce capable de faire tourner un OS ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
Instructables user Aaron_Geman has made cereal tea bags that you can just dunk in the milk for..(Read...)

Mt. Gox, one of the original Bitcoin trading sites, has shut down its withdrawals system, citing problems related to transaction malleability (more on that shortly).
Mt. Gox wrote on their site that this problem has forced them to shut down their withdrawal services:
“We apologize for the sudden short notice. All bitcoin withdrawal requests will be on pause, and the withdrawals in the system will be returned to your Mt Gox wallet, and can be reinitiated once the issue is resolved.”
So what happened?
Put simply, Mt. Gox has been suffering from a sort of hack that makes its transactions vanish, allowing aggrieved customers to come back and ask for their money again. In fact, however, these vanished transactions are properly processed and the customer is paid twice.
To explain it without going into too much detail, transaction malleability means that transaction – 1 bitcoin sent from Mt. Gox to User A, for example – could be changed so that Mt. Gox wouldn’t be able to track that the transfer ever happened. The transfer as it stands is added to the blockchain, the ledger of all bitcoin transactions, and User A gets the BTC. BTC transfers are actually chains of data leading back to the original coin in question’s “birth.” Each transaction has its own ID or hash which is based on the data inside the transaction – the recipient and the sender in most cases. These IDs are unique.
A renegade node can modify the transaction, whenever it sees certain data pass through the network. This modified transaction still says Mt. Gox sent User A 1 BTC, is still a valid transfer, but has a completely different hash. This new, modified transaction essentially cancels out the previous transaction (if the renegade node is fast enough to spread its data to the confirming nodes) and Mt. Gox doesn’t have any way of proving that the transaction occurred because it records transactions based on the hash. User A goes back to Mt. Gox complaining they didn’t get their cash and the exchange has no recourse but to send another payment… and another… and another. At least that’s how this would work in theory.
In practice there is no absolute way to tell if this is widespread abuse. Mt. Gox is definitely losing money — you don’t just shut down your customer’s accounts on a whim — but the bitcoin community is up in arms saying that Gox is foolish for not maintaining its own unique method for identifying its own transfers. Writes one Reddit user, “All these dipshits needed to do was to write their gox-specific tx id as a message on the transaction. They already know the recipient address, so if someone tried to say that they didn’t receive their funds, it would be completely trivial to look at the recipient address, and find the transaction with the gox-specific tx id attached at the time their system said that they sent the tx.” In short, Mt. Gox should have a better accounting system. Many major players are calling Mt. Gox’s claims bogus at best and alarmist at worst.
As a result of this shutdown, exchange trackers have removed Mt. Gox from their listings citing the spread of fear, uncertainty, and doubt by Mt. Gox admins. Bitcoin fell to a low of $572 and rebounded to about $670 today.
No one is happy with Mt. Gox.
“Bitcoin is in a period of transition, and Mt.Gox represents the sort of boot-strapped legacy infrastructure the market has left behind. Unnecessary and confusing panics like this are yearly occurrences, the one thing Mt.Gox has going for it is momentum and name recognition,” said Adam Levine, Editor-in-Chief at LetsTalkBitcoin.com. “How much value remains in that name recognition is dubious at best, that’s been the case now for over a year.”
Whether the exchange returns to full capacity at this point is in question. One of the oldest and strangest bitcoin exchanges may have just pulled its own plug.
Further Reading
Why nobody can withdraw bitcoins from one of the currency’s largest exchanges/Quartz
Mt. Gox Blames Bitcoin – Core Developer Greg Maxwell Responds/ CryptocoinsNews
Work in progress made with Lightwave, Sculptris and a smattering of Krita...(Read...)
Même si faire des erreurs est une source d’apprentissage des plus bénéfiques lorsque l’on est entrepreneur ou startuper, il est néanmoins préférable de se réserver pour de belles erreurs qui font bien mal (et apportent beaucoup) plutôt que pour des erreurs basiques déjà faites par des milliers de personnes ;) C’est pourquoi CreativeBloq a listé les dix erreurs les plus courantes rencontrées par les startups et les a illustrées par des citations d’entrepreneurs reconnus.



Oui, ça ressemble à une lapalissade.. mais c’est pourtant vrai. Heureusement, il existe des moyens simples de tester l’attrait de son futur produit auprès de sa cible à moindre coût.


Nouvelle lapalissade.. pourtant vraie également. Là aussi, les approches permettant de recueillir du feedback très en amont du lancement permettent lorsqu’elles sont utilisées à bon escient de lancer avec le bon timing un produit qui n’est ni trop ni trop peu travaillé diminuant ainsi le risque d’être à coté de la plaque.
Ne soyez pas timides, il n’y a aucune honte à avoir besoin d’aide. N’oubliez pas non plus de donner de votre temps et de votre personne pour aider les autres entrepreneurs (sinon qui vous aidera vous ?).

Mieux vous vous connaitrez, connaitrez l’ADN de votre startup et transmettrez une vision long terme solide, moins le risque sera élevé.
Voici 10 astuces qui vous permettrons de vous en sortir comme un chef !
Entrepreneurs : 3 astuces pour tester votre produit rapidement, efficacement et à moindre coût !
Destination Startup #2 : Licensario
Entrepreneurs : recueillez du feedback directement sur votre site avec nota.io
Entrepreneurs : 33 outils pour vous faciliter la vie !
Destination startup #6 : AB Tasty
L'article Startups : 10 erreurs courantes qui peuvent être évitées. a été initialement publié sur haikusages.
A collection of fantastic photos showing ordinary objects that have been imaginatively transformed..(Read...)

Dubious Photoshop has never sounded so good. In December, artist Boggie released a music video for her song "Nouveau Parfum" that shows her transformation from a makeup-free face to a gussied-up, glamorized version of herself.

Dropbox has raised a massive $250 million funding round, valuing the company at $10 billion according to the Wall Street Journal. The new funding round is led by a BlackRock fund, according to the WSJ, which cites “two people familiar with the deal” as the source of the report.
This is actually the second time that Dropbox has raised $250 million: It did so in 2011 in a round that included Goldman Sachs, Sequoia, Index Ventures and Accel Partners. Back in November, a rumor about an additional $250 million raise put the valuation of the company at a supposed $8 billion, which, based on various revenue estimates, could have been viewed as anywhere from expensive to cheap.
When news of the raise was first circulating last year, revenue for the cloud storage company was rumored to be in the “hundreds of millions of dollars” range according to BusinessWeek, which helps justify the company’s huge valuation. Other companies in the same ball park in terms of worth pre-IPO include Twitter, which was valued at $10 billion back in May, 2013; Google, which went public with a $2.7 billion valuation; and Box, which is a direct Dropbox competitor and had a valuation of $2 billion when it raised $100 million late last year.
The fact that Dropbox raised at a $10 billion valuation instead of $8 billion could indicate that the round was competitive, with third parties bidding for a chance to scoop up Dropbox shares. And, naturally, at a valuation that rich, Dropbox is placing itself far up the IPO queue.
Prior to this raise, Dropbox has collected $257 million in funding. Provided that the WSJ has the new capital story correct, Dropbox will have raised a total of over half a billion dollars.
Dropbox’s new capital dwarfs the $100 million that its traditional rival Box recently absorbed, perhaps granting it a competitive edge as both companies look to expand their core business and diversify their product lines.
Also included in this round are existing investment partners, the WSJ says, but it’s unclear who exactly was involved at this stage. We’ve reached out to Dropbox to find out more about the reported funding and the backers in the round, and will update if we find out more.

Update 12:06PM – A second incident of an Uber car being attacked by up to 20 men has been reported by Bertier Luyt, confirmed by Uber.
Update 12:16PM – no less than a dozen confirmed incidents in Paris & Lyon, including “flat tires, eggs, broken windows,” confirms Uber.
The right to protest has always been powerfully upheld in France – whether it’s protesting an immigrant’s right to healthcare, the closing of a factory, or even Taxis, who have perfected the art of making their voice heard; however, how much is too much?
It seems that protest turned to guerrilla warfare this morning as one Uber driver, carrying Eventbrite CTO Renaud Visage & Kat Borlongan from the airport to Paris, was attacked by multiple assailants, who allegedly, after smashing one window and slashing two tires (as seen in the photo), as well as defacing one side of the car with glue, attempted to enter the vehicle. Borlongan says their Uber driver manoeuvered the two out of the situation before anything could happen, leaving the three stranded on the shoulder of the freeway.
“Now on the shoulder of the freeway waiting for help, freezing and with my hand bleeding from the splintered glass. Thanks for the big welcome home, Paris. ” – Kat Borlongan
There’s no confirmation that this attack came from the protesting taxi drivers; however, that certainly seems to line up with the sentiment felt by taxi drivers these days – unwarranted hate.
Attackers tried to get in the car but our brave @uber driver maneuvered us to safety, changed the tire on the freeway and got us home.
— Kat Borlongan (@KatBorlongan) January 13, 2014
Update: Uber’s GM of France Pierre-Dimitry Gore-Coty has commented on the incident:
“Uber strongly condemns this morning’s incident where two of our users and our driver were confronted with severe violence.
First, we are very glad all involved are safe and ok. Also, we would like to praise our partner who has shown great courage and professionalism, who focused on getting his customers out of a very challenging situation.
That the taxis chose to use violence is unacceptable, that they chose to strike is their business. However, Parisians also have a choice when it comes to moving around in their cities, and today’s incident will certainly not tempt Parisians into choosing a taxi for their next ride. Safety, reliability and choice, not violence, are what continues to draw customers towards VTCs.”
Taxi drivers today are protesting against the likes of Uber, and against what they consider to be a government that refuses to see things their way, according to an official press release. The only problem is that this protest comes less than a month after the French government caved in to the Taxi union demands to enforce the 15-minute law, not just for new users, as was originally intended, but for all users of Chauffeur apps.
It’s a question of credibility, according to Le Figaro’s Yann La Galès, who thinks the Taxis are looking to have their cake and protest the lack of the aforementioned cake, too.
Meanwhile, one Chauffeur App startup, Allocab, says it won’t take the protest, or the 15-minute law, lying down. According to Frenchweb, the startup is already pushing legal action through against the 15-minute law – we spoke last week about how the “law,” which actually is a Presidential decree, not voted on by the legistlative body, may be ruled invalid, due to the fact that decrees cannot take affect if they change the balance of competition – I think that’s an easy argument to make.
Update: @Uber confirms over a dozen incidents of "flat tires, eggs, broken windows," in Paris & Lyon http://t.co/lqh4KXpTvT
— Rude Baguette (@RudeBaguette) January 13, 2014
For now, what’s left of the fleeting reputation of Taxi drivers may have just been dwindled down to nothing but shattered glass and a flat tire.
J'en appelle à tous les internautes de France et de Navarre, qu'ils soient bien portants ou non.. Il est temps de mettre sur la place publique, ces choses que l'on cache..
Comme vous le savez peut être, je suis amputé de la jambe droite (amputé fémoral), suite à la rupture d'un anévrisme poplité, ayant immédiatement entraîné une ischémie aiguë (on déguste). Dans ce cas, il n'y a qu'un seul mot d'ordre : rapidité. Moins de 2 heures pour arriver sur une table d'opération pour effectuer un pontage. Et donc garder la jambe. De nombreux professeurs de médecine français et étrangers le confirme (on trouve leurs commentaires sur l'Internet : j'ai une liste).
Cela n'a malheureusement pas été le cas pour moi : plus de 6 heures (en Ile de France !) pour arriver sur une table d'opération. La jambe commençait à se nécroser. Trop tard. D'où l'amputation.
Ma famille et moi-même ainsi que des amis qui ont suivis mon calvaire, considèrent qu'il y a une faute professionnelle du Samu de Versailles et de l'hôpital de Mantes la Jolie..
Comme la loi le prévoit (loi Kouchner de 2002), j'ai donc présenté un dossier à la Commission Régionale de Conciliation et d'indemnisation des Accidents Médicaux (CRCI). Cette Commission a accepté mon dossier et nommé 2 experts : les Docteurs Vaislic et Sollet.
Cette réunion en fait n'avait rien de conciliation ni de contradictoire, alors que la loi le prévoit. Normalement le plaignant expose sa vision et les défendants la leur. Et les experts, qui écoute les uns et les autres, remettent leur rapport à la CRCI. Qui prend sa décision.
Mais ce ne fût pas le cas.. Ce fût un réunion impressionnante.. Picaresque même.. La loi à mon avis n'a pas été respectée.
Vous trouverez ci-aprés une lettre ouverte que j'adresse à ces "experts".. J'ai écrit cette lettre début décembre dernier .. Publier ou non : j'ai pris plusieurs avis. J'ai décidé de publier.
1/ Je vous demande donc de diffuser cette affaire dans tous vos réseaux sociaux, dans les réseaux sociaux de patients, aux médias que vous connaissez, etc .. Pour moi certes, mais aussi surtout pour vous.. Car cela peut vous arriver.. On n'y pense pas quand on est en bonne santé, ou l'on ne veut pas y penser .. Mais que vous le vouliez ou non, vous aurez affaire au système de santé français un jour ou l'autre. Cela peut bien se passer (heureusement), comme mal se passer.. Savez-vous combien il y a d'accidents médicaux en Fance par an ? On sussure dans les milieux autorisés entre 600 et 700.000, entraînant 30.000 décés !
2/ J'en appelle aussi au Président de la République et à son Ministre de la Santé, à Mr Dominique Latournerie, Président du CNAMED, à Madame Françoise Avram, Présidente de la CRCI Ile de France. Et à Madame Claude Rambaud Présidente du CISS.
Pour remettre la loi Kouchner sur les rails..
Par ailleurs, il serait utile, dans le cadre de la stratégie "open data" de l'Etat, de connaître l'activité des CRCI, combien de recours y sont déposés/an, combien sont indemnisés, à quelle hauteur ?
Vous trouverez aussi sur ma page fan Facebook "celaauraitpuvousarriver" l'ensemble des informations sur mon "affaire".. (et n'hésitez pas à liker)..
Voilà donc la missive.. N'hésitez à diffuser..
Lettre ouverte à Monsieur Claude Vaislic,
Je croyais connaître la signification du terme «contradictoire». Je croyais savoir ce qu’est «le principe de contradiction» en droit français. Je pensais donc avoir une bonne idée de ce que pourrait être une réunion «contradictoire», où un plaignant et un défendant exposent faits et interprétations de ceux-ci devant une autorité. En l’espèce vous : L’EXPERT.
Hé bien, je me trompais lourdement ..
RAPPEL
Comme la loi m’y autorise, j’ai déposé auprès de la Commission Régionale de Conciliation et d’Indemnisation (CRCI) d’Ile de France, un recours, considérant, à tort ou a raison, que mon amputation de la jambe droite est due à de graves fautes de différents services médicaux, et que cette amputation aurait pu être évitée.
La Commission a accepté ma requête. Elle aurait pu, je pense, la refuser. Et elle vous a nommé expert, aidé en cela par le Docteur Jean Pierre Sollet. En charge donc d’éclairer la dite Commission sur le bien fondé de mon allégation. A noter que si ces fautes sont reconnues, elles peuvent conduire à indemnisation, qui d’après ce que l’on m’a dit, serait supportée par les compagnies d’assurances des uns et des autres.
D’un côté donc le plaignant, à savoir moi-même. J’étais accompagné de mon avocate Me Tietart, et de mon ami Christophe Girardier. Le plaignant peut effet se faire accompagner d’une personne de son choix. Ne me sentant pas capable moi-même de supporter seul le choc psychologique de cette réunion «contradictoire», (qui me rappellerait de forts mauvais souvenirs), j’ai demandé à Christophe de m’accompagner. D’autant qu’il a suivi mes péripéties dans le système de santé français.
Et de l’autre, les défendants, soit une petite dizaine de personnes représentant le Samu de Versailles, l’Hôpital de Mantes la Jolie, divers avocats des uns et des autres, un «sachant» (vous nous l’avez présenter comme tel - mais on n'a pas su ce qu'il savait), et un représentant d’une compagnie d’assurances (AXA je crois), qui est arrivé en retard.
Cette réunion a eu lieu le Vendredi 29 novembre 2013 à l’Hôpital Dupouy à Argenteuil.
Le décor est maintenant planté, la réunion «contradictoire» peut commencer..
LA REUNION
Elle s’est très mal passée. C’est le moins que l’on puisse dire.
Mais permettez-moi néanmoins de vous féliciter, pour la façon dont vous l’avez conduite..
Vous avez d’abord exposé les faits. Merci de noter que je n’ai jamais été informaticien, et que je n’ai jamais eu de problèmes de coeur. Certes, un cardiologue zélé, m’avait faire des tas d’examens, examens qui n’ont rien révélés de particulier.
Il me semblait qu’ensuite nous aurions eu à exposer calmement notre vison des choses.. Mais mon ami Christophe Girardier n’a pas pu en placer une, et s’est fait rembarré de belle façon par vos soins et ceux de votre ami l’autre expert. D’autant plus que lorsque Christophe a sorti son ordinateur portable, et l’a ouvert : cela vous a manifestement chagriné. Christophe voulait en effet montrer dans la «phase contradictoire» 2 petites vidéos, l’une de mon fils expliquant ce qui c’est passé la nuit du 29 mai 2009, et l’autre de mon épouse, expliquant les 6 mois suivants.
Votre comportement m’a, comment dire, .. éberlué...
Et la tension montant, vous avez décidé de clore immédiatement cette réunion, réputée contradictoire.. Et vous êtes parti.. Vous avez quitté la salle !
Mais vous êtes immédiatement revenu...
Une votre «vraie fausse sortie» comme au théâtre. Du meilleur Labiche. Peut-être avez-vous considéré comme crime de lèse majesté les remarques de Christophe Girardier ? Qui sait ?
Du très grand art, je dois l’avouer ! Chapeau.
Mandarins et grande élite française..
J’ai eu dans ma vie professionnelle à fréquenter quelques énarques arrogants, quelques X-mines suffisants, et autres grands Elus du Peuple, qui, tels des Dieux le Père savent tout, sur tout. Bref, une belle brochette de membres de notre belle élite gauloise. Mais il me manquait une catégorie à mon tableau de chasse anthropologique de l’élite française : un mandarin..
Même petit, un mandarin est un mandarin..
Et je vous ai trouvé..
Je croyais qu’un médecin, qui a souscrit au serment d’Hippocrate, se devait d’avoir un comportement décent vis-à-vis de celui qui souffre.. Voir même avec un soupçon d'empathie..
Vous allez me dire que comme mandarin, j’ai eu sous la main pendant un mois, notre ami Deotto, chirurgien de son état. Qui m’a amputé de la jambe droite à la Clinique Mantaise, dans laquelle j'ai atterri aprés quelques périgrinations. Mais le pauvre n’avait pas beaucoup de temps, encore moins d’empathie pour la chose que j’étais devenue (dixit mon épouse). De plus, comme j’étais un tantinet dans les vaps, je ne pouvais pas trop discuté avec lui du séquençage génomique et de l’impact que cela ne manquera pas d’avoir sur la santé des Etres Humains. Et donc forcément sur votre sacerdoce. Encore moins du 3D bio-printing, ou de l’Intelligence artificielle médicale du Watson d’IBM, qui paraît-il, va vous réduire au chômage d’ici 10 à 15 ans..
Mais je ne suis pas sûr que notre ami Deotto était très informé sur toutes ces choses bizarres, qui risquent, selon certains hurluberlus, de disrupter à terme une grande partie des professionnels de santé..
Dans quel monde vivons nous, quand même !
Grand moment aussi : la dictée de votre lettre..
Et cerise sur le gâteau que vous nous avez offerte : la dictée d’une lettre à votre assistante sur votre enregistreur vocal devant tout le monde. D’une grande impolitesse.. Ce qui montre que, comme toute la grande élite gauloise, vous êtes plutôt mal élevé..
Mais je vous l’accorde, je suis un peu vieux jeu..
Je vous remercie encore. Je dois vous dire que j’ai vécu un grand moment... Comme je prépare mes Mémoires, je pense que vous y serez en bonne place.
Le sel dans cette affaire, c’est que vos collègues mandarins 1.0, me demandent de venir leur faire quelques conférences sur l’avenir de la santé et de la médecine.. Marrant non ? Normalement cela serait à vous de le savoir non ? Et non pas moi, le petit amputé, qui se fait rembarrer par un mandarin sachant, car à travers mon ami Giradier, c’est moi qui vous avez piétiné.
J’interviens ainsi la semaine prochaine à l’Ecole de Médecine de Paris à la demande du Professeur Christian Hervé... En Janvier prochain, même topo (mais là pour des pharmaciens, mais je me demande s’il y a aussi des mandarins pharmaciens ?? ).. Et j’oubliais, une organisation internationale que vous connaissez peut être : HIMSS, m’a demandé de «venir témoigner» à son congrès mondial d’avril prochain .. Et même une Compagnie d’Assurance (qui n’est pas Axa) voudrait disposer de mes lumières, car elle envisage de mettre au point un contrat d’assurance e-santé. Ce qui est différent d’un contrat d’assurance maladie.
Que vous, expert patenté haut de gamme, rendez à mon égard, un avis négatif à la CRCI : c’est votre droit..
Mais si possible, traitez-nous avec égard. Nous ne sommes pas que des boeufs que l’on charcute.
Mais laissons cela pour l’instant..
A ce que j’ai compris une deuxième réunion devrait avoir lieu d’ici 3 mois. J’espère que vous serez humainement plus disponible (ou qu’un autre expert sera nommé à votre place)..
Je ne vous salue pas..
PS
1/ Au cas où vous rendiez un avis positif, ce dont je doute - j’ai même nettement eu l’impression lors de notre audition que l’expertise était déjà faite, en tout cas dans votre tête - , je peux vous dire qu’une partie de l’éventuelle indemnisation ira dans l’investissement d’une prothèse bionique connectée au cerveau (les premières arrivent aux USA). Et s’il en reste, je vais financer des startups dans le domaine de la e-santé.. Histoire de disrupter notre secteur de santé traditionnel, qui à mon humble avis pourrait mieux s’organiser avec les technologies d’aujourd’hui (cloud, saas, API, etc..).
2/ Au cas où mes élucubrations futuristes vous intéresseraient.. puis-je vous suggérer de passer rapidement en vue ces quelques slides que j’ai réalisés pour une conférence d’internautes français ?
3/ Au cas où vous auriez un peu de temps, je vous suggère de regarder les 2 petites vidéos que Maître Tietart vous a envoyé par wetransfer : le témoignage de mon fils Nicolas, qui lui a assisté à toute la fameuse nuit du 29 mai 2009.. et celui de mon épouse qui les 6 mois suivants a vécu un enfer (et même encore maintenant)..
Ami lecteur, si vous voulez commenter ce post, merci de le faire sur ma page fan Facebook.. J'ai en effet fermé la rubrique "comments" sur ce blog pour motif de spams.
Here's a clever tattoo inked by Alina Fokina, an artist in Ufa, Russia. You hand is strong!..(Read...)

Sure, we see photos of real-life adaptations of animated characters online all the time, but rarely do these pictures truly capture the essence of the these characters. Ealier this week I stumbled on Ryan Astamendi‘s absolutely stunning series of photos featuring models dressed as Disney princesses, and even though they’ve been out for more than a year, I’ve never seen them online before. So without further ado, I’ll let you guys gaze at the perfection of these photos. Many thanks to Ryan Astamendi for giving me the permission to post these on Geeks are Sexy!






[Source: Ryan Astamendi | Via Geekxgirls]
Back in April, I wrote about these chainmail leggings by Vancouver, Canada-based seller MITMUNK.
Now, they have robot/mecha-inspired leggings and OMGIWANTTHEM.




The XML vs. JSON debate is one of the bigger topics in developer circles during the last decade. Although XML has several advantages, such as being a defined standard since 1996, JSON’s lighter approach has proved popular. ProgrammableWeb’s historical API data shows that XML as a data format peaked in mid-2009, but that JSON has been rising for the last eight years.

The chart above shows the percentage of APIs added to the ProgrammableWeb directory that support XML or JSON back to late 2005. In September 2009, 72.66% of all APIs were XML, the highest it ever achieved. In that same month, JSON was 28.31% of the directory. Math whizzes will recognize those two percentages add up to just over 100%. That’s because many APIs support both JSON and XML. A minority of APIs support alternative formats or have no formats listed in the ProgrammableWeb directory.
The early growth of JSON came from APIs adding support for the newer format or launching with both XML and JSON support. However, a shot of growth in late 2010 and early 2011 was driven by a notable number of new APIs turning their backs on XML. At the time, 20% of new APIs did not support XML at all.
Each of the last six months has seen a new record for the percentage of JSON APIs in the directory. As of mid-December, JSON APIs accounted for more than 47% of the entire directory. Considering that this includes the mid-2000s, when XML ruled, it’s notable that JSON may pass XML sometime in 2014.

Indeed, if you look at the data for 2013, January and February were the only months when more than 50% of new APIs supported XML. By contrast, almost every month saw more than 50%—and as high as 70% in August—of new APIs support JSON. On the year as a whole (as of mid-December), 60% of APIs added in 2013 supported JSON vs. 37% for XML.
The story of JSON over XML isn’t new—it’s clear this was a long, consistent assault by the new format on the older standard. Also, it’s obvious than many API providers and consumers still find value in XML data. As we enter 2014, keep an eye on the JSON APIs and XML APIs lists in the directory. In which month do you think JSON will pass XML?
Adam DuVander is Developer Communications Director for SendGrid and Contributing Editor at ProgrammableWeb. Previously he edited this site and wrote for Wired. You can follow him on Twitter.
Remember Jean-Claude Van Damme's split between two Volvo trucks(below video), this is a video..(Read...)
Par Barbara Chazelle, Directions Stratégie et Prospective, France Télévisions
Guy Kawasaki a été formel : impossible de prévoir ce que le web sera dans 10 ans. A 10 mois, peut-être. Faute donc de pouvoir vraiment répondre à la question que nous pose la dixième édition de la conférence Le Web’13 à Paris "The next 10 years", un certain nombre d’intervenants nous ont livrés quelques clés pour réussir, aujourd’hui et demain.
1 Ecouter son coeur
Que vous soyez investisseur ou entrepreneur, une belle histoire commence au niveau du cœur.
D’après Tony Tyan, fondateur de Cue Ball, 70% des start-up ont démarré sans business model ; la plupart des entrepreneurs ont une passion qu’ils savent aussi nuancer pour faire des choix. « Le but prévaut sur le produit, et le produit passe avant le profit ».
Pour Guy Kawasaki, « la meilleure idée, c’est de créer un produit que l’on a envie d’utiliser soi-même ». Et d’aller plus loin encore en préconisant de ne jamais demander à autrui ce qu’on ne ferait pas soi-même.
Pour l’anecdote, c’est parce qu’il n’arrivait pas à trouver de taxi pour se rendre à l’édition 2008 de LeWeb que Travis Kalanick a eu l’idée de créer Uber, l'application star de l'année aux USA, qui vous met en relation avec des chauffeurs privés. La société est aujourd’hui valorisée plus de 3,5 milliards de dollars.
2 Etre smart
Cela n’a rien à voir avec un nombre de diplômes selon Tony Tyan. Pour lui, l’intelligence se mesure dans la capacité d’un individu à reconnaître les tendances, les modèles, les temps. Fred Wilson (Union Square Ventures) par exemple, ne s’intéresse pas tant aux technologies qu’aux grandes tendances qui influencent la société de manière générale.
Le succès d’une entreprise dépend aussi du temps à passer à effectuer des recherches, à tirer les leçons des expériences passées.
La chance n’est pas un facteur en soi. Pour Tony Tyan, il s’agit davantage d’une attitude, savant mélange "d’humilité, de curiosité intellectuelle et d’optimisme".
3 Penser réseaux
Fred Wilson nous prédit la fin de la lente bureaucratie pyramidale au profit de réseaux pilotés par la technologie, à l’image de Twitter qui a empiété sur le terrain de la presse traditionnelle dans la transmission d’info. Le système de hiérarchie « top down » ne sera plus efficace dans l’ère à venir.
De même, Jeremiah Owyang, le fondateur de Crowd Companies, nous annonce que nous entrons dans « l’âge de l’économie collaborative; au même titre que les médias se sont socialisés, le monde réel va se démocratiser. »
De nombreuses start-up sont aujourd’hui déjà financées grâce au crowdfunding (financement participatif), qui permet de lever des sommes toujours plus importantes. Demain, les particuliers créeront eux-mêmes les produits dont ils ont besoin sur des imprimantes 3D et les vendront ou les échangeront dans des communautés, des réseaux. Les gens auront ce qu’ils veulent des uns des autres.
Pour subsister à cette nouvelle vague de désintermédiation, les entreprises devront permettre à la foule de collaborer. Selon Jeremiah Owyang, « les marques doivent apprendre à créer des places de marché plutôt que ne pensez qu’à vendre leurs seuls produits. »

4 Savoir prendre des risques
Enfin, tout acteur du web doit faire preuve de courage. Le courage de se lancer, mais aussi celui de persévérer et d’évoluer.
Nick D’Aloisio, le très jeune fondateur de Summly, racheté par Yahoo pour une somme estimée à quelques de 30 millions de dollars, le système éducatif ne vous prépare prépare pas à l’entreprenariat, qui n’est souvent même pas présentée comme une option. Si l’échec peut faire partie de l’aventure, elle ne doit pas être vue comme dramatique, mais comme un moyen d’apprendre.
Guy Kawazaki quant à lui, encourage les talents nationaux à innover et à ne pas créer de nouvelles versions locales de produits américains. Et d’aller au bout de son idée en développant des prototypes qui parlent bien mieux du service que n’importe quelle présentation.
Enfin, les entrepreneurs (du web) sont pour Tony Tyan semblables à des coureurs : ils doivent tout à la fois être de bons sprinters et de bons marathoniens.
Games are quite literally the gifts that keep on giving – each time you play, the joy of the gift reaffirms itself. Here’s a quick breakdown of some of the best games to give this holiday. Any gamer should consider these a welcome digital stocking stuffer!2
Who It’s For: Universe conquerors; fans of Twilight Imperium who have lives; people who are tired of Risk.
What It’s About: Players assume the roles of alien races and attempt to control the known galaxy.
Why It’s Cool: Big Daddy Creations has done the impossible: taken one of the current darlings of the board game world that is easily the best-in-class of 4x games, and manage to deliver a best-in-class app that captures the intricacies of the board game while simplifying set up and tear down. With randomly generated galaxies and variable player powers that demand different strategies, there’s enough in this game to keep you busy for months, and the excellent UI design allows you to focus on what counts: crushing your opponents into space dust.

Who It’s For: People who play D&D for politics instead of kobalds; Eurogamers looking for new stuff to build.
What It’s About: As one of the anonymous Lords of Waterdeep, players outmaneuvering each other while hiring adventures to do their bidding.
Why It’s Cool: Lords of Waterdeep is an excellent introduction to worker placement games, and Playdek’s fantastic translation is a great introduction to Lords of Waterdeep. The key concepts are easy to grasp, but the variable actions available with each game and the hidden agendas of each player keep things fresh play after play.
Who It’s For: Future Farmers of America; Settlers of something other than Catan; anyone still playing Farmville.
What It’s About: Farming isn’t just for food anymore – build the most impressive fields to win!
Why It’s Cool: Agricola is a name often bandied as an example of what modern design is all about, and sits at the other end of the worker placement spectrum from Lords of Waterdeep. You’re not only competing for resources to make your own farm bigger and better, you also have to make sure you can feed the small army it takes to keep your fields full and your sheep shorn. If you don’t think farm building can be a cutthroat enterprise, you’ve obviously never played.
Who It’s For: Andromeda Strainers; doomsday preppers; fans of first responders.
What It’s About: Four terrible diseases threaten to obliterate humanity – can you cure us all before it’s too late?
Why It’s Cool: A shining example of how to use technology to have fun face to face, Pandemic plays equally well with one through five humans on the same iPad. As a cooperative game, the players either win or lose as one, cohesive unit. The animations really offer the feel of playing a board game, and the music provides just the right atmosphere of tension as you race against time and the frailty of your fellow man.
Who It’s For: World conquerors; anyone who things Flying Dwarves are funny; people who are tired of Risk.
What It’s About: Randomly-generated fantasy races vie for control of a tiny kingdom.
Why It’s Cool: Easy to learn but difficult to master, Small World 2 features a staggering combination of races and powers to ensure that no two games are the same. With boards that vary in size with the number of players and accessible multiplay options, Small World 2 is a game with incredible replayability – especially with additional races and powers available via IAP. (Note to the budget-minded – as long as the player who starts a game has the expansions, everyone involved can benefit!)
Who It’s For: Fans of Japanese maids; Dominion junkies looking for a fix; employees of the 1%.
What It’s About: A deckbuilding game about hiring maids that’s a great replacement for Dominion. No, really.
Why It’s Cool: Love them or hate their pricing models, Goko has well and truly demonstrated that they just can’t get the iPad client for Dominion out the door. While we wait – probably forever – there’s Tanto Cuore. If you can accept the theme (and let’s face it, Dominion isn’t long on that itself) you’ve got a decent deck-building game that features most of the same mechanics and scratches most of the same itches, but innovates just enough to be arguably more interesting than the base game that clearly inspired it. With the typical Playdek polish, you can’t go wrong.
Who It’s For: WWII aviation buffs; tactical wargamers; people who don’t like the free to play model.
What It’s About: Relive history as the air forces of the two major players in the WWII Pacific Theater.
Why It’s Cool: With a complex flight model that manages to get simplified without losing any tactical depth, Sid Meier’s Ace Patrol: Pacific Skies is a dream come true for fans of classic aviation. A series of single-player missions teaches you the ins and outs of the game’s hidden intricacies. Once you’ve mastered them, design your own dream squadron and take the fight online – and thanks to the lack of IAPs or game-stopping timers, you won’t have anything standing between you and aerial superiority.
Who It’s For: People who play D&D for kobalds instead of politics; people who wanted more strategy out of Diablo.
What It’s About: Set in the Warhammer Fantasy universe, a pack of heroes viciously murder every dungeon-dwelling creature they can find.
Why It’s Cool: Games Workshop is on a roll releasing digital versions of their classic boardgames, and Warhammer Quest is probably the crown jewel. All the elements of the boardgame we remember for our childhood are here, though some of it is locked behind the dreaded IAP paywalls that have become all too familiar on the platform. Still, with everything in vibrant color and an incredible attention paid to every conceivable detail, there’s a lot to love here even if you stick to what’s included in the base game.
Who It’s For: Fans of Harry Potter; CCG strategists tired of the winner-buys-all grind; any gamer in the last 20 years.
What It’s About: Take your deck filled with creature summons and magic spells through a series of one-on-one duels to prove yourself the mage supreme of the multiverse.
Why It’s Cool: Magic the Gathering is a deep, rich game with nigh infinite strategic options – and a price tag to match. In a neat compromise, this app features a series of pre-prepared decks that you can unlock, and cards that you can earn as you win with them, allowing you the strategic depth of deck building without the need to constantly shell out for new cards. New this year is the sealed mode, which allows you to build your own deck from a pool of random cards and take on other homebrew builds online. The app serves as both an introduction to Magic and a great alternative for casual fans who love the strategy but hate the collecting.
Who It’s For: Grinches; sociopathic mysanthrops; Pandemic fans curious how the other half lives.
What It’s About: Assume the role of a super virus, and mutate your way to the top of the gene pool as you infect and destroy the entire human population.
Why It’s Cool: Plague, Inc. is the only game on this list not new this year, but it’s still worth a look for a couple of reasons. The first is that it’s one of the rare games in which the goal is to destroy all of humanity that is both strategic and fun. The second is that the developer is clearly committed to it – the game debuted in May of last year, and in that time has received a staggering 18 updates (an average of about one per month if you’re keeping score) that have implemented more options, new gameplay modes, and content galore. Almost all of it can be unlocked through play, and none of the purchases are necessary to win or to enjoy the experience. If the holiday stress has you wanting to kill someone, don’t stop there – kill the whole human race!
That’s it for this roundup, but that’s by no means it for great board games on iOS! The iTunes store goes freezes for maintenance on 12/21, but you’ll still be able to buy awesome games, and we’ll do our best to keep you in the know of any last-minute awesomeness that sneaks under the wire.