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08 Jan 17:56

Station lunaire Gateway : le module ESPRIT sera construit en France

Ce projet de base en orbite lunaire est réalisé en commun par plusieurs agences spatiales, dont l’ESA. Cette dernière vient d’annoncer la signature d’un contrat avec Thales Alenia Space pour la construction de l’European System Providing Refueling, Infrastructure and Telecommunications (alias ESPRIT).

L’ESA explique qu’il s'agit d’un « module cylindrique comprenant un espace de travail pour les astronautes, à la manière d’un module de la Station spatiale internationale. Il comprendra également un observatoire à 360° avec une vue à couper le souffle sur la Lune et sur les véhicules spatiaux qui viendront s’amarrer à l’avant-poste lunaire ».

Le module sera composé de deux éléments : 

  • un système qui permettra les communications – données, voix et vidéo – entre la Station Gateway et la Lune. 
  • un module de ravitaillement qui alimentera la Station Gateway en xénon et en ergols chimiques. Il pourra également servir pour des atterrisseurs lunaires et d’autres vaisseaux.

Le calendrier est relativement serré : « L’élément de communications est en cours de développement accéléré pour un lancement en 2024 — il sera alors monté sur le premier module américain de la Station Gateway, HALO — tandis que le module de ravitaillement sera prêt au lancement en 2026 ».

08 Jan 17:43

Boeing 737 MAX: des mensonges à 2,5 milliards de dollars

by François Duclos
Accusé de complot en vue de commettre une fraude pour avoir caché des informations sur le MCAS lors de la certification du 737 MAX, Boeing a accepté de payer plus …

suite de l'article à lire en cliquant sur le titre
06 Jan 17:44

Dans les rouages du fichier « SI Vaccin Covid »

Le fichier « SI Covid Vaccin » a été créé par décret publié le 26 décembre dernier. Derrière ce nom, un traitement sous la responsabilité de la direction générale de la santé et la Caisse nationale de l'assurance maladie. Next INpact revient dans ses détails, par un jeu de questions/réponses.

Qu’est-ce que le système d’information « Vaccin Covid » et à quoi sert-il ?

En France, la politique de vaccination est sous la houlette du ministre de la Santé. C’est lui « qui fixe les conditions d'immunisation, énonce les recommandations nécessaires et rend public le calendrier des vaccinations après avis de la Haute Autorité de santé », dixit le Code de la santé publique.

La première finalité de ce traitement de données à caractère personnel est donc d’identifier les personnes éligibles à la vaccination contre le Covid-19. Une telle inscription dans ce fichier permettra de leur envoyer des bons de vaccination pour ensuite enregistrer les informations relatives à la consultation préalable (bientôt remplacée par un dispositif « plus direct ») et finalement organiser la vaccination.

La deuxième finalité vise à suivre l'approvisionnement en vaccins et autres consommables en France (gestion des stocks, approvisionnement, etc.)

Autre de ses missions, envoyer aux personnes traitées « un récapitulatif des informations relatives à la vaccination ». Ce document sera établi par le professionnel de santé.

Quatrième objectif, mettre à disposition des données « permettant la présentation de l'offre de vaccination, la surveillance de la couverture vaccinale, la mesure de l'efficacité et de la sécurité vaccinales, la pharmacovigilance, le suivi statistique de la campagne de vaccination, l'appui à l'évaluation de la politique publique de vaccination et la réalisation d'études et de recherches »

L’avant-dernière finalité n’est pas moins importante : elle consiste à orienter les personnes vaccinées vers un parcours de soin, « en cas d'apparition d'un risque nouveau », puisque selon l’article L.1111-2 du Code de la Santé publique, « toute personne a le droit d'être informée sur son état de santé ».

Enfin, SI Covid Vaccin facilitera la prise en charge financière des actes liés à la vaccination.

Quelles seront les données enregistrées ?

Outre les données d'identification (prénoms, sexe, date de naissance, lieu de naissance, etc.), on trouvera notamment la référence du bon de vaccination, la date des injections, l’identification du vaccin, le lieu de l’acte, outre les données d'identification des professionnels de santé.

D’autres concerneront la santé de la personne concernée, à savoir les « critères médicaux d'éligibilité » et les « informations relatives à la recherche et à l'identification de contre-indications à la vaccination ».

Le ministère de la Santé entend également faire figurer les effets indésirables éventuels associés à cet acte médical.

Ces informations ne sont pas minces. Comme le relève la CNIL, saisie pour avis sur le projet de décret, « à terme, lorsque la campagne vaccinale sera étendue à l'ensemble de la population adulte telle qu'envisagée par le ministère, le SI "Vaccin Covid " comportera les données de santé d'une majeure partie de la population française ». En somme, se dessine un fichier monstre de plusieurs dizaines de millions d’entrées.

Qui renseignera ces données ?

Le dernier alinéa de l’article 2 indique que ce sont les professionnels de santé (ou les personnes placées sous leur responsabilité) qui seront tenus de les enregistrer sans délai.

Qui sera destinataire de ces informations ?

La liste est longue, au point où la CNIL a dû rappeler que ces données sont couvertes par le secret médical : « seules les personnes habilitées et soumises au secret professionnel doivent pouvoir accéder aux données du SI Vaccin Covid, dans les strictes limites de leur besoin d'en connaître pour l'exercice de leurs missions ».

Dans le détail, le périmètre d’accès aux informations dépendra donc de la qualité de chacune de ces entités. Le professionnel de santé aura accès à toutes les données, à l’exclusion des critères médicaux d'éligibilité à la vaccination et aux traitements suivis. Le médecin traitant accèdera lui aussi à de nombreuses informations, mais certaines seront soumises au consentement du patient (par exemple « les données d'identification des professionnels de santé »).

La Caisse nationale d'assurance maladie bénéficiera d’un accès tout aussi généreux, mais uniquement pour verser ces informations dans le dossier médical partagé de la personne vaccinée.

Les effets indésirables seront connus de l’Agence nationale de sécurité du médicament et les centres régionaux de pharmacovigilance, mais aussi le médecin traitant (sous condition de consentement, là encore).

Des données seront également adressées à d’autres, après cette fois pseudonymisation, afin « d'assurer la confidentialité de l'identité des personnes, notamment par la suppression de leur nom, prénoms, [etc.] ». Il s’agira en particulier des personnes habilitées par les directeurs généraux des agences régionales de santé, concernant « les données nécessaires à l'organisation de la campagne de vaccination à l'échelon régional et à son suivi » ou encore celles en charge des données statistiques.

Le Health Data Hub en sera également destinataire, avec la CNAM, « aux seules fins de faciliter l'utilisation des données de santé pour les besoins de la gestion de l'urgence sanitaire et de l'amélioration des connaissances sur le virus ».

Très logiquement la CNIL a recommandé « que la transmission des données pour cette finalité ne saurait se prolonger au-delà de l'état d'urgence sanitaire en l'absence de dispositions prévoyant leur intégration dans le Système national des données de santé (SNDS) ».

Elle avait également insisté pour qu'aucune donnée traitée dans le cadre du SI « Vaccin Covid » ne soit transférée en dehors de l'Union europ��enne, au point de réclamer une telle précision dans le décret publié. Cette précision est absente au Journal officiel.

La direction du numérique des ministères des Affaires sociales (DNUM) aura « communication de données identifiantes ». Selon le résumé de la CNIL, les données « seront conservées dans SI Vaccin Covid pendant une durée de dix ans à l’exception de celles nécessaires à la prise en charge des personnes vaccinées en cas d’identification de risques nouveaux qui seront conservées par la direction du numérique des ministères chargés des affaires sociales (DNUM) pendant trente ans ».

La CNIL n’a pas bien compris cette intervention, au regard des missions confiées à l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Selon les explications fournies par le ministère, « la DNUM ne serait pas en charge d'orienter les personnes vers un parcours de soins adapté, mais uniquement de la conservation des données dans des conditions permettant d'en garantir la sécurité et l'intégrité ».

Le fichier sera-t-il interconnecté ? Où seront stockées les données ? 

Comme le constate l’autorité, le SI « Vaccin Covid » sera « mis en relation avec plusieurs systèmes d'information déjà déployés ». Elle cite « notamment le système d'information relatif à l'identifiant national de santé (SI INS), le dossier médical partagé (SI DMP) et le portail de remontées d'évènements indésirables (P-SIG) ». Dans sa délibération, on apprend que le ministère de la Santé envisage « une mise en relation avec des portails patients tiers afin de faciliter la prise de rendez-vous, sans pour autant être en mesure, à ce stade, de préciser quelles en seraient les conditions ».

On découvre dans le même document que le ministère entend avoir recours à des sous-traitants pour mettre en œuvre le système d’information. La CNIL a plaidé pour que le principe de ce recours « soit mentionné dans le décret ». Comme cette précision n’a pas été apportée, le gouvernement est invité à diffuser cette information, ainsi que la liste des sous-traitants sur le site du ministère.

Quels sont les droits RGPD des patients ?

Les personnes invitées à se faire vacciner recevront un bon de vaccination, qui sera accompagnée d’informations orchestrées par le RGPD. Ces informations concernent « la source d'où proviennent les données à caractère personnel et, le cas échéant, une mention indiquant qu'elles sont issues ou non de sources accessibles au public ».

En France, cette « vaccination n’est pas obligatoire », ainsi, « l’expression du consentement du patient doit être recueillie au préalable et tracée dans le dossier médical », prévient la Haute autorité de Santé (HAS).

Si une personne consent à se faire vacciner, d’autres informations lui seront fournies :

  • l'identité et les coordonnées du responsable du traitement
  • les finalités du traitement et la base juridique du traitement;
  • les destinataires
  • la durée de conservation des données
  • l'existence des droits d’accès et de rectification auprès du directeur de l'organisme d'assurance maladie de rattachement.

Le droit à l’effacement ne s’appliquera pas. Le droit d’opposition sera lui cantonné à un périmètre. Par exemple, on pourra s’opposer à la transmission des données au Health Data Hub, cher à Microsoft. De même, les personnes éligibles à la vaccination pourront s’opposer à voir leurs données figurer dans le traitement. Toutefois, si elles consentent à cet acte médical, elles ne pourront plus s’opposer. Il n’y aura pas de fichier de ceux qui auront refusé de se faire vacciner, mais à partir du moment où l’ensemble des Français aura reçu un bon de vaccination, on pourra facilement deviner par simple soustraction le poids des refus.

Mais avant l’acte de vaccination, les personnes seront sélectionnées selon des critères qui devront être établis par la Haute autorité de Santé. Les personnes concernées par la phase 1 de la vaccination sont celles, âgées et « résidentes d’établissements accueillant des personnes âgées, les résidents en services de longs séjours et les professionnels qui les accompagnent au quotidien et présentent eux-mêmes des facteurs de risque de forme grave de Covid-19 » (HAS).

Dans sa délibération du 10 décembre 2020, la Commission a fait d’autres remarques. Ainsi, « le ministère n'a pas été en mesure de lui transmettre les informations techniques nécessaires concernant la mise en œuvre du traitement ». Conséquence : l’autorité « n'a donc pas été en mesure de vérifier la conformité du traitement au RGPD avant que celui-ci soit déployé ». De même, aucune analyse d’impact ne lui a été fournie, alors qu’elle « doit être effectuée avant la mise en œuvre du traitement ».

05 Jan 17:14

Hard Deck Simulations Releases Functional Aircraft Carrier for MSFS

by Calum Martin
For those of you looking to experience a different type of landing challenge in Microsoft Flight Simulator, then attempting to land on an aircraft carrier is certainly one way to do it. Hard Deck Simulations has provided users in Flight Simulator the opportunity to attempt a skilful landing with their first add-on. The add-on provides […]
04 Jan 18:00

Netflix : Vers une adaptation de la licence The Elder Scrolls sur Netflix ?

by Uther
De plus en plus de licences de jeux servent d'inspiration aux plateformes de SVOD pour leurs séries. The Elder Scrolls pourrait être la suivante chez Netflix.
31 Dec 12:17

Mac avec Apple M1 : installer Windows 10, Ubuntu ou Fedora via Parallels Desktop 16

Un peu plus d'un mois après la mise sur le marché des premiers Mac avec SoC Apple Silicon, les développeurs sont nombreux à avoir adapté leurs applications, parfois avec une préversion. C'est le cas de Parallels Desktop 16 qui propose de la virtualisation. De quoi installer... Windows 10 on ARM (entre autres).

Cela fait maintenant quelques années que Microsoft a lancé son initiative visant à adapter Windows 10 aux SoC ARM, afin de ne plus dépendre des seuls processeurs x86, proposés principalement par AMD et Intel.

Mais comme souvent, l'éditeur a fait un peu les choses à moitié et la mayonnaise tarde à prendre. Seules des machines équipées de puces Qualcomm Snapdragon ont été annoncées, assez chères et avec des performances pas vraiment à la hauteur. Surtout, empêtré dans ses vieilles dépendances, l'écosystème tarde à s'adapter. 

Ainsi, Microsoft Office n'est toujours pas proposé en version native alors que c'est le cas pour les SoC ARM64 d'Apple. Autant dire que cela ne donne pas forcément envie aux développeurs de sauter le pas, surtout que des projets comme Reunion font beaucoup plus de bruit médiatique qu'ils ne produisent des effets dans la pratique.

Autre symbole du retard pris : la gestion des applications x86 64 bits est seulement en phase test. De quoi inciter les curieux de Windows 10 on ARM (WoA) à regarder ailleurs. Si l'adaptation au Raspberry Pi n'a pas été une franche réussite, nombreux étaient ceux espérant une compatibilité avec les derniers Mac d'Apple et leur SoC M1.

Pour le moment, ce n'est pas encore possible.... enfin presque. En effet, la préversion de Parallels Desktop 16 permet d'installer des systèmes tiers virtualisés, dont celui de Microsoft. Voici la marche à suivre.

Récupérer l'ISO de Windows 10 on ARM

La première étape n'est pas forcément la plus simple, puisqu'elle consiste à récupérer l'image ISO de ce système particulier. Au point que Microsoft ne le distribue pas aussi publiquement que sa version classique de Windows 10.

Il existe néanmoins diverses solutions. La première consiste à faire partie du programme Insiders de Microsoft pour récupérer une version de test. Mais il faut un compte. On peut alors passer par les fichiers de l'Unified Update Platform (UUP) permettant de reconstituer l'ISO de n'importe quelle version du système, même celle pour ARM64.

UUP Dump 2020 UUP Dump liste les dernières versions de Windows 10 disponibles dans les différents canaux

Pour cela, il suffit de se rendre sur UUP Dump et suivre la procédure. Des scripts de récupération sous Linux, macOS et Windows sont fournis. Mais le plus simple est de passer par ce dernier. C'est ce que nous avons fait pour récupérer la dernière ISO Stable (20H2, 19042.685) et Dev (21277.1000) en date. Seule la seconde fonctionne.

Installer la préversion de Parallels Desktop 16

Ensuite, il faut récupérer (gratuitement) la version de test de Parallels Desktop 16, qui vient d'ailleurs d'être mise à jour. Pour cela il faut commencer par créer un compte Parallels, puis se rendre sur cette page. Téléchargez le paquet DMG, installez-le. L'application vous demandera l'accès à certains de vos dossiers puis se lancera. 

L'éditeur précise qu'il y a pour le moment quelques limitations à la beta de son outil de virtualisation : il ne fonctionne que sur les Mac avec Apple M1, n'est compatible qu'avec des systèmes prévus pour SoC ARM, les applications ARM 32 bits ne peuvent pas être lancées dans les machines virtuelles (VM) pour l'instant.

Il n'est pas non plus possible de les mettre en pause ou en veille. Cela changera d'ici la version finale, payante.

Parallels Desktop 16 Mac M1Parallels Desktop 16 Mac M1

L'interface est assez simple, détectant d'éventuelles images ISO ou VHDX. Il est aussi possible d'en ajouter manuellement pour créer votre première VM. Soit en cherchant via le Finder soit via un glisser-déposer. 

Créer une VM Windows 10 depuis une image VHDX (Insiders)

Pour créer une machine virtuelle Windows 10 on ARM, la solution la moins contraignante pour le moment est de récupérer le fichier fourni par Microsoft via son programme Insiders. Il s'agit en effet d'une image disque contenant un système préinstallé au format VHDX. Aucune installation n'est donc nécessaire.

Il s'agit actuellement de la build 20231 paramétrée entièrement en anglais. Il faut donc se rendre dans les paramètres de langue/région pour télécharger le pack permettant d'obtenir l'interface en français. Une fois que c'est terminé, le système sera exploitable comme n'importe quel autre. Vous pouvez modifier les paramètres de la machine virtuelle pour adapter le nombre de cœurs du processeur, la mémoire, le stockage, le réseau, etc.

On profite alors de Parallels Desktop 16 tel qu'il fonctionne habituellement, avec le partage de données entre l'hôte et le machine virtuelle (notamment avec la synchronisation des fichiers sur le bureau). Pour en savoir plus sur l'application et son fonctionnement, rendez-vous sur sa page de présentation et sa documentation.

  • Parallels Desktop 16 Mac M1
  • Parallels Desktop 16 Mac M1
  • Parallels Desktop 16 Mac M1
  • Parallels Desktop 16 Mac M1
  • Parallels Desktop 16 Mac M1
  • Parallels Desktop 16 Mac M1
  • Parallels Desktop 16 Mac M1
  • Parallels Desktop 16 Mac M1

Créer une VM Windows 10 depuis une image ISO (UUP)

L'autre solution est donc de passer par une image ISO récupérée via UUP. Attention, si vous récupérez une ISO du canal Stable, vous aurez une erreur dès que vous passerez à la copie des fichiers. Avec la build 21277 du canal Dev nous n'avons rencontré aucun problème. Cette dernière a un autre avantage : elle permet de lancer des applications x86 en 64 bits, une fonctionnalité qui n'est pas encore accessible aux versions antérieures.

Nous avons ainsi pu le faire avec CPU-Z ou CineBench R23 par exemple. Impossible par contre de lancer des applications 32 bits, et donc le Microsoft Store. C'est sans doute ce qui explique la timidité de l'éditeur lorsqu'il s'agit d'évoquer le support des nouveaux Mac d'Apple. Des solutions sont néanmoins disponibles pour les plus téméraires. Impossible également de lancer Blender, le pilote vidéo fourni n'étant pas adapté.

Parallels Desktop 16 Mac M1 CineBench R23 4CParallels Desktop 16 Mac M1 CineBench R23 8C
4 cœurs : 1795 points, 8 cœurs : 2067 points, version native macOS ARM : 7821 points

Différentes distributions Linux également supportées

Pour rappel, si vous voulez simplement lancer des applications Windows sous macOS pour ARM sans virtualiser un système complet vous pouvez utiliser CrossOver qui fonctionne plutôt bien (même pour certains jeux). Si c'est plutôt Linux qui vous intéresse, Parallels 16 Desktop sera là encore l'outil à utiliser.

Nous avons ainsi pu installer l'ISO de la version ARM64 de Fedora 33 ou Ubuntu 20.10. Notez que dans le cas de Fedora nous avons tenté l'installation de l'interface graphique GNOME. Si elle était bien fonctionnelle, là aussi l'absence d'un pilote vidéo reconnu rendait l'usage peu pratique et limité à une définition de 1024 x 768 pixels.

Parallels Desktop 16 Mac M1 Ubuntu 20.10Parallels Desktop 16 Mac M1 Fedora 33
Ubuntu 20.10 affiche de belles performances OpenSSL, elles sont moindres sous Fedora 33

31 Dec 12:16

Brexit : easyJet, Ryanair, Wizz Air et les actionnaires

by François Duclos
Les compagnies aériennes low cost easyJet, Ryanair et Wizz Air, toutes trois cotées à la bourse de Londres, ont modifié les droits de vote de leurs actionnaires afin de protéger …

suite de l'article à lire en cliquant sur le titre
28 Dec 10:57

SkyDesigners – Base Aérienne 112 Reims-Champagne MSFS

by Sebastien

SkyDesigners est prêt pour MSFS : déjà à l’origine de plusieurs bases militaires Françaises reproduites dans le passé, ils proposent leur première pour le nouveau simulateur de Microsoft, d’où des Mirage F1 étaient opérés à Reims-Champagne LFQA.

Vous y trouverez de nombreux avions statiques avec des hangars de maintenance très détaillés, des objets de décoration et des personnages 3D.

25 Dec 06:11

A2A Simulations Releases B-17G Flying Fortress

by Jordan Williams
Habu

Esprons qu'elle arrive sur Fs 2020

Well known aircraft developer, A2A Simulations, has released their latest aircraft in the Accu-Sim range, the Boeing B-17G Flying Fortress for P3D v4/5. The Flying Fortress is a World War II heavy bomber which saw action across Europe, Africa and Asia throughout the war. The B-17 first flew in 1935 and saw service up until […]
23 Dec 17:47

Flight Simulator 2020 passe à la VR

Attendu par les fans depuis des semaines, le patch permettant de profiter de la réalité virtuelle au sein du titre est désormais disponible, annonce Microsoft.

« Nous avons veillé à ce qu’elle soit compatible avec une grande diversité d’appareils, comme les casques Windows Mixed Reality (dont le HP Reverb G2), Oculus, Valve et HTC », ajoute l'entreprise.

Reste la question des performances. En l'état, Flight Simulator 2020 peine à tirer partie d'une configuration moderne haut de gamme et semble pénalisé par le fait de ne pas exploiter DirectX 12 et d'être très dépendant du CPU. 

Activer la VR revient à lancer le jeu sur deux écrans avec un rendu spécifique et plus gourmand, il faut donc s'attendre à ne pas atteindre les 60 ips à moins de réduire la qualité graphique. 

Espérons que 2021 sera l'occasion d'optimisations sérieuses sur ce point.

19 Dec 11:45

VIRPIL Controls Announces VPC MongoosT-50CM3 Throttle

by Corey Youngblood
Hardware developer VIRPIL Controls has announced their latest product, the VPC MongoosT-50CM3 Throttle.  The announcement came via a post to VIRPIL’s website forum, which includes some preview images, as well as an in depth look at the features of the new piece of hardware. According to the post, VPC MongoosT-50CM3 throttle was actually first teased […]
19 Dec 11:45

SkyDesigners Teases Base Aérienne 102 Dijon-Longvic for MSFS

by Yannick Noesen
Former legacy platform scenery developer SkyDesigners has recently made a reappearance within the developer community, taking to their Facebook page to market their newest project, Base Aérienne 102 Dijon-Longvic (LFSD), currently in development for MSFS. Commonly referred to as Dijon Air Base, Base Aérienne 102 Dijon-Longvic (LFSD) was a former Armée de l’Air military installation, located 2nm […]
18 Dec 19:39

Flight Simulator dépasse les 2 millions de joueurs, sur Xbox Series l'été prochain

Microsoft explique que le dernier volet de son simulateur de vol est « le plus rapide à franchir la barre des 2 millions de joueuses et de joueurs ».

Dans le même temps, l’éditeur prépare la suite : « L’année 2021 s’annonce déjà chargée : le jeu sortira sur Xbox Series X|S à l’été, 3 mises à jour conséquentes sont d’ores et déjà prévues et notre planète aussi sera mise à jour, puisque nous pensons développer entre 4 et 5 mises à jour du Monde ».

L’éditeur affirme que les joueurs sur console « peuvent s’attendre à retrouver la même profondeur que sur la version PC et à découvrir le plus authentique, le plus réaliste des simulateurs de vol que nous n’ayons jamais créé ».

Flight Simulator sera disponible dans le Xbox Game Pass dès le jour de son lancement.

18 Dec 19:30

DC Designs 2021 Development Roadmap

by Calum Martin
A lengthy Facebook post shared by DC Designs has highlighted the future aircraft we can expect from the development team over the coming year. The new year will be a year of growth for the development team and will see a lot of products ported from the FSX/P3D catalogue to Microsoft Flight Simulator. With the […]
17 Dec 17:47

Comment formater ou effacer correctement un SSD

by Korben

Si vous avez un SSD, vous savez sûrement qu’il ne faut pas faire n’importe quoi avec car cela ne se comporte pas exactement comme un disque dur classique. On peut en effet réduire drastiquement la durée d’un SSD si on fait trop de jeux d’écriture dessus. En mode super abusé évidemment car les SSD récents ont quand même une durée de vie super longue aujourd’hui, et cela dépend du type de SSD que vous avez.

Si vous avez un SLC (Single Level Cell), longue durée de vie pas de souci avec les lectures / écriture, vous pouvez bourriner.

Si vous avez un MLC (Multi Level Cell), c’est moins durable que le SLC mais c’est quand même très bien et chaque cellule possède en moyenne 10 000 cycles de durée de vie.

Si vous avez un TLC (Triple Level Cell), ça commence à se gâter beaucoup. Ils ont en général un gros espace de stockage mais une durée de vie par cellule de 500 à 1000 cycles. C’est ce que j’ai, snif…

Enfin, si vous avez un QLC (Quad Level Cell), cool c’est pas cher, y’a une grosse capacité de stockage mais comme c’est une variante du TLC, et bien même chanson : durée de vie merdique avec 1 000 cycles environ. Ce genre de SSD est a privilégier pour du stockage sans beaucoup de lectures / écritures. Les joueurs de Fortnite qui enchaînent les grosses mises à jour apprécieront 🙂

La meilleure chose à faire avec un SSD si vous voulez sécuriser l’information qui s’y trouve, c’est de l’utiliser de manière chiffrée avec Bitlocker (Windows), Filevault (macOS) ou encore LUKS (Linux). Cela permet d’éviter d’agir après coup en lançant des effacements sécurisés qui vont augmenter le nombre d’écritures sur le SSD et donc l’user prématurément.

Pourtant, il faut parfois formater son SSD de manière sécurisée ou en tout cas, correctement pour éviter que quelqu’un ne récupère ce que vous avez mis dessus. Ou tout simplement parce que vous constatez des problèmes avec votre OS, des erreurs, des lenteurs, ou des problèmes d’intégrité.

Alors comment faire ?

Et bien Intel qui vend aussi des SSD a mis en ligne quelques recommandation au sujet du formatage bas niveau / effacement sécurisé des SSD. Vous l’aurez compris, après un tel formatage ou effacement, vos données seront perdues à tout jamais dans la matrice, donc pensez bien à faire plusieurs sauvegardes avant de vous lancer.

Les outils que vous pouvez utiliser en toute sécurité afin d’effectuer une opération de ce genre sur un SSD sont :

  • Intel SSD Toolbox
  • Acronis TrueImage qui contient une fonctionnalité « DriveCleanser » que vous pouvez utiliser directement ou avec laquelle vous pouvez faire une clé bootable. Cet outil est parfois livré avec votre SSD.

Mais Intel recommande également des outils tiers qui sont tout aussi efficaces que ceux que je vous ai cité ci-dessus :

Mis à part Intel, chaque constructeur propose également ses propres outils : Samsung propose un outil de ce genre qui s’appelle Samsung Magician Software qui est gratuit. Chez Kingston c’est SSD Manager ici. Et pour Crucial, il y a Storage Executive que vous pouvez trouver ici.

Enfin, si vous êtes un(e) barbu(e) déter, HPARM le fait également très bien puisqu’il utilise la fonctionnalité ATA Secure Erase des SSD.

Longue vie à votre SSD !


Udemy fête ses 10 ans flux de promos sur tous les cours en ligne

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Développez vos opportunités de carrière avec Python

Que vous travailliez dans le machine learning ou dans la finance, dans le développement Web ou dans la science des données, le langage Python est l’une des compétences les plus importantes à acquérir. La syntaxe simple de Python convient particulièrement aux applications bureautiques…



17 Dec 17:31

Crucial MX500 de 2 To à 188,39 euros

Crucial propose le SSD Crucial MX500 de 2 To (CT2000MX500SSD1) pour 188,39 euros au lieu de près de 250 euros.
16 Dec 19:39

Pornhub retire tout son contenu de compte non vérifiés, l'EFF s'en mêle

Suite à la décision de Mastercard et VISA de cesser toute collaboration avec le site pour adultes, il a procédé à un nettoyage par le vide, supprimant des millions de vidéos pour tenter de se refaire une virginité. PornHub précise au passage qu'il n'est pas seul concerné par la diffusion de contenus pornographiques litigieux, et que la décision qu'il vient de prendre n'a pas d'équivalent chez Facebook, Google, Snapchat, TikTok ou Twitter.

Pour l'Electronic Frontier Foundation (EFF), si l'exploitation sexuelle sous toutes ses formes doit être combattue, nos sociétés doivent se donner les moyens de le faire par la loi, et non dépendre de décisions émises par des acteurs privés comme Mastercard et VISA qui n'ont pas à décider ce qui relève ou non de la libre expression en ligne.

« Ils n'ont pas été élus ou choisis par les citoyens d'aucun pays » précise l'association, qui rappelle que ce n'est pas la première fois qu'elles agissent de la sorte, renvoyant au sort qui avait été réservé en son temps à Wikileaks. Ainsi, pour l'EFF, le débat n'est pas ici de savoir si PornHub est un service « prédateur » ou non. Mais ce que l'on accepte comme censure opérée par des acteurs privés sans que cela ne relève d'une décision légale, simplement de ce qu'elles ont décidé d'autoriser ou non.

16 Dec 19:35

Aux États-Unis, des réseaux sociaux sommés de s’expliquer sur l'utilisation des données personnelles

La demande émane de la commission fédérale du Commerce (FTC), comme le rapporte Reuters. Elle souhaite par exemple savoir « comment ces entreprises collectent des données sur leurs utilisateurs, comment elles ciblent leurs publicités et comment elles utilisent leurs algorithmes », expliquent nos confrères. 

Parmi les réseaux concernés, on retrouve Discord, Reddit, Snap, TikTok, WhatsApp et YouTube. Ils ont désormais 45 jours pour répondre aux demandes de la FTC, « qui précèdent généralement la publication de directives ou des recommandations législatives ».

Pour rappel, elle s‘est récemment attaquée à Facebook qu’elle accuse de « maintenir illégalement son monopole », brandissant au passage la menace d’une cession d’actifs, notamment Instagram et WhatsApp.

16 Dec 19:34

L'ensemble des services de Google était en panne pendant près d'une heure hier

C'est peu avant 13h que les premiers problèmes ont commencé à se déclarer, l'ensemble des sites et applications du géant américain devenant indisponibles.

De quoi poser des soucis à ceux qui reposent sur ses services pour la gestion de leur maison connectée ou leur travail, par exemple via les Chromebook très liés aux outils maison. 

Le service presse de Google ne pouvait par exemple pas répondre à ses emails sur le sujet… Gmail étant hors service. Mais le temps que l'information fasse le tour de la planète et des sites, tout était de retour, un peu avant 14h selon le site de statut Google.

Après un souci similaire chez Facebook, cela a relancé la réflexion sur la dépendance à des plateformes géantes, des services centralisés et le besoin d'alternatives. Mais tout le monde est rapidement passé à autre chose… jusqu'à la prochaine fois ?

11 Dec 20:08

Sony se paye Crunchyroll

Cette société est spécialisée dans le streaming d’animation japonaise. Elle propose ses services depuis plusieurs années en France.

Elle change de main et passe d’AT&T à Funimation, une coentreprise entre Sony Pictures Entertainment et Aniplex Inc, une filiale de Sony Music Entertainment (au Japon).

Le montant de la transaction est de 1,175 milliard de dollars (en cash). Cette opération est évidemment soumise à l’approbation des autorités compétentes.

10 Dec 17:57

La Chine industrialise la reconnaissance faciale (et raciste) des Ouïghours

Huawei a testé une intelligence artificielle de reconnaissance faciale capable de reconnaître les Ouïghours et d'alerter la police, selon un rapport découvert par le spécialiste de la vidéosurveillance IPVM et partagé avec le Washington Post. D'autres industriels chinois proposent des systèmes totalitaires similaires. 

Le document, estampillé « confidentiel, interdit de diffusion sans autorisation », a été retiré du site web européen de Huawei où IPCM l'avait trouvé via une requête Google. Il révèle que le géant chinois des télécoms avait travaillé en 2018 avec la start-up de reconnaissance faciale Megvii pour tester un système de vidéosurveillance capable de scanner des visages dans une foule et de prendre en charge la « reconnaissance basée sur l'âge, le sexe, l'appartenance ethnique et l'angle des images faciales » :

IA Ouïghours

Le système reposait sur un mélange de logiciels de Megvii et de caméras de vidéosurveillance, serveurs, équipements réseau, plate-forme de cloud computing et autres matériels et logiciels de Huawei.

Il aurait réussi ces tests, y compris sa capacité à prendre en charge des « alarmes ouïghours » afin de potentiellement les signaler à la police en Chine, où des membres du groupe ont été détenus en masse dans le cadre d'une répression gouvernementale brutale. Les chercheurs estiment que plus d'un million d'Ouïghours y ont été ou sont encore détenus dans des « camps de rééducation ».

IA Ouïghours

Le rapport précisait également que le système était capable de prendre des instantanés en temps réel des piétons, d'analyser les vidéo et de rejouer les dix secondes de séquences avant/après la détection de tout visage ouïghour.

« Notre activité est axée sur le bien-être et la sécurité »

Les deux sociétés ont reconnu que le document était réel. Le porte-parole de Huawei, Glenn Schloss, a déclaré qu'il « est simplement un test et n'a pas vu d'application dans le monde réel. Huawei ne fournit que des produits à usage général pour ce type de test. Nous ne fournissons pas d'algorithmes ou d'applications personnalisés ».

Megvii a répondu à IPVM que « nos solutions ne sont pas conçues ou personnalisées pour cibler ou étiqueter des groupes ethniques. Notre activité est axée sur le bien-être et la sécurité des individus, et non sur la surveillance de groupes démographiques particuliers ».

Le document ne fournissait pas d'informations sur l'endroit ou la fréquence d'utilisation du système, mais des systèmes similaires sont utilisés par les services de police à travers la Chine, selon des documents officiels analysés l'an passé par le New York Times, qui a trouvé un système municipal ayant scanné des visages ouïghours un demi-million de fois en un seul mois.

IPVM précise que Megvii est répertorié comme partenaire certifié « Huawei Enterprise Partner », et le géant des télécoms affirme que le logiciel de reconnaissance faciale de l'entreprise serait utilisé pour « prévenir le crime et créer une atmosphère sociale harmonieuse ».

Un taux d'erreur acceptable jusqu'à 30%

IPVM avait de son côté identifié l'an passé une douzaine de départements de la République populaire de Chine déployant la technologie de reconnaissance des visages ouïghours.

IA Ouïghours

Le risque d’erreurs en termes de reconnaissance du sexe, de l'âge, de l'ethnicité ouïghoure, de port du masque ou de lunettes est assumé par les autorités, à en croire un projet de directive gouvernementale sur la reconnaissance faciale du ministère de la Sécurité publique qui, en décembre 2017, n'exigeait qu'une précision de 70 %.

IPVM avait également découvert que les trois plus grands fabricants de caméras de sécurité de la RPC proposent tous cette technologie explicitement raciste. En 2018, il avait documenté qu'Hikvision avait remporté un contrat de 53 millions de dollars pour la construction d'un « système de reconnaissance faciale de masse » déployé dans une province, des mosquées et des camps de rééducation du Xinjiang.

IA Ouïghours

Un système « aussi racial que l’apartheid en Afrique du Sud ».

Human Rights Watch avait révélé que le CETC, la société mère d'État de Hikvision, y déployait également une « Plate-forme d'opérations conjointes intégrées » (IJOP) composée de systèmes d'apprentissage automatique, des informations provenant de caméras, smartphones, dossiers financiers et de planification familiale, consommation d'électricité inhabituelle pour générer des listes de suspects à renvoyer dans les camps de rééducation.

Un projet qualifié de « terrifiant » par The Economist, et d'« aussi racial que l’apartheid en Afrique du Sud ». En 2019, suite à un autre article d'IPVM, Hikvision avait elle aussi retiré de son site web une page vantant un système de vidéosurveillance et d'intelligence artificielle capable d'analyser le sexe, l'appartenance ethnique (comme les Ouïghours, les Han) et la couleur de la peau (comme le blanc, le jaune ou le noir) des personnes ciblées, mais également si elles portaient lunettes, masques, casquettes ou barbes, « avec un taux de précision d'au moins 90% ».

IA Ouïghours

Le mois dernier, son concurrent Dahua avait lui aussi retiré de son site web un document révélant que son SDK comportait une ligne « EM_NATION_TYPE_UYGUR » 30 minutes après qu'IPVM l'ait interrogé à ce sujet.

Mi-novembre, IPVM découvrait par ailleurs qu'Uniview, troisième plus grand fabricant de vidéosurveillance de la RPC et l'un des principaux fournisseurs de projets de police en Chine, disposait lui aussi d'un logiciel raciste utilisé pour identifier les Ouïghours.

« Uniview croit sincèrement au Tech for Social Good »

En réponse à ses questions, l'entreprise lui a répondu qu'« Uniview croit sincèrement à la technologie pour le bien social ("Tech for Social Good") et applique sincèrement son code d'éthique non seulement en interne avec son "Ethic Panel" (tout comme Google et d'autres sociétés de haute technologie réputées) mais également en externe avec tous les produits et services fournis ».

Jonathan Frankle, chercheur en apprentissage profond au laboratoire d'informatique et d'intelligence artificielle du Massachusetts Institute of Technology, a expliqué au Washington Post que de tels systèmes devenaient clairement une priorité parmi les développeurs désireux de capitaliser sur la capacité technique de pouvoir classer les personnes par ethnicité ou race :

« Les gens ne se donnent pas la peine de construire des systèmes coûteux comme celui-ci pour rien. Ce ne sont pas des gens qui brûlent de l'argent pour s'amuser. S'ils l'ont fait, c'est pour une raison très claire. »

Le flot de données d'images faciales provenant de foules publiques, a-t-il ajouté, pourrait être utilisé pour développer davantage la précision et la puissance de traitement des systèmes. En Ouganda, les caméras de reconnaissance faciale Huawei ont ainsi déjà été utilisées par la police et les responsables gouvernementaux pour surveiller des manifestants et des opposants politiques.

Les « caractéristiques faciales » de la « reconnaissance ethnique »

En 2018, des chercheurs chinois en IA avaient déjà conçu des algorithmes capables de distinguer les « repères faciaux » des visages ouïghours, coréens et tibétains, qu'ils avaient présenté dans un article intitulé « Découverte des caractéristiques faciales pour la reconnaissance de l'appartenance ethnique ».

Mais le logiciel avait suscité de grands débats éthiques à mesure qu'il pourrait entraîner discriminations, profilages et punitions. De plus, le système était susceptible de renvoyer des résultats inexacts, car ses performances variaient considérablement en fonction de l'éclairage, de la qualité de l'image, et parce que la diversité des ethnies et des origines des personnes n'est pas si clairement décomposée en groupes simples.

Huit entreprises chinoises, dont Megvii, Dahua, Hikvision, NetPosa et Sense Time, avaient été frappées de sanctions par le département américain du Commerce l'année dernière pour leur implication dans « des violations des droits de l'homme et des abus dans la mise en œuvre de la campagne de répression, de détention arbitraire de masse et de surveillance de haute technologie de la Chine » contre les Ouïghours et autres groupes minoritaires musulmans.

Paradoxalement, relève IPVM, cela avait précisément permis de renforcer les parts de marchés d'Uniview, le seul à ne pas avoir été sanctionné. En soutien aux Ouïghours, Antoine Griezmann vient pour sa part de rompre son partenariat avec Huawei. L'attaquant de Barcelone avait un contrat d'ambassadeur de la marque depuis 2017.

« Suite aux forts soupçons selon lesquels l'entreprise Huawei aurait contribué au développement d'une « alerte ouïghour » grâce à un logiciel de reconnaissance faciale, j'annonce que je mets un terme immédiat à mon partenariat me liant à cette société », explique le champion du monde 2018 sur son compte Instagram.

Il invite en outre Huawei « à ne pas se contenter de nier ces accusations concrètes pour condamner cette répression de masse et user de son influence pour contribuer au respect des droits de l'homme et de la femme au sein de la société ».

En réponse à un article des Numériques, Huawei a, de fait souhaité exercer un droit de réponse expliquant que « Huawei ne contribue pas à l’aspect serviciel qui détermine comment les solutions technologiques à usage général sont utilisées. En outre, l’article du Washington Post fait référence à un test qui n’a pas eu d’utilisation commerciale. Nos produits et solutions sont en conformité avec les normes de l’industrie et les règlementations concernées. »

Comme nous le relevions ce matin, deux parlementaires américains ont écrit à Intel et Nvidia qui voudraient savoir « s’ils savaient que leurs technologies seraient utilisées pour soutenir des activités de surveillance menées par les forces de l’ordre chinoises, et s’ils avaient pris des mesures pour s’assurer que leurs produits n’étaient pas utilisés pour violer des droits de l’homme ou pour compromettre la sécurité nationale des États-Unis ».

Une requête aux mots « Uyghur nvidia OR intel » sur IPVM.com renvoie à 53 articles. L'un d'entre-eux, daté de décembre 2019, déplorait que les IA de reconnaissance faciale chinoise dépendaient d'Intel et Nvidia, ce qu'Intel avait déploré, mais pas Nvidia.

10 Dec 17:53

Project Wingman Review: Frustrating HOTAS Support Hides A Great Game

by David Heaney

Project Wingman is a love letter to the casual combat flight shooter genre Ace Combat popularized, bringing it to new heights. But does it deliver, and how’s the VR support? Read on for our full Project Wingman VR review.

Only three of Ace Combat 7’s missions were playable with PlayStation VR, leaving fans hoping for much more, and PC VR players with nothing.

Project Wingman – The Facts

What is it?: Single-player mission-based aracde-style flight combat game with optional VR support.
Platforms: SteamVR (specifically Rift/Quest, Vive, and Index)
Release Date: December 1st
Price: $24.99

Every mission in Project Wingman is playable on Oculus (PC) or SteamVR headsets. It supports gamepad well, but using a HOTAS in VR with this game is downright frustrating.

Like Ace Combat, Project Wingman is set on a parallel Earth destabilized so badly that private military organizations operate large fleets of jet fighters. There’s no need to have an understanding of fighter jets or flight dynamics- this is an action game, not a simulator.

Frustrating HOTAS Setup

The Steam page claims ‘full compatibility with HOTAS peripherals’, but none of the buttons & axis are pre-assigned.

I put on my headset, sat down in my flight chair, and strained to look at the word ‘[[Start]]’ flashing in yellow against a golden cloud. I pressed all the primary buttons on my flight stick and waited. Nothing. I tried mashing every button I could feel. Still nothing.

That’s because unlike almost every other VR game with HOTAS support, Project Wingman doesn’t have default HOTAS mappings. Worse, it doesn’t even attempt to communicate this. I initially found myself wondering if I’d forgotten the USB connection.

There’s no support for VR controllers either- not even for browsing the menu. That means unless you have a gamepad connected & ready you have to realize what’s going on, close the game, re-launch it in non-VR mode, and set your entire control scheme from scratch.

Even once you’ve done this, you can’t assign a HOTAS key to advance through menus between levels.

All of this is fine when you’re sitting beside your monitor, but not blindfolded in VR. The initial HOTAS experience was so frustrating I’d probably have just refunded it if I weren’t reviewing. What were they thinking?

Immersion & Gameplay

Once I finally got into the game I was impressed by just how much fun it is. There are 21 missions in Project Wingman that each take around 30 minutes to complete in most cases on your first run but can be replayed to do better and earn more points.

Like Ace Combat it keeps it simple: you take on a clearly marked enemy force which is followed by waves. Those enemies range from fighter jets, boats, railgun cannons, and even a gigantic flying fortress.

Project Wingman VR Review – Comfort

Project Wingman is a cockpit-based flight combat game so, naturally, the entire game is spent inside of cockpits or looking at menus. Since your vision is grounded by a cockpit that surrounds you, naturally tunneling your vision a bit, that does help alleviate motion sickness for most people. Each plane also has a different cockpit style which could contribute some as well. That being said, these aircraft fly very fast and do lots of spinning, so it could still feel intense if you’re sensitive. There are no specific comfort options to tweak.

You start with two 1960’s era aircraft to choose from, the US F-4 and the Soviet MiG-21. Each aircraft has a slightly modified name from reality, likely to avoid copyright issues, but the 3D models are fairly accurate.

Completing missions will earn you points that you can spend to unlock newer aircraft- by the end you’ll get access to the latest stealth fighters like the F-22 and Su-57- and even fictional future ones. There are more than 20 aircraft in total.

What impressed me most though is the range of weapons and how different they feel. Each plane has different loadout options you pick before a mission, so this keeps the gameplay fresh even when you’re taking on yet another wave of inbound fighters.

There are anti-ship missiles, anti-air missiles, and air-to-ground missiles. Some are IR seeking, others are semi-active, meaning you need to keep a lock on all the way to the target. There are a range of gunpods, some with plenty of low power ammunition and others with a few heavy hitting rounds.

Lining up unguided rockets and free-fall bombs is particularly satisfying. It’s clear Sector D2 spent a lot of time getting the feel of weapons just right- there are over 40 in total.

The overall visual aesthetic looks just fine, but some of the effects are actually very impressive even on Low settings. Missiles soar past and explode with fury. Raindrops streak along the sides of the cockpit.

The virtual sticks & throttles don’t move in the cockpits at all unfortunately, and as far as I can tell there’s no way to keep the aircraft HUD without the game HUD, such as Star Wars Squadrons allows.

Performance

Flight games are notoriously difficult to get running at full frame rate in VR. The combination of high detail cockpits and huge flyable environments can typically bring any PC to its knees.

I’m currently running an NVIDIA RTX 2070 with an Intel i5-9600K, paired with 32GB RAM. That’s driving a Quest 2 in Link mode at 90Hz, with the resolution set to default (1624×1648 per eye).

In VR there’s only one performance metric that matters: are you regularly dropping frames or not? Project Wingman makes the same mistake as many other VR titles in starting you with maxed out settings. That means your first experience, if you don’t take the time to tweak, will be a stuttering mess.

I had to turn down most settings to Low to get a solid 90 FPS. If you’re running a weaker card you’ll probably want to use 80Hz or 72Hz modes, if your headset supports that.

It’s also worth mentioning that, across the board, VR support seems like an afterthought here. Trying to capture screenshots, footage, or even use other programs on the PC resulted in a strange stuttering- even the Oculus Dash menu refused to respond. It’s possible this is a PC issue, but it doesn’t happen in any other VR title I play.

Project Wingman

Project Wingman VR Review Final Verdict

Outside of VR, Project Wingman really is the Ace Combat spinoff fans have always dreamed of. If you just have a gamepad and want to feel like you’re in Top Gun without needing to learn aerodynamics, you’ll have a lot of fun. In VR it’s still playable with a gamepad, but that ruins the immersion for the most part. Project Wingman is still a good game, but the shaky VR support drags everything down significantly.

Alternatively, if you want to take direct control of an interactive cockpit in VR, I’d recommend VTOL VR instead. It’s a VR-only title with full support for tracked controllers, letting you directly interact without a HOTAS. While Project Wingman packs faster action, VTOL offers much deeper immersion.

If you do have a HOTAS and want to take advantage of it in VR, nothing comes close to Digital Combat Simulator- though be prepared to spend hours learning before you’re anywhere near action.


3 STARS

good bad pro con list project wingman review

For more on how we arrive at our scores, check out our review guidelines.


UploadVR Review Scale

Project Wingman is out now on Steam for $24.99 with SteamVR support for Oculus Rift, HTC Vive, and Valve Index. This review was conducted using an Oculus Quest 2 via Oculus Link connection.

06 Dec 07:11

YACReader – Un super logiciel pour lire vos bandes dessinées sous Linux, macOS et Windows

by Korben

Si vous êtes fan de bande dessinée, de manga ou de comics books, il existe un super lecteur qui fonctionne sous macOS, Windows et Linux baptisé YACReader.

YACReader se compose en réalité de 2 logiciels. Le première s’appelle YACReaderLibrary et permet de gérer une bibliothèque de BDs, de les taguer, de les classer, de faire des recherches dedans…etc.

Et le second logiciel, YACReader, est le lecteur de BDs à proprement dit, qui offre toutes les options qu’il faut pour avoir une lecture agréable : zoom, double page, sens de défilement, contrastes…etc.

Il supporte également tous les formats traditionnels de ce genre de lecteurs de BDs : rar, zip, cbr, cbz, tar, pdf, 7z et cb7, jpeg, gif, png, tiff et bmp.

C’est un super soft dont les sources se trouvent ici et qui est maintenu par un seul développeur, donc n’hésitez à la soutenir si vous aimez son logiciel.

Et pour ceux qui cherchent la même chose pour des livres classiques, pensez à Calibre.


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05 Dec 10:52

Honeycomb – Bravo Center Console

by Sebastien

Hoenycomb progresse sur le développement de leur prototype du Bravo Center Console, un support dédié à leur manette des gaz Bravo Throttle Quadrant sur lequel on pourra utiliser une sourie, et/ou une tablette, avec rotation horizontale. Ce sera une deuxième option à l’équipement de base, puisqu’ils avaient aussi annoncé le pack Airbus Throttle, pour proposer des leviers de commande moteur au style Airbus.

Notez que cette console centrale Bravo nécessite d’utiliser uniquement le support standard avec vis, car il n’est pas compatible avec l’autre solution de configuration, le support par micro-aspiration 3M pour les bureaux dont l’épaisseur dépasse 48 mm.

01 Dec 17:59

Comment voler une voiture Tesla Model X en quelques minutes ?

by Korben

Lennert Wouters, chercheur en sécurité à l’université KU de Leuven en Belgique a découvert plusieurs vulnérabilités dans les Tesla Model X et leur clé qui pourraient permettre à n’importe quel criminel un peu geek de voler la voiture.

Pourtant, les clés de Model X contiennent un certificat de chiffrement qui est censé empêcher cela, mais le BCM (Body Control Module) qui est un module contrôlant de nombreux éléments de la voiture (les vitres, la sécurité…etc.) ne vérifie pas que le certificat est valide. Bug !

Okéééé. Alors comment ça fonctionne ?

La première étape consiste a récupérer le numéro de série de la voiture qui est parfaitement lisible sous le pare-brise. Ensuite, à l’aide d’un Raspberry Pi et d’un peu d’électronique pour une valeur totale de 200$, il s’approche du propriétaire de la voiture qui possède la clé de contact. À distance, il peut alors à l’aide d’une faille, pousser via Bluetooth un malware sur la clé, qui réécrit le firmware et qui permet alors de sortir les codes de déverrouillage de la voiture. Il n’a alors plus qu’à les récupérer pour ouvrir la voiture.

Une fois à l’intérieur de la voiture, il se connecte physiquement au port de diagnostic ce qui lui permet d’appareiller sa propre clé avec le véhicule de la victime.

Et voilà, en moins de 90 secondes, la voiture peut être volée. Un correctif est en cours de déploiement par Tesla, donc en attendant, si vous avez une Model X non patchée, pour le moment, je ne vois pas vraiment de solution à part :

En tout cas bien joué Lennert, grâce à lui, quelques vulnérabilités de moins chez Tesla, et ça c’est cool !

Plus d’infos ici.


01 Dec 17:57

Les créateurs YouTube Dans la Sauce

by Korben

Il n’y a pas eu de Dans la Sauce la semaine dernière, rien trouvé dans l’actu d’intéressant à vous partager, mais cette semaine vous aurez droit à 2 épisodes. Dont voici le premier. Il concerne beaucoup de monde (moi y compris) puisqu’il s’agit des créateurs de contenu sur YouTube, aka les YouTubeuuuuurs !

Quel est le problème ? Et bien tout simplement le fait que Google ait décidé de se donner le droit de monétiser toutes les vidéos présente sur sa plateforme. La subtilité se cache dans le « toutes », car oui cela concerne aussi les vidéos dont le créateur est contre la pub.

Jusqu’ici la monétisation n’était possible que sur les chaînes faisant partie du programme partenaire de YouTube. Pour avoir ce statut, il faut avoir 1000 abonnés et 4000 heures de temps de vues cumulées. Ensuite vous pouvez activer ou non l’option monétisation pour gagner un peu de moula avec votre travail. Celui qui était contre le fait de coller de la pub à sa communauté avait donc le choix, mais ce temps-là est révolu, bienvenue en 2021.

Depuis le 20 novembre aux US (mais ça suivra dans les prochains mois chez nous) c’est YT qui décide s’il active ou non la pub sur les vidéos. Et cela pas uniquement chez ceux qui ont le statut partenaire, mais également sur tous les petits comptes, bref partout. Et bien entendu, en plus de ne pas avoir leur mot à dire, ces créateurs ne toucheront pas un centime dans l’histoire.

Alors comme je l’explique pas de panique non plus, la pub ne va pas subitement apparaître partout. Ce sera sans doute graduel et/ou ciblé afin qu’ils puissent retirer un maximum de gains en « dérangeant » le moins possible les utilisateurs. Au moins dans un premier temps. En tous cas c’est ma vision des choses, et à votre avis ?

N’hésitez pas à lâcher un gros pôôôce bleu ou laisser un petit commentaire sur YouTube, ça fait plaisir à l’algo et ça fait battre mon petit coeur. Sinon vous pouvez assister à la naissance de ces épisodes en direct sur Twichte et rejoindre les 5000 mabouls de la chaîne. Ou encore tout écouter sous forme de podcast.


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30 Nov 19:14

David Prowse, l’acteur derrière Dark Vador, est mort

« C’est avec grande tristesse que nous devons annoncer que notre client Dave Prowse est mort hier matin à l’âge de 85 ans », a indiqué Thomas Bowington (son agent) sur Facebook.

Il était passionné par l’haltérophilie. Sa stature imposante lui avait ouvert la porte de plusieurs rôles au cinéma, où il n’a pas seulement incarné Dark Vador. À cause de son fort accent, un autre acteur – James Earl Jones – prêtait sa voix à Dark Vador, tandis que le visage de celui qui a basculé du côté obscur de la Force est incarné par Sebastian Shaw.

« Que la force soit avec lui, pour toujours », lâche son agent Thomas Bowington à la BBC. Plusieurs hommages lui sont rendus sur les réseaux sociaux, notamment par Mark Hamil.

28 Nov 10:53

Informatica Releases Eurofighter Typhoon for MSFS

by Jordan Williams
New scenery developer, Informatica AZ, has released their first aircraft venture, the Eurofighter Typhoon for Microsoft Flight Simulator. The Eurofighter Typhoon is the most successful and capable multi-role combat aircraft in service with the British, Spanish, Italian, German air force as well as air forces in the middle east, such as Oman, Qatar and Saudi […]
26 Nov 17:43

Star Citizen : Turbulent ouvre un studio dédié à la création de systèmes stellaires pour Star Citizen

by Altarec Smith
Associé de longue date du studio Cloud Imperium, le Canadien Turbulent prévoit désormais de s'étendre pour participer plus avant à la création des environnements du jeu de Chris Roberts.
26 Nov 17:35

Thrustmaster TCA Quadrant Add-On Releasing Nov 26 (NA) / Dec 29 (EMEA)

by Calum Martin
Thrustmaster announced back in the summer that they would be bringing a new range of Airbus approved controls to the world of flight simulation. We have already seen the release of the TCA Sidestick and the TCA Throttles, but many were wondering when the TCA Quadrant Add-On would be released. It has now been confirmed […]