Le client e-mail possède une version Android depuis un moment maintenant. Grâce au rachat de l’application K9, Thunderbird est parti d’une base existante, à partir de laquelle les évolutions et améliorations sont développées. Il n’existe cependant aucune base semblable sur iOS.
Il y a quelques jours, Mozilla a présenté son « rapport de progression » pour Android. On peut y voir de nombreux travaux prévus, en phase avec les retours des utilisateurs. On y trouve par exemple des problèmes de lisibilité, la manière dont sont présentés les noms des comptes, des soucis avec les icônes, de trop grands espaces vides (notamment dans le tiroir), un manque de personnalisation, le manque d’utilité de la barre latérale quand on ne possède qu’un seul compte, etc.
Idées en cours pour un nouveau tiroir sur Thunderbird pour Android
Le même rapport évoque également la situation pour iOS. L’équipe de développement confirme que le projet prend forme, « certaines nombreuses décisions architecturales de base » ayant été prises. Un dépôt sera bientôt ouvert sur GitHub, mais Mozilla prévient : « le vrai travail commencera lorsque nous aurons embauché un ingénieur logiciel senior qui dirigera le développement d’une application Thunderbird pour l’iPhone et l’iPad ».
L’équipe prévoit la publication d’une version alpha de Thunderbird pour iOS d’ici la fin de l’année, en passant par la plateforme Test Flight. L’éditeur prévient : les fonctions au départ seront « assez basiques ». Il n’y aura initialement que l’affichage des e-mails, leur réception et leur envoi. Les actions de tri arriveront plus tard.
Le DOGE et la présidence Trump continuent de mettre à mal les agences scientifiques américaines. Le service dirigé par Elon Musk a annulé la location de bâtiments utilisés par les services de prévisions météorologiques de la NOAA. Il est conseillé aux employés de la NASA de faire preuve de « discrétion » en public concernant leur affiliation. Les décisions erratiques du nouveau gouvernement touchent même le personnel de recherche américain en antarctique.
Le DOGE a visé la FAA, la NASA et la FDA, des agences qui sont directement en lien avec les différentes activités des entreprises d’Elon Musk. Mais ce ne sont pas les seules agences dans la mire du gouvernement de Donald Trump, comme on l’a déjà vu.
La NOAA se sépare d’une partie de ses salariés et de ses bâtiments
La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), qui joue un rôle très important dans la gestion des données et le travail sur le climat, a licencié des centaines d’agents en période d’essai, la semaine dernière, ce qui représente 10 % des effectifs de l’agence, selon The Verge. L’un des anciens responsables de la NOAA, Andrew Rosenberg, écrivait il y a tout juste un mois qu’il serait prévu que l’agence réduise au total ses effectifs de 50 % et son budget de 30 %.
The Verge explique que, non seulement l’agence se sépare d’une bonne partie de son personnel, mais elle vient aussi d’annuler la location des bâtiments de certains de ses centres de recherche. Axios, qui a eu confirmation de cette information, ajoute que « l’un des bâtiments est le centre névralgique de la production des prévisions météorologiques nationales ».
Le NOAA Center for Weather and Climate Prediction abrite par exemple le Weather Prediction Center (WPC) dont la mission est, selon son site, de « synthétiser les informations météorologiques quotidiennes du pays et promouvoir la prévision opérationnelle des tempêtes de pluie, des tempêtes d’hiver et des températures extrêmes pour la protection de la vie et des biens ». Rappelons que le passage d’une violente tempête hivernale dans l’est du pays a fait au moins 14 morts cet hiver.
Témoignant d’une réelle hostilité politique contre les agences scientifiques et leurs employés, un haut responsable de la NASA a envoyé aux employés de la NASA un message leur demandant de faire preuve de « discrétion » en public quand ils portent les badges et emblèmes de l’agence, explique ProPublica. « Nous sommes tous très fiers de travailler pour le programme spatial », affirme le message, mais l’agence veut éviter de « possibles histoires de harcèlement » en dehors du travail.
Ces avertissements contrastent avec l’image que la NASA avait encore ces dernières années alors qu’on pouvait croiser beaucoup de personnes en hoodies floqués de la marque de l’agence spatiale américaine.
Flou à la National Science Foundation
La National Science Foundation (NSF) est aussi totalement désorganisée par les décisions du DOGE et du gouvernement de Donald Trump. Rappelons que cette agence fédérale américaine créée en 1950 a financé de 1985 à 1995 le « National Science Foundation Network », qui a assuré la transition entre le réseau militaire Arpanet et l’Internet civil qu’on connait actuellement.
Cette agence scientifique a aussi licencié une partie de son personnel mi-février : le NSF confirmait à The Register s’être séparé de 86 personnes en période d’essai et de 84 experts à temps partiel. Le média expliquait que « les réductions ont touché environ 10 % des effectifs, et beaucoup ont été pris au dépourvu par cette mesure qui, selon certains, pourrait avoir enfreint les réglementations fédérales ». Et effectivement, selon la justice américaine, cette décision était illégale, rapporte The Register ce 4 mars.
Cette désorganisation touche des équipes de recherche qui sont basées jusqu’en antarctique. En effet, trois stations permanentes qui se trouvent sur le Continent Austral sont gérées par un programme qui dépend du NSF, expliquait la semaine dernière Wired. Les équipes qui y travaillent « ne savent pas si leurs recherches pourront se poursuivre, comment les stations américaines seront maintenues, ni ce que tout cela pourrait signifier pour la délicate géopolitique du continent », ajoutent nos confrères.
« Même de brèves interruptions conduiront les gens à partir et à ne pas revenir », estime Nathan Whitehorn, chercheur de l’université de l’État du Michigan, interrogé par Wired. « La reconstruction pourrait facilement prendre des décennies », ajoute-t-il.
Dans l’attente de chiffres de ventes officiels, on peut déjà affirmer sans trop se mouiller que Monster Hunter Wilds est un carton pour Capcom. Le jeu a réalisé des records sur Steam et il y a fort à parier que l’engouement soit le même sur consoles. Ce qui ne veut pas dire que tout le monde est content pour autant, surtout sur PC. Les problèmes techniques sont légion, et Capcom tente d’assurer le service après-vente tant bien que mal depuis ce week-end pour répondre aux divers soucis. Surtout l’un d’eux, qui pourra gêner plus que d’autres.
N’avancez peut-être pas trop vite dans l’histoire
Peut-être avez-vous vous-mêmes rencontré le bug dont il est question. Celui-ci survient lors de la mission du chapitre 5-2 de Monster Hunter Wilds, avec un PNJ qui n’apparait pas à l’écran et qui empêche donc de pouvoir continuer la quête principale du jeu. Un souci très problématique qui a été remonté de nombreuses fois à Capcom, qui entend bien corriger cela au plus vite selon un tweet publié sur le compte officiel du support du jeu :
« Chasseurs, nous enquêtons actuellement sur le problème suivant : Il peut y avoir des cas où un PNJ n’apparaît pas, ce qui désactive la progression de l’histoire dans la mission principale : Chapitre 5-2. Nous travaillons actuellement sur ces problèmes et fournirons d’autres mises à jour lorsque nous les aurons. »
Un hotfix a été publié hier mais il ne concernait pas spécifiquement ce bug, qui doit encore être résolu. Faites donc attention si vous arrivez à ce point de l’histoire, ou croisez les doigts pour ne pas être impactés.
Monster Hunter Wilds est un véritable carton depuis sa sortie il y a quelques jours à peine. Malgré quelques soucis techniques, le jeu de chasse a conquis une grande partie des joueurs, si l’on en croit les premiers chiffres sur Steam. En attendant une communication officielle de Capcom sur les ventes, on constate déjà quelques effets secondaires inattendus. Un phénomène culinaire assez insolite serait en cours au Japon. À savoir, une augmentation notable de la demande de cheese naan, notamment dans certains restaurants népalais.
De quoi en faire tout un fromage de Kunafa
La licence Monster Hunter est bien connue pour son aspect culinaire vidéoludique. Avant une chasse, il est toujours impératif de prendre un bon repas. Généralement, Capcom en profite pour produire des séquences de cuisine spectaculaires, mettant en scène les Palicos. Cependant, dans Monster Hunter Wilds, les développeurs ont adopté une approche légèrement différente en mettant en avant les cultures des villages présents dans le jeu.
Le village de Kunafa est le tout premier que l’on visite et l’une des premières scènes au sein du village montre nos héros attablés autour d’un festin. On peut notamment les voir déguster un pain rond ressemblant à du naan, garni de miel ou de fromage fondu. Cette représentation réaliste et appétissante a donné envie à de nombreux joueurs de goûter à des plats similaires dans la réalité.
Le site japonais Automaton rapporte que cette scène de festin a véritablement conquis le cœur et l’appétit de nombreux joueurs japonais (et on les comprend), entraînant une avalanche de publications sur les réseaux sociaux où les joueurs partagent leurs propres chasses au cheese naan dans la vraie vie. Le média rappelle d’ailleurs que le naan au fromage, pain naan fourré de fromage fondu, est un accompagnement très populaire dans les restaurants népalais et indiens au Japon. Il précise également que ce plat aurait été inventé au Japon.
— サラムナマステ Salam Namaste Tokyo सलाम नमस्ते (@salamnamaste01) March 3, 2025
Le restaurant népalais Salam Namaste, situé à Tokyo et très actif sur les réseaux sociaux, a rapidement réagi à cette soudainement popularité du cheese naan due à Monster Hunter Wilds. Avec humour, le restaurant a republié le célèbre mème TikTok « Quand il est temps de partir et que quelqu’un commande 99 burgers », accompagné de la légende suivante :
« Le cheese naan est trop populaire. Même si j’avais beaucoup de fromage, j’ai commencé à en manquer, alors j’ai dû aller en acheter au supermarché. Merci, Monster Hunter ! »
Bien que ce message ait clairement été publié sur un ton humoristique, le restaurant a ensuite partagé une publication expliquantà quel point la demande pour le cheese naan avait explosé, remerciant Capcom et son dernier jeu pour ce boost inattendu des ventes.
En juillet 2024, vous avez pu rencontrer la petite révolution aircooling de la marque autrichienne Noctua, lors du test du NH-D15 G2. Ce gros ventirad embarquait les tout nouveaux NF-A14x25r G2, pendant 140 mm des NF-A12x25. Cette version arrondie, spécialement conçue pour équiper le fer de lance de...
Notre extension pour les navigateurs Chrome et Firefox intègre désormais des listes externes. En plus des médias générés par IA (GenAI), elle vous alerte désormais lorsque vous visitez des noms de domaines figurant dans les bases de Red Flag Domains ou de l’Autorité des marchés financiers. De quoi vous éviter de potentielles arnaques !
Mise à jour du 6 mars : une version 2.0.3 a été mise en ligne, aussi bien sur Chrome (et les dérivés Chromium) que sur Firefox. Il s’agit principalement de corriger des bugs mineurs, de mettre à jour la liste blanche et d’atteindre le palier des 3 000 « sites d’informations » dont les articles ont été, « en tout ou partie », générés par IA.
Au fil des semaines, la liste a continué de s’enrichir, dépassant allégrement les 1 500 puis les 2 000 et maintenant 3 000 domaines… et ce n’est pas fini ! En plus de nouvelles listes, nous avons ajouté une mise à jour automatique de la liste dans la version 2.0 de notre extension.
Depuis le début, nous avons fait le choix de rendre cette extension accessible à tout le monde gratuitement, mais rappelons qu’elle est financée grâce à nos abonnés : merci à eux ! Pour lire l’ensemble de nos contenus, participer aux débats et nous soutenir, abonnez-vous !
Nous ne sommes pas les seuls. Yann Gaudin, un ancien conseiller-formateur de France Travail devenu lanceur d’alerte, s’étonnait de découvrir dans Google Actualités un article concernant son activité, en y étant cité… sans avoir donné d’interview ni même disposer des données mentionnées dans l’article. Ce site était bien signalé par notre extension, comme lui répondaient Jean-Marc et notre confrère Marc Rees.
Une recherche Google Actualités montre qu’en fait ce sont pas moins de troisarticlesGenAI qui lui ont été consacrés depuis un mois – eux aussi signalés par notre extension –, plagiant (jusque dans leurs titres) un article paru sur Capital en octobre dernier (mais sans le mentionner).
En outre, l’article ayant fait réagir Yann Gaudin indiquait qu’il était lui-même inspiré de celui publié sur les Déchargeurs, tout en y rajoutant des chiffres et témoignages fictifs… preuve supplémentaire que les articles GenAI peuvent « halluciner » des informations qui n’existent pas, comme nous le relevions par ailleurs dans notre enquête sur cette « rumeur » générée par IA, mais relayée par de nombreux médias.
L’avocat spécialiste du numérique Alexandre Archambault qualifiait notre extension de « super boulot », suggérant qu’elle pourrait aussi gérer des sites arnaques… et c’était effectivement un travail en préparation chez Next. C’est d’ailleurs l’objet de la principale nouveauté de cette version 2.0 de notre extension : la gestion de listes multiples, au-delà des médias utilisant de l’IA générative.
Pour commencer, nous en avons ajouté deux listes :
Red Flag Domains : de nouveaux domaines ajoutés chaque jour
« Les Red Flag Domains sont des listes de noms de domaine très récemment enregistrés, probablement malveillants, dans les TLD français », explique Nicolas Pawlak, créateur du site. Il s’occupe également de vérifier et valider les liens à la main avant de les ajouter à la liste.
Une liste précieuse puisqu’elle comprend généralement des noms de domaine pouvant servir à du phishing, en essayant de se faire passer pour des sites légitimes. Être alerté peut donc éviter de se faire arnaquer.
L’extension récupère automatiquement la dernière liste disponible sur Red Flag Domains et se met à jour régulièrement pour être certain de ne rien louper. Les données sont publiées sous licence Creative Commons BY-NC-SA 4.0 par Red Flag Domains.
Voici, par exemple, les derniers ajouts dans la liste. Il suffit de lire les noms de domaine pour comprendre les risques : booking-com[.fr], virements-creditmutuel[.fr], macommande-leboncoin[.fr], mondialrelay-locker[.fr], assembleee-nationale[.fr], etc.
Liste noire de l’Autorité des marchés financiers
La seconde liste est celle des « entités non autorisées à proposer des produits ou services financiers en France […] Les acteurs figurant sur les listes noires, ayant fait l’objet d’une mise en garde publiée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et/ou usurpant l’identité d’un acteur régulé », explique l’AMF.
Pour le moment, nous récupérons cette liste afin de la nettoyer pour que l’extension puisse l’utiliser. Nous travaillons à une mise à jour qui pourrait automatiquement récupérer la liste depuis data.gouv.fr et la préparer pour l’extension. Les données sont publiées sous Open Licence 2.0 par le gouvernement.
Revenons à notre extension. Par défaut, les trois listes – GenAI, Red Flag Domains et AMF – sont activées après l’installation. Aussi bien sur Chrome que Firefox, il y a une page Options permettant d’activer ou désactiver certaines listes.
Pour y accéder sur Firefox, commencez par effectuer un clic droit sur l’icône de l’extension, puis sur Gérer l’extension. Sur cette page, cliquez sur les « … » puis Options pour arriver sur la page de gestion. Sur Chrome, un clic droit sur l’icône de l’extension propose directement un lien vers Options de l’extension.
En plus d’activer ou désactiver des listes, vous pouvez également voir le nombre d’éléments de chaque liste et la date de dernière mise à jour (de la liste dans l’extension). Un bouton permet de mettre à jour toutes les listes si besoin, sinon la mise à jour est automatiquement faite à intervalles réguliers.
Vous pouvez évidemment utiliser l’extension sans jamais vous rendre dans les options, les trois listes sont alors activées et mises à jour automatiquement. C’est d’ailleurs l’utilisation que l’on vous recommande.
À vous les studios lecteurs !
Nous n’avons pour le moment intégré que trois listes, mais notre extension n’est pas limitée à ce nombre et il est possible d’en ajouter facilement. Si vous avez des propositions de listes à ajouter, n’hésitez pas à nous le signaler via les commentaires.
La publication du code source interviendra rapidement sur le dépôt GitHub de Next.
Pour bon nombre d’entre vous, Monster Hunter Wilds sera votre point d’entrée dans la licence Monster Hunter. Même si au fil des opus, Capcom a fait des efforts pour rendre le jeu plus accessible, la courbe d’apprentissage peut être exigeante. Dans ce second guide débutant, nous allons revenir sur les attitudes à adopter lors d’une chasse pour sortir vainqueur.
Dans le premier guide, nous avons vu comment bien se préparer avant une chasse. Ici, nous vous proposons des conseils pour gérer efficacement les combats une fois sur le terrain.
Étudiez votre cible avant de partir
Sauf si vous découvrez un monstre pour la première fois, consultez le bestiaire pour connaître ses points faibles, ses résistances et ses patterns d’attaque. Lorsque c’est possible, adaptez votre arme et votre équipement en fonction de ses faiblesses élémentaires. On vous conseille nos guides sur chaque monstre qui vous donne un tas d’informations sur eux, ainsi que des stratégies pour les vaincre.
Gérez intelligemment votre endurance et votre santé
Dans Monster Hunter Wilds, l’endurance est un paramètre important, bien que moins punitif que dans un Souls-like. Toutefois, il est essentiel de garder un œil sur cette jauge ainsi que sur votre barre de vie.
Ne sprintez pas inutilement pour éviter de vous retrouver à court d’endurance en plein combat.
Utilisez des potions dès que votre santé atteint environ la moitié de la barre, pour éviter d’être pris au dépourvu.
Maîtrisez l’art de l’esquive et du positionnement
Face aux monstres, il est toujours bon de rester en mouvement et d’éviter de rester trop longtemps immobile face à eux. Apprenez à anticiper les attaques pour esquiver au bon moment plutôt que d’attaquer aveuglément. Positionnez-vous derrière le monstre ou sur ses flancs pour minimiser les risques d’être touché par ses attaques frontales, mais gardez à l’esprit que certains monstres peuvent attaquer à l’arrière avec leurs queues ou leurs pattes. Si vous êtes dans une situation délicate, n’hésitez pas à appeler votre Seikret pour vous repositionner plus rapidement.
Adaptez votre rythme d’attaque
Ne spammez pas vos attaques, attendez le bon moment pour frapper sans trop vous exposer. Identifiez les fenêtres d’ouverture après une attaque du monstre pour placer vos coups les plus puissants. Certaines armes consomment plus d’endurance que d’autres, mais dans tous les cas, gardez toujours une marge d’endurance pour esquiver en cas d’urgence.
Exploitez l’environnement à votre avantage
En dehors de l’arène, les chasses vous amèneront à parcourir de vastes environnements, car les monstres changent régulièrement de zone. Lors d’une traque et à l’endroit où s’arrête le monstre, utilisez les pièges naturels comme les lianes, les rochers, les fleurs poisons… Cela peut les immobiliser pendant un bon moment ou leur infliger de gros dégâts. Faites bien attention à gérer le timing du déclenchement de ces pièges. Par exemple, il faut bien attendre que le monstre soit en dessous d’un rocher suspendu avant de le faire tomber. Il y a aussi un tas de créatures comme les crapauds ou les insectes qui peuvent infliger des malus aux monstres.
Ne prenez pas de risques inutiles et restez en vie
Que ce soit en solo ou en multijoueur, mourir réduit la prime de chasse et entraîne l’échec de la quête après trois morts cumulées. Il est donc important de ne pas prendre de risques inutiles et de toujours se soigner. N’hésitez pas à quitter temporairement le combat pour retourner jusqu’à un camp afin de manger un repas ou reprendre des potions. Le temps d’une quête est limité, mais vous en avez assez pour ne pas vous précipiter.
Montez sur les monstres
Lorsque vous êtes sur votre Seikret, vous pouvez grimper sur un monstre en sautant et en attaquant.
Visez un point spécifique pour le blesser. Utilisez la dague ou votre arme selon la lourdeur de l’animation (R1/RB, Triangle/Y et Rond/B).
Une fois la blessure créée, frappez (R1 ou RB) pour déclencher une attaque dévastatrice qui fera tomber le monstre au sol et l’immobilisera un court instant.
Gardez en tête que vous ne pourrez le faire qu’une seule fois par chasse, voire deux si le combat s’éternise.
Abusez des attaques focus
Les attaques focus sont une nouveauté de Monster Hunter Wilds.
En attaquant un monstre, vous infligez des blessures spécifiques qui augmentent les dégâts sur cette zone.
Vous pouvez ensuite déclencher une attaque focus, un combo dévastateur qui inflige de gros dégâts et détruit la blessure.
Pour cela, visez une blessure en maintenant L2 ou LT, puis attaquez avec R1 ou RB.
Utilisez les autres monstres à votre avantage
Lorsqu’un deuxième monstre se trouve dans la même zone, une guerre de territoire peut se déclencher, détournant leur attention et provoquant un combat entre eux. Profitez de l’occasion pour attaquer sans risque, mais faites attention à ne pas être pris en sandwich. Vous pouvez aussi provoquer une bagarre en étant observateur. Montez sur votre Seikret, frappez un monstre voisin et attirez-le vers votre cible.
Soyez efficace en groupe
Si vous jouez avec des amis ou avec des inconnus en ligne (même si c’est plus difficile) jouez en équipe et coordonnez vos actions pour maximiser la réussite de la chasse. Ne gênez pas vos alliés en les frappant accidentellement avec certaines attaques lourdes et utilisez des poudres de soins pour sauver des coéquipiers sur le point de mourir.
Capturez plutôt que de tuer
Capturer un monstre offre plus de récompenses que de le tuer. Utilisez un piège lorsque le monstre est affaibli (il boite ou retourne à son nid). Lancez des tranquillisants une fois immobilisé pour terminer la capture. Toutefois, certaines missions annexes ou scénarios exigent la capture plutôt que la mise à mort. Vérifiez bien les objectifs avant d’agir.
Soyez patient et persévérez
Certaines chasses peuvent être longues et éprouvantes, ne cherchez pas à précipiter les combats. Observez et apprenez les schémas d’attaque du monstre avant d’être trop agressif. Acceptez les défaites comme une opportunité d’améliorer vos stratégies et votre maîtrise des combats.
En appliquant ces conseils, vous maximiserez vos chances de succès et deviendrez un chasseur redoutable dans Monster Hunter Wilds ! Pour d’autres conseils, n’hésitez pas à vous rendre sur notre guide complet.
Le casque AR/VR d’Apple est sorti depuis environ un an et on ne peut pas dire que le produit ait encore trouvé son public. Très cher (à partir de 4 000 euros en Europe), il introduit des manières très différentes de travailler ou jouer. Impressionnant sur un plan technique, il pose la pesante question des usages.
Et voilà que l’entreprise française Dassault Systèmes annonce un partenariat avec Apple sur l’utilisation du Vision Pro. Objectif : intégrer le casque à la prochaine génération de la plateforme 3DEXPERIENCE.
Les jumeaux virtuels créés à partir de celle-ci « pourront quitter l’écran pour apparaître dans l’espace physique de l’utilisateur, permettant une visualisation en temps réel et une collaboration immersive », explique Dassault Systèmes. En outre, les caméras, capteurs et autres fonctions de suivi rendront possibles les interactions entre ces jumeaux et l’environnement réel dans les 3D UNIV+RSES, « avec une précision scientifique ».
Pour la société française, le partenariat n’a que des avantages. Cette approche pour « modéliser, simuler, fabriquer, former et exploiter crée de la valeur dans tous les secteurs d’activité et pour tous les métiers », affirme-t-elle. Dassault Systèmes évoque également une adaptation rapide à la demande, la possibilité d’assurer une qualité de produit « scientifiquement exacte », une accélération des formations, collaborations et partages de connaissance et savoir-faire.
Les deux entreprises sont bien sûr dithyrambiques sur le partenariat. « Notre collaboration technique avec Apple représente une avancée audacieuse », a ainsi déclaré Elisa Prisner, directrice générale adjointe de Dassault Systèmes. Chez Apple, on se dit « ravis de collaborer » avec l’entreprise française.
Pour en profiter des nouvelles capacités, il faudra cependant attendre la prochaine version de 3DLive, attendue pour l’été.
Noctua, un nom emblématique dans le domaine du refroidissement PC, enrichit sa gamme avec le NF-A14x25 G2, un ventilateur de 140 mm conçu pour offrir des performances optimales. Fidèle à sa réputation, la marque mise sur des technologies innovantes et des matériaux de pointe pour garantir une combinaison d’efficacité, de robustesse et de silence.
En juillet dernier, Noctua avait marqué les esprits avec le NH-D15 G2 que nous avions testé, un dissipateur thermique reconnu comme une référence en refroidissement par air. Une part de ce succès repose sur le ventilateur NF-A14x25r G2, intégré au dissipateur. Toutefois, son cadre circulaire limitait sa compatibilité dans certaines configurations, en particulier sur les radiateurs.
En réponse à ces contraintes, Noctua a développé le NF-A14x25 G2 avec un cadre carré, offrant une plus grande polyvalence tout en conservant les performances remarquables de son prédécesseur. Pensé pour répondre aux besoins des amateurs de configurations exigeantes, ce modèle se destine aussi bien aux boîtiers qu’aux radiateurs et ventirads. La gamme NF-A14x25 G2 se décline en diverses versions, chacune conçue pour répondre à des besoins spécifiques que nous aborderons en détail par la suite.
Le prix, quant à lui, reflète l’excellence revendiquée par Noctua. Les versions individuelles PWM et LS-PWM sont proposées à 39,90 €, tandis que le duo Sx2-PP est affiché à 76,90 €. Ce positionnement tarifaire place le NF-A14x25 G2 dans le segment haut de gamme, destiné aux utilisateurs prêts à investir pour des performances et une qualité supérieures.
Avec le NF-A14x25 G2, Noctua semble vouloir relever les standards du refroidissement PC. Mais ces caractéristiques et innovations annoncées se traduisent-elles par des performances concrètes ? Ce test détaillé permettra d’explorer les atouts et limites de cette nouvelle série, tout en comparant ses résultats à ceux des modèles précédents et concurrents.
Unboxing des NF-A14x25 G2
La gamme de ventilateurs NF-A14x25 G2 se décline en trois versions : un modèle standard tournant à 1500 RPM (NF-A14x25 G2 PWM), une version optimisée pour le silence fonctionnant à 800 RPM (NF-A14x25 G2 LS-PWM) et un pack double ventilateur avec une différence de vitesse de 50 RPM entre les unités (NF-A14x25 G2 PWM Sx2-PP).
Les trois versions du produit arborent un emballage aux couleurs emblématiques de Noctua, avec une teinte bois naturel et un brun foncé distinctif.
La face montre les ventilateurs ainsi que les trois caractéristiques clés de cette série G2 : l’utilisation du nouveau matériau composite Sterrox en polymère à cristaux liquides (LCP) développé par Noctua, une courbe pression/débit (P/Q) optimisée pour de meilleures performances aérodynamiques, et l’intégration de la technologie G2 de nouvelle génération pour des performances accrues.
En ouvrant les différents emballages des NF-A14×25 G2 PWM, on découvre les ventilateurs accompagnés d’une boite d’accessoires chacun !
À l’intérieur de cette boîte, on trouve trois câbles de connexion aux usages variés, quatre patins d’angle conçus pour absorber les chocs, ainsi que quatre pointes souples antivibrations (NA-AV2) et quatre vis de fixation blanc argenté.
Les câbles incluent un câble NA-YC1 4 broches (double connexion) pour la diaphonie, un câble de réduction de vitesse (NA-RC16) limitant la vitesse à 1 250 tours/minute, et un autre câble NA-YC1 identique. La version basse vitesse (NF-A14×25 G2 LS-PWM) offre un assortiment similaire, sauf que le câble de réduction de vitesse est remplacé par le NA-RC8, qui limite la vitesse maximale à 625 tours/minute.
L’assortiment d’accessoires du kit double est identique à celui des modèles individuels, à l’exception du câble NA-YC1, qui est fourni en double pour simplifier l’installation multi-ventilateurs dans un boîtier. Comparé aux accessoires du NF-A14x25r G2, chaque UGS de la série inclut quatre patins d’angle antivibrations supplémentaires, parfaitement adaptés à la conception du ventilateur.
Comme mentionné ci-avant, les ventilateurs de la série NF-A14x25 G2 sont proposés en trois versions différentes : le modèle standard PWM mouline à 1 500 tours/minute et est conçu pour une large compatibilité, tandis que la version Push-Pull (Sx2-PP) se distingue par son optimisation en tandem pour les radiateurs avec un différentiel de 50 tours/minute.
En effet, dans le kit double, les deux ventilateurs se distinguent par leur numéro de modèle, avec les suffixes PPA et PPB, différenciant la vitesse maximale de 1 475 tours/minute pour le PPA et 1 525 tours/minute pour le PPB. Noctua explique que cette différence réduit les vibrations intermittentes ou les bruits cycliques dus à l’interaction des flux d’air entre les deux ventilateurs. Bien que cet effet soit difficilement perceptible en usage quotidien, il témoigne du souci du détail de Noctua.
Enfin, la version LS-PWM (Low Speed PWM) vise les utilisateurs recherchant un silence absolu grâce à des vitesses de rotation réduites avec seulement 800 tours/minute. Ces déclinaisons permettent de personnaliser le choix du ventilateur selon les besoins et les contraintes de chaque configuration.
En dehors de la différence de vitesse, le reste est commun. En effet, Le NF-A14×25 G2 PWM adopte un design classique avec un cadre beige et des pales marron foncé, une esthétique propre à Noctua. Les dimensions standard de 140×140×25 mm assurent une compatibilité optimale.
Les pales, fabriquées en Sterrox LCP, bénéficient d’une rigidité accrue et arborent une texture subtilement brillante. Leur design incurvé et progressif améliore l’efficacité en dirigeant plus d’air vers les bords extérieurs, garantissant une pression uniforme. Les reliefs présents sur les pales réduisent les tourbillons et augmentent la circulation de l’air, tout en diminuant le bruit.
Le cadre du ventilateur, basé sur la technologie AAO (Advanced Acoustic Optimization), utilise un bord intérieur à trois couches conçu pour favoriser la transition entre flux laminaire et flux turbulent, améliorant ainsi l’efficacité d’aspiration. Des rainures décalées sur le cadre intérieur empêchent la séparation du flux d’air aux extrémités, réduisant les bruits d’admission et optimisant les performances en espace confiné.
L’étiquette centrale renseigne sur les spécifications du modèle, et en dessous se trouvent les roulements SSO2, un moteur etaPER équipé d’un capteur à effet Hall ultra-précis, et le circuit PWM NE-FD6, assurant une régulation stable et silencieuse.
Une innovation notable du NF-A14×25 G2 PWM réside dans l’amélioration des coins amortisseurs arrière. Noctua a introduit un cadre amortisseur, étendant les éléments anti-vibrations aux bords du cadre pour une meilleure absorption des chocs et une étanchéité renforcée sur les radiateurs de refroidissement liquide. Ces évolutions améliorent significativement le flux d’air et la réduction des vibrations, des qualités qui seront confirmées dans la section des tests de performance.
Analyse des performances du Noctua NF-A14x25 G2
Pour cette revue, nous nous appuyons sur les données fournies par le laboratoire Cybenetics, une référence dans l’industrie pour ses tests et certifications rigoureux. Cybenetics utilise des méthodes d’évaluation avancées, rarement accessibles à d’autres sites spécialisés en hardware, assurant ainsi des résultats d’une précision exceptionnelle et une crédibilité largement reconnue dans le domaine du refroidissement et des composants informatiques.
Les ventilateurs Noctua NF-A14x25 G2, disponibles en versions standard et PPB, offrent des performances exceptionnelles, avec un équilibre remarquable entre débit d’air, pression statique et niveau sonore, surpassant de nombreux autres modèles disponibles sur le marché.
À 70 % de leur vitesse maximale, ils génèrent un niveau sonore de seulement 21 dBA, assurant ainsi un fonctionnement particulièrement silencieux. À pleine vitesse, le bruit atteint environ 31-32 dBA, un chiffre tout à fait acceptable pour des ventilateurs haute performance. Leur vitesse maximale se situe autour de 1500-1550 RPM.
Ces ventilateurs obtiennent la certification Diamond, car ils dépassent les 70 CFM requis à 25 dBA, offrant environ 73-74 CFM à ce niveau sonore. Cette performance témoigne de leur efficacité dans la circulation de l’air.
De plus, avec une pression statique variant entre 1.62 et 1.64 mmAq à 25 dBA, ils obtiennent également la certification Titanium, répondant parfaitement aux critères stricts de cette certification, qui impose une pression statique comprise entre 1.5 et 1.7 mmAq.
Comparés aux modèles concurrents de 140 mm dans les mêmes conditions (à 25 dBA), les Noctua NF-A14x25 G2 se démarquent tant par leur débit d’air que par leur pression statique. Seul le Lian Li UNI Fan TL 140 RGB atteint un débit d’air similaire dans la base de données Cybenetics.
En termes de pression statique, peu de modèles parviennent à rivaliser avec les performances des Noctua NF-A14x25 G2 dans les mêmes conditions (à 25 dBA). Parmi les rares alternatives comparables, on retrouve les MASTERFAN MF140 HALO² et les InWin Neptune AN140. Cependant, leur pression statique demeure inférieure à celle des Noctua, qui conservent un niveau optimal pour assurer un refroidissement efficace.
En conclusion, les ventilateurs Noctua NF-A14x25 G2 se positionnent comme des références grâce à leur débit d’air élevé, leur pression statique remarquable et leur niveau sonore maîtrisé. Ce sont des choix de premier plan pour les systèmes de refroidissement haut de gamme, qu’il s’agisse de radiateurs ou de ventilateurs de boîtier.
Verdict sur le Noctua NF-A14x25 G2
[Revue] Noctua NF-A14x25 G2 : Le nouveau standard 140 mm ?
Conclusion
Avec le NF-A14x25 G2, Noctua continue d'affirmer son savoir-faire en matière de refroidissement, proposant un ventilateur de 140 mm qui allie performances élevées, ingénierie soignée et optimisation acoustique. Grâce à son cadre carré et l’utilisation du polymère Sterrox®, il offre une excellente rigidité et un contrôle précis du flux d’air, garantissant une pression statique et un débit d’air optimisés.
Les résultats des tests menés par Cybenetics confirment ces ambitions : le NF-A14x25 G2 excelle aussi bien en termes de performances pures que d’efficacité sonore. Son obtention des certifications Diamond et Titanium atteste de son équilibre entre débit d’air, pression statique et nuisance sonore, lui permettant de se hisser parmi les meilleures références du marché.
Face à la concurrence, il surpasse la plupart des ventilateurs de 140 mm, tant en pression statique qu’en débit d’air à niveau sonore équivalent.
Positionné sur le segment haut de gamme avec un tarif avoisinant les 39,90 €pour un modèle individuel et76,90 € pour le pack double, le NF-A14x25 G2 s’adresse aux utilisateurs recherchant un refroidissement efficace et silencieux, sans compromis sur la qualité de fabrication et la durabilité. Il s’impose comme une solution idéale aussi bien pour les boîtiers que pour les radiateurs et ventirads, offrant une polyvalence appréciable dans les configurations exigeantes.
En somme, Noctua repousse une fois de plus les standards du refroidissement PC avec le NF-A14x25 G2, affirmant son engagement envers l'innovation et l'excellence. Sans hésitation, il mérite notre Award "Choix de l'équipe".
Qualité / Finition
10
Performances de refroidissement
9
Nuisances sonores
9
Prix
7
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Excellentes performances
Fabrication de haute qualité avec roulement durable
Just when you thought you'd seen everything, a Taobao seller has unleashed what might be the most over-engineered power connector solution yet: a 16-pin 12VHPWR power adapter complete with its own cooling fan and real-time monitoring display. Yes, you read that right—we're now actively cooling power connectors. The $30 adapter appears as manufacturers continue struggling with melting cable problems on NVIDIA's RTX 4090 series, despite the company's claims of resolving the issue. The adapter includes an LCD screen showing real-time temperature and power consumption readings, while its 180-degree design prevents sharp cable bends that are often blamed for connection problems. However, unlike more comprehensive solutions proposed by engineering experts, it doesn't address the fundamental issue of uneven power distribution across the connector's 12 power wires.
The adapter works with RTX 4090, 4080, and 4070 graphics cards. Still, it shouldn't be used with newer RTX 50 series cards, as the sales listing doesn't mention any GeForce RTX 50 series compatibility, and the latest "Blackwell" GPU design uses an updated 12V-2x6 power connector, which still appears riddled with issues. While adding a fan to a power connector may seem excessive, an intriguing possibility is that we may soon find water-cooler power connectors for the newer 12V-2x6, so users can prevent their $2000 NVIDIA GeForce RTX 5090 GPUs from melting their power connectors. Irony aside, power delivery safety is a growing concern, and no clear resolution exists. NVIDIA has reassured users in the past that these problems are now solved, but the issues are piling up as more users get ahold of their RTX 5090 GPUs.
Nous avons mis à jour notre extension pour Chrome et Firefox, avec plusieurs nouveautés. La première, largement demandée par la communauté : une version pour Firefox sur Android. De plus, la liste des sites identifiés passe à 2 000 et vous pouvez désactiver l’alerte sur certains sites.
Nous avons fait le choix de rendre cette extension disponible pour tout le monde, mais elle est financée grâce à nos abonnés. Merci à eux. Si ce n’est pas déjà fait, n’hésitez pas à sauter le pas du Premium pour accéder en illimité à tous nos articles, participer aux débats, partager nos contenus, etc. Cela nous permet aussi de travailler sur divers outils, comme cette extension et des enquêtes au long cours.
Notre extension est disponible pour Firefox sur Android !
Passons à la liste des nouveautés. Quelques jours après la première version de l’extension, nous avons actualisé la base de données en passant à 1 500 sites. On est désormais à 2 000 sites dans la dernière version 1.3.
Vous pouvez utiliser le lien pour y accéder depuis votre smartphone. Sinon, rendez-vous dans le menu « ⋮ » de Firefox (en haut à droite), puis cliquez sur Extensions. Allez en bas de la liste, cliquez sur « Trouver plus d’extensions », puis saisissez GenAI dans le champ de recherche. Cliquez sur notre extension pour arriver sur sa page. Il n’y a plus qu’à l’installer (« Ajouter à Firefox »).
Le fonctionnement est le même que sur desktop : lorsque vous visitez un site de notre base de données, un avertissement s’affiche sur votre écran.
Une option pour « ne plus m’alerter sur ce site »
Sur Chrome et Firefox, nous avons ajouté une case à cocher pour ne plus être alerté sur un domaine précis. Pratique par exemple en cas de faux positif sur un site que vous consultez régulièrement. Nous continuons bien sûr d’actualiser notre liste blanche en fonction de vos retours.
Cochez la case, cliquez sur Fermer et le tour est joué. Ce paramètre est enregistré dans le local storage de la machine, et n’est donc utilisé que sur cette dernière.
Il n’est pour le moment pas possible de modifier cette liste (nous tâcherons de le proposer dans une prochaine mise à jour). Attention, désinstaller et réinstaller l’extension efface le local storage et donc votre liste personnalisée.
L’extension permet aussi de nous signaler des sites : cliquez simplement sur son icône dans la barre d’outils pour afficher un menu. Vous avez déjà été nombreux à utiliser cette fonctionnalité, merci à vous !
Pour rappel, nous avons décidé de ne pas rendre publique cette liste, pour plusieurs raisons déjà expliquées dans notre premier article : « Nous ne voulons pas, d’une part, que cette base de données puisse aider ceux qui voudraient améliorer leurs générateurs d’articles automatisés, et qui se targuent de ne pas être reconnus comme GenAI […] Nous ne voulons pas non plus faire de « name and shame » et mettre sur le même plan des auto-entrepreneurs SEO ayant créé quelques sites de façon opportuniste et les entreprises (y compris individuelles) en ayant créé plusieurs dizaines ».
Passage au « Shadow DOM » pour la notification
Dans les commentaires toujours, M@cGyver proposait d’utiliser le Shadow Dom pour que le style ne soit pas affecté par celui du site visité. Nous avons là encore mis à contribution Claude pour modifier le code de l’extension.
La publication du code source arrive
Vous avez également été plusieurs à nous demander le code source. Comme nous l’avions déjà annoncé, il sera très prochainement publié en intégralité, nous vous tiendrons informés.
Pour rappel, nous avons aussi monté de toutes pièces – en 2 heures seulement – un site composé uniquement d’actualités rédigées par des IA, à partir de communiqués de presse et/ou d’annonces officielles. Les « robots » travaillent au quotidien et continuent donc de publier des articles.
Si vous voulez voir à quoi ressemble des actualités réécrites par des IA, n’hésitez pas à y faire un tour. Vous avez également le lien de la source en bas afin de comparer la réécriture avec l’original.
MAJ 19-02 : Pour répondre au commentaire stipulant qu’il suffit de confier les calculs PhysX au CPU plutôt qu’au GPU (via CUDA), la séquence ci-dessous proposée il y a onze mois par la chaîne Compusemble compare les résultats avec un Ryzen 7 7700X dans les différents opus Batman Arkham, par rapport à ceux obtenus avec une RTX 4090. Nous n’avons pas trouvé de mesures pour une RTX 50 Series pour le moment... [Tout lire]
Ça y est, le fameux ROG SWIFT PG27UCDM va arriver très prochainement si l'on en croit ses multiples apparitions en magasin, que ce soit en France ou ailleurs. Disponible, il ne l'est toutefois pas encore. En ce qui nous concerne, il pourrait l'être à partir du 26 février, semblerait-il. Mais en quoi...
The folks at VKB-Sim are iterating on their STECS throttle system with a new and somewhat unique new Space Throttle Grip with the usual array of VKB features and a couple of unique tricks. Let’s have a look!
New grip
This may not have much use for flight sim pilots but I always like to point out interesting new hardware when it arrives and here’s something interesting from VKB. The Space Throttle Grip (STG) is obviously an iteration on the STECS throttle system that the company has released (read part two of my review on the throttle here and look for a long term review coming very soon too!). This new throttle does have a few innovative features.
Sliding ships in multiple axis in space combat sims has been done with a few different control schemes and VKB has their own take with a titling throttle system that moves forward and back as a conventional throttle and then tilts like a joystick on a top axis as well. VKB is approaching this from an ergonomics perspective.
Forward and back, you rock the lever, using your shoulder muscles, as they’re stronger at the cost of being less precise; but when it comes to strafing, here comes the precision only attainable by hand muscles.
The promo video shows a couple of different configurations with the ATEM and STEM setup, familiar to us already, as well as a left and right handed configuration for people who want the option.
The Space Throttle Grip will reportedly have the following controls:
2 x 5-way hat
2 x 3-way hat
2 x button
1 x speed limit
1 x trigger
1 x laser power
1x space brake
Features include a removable throttle limiter, friction control, VKB bus device compatibility, and the aforementioned left and right handed options for left and right handed pilots.
Roman « Der8auer » vient d’éclairer la mésaventure des connecteurs de RTX 5090 calcinés sous un nouvel angle. Selon lui, elle ne se résume pas à une erreur de l’utilisateur ou à l’emploi d’un câble tiers... [Tout lire]
Next a identifié plus de 1 500 sites d’information utilisant plus ou moins massivement l’intelligence artificielle pour générer des articles censés avoir été écrits par des journalistes, soulevant des questions quant à la qualité des informations. Pour vous donner un maximum de cartes en mains, nous vous proposons une extension pour Chrome et Firefox permettant d’être alertés lorsque vous visitez un tel site.
Mise à jour du 10 février 14 h : Nous avons mis en ligne la version 1.1 de notre extension. Quelques bugs ont été corrigés, mais surtout la base de données a largement grandi pour dépasser les 1 500 sites. N’hésitez pas à installer cette mise à jour, que ce soit sur Chrome ou Firefox.
Article original du 6 février 9h47 : Dans une très longue enquête, notre journaliste Jean-Marc Manach explique comment il a découvert plus de 1 500 sites d’information francophones utilisant l’intelligence artificielle pour publier et/ou traduire des articles.
Preuve s’il en est besoin de l’ampleur du phénomène, on en retrouve même dans Google Actualités. Nous y reviendrons dans les jours à venir, avec d’autres articles consacrés aux « hallucinations » et « infox » relayées par ces articles GenAI, ceux reposant sur du plagiat, ou parasitant la presse régionale.
Nous avons décidé de développer une extension maison pour navigateur avec l’aide d’une IA (Claude.ai) et d’un développeur de chez moji (Hezirel, sur son temps libre, merci à lui !). Son but : vous prévenir lorsque vous visitez un site de notre liste de surveillance.
Le fonctionnement est on ne peut plus simple : l’extension tourne en tâche de fond et affiche un pop-up en cas d’alerte, avec le message suivant : « D’après les constatations (humaines) de Next.ink, des articles de ce site semblent avoir été (en tout ou partie) générés par IA ».
Détection sur le domaine
La détection se fait sur la base du nom de domaine, pas de chaque page individuellement. Un signalement ne veut donc pas forcément dire que l’article en question est généré à l’aide d’une IA, mais qu’on en retrouve sur ce nom de domaine.
En cliquant sur le bouton de l’extension, vous retrouverez la grille de lecture (liste non cumulative, ni exhaustive) nous ayant permis de détecter les sites d’info contenant des articles qui semblent avoir été (en tout ou partie) générés par IA :
Ils ont recours à des expressions, patterns ou hallucinations typiques des contenus GenAI,
sont signés de journalistes qui n’existent pas et/ou dont l’hyperproductivité est inhumaine,
ne sont que des traductions et/ou paraphrases d’autres articles (mais sans les mentionner),
ont recours à des images générées par IA ne correspondant pas aux critères journalistiques,
alignent des poncifs lénifiants ou moralisants plutôt que de présenter et recouper des faits,
ont été publiés sur un site sans mention légale (ou fictive) et sans directeur de publication,
usurpent la réputation de « noms de domaine expirés » pour cibler Google News & Discover,
s’apparentent plus à des contenus optimisés pour le SEO qu’à des articles journalistiques.
Suivez un des liens ci-dessous, ajoutez l’extension à votre navigateur et c’est terminé. L’extension tourne en tâche de fond. Elle est disponible sur les boutiques officielles de Chrome (compatible avec les navigateurs basés sur Chromium) et Firefox.
Depuis le début de notre enquête (il y a plusieurs mois) et face à l’ampleur du phénomène, l’idée d’une extension pour les navigateurs s’est imposée. Avec plusieurs centaines de sites référencés, on ne peut pas vérifier manuellement la liste chaque fois que l’on visite un nouveau site.
J’ai quelques connaissances en développement, je comprends donc bien la logique algorithmique. Je suis aussi capable de suivre le déroulement d’un programme, d’adapter et vérifier le code (sur du code simple comme c’est le cas ici). À l’époque de l’IA générative, je me suis donc appuyé sur cette dernière pour développer les grandes lignes de ce projet. Claude.ai a été mis à contribution et, en une soirée à peine, j’avais déjà une première version de l’extension fonctionnelle.
Nous l’avons améliorée au fil du temps, avec notamment la possibilité de nous signaler des sites. Il suffit de cliquer sur l’icône pour faire apparaitre un menu avec l’URL du site prérempli (libre à vous de la modifier), un menu pour la catégorie et un champ description (deux champs optionnels). Cliquez sur « Signaler ce site » et ces informations seront ensuite récupérées par un serveur et stockées dans une base de données que nous pouvons consulter.
Aucune autre information n’est envoyée, mais vous pouvez ajouter des précisions et/ou un email dans le champ description si besoin. Avec Hezirel, nous avons travaillé à obfusquer la base de données des URL et optimiser le code (en partant de ce que j’ai produit avec Claude.ai, il a donc fait ce qu’il a pu dans un temps contraint), pour arriver à la version proposée actuellement.
Flock s’est occupé des petites icônes, mais avec des images de 128 x 128 pixels au maximum, son talent ne pouvait guère s’exprimer. Cette extension est donc le fruit d’un travail d’équipe, mais vous pouvez quand même apprécier le Go Go gadget-au-chapeau en tête d’article.
Des bugs peuvent arriver (et arriveront surement), n’hésitez donc pas à nous les signaler. Même chose si vous avez des idées de fonctionnalités intéressantes à ajouter. Nous lirons vos retours et vos commentaires avec intérêt.
Microsoft ne veut rien savoir : la puce TPM 2.0 est obligatoire pour utiliser Windows 11. Pourtant, il existe des méthodes permettant de contourner cette barrière. L’une d’elles était même jusqu’à récemment donnée par l’éditeur. Nous vous en proposons quatre, selon la situation de départ.
(Mise à jour du 6 février 2025 : Nous avons ajouté une quatrième méthode, permettant de mettre à jour un Windows 10 depuis l’image ISO de Windows 11)
On le sait depuis environ trois ans : Windows réclame, entre autres, une puce TPM 2.0 pour fonctionner. Un impératif lié à la volonté de Microsoft de mettre en place un parc Windows plus sécurisé dès l’installation, grâce à l’utilisation d’un composant matériel pour gérer notamment une partie des opérations cryptographiques. La firme veut d’ailleurs aller plus loin en généralisant sa technologie Pluton.
Problème : le support technique de Windows 10 s’arrêtera le 14 octobre prochain. Après cette date, plus aucun correctif de sécurité ne sera diffusé à l’ancien système. En quelques mois, les dizaines de failles découvertes resteront donc sans solution, ce qui devrait rapidement dégrader la situation. Or, Windows 10 représente encore près des deux tiers du parc Windows aujourd’hui.
Pour l’instant, Microsoft ne veut rien savoir, ni en abaissant les prérequis techniques pour passer à Windows 11, ni – surtout – en laissant plus de temps pour préparer le terrain. Il existe pourtant des solutions pour installer quand même le système. Nous allons donc nous pencher sur quatre manipulations, selon votre situation de départ.
Deux avertissements avant de commencer. D’abord, nous ne passons pas par une application tierce pour modifier le système, sauf dans un cas spécifique (le dernier). Ensuite, il faut garder en mémoire que ces solutions, si elles ont le grand mérite de se débarrasser d’un problème, peuvent ne pas perdurer dans le temps, à la (dé)faveur d’une mise à jour de Windows.
Depuis un PC Windows 10, en modifiant le registre
Commençons directement par le cas le plus courant : vous avez déjà un Windows 10 fonctionnel et vous souhaitez simplement le mettre à jour.
Jusqu’à très récemment, Microsoft fournissait sa propre méthode (oui !). Sur cette page, on pouvait trouver un encadré gris décrivant une manipulation à faire dans la base de registre. On peut encore le voir dans cette archive.
La manipulation consiste à ouvrir le menu Démarrer, à taper « reg » pour faire apparaitre l’Éditeur de registre puis à appuyer sur Entrée. Là, il faut se rendre dans HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\Setup, puis créer la clé MoSetup (sauf si elle existe déjà). Après quoi, on crée un DWORD32 nommé « AllowUpgradesWithUnsupportedTPMOrCPU » et on lui donne la valeur 1.
Normalement, après un redémarrage, le lancement de l’Assistant d’installation Windows 11 devrait vous « laisser passer », même si l’application Contrôle d’intégrité du PC dit que la machine n’est pas compatible. Et si nous écrivons « normalement », c’est que la méthode peut être capricieuse. Par exemple, après le redémarrage, l’assistant d’installation a bien voulu commencer. Souhaitant quand même contrôler, nous avons redémarré la machine à nouveau. Cette fois, l’assistant ne voulait plus rien savoir. Deux redémarrages plus tard, il a accepté de poursuivre.
Il y a également une limitation : la puce TPM 2.0 n’est plus obligatoire (la méthode coupe également la vérification du processeur), mais une puce TPM 1.2 est quand même réclamée. Même ainsi, à moins d’une très vieille machine, Windows 11 peut être installé sur un nombre beaucoup plus important de PC.
Cette méthode effectue une mise à jour classique, en préservant aussi bien les documents que les applications. Les éditions (Famille ou Professionnelle) sont préservées et la clé de licence est automatiquement mise à jour.
Depuis un PC Windows 10, avec l’ISO de Windows 11
Si votre PC ne veut pas passer sous Windows 11, il existe une autre méthode, qui a également fait ses preuves. Cette fois, aucune modification du registre n’est requise, mais nous allons quand même tricher en utilisant l’image ISO de Windows 11. Celle-ci se récupère depuis le site officiel de Windows 11, dans la section « Télécharger l’image disque Windows 11 (ISO) pour les appareils x64 ».
Une fois l’image ISO téléchargée, il faut se rendre dans le dossier où elle est stockée (par défaut Téléchargements). Là, faites un clic droit puis sélectionnez « Monter ». Une image ISO représentant un instantané d’un disque, celui-ci apparaît alors comme un lecteur dans la zone latérale de l’Explorateur, comme un lecteur DVD.
Ouvrez ensuite une invite de commande (touche Windows, tapez « cmd » puis Entrée). De là, rendez-vous dans le nouveau lecteur monté. Dans notre cas, il s’agissait du lecteur E, nous avons donc tapé « e: ». Entrez alors la commande suivante :
setup.exe /product server
Aussi étonnant que celui puisse paraître, nous déclenchons en effet l’installation de Windows Server. Mais pas de panique, ce n’est qu’une « façade ». La fenêtre qui apparait vous indique que vous allez installer Windows Server. Suivez les étapes de l’assistant, qui passe par une vérification du PC et une acceptation des conditions d’utilisation.
Après quoi, l’assistant vous demande de choisir entre plusieurs types d’installation. Si vous souhaitez tout conserver, restez sur le premier choix. Si cette mise à jour vous semble l’occasion de faire du ménage dans les applications, choisissez la deuxième option, qui ne va garder que les fichiers personnels (tout ce qui se trouve dans Documents, Images, etc.). L’assistant récupère éventuellement quelques mises à jour, puis signale que tout est prêt.
C’est ensuite la véritable installation qui commence, sans avertissement sur la configuration matérielle. Précisons qu’à l’instar de la première méthode, les éditions (Famille et Professionnelle) sont préservées.
Cette méthode a l’avantage de fonctionner pour les anciennes versions de Windows 11 dont le support se serait arrêté. Chaque version n’est en effet supportée que pendant un certain temps. Les moutures 21H2 et 22H2 n’ont ainsi plus de support et peuvent être mises à jour par cette technique également. Comme les autres, l’efficacité de cette méthode se révélera sans doute limitée dans le temps. Microsoft coupera peut-être le robinet plus tard, mais la voie reste ouverte pour l’instant et permet d’avoir un système à jour, avec les correctifs mensuels de sécurité. En tout cas, au moins jusqu’au 13 octobre 2026, date de fin de support de Windows 11 24H2. D’ici là, la version 25H2 sera sortie.
Installation neuve : le registre à nouveau
Dans le cas où vous préférez repartir d’une page blanche, des méthodes existent aussi pour contourner les prérequis de Windows 11. La première ne demande aucune modification du système ou du média d’installation.
La préparation d’une clé USB bootable est aisée. Microsoft fournit l’utilitaire qui automatise une grande partie de l’opération. On le récupère depuis le site officiel, on le lance et on insère une clé d’au moins 8 Go. On choisit quelques réglages, puis l’application récupère l’image ISO, formate la clé et lui transfère les données. La clé est alors prête à être utilisée.
Sur la machine un peu âgée (mais pas trop), on va donc lancer l’installation. Après le chargement initial, vous verrez apparaître le premier écran, où l’on choisit la langue d’affichage et du clavier. Là, n’allez pas plus loin. Appuyez sur Maj + F10, tapez « regedit » puis faites Entrée. Et revoilà l’Éditeur de registre.
Comme la première méthode, il faut se rendre dans la clé HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\Setup. Là, créez-en une nouvelle, baptisée LabConfig. À l’intérieur, créez trois DWORD32 et donnez-leur tous la valeur 1 :
BypassTPMCheck
BypassSecureBootCheck
BypassRAMCheck
Le premier désactive la vérification de la présence de la puce TPM 2.0. Les deux autres valeurs désactivent respectivement la vérification pour Secure Boot et pour la quantité de mémoire. Si votre PC a au moins 4 Go de mémoire, cette dernière valeur n’est pas nécessaire. Et même avec 4 Go, nous ne vous recommandons pas d’installer Windows 11. Aucun Windows depuis Vista ne fonctionne d’ailleurs bien avec si peu de RAM.
Nous avons testé cette méthode dans plusieurs machines virtuelles et avons pu constater son fonctionnement. La version du système utilisée était la dernière disponible sur le site de Microsoft, intégrant la mise à jour 24H2.
Préparer une clé USB avec Rufus
Voici le cas où nous avons utilisé une application tierce. Nous avons déjà parlé de Rufus, car en plus de pouvoir préparer une clé USB bootable avec différents systèmes, il dispose d’options spécifiques à Windows 11. Il sait notamment désactiver toutes les vérifications matérielles, en modifiant l’image ISO du système lors de la préparation de la clé.
Ce petit utilitaire (sous licence GPLv3) est, dans les grandes lignes, une version plus complète de l’utilitaire fourni par Microsoft. La zone « Périphérique » permet de sélectionner la clé USB, tandis que « Type de démarrage » s’assure que l’on va se servir d’une image ISO. Le bouton « Sélection », à droite, ouvre une fenêtre pour récupérer cette dernière. L’image ISO utilisée est la même que précédemment, celle téléchargée sur le site de Microsoft.
À moins de besoins spécifiques, il n’est pas nécessaire de toucher à quoi que ce soit d’autre. Ce n’est d’ailleurs pas intuitif, car les options qui nous intéressent n’apparaissent que lorsque l’on clique sur « DÉMARRER ». Là, une petite fenêtre s’affiche, dans laquelle vous cocherez la première ligne : « Supprimer la nécessité d’avoir 4Go+ de RAM, Secure Boot et TPM 2.0 ». L’opération prend un certain temps, selon les performances de la machine utilisée pour créer la clé.
Après quoi, on lance une installation depuis la clé USB comme on le ferait habituellement. Contrairement à la méthode précédente, il n’y a pas de manipulation à faire durant le processus.
Rufus est surtout pratique quand vous n’avez pas déjà un média d’installation, ou si vous vous apprêtez à effectuer l’opération sur plusieurs PC.
– Article rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Bon, on va parler d’un accessoire qui, à première vue, ne fait pas rêver. Un câble USB-C. Oui, un simple câble.
Alors c’est faux, mais je suis un vrai de vrai, et j’adore les câbles, j’en ai beaucoup trop, et j’en change plus souvent que de chaussettes. Mais voilà, celui-là est un peu spécial : il affiche en temps réel la puissance de charge avec un petit écran LED intégré. Est-ce que c’est pas incroyable ça ?
Il y a trois jours de cela, nous vous parlions de certains utilisateurs qui constataient une détérioration de l'interface PCIe de leur carte graphique avec des cartes mères ASUS récentes, équipées du nouveau système de montage et démontage simplifié des cartes graphiques : le Q-Release Slim. ASUS n'...
Voici une petite semaine que le voile a été complétement levé sur la GeForce RTX 5090, vaisseau amiral de la nouvelle série 50 de Nvidia. Sans surprise, cette dernière devient la carte graphique la plus rapide disponible pour le grand public, mais à un tarif conseillé de 2 349 €, la rendant inaccess...
Noctua a fait la première mise à jour de l’année de sa feuille de route. Cela avait été fait pour la dernière fois en octobre. L’occasion d’avoir une vision vaguement plus précise sur les projets de l’Autrichien pour 2025 et constater au passage ce qui a changé par rapport à la projection partagée e...
Alors que l’on pensait qu’Avalanche Software avait désormais les yeux rivés sur la suite de Hogwarts Legacy, le studio continue à travailler sur le premier opus de cette saga en devenir. Il répond aujourd’hui à l’une des plus grandes demandes de sa communauté sur PC, à savoir le soutien officiel des mods sur cette plateformes, avec un kit qui sera mis en place dès cette semaine.
Un coup de Riddikulus et ça repart
Warner Bros Games et Avalanche Software publieront ce jeudi 30 janvier une nouvelle mise à jour pour Hogwarts Legacy, qui n’aura d’importance que sur PC. Celle-ci permettra d’ajouter le support officiel pour les modes avec le Hogwarts Legacy Creator Kit, qui pourra être téléchargé gratuitement sur l’Epic Games Store.
Avec cet outil, vous pourrez créer plus facilement vos mods, mais aussi les télécharger plus rapidement et les mettre en place sur votre jeu sans trifouiller dans vos dossiers. Un confort appréciable pour celles et ceux qui veulent redécouvrir l’aventure à Poudlard sous un nouveau jour, étant donné que la communauté a déjà bien travaillé, en témoigne des mods conséquents disponibles dès le lancement comme une tour de combat qui mettra vos réflexes à l’épreuve.
Cependant, la communauté console ne pourra pas profiter de cela pour le moment. Aucune mention n’a été faite concernant l’arrivée potentielle de ce support de mods sur les consoles PlayStation, Xbox ou Switch.
Igor, de Igors Labs a donc fait des relevés très poussés de tensions sur la RTX 5090 FE. Ces investigations montrent que la carte peut atteindre des pics de consommation allant jusqu'à 627,5 watts sur des durées de 10 à 20 ms, 738,2 watts sur 5 à 10 ms, 823,6 watts sur 1 à 5 ms, et jusqu'à 901,1 watts pour des pointes inférieures à 1 ms. Ces excursions de puissance, bien que brèves, dépassent la limite continue de 600 W du connecteur 12V2x6 de la RTX 5090. […]
Sur les dernières cartes mères ASUS en séries 800, que ce soit Intel ou AMD, on peut profiter du système Q-Release Slim qui permet de tenir et de sortir facilement une carte graphique du premier slot PCI-E. Pas besoin de bouton comme sur la version précédente, il suffit ici de tirer doucement la carte vers le haut depuis l'avant.
Le hic ? Il semblerait que l'angle ne permette pas de faire passer proprement la carte, qui va voir son PCB s'abimer au fil des installations et désinstallations. Sur des forums chinois, certains utilisateurs se sont plaints de dégradations physiques, avec des images à l'appui. Et cela ne semble être que le début, notre confrère Andreas Schilling de chez Hardwareluxx ayant aussi eu le problème pour les tests des RTX 5090, la plateforme étant à base d'une carte ROG STRIX X870E-E GAMING.
[…]
Après des années passées dans l’ombre de Discord, le vétéran de la communication gaming revient en force avec une mise à jour qui va faire du bruit. TeamSpeak 6.0 débarque avec une refonte complète qui pourrait bien redistribuer les cartes sur le marché des apps de messageries destinées aux gamers.
Première chose qui saute aux yeux : le design a été entièrement revu. Bye bye l’interface un peu austère, place maintenant à une expérience visuelle moderne. Les menus sont plus intuitifs, les icônes plus lisibles, bref on sent que l’équipe a voulu rendre l’application plus accueillante sans pour autant sacrifier l’aspect fonctionnel qui a fait sa réputation. L’interface propose désormais des aperçus des utilisateurs dans les canaux avec leurs avatars, même lorsque le canal est réduit. Un petit détail qui change tout pour la navigation quotidienne. La typographie a également été revue, avec la possibilité de personnaliser les polices via les paramètres de développement.
The team behind Sky4Sim has rolled out version 1.7.0.0 of their versatile EFB add-on for Microsoft Flight Simulator. Known for its user-friendly design and wide-ranging features, this update represents a significant milestone with the introduction of support for Microsoft Flight Simulator 2024.
What’s new in Sky4Sim 1.7.0.0?
Sky4Sim has built a reputation as a reliable all-in-one utility for simmers, and this latest update enhances its functionality for MSFS 2024 users while streamlining setup processes and expanding capabilities.
Native MSFS 2024 support
Simplified setup: Gone is the Bing API key requirement during the first launch. Instead, users are prompted to specify which version(s) of Microsoft Flight Simulator they have installed—2020 or 2024.
Automatic configuration: Sky4Sim now auto-detects critical MSFS 2024 folders, including the community folder and flight plan directory, and automates the installation of required community packages for FS2024.
Sky4Sim can now show maps from different providers.
Map background add-ons integration
This version also introducessupport for map background add-ons, offering a seamless way for users to enhance their mapping capabilities. Available options include:
Google Maps
France OACI charts
US sectional charts
US IFR airways
These integrations are easily managed through the new Integration tab in the application. A detailed tutorial on how to set up these features is available on the Sky4Sim website.
Sky4Sim has consistently evolved over the years based on community feedback, as we’ve seen in our previous coverage. This latest release continues that tradition of refinement, making Sky4Sim a standout tool for flight simmers looking to improve their in-cockpit experience with a set of highly usable tools.
Sky4Sim version 1.7.0.0 is available now for download. For more details and support, visit the official Sky4Sim website.
Integration with the built-in MSFS 2024 tablet
Building on the success of the base add-on, Sky4Sim has also announced the upcoming FS2024 EFB Application Upgrade, which will integrate the full Sky4Sim system directly into MSFS 2024’s in-game 3D tablet model. Priced at €5, this optional upgrade will make it more convenient to use Sky4Sim within the simulator. Here’s what you can expect with this forthcoming upgrade:
Seamless integration: Access the full Sky4Sim system directly from the in-game 3D EFB tablet in supported MSFS 2024 aircraft or from the 2D EFB in menus.
Enhanced functionality:
Follow flight plans on customized map backgrounds.
Access real-time weather data around the aircraft with a single click.
Plan flights and manage careers, including NeoFly missions, directly from the EFB.
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En 2024, les nouveaux modules mémoire CAMM2 et LPCAMM2 pour ordinateurs portables ont suscité beaucoup d’attention. Cependant, ce ne sont pas seulement les solutions mobiles du secteur de la mémoire PC qui évoluent. Le marché des mémoires pour ordinateurs de bureau a connu également des nouveautés destinées à optimiser les performances des modules DIMM, avec l’arrivée d’un nouveau type de module appelé CUDIMM (Clocked Unbuffered Dual In-line Memory Modules) ou DIMM non tamponné avec horloge.
La technologie CUDIMM a été dévoilée au Computex, marquant une avancée pour les mémoires DDR5. Variante des UDIMM, ces nouveaux modules répondent aux défis d’intégrité du signal liés à la DDR5. Bien que la DDR5 offre des vitesses élevées, ses performances sont limitées par des contraintes électriques. Les CUDIMM visent à surmonter ces limites pour atteindre des vitesses encore plus élevées, préparant ainsi l’évolution vers la DDR6.
Standardisés par le JEDEC (JESD323), les CUDIMM intègrent un pilote d’horloge (CKD) pour régénérer le signal localement, améliorant stabilité et fiabilité à haute vitesse. Compatibles avec les plateformes actuelles, ils prennent en charge des vitesses DDR5 pouvant atteindre 9600 MHz (OC), offrant une transition fluide vers des performances supérieures.
Dans cet article, nous expliquerons :
Les différences clés entre DDR5 UDIMM et DDR5 CUDIMM
Le rôle majeur du CKD
Les bénéfices du CUDIMM en termes de vitesse, de stabilité et d’overclocking
Les compatibilités et limites actuelles, notamment sur plates-formes Intel® et AMD
1. Qu’est-ce qu’un CUDIMM ?
1.1. De UDIMM à CUDIMM : pourquoi changer ?
Le UDIMM (Unbuffered DIMM) est actuellement le format standard de la mémoire DDR5 utilisée sur la plupart des PC grand public. Jusqu’à présent, les kits DDR5 UDIMM pouvaient atteindre environ 8 000 MT/s (avec un CPU adéquat et une carte mère haut de gamme).
Les CUDIMM, basés sur la même architecture DDR5, introduisent un composant supplémentaire, à savoir le CKD (Clock Driver), qui permet d’améliorer la distribution du signal d’horloge sur le module et d’atteindre des fréquences encore plus élevées.
Vitesses plus élevées : sur les cartes mères Intel® Z890 de nouvelle génération, les CUDIMM peuvent dépasser 9 000 MT/s, et les simulations montrent un potentiel allant jusqu’à 10 000 MT/s ou plus.
Intégrité du signal améliorée : grâce au CKD, la synchronisation et la stabilité sont renforcées, permettant de soutenir des fréquences élevées sans compromettre la fiabilité.
Contrairement aux RDIMM (Registered DIMM), largement utilisés dans les serveurs et les stations de travail, les CUDIMM ne tamponnent que le signal d’horloge et laissent les bus de commande et d’adresse (CA) inchangés. On peut considérer le CUDIMM comme un « demi-pas » vers les RDIMM, offrant certains avantages de la distribution d’horloge avancée tout en restant plus simple et plus économique que les modules enregistrés.
2. Le rôle du CKD (Clock Driver)
2.1. Amélioration de la distribution d’horloge
Le principal défi pour atteindre des fréquences mémoire élevées réside dans la distribution fiable du signal d’horloge à chaque puce DRAM. Sur un UDIMM, l’horloge est directement gérée depuis le contrôleur mémoire du processeur et parcourt le module sans traitement intermédiaire.
Le CKD agit comme un « relai » qui reconditionne et amplifie le signal d’horloge avant de le distribuer aux puces DRAM du module. Résultat :
Moins de jitter : la qualité du signal est améliorée, les variations rapides de synchronisation (jitter) sont réduites.
Synchronisation optimisée : minimisation du clock skew, c’est-à-dire la différence de temps d’arrivée du signal d’horloge entre les différentes puces mémoire.
DDR5 Client Clock Driver Block Diagram
2.2. Impact sur l’amplitude du signal
A très hautes fréquences, un signal d’horloge « propre », exempt de distorsion et suffisamment fort, est indispensable. Le CKD agit comme un amplificateur local, réduisant les pertes associées à la propagation du signal à travers les multiples composants du module.
Exemple d’un diagramme de l’œil
Cette amplification se traduit par une meilleure ouverture verticale dans le diagramme de l’œil, synonyme d’une augmentation de l’amplitude du signal. Cela permet de :
Réduire les erreurs de synchronisation : Une meilleure amplitude facilite la distinction entre les niveaux logiques haut et bas (V_high et V_low).
Améliorer la marge du signal : Une amplitude renforcée compense les effets du bruit et des interférences, offrant une synchronisation fiable à des vitesses extrêmes.
Optimiser la stabilité des modules haute capacité : Les modules DDR5 CUDIMM, souvent conçus pour des serveurs et applications critiques, bénéficient particulièrement de cette amplification pour maintenir une performance stable.
CKD (Clock Driver)
Le CKD est donc essentiel pour garantir que les signaux d’horloge atteignent chaque puce DRAM avec une intégrité maximale, même dans les configurations les plus complexes.
Ainsi, les signaux d’horloge ne limitent plus les fréquences des CUDIMMs, mais le bus CA* non tamponné pourrait devenir un goulot d’étranglement. Des ajustements sont donc essentiels pour suivre les vitesses DRAM élevées.
*Bus CA : Ce bus est responsable de la gestion des commandes et des adresses entre le contrôleur mémoire (IMC, intégré au processeur) et les modules DRAM.
3. Les bénéfices pour la bande passante et l’overclocking
3.1. Des vitesses au-delà de 9 000 MT/s
Avec le renfort du CKD, le goulot d’étranglement de l’horloge disparaît. Ainsi, des kits mémoire CUDIMM sur la plate-forme Intel Z890 atteignent déjà plus de 9 200 MT/s en mode XMP. Cela devraitr représenter un gain notable pour :
Les applications gourmandes en bande passante (traitement d’images/vidéos 4K/8K, simulations, modélisation 3D, etc.).
Toutefois, le principal avantage observé à ce jour réside dans les fréquences spectaculaires que ces RAM peuvent atteindre. Cependant, les performances réelles demeurent quelque peu décevantes, en particulier en raison d’une latence encore très élevée.
Cependant, si ces chiffres impressionnent, il est essentiel de rappeler que les performances réelles dépendent de plusieurs facteurs, notamment de la latence. À titre de comparaison, certains kits limités au standard JEDEC, comme le Crucial DDR5 6400 CL52testé ici, privilégient la stabilité universelle plutôt que les hautes fréquences. Ce choix peut convenir à des usages plus équilibrés où la compatibilité prime sur l’overclocking.
3.2. Optimisation du bus CA
Cependant, les lignes de commande et d’adresse (bus CA) ne sont pas tamponnées sur les CUDIMM. À terme, ce bus pourrait devenir un nouveau goulot d’étranglement pour monter encore en fréquence. Les simulations internes montrent qu’une optimisation supplémentaire est nécessaire pour soutenir des débits supérieurs à 10 GT/s sans erreurs.
Chez les fabricants, la R&D se poursuit pour affiner le routage et la synchronisation sur ces bus, afin de maintenir des taux de transfert extrêmes en toute stabilité.
4. Compatibilité et modes de fonctionnement
4.1. Trois modes : Bypass, Single PLL et Dual PLL
Le CKD peut fonctionner dans trois modes distincts, adaptés à différents niveaux de performance et de compatibilité :
Bypass mode : Dans ce mode, le CKD est désactivé et n’amplifie pas le signal. Les modules fonctionnent comme de simples UDIMM, avec une vitesse limitée à environ 6 000 MT/s. Ce mode garantit la compatibilité avec les plateformes DDR5 plus anciennes.
Single PLL mode : Lorsque le CKD est activé, il reconditionne et amplifie le signal d’horloge, permettant d’atteindre des fréquences plus élevées, allant jusqu’à 8 000 MT/s et au-delà. Ce mode est actuellement pris en charge par les cartes mères basées sur la plateforme Intel® Z890.
Dual PLL mode : Variante avancée du Single PLL, ce mode optimise davantage la synchronisation en utilisant plusieurs chemins d’horloge. Il est conçu pour supporter des fréquences extrêmes, dépassant 9 000 MT/s, et est également compatible avec les cartes mères Intel® Z890.
4.2. Support Intel® et AMD
Intel® : La plateforme Z890 exploite pleinement les modes Single PLL et Dual PLL, permettant aux CUDIMM de fonctionner à leur plein potentiel et d’atteindre des performances maximales.
AMD : À ce jour, les processeurs AMD DDR5 ne prennent pas officiellement en charge les modes Single PLL ou Dual PLL. Par conséquent, les CUDIMM fonctionnent en mode Bypass sur ces plateformes, limitant la vitesse maximale à environ 6 000 MT/s.
5. Des coûts maîtrisés
Contrairement aux solutions RDIMM, qui intègrent des composants de buffering supplémentaires pour gérer à la fois l’horloge et le bus de commande/adresse, les CUDIMM adoptent une conception plus simple. Le CKD (Clock Driver), élément clé des CUDIMM, ne compte que 35 broches, dont près de la moitié sont dédiées à l’alimentation et à la masse. Cette architecture réduit la complexité globale par rapport au registre complet des RDIMM, tout en maintenant des performances élevées.
Actuellement, en comparant un kit 48 Go CUDIMM à un kit SODIMM standard de même capacité et fréquence, les prix affichés sont équivalents. Cela permet aux CUDIMM de se positionner comme une option performante et technologiquement avancée, sans dévier des standards tarifaires observés pour les modules DDR5 haut de gamme.
Notre Avis
Les CUDIMM marquent une avancée majeure dans l’univers de la mémoire DDR5, en repoussant les limites des fréquences tout en offrant une compatibilité avec les plateformes actuelles. Grâce à l’intégration du CKD, ces modules améliorent la stabilité du signal et permettent d’atteindre des vitesses exceptionnelles, jusqu’à 9 600 MT/s et au-delà. Ils représentent une solution innovante pour les utilisateurs cherchant à maximiser les performances, que ce soit pour les jeux, la création de contenu ou les applications professionnelles exigeantes.
Cependant, comme toute nouvelle technologie, les CUDIMM présentent également certaines limites. Les tests montrent que, malgré des fréquences impressionnantes, la latence reste élevée par rapport à des kits DDR5 UDIMM overclockés, ce qui peut limiter les gains en performances réelles. De plus, le bus CA non tamponné pourrait devenir un goulot d’étranglement à mesure que les débits augmentent, nécessitant des optimisations supplémentaires pour accompagner les prochaines générations.
Pour les utilisateurs AMD, la situation est encore plus restrictive : en l’absence de support officiel pour les modes Single PLL et Dual PLL, les CUDIMM fonctionnent uniquement en mode Bypass, brisant leur principal avantage en termes de fréquence. Cela limite leur intérêt sur ces plateformes pour l’instant.
En somme, si les CUDIMM se positionnent comme une technologie prometteuse et visionnaire, ils restent aujourd’hui une solution en phase de maturité. Leur adoption dépendra autant des progrès dans l’optimisation des bus que du soutien des fabricants pour les rendre pleinement exploitables sur l’ensemble des plateformes. Le futur de la mémoire DDR5 est en marche, mais il est clair que les CUDIMM, bien que novateurs, ne sont qu’une étape dans une évolution plus vaste.