Auto-playing Flash content can drain your laptop’s batteries (and, if it’s an auto-playing ad with audio, get on your nerves). Thankfully, Google has now partnered with Adobe to keep Flash on Chrome in check. Starting with today’s release of the latest Chrome desktop Beta, the browser will now automatically pause Flash animations that — in Google’s words —… Read MoreJean-Philippe Encausse
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Chrome Now Automatically Pauses Flash Content That Isn’t ‘Central’ To A Web Page
Auto-playing Flash content can drain your laptop’s batteries (and, if it’s an auto-playing ad with audio, get on your nerves). Thankfully, Google has now partnered with Adobe to keep Flash on Chrome in check. Starting with today’s release of the latest Chrome desktop Beta, the browser will now automatically pause Flash animations that — in Google’s words —… Read MoreAdorable Knits Sweaters for Your Coffee Mugs
L’équipe de chez Nawanowe tricote d’adorables Mug Sweaters avec de la bonne laine, pour garder au chaud votre thé ou café du matin. Chaque pull possède des bras et des gants afin de personnifier vos tasses. Vous pouvez acheter des patrons pour réaliser vos tricots ou en acheter déjà conçus sur leur shop Etsy.
5 start-up françaises qui veulent simplifier la vie des PME et TPE
V Locker (variante de Cryptolocker) – La fin du cauchemar ?
Vous vous souvenez de mon dossier sur CryptoLocker ? Je vous donnais quelques pistes pour déchiffrer certaines de ses déclinaisons, mais malheureusement, la plupart des victimes de Cryptolocker et de ses variantes, ne pouvaient rien faire face à ce virus «chiffreur».
Et bien si vous avez été victime de V Locker, l'une des variantes de CryptoLocker, j'espère que vous avez gardé vos disques durs, car l'auteur (toujours anonyme) a mis en ligne sur Mega l'ensemble des clés de déchiffrement de son virus. Dans un message publié sur Pastebin, il explique qu'il s'excuse et qu'il n'a jamais voulu tout ça.
Ahaha... On y croit... À mon avis, le FBI ou je ne sais qui, est sur son cul et il sent le piège se refermer sur lui. Il s'adresse aussi aux développeurs donnant le détail des algos utilisés par V Locker, à savoir de l'AES-256 bit et les classes RSACryptoServiceProvider et RijndaelManaged.
J'ai téléchargé le CSV et il contient environ 62 000 clés et si on en croit l'auteur de V Locker, le 2 juin à minuit (donc aujourd'hui), tous les systèmes infectés par ce virus seront automatiquement déchiffrés.
D'après les spécialistes, tout ceci serait bien réel et les clés fonctionnent. Bref, à tester...
Edit : Article édité car je me suis mélangé les pinceaux. Toutes mes excuses.
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : V Locker (variante de Cryptolocker) – La fin du cauchemar ? ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
Amazon Turns Its Boxes Into Ads With First-Of-Its-Kind Marketing Deal For “Minions” Movie
Forget billboards or magazine ads. If an advertiser wants to put its brand in front of a big audience today, you may as well slap that ad on an Amazon shipping box. Or, at least, that’s the mindset behind the new partnership between Universal Pictures and Illumination Entertainment and Amazon. The retailer has begun to ship customer orders in bright yellow delivery boxes featuring… Read MoreMagic Leap is getting ready to release its software development platform
Magic Leap, the Google-funded company building a mysterious but purportedly powerful augmented reality system, has announced that it's almost ready to let developers start building for its platform. At MIT Technology Review's EmTech Digital summit, veteran game designer and Magic Leap "chief creative officer" Graeme Devine announced that the company has built a software development kit that supports the Unity and Unreal game engines, both of which have been instrumental in virtual reality development. There's no set date for its release, but developers will be invited to the program "soon."
Interestingly, Magic Leap is announcing (and will likely be releasing) the SDK before it's released any details about its actual hardware, a headset...
Les robots remplaceront-ils nos animaux de compagnie ?

La fonction de l'animal a changé du tout au tout depuis le moment où l'homme a apprivoisé le premier chien. En effet, alors qu'au départ un animal domestique ne possédait qu'une simple fonction utilitaire, permettant à l'homme de chasser plus efficacement ou de se déplacer plus rapidement, très vite, il a acquis le rôle de compagnon. Ce rôle d'animal de compagnie est dû à l'affection que chacun peut développer pour un animal.
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Or, avec les progrès de la technologie, les animaux vont évoluer aux côtés de l'homme, comme ils l'ont fait jusqu'à maintenant. Ainsi, pour M. Rault, l'apparition d'animaux de compagnie électroniques n'est qu'une évolution logique des choses. Pour lui, cette évolution était prévisible depuis le milieu des années 90 avec l'apparition des Tamagotchi. Ces oeufs électroniques, sur l'écran desquels on pouvait suivre la vie d'un animal virtuel qu'il fallait nourrir et dont il fallait s'occuper sous peine de le voir dépérir, ont marqué le début d'une course à l'innovation qui a mené à l'apparition des premiers animaux robotisés.
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Des animaux robots comme AIBO de Sony ou Paro de l'entreprise japonaise AIST ont ainsi vu le jour. Alors que le premier était commercialisé comme un simple robot chien de compagnie, imitant le comportement canin, le deuxième, un robot ayant l'aspect d'un bébé phoque, lui est commercialisé à des fins thérapeutiques pour les personnes esseulées en hôpitaux ou maisons de soins. Les patients vivant avec un robot Paro, bien que conscient de n'être qu'en présence d'un automate, développent une relation très similaire à celle possible avec un animal vivant. Selon M. Rault, des études ont montré que les enfants s'attachent autant à un chien robot qu'à un animal réel. Preuve en est que depuis que Sony a arrêté son service après-vente pour les robots AIBO, on assiste au Japon à des enterrements de chiens robots comme on pourrait enterrer un animal de compagnie.
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Pour M. Rault, la situation présente des avantages non négligeables, comme le gain de place et la réduction des coûts par rapport à un animal réel. Les dangers sont toutefois pour lui tout aussi importants, puisque l'on peut craindre que les contacts humains de propriétaires d'animaux robots se réduisent comme peau de chagrin. De plus peut-on considérer le lien entre un enfant et un animal robot comme étant aussi formateur que celui avec un animal réel ? M. Rault reste cependant optimiste, rappelant que la technologie actuelle ne permet d'offrir que de bien piètres substituts aux chiens et chats actuels, mais qu'une évolution risque toutefois d'avoir lieu dans les années à venir. Pour lui, ce changement n'est pas forcément négatif à condition d'être accompagné de réflexions sur le lien entre homme et animal. Une chose est sûre, il nous reste quelques années avant de pouvoir pousser les portes d'une animalerie robotique.
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Seb prépare une friteuse ActiFry connectée et intelligente
The AMAZING Cosplay of MCM London Comic Con 2015 [Video]
Our pals Nick and Gary over at Sneaky Zebra have just released a cosplay music video taking a look at this year’s edition of MCM London Comic Con, and as usual, it totally rocks!
Also, be sure to check out this fun cinematic depiction of cosplayers at the con by Youtuber Johnnie & Todd’s Den right after! (below)
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Google I/O : Google Maps, Youtube et Chrome passent en offline
Jean-Philippe EncausseCa c'est cool !
Si celles-ci devraient moins consommer de data, de mémoire et êtres plus rapides, c’est surtout la possibilité d’avoir un mode offline qui est intéressante. En effet, sur YouTube ou Chrome vous pourrez consulter du contenu sans forcément avoir une connexion, en l’ayant enregistré auparavant. Cela a d’autant plus d’importance que dans Google Maps, ce mode offline vous permettra en plus une navigation « turn-by-turn », de réaliser une recherche et même d’accéder à certains points d’intérêt.
Amazon plans on selling its own brand of groceries
Amazon wants to completely replace your supermarket. Sources tell the Wall Street Journal that the company plans on selling its own private line of perishable foods, including milk, cereal, and baby food. The move expands on the e-commerce site's other private label brands, and could help position it as a one-stop shop for all consumers' deliverable needs.
Amazon is already being aggressive with its Prime delivery service
The Journal reports that Amazon is in talks with private-label companies like TreeHouse Foods to partner on the venture and help design the products. The goods will presumably be made available via the AmazonFresh service, which is currently available in Seattle, San Francisco, Los Angeles, and New York. The company...
Edible and Stackable Gummy Lego
Après les chocolats LEGO du designer japonais Akihiro Mizuuchi, Grant Thompson nous livre aujourd’hui sa recette pour réaliser des bonbons lego à base de sirop de maïs, Jello, et gélatine. Le résultat est bluffant, car en plus d’être comestible, de la même texture et du même goût qu’un bonbon gélatineux, les lego peuvent s’emboîter et prendre la forme de constructions diverses.
Pebble Time Review
All smartwatches owe a debt to Pebble; the startup, in its previous life, was building smartwatches for BlackBerry devices back when people still used those. The Pebble Time is the second-generation Pebble hardware released by the company, and it starts shipping out to early supporters of the Kickstarter campaign today. After a week of testing, on both iOS and Android devices, it’s… Read MoreNouvelles architectures pour les mondes virtuels
L’arrivée de l’Oculus Rift et d’autres nouveaux périphériques comme la Leap Motion ont relancé récemment l’intérêt pour la Réalité virtuelle. Il faut maintenant que le logiciel suive. Deux startups, High Fidelity et Improbable, tentent chacune à leur manière d’améliorer notre expérience des univers numériques 3D.
Le virtuel en haute fidélité
Le premier projet notable est celui de Philip Rosedale, connu pour avoir fondé Second Life dans une vie antérieure. Sa nouvelle création, High Fidelity, cherche à relancer la quête du monde virtuel parfait. Première bonne surprise, High Fidelity est gratuit et open source. Ensuite, ce système propose un “univers virtuel distribué”. Pour résumer, c’est un moyen de contourner un obstacle majeur de la technologie des mondes virtuels : celui des ressources en calcul et en bande passante et donc du passage à l’échelle. En général, ces environnements sont maintenus par un opérateur unique, disposant d’un pool de serveurs. Problème, plus les visiteurs sont nombreux, plus ils créent de contenus, plus il faut de serveurs pour gérer les interactions, sinon le système plante ou se ralentit de façon inadmissible. Dans High Fidelity, chaque utilisateur met à disposition du monde virtuel une part de ses ressources computationnelles. Plus les utilisateurs sont nombreux, plus il existe de ressources disponibles.
L’espoir de Rosedale est ainsi de faciliter la création d’un internet 3D.
“Si nous pouvons construire un métavers dans lequel les espaces que nous créons sont reliés entre eux ou si quelqu’un d’autre y réussit… Ces espaces combinés avec ces hyperliens vont rapidement tout dominer…“, a-t-il déclaré dans une conférence relatée par Singularity Hub.
Évidemment, l’idée n’est pas neuve. C’était le projet derrière le cyberspace protocol et le VRML de Mark Pesce et Tony Parisi en 1994 (notons d’ailleurs que Parisi fait partie des “advisors” de High Fidelity). En tout cas, la résolution du problème de la bande passante serait un grand bond avant.
High Fidelity intègre également les nouveaux périphériques mis sur le marché depuis la période Second Life : l’Oculus et la Leap Motion, mais surtout, il permet de créer des avatars plus réalistes et fidèles. Le système intègre en effet des technologies repérant les expressions faciales et le suivi des mouvements de la tête, permettant de faire passer plus aisément les émotions. Jusqu’ici les avatars étaient essentiellement de grosses poupées dont il fallait contrôler volontairement chaque mouvement. En captant les mouvements et les expressions faciales, à l’aide de caméras 3d et de capteurs comme la Leap Motion, le comportement des avatars se rapprochera de celui que nous avons dans le monde réel.
Autre avancée par rapport à Second Life, la rapidité de l’interaction : “Il n’y avait que 100 millisecondes entre le moment ou Rosedale faisait quelque chose et celui où je voyais son avatar le faire, doublant presque la vitesse d’un chat vidéo comme Skype“, a expliqué une journaliste du New Scientist qui a testé le système en compagnie de son créateur.
Rosedale ne manque de projets d’avenir, certains assez fous. Toujours selon le New Scientist, il s’est associé avec le neuroscientifique Adam Gazzaley pour créer un modèle d’un cerveau que les usagers de High Fidelity pourraient visiter, muni d’un Oculus Rift, observant son activité via des capteurs électroencéphalographiques.
Selon le magazine, Rosedale pense que “voir l’activité du cerveau de quelqu’un d’autre pourrait devenir une partie de la communication dans le monde virtuel, avec des gens capables de voir et de répondre aux changements cérébraux de leur interlocuteur pendant qu’ils discutent“.
Quel sera le modèle économique de High Fidelity ? Selon la Technology Review, ce ne sera pas la vente du logiciel, puisqu’il est gratuit et open source. Rosedale envisagerait de monétiser la possibilité pour les créateurs de mondes de se retrouver dans un annuaire leur donnant de la visibilité.
L’interface et le serveur High Fidelity sont disponibles en version alpha sur le site de la compagnie. D’après ce que j’ai pu en voir, ça marche déjà assez bien (mais la fonction de partage des ressources n’est pas encore implémentée).
Des fourmis logicielles au service du monde virtuel
Une autre startup, Improbable, s’intéresse aussi à rendre les mondes virtuels plus crédibles. Tout comme High Fidelity, elle s’est penchée sur le problème de la bande passante et du passage à l’échelle des environnements numériques. On l’a vu, dans la plupart des jeux multi-utilisateurs, les joueurs se connectent à un serveur (ou plutôt un pool de serveurs en réseau). Mais il ne peut y avoir plus de 10000 joueurs connectés simultanément au même hôte, nous explique la Technology Review, sinon les ressources nécessaires deviennent trop importantes. Les nouveaux joueurs sont alors envoyés vers un nouvel hôte, qui possède bien sûr une copie du monde à visiter, mais où les interactions en cours créeront une histoire différente. Le but d’Improbable est de permettre une meilleure communication entre les différents serveurs, afin de proposer à tous les participants la même expérience, en même temps, bref de créer un “vrai” monde virtuel. Cela permettra entre autres de créer des jeux vraiment persistants, où les actions des internautes pourront avoir des conséquences sur le monde dans son ensemble.
Pour ce faire, Improbable utilise des unités logicielles, des “workers” (travailleurs) capables de se déplacer entre les serveurs et de transporter rapidement une grande quantité d’informations. Il s’agit en fait d’un système multi-agents décentralisé fonctionnant comme une fourmilière. C’est donc une application des théories issues de la vie artificielle.
Improbable s’est associé avec Bossa Studios pour créer un jeu recourant à cette technologie, Worlds Adrift, mais l’impact d’une telle innovation pourrait dépasser le domaine ludique, et permettre la simulation de véritables phénomènes du monde réel. La Technology Review nous apprend ainsi que la startup s’est associée à l’université d’Oxford pour modéliser l’utilisation de l’énergie en Grande-Bretagne “de l’arrivée du gaz dans une maison à une visualisation de l’ensemble de la couverture énergétique nationale“.
Deux réponses aux problèmes actuels des mondes virtuels, et aussi deux visions du réalisme. High Fidelity cherche à accroître le réalisme émotionnel des communications numériques, par un usage perfectionné des avatars. Tandis qu’Improbable se penche plutôt sur le réalisme “scientifique” de l’environnement artificiel, en lui permettant de se comporter comme dans le monde réel.
Reste à savoir à quelle réalité se ranger ?
Rémi Sussan
jeux, réalité virtuelleRobots are learning how to limp like animals
Robots somehow seem most lifelike when they're not working quite right. Watching a spidery mechanical creature struggle to keep going after losing a limb feels like watching a wounded animal, with one big difference: the animal has had a whole life to figure out how to adapt to an injury, not to mention millions of years of evolution. The robot might not have any experience at all. That's the problem that Sorbonne University researcher Jean-Baptiste Mouret and a team of fellow scientists are trying to solve. In this week's issue of Nature, the group lays out an algorithm that could potentially help robots compensate for injury faster and more consistently.
"It's quite intuitive for us humans to say 'if something is broken, first I want...
Pebble Time review
It’s 7:30PM on Thursday evening, and I’m more than half way through my train ride home from work. I glance at the Pebble Time on my wrist and hit a button to take a look at the battery meter. Eighty percent. I page through some of the watch faces and check out some of its built-in functions. I think about how I’m going to spend the upcoming long holiday weekend and whether or not I have enough gas in my grill for Memorial Day burgers.
And then it hit me: the Time’s charging cable is still on my desk back at the office. I won’t be back to get it until Tuesday. Panic sets in as I frantically search my bag for the cable that’s not there until I eventually realize my rookie mistake. With an Apple Watch or any Android Wear watch, my battery...
"J'ai une idée de startup qui vaut de l'or ! J'ai juste besoin d'un développeur maintenant !"
Man breaks Guinness hoverboard record after standing on a drone
A Canadian inventor has set a new Guinness World Record for the farthest hoverboard flight, thanks to a homemade contraption that looks nothing like Marty McFly's ride of choice. The engineer, Catalin Alexandre Duru, broke the record this week on Lake Ouareau, Quebec, after riding his hoverboard for a distance of 905 feet and 2 inches — more than five times longer than the previous record. He did it using a propeller-based, drone-like prototype machine that lifted him to a height of about 15 feet above the lake's surface. Afterward, Duru said he undertook the challenge "to showcase that a stable flight can be achieved on a hoverboard and a human could stand and control with their feet."
Quand le commercial nous parle technique
Hot Dog Dishes From Around The World
It’s a hot dog, which is a foodstuff eaten worldwide. Here are 40 distinctive varieties from around the globe — from iconic NYC “dirty water dogs” to fully loaded South American street-cart dogs to Japanese octo-dogs. T See the full guide to 40 Ways The World Makes Awesome Hot Dogs, after more.(Read...)
Adventures of LEGO Figures in Real Life
Back to the Future's Doc Brown returns in this trailer for Lego Dimensions
We already know that Lego Dimensions, Lego's upcoming foray into toy-based video games, will feature nods to Back to the Future, Lord of the Rings, and the DC comics universe among others, but it's nice to see Christopher Lloyd jump into the fray in his most beloved role. Here, we see Lloyd play Doc Brown, discovering a portal to the Lego world much in the same way Joel McHale did in the official announcement trailer last month. We only wish there was time to dust off the DeLorean in this spot like that one time.
Computational Hydrographic Printing
Today inspirational project shows off another way the Kinect is being used in new, exciting and unanticipated ways...
Computational Hydrographic Printing (SIGGRAPH 2015)
Abstract:
Hydrographic printing is a well-known technique in industry for transferring color inks on a thin film to the surface of a manufactured 3D object. It enables high-quality coloring of object surfaces and works with a wide range of materials, but suffers from the inability to accurately register color texture to complex surface geometries. Thus, it is hardly usable by ordinary users with customized shapes and textures.We present computational hydrographic printing, a new method that inherits the versatility of traditional hydrographic printing, while also enabling precise alignment of surface textures to possibly complex 3D surfaces. In particular, we propose the first computational model for simulating hydrographic printing process. This simulation enables us to compute a color image to feed into our hydrographic system for precise texture registration. We then build a physical hydrographic system upon off-the-shelf hardware, integrating virtual simulation, object calibration and controlled immersion. To overcome the difficulty of handling complex surfaces, we further extend our method to enable multiple immersions, each with a different object orientation, so the combined colors of individual immersions form a desired texture on the object surface. We validate the accuracy of our computational model through physical experiments, and demonstrate the efficacy and robustness of our system using a variety of objects with complex surface textures.
Project Information URL: http://www.cs.columbia.edu/~cxz/publications/hydrographics.pdf
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16-Year-Old French Guitar Virtuoso Performs a Flawless Version of âMaster of Puppetsâ by Metallica ( Video )
Creative Illustrations With Real Objects
Kristian Mensa est un jeune illustrateur de 17 ans originaire de République Tchèque. Dans sa dernière série d’illustrations, il mêle avec humour traits de crayon ou coups de pinceau avec des objets et aliments du quotidien qui sont ainsi détournés de leur fonction initiale pour représenter des scènes amusantes.
Drive Aliens Out of Your Garden With These Star Trek Garden Gnomes
From Thinkgeek:
The perfect statuary to go with your newly-acquired Star Trek plants? Why, that would be the Star Trek Garden Gnomes, of course! They come in four flavors. Here’s how the base reads on each:
-Kirk – To boldly go where no man has gone before
-Kirk & Gorn – I shall be merciful and quick – Gorn
-Redshirt – Join Starfleet they said. It’d be fun they said
-Spock – Live long and prosperPersonally, we’re getting the Spock first because we need all the help we can get in making our garden LLAP.
[Available @ Thinkgeek – Star Trek Garden Gnomes]
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Tiny Legs Bookmarks
Olena, une architecte ukrainienne, partage sur son compte Instagram des marques-pages amusants qui ont la forme de pieds. Elle accorde le style des marques-pages selon le thème du livre qu’elle choisit : des pieds de Hobbit pour lire un Tolkien, des porte-jarretelles pour lire « Fifty Shades of Grey » et des jambes de sorcières pour lire « The Wizard of Oz ». Vous pouvez en commander sur son shop Etsy.
Google Tone : partager des liens avec d’autres en utilisant un son
Vous voulez partager un lien vers un site Web avec quelqu’un ? Vous pouvez copier et coller celui-ci dans un e-mail ou dans une fenêtre de chat. Ou, vous pouvez utiliser la nouvelle extension Google Tone réservée au navigateur Web Chrome pour partager le lien avec tout PC à “portée de voix”.
En effet, Google Ton partage des liens … avec le son.
Voici comment cela fonctionne : quand Google Tone est actif, il utilise le microphone et les haut-parleurs de votre ordinateur. Vous voulez partager un lien ? L’extension accessible depuis le navigateur convertit l’adresse Web dans un son qu’il peut émettre sur vos haut-parleurs. Quand un PC à proximité (avec l’extension Google Tone installée) entend ce son, il peut ouvrir le site.

Un son, Internet et rien de plus !
Ce n’est pas la première fois que Google utilise un moyen audio pour transmettre des données. Lorsque la société a ajouté le support pour le mode invité à son célèbre Chromecast l’année dernière, la société a lancé une façon intéressante pour les gens de jumeler leurs smartphones avec un Chromecast sans entrer le mot de passe Wi-fi. Le Chromecast utilise les enceintes de votre téléviseur pour émettre un son aigu qui l’envoie à un smartphone pour lancer l’application Chromecast.
Cependant, lorsque vous utilisez cette fonctionnalité, il est fort probable que vous n’entendrez pas le son aigu, sauf si vous êtes un surhomme. En revanche, Google Tone émet une série de bips forts. Ce n’est pas la façon la plus discrète pour partager un site Web. L’extension encode les marqueurs dans une série de bips – un processus nommé “dual-tone multi-frequency signaling” – que les ordinateurs à proximité avec Tone d’installée peuvent comprendre.
Google précise que Google Tone pourrait ne pas fonctionner dans des environnements bruyants ou des lieux avec de pauvres connexions Internet. Et, l’extension ne fonctionnera pas si les ordinateurs sont trop éloignés. Notez que Google va également temporairement stocker l’URL que vous partagez sur ses serveurs, donc si vous n’êtes pas désireux de partager davantage de données avec le géant de Mountain View, vous voudrez peut-être seulement partager des liens de l’ancienne manière : en les écrivant sur un bout de papier … ou en les envoyant Su Snapchat ou quelque chose d’autre.
Google précise que Google Tone est une extension Chrome expérimentale, et que la première version a été “construite en une après-midi pour le plaisir”, si bien qu’elle a rapidement travaillé dessus. Néanmoins, c’est une intéressante application de la technologie audio … et pas nécessairement inutile.
Voice Bridge : le boîtier qui relie la ligne du fixe aux smartphones
Jean-Philippe EncausseOrange propose une app mais qui marche très très mal

























































































