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06 May 16:00

G.SKILL présente la mémoire DDR5-8400 CL44 128 Go (2×64 Go)

by Arnaud.O

G.SKILL International Enterprise Co. présente une mémoire overclockée de grande capacité à DDR5-8400 128 Go (2×64 Go) sur la carte mère ASUS ROG Crosshair X870E APEX et le processeur de bureau AMD Ryzen 9 9950X3D. Cette étape importante de l’overclocking de la mémoire redéfinit ce qui est possible pour le calcul haute performance avec le nouveau module de mémoire G.SKILL DDR5 64 Go, construit avec des circuits intégrés DDR5 SK hynix hautes performances.

Avec une capacité de mémoire haute vitesse overclockée de 128 Go, cette mémoire DDR5-8400 serait en mesure d’offrir aux créateurs de contenu, aux chercheurs et aux professionnels plus de performances et de capacité pour effectuer des tâches informatiques plus rapidement et plus efficacement.

GSKILL DDR5-8400 CL44 128 Go Z5 Neo RGB

DDR5-8400 CL44-58-58-94 128 Go (2 x 64 Go)

Cette réalisation d’overclocking extrême met en valeur les progrès continus de G.SKILL pour repousser les limites de la mémoire DDR5. Alors que les kits de mémoire haute fréquence ont traditionnellement été limités aux capacités de modules inférieures, cette dernière démonstration démontre que les passionnés et les professionnels peuvent désormais exploiter à la fois des vitesses ultra-rapides et une capacité de mémoire massive dans un seul kit.

Il s’agit d’un choix idéal pour le développement de modèles d’IA, la création de contenu haute résolution, l’apprentissage automatique et d’autres charges de travail professionnelles qui exigent à la fois de grands pools de mémoire et des vitesses de données de mémoire rapides.

La capture d’écran ci-dessous montre la DDR5-8400 CL44 128GB (2x64GB) extreme speed testée avec MemtestPro sur la carte mère ASUS ROG Crosshair X870E APEX et le processeur de bureau AMD Ryzen 9 9950X3D.

GSKILL DDR5-8400 CL44 128 Go
02 May 17:37

Tuto : Réinstaller Windows à la réception de votre PC

by Pierre Lecourt

Est-ce que je dois réinstaller Windows sur le PC que je viens de recevoir ? C’est une question qui revient sans cesse en commentaire et pour cause. Certains doutent encore de la qualité des systèmes préinstallés par les constructeurs. Surtout sur le marché MiniPC « noname ».

J’ai déjà répondu par le passé à cette question à de multiples reprises et j’ai même déjà fait un tuto. Un guide que je vais reprendre ici en grande partie, car il a été publié une première fois lors d’un épisode très circonstanciel, celui d’une affaire de MiniPC livré avec des virus. Avec un nouveau titre plus explicite, ce guide pourra sans doute être retrouvé plus facilement en ligne.

Doit-on réinstaller Windows à réception de son PC ?

On peut se poser la question, le constructeur qui livre votre système sait, à priori, ce qu’il fait et on ne voit pas forcément pourquoi une réinstallation serait utile. Répondre à cette question est donc lié au type de machine que vous recevez et, dans la majorité des cas, je dirais qu’une réinstallation est une opération facile et positive.

  • Vous avez un ordinateur neuf issu d’un fabricant de renom ? C’est peut-être une bonne idée de réinstaller Windows au propre pour le débarrasser des bloatwares qui sont embarqués avec lui. Chez HP ou Lenovo, chez Acer ou Asus, des tonnes de logiciels sont parfois livrés en plus de ceux nécessaires au fonctionnement de votre ordinateur. Des « aides » contextuelles qui viennent popper sur votre écran sans arrêt. Des services d’identification, de télémétrie, des outils pensés pour vous simplifier la tâche lors de la mise à jour de… ces mêmes outils censés vous simplifier la tâche. Et cela sans parler de toute la galaxie de trucs glissés en douce comme un AntiVirus, une pub pour un service en ligne, un réseau social ou tout cela à la fois. Sur une machine de marque, une réinstallation brute suivie d’un tour sur la page technique du fabricant pour récupérer des outils qui vous intéressent et vous serez bons.
  • Vous avez un ordinateur noname avec une licence de Windows ? La raison est différente, mais l’objectif est le même. La source étant moins fiable, de nombreux utilisateurs ont peur que le système soit livré avec un virus ou une application malveillante. Pour résoudre ce problème, le mieux est donc de récupérer un système Windows directement auprès de Microsoft.
  • Attention, si votre système est lié à une organisation, une école ou un employeur, il est fortement déconseillé de réinstaller votre système. Ce n’est pas forcément à vous de le faire d’une part mais surtout des éléments techniques peuvent avoir été intégrés à votre machine pour l’authentifier ou lui permettre de fonctionner correctement. Contactez donc la personne en charge de votre service technique.

Première étape, vérifier votre licence Windows

Sur les machines de grande marque, cela va de soi. Mais sur certains modèles il arrive encore que l’on reçoive non pas un Windows actif, mais plutôt une version préinstallée sans activation. Autrement dit, une licence de « démo » de Windows à activer. Pour vérifier que votre Windows est bien actif, c’est assez simple. Appuyez sur la touche Windows de votre clavier et pianotez « activation ».

Un menu identique sous Windows 10 ou 11 vous précisera que votre machine est bien activée. Il vous faut maintenant récupérer la clé du système.

Vous n’en aurez probablement pas besoin au final, mais il vaut mieux ne pas prendre de risques. Dans 99% des cas aujourd’hui, les ordinateurs vendus avec un Windows actif ont une licence « tatouée » dans leur système. C’est-à-dire parfaitement intégrée à leur matériel. Lors de l’installation, celle-ci sera reconnue d’office et votre système validera donc votre licence. Cette facilité s’explique par la volonté de Microsoft de ne pas permettre aux licences de ce type d’être exploitées sur d’autres matériels. Elles ne fonctionneront que pour une machine particulière et ne pourront pas être transférées à d’autres.

Seconde étape : récupérer sa clé Windows

Pour récupérer votre clé Windows avant la réinstallation, nous allons utiliser un logiciel spécialisé : ShowKeyPlus.

Lancez votre ordinateur et une fois la machine démarrée, téléchargez ShowKeyPlus. Vous pourrez le trouver sur Github directement chez son développeur ainsi que sur le Microsoft Store. Je vous décourage absolument de le télécharger ailleurs. Il existe plein de sites miroirs qui permettent de récupérer le logiciel mais je ne leur fais pas confiance. Comme ShowKeyPlus est OpenSource, n’importe qui peut le rerpendre et modifier son code pour qu’il récupère des données et les transmette ou qu’il infecte votre machine. Les sources officielles sont garanties et ne devraient donc pas poser de souci.

Une fois téléchargé, décompressez le logiciel dans un répertoire et lancez la version qui vous convient. La version « x86 » si votre processeur est un x86, la version « x64 » si votre processeur est un x64… Si vous ne savez pas, lancez la version x86, elle marchera dans les deux cas. Il n’y a rien à installer, juste à valider le lancement de l’application.

Vous aurez alors cette fenêtre qui s’affichera à l’écran. Avec le nom de votre système d’exploitation, sa version, son « identifiant produit » et la clé utilisée. Cette clé est présentée sous la forme d’un ensemble de cinq groupes de cinq chiffres et lettres. C’est cette clé qui servira lors d’une éventuelle réinstallation.Vous pouvez noter ces information, photographier votre écran ou les sauvegarder avec le bouton « Save » dans un fichier texte. N’oubliez pas que pour la réinstallation, si vous n’avez pas d’autre ordinateur sous la main, alors vous ne pourrez pas forcément acceder à ce fichier texte. Une photo de l’écran cela à l’air idiot mais c’est parfois plus pratique. Attention à bien penser de ne pas partager cette photo ou à l’effacer ensuite.

Notez bien que la clé Windows peut être OEM, c’est la dernière ligne de l’écran mis en évidence en jaune. Si votre clé est OEM alors le système ne la demandera pas pour réinstaller Windows puisqu’elle sera directement intégrée dans le BIOS de votre machine. Vous pouvez tout de même sauvegarder cette information « au cas où ».

 

Troisième étape, préparer ses pilotes

Encore une fois, la situation peut être différente suivant les marques. Les modèles signés par des grandes marques disposent en général de listes de pilotes établies que l’on pourra récupérer sans problème en quelques clics. Il peut être utile de les récupérer avant de réinstaller Windows et de les charger sur une clé USB ou un disque externe. Histoire d’avoir tout sous la main. Windows devrait normalement se dépatouiller sans trop de problèmes pour identifier le matériel de votre PC à partir du moment où vous lui laissez un accès à internet. Mais il peut arriver que l’on tombe sur un pilote exotique, auquel cas le recours à une sauvegarde des pilotes avant de lancer les opérations peut être une bonne chose.

Commencez par lancer le gestionnaire de fichier (Touche Windows + E) et examinez votre stockage pour repérer la future destination de vos pilotes. Cela ne doit pas être le stockage de base de votre machine, mais plutôt une clé USB ou un disque externe. Créez un répertoire sur ce stockage avec un nom explicite comme « pilotes ». Notez mentalement la lettre de votre unité de stockage. Ici, j’ai créé un répertoire « pilotes » dans « F: » qui est un disque externe en USB. Attention, vous aurez peut-être besoin de pas mal d’espace suivant votre matériel. Prévoyez au moins 4 Go de libre.


Encore une fois, on va lancer une ligne de commande, mais il faudra cette fois-ci bénéficier des privilèges d’administrateur pour effectuer l’opération. Appuyez encore une fois sur la touche Windows de votre clavier. Pianotez ensuite « commande » et repérez l’option « Exécuter en tant qu’administrateur ». Cliquez dessus et validez la fenêtre de confirmation suivante.

Une fois à l’invite, pianotez ou copiez-collez la phrase suivante : Dism /online /export-driver /destination:F:\pilotes

« F:\pilotes » sera contextuel par rapport à votre situation. C’est par exemple le chemin vers votre clé USB ou un stockage secondaire. Dans mon exemple, mon stockage externe « F: » contiendra le répertoire « pilotes » que je viens de créer.

Appuyez sur Entrée et patientez pendant que le système extrait l’ensemble des pilotes de votre machine. Cela peut prendre un peu de temps suivant la vitesse de votre solution de sauvegarde et votre système. À la fin, un message indiquant que « l’opération a réussi » devrait s’afficher.

Quatrième étape : Création du support d’installation de Windows

 

Il ne vous reste plus qu’à préparer une seconde clé USB avec l’image de Windows installée dessus. Attention, cela ne doit pas être le même stockage que celui des pilotes, toute la clé va être effacée pour la préparer à l’installation. Il en faut donc une seconde.
On va coimmencer par installer un outil Microsoft pour préparer la clé : pour Windows 10, il faut aller sur cette page et pour Windows 11 sur celle-ci. Vous choisirez « Création d’un support d’installation de Windows » et cliquerez sur « télécharger ».  Un programme est alors téléchargé, il pèse moins de 10 Mo.

Insérez ensuite votre clé USB vierge3 de 8 Go ou plus pour pouvoir commencer l’opération. Attention, il sera nécessaire d’avoir un PC connecté pour cette opération. Insérez la clé USB dans votre port USB et lancez l’utilitaire tout juste téléchargé. Il vous demandera au préalable d’accepter le contrat de licence.

Il vous demandera ensuite de choisir votre langue et votre édition. Pensez à décocher la case « utilisez les options recommandées pour ce PC » si vous n’effectuez pas la préparation de la clé depuis le MiniPC d’origine. Sinon, au contraire, laissez la cochée. Cliquez ensuite sur le bouton « suivant ».

Sélectionnez « Disque mémoire flash USB » pour utiliser votre clé USB. Cliquez sur « Suivant ».

Choisissez la clé USB sur votre machine (vérifiez bien d’avoir sélectionné le bon lecteur pour éviter tout accident, vous pouvez utiliser l’explorateur de fichier pour cela.). Cliquez sur « Suivant ».

L’opération débute et l’outil télécharge l’image du système pour votre clé tout en préparant celle-ci pour permettre à votre machine de démarrer dessus. Pendant ce temps là, vous pouvez chercher comment ouvrir le BIOS de la machine que vous voulez réinstaller. En général une recherche avec la référence de votre machine et les mots « bios key » donnent de bons résultats. Une fois cette touche identifiée (F1, F2, F10, F11, F12 ou Echap sont communément employés mais également encore parfois la touche « Suppr ») vous devriez pouvoir passer à la suite.

Cinquième étape : on lance la réinstallation Windows

Quand l’utilitaire Microsoft aura terminé de préparer la clé, vous pouvez commencez par regarder son nom dans le gestionnaire de fichiers. Vous pourrez ensuite l’insérer dans la machine à réinstaller, éteindre celle-ci et la rallumer. Vous allez essayer la touche identifiée pour acceder au BIOS en la pressant frénétiquement pendant toute la séquence de démarrage.

Une fois dans le BIOS – un univers qui est parfois très touffu – rendez vous dans l’onglet « Boot » à la recherche de la ligne « Device order » ou « Boot priorities » pour sélectionner comme premier élément de démarrage votre Clé USB. Si celle-ci a été insérée dans la machine depuis son démarrage, son nom devrait apparaitre dans la liste. Sauvegardez ensuite vos réglages en appuyant en général sur F10 et redémarrez la machine avec la clé USB en place. Le système démarre sur la clé et il ne reste plus qu’a suivre les instructions à l’écran pour réinstaller Windows. Si cette installation réclame votre numéro de série, vous pourrez indiquer celui récupéré. Il y a cependant de grandes chances que celui-ci ne soit pas nécessaire.

A la fin de l’opération, vous aurez un système parfaitement identique à ce que Microsoft aurait livré par défaut. Il faudra probablement compter sur quelques mises à jour automatiques et, si il manque un pilote, vous pourrez guider Windows vers le repertoire de votre sauvegarde où il trouvera tous les éléments nécessaires.

Cela peut paraitre long et fastidieux mais cela reste la solution la plus sure pour profiter d’un Windows « propre ».

Ce billet a été publié le 2 mai 2025 et a été édité pour des raisons techniques liées au changement de méthode de récupération de clé le 18 octobre 2025.

Tuto : Réinstaller Windows à la réception de votre PC © MiniMachines.net. 2025

30 Apr 16:58

Firefox 138 propose enfin une vraie gestion des profils

by Sébastien Gavois
Mieux vaut tard que jamais
Firefox 138 propose enfin une vraie gestion des profils

Firefox 138 est disponible, avec assez peu de nouveautés, mais une fonctionnalité bienvenue : une vraie gestion des profils utilisateurs, avec des options de personnalisation. Il était temps que Mozilla rattrape son retard sur la concurrence.

Tout juste quatre semaines après avoir mis en ligne Firefox 137 (qui rattrapait enfin son retard sur la gestion des onglets), Mozilla revient avec la version 138 de son navigateur. Le principal changement mis en avant par l’éditeur concerne la gestion des profils utilisateurs, à l’instar de ce que proposent déjà d’autres navigateurs comme Chrome, Edge (tous les deux basés sur Chromium) et Safari.

Les profils existent depuis longtemps sur Firefox

Cette fonctionnalité « vous aide à protéger votre vie privée et à rester concentré en séparant votre vie en ligne dans des profils distincts : travail, école, planification des vacances ou tout ce que vous voulez. Vous pouvez désormais nommer vos profils, les personnaliser avec des avatars et des thèmes de couleurs pour les reconnaitre facilement, puis basculer rapidement entre eux en gardant signets, onglets et historique de navigation complètement séparés ».

Mais attendez, les profils sont-ils vraiment nouveaux dans Firefox ? Non puisque la fonction existe depuis des années déjà, mais manquait cruellement d’options.

Vous en parliez d’ailleurs dans les commentaires de Firefox… 60 en 2018 sur Next. Pour accéder aux profils, il faut saisir « about:profiles » dans la barre d’adresse pour ensuite arriver sur une page pour le moins austère. Il est indiqué qu’elle « vous aide à gérer vos profils. Chaque profil est un environnement isolé contenant un historique, des marque-pages, des paramètres et des modules qui lui sont propres ».

Un bouton permet de créer un nouveau profil, mais aucune option de personnalisation n’est proposée à part lui donner un nom. Les possibilités offertes par ce « gestionnaire de profils » d’un autre temps sont détaillées ici.

C’est là que Firefox 138 intervient avec son nouveau « Profile management ».

Thème et avatar pour personnaliser ses profils

Sur cette page, Mozilla donne de plus amples informations sur le fonctionnement de sa nouvelle interface des profils, bien plus agréable et surtout avec de nombreuses options de personnalisation : thème et avatar, en plus de la possibilité de leur attribuer un nom. Les choix sont limités, mais permettent déjà de bien séparer visuellement les profils lors de l’utilisation ou au moment de passer de l’un à l’autre.

Une foire aux questions est également présente. On y apprend notamment que cette fonctionnalité n’est pas prise en charge sur Android ni sur iOS pour l’instant. Il est aussi indiqué que, bien évidemment, la synchronisation est distincte entre les profils. Il est possible de rattacher chaque profil à un compte Mozilla différent, mais un même compte ne peut pas être synchronisé sur plusieurs profils sur un même appareil.

Déploiement en cours, mais on peut forcer le destin

Quoi qu’il en soit, Mozilla précise que cette fonctionnalité « est progressivement mise en œuvre et peut ne pas être disponible chez tout le monde ». Dans les commentaires, bilbonsacquet propose une astuce permettant d’activer l’option pour ceux qui ne l’ont pas encore. Nous avons testé, cela fonctionne sur notre navigateur, merci à lui !

Deux étapes seulement sont nécessaires. Aller dans « about:config » et mettre le paramètre « browser.profiles.enabled » sur « true ». Le paramètre de gestion des profils sera alors disponible dans le menu Compte (icône ronde avec un dessin de personne).

Pas de protection par mot de passe, dommage

La gestion des profils de Firefox, comme celle de Chrome, Edge et Safari par exemple, souffre d’un manque : il est impossible de protéger un profil par un mot de passe. Dommage, dans le cadre d’une machine partagée au sein d’une famille avec des enfants, cela pourrait être pratique par exemple.

Les autres nouveautés

Firefox 138 arrive avec d’autres nouveautés. Aux États-Unis, les utilisateurs peuvent désormais avoir des suggestions de la météo directement dans la barre d’adresse. Mozilla annonce aussi que la possibilité de grouper les onglets, introduite dans Firefox 137, est « désormais disponible pour presque tous les utilisateurs dans le monde ».

Comme à chaque nouvelle version, le navigateur corrige au passage une série de vulnérabilités. Mozilla indique enfin avoir connaissance d’un problème toujours pas corrigé : « En raison des modifications récentes apportées à Chrome sous Windows, certains utilisateurs peuvent constater que l’assistant de migration de Firefox n’importe plus correctement les mots de passe à partir de Chrome ou des navigateurs basés sur Chrome ». La solution de contournement consiste à exporter vos mots de passe sous forme d’un fichier CSV puis à les importer dans Firefox.

29 Apr 16:54

Asustor se paye la tête de Synology, qui verrouille fortement certains NAS

by Sébastien Gavois
Asustor se paye la tête de Synology, qui verrouille fortement certains NAS

Synology restreint très fortement la liste des disques durs utilisables dans ses NAS à partir des DSx25+. Le DS925+ est le premier à en faire les frais, comme l’a testé Cachem avec un « blocage complet par le système ». Asustor en profite pour se payer sa tête.

Mi-avril, Synology annonçait que les fonctionnalités avancées de ses prochains NAS de la série « + » ne seraient accessibles qu’avec des disques durs aux couleurs de la marque. Un de ses concurrents, Asustor est sorti du bois hier pour mettre en avant « la liberté d’utiliser les disques durs » que l’on veut.

Une communication opportuniste pour un fabricant largement à la traine sur le marché français. Du côté de QNAP, rien à signaler. Le fabricant continue de faire ses annonces dans son coin, avec le NAS rackable ES1686dc R2 aujourd’hui, une machine haut de gamme pour les entreprises avec un double contrôleur actif. La liste de compatibilité comprend près d’une centaine de références.

Asustor attaque frontalement Synology…sans le citer

Pour en revenir à Asustor, Synology n’est jamais cité dans le billet de blog, mais la cible ne fait aucun doute : « Les tendances récentes du marché des NAS […] ont montré une propension à verrouiller les appareils que vous achetez pour vous empêcher de l’utiliser comme bon vous semble ». S’il subsiste un doute, le communiqué indique aussi que « des entreprises imposent l’utilisation de matériel maison comme des disques durs dans un NAS ». C’est exactement ce que vient de faire Synology.

Bien évidemment, Asustor se positionne en chevalier blanc : « nous ne croyons pas qu’il faille verrouiller votre NAS. Tous les NAS Asustor sont déverrouillés » et le fabricant affirme qu’il a l’intention de continuer ainsi. L’entreprise ajoute que sa liste de compatibilité « permet de s’assurer que les pièces sélectionnées fonctionnent bien avec le NAS pour une expérience optimale, mais il ne s’agit pas d’une liste de disques approuvés ».

DSx25+ : la migration est possible… avec un message anxiogène

Après l’annonce de Synology de restreindre l’utilisation des disques durs d’autres marques que la sienne (qui sont des disques tiers rebadgés), Fx de Cachem a tenté l’expérience sur le nouveau DS925+.

Les conclusions des tests de notre confrère sont sans appel : avec « un disque dur non Synology (WD Red, Seagate IronWolf…) » la migration d’un ancien NAS vers un nouveau x25+ est bien possible, mais avec un message d’avertissement relativement anxiogène :

« Ce groupe de stockage contient un ou plusieurs disques migrés. Ces disques peuvent affecter la fiabilité et la stabilité du système et doivent être remplacés immédiatement. Consulter les Infos sur le disque ci-dessous pour identifier les disques migrés. Veillez à sauvegarder vos données, puis supprimez ce groupe de stockage. Créez un nouveau stockage après avoir remplacé les disques par des disques compatibles ».

Sur une nouvelle installation, impossible de créer un volume…

Lors d’une installation neuve avec un WD Red de 4 To (une gamme de Western Digital spécialement pensée pour les NAS), il était « impossible de créer un volume de stockage. Oui, vous avez bien lu : blocage complet par le système », s’exclame notre confrère.

Sans volume/groupe, le NAS ne sert pas à grand chose puisqu’on ne peut pas stocker de données. Dans les détails du DSM, un message explique que « ce disque ne figure pas sur la liste de compatibilité des produits Synology ». Fin de partie.

Bref, quand Synology annonçait dans son billet de blog que « seuls les disques durs Synology et ceux de tiers certifiés conformes aux spécifications de Synology seront compatibles et donneront accès à la gamme complète de fonctionnalités et d’assistance », cela comprend aussi des fonctions aussi basiques que la création d’un volume.

Avec les SSD ça passe, peu importe la marque

Notre confrère a aussi testé avec un SSD – puisque Synology ne parle que de limitation sur les HDD. Avec un SSD non Synology (oui, Synology rebadge aussi des SSD), un WD Red SA500 en l’occurrence, la « création d’un nouveau volume/groupe de stockage [est] possible », mais avec la « présence d’avertissements sur la compatibilité et les risques encourus ». Au moins, le NAS est utilisable.

Notre confrère termine par une astuce qui peut servir : « pour ceux qui souhaitent savoir si le script 007revad fonctionne (afin de rendre éligibles les disques durs et SSD tiers) : la réponse est oui ».

29 Apr 16:47

Dell conclut le lancement de son Alienware AW3425DW, successeur de l'Ultrawide OLED AW3423DW

by contact@hardwareand.co (Matthieu Strebler)

Un peu de nouveauté également chez Dell, avec un nouveau modèle venant remplacer les références AW3423DW et AW3423DWF de 2022. Ces dernières auront été relativement populaires en leur temps. Rappelons aussi que l'AW3423DW avait été le premier écran gaming OLED grand public du marché. Comme chez la g...

23 Apr 18:16

Synology restreindra les fonctionnalités de ses NAS « Plus » avec des disques non certifiés

by Alexandre Laurent
Network Attached Shark
Synology restreindra les fonctionnalités de ses NAS « Plus » avec des disques non certifiés

Synology a annoncé mi-avril que les fonctionnalités avancées de ses prochains NAS ne seraient accessibles que si l’utilisateur utilise des disques durs aux couleurs de la marque, ou à défaut des modèles tiers dûment certifiés. Le fabricant taïwanais se montre précis sur les restrictions à attendre, mais nettement moins sur les modalités de mise en œuvre de cette décision polémique.

Vous aurez moins de choix, mais c’est pour votre bien, nous informe le spécialiste du stockage réseau Synology. Dans un communiqué daté du 16 avril dernier, signé de sa filiale basée à Düsseldorf, le fabricant taïwanais annonce en effet que sa gamme Plus exigera, à partir des modèles 2025, des disques durs signés Synology ou, à défaut, des périphériques certifiés par la société, afin de délivrer l’ensemble de ses fonctionnalités.

Les vertus supposées de l’intégration

Le message, d’abord repéré par la presse germanophone, évoque de façon explicite la mise en place de restrictions dans les autres cas de figure.

« La déduplication à l’échelle du volume, l’analyse de la durée de vie et les mises à jour automatiques du micrologiciel des disques durs ne seront désormais disponibles que pour les disques durs Synology », écrit par exemple l’entreprise. L’utilisation de simples disques durs compatibles, par opposition aux disques certifiés, pourrait également diminuer le niveau de prise en charge par le support ou les possibilités en matière de création de pool de stockage.

D’après Synology, cette décision, qui consiste donc à favoriser l’emploi des disques durs propriétaires aux couleurs de la marque, se justifierait au nom d’une logique d’intégration.

« Grâce à notre solution de disque dur propriétaire, nous avons déjà constaté des avantages significatifs pour nos clients dans divers scénarios de déploiement », déclare ainsi Chad Chiang, directeur général de la filiale allemande de Synology, dans ce communiqué. « En étendant notre écosystème intégré à la série Plus, nous souhaitons offrir à tous les utilisateurs, des particuliers aux petites entreprises, les plus hauts niveaux de sécurité, de performances et une assistance nettement plus efficace ».

Une gamme de disques durs Synology depuis 2021

Ce changement ne concerne pour l’instant que les modèles de la série Plus, sortis en 2025. « Les modèles Plus commercialisés jusqu’en 2024 inclus (à l’exception de la série XS Plus et des modèles rack) ne subiront aucun changement. De plus, la migration des disques durs d’un NAS Synology existant vers un nouveau modèle Plus restera possible sans restriction », précise l’entreprise.

Rappelons que Synology a d’abord commercialisé des SSD à ses couleurs avant de se lancer, début 2021, dans la vente de disques durs. L’entreprise taïwanaise ne les fabrique cependant pas et n’a, a priori, pas vocation à le faire : elle s’approvisionne chez les grands noms du secteur, et prodigue ensuite sa propre offre de services, de l’assistance au suivi du firmware.

Le premier problème, rapidement pointé du doigt, réside dans le prix : les disques durs estampillés Synology sont parfois vendus plus cher que des modèles de série aux caractéristiques techniques équivalentes, qui peuvent par ailleurs bénéficier d’une garantie plus intéressante (cinq ans par exemple chez Seagate sur la gamme Ironwolf Pro, contre trois ans chez Synology).

Une liste de compatibilité qui reste en suspens

Pour ne rien arranger, Synology semble ne pas avoir réellement préparé sa communication, comme l’ont confirmé les réactions de certains de nos contacts en interne, quelque peu désemparés par le sujet.

La question de la compatibilité restreinte entre les NAS Synology et les disques durs de fabricants tiers n’a en réalité rien de nouveau. Les clients de l’entreprise taïwanaise sont d’ailleurs invités à vérifier dès l’achat la liste des disques compatibles avec leur serveur réseau. Jusqu’ici, l’utilisation d’un disque dur non référencé n’entraînait toutefois pas de restriction importante sur le plan des fonctionnalités.

Synology a fini par clarifier sa position, au travers d’une communication partagée, mardi, avec le site Nascompares.

« D’après les statistiques du support client au cours des dernières années, l’utilisation de disques validés entraîne près de 40 % de problèmes liés au stockage en moins et un diagnostic et une résolution plus rapides des problèmes », y affirme notamment un porte-parole de l’entreprise. Ses disques n’affichent pourtant pas un MTBF (temps moyen de fonctionnement entre deux pannes) supérieur à celui de modèles équivalents chez Seagate ou Western Digital.

Il précise que chaque disque « validé » par Synology fait l’objet de plus de 7 000 heures de test, et que les modèles répondant au cahier des charges voient leur taux de défaillances entraînant une perte significative de données baisser de 88 %.

« En adhérant à la Liste de compatibilité des produits, nous pouvons réduire considérablement les écarts introduits par les changements de fabrication non annoncés, les modifications du micrologiciel et d’autres variations difficiles à identifier et encore plus à suivre pour les utilisateurs finaux et Synology », conclut-il.

Problème : la liste de compatibilité associée aux futurs NAS de la série Plus n’est pas communiquée, et les disques Synology apparaissent donc comme la seule option disponible à ce stade.

22 Apr 15:58

Développeurs, attention à l'empoisonnement de vos IA !

by Korben

Si vous faites partie des 97% de dev à grosses lunettes qui utilisent des assistants IA comme GitHub Copilot, Windsurf ou Cursor, ce que vous allez lire va probablement flinguer votre journée…

Et oui parce que si vous pensiez que votre assistant IA préféré était votre meilleur atout pour coder, sachez que des chercheurs en sécurité viennent de découvrir qu’en réalité, tous ces outils pourraient se comporter en cheval de Troie placé directement dans votre IDE. Et le plus flippant c’est que vous ne verriez absolument rien venir, même en scrutant le code ligne par ligne.

21 Apr 18:18

Miltech reveals new Mission Hub system and MH-60 features for Microsoft Flight Simulator

by Vasco Ferreira

Miltech Simulations has published the third development blog for its upcoming MH-60 helicopter, and this one is the most substantial yet. While previous updates focused on avionics, navigation, and autopilot systems, Dev Blog #3 pulls the curtain back on the entire mission ecosystem.

The update brings together major components of the project, including a new platform called Miltech Mission Hub, full aircraft status breakdowns, and insights into the challenges of launching across multiple platforms in the era of MSFS 2024.

While Miltech first confirmed Early Beta status in the previous development update, Blog #3 provides a more detailed breakdown of where things stand today. Miltech confirms that all three MH-60 variants—Sierra, Romeo, and Jayhawk—are nearly complete. Flight physics are done, sound design is 99% finished, and systems and avionics are almost there, with just a few remaining integration tasks. Here’s a quick look at where each component stands:

  • MH-60S artwork & liveries: 99%
  • MH-60R: 95%
  • MH-60T: 95%
  • Flight physics: 100%
  • Systems/Avionics/Integration: 93%
  • Sounds: 99% (for FS2020)

Testing is entirely internal and led by a team that includes two U.S. Navy MH-60 pilots and one Coast Guard maintainer, who are now providing hands-on feedback. QA flagged 210 bugs, about half of which have already been fixed.

Notably, MSFS 2024 testing hasn’t started yet, but the team expects the transition to be quick—assuming no major surprises emerge.

Miltech MH 60 Mission System MSFS 4.png

Introducing Miltech Mission Hub: campaign-style gameplay for MSFS

One of the standout announcements in this update is Miltech Mission Hub—a new system that enables simmers and developers to create, play, and share structured mission content in MSFS. Miltech describes it as a universal, aircraft-agnostic mission editor, designed to be flexible, expandable, and independent of Microsoft’s own “Career Mode” in MSFS 2024.

Mission Hub is based on a trigger-action logic system, similar to tools found in games like DCS World and Arma 3. Users can set triggers like entering a zone, reaching a speed, or hitting a timer, and link them to specific actions like showing mission markers, playing voice lines, or progressing the mission.

It’s entirely built around user accessibility and long-term integration—available on PC and Xbox—with a clear focus on naval and rotary-wing operations at launch.

Miltech MH 60 Mission System MSFS 3.png

Mission types and what’s coming at release

Miltech is starting with mission types tailored to the MH-60 and its environment, but the framework is designed to evolve. Here’s what’s supported at launch:

  • Firefighting (predefined, custom, and randomized missions)
  • Search and Rescue (SAR) (same three modes)
  • Sling Load Operations (land/ship combinations)
  • Anti-Submarine Warfare (ASW)
  • Shipborne Deployments (dynamic operations from naval vessels)

Over 30 handcrafted MH-60 missions will be included, and users can build their own scenarios or download others from the Community Hub.

Future updates will expand support to other Miltech aircraft—including the CH-47, MV-22, and M2KC—and introduce more mission categories such as:

  • Aerial refueling
  • Tactical campaigns
  • Surveillance/recon missions
  • Multiplayer support (not at launch)
Miltech MH 60 Mission System MSFS 2.png

Miltech is also planning to release an SDK for third-party developers, free to use under a basic licensing agreement. Two developers are already collaborating with Miltech to implement Mission Hub compatibility in their own products.

To support more immersive mission design, Mission Hub includes a growing selection of assets, ranging from naval vessels to rescue scenarios:

  • Naval ships: USCG cutters, HMAS Adelaide, Juan Carlos I, HDMS Triton
  • Submarines: American, Russian, and “contraband” variants
  • Special vessels: Hospital ships, cruise ships, cargo ships
  • Scenes: Antipiracy, astronaut rescue, mountain SAR
  • Bonus: Full compatibility with Supercarrier Pro and other Miltech naval packages

Creators will also be able to import their own custom SimObjects and spawn them directly within mission scenarios.

One of the biggest quality-of-life upgrades: naval assets can now be spawned anywhere in the world, statically or dynamically. Whether you’re placing a moving destroyer in the Strait of Gibraltar or a static hospital ship off the coast of Alaska, it’s all possible with a few clicks.

Miltech MH 60 Mission System MSFS 1.png

What about multiplayer?

Multiplayer support is a planned feature, but not one Miltech is ready to ship just yet. Technical limitations within MSFS, especially regarding variable synchronization, make this kind of deep mission logic extremely difficult to replicate across players without external servers. The Multiplayer button is there—but it’ll be grayed out on launch.

Miltech is considering future multiplayer support via external infrastructure, but it’s a long-term goal rather than a short-term priority. “Too early to say anything definitive,” they say.

Pricing and launch strategy

Miltech is aiming for a simultaneous release of the MH-60 and Mission Hub across PC, Xbox, MSFS 2020, and MSFS 2024, sold through all major distributors. It’s an ambitious goal, and one they acknowledge might slip slightly depending on Marketplace bottlenecks.

Here’s how pricing is structured:

  • MH-60 (S/R/T): Mid-to-high $30 USD range
    • Includes all variants, weapons, liveries, cabin setups, and mini-scenery
    • No separate “enhanced version” for MSFS 2024
  • Miltech Mission Hub Base: Low-to-mid $10 USD range
    • Includes 30+ missions, naval assets, submarines, and all mission features
  • Bundles will be available (e.g., MH-60 + Mission Hub, or with carrier packs)
    • No upgrade fees or subscriptions

One day closer

With the MH-60 in early beta, the Mission Hub nearly finalized, and the Marketplace process now in motion, Miltech is getting very close to release. There’s no firm date just yet, but the team remains focused on a polished, unified rollout—across platforms, across versions, and across the growing family of mission-ready aircraft.

21 Apr 17:58

Game of Thrones Kingsroad : Notre avis sur le RPG de Netmarble qui peine à convaincre

by Ludvig Auvens

ActuGaming.net
Game of Thrones Kingsroad : Notre avis sur le RPG de Netmarble qui peine à convaincre

Il suffit de prononcer les mots Game of Thrones pour réveiller en beaucoup de joueurs un mélange d’excitation et de méfiance. Excitation, car l’univers imaginé par George R.R. Martin regorge d’un potentiel épique. Méfiance, car l’historique des adaptations vidéoludiques de la licence est, au mieux, inégal. Avec Game of Thrones: Kingsroad, Netmarble tente d’inverser la tendance en proposant un action-RPG en ligne coopératif, ancré dans les terres glaçantes de Westeros. Le résultat est-il à la hauteur de la promesse ? Hélas, pas vraiment.

Un bel écrin pour un contenu creux

Au premier abord, Game of Thrones Kingsroad en met plein la vue. Alimenté par Unreal Engine 5, le jeu nous plonge dans des décors somptueux où l’on reconnaît sans peine Port-Réal, Winterfell ou encore le Mur. Les jeux de lumière sont réussis, les modèles de personnages sont détaillés, et les effets climatiques ajoutent à l’immersion. Le sound design n’est pas en reste, avec des musiques dignes de la série et des bruitages travaillés. On sent que le studio voulait créer une expérience épique.

Mais très vite, le vernis craque. Le gameplay, bien que fluide, manque cruellement de profondeur. On choisit entre trois classes (chevalier, mercenaire ou assassin), mais les différences entre les styles sont minimes. Les compétences disponibles s’enchaînent sans grande stratégie, et les affrontements manquent de réalisme : les coups n’ont aucun impact, donnant l’impression de se battre avec des nouilles en mousse. Les animations, notamment lors des déplacements en diagonale ou à cheval, sont rigides et parfois risibles. À ce niveau-là, même un RPG mobile de 2015 fait mieux.

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Kingsroad est vendu comme une expérience coopérative, mais la réalité est bien moins enthousiasmante. Seules certaines zones du jeu peuvent être parcourues à plusieurs, et il faudra souvent payer une monnaie premium pour y accéder. Le matchmaking est lent et parfois bancal, réunissant des joueurs de niveaux très inégaux. Résultat : l’expérience multi manque d’équilibre, et les sessions en coop se terminent souvent en frustration plutôt qu’en glorieux combats collectifs.

L’évolution du personnage repose sur trois arbres de talents assez classiques (attaque, défense, soutien), mais la personnalisation reste superficielle. Le loot est présent, mais là encore, pas de miracle : votre équipement a beau changer vos statistiques, il ne modifie en rien l’apparence de votre héros. De quoi frustrer les amateurs de transmog et de personnalisation visuelle.

Côté narration, l’intrigue se déroule pendant la quatrième saison de la série et met en scène un nouveau protagoniste, héritier de la maison Tyre. Si l’idée d’intégrer un personnage original est louable, l’exécution manque de saveur. Le scénario est linéaire, sans surprise, et les dialogues n’ont ni la verve ni la tension politique qui faisaient la force de la série. Les quelques options de dialogue disponibles sont purement cosmétiques : elles n’ont quasiment aucun impact sur l’histoire.

Les fans de l’univers y verront sans doute un certain plaisir à croiser des figures célèbres ou à explorer les lieux emblématiques, mais pour les amateurs de récits complexes et de rebondissements à la « Red Wedding« , la déception sera à la hauteur des attentes.

Microtransactions et frustrations

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Et que dire de la monétisation, si ce n’est qu’elle est omniprésente et pesante ? Même en accès anticipé (payant !), le jeu multiplie les incitations à sortir la carte bleue. Faire revivre son personnage, voyager rapidement, accéder à des zones ou simplement récupérer de l’énergie : tout ou presque est monnayé. Le système repose sur une combinaison de monnaies virtuelles qui rendent la progression fastidieuse sans paiement.

En résumé, Game of Thrones Kingsroad adopte tous les travers du free-to-play mobile, tout en prétendant être un RPG à part entière sur PC. Entre le grind éreintant, les limites d’énergie, les accès bloqués derrière un paywall et le manque de contenu vraiment engageant, difficile de s’attacher à cet avatar de Westeros.

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Game of Thrones Kingsroad n’est pas foncièrement mauvais, mais il n’est pas à la hauteur de son nom. Joli en surface mais pauvre en profondeur, il souffre d’une mécanique de jeu banale, d’une narration creuse et d’une politique de monétisation agressive. Si vous êtes fan de la licence, vous pourriez y trouver un intérêt visuel ou nostalgique. Mais pour un vrai jeu de rôle dans l’univers de Westeros, il faudra encore patienter.

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17 Apr 17:45

NVIDIA Releases 108 GB UE5 Path‑Tracing Demo "Zorah"

by AleksandarK
Today, NVIDIA made its tech demo Zorah, A New Era of Rendering, available as a free 108 GB download. Built for Unreal Engine 5, Zorah shows off the sheer power of the new Blackwell architecture, led by the GeForce RTX 5090 and its neural rendering capabilities. After debuting the first version at CES 2025 and refining it at GDC, the company has now opened the doors for anyone with a fast connection and enough storage to explore it firsthand. Downloading the project takes about 15 minutes on a Gigabit link, after which you can fire up Unreal Engine 5 (available from the Epic Games Store) and dive straight into the demo. Once it's running, you'll find yourself in a scene built from nearly 500 million triangles, more than 30,000 materials, over 2,000 particle lights, and 1,500 textures. All of that horsepower would grind any GPU to a halt without NVIDIA's suite of neural tricks.

At the core of Zorah's performance are features like DLSS 4 with frame generation, a Transformer‑based AI model, and the full set of RTX Neural Shaders. These small neural networks run right inside the shaders, creating textures, materials, lighting volumes, and even hair detail in real time. Supporting tools such as RTX Texture Filter, Neural Material networks, Neural Texture Compression, Character Rendering, Neural Faces, Neural Hair, and Mega Geometry help round out the package, delivering visuals that look every bit as rich as big‑budget CGI. That level of efficiency shows how neural rendering can boost image quality and interactivity without hogging resources. NVIDIA hopes developers will experiment with these new tools and push game graphics into what the company calls a new era. If you have a modern RTX 5090 rig and a bit of patience, you can see that future for yourself. Click here to start the 108 GB download.
17 Apr 16:16

Toujours pas rentable, Lords of the Fallen lance sa version 2.0 avec plein de nouveautés

by Jordan

ActuGaming.net
Toujours pas rentable, Lords of the Fallen lance sa version 2.0 avec plein de nouveautés

Il fallait plus qu’un bon lancement et un million de copies vendues pour que CI Games rentre dans ses frais avec Lords of the Fallen. Si l’on pensait que le jeu était considéré comme un succès, puisqu’une suite a vite été commandée et arrivera l’année prochaine, le PDG du studio (Mark Tyminski) a déclaré sur Twitter que le jeu n’était pas encore rentable, malgré un succès d’estime bien présent. Pour rendre son jeu encore plus attractif et attirer de nouvelles personnes, CI Games lance aujourd’hui la version 2.0 de son Souls-like maison.

Jouez en coop bien plus facilement

Vous pouvez dès à présent télécharger la plus grosse mise à jour de Lords of the Fallen, qui permet notamment de rendre l’expérience coop un peu plus agréable. Désormais, la progression de votre partie en coopération sera partagée, et plus uniquement liée à celui ou celle qui héberge la partie. Seule condition pour cela, lancer ensemble une même nouvelle partie, tout en battant le même nombre de boss. Et pour attirer encore plus de monde, cette version offre un Pass Ami, ce qui veut dire que vous pouvez inviter quelqu’un qui ne possède pas le jeu, pour partager une session en coopération.

Au-delà de ces ajouts, la version 2.0 corrige les animations et le ressenti des armes, tout en améliorant les esquives. Le saut a maintenant droit à son propre bouton pour plus de fluidité dans les mouvements. Et c’est toute l’interface qui a été revue ici, avec un tutoriel qui est maintenant un peu plus clair.

Lords of the Fallen est disponible sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series. Pour en savoir plus sur le jeu, n’hésitez pas à consulter notre test.

 

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16 Apr 18:11

Santé, ascenseurs, alarmes, voitures… pas simple d’éteindre la 2G et la 3G

by Sébastien Gavois
Ça va trancher… heu ça va couper chérie !
Santé, ascenseurs, alarmes, voitures… pas simple d’éteindre la 2G et la 3G

Fermer les réseaux 2G et 3G ne sera pas un long fleuve tranquille. Le problème ne se limite pas à quelques smartphones inutilisables. Même si on sait depuis des années que les réseaux vont disparaître, plusieurs industries ne sont pas prêtes : alarmes, téléassistance, transport, services de l’eau, ascenseurs, voitures…

Les échéances sont connues depuis des années. Orange sera le premier à tirer un trait sur la 2G, dès la fin de cette année. Free devra suivre le mouvement, n’ayant jamais déployé de réseau 2G, mis à part quelques centaines d’antennes pendant cinq mois. Il s’appuie pour rappel sur l’accord d’itinérance signé avec Orange. Il a été prolongé à plusieurs fois, au grand dam de Bouygues Telecom et SFR.

Fin 2025 à fin 2029 : le calendrier des fermetures

Fin 2026, ce sera au tour de Bouygues Telecom et de SFR de fermer sa 2G. Il faudra ensuite attendre 2028/2029 pour que les réseaux 3G des trois opérateurs soient mis à l’arrêt. Pour le moment, il reste une inconnue : Free Mobile, qui n’a rien annoncé. Le but pour les opérateurs est de libérer les fréquences et les réaffecter aux technologies plus récentes que sont les 4G et 5G.

Alerte générale ?

Dans un avis, la CSNP (Commission supérieure du numérique et des postes) tire la sonnette d’alarme : « l’ensemble des conséquences de la fermeture des réseaux 2G et 3G pour les usagers qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou des collectivités territoriales ne semble pas avoir été pris en compte par les opérateurs et les pouvoirs publics ».

La Commission en rajoute une couche : « à moins d’un an de la fermeture du réseau 2G, certains usagers ne sont pas encore informés de cette fermeture et de nombreuses incertitudes pèsent sur ses conséquences effectives sur certaines infrastructures pourtant essentielles ». Elle formule 13 recommandations.

Des millions de cartes SIM 2G/3G encore en service

Dans son avis, la CNSP rappelle que l’État et l’Arcep « considèrent que la fin des réseaux 2G et 3G est une décision des opérateurs télécoms », mais cette vision entraine, selon ses membres, « un défaut de pilotage de cette transition ».

Dans un bilan publié au début de l’année, la Fédération française des télécoms (FFTélécom) indiquait que « le nombre de terminaux 2G/3G est en baisse constante depuis plusieurs années », mais qu’ils sont encore nombreux. Mi-2024, il y avait ainsi encore plus de 3,9 millions de terminaux 2G et 5,3 millions en 3G. La majorité concerne le M2M (Machine to Machine).

Dans le lot, 1,3 million de terminaux – 700 000 en 2G et 600 000 en 3G – sont utilisés pour de la téléassistance, les ascenseurs, la protection des locaux et les dispositifs médicaux. Un peu moins de deux millions de cartes SIM 2G/3G sont utilisées par une clientèle grand public.

Mais ce ne serait que la partie visible de l’iceberg pour la Commission : « ces chiffres ne prennent en compte que les matériels dotés de cartes SIM françaises. Une part significative des cartes SIM fonctionnant en 2G et 3G (plus de la moitié des cartes SIM fonctionnant en 2G et 3G, selon la Direction générale des entreprises), n’est ainsi pas française et, par conséquent, n’est pas répertoriée par les opérateurs ».

La CNSP veut une supervision de la transition

Face à cette situation, les membres de la CSNP affirment que les opérateurs « ont la responsabilité d’assurer une transition et les services de l’État pourraient jouer un rôle central dans la supervision de cette transition ». Notamment, comme nous venons de l’expliquer, pour certains secteurs qui dépendent encore fortement de la 2G/3G (alarmes, téléassistance, infrastructures de transport, services de l’eau et des ascenseurs).

La CNSP veut d’ailleurs rendre obligatoire, pour les professionnels, l’information de leurs clients sur la fermeture de la 2G et de la 3G. Si les opérateurs communiquent sur les fermetures, ils ne sont pas toujours en liaison directe avec les clients finaux.

Le rapport cite, en exemple, l’Ofcom britannique (équivalent de l’Arcep) qui a imposé des règles aux opérateurs, notamment « adapter les délais de fermeture des réseaux 2G et 3G à l’état de préparation des services usagers tels que les téléalarmes ou les terminaux de paiement ».

Couverture et continuité de service

Autre point soulevé : la couverture réseau. Les opérateurs doivent « veiller à ce que les nouvelles infrastructures soient en mesure de répondre aux besoins des utilisateurs, en particulier dans les zones rurales où la 2G et la 3G restent parfois les seules options disponibles ». Cela ne devrait concerner qu’une petite zone selon l’Arcep : « Plus de 99,8 % des sites d’émission 2G et 3G des opérateurs sont équipés de 4G, la 4G couvrant plus de 99,9 % de la population métropolitaine ».

Une autre recommandation est de « veiller à la continuité des services d’urgence en s’assurant que toutes les solutions de téléassistance, appels d’urgence, équipements vitaux fonctionnent avec les nouvelles technologies ». Si besoin, une solution pourrait être de « prolonger temporairement l’accès aux réseaux 2G dans certaines zones très sensibles », mais à condition « d’avoir démontré cette nécessité et d’avoir mis en œuvre une action concrète pour la lever dans les meilleurs délais », prend soin de préciser l’avis.

Eau, ascenseurs, CB… les frais s’envolent

Les migrations technologiques sont chères, selon des retours à la Commission : pour « les entreprises du secteur de la distribution d’eau et de l’assainissement, le cout estimé est de plusieurs centaines de millions d’euros, souvent à la charge des collectivités territoriales ».

Et selon l’association des ascenseurs en colère, « cette migration représenterait un cout moyen de 5 000 euros par ascenseur ». Pour le GIE des cartes bancaires, « l’arrêt de la 3G concernerait plus de 100 000 matériels, avec un impact financier considérable pour les commerçants ».

Pour les populations vulnérables (telles que les personnes âgées), des aides devraient être mises en place. Le rapport se fait aussi l’écho d’un prêt à taux 0 % pour les populations et acteurs les plus fragiles.

L’enjeu écologique et le recyclage

Enfin, dernier point et pas des moindres : l’aspect écologique. Si la 4G et la 5G permettent de réduire fortement l’empreinte carbone par rapport à la 2G et la 3G, de nombreux terminaux vont devenir inutilisables. La CNSP recommande donc d’anticiper « le recyclage des équipements obsolètes en mettant en place des programmes de collecte et de recyclage adaptés sur l’ensemble du territoire ».

« Malgré la baisse continue des usages portés par les réseaux 2G et 3G, ces derniers portent une part non négligeable de la consommation électrique des réseaux mobiles (entre 21 et 33 % selon les estimations réalisées par l’Arcep en 2023) », expliquait il y a quelques mois la FFTélécom.

50 % des ascenseurs à migrer chez Kone

Fin 2024, le spécialiste de l’ascenseur Kone rappelait que, sur la totalité du parc d’ascenseurs maintenus par ses soins, « environ 30 % utilisent encore des lignes filaires et 20 % fonctionnent en 3G ». Le réseau cuivre est lui aussi en cours de fermeture (soulevant également des inquiétudes), pour laisser la place à la fibre optique.

« Lorsque la fin des réseaux filaires, 2G et 3G sera complètement effective, les téléalarmes dépendant de ces réseaux cesseront de fonctionner », explique l’entreprise. Il faut donc passer sur une technologie plus récente : fibre, 4G ou 5G.

Pour Schindler, cela « pourrait entraîner l’arrêt des ascenseurs »

Un autre spécialiste des ascenseurs, Schindler, explique que « la décision de l’arrêt du réseau 2G est imposée par les opérateurs télécom, par conséquent les travaux de remplacement ne sont pas couverts par votre contrat de maintenance ».

Et l’entreprise rappelle que, lorsque les réseaux 2G et 3G seront coupés, les « modules de téléalarme deviendront inopérants, ce qui pourrait entraîner l’arrêt des ascenseurs, car ils ne seront plus conformes aux normes de sécurité en vigueur ».

L’éléphant dans la pièce : le système eCall

Un autre problème se pose aussi avec les voitures et le système eCall (fondé sur le 112), obligatoire pour les véhicules construits après le 31 mars 2018. Dans une position technique, la PFA (Plateforme automobile qui rassemble la filière automobile en France) rappelait en 2022 que « ce système est basé sur une technologie disponible sur les réseaux télécom 2G et 3G ».

« La règlementation ecall nouvelle génération, basée sur un protocole IP applicable sur les réseaux 4G, 5G et au-delà, doit paraitre en 2022 avec date d’application estimée à partir de 2024 ou 2025 selon les types », ajoutait PFA. Trop tard pour des millions de véhicules déjà en circulation.

Le service eCall ne représente pas une charge importante, surtout au regard de ce qu’il faudrait pour maintenir la 2G/3G en service pour continuer à l’utiliser : 6 800 appels en 2023, selon le Comité stratégique de filière.

Prolonger la 2G ou équiper les véhicules en après-vente ?

Dans sa position technique, PFA ne voit que deux solutions pour que le système continue à fonctionner : « prolonger la durée de vie d’un réseau 2G ou 3G par pays jusqu’à une date où le parc de véhicules restant sera suffisamment faible (2035 ?) », ou bien « équiper en after-market le parc de véhicules avec un boitier 4G assurant le service ecall de nouvelle génération ou NG de 2022 ».

Elle se dépêche d’ajouter qu’il « n’est pas de la responsabilité des constructeurs automobiles de proposer des solutions eCall NG add-on ». Bon prince, la filière se propose d’« exécuter ce remplacement moyennant une prise en charge financière totale et un protocole de ré homologation clair ».

Et qui va payer ?

La question financière est sensible : « c’est l’organisation autour qui m’inquiète. Il faut rappeler tous les véhicules, mais est-ce que les gens viendraient ? Et tout changement sur un véhicule dans un système lié à la sécurité doit être homologué pour sa remise en route. Cela signifierait qu’il faudrait homologuer des centaines voire des milliers de modèles de véhicules. De plus, nous n’avons aucun contrôle sur ce qu’il se passe en après-vente, donc il n’y a aucune garantie que le nouveau dispositif installé soit sécurisé », explique Tony Joaux, directeur du programme véhicules connectés à la PFA, à La Tribune.

Selon le document, maintenir la 2G couterait 461 millions d’euros sur la période 2025 à 2035 et 544 millions d’euros pour la 3G (toujours sur 10 ans). La Commission détaille ci-dessous quatre scénarios jusqu’à 2035 :

Vous avez demandé l’Europe sur eCall ? Veuillez patienter…

D’un côté, nous avons donc les opérateurs qui veulent éteindre les réseaux 2G/3G et récupérer les fréquences. De l’autre, les constructeurs automobiles qui utilisent encore massivement la 2G/3G et ne veulent pas payer une évolution technologique. Et l’Europe, qui a imposé eCall ? Pour le moment, c’est silence radio.

Les constructeurs se montrent fermes sur leur position : ils « ont respecté leurs obligations d’intégrer l’eCall conformément à la directive européenne et au standard eCall. Les décisions d’arrêt des réseaux 2G/3G ne leur appartiennent pas ». Ils ajoutent que « les opérateurs telecom sont dans leur bon droit d’utiliser les fréquences licenciées comme ils le souhaitent ». Les autorités européennes sont visées sans être nommées.

Nos confrères de La Tribune ont publié l’année dernière un long et intéressant article sur l’imbroglio eCall. Et à la question de savoir qui paiera pour cette histoire, la réponse était sans surprise : « Aucune des deux industries n’est décidée à passer à la caisse, tant les sommes sont pharaoniques. Il appartiendra donc à la prochaine Commission européenne de trancher ce conflit, qui prend de l’ampleur à mesure que la facture grossit ».

Et dans le reste du monde ?

La Fédération française des Télécoms regarde aussi ce qu’il se passe ailleurs dans le monde. Dans une foire aux questions publiée il y a un an, elle rappelait que :

« Plusieurs pays ont d’ores et déjà éteint ou planifié l’extinction de la 2G et/ou de la 3G. À l’international, les États-Unis ont arrêté la 2G et la 3G à fin 2023. En Asie, pas moins d’une vingtaine d’opérateurs ont planifié la fermeture de la 2G d’ici la fin de 2025.

La 3G sera également arrêtée dans un calendrier similaire. En Europe, plusieurs pays ont complétement arrêté leurs réseaux 2G (e.g. la Suisse) ou 3G (e.g. Allemagne, République tchèque). D’autres planifient l’arrêt de la 2G et 3G sous peu comme le Royaume-Uni, l’Islande, la Suède… ».

Et la FFTélécom d’ajouter que dans « les pays qui ont déjà éteint ces technologies, il n’y a pas de difficultés particulières identifiées ». À Frandroid, Romain Bonenfant (directeur général de la FFTélécoms) abonde : « Si on regarde les dix dernières années, on a à peu près 200 réseaux 2G ou 3G qui ont été éteints dans le monde. Aux États-Unis, on a éteint des réseaux 2G il y a plus de huit ans, ça s’est bien passé. En Allemagne, on a éteint la 3G en 2021, ça s’est bien passé. Dans ces pays il y a des ascenseurs, rassurez-vous ».

Une précision tout de même : si on prend le cas de l’Allemagne, la 3G est certes coupée, mais pas la 2G (c’est prévu pour 2028). En Espagne aussi, l’ordre est inversé par rapport à la France. La 3G est progressivement désactivée depuis 2023, tandis que « la nouvelle réglementation eCall permettra d’éteindre le réseau 2G à partir de janvier 2026 ».

16 Apr 18:05

Faut-il supprimer le dossier inetpub présent sur votre Windows ?

Un grand bonjour à tous les galériens sous Windows !

Ah et tiens, rien à voir, mais avez vous remarqué que depuis la dernière mise à jour de sécurité KB5055523, il y avait un dossier vide nommé “inetpub” présent sur votre lecteur système (%systemdrive%) ?

Beaucoup de gens ont conseillé ces derniers jours, de simplement le supprimer car il est traditionnellement associé à Internet Information Services (IIS), le serveur web de Microsoft, et qu’absolument personne n’a besoin d’un serveur web Microsoft dans sa vie.

16 Apr 17:57

Lords of the Fallen : une version 2.0 imminente et un point sur la rentabilité

Le Souls-like n'est pas encore abandonné, CI Games et Hexworks publieront une mise à jour dans quelques heures seulement.
14 Apr 20:08

Surfshark VPN et le Fire TV Stick - La combinaison parfaite pour un streaming sécurisé et illimité

– Article en partenariat avec Surfshark VPN

Le Fire TV Stick d’Amazon est devenu une référence incontournable pour transformer n’importe quel écran en une plateforme de streaming puissante et polyvalente. Tellement facile à prendre en main que beaucoup oublie que la confidentialité en ligne est constamment menacée, et que cela implique ce type de matériel aussi.

Mais pourquoi choisir Surfshark plutôt qu’un autre ? Comment l’installer sur un appareil qui, par défaut, ne supporte pas nativement les VPN ? Et surtout, quels sont les avantages concrets pour l’utilisateur lambda ?

14 Apr 20:06

AzurPoly announces Dassault Rafale for Microsoft Flight Simulator

by Vasco Ferreira

If you thought AzurPoly was done after the Jaguar, think again! The French development team has just announced its next major project for Microsoft Flight Simulator: the Dassault Rafale, one of the most recognizable and capable multirole fighter aircraft in the world. It’s another step forward not only for AzurPoly but for military aviation in MSFS as a whole, with an official license from Dassault Aviation.

AzurPoly revealed the news through their official channels, sharing a single, sleek render of the Rafale C variant and setting high expectations for this new project.

“We are honored to be developing this aircraft under an official license,” the team wrote. “This collaboration will allow us to deliver the most accurate and detailed simulation of the Rafale ever brought to MSFS.”

With the success of their recent SEPECAT Jaguar—also a licensed Dassault product—AzurPoly has solidified a strong working relationship with the French aerospace giant. The Rafale continues the studio’s mission of bringing French aviation classics to the simulator, a path that’s included the TB-30 Epsilon, Fouga Magister, and the Transall C-160.

What to expect from the Rafale for MSFS

The initial release will focus on the Rafale C, the single-seat variant operated by the French Air and Space Force. Other variants, such as the naval Rafale M or the two-seat Rafale B, are not confirmed—but the developers say they’re “keeping the door open” for additional versions later on.

As for platforms, the aircraft is being developed with Microsoft Flight Simulator 2024 in mind, based on AzurPoly’s belief that by the time of release in 2025, the new sim will have reached sufficient maturity to support complex aircraft. However, the team hasn’t ruled out a version for MSFS 2020, noting that they are “keeping the option open.”

Dassault Rafale
The Rafale combines striking aesthetics with advanced multirole capabilities.

Official backing from Dassault

The fact that this is an official Dassault product can’t be overstated. It’s a significant milestone in a simulator with little official representation of modern fighter jets from manufacturers. This partnership enables AzurPoly to access more accurate data, specifications, and reference material, which should translate to a highly authentic in-sim experience. The project is also being developed in partnership with JFEXP, although no additional details have been revealed yet about the nature of that collaboration.

With this partnership, AzurPoly’s Rafale could become the benchmark for high-quality, officially sanctioned fighter jet add-ons in the sim. The team has shown its ability to deliver nuanced flight models, immersive cockpits, and deep system simulation—as evidenced in their Jaguar and C-160 releases.

What’s next?

So far, AzurPoly has only shared a single render and a general development outline, but if past projects are anything to go by, we can expect a steady stream of progress updates in the months ahead. And with 2025 set as the tentative release window, there’s plenty of time to follow the journey as the Rafale takes shape in MSFS.

Until then, we’ll be watching closely and will share any further developments with you. Stay tuned!

14 Apr 18:55

Connecteurs 12VHPWR et 12V-2x6 qui brulent : ASUS vous prévient avant, mais seulement sur quelques cartes...

by contact@hardwareand.co (David Sergent)

Si vous avez suivi de près l'actualité du hardware ces derniers mois, vous savez sans doute que la raison des connecteurs d'alimentation de cartes graphiques 12VHPWR ou 12V-2x6 qui brulent est désormais connue. En l'absence de régulation à ce niveau, si pour une quelconque raison le contact n'est pa...

07 Apr 18:35

Installer Windows 11 Sans Compte Microsoft : Le Nouveau Contournement CMD Encore Fonctionnel en 2025

by Wael.K

Microsoft continue de verrouiller l’installation de Windows 11, obligeant les utilisateurs des versions Home et Pro à se connecter à un compte Microsoft. Et même si cette mesure est censée « renforcer la sécurité », elle est surtout perçue comme une contrainte inutile, en particulier pour ceux qui souhaitent créer un simple compte local dès la première installation.

Le script bypassnro.cmd, qui permettait d’éviter cette étape, a récemment été désactivé par Microsoft via une mise à jour. Mais, comme souvent, la communauté a trouvé une nouvelle parade : une commande CMD simple, rapide, et pour l’instant toujours fonctionnelle.

Voici comment l’utiliser.

Tutoriel : contourner l’obligation de compte Microsoft sur Windows 11 (Home & Pro)

Cette méthode fonctionne au moment de la rédaction (avril 2025) sur Windows 11 24H2, pour les éditions Home et Pro uniquement. Elle pourrait être désactivée par Microsoft dans une future mise à jour.

Étape 1 : Lancer l’installation normalement

Lancez l’installation de Windows 11 depuis une clé USB ou tout autre support d’installation officiel.

bypass for Windows 11 OOBE 2025 01

Lorsque vous arrivez à l’écran où Windows vous demande de vous connecter à Internet pour poursuivre, vous êtes dans ce que Microsoft appelle l’OOBE (Out-of-Box Experience).

Étape 2 : Accéder au terminal CMD

Sur cet écran, appuyez sur Shift + F10.

Une fenêtre d’invite de commandes (CMD) s’ouvre automatiquement.

Étape 3 : Lancer la commande magique

Dans la fenêtre CMD, tapez la commande suivante puis appuyez sur Entrée :

ms-cxh:localonly
bypass for Windows 11 OOBE 2025 ms cxh

Cette commande déclenche un contournement du Microsoft Cloud Experience Host (CXH), forçant le système à vous proposer la création d’un compte local.

Étape 4 : Créer votre compte local

Une nouvelle interface va s’ouvrir, vous permettant de renseigner :

  • Le nom de l’utilisateur local
  • Un mot de passe (optionnel)
bypass for Windows 11 OOBE 2025 ms local user

Une fois terminé, l’installation se poursuit sans compte Microsoft, sans connexion Internet obligatoire.

Pourquoi ça fonctionne ?

Cette commande détourne un composant de l’OOBE appelé ms-cxh, utilisé par Windows pour gérer l’expérience de configuration cloud (connexion, synchronisation, etc.). En lui ajoutant le suffixe localonly, le système désactive toute tentative de liaison à Internet ou à un compte Microsoft.

bypass for Windows 11 OOBE 2025 post

Selon certaines analyses, cette logique est définie dans un fichier JSON local utilisé par le CXH, et n’est pas encore protégé par les dernières restrictions mises en place par Microsoft.

Peut-on s’attendre à un patch de Microsoft ?

Oui, très probablement. Comme pour bypassnro.cmd, ce genre de solution finit souvent par être bloquée dans les builds Insider Preview avant d’être supprimée des versions finales. Mais en attendant, elle fonctionne parfaitement.

Si vous souhaitez garder le contrôle sur votre système dès l’installation, cette commande CMD reste aujourd’hui le moyen le plus simple et rapide pour éviter de créer un compte Microsoft sur Windows 11 Home ou Pro.

Microsoft finira peut-être par refermer cette porte, mais pour l’instant, elle reste entrouverte. À vous de l’utiliser tant qu’il en est encore temps.

04 Apr 16:56

New Orbx add-on brings realistic powerlines to Microsoft Flight Simulator

by Vasco Ferreira

Orbx has just released MSFS Global Powerlines, a new add-on for Microsoft Flight Simulator 2020 and 2024 that replaces the simulator’s default power tower models with handcrafted 3D assets. Developed by Dmytro Krykunov—the indie creator behind HD Global Trees—this package aims to offer more realistic power infrastructure across the world, especially noticeable during low-level and VFR flying.

While the base simulator includes basic representations of power pylons, it lacks the detail and variety seen in real-world networks. MSFS Global Powerlines steps in to address that by introducing 19 unique tower models designed to better reflect regional differences. These new models replace the generic assets used in the default scenery, resulting in a more believable landscape without affecting performance.

If this all feels familiar, it’s because MamuDesign’s popular mod already added powerlines (and solar farms) across large regions, including the US, Europe, and Australia. That add-on does add wires and placement data using open-source datasets, but it’s more comprehensive—and potentially heavier.

The Orbx version, on the other hand, is focused on model quality. It doesn’t try to reinvent the placement system but rather improves what’s already there.

One key limitation to note: the add-on does not control the placement or orientation of powerlines. Instead, it works within the constraints of the simulator’s existing streaming data system. Any issues with pylon positions or alignment stem from the base sim and cannot be corrected by this product. According to the developer, manually adjusting placements would require more than 100GB of custom data—something that would significantly affect performance.

In some cases, wires are also intentionally omitted to avoid specific visual issues in MSFS 2020. Users who prefer to revert to default models or temporarily disable the add-on can do so using a built-in management tool.

Orbx Global Power Lines MSFS 2

Key features:

  • Accurate VFR visual references with real-world power line placement
  • Handcrafted high-quality tower models replacing MSFS defaults
  • 19 unique tower types for realistic regional variation
  • Extended draw distance for improved visibility
  • Built-in management tool to adjust settings easily
  • Fully optimized – no FPS hit
  • Ongoing updates with additional towers and refinements

MSFS Global Powerlines is available now on Orbx Direct for US$8.74 / €7,90 / £6.68. The package is compatible with both MSFS 2020 and 2024.

04 Apr 16:53

Jusqu’à 240 watts sur un câble USB : on vous explique Power Delivery

by Sébastien Gavois
Suffisant pour alimenter Doom ?
Jusqu’à 240 watts sur un câble USB : on vous explique Power Delivery

Power Delivery a déjà plus de 12 ans. Cette norme, bien pratique, permettait initialement de grimper jusqu’à 100 watts dans un câble USB. On est maintenant à 240 watts… bien loin des 2,5 watts des débuts de l’USB. Il faut néanmoins faire attention à plusieurs points quand on achète un câble ou un chargeur.

En effet, les premiers ports USB étaient en 5 volts seulement avec une intensité maximale de 500 mA, soit 2,5 watts. Avec USB 3.x l’intensité est passée à 900 mA, soit 4,5 watts. Si c’est suffisant pour des clés USB, des souris et des claviers, c’est loin de faire l’affaire pour charger des téléphones, des tablettes, des ordinateurs, etc. Bien plus grave, on ne peut pas brancher sereinement des mini-frigos USB.

De 10 à 100 watts : that escalated quickly

Dès 2010, l’USB Implementers Forum présente le Battery Charging Specification 1.2 qui permet d’augmenter la puissance de charge jusqu’à 7,5 voire 10 watts dans certains cas avec une intensité de 1,5 ou 2 ampères. On est encore loin des dizaines de watts.

La véritable révolution est arrivée en 2012 avec Power Delivery et ses 100 watts maximum. Pour arriver à cette puissance, l’augmentation de l’intensité n’est pas la seule variable : la tension aussi évolue et peut grimper jusqu’à 20 volts. D’ailleurs, en 5 volts, rien ne change : c’est 2 ampères au maximum, soit 10 watts.

Il existe ensuite plusieurs profils : 12 volts jusqu’à 1,5 ampère (18 watts), 12 volts jusqu’à 3 ampères et enfin 20 volts jusqu’à 5 ampères (100 watts).

Des tensions de 5, 9, 15, 20, 28, 36 et 48 volts

En 2014, Power Delivery 2.0 apporte de nouvelles tensions avec 5, 9, 15 et 20 volts, toujours avec une puissance de 100 watts maximum (20 volts, 5 ampères). En 2017, Power Delivery 3.0 est annoncée avec PPS (Programmable Power Supply). Elle permet, explique Belkin, de « modifier en temps réel la tension et le courant » afin de s’adapter au mieux à la demande de la batterie. La tension est ainsi ajustable par palier de 20 mV contre 50 mA pour l’intensité.

Passons maintenant en 2021 avec la dernière version de la norme Power Delivery : la 3.1. Cette fois-ci, il est possible d’envoyer jusqu’à 240 watts. Là encore, ce n’est pas l’intensité qui augmente (elle reste à 5 ampères maximum), mais la tension : 28, 36 et 48 volts sont proposés, soit respectivement 140, 180 et 240 watts.

Power Delivery 3.1 propose aussi « un nouveau mode de tension réglable permettant une plage allant de 15 V à l’une des trois tensions maximales (28 V, 36 V ou 48 V), selon la puissance disponible, permettant à l’appareil sous tension de réclamer des tensions spécifiques avec une résolution de 100 mV ».

Voici un résumé de la situation actuelle :

  • 5 volts : 3 ampères maximum, soit 15 watts
  • 9 volts : 3 ampères maximum, soit 27 watts
  • 15 volts : 3 ampères maximum, soit 45 watts
  • 20 volts : 5 ampères maximum, soit 100 watts
  • 28 volts : 5 ampères maximum, soit 140 watts
  • 36 volts : 5 ampères maximum, soit 180 watts
  • 48 volts : 5 ampères maximum, soit 240 watts

USB Type-C pour Power Delivery, attention aux câbles

Depuis maintenant des années, Power Delivery n’est disponible que sur des connecteurs USB Type-C, mais il n’est pas lié à un protocole d’échange de données en particulier. On peut avoir du Power Delivery en USB 2.0 comme en USB4 et en USB 3.x, aucun problème.

Pour les câbles et les produits, l’USB IF propose des logos permettant d’identifier les débits maximums supportés, mais aussi la puissance. Par exemple, pour des câbles USB 2.0 Power Delivery de 240 watts, on verra écrit dessus « Certified USB 240W ». S’ils sont en USB 3.x avec également la possibilité de passer 80 Gb/s, cette mention sera aussi présente.

C’est moins connu, mais l’USB IF impose un minimum pour les câbles avec un connecteur Type-C, qui est décrit dans son document Universal Serial Bus Type-C Cable and Connector Specification (page 36) : « L’USB Type-C est conçu pour un courant de 5 A, tandis que les câbles USB Type-C basiques sont prévus pour 3 A […] De plus, les câbles USB Type-C conçus pour l’USB PD et correctement identifiés par marquage électronique peuvent supporter jusqu’à 5 A ».

Il y a presque dix ans, une histoire de câble USB Type-C non conforme avait fait parler d’elle. Benson Leung, ingénieur Google et membre de l’équipe Pixel, testait des câbles et l’un d’entre eux avait grillé deux ports USB C de son Chromebook Pixel 2. Amazon avait alors fait du ménage dans ses rayons, y compris en France.

Depuis l’augmentation de la puissance dans Power Delivery, il n’est plus question de 5 A (ampères) seulement, mais de la puissance supportée par le câble. En effet, avec 5 A en PD 3.1 on peut passer jusqu’à 240 watts pour rappel.

Attention aux logos : certains sont officiels, d’autres non

Tous les fabricants ne passent visiblement pas par le programme de certification et affichent sous une autre forme la puissance maximum que le câble peut normalement supporter. D’autres n’affichent carrément aucune indication si ce n’est « compatible Power Delivery »… sans précision sur les puissances.

C’est le même problème avec les chargeurs. La mention « Power Delivery » ou « PD » ne signifie pas qu’il propose toutes les tensions ni toutes les intensités. Nous en avons un exemplaire de chez Anker qui permet de passer 3 ampères sur 5 volts (15 watts) et 2,25 ampères sur 9 volts (20 watts). Être Power Delivery ne veut pas dire assurer toutes les tensions jusqu’à 20 ou 48 volts.

Attention aux chargeurs Power Delivery et à la puissance

Attention aussi aux chargeurs affichant une puissance en gros (watts), c’est parfois utilisable sur un seul port, mais cela peut aussi être la combinaison de plusieurs. On peut trouver par exemple des chargeurs Power Delivery de 100 watts, mais limité à 65 watts sur un seul port USB Type-C (il en possède trois). Les 100 watts sont la puissance maximum possible lorsque plusieurs ports sont utilisés.

Bref, pour charger un ordinateur portable à 100 watts s’il dispose d’un port de charge en USB Type-C compatible avec cette puissance, il faut non seulement un câble capable de tenir cette puissance, mais également un chargeur compatible, et une mention « 100 watts » seule n’est pas forcément suffisante.

03 Apr 16:32

Des Radeon RX 9070 XT défectueuses en vente ? La prudence est de mise !

by contact@hardwareand.co (David Sergent)

Il semblerait que nous soyons en train de vivre les prémices d'un nouveau "drama" dans le monde du hardware et il est donc malheureusement lié à une carte graphique fraichement sortie et à la popularité impressionnante ce qui pourrait augmenter drastiquement le nombre de personnes concernées  : la A...

31 Mar 18:07

Windows 11 sans compte Microsoft - Comment contourner le dernier blocage ?

Franchement, chez Microsoft, ils abusent. Pour une raison pas si mystérieuse que ça (spoiler : ils veulent vos données), ils ont récemment supprimé le script bypassnro.cmd dans la dernière build insider de Windows 11 (26200.5516) publiée le 30 mars 2025.

Ce petit script permettait tout simplement de désactiver l’étape de mise en réseau lors de l’installation, ce qui autorisait la création d’un compte local. Mais non, avoir un compte local, ça leur défrise les moustaches car un utilisateur qui échappe à leur écosystème de surveillance, c’est inacceptable ! Alors ils font tout pour vous forcer la main.

27 Mar 17:33

ASUS confirme et officialise la modification du PCIe Q-Release, un aveu déguisé qui ne passe pas inaperçu !

by contact@hardwareand.co (Thibaut GALONNIER)

Fin du spectacle du PCIe Q-Release d'ASUS. Jadis coupable désigné pour avoir abimé des cartes graphiques au niveau du connecteur PCIe, ASUS avait fait une vidéo controversée pour montrer comment il fallait faire pour l'utiliser correctement, et ne pas risquer d'esquinter la carte. Seul bémol, la vid...

26 Mar 17:31

☕️ Discord modernise son interface et fournit un overlay plus rapide

by Vincent Hermann

Sur Windows et macOS, Discord déploie actuellement une importante mise à jour de son client de conversation.

On y trouve plusieurs nouveautés significatives, dont une modernisation de l’interface, avec un remaniement léger de toute la fenêtre, de nouveaux choix de couleurs (dont deux modes plus sombres, Sombre et Onyx) ou encore la possibilité de choisir entre trois niveaux de densité des informations. On peut aussi redimensionner – enfin – la liste des salons.

Le principal apport de cette nouvelle mouture est cependant un overlay complètement réécrit. Cette couche de superposition, qui apparait dans les jeux en haut à gauche de l’écran pour indiquer qui est présent et qui parle, était parfois critiquée pour ses incompatibilités avec des logiciels anti-triche ou son impact sur les performances de certains jeux.

Dans son annonce, Discord indique l’avoir entièrement refait, abandonnant sa vieille méthode pour une nouvelle présentée comme beaucoup plus respectueuse. Le nouvel overlay serait nettement plus rapide et peut surtout être déplacé n’importe où sur l’écran. Une barre d’action a été ajoutée pour contrôler les paramètres vocaux et vidéos, les appels ou encore les messages. Une approche tout en widgets qui rappelle fortement la barre Xbox sous Windows.

La nouvelle version est déployée depuis hier soir. Si vous ne la voyez pas, un redémarrage de l’application devrait suffire.

26 Mar 17:29

The Atlantic publie le plan d’attaque divulgué via Signal par l’administration Trump

by Alexandre Laurent
Les Pieds nickelés
The Atlantic publie le plan d’attaque divulgué via Signal par l’administration Trump

Las des messages ambivalents des protagonistes concernés, le magazine The Atlantic a pris le parti de publier, captures d’écran à l’appui, l’essentiel des échanges obtenus par son rédacteur en chef, invité par mégarde d’une boucle Signal réunissant le gratin de l’administration Trump.

Deux heures et demie avant que les premières bombes n’atteignent leur cible, un message annonce l’instant précis auquel est programmé le décollage des F18 chargés de la mission. Il ajoute dans la foulée l’horaire d’envol programmé des drones, puis des chasseurs qui doivent assurer la suite des frappes.

Cette communication, émanant du ministre de la Défense des États-Unis et distribuée au sein d’une boucle Signal, relève-t-elle du secret militaire ? Pas forcément, répondent certains officiels de l’administration Trump, après que le magazine The Atlantic a révélé, lundi, avoir été invité par mégarde à une conversation relative aux préparatifs des frappes américaines au Yémen du 15 mars dernier.

Une banale conversation au sujet d’une opération militaire en cours

Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche, a résumé mardi la position de l’administration Trump au sujet de cette fuite inédite.

« Jeffrey Goldberg est connu pour ses propos sensationnalistes. Voici les faits concernant sa dernière histoire : 1. Aucun « plan de guerre » n’a été évoqué. 2. Aucun document classifié n’a été envoyé dans la discussion. 3. Le Bureau du conseiller juridique de la Maison-Blanche a fourni des lignes directrices sur les différentes plateformes à utiliser pour que les hauts responsables du président Trump communiquent de façon aussi sûre et efficace que possible ».

Donald Trump n’a quant à lui réagi que par l’intermédiaire d’un simple lien, posté sur son réseau social Truth. Ce dernier renvoie vers Babylon Bee, un site satirique conservateur, qui titre sur la façon dont Trump, en génial stratège, a partagé ses plans de guerre avec un magazine que personne ne lit.

Si ce n’est pas confidentiel, publions-le ?

The Atlantic rapporte par ailleurs les propos de Tulsi Gabbard et John Ratcliffe, respectivement directrice du renseignement et patron de la CIA, tous deux participants de cette étonnante boucle Signal. Entendus mardi devant le Sénat, les deux auraient soigneusement minimisé l’importance des propos échangés. « Il n’y avait aucune information classifiée dans ce qui a été partagé au sein de ce groupe Signal », aurait ainsi déclaré Tulsi Gabbard.

En réaction, le magazine adopte une posture mi-naïve, mi-provocatrice. « Hier, nous avons demandé aux responsables de l’administration Trump s’ils s’opposaient à ce que nous publiions les textes complets ».

La réponse revient négative. « Comme nous l’avons répété à plusieurs reprises, aucune information classifiée n’a été transmise lors de la conversation de groupe. Cependant, comme l’ont déclaré aujourd’hui le directeur de la CIA et le conseiller à la sécurité nationale, cela ne signifie pas que nous encourageons la divulgation de la conversation », écrit Karoline Leavitt à la rédaction de The Atlantic.

Lequel décide en retour de publier la conversation, compte tenu du caractère passé de l’opération miliaire concernée. « Il existe un intérêt public évident à divulguer la nature des informations que les conseillers de Trump ont utilisées dans des canaux de communication non sécurisés, en particulier parce que des personnalités de haut rang de l’administration tentent de minimiser l’importance des messages qui ont été partagés », estime le magazine.

Au-delà des détails techniques de l’opération, la conversation se révèle particulièrement intéressante dans ses premiers échanges, quand Michael Waltz, conseiller à la sécurité nationale, Pete Hegseth, ministre de la Défense, et J.D. Vance, vice-président des États-Unis, évaluent l’intérêt de conduire, ou non, l’opération, au regard notamment des relations avec l’Europe.

Un extrait de la conversation concerne l’intérêt des Etats-Unis à conduire cette opération au regard des frictions avec l’Europe – crédit The Atlantic

25 Mar 18:58

L’administration Trump envoie par erreur ses plans de guerre à un journaliste via Signal

by Alexandre Laurent
Oh, la boulette
L’administration Trump envoie par erreur ses plans de guerre à un journaliste via Signal

Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef de The Atlantic, affirme qu’il s’est retrouvé, par erreur, dans la boucle Signal chargée de préparer les frappes américaines contre les Houthis au Yémen, entouré de J.D. Vance, Marco Rubio ou encore Pete Hegseth. Entre plan de bataille détaillé, commentaires acerbes sur les Européens et smileys réjouis après l’opération, son récit met la Maison blanche dans l’embarras. Le camp démocrate exige une enquête.

Pendant plus de deux jours, un journaliste a pu suivre les conversations Signal de l’état-major chargé de préparer les frappes américaines du 15 mars dernier contre les Houthis au Yémen. C’est l’histoire, sidérante, que raconte Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef de The Atlantic, dans un long article publié lundi, étayé de captures d’écran, intitulé « L’administration Trump m’a accidentellement envoyé ses plans de guerre par message texte ».

Autour de la table, du beau linge : outre Michael Waltz, le conseiller à la sécurité de Donald Trump, figurent le vice-président J.D. Vance, le ministre de la Défense Pete Hegseth ou le chef de la diplomatie américaine, Marco Antonio Rubio. Au total, 18 participants, dont le profil Signal laisse augurer qu’il s’agit de participants de très haut calibre, tous acteurs de premier plan de la politique étrangère du président des États-Unis.

Les coulisses politiques et stratégiques d’une opération militaire

L’histoire débute comme une banale tentative de scam : Jeffrey Goldberg, qui couvre l’actualité de la Maison-Blanche, et entretient donc des contacts directs avec certains de ses représentants, reçoit une invitation Signal d’un certain Michael Waltz. Il identifie le nom, accepte le contact avec des réserves quant à son authenticité, et passe à autre chose. Deux jours plus tard, une nouvelle notification l’informe qu’il a été ajouté à une boucle Signal, baptisée « Houthi PC small group ». Pendant 72 heures, il devient spectateur de la préparation de l’attaque du 15 mars et de ses suites.

De « fascinant », le déroulé des opérations devient « bizarre », décrit Jeffrey Goldberg. La conversation révèle d’abord les divergences politiques autour de ces frappes, avec un J.D. Vance qui commence par estimer que l’opération est une erreur, au motif que la mer Rouge sert principalement les intérêts européens (seuls 3 % du trafic maritime commercial états-unien transite par le canal de Suez, contre 40 % pour le commerce européen), et qui émet, à l’écrit, ses doutes quant à la position politique publiquement adoptée par Donald Trump.

« Je suis prêt à soutenir le consensus de l’équipe et à garder ces préoccupations pour moi. Mais il existe de solides arguments pour retarder ce processus d’un mois, pour faire passer le message sur l’importance de cette question, pour suivre la situation économique, etc. », écrit-il par exemple, selon The Atlantic.

Le compte identifié comme Pete Hegseth se montre quant à lui plus optimiste quant à l’intérêt de l’opération, qui obtient finalement le feu vert. « Je partage entièrement votre aversion pour les profiteurs européens. C’est pathétique », glisse-t-il au passage à son vice-président.

Goldberg raconte ensuite comment, le 15 mars en fin de matinée, il reçoit, toujours sur Signal, un nouveau message de Pete Hegseth contenant les détails opérationnels de frappes annoncées comme imminentes, avec les cibles, les armes utilisées, et la séquence précise de l’attaque.

« La seule personne à avoir répondu à la mise à jour de Hegseth était le vice-président. « Je prierai pour la victoire », a écrit Vance. (Deux autres utilisateurs ont ensuite ajouté des émojis de prière.) », décrit le journaliste.

Deux heures plus tard, il constate, via les réseaux sociaux, que des explosions ont été relevées à Sanaa, la capitale du Yémen. Quelques minutes plus tôt, l’état-major resserré se réjouissait sur Signal, émoticônes à l’appui.

Capture d’écran publiée par The Atlantic le 24 mars

Une fuite militaire sans précédent

« Je n’ai jamais vu une faille de sécurité comme celle-ci. Il n’est pas rare que des responsables de la sécurité nationale communiquent sur Signal. Mais l’application est principalement utilisée pour la planification de réunions et autres questions logistiques, et non pour des discussions détaillées et hautement confidentielles sur une action militaire imminente. Et, bien sûr, je n’ai jamais entendu parler d’un journaliste invité à une telle discussion », témoigne Jeffrey Goldberg.

Les esprits taquins noteront que ses révélations interviennent trois jours après que le ministère de la Défense a annoncé des mesures de lutte contre les fuites d’information au sein de ses équipes et infrastructures. Reste à voir désormais quelles en seront les répercussions.

Si Pete Hegseth, en déplacement à Hawaï, a commencé par des dénégations, un porte-parole de la sécurité nationale a admis que les informations rapportées par The Atlantic semblaient légitimes, rapporte le New York Times.

Démocrates comme républicains, les membres du Congrès américain témoignent d’une certaine forme de stupéfaction face à ces révélations, et l’opposition se montre sans surprise particulièrement virulente. « Dans n’importe quelle autre administration, (…) une enquête du FBI serait immédiatement ouverte, et il devrait en être de même ici », estime par exemple Matthew Miller, ancien ministre de la Justice d’Obama.

« Cette administration joue avec les informations les plus confidentielles de notre nation, et elle rend tous les Américains moins en sécurité », commente le sénateur Mark Warner de Virginie, le démocrate le plus haut placé au sein de la commission sénatoriale du renseignement. Même le très républicain Scott Jennings, ancien conseiller de George W Bush, devenu chroniqueur sur CNN, tempête contre cette fuite, et appelle à l’ouverture d’une enquête.

« Vous plaisantez, j’espère ? », a sobrement réagi Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle en 2016. Un ton ironique, qui rappelle les accusations formulées à son encontre par le camp Trump : à l’époque, elle s’était vu reprocher l’utilisation d’une adresse de messagerie personnelle pour des échanges avec son équipe alors qu’elle était secrétaire d’État, ce qui avait entraîné l’ouverture d’une enquête du FBI

21 Mar 20:35

Salaires de la tech : une stagnation, voire une contraction

by Martin Clavey
Pas la joie
Salaires de la tech : une stagnation, voire une contraction

Les salaires dans les métiers du numérique stagneraient selon une enquête du cabinet de recrutement « The Product Crew ».

The Product Crew est un cabinet de recrutement basé sur Paris spécialisé sur les emplois de « tech » et « produits » en France. Tous les ans, l’entreprise envoie un questionnaire à sa base de données pour sonder les employés de ces secteurs sur leurs salaires. Elle diffuse ensuite ses résultats via un formulaire. Nous avons donné notre email.

En comparant ses résultats de l’année dernière aux 5 804 réponses de cette année, le cabinet explique que les salaires n’ont pas augmenté cette année dans les métiers Tech, design et data.

Elle explique qu’on peut même « parler d’une stagnation, voire d’une contraction sur tous les métiers en tenant compte de l’inflation ».

Le cabinet note des « écarts globalement homogènes entre l’Île-de-France et les autres régions » avec quand même - 16 % dans le nord quand les personnes interrogées dans la région de Bordeaux déclarent un écart de 8 % avec Paris.

Un quart de satisfaits seulement

En fait, la moitié des répondants n’a pas eu d’augmentation cette année, un tiers d’entre eux ont vu leur salaire augmenter de 1 à 5 %, 11 % ont obtenu une augmentation comprise entre 5 et 10 % et enfin 5 % ont été augmentés de plus de 10 %.

Seulement 26 % des personnes interrogées par le cabinet de recrutement se sont déclarées satisfaites de leur rémunération. Elles étaient 55 % à être satisfaites l’année dernière.

Des inégalités femmes-hommes d’autant plus fortes que l’ancienneté augmente

Lorsque l’entreprise compare les réponses des hommes et des femmes, elle constate toujours de fortes inégalités qui se creusent au fil de l’expérience. Ainsi, dans les deux premières années, les femmes gagnent 6,3 % moins que les hommes, mais, après 10 ans d’expérience, l’écart atteint presque 15 % (sans préciser si c’est en comparant à temps plein et à poste équivalent).

En détail, côté produit, 44 % des personnes qui ont répondu sont des femmes. Un product manager commence, par exemple, dans les deux premières années, à 51 000 euros (en moyenne, brut annuel, fixe + variable) et atteint en moyenne à plus de dix ans d’ancienneté 74 000 euros. Un chef de produit est en moyenne à 78 000 euros par an (dans les 3 à 5 premières années de sa carrière) à 93 000 euros par ans après plus de dix ans.

Python et Ruby boostent ton salaire

Pour les profils « tech », c’est-à-dire développeurs et ingénieurs, le taux de femmes tombe à 15 %. Les développeurs « fullstack » sont rémunérés, en moyenne 41 000 euros par an dans leurs deux premières années et 66 000 euros après 10 ans d’ancienneté.

Selon les chiffres du cabinet de recrutement, les langages Python et Ruby permettent d’obtenir, en moyenne, des salaires plus élevés :

Chez les profils Design qui ont répondu à l’enquête, les femmes sont plus nombreuses (57 %). Les product designers commencent avec un salaire moyen de 43 000 euros les deux premières années et sont à 67 000 euros par an après plus de 10 ans. Pour les UI designers, ces chiffres sont respectivement de 38 000 et 55 000 euros par an et chez les UX designer de 44 000 à 62 000 euros par an. Chez les chercheurs UX, ont passe de 42 000 euros en début de carrière à 72 000 euros après 10 ans.

Côté « data » (analystes, ingénieurs, scientists), 76 % des personnes qui répondent sont des hommes. Pour les data scientists, le salaire est de 45 000 euros en début de carrière et 80 000 après 10 ans (en moyenne toujours). Les analystes sont à 46 000 euros dans les deux premières années et ont un salaire moyen de 64 000 après 10 ans. Les ingénieurs « data » commencent à 44 000 euros leurs deux premières années et sont à 64 000 euros avec entre 6 et 9 ans d’ancienneté.

L’hybride est la norme

La plupart (93 %) des personnes qui ont répondu au questionnaire de l’entreprise de recrutement sont au moins une journée par semaine en télétravail, « l’hybride comme une nouvelle norme » affirme The Product Crew. Pour plus d’un tiers des employés interrogés, ce sont deux journées qui se passent en dehors du bureau. 94 % des employés en « full remote » (c’est-à-dire en télétravail toute la semaine, comme chez Next) sont satisfaits.

Si leurs conditions vis-à-vis du télétravail les satisfont, la moitié des employés de la tech qui ont répondu à l’enquête veut changer d’emploi dans les 12 prochains mois, avec 43 % d’entre eux l’insatisfaction sur la rémunération comme levier numéro un. « C’est trois fois plus que l’an dernier », signale le cabinet de recrutement. Pour 18 %, ils ont besoin « de nouveaux challenges » et pour 14 %, ils ne sont pas en phase avec le management.

Les principales raisons qui font rester les personnes en postes sont le fait de développer de nouvelles compétences (à 22 %), de bonnes perspectives d’évolution pour 17 % et se sentir « challengé au quotidien » à 15 %.

16 Mar 18:54

WinWing announces new affordable, high-quality flight sim hardware at FSWeekend 2025

by Vasco Ferreira

WinWing continues to shake up the market and just made another major announcement this weekend at FSWeekend 2025, unveiling a new lineup of flight simulation hardware aimed at redefining affordability and accessibility in the home cockpit market.

The Chinese manufacturer has built a reputation for delivering high-quality yet budget-friendly simulation gear, and at FSWeekend, the company showcased a range of products covering everything from Airbus and Boeing-style throttle quadrants to high-end force feedback yokes and rudder pedals. With a sharp focus on its ambition, WinWing appears determined to provide simmers with a full suite of realistic and accessible cockpit components.

Airbus-style throttle and panels – Ursa Minor Series

WinWing introduced the Ursa Minor Airline Throttle and its accompanying Throttle Panel, both designed for Airbus-style operations.

  • Ursa Minor Airline Throttle ($127.95 USD)
    • Metal construction with authentic backlighting
    • Highly realistic detents
    • Detent limiter allowing seamless switching between detented and detentless configurations
  • Ursa Minor Airline Throttle Panel ($107.95 USD)
    • Speed brake and parking brake mechanisms
    • Metal detents for an authentic tactile experience
    • Realistic horizontal and vertical detent mechanics

Together, these products provide an affordable yet highly functional alternative for simmers looking to replicate an Airbus-style throttle quadrant.

winwing ursa minor 2025

Main Instrument Panel (MIP) components

Expanding its cockpit ecosystem, WinWing also introduced new MIP components:

  • MIP Airline PAP 3 Panel ($149.95 USD)
    • Realistic airline-style panel with full backlighting
    • Compatible with wide-body aircraft signal indicators
  • MIP Airline PAP 3 MAG Panel ($199.90 USD)
    • Features a pre-installed MIP MAG switch for enhanced integration
    • Full backlighting and compatibility with airline avionics
    • The MIP MAG switch can also be purchased separately for $49.95 USD
  • MIP Airline PDC 3N Panel ($84.95 USD each)
    • Designed to integrate seamlessly with the PAP 3 Panel
    • Enhances avionics realism with backlit controls
  • MIP Combat 13 CNI-MU Panel ($129.95 USD)
    • A combat-style avionics panel visually similar to a Boeing 737 FMC
    • Designed for military and jet simulator users
winwing MIP 2025

High-end force feedback controls – Cyber Taurus Series

Perhaps the most groundbreaking announcements from WinWing came in the form of high-end force feedback flight controls under the Cyber Taurus Series. These products introduce professional-grade force feedback to the consumer market at competitive prices.

  • Cyber Taurus Electronic Load Control Joystick Base ($414.95 USD)
    • Provides 20+ Nm of force feedback
    • Precision engineering for a highly realistic feel
  • Cyber Taurus (D) Electronic Load Control Joystick Base ($699.95 USD)
    • Comes in two configurations:
      • 60+ Nm model for a full-force experience
      • 16+ Nm model for a more compact, budget-conscious option
  • Cyber Taurus Electronic Load Control Rudder Pedals ($799.95 USD)
    • High-precision force feedback rudder pedals
    • Delivers up to 170+ N of force for maximum realism
    • Unmatched accuracy and control dynamics
  • Cyber Taurus Electronic Load Control Yoke (TBA pricing)
    • A force feedback yoke designed to pair with WinWing’s rudder pedals
    • Rudder pedals sold separately
winwing Cyber Taurus 2025

A new era for home cockpit builders?

WinWing’s announcements at FSWeekend 2025 make one thing clear: the company is determined to disrupt the flight simulation hardware industry. Their ability to offer high-quality, well-engineered products at relatively low prices could significantly lower the barrier to entry for simmers looking to build their own home cockpit setups.

winwing airline cockpit 2025

With these latest additions, WinWing is inching closer to providing a fully-fledged cockpit suite, rivaling some of the most established brands in the flight sim world, whose setups can cost many thousands of dollars.

It will be interesting to see how WinWing’s new products perform in real-world use. If they live up to expectations, which are understandably high considering their excellent recent releases, the company could soon become a dominant force in the flight simulation hardware space!

15 Mar 09:47

Eagle Dynamics and Ugra Media showcase DCS: Cold War Germany map

by ShamrockOneFive

DCS World users have been asking for a more contemporary “green map” for quite a long time now as some of the drier regions of the world have been explored through successive map releases. Now Eagle Dynamics and Ugra Media are doing something a little different with a Cold War era map. Let’s have a look at the latest news!

It’s the Cold War!

Following a trend that has been building over the course of several years now, DCS World fans and developers have been producing and releasing quite a variety of Cold War era aircraft for us to fly in DCS World. The phenomenon hit critical mass when Engima’s Cold War server (now Heatblur’s Cold War server) surged in popularity a couple of years ago. That and the release of aircraft like Aerges Mirage F1, RAZBAM’s MiG-19, Eagle Dynamics own Mi-24P Hind as well as the growing interest in long time series veterans like the F-5E and MiG-21bis. The growth here is going to continue as we’ve got a F-100, G.91, MiG-17, A-7 Corsair II and many more releases in various states of development. That’s a lot of preamble… let’s talk about what we know about the map!

Ugra Media are producing this map and are clearly using every trick they learned from their DCS: Syria project to make this one work. The map is set in the 1980s with a 980×800 km map covering the following countries according to the release:

  • West Germany
  • East Germany
  • Poland
  • Czechoslovakia
  • Low Countries

The map highlights the Fulda Gap, Berlin, Frankfurt, Hamburg, Leipzig and Hannover. There are 100 airfields and heliports included as well as other military bases and checkpoints between east and west Germany.

Ugra Media are following their typical release strategy with a phase one release incorporating the zones marked below while phase two and three will extend and expand the coverage area. Ugra Media’s previous release, DCS: Syria, was extended several times from a much smaller scale map to one covering much of the theatre with dozens of airports, landmarks and cities added as time went on. It’s likely they will follow that method in some capacity.

As part of their early access plans are adding additional seasons. The map will start with just the summer season and then extend into other seasonal varieties as time goes on with spring, autumn and winter seasons planned.

Quite a few screenshots are available here!

Ugra have also separately released two preview videos titled “Berlin first look” …

… and then a second video called “Ramstein airbase.”

Neither Ugra Media nor Eagle Dynamics are saying when this project will release, however, the relatively complete images and video suggests that major work is well underway. Typically when Ugra Media has started to release videos, its meant that a launch isn’t too far away. Stay tuned for that!

Other DCS News

Also mentioned this week is a reminder of the ongoing DCS Spring Sale with up to 50% off many add-ons for the sim. The sale now extends to Steam as well with the Steam Spring Sale kicking off now.

Read the rest over here!

13 Mar 19:46

Warhammer 40,000: Space Marine, une énorme annonce pour la suite de la franchise, les fans sont aux anges

Alors que Space Marine 2 est là pour occuper les joueurs pendant encore un bon moment, les studios font une grosse annonce pour l'avenir de la franchise.