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01 Mar 18:51

FSX3D – Aperçu de Barcelonnette Saint-Pons LFMR dans MSFS

by Sebastien

Ils ont sorti l’artillerie lourde, et les textures en haute qualité ont reçu du traitement PBR à foison. Chez FSX3D, c’est l’aérodrome Barcelonnette Saint-Pons LFMR qui est en cours de finalisation pour MSFS.

On notait déjà dans leurs précédentes productions ce souci de détail, et ils s’en donnent à coeur joie avec les possibilités techniques offertes par le dernier simulateur de Microsoft.

En attendant, retrouvez leurs scènes P3D FSX en promotion à -50% chez simMarket.

27 Feb 08:43

La démo d'Outriders est là, alors ?

by contact@comptoir-hardware.com
Outriders a été repoussé au 1er avril, mais ce jour-là, la morue ne va pas rigoler ! Car derrière ce jeu se cache People Can Fly à qui ont doit les Painkiller, Gears of War PC, ou le très tonique et fendard Bulletstorm. Outriders est un jeu à la 3e personne, du singulier, animé par l'Unreal Engine 4, avec un zeste de jeu de rôle... [Tout lire]
26 Feb 07:13

Go Nagai's UFO Robot Grandizer Anime Gets New Action Game

French publisher Microids to launch game for consoles, PC
24 Feb 11:46

State Partitioning : Firefox 86 active sa « protection totale » sur les cookies

Firefox continue de renforcer ses fonctionnalités en lien avec la vie privée, le navigateur pouvant désormais mieux isoler les données stockées par les différents sites pour limiter le pistage des internautes. La portée de cette fonctionnalité est pour le moment limitée, mais elle devrait se renforcer avec le temps.

Firefox 86 est disponible au téléchargement. Une nouvelle version qui permet d'afficher plusieurs vidéos en Picture-in-Picture (PiP), revoit le design de sa page dédiée à l'impression et met fin au support de DTLS 1.0 pour les connexions WebRTC. Le navigateur requiert la version 1.2 du standard au minimum. 

Il y a bien entendu des correctifs, entres autres nouveautés pour les entreprises et les développeurs. Mais ces derniers vont surtout avoir à faire à la Total Cookie Protection, nom marketing du State Partitioning sur lequel les équipes de Mozilla travaillent depuis longtemps et qui vise à renforcer le respect de la vie privée des utilisateurs. 

Il s'agit en effet d'une nouvelle fonctionnalité du mode strict de l'Enhanced Tracking Protection (ETP), disponible dès aujourd'hui. Quels changements concrets pour les internautes et les sites qu'ils visitent ?

Isoler les données pour mieux protéger

Dans la documentation technique de Mozilla, le State Partitioning est présenté comme une segmentation des données stockées par le navigateur afin de limiter la possibilité des sites de nous pister à travers différents domaines. Chacun dispose ainsi de son propre silo de données auquel il accède. Ils sont isolés les uns des autres.

L'équipe illustre cette fonctionnalité avec le réseau social example.com. Si des sites tiers (A.example et B.example) intègrent un bouton de connexion ou « J'aime », le service d'origine déposera des cookies en son nom auquel il pourra accéder et ainsi savoir sur quels sites s'est rendu l'un de ses utilisateurs. On parle de pistage cross-site.

Par le passé, Firefox et d'autres navigateurs ont opté pour une approche assez basique face à ce problème, en limitant la capacité d'accès au stockage de données d'un site depuis un domaine tiers, notamment lorsqu'il est considéré comme un domaine pisteur (par la liste Disconnect dans le cas de Firefox).

Mais cela peut parfois poser problème et, surtout, cette approche avait un impact limité. Le State Partitioning va ainsi plus loin, notamment en s'appliquant à tout domaine, listé comme pisteur ou non.

Firefox State PartitioningFirefox State Partitioning
Avant les données étaient dans un pot commun, désormais elles sont isolées les unes des autres

Le blocage du pistage au-delà des listes

Il consiste à marquer les données stockées avec le domaine du site visité et celui du site à l'origine de la requête, qui constituent deux clés. L'isolation se fait selon ces deux éléments. Ainsi, dans l'exemple ci-dessus, example.com dispose de son silo de données, les données qu'il stocke sur A.example en constitue un autre, celles qu'il stocke sur B.example un troisième, etc. Le croisement des données devient alors impossible pour un pistage cross-site.

Depuis Firefox 85, il était actif sur 19 API en lien avec le réseau afin de lutter contre les « Super Cookies ». Avec Firefox 86 il en concerne désormais 7 autres dans le mode strict d'ETP : Cookies, localStorage, sessionStorage, DOM Cache, IndexedDB, Broadcast Channel et Shared Workers. Ce n'est donc pas (encore ?) actif par défaut. 

Car il faut rappeler que toutes ces API existent dans un but légitime au départ. Elles permettent aux développeurs d'apporter des fonctionnalités à leurs sites et applications. Mais elles ont toutes, d'une manière ou d'une autre, été détournées par l'industrie du pistage en ligne, le plus souvent à des fins publicitaires.

Malgré des règles plus dures, il faut donc maintenir un fonctionnement cohérent pour les usages légitimes. En l'état, il existe donc quelques exceptions pour éviter tout problème de compatibilité via l'API Storage Access. Elles ont surtout été introduites pour éviter de casser les mécaniques de connexion par exemple. Dans ces cas précis, l'utilisateur n'aura pas à donner son accord, il sera automatique.

StorageAccess API
La demande d'accès à l'utilisateur sera parfois nécessaire, parfois non

Ainsi, un accès de 30 jours à un domaine tiers pourra être accordé s'il est à l'origine d'une pop-up ouverte via windows.opener. Il sera de 15 minutes en cas de redirection d'un site A vers B si les deux ont été visités avec une interaction de l'utilisateur il y a moins de  dix minutes. Si un domaine pisteur a été visité dans les 45 jours et renvoie vers un site non-pisteur, le premier pourra accéder aux données du second pour 15 minutes.

Les développeurs peuvent se rendre sur cette page qui détaille les différents cas. Les équipes de Firefox préviennent que ces mécaniques sont pour le moment là pour assurer la transition et limiter les problèmes de compatibilité. En cas d'abus, des domaines pourront se voir imposer une demande d'autorisation systématique à l'utilisateur plutôt que de passer par l'automatisation, même en cas de respect des exceptions.

24 Feb 11:40

La méga-fuite de données de santé émanerait d'un logiciel racheté par... Dedalus

CheckNews a pu authentifier et retracer l'origine des données des 500 000 patients français disponibles gratuitement sur le darknet. Elles émanent de laboratoires de biologie médicale ayant pour point commun d'avoir utilisé un logiciel baptisé Mega-Bus, désormais obsolète mais commercialisé depuis 2009 par la société Medasys, filiale de Dedalus France.

L’an passé, nous avions révélé que ce « leader européen en matière de solutions logicielles de Santé » avait licencié, pour « fautes graves », un lanceur d'alerte qui avait prévenu les autorités sur ses problèmes de sécurité, et découvert que « n'importe qui pouvait accéder à l'extranet, depuis le web. Ce qui permettait notamment d'accéder aux tickets ouverts par les hôpitaux et laboratoires clients ».

Les données auraient été volées, entre 2015 et 2020, dans une trentaine de laboratoires d'analyse médicale du Morbihan, de l’Eure, du Loiret, des Côtes-d’Armor et dans une moindre mesure du Loir-et-Cher. 

Contactés, les labos sont unanimes : personne, du côté des autorités, ne les a mis au courant de cette fuite massive de données sensibles concernant leurs patients.

Dedalus France reconnaît la piste plausible : « Mega-Bus est une vieille solution. Si des clients l’utilisent toujours, ce doit être les derniers parce qu’elle n’est plus vendue ou maintenue. La plupart des clients de ce système sont en train de migrer ou ont déjà migré. »

Non content de contenir, dans la partie « Commentaires », des données médicales ultrasensibles (grossesse, traitements médicamenteux, pathologies voire séropositivité du patient), les données n'étaient pas chiffrées, au mépris des pratiques élémentaires cybersécurité.

L'an passé, Dedalus n'avait pas daigné répondre à nos questions portant notamment sur l'absence de responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) dans l'entreprise, préférant botter en touche, et nous accuser de « chercher à ternir l'image » du groupe.

Contactés par CheckNews, d’anciens salariés de Dedalus dénoncent encore et toujours une politique de sécurité informatique jugée trop « légère », citant des systèmes « obsolètes », comme celui de Mega-Bus, ou qui ont tardé à être mis à jour. Et toujours pas de nouvelles du RSSI.

24 Feb 08:22

Perseverance : des photos de Mars, de la descente, du rover… et une fausse vidéo

Depuis sa nouvelle et dernière demeure, le rover Perseverance envoie ses premières photos et informations. Des images de la descente ont également été prises par Mars Reconnaissance Orbiter et le jetpack chargé de poser le rover. Une fausse vidéo rapidement devenue virale est arrivée dans la foulée.

C’est fait : un nouveau rover s’est posé sur Mars. Il va pouvoir commencer à parcourir la planète rouge à la recherche de traces de vies passées. Nous avons déjà longuement détaillé les tenants et aboutissants de cette mission, et notamment de l’un de ses principaux instruments (développé en France) : SuperCam.

Notre dossier sur l'exploration de Mars et la recherche de la vie avec Mars 2020 :

Des rovers sur Mars depuis plus de 20 ans

Le premier rover sur la quatrième planète de notre Système solaire remonte pour rappel à 1997, avec la mission Pathfinder et son petit rover Sojourner. Les choses se sont ensuite accélérées dans les années 2000.

Tout d’abord avec les jumeaux Spirit et Opportunity de la mission Mars Exploration Rover, puis Curiosity en 2012 avec la mission Mars Science Laboratory. On est maintenant avec Perseverance de Mars 2020, qui se trouve dans le cratère de Jezero. Pour approfondir l’histoire des rovers martiens, le CNES proposait il y a quelques mois une émission baptisée De Sojourner à MMX, la lignée des rovers.

Perseverance réussit son atterrissage, en plein dans la zone prévue 

L’Agence spatiale américaine avait minutieusement préparé le terrain avant le lancement. Elle avait délimité une zone de 45 km de diamètre où le rover devait se poser afin d’avoir le plus de chance de mener à bien sa mission. Bonne nouvelle, il s’est parfaitement positionné, comme on peut le voir sur cette carte interactive de la NASA. Elle sera mise à jour en fonction des déplacements du rover sur le sol martien.

Cratère JezeroMars Rover
Le rover Perseverance à gauche, une vue globale avec les autres rovers et modules à droite

Pour rappel, la marge de manœuvre est extrêmement réduite lors de la rentrée dans l’atmosphère : « un degré de plus et l’engin qui arrive à plus de 20 000 km/h se détruit. Un degré de moins et il rebondit sur l’atmosphère et se perd dans l’espace », comme le rappelait le CNES.

La NASA propose sur cette page de revivre en images de synthèse la procédure d’atterrissage du rover, avec la possibilité de changer de point de vue, d’accélérer ou ralentir le déroulement des opérations, etc. En réalité, cette manœuvre est entièrement automatisée.

Des photos de Perseverance depuis le jetpack et la sonde MRO

En plus d’avoir des instruments de nouvelle génération, la plateforme volante – ou jetpack – qui a ralenti la chute de Perseverance était elle aussi équipée d’une caméra haute définition pour suivre la descente. Une première image du rover juste avant que ces roues ne touchent le sol a été mise en ligne, sur son compte Twitter officiel.

Une vidéo (elle aussi en HD) sera publiée prochainement indique l’Agence spatiale américaine. Pour Curiosity, un stop motion avait été mis en ligne, mais la qualité était loin d’être la même.

The moment that my team dreamed of for years, now a reality. Dare mighty things. #CountdownToMars pic.twitter.com/8SgV53S9KG

— NASA's Perseverance Mars Rover (@NASAPersevere) February 19, 2021

Ce n’est pas la seule image actuellement disponible de la descente. La caméra HiRISE de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a capturé le rover et son parachute lors de cette délicate phase. Il ne s’agit pas d’une image en très haute résolution, mais ce cliché n’en reste pas moins « exceptionnel », même si ce n’est pas une première pour l’instrument HiRISE. Il avait déjà capturé la descente de Curiosity.

Quoi qu’il en soit, à peine le rover Perseverance est posé sur Mars que les premières photos in situ arrivent sur Terre (en noir et blanc pour commencer). Elles sont disponibles sur cette page, et se comptent déjà par dizaines au format RAW. D’autres images sont également accessibles par ici, dont certaines en couleurs… et ce n’est que le début, d’autant que SuperCam n’est pas encore en marche. « Contrairement aux anciens rovers, la majorité des caméras de Perseverance capturent des images en couleur », ajoute la NASA.

Une conférence de presse est prévue ce soir à 20h, avec de nouvelles images et vidéos de la planète rouge, indique l’Agence spatiale américaine. Il sera possible de la suivre par ici.

Perseverance
Crédits : NASA JPL

Ingenuity se prépare à prendre son envol

De son côté, le petit hélicoptère Ingenuity est en train de faire le plein d’énergie avant de voler de ses propres hélices. Si des bonnes nouvelles sont envoyées par le rover, l’émancipation n’est pas pour tout de suite : « La liaison descendante […] à travers une connexion via Mars Reconnaissance Orbiter indique que l'hélicoptère, qui restera attaché au rover pendant 30 à 60 jours, et sa station de base (une boîte électrique sur le rover qui stocke et envoie les communications entre le giravion et la Terre) fonctionnent comme prévu », affirme le JPL de la NASA.

Le chargement des six batteries au lithium-ion du drone se fait en douceur, le temps de vérifier que tout se passe comme prévu. Plus tard, lorsqu’il sera autonome, il devra les recharger tout seul, avec son panneau solaire. « Une fois que Perseverance aura déployé Ingenuity à la surface, l'hélicoptère disposera d'une fenêtre d'essai en vol de 30 jours martiens (31 jours terrestres) », rappelle le PJL.

Il faudra pour cela que le petit drone de 2 kg survive aux nuits martiennes, durant lesquelles les températures peuvent descendre jusqu’à -90°C. Si le décollage et le premier vol d’Ingenuity sont un succès, 90 % de la mission sera remplie. Ensuite, « si le giravion atterrit avec succès et reste opérationnel, jusqu'à quatre autres vols pourraient être tentés ». Si cette expérimentation est un succès, elle pourrait être reconduite sur d’autres missions.

La fausse vidéo de Mars avec du son 

Ce week-end, une vidéo a largement circulé sur les réseaux sociaux (voir ici ou encore là), rapidement relayés par certains sans plus de précautions. Elle présentait bien un paysage martien avec en prime une piste audio laissant croire que c’était en provenance de Perseverance qui venait juste d’arriver sur Mars.

La présence de micros est en effet une des nouveautés de Perseverance qui fait parler d’elle et pour lesquelles les attentes scientifiques sont importantes. Une lecture même rapide de la vidéo permettait pourtant d’éviter de tomber dans le panneau, sans avoir besoin de pouvoir identifier le rover au premier coup d’œil.

Le premier indice était flagrant et se trouvait à la fin de la vidéo : on pouvait voir Curiosity écrit sur le rover. Autre indice important : les traces laissées par les roues dans le sol, alors que Perseverance n’a pas encore bougé d’un iota. Bref, « la mariée était trop belle », mais son histoire s’est répandue comme une trainée de poudre.

Cette affaire – sans gravité  dans le cas présent – est l’occasion de rappeler qu’il faut faire preuve de prudence avec ce genre de vidéos sensationnelles, d’autant plus dans le domaine des sciences. Si dans le cas présent les ficelles étaient très grosses, ce n’est pas toujours le cas. 

24 Feb 08:19

Mars : la NASA publie l'impressionnante vidéo de la descente de Perseverance et des sons capturés par le micro

Habu

Vivement qu'il déploie le drone pour avoir des vues aériennes

Comme prévu, la NASA tenait hier soir une conférence de presse sur son rover Perseverance qui est arrivé il y a quelques jours sur Mars.

Après une mise en bouche avec une photo de la descente, l’Agence spatiale nous propose désormais le film complet de l’arrivée du rover sur le sol martien. En plus d’être impressionnant à regarder, c’est la première fois que ce genre de vidéo est disponible, qui plus est avec cette qualité.

La seconde annonce de la journée concernait l’audio, avec la capture réussie de sons sur la surface martienne, là encore c’était une première avec un micro. Deux fichiers sont disponibles, le premier est brut tandis que sur le second les bruits émis par le rover ont été supprimés.

21 Feb 07:06

Notepad3, éditeur de texte avancé pour Windows

by Korben

Récemment j’ai fait une mise à jour de ma grosse liste d’éditeurs de texte. En cherchant parmi les services manquants, je suis tombé sur Notepad3 pour Windows (qui ne gagnera pas le prix de l’innovation en termes de branding) que je vais vous présenter. L’outil est gratuit, propose une interface assez épurée et consomme très peu de ressources.

Le constat de Rizonesoft est que si Windows a évolué au fil des années (je vous vois ceux qui font non de la tête au fond), ce n’est pas vraiment le cas du Notepad intégré par défaut. L’idée c’est de proposer un éditeur qui consomme très peu de mémoire, qui comble les manques de l’éditeur habituel et qui vous permette de gérer la majorité de vos développements, même complexes.

L'interface de Notepad3, un éditeur de texte pour windows

Parmi les fonctionnalités basiques de Notepad3 vous avez la coloration syntaxique, l’indentation automatique, l’autocomplétion, la recherche et le remplacement de mots, le repliage de code (comme dans Vim par exemple) ou encore le bracket matching. Ainsi que les informations de bases : nombre de caractères, nombre de lignes, format d’encodage, etc.

Pour ceux qui en ont besoin, vous trouverez aussi la conversion de caractères entre différents formats (ASCII, UTF-8, DOS, Unix, etc.), la mise en favoris de vos documents importants ou encore le chiffrement (256-bit AES ou SHA256). Et pour protéger vos nonoeuils durant les longues heures de code un thème sombre est proposé.

Notepad3, les options d'affichage

Je ne vous liste pas tous les langages supportés, mais sachez que la liste est assez longue (quasi 60) et inclus bien entendu des incontournables comme CSS, CSV, LaTeX, SQL, C++, Python, Markdown … ainsi que des choses plus exotiques comme NFO ANSI, R-S-SPlus Statistics, Inno Setup & Co.

Autre petite option sympa la personnalisation de la barre d’outils afin de faciliter l’accès à ce que vous utilisez le plus souvent. Par contre il ne supporte pas les onglets donc si vous avez besoin d’ouvrir plusieurs documents en parallèle, il vous faudra ouvrir plusieurs instances. Pas parfait, mais vous êtes des vrais MacGyver du code donc vous vous en sortirez.

image du panneau des paramètres de Notepad3

Basé sur le code source Scintilla, il reprend en partie du code de Notepad2 et MiniPath. Notepad3 est open source, existe depuis 2016 et est disponible en 2 versions : une version desktop et une version portable. Lors de l’installation desktop on vous demandera si vous voulez remplacer le Notepad déjà présent sur votre machine ou si vous voulez faire une installation parallèle. À noter qu’il vous faudra au minimum Windows 7 pour en profiter.

Ce qui est de bien dans le petit monde des éditeurs de code c’est qu’il y a des dizaines/centaines d’options qui correspondent aux besoins de chacun, cet outil fera peut-être votre bonheur.

D’autres éditeurs de texte qui pourraient vous intéresser

SAMSUNG S22F350 Ecran 22″ -20 %

Taille de l’écran 22 Pouces
Résolution FHD 1920×1080
Technologie d’affichage LCD

19 Feb 18:58

Perseverance s'est bien posé sur Mars !

La confirmation est arrivée hier soir, un peu avant 22h. Les premières photos ont déjà été renvoyées sur Terre. Quatre heures après son atterrissage, le rover et l’orbiteur TGO communiquaient ensemble, comme prévu. 

« Les opérations de surface vont désormais commencer pour Perseverance. Les ingénieurs du JPL de la NASA vont d'abord vérifier l'état de santé des instruments en les allumant l'un après l'autre », explique le CNES.

18 Feb 17:26

Valheim : Valheim explicite sa feuille de route et prépare de nouveaux environnements

by Uther
Le studio Iron Gat dévoilait récemment une feuille de route un brin sibylline pour son jeu de survie Valheim. Le développeur la précise et promet d'étoffer l'univers de jeu et la plupart des pans d gameplay du jeu.
10 Feb 19:27

CD Projekt Red piraté et victime d’un ransomware

L’éditeur, au premier plan actuellement avec son Cyberpunk 2077 (mais pas forcément pour de bonnes raisons), a annoncé avoir été piraté.

Le studio joue la transparence en publiant un communiqué ainsi que le message reçu des pirates. Ces derniers y annoncent avoir volé de nombreux codes source, dont ceux de Cyberpunk 2077, The Witcher 3 ou encore Gwent.

Ils indiquent également avoir récupéré tous les documents comptables, administratifs, juridiques, d’investissement ou encore de ressources humaines. Les serveurs ont été chiffrés et une rançon a été demandée. 

Les pirates ont donné 48 heures au studio pour coopérer, au risque de voir tous les codes source fuiter en ligne ou être vendus, et les documents partir chez leurs « contacts dans le journalisme ».

CD Projekt Red indique n’avoir aucune intention de négocier. Ils confirment que plusieurs machines ont été chiffrées par les pirates, mais les sauvegardes sont intactes et la restauration a commencé. L’infrastructure réseau aurait également été sécurisée.

Le studio annonce prendre toutes les mesures nécessaires pour atténuer les conséquences des fuites, en contactant notamment les tiers qui pourraient être affectés.

L’enquête continue, mais la société affirme qu’aucune donnée personnelle des joueurs n’a été compromise. Toutes les autorités compétentes auraient en outre été averties.

08 Feb 18:26

Valheim : Valheim enregistre un pic de 130 000 joueurs et esquisse sa feuille de route

by Uther
Quelques jours après le lancement de son accès anticipé, le jeu de survie coopératif Valheim se classe parmi les meilleures ventes de Steam. Le studio suédois Iron Gate en profite pour esquisser sa feuille de route pour ...
05 Feb 19:37

Stormshield au cœur de la tempête : données clients accédées, code source exfiltré

La société, filiale à 100 % d’Airbus CyberSecurity, est spécialisée dans la sécurité informatique. Elle vient de faire face à une douloureuse expérience, comme le rapporte l’ANSSI :

  • Un accès à des données clients sur un portail Internet de Stormshield destiné à la gestion technique du support client
  • Une exfiltration du code source de la gamme de produits Stormshield Network Security

Dans le premier cas, les clients concernés ont été contactés, en précisant les données qui ont pu être consultées par les pirates. « Sur cette base, il est essentiel que chaque client mène une analyse d’impact en conséquence », ajoute l’ANSSI. Le nombre de clients concernés n’est pas précisé.

« Par précaution, les mots de passe de tous les comptes ont été réinitialisés » et « des mesures complémentaires ont été appliquées au portail pour renforcer sa sécurité », précise Stormshield.

Dans le second cas, « les analyses approfondies réalisées avec le soutien des autorités compétentes n’ont pas identifié de trace de modification illégitime de ces sources, ni de compromission de produits Stormshield en fonctionnement, à ce jour ».

« Par mesure de précaution supplémentaire, nous avons anticipé le remplacement du certificat qui permet de signer et d’assurer l’intégrité des mises à jour des produits SNS (Stormshield Network Security) », ajoute la société

La société se veut enfin rassurante : « L’ensemble des activités et moyens techniques au service de nos clients et de nos partenaires sont toujours pleinement opérationnels. Aucune défaillance des solutions Stormshield n’a été identifiée lors des investigations ». L’enquête est toujours en cours et l’entreprise promet de donner de nouvelles informations… « en fonction des éléments qu’ [elle pourra] communiquer ».

04 Feb 18:36

Copie privée : les ayants droit se proposent de payer l’étude d’usages sur les produits reconditionnés

Le calendrier s’accélère en Commission copie privée. Mardi, lors d’une réunion organisée au sein de cette instance du ministère de la Culture, les 12 ayants droit ont proposé de réaliser l’étude d’usages qui permettra de jauger les pratiques de copies sur les biens reconditionnés. 

En finançant eux-mêmes ces sondages, ils éviteront au ministère de la Culture de lancer un appel d’offres, procédure encadrée par des délais contraints. 

D’une oreille toujours attentive, le président Jean Musitelli a proposé d’examiner ce scénario lors de la prochaine réunion, sauf si bien entendu les autres collèges (les 6 industriels et les 6 autres consommateurs) proposent d’ici là une autre piste.

Le président de l’instance est décidé à aller très vite sur l’extension de la redevance à ces produits. Non seulement il a proposé d’introduire ce sujet dans le calendrier de travail, mais selon lui, ces produits sont déjà soumis théoriquement alors même qu’un contentieux est ouvert devant les juridictions judiciaires

L’étude d’usages annoncée veut donc non questionner ce principe, mais déterminer la pertinence d’un barème spécifique à ces biens. Le secteur du reconditionnement est évidemment vent debout contre une telle réforme qui risque de mettre à terre plusieurs acteurs. 

Lors de cette réunion, des représentants du ministère de la transition écologique et du secrétariat d’État au numérique ont osé soulever les effets négatifs de l’extension, ce qui a suscité, sans surprise, la fureur des ayants droit, bénéficiaires des flux.  

04 Feb 18:00

Milviz SR-71 Now Being Developed for MSFS Instead of P3D

by Calum Martin
In a short post from Avsim user Slayer68, it has been confirmed by Milviz that the SR-71 will no longer be developed for Prepar3D. Instead, the development team has shifted focus on bringing the aircraft to Microsoft Flight Simulator. Slayer68, a member of the Milviz support team, has also confirmed the status of development on […]
03 Feb 18:02

Magic : Magic: Legends esquisse les premiers plans de son Multiverse

by Uther
Habu

A surveiller

En prévision du lancement de sa bêta ouverte le mois prochain, Magic: Legends explore le Multiverse, son univers composé de différents plans. Trois pourront être explorés au lancement, en attendant l'ajout ré...
02 Feb 19:31

Redevance Copie privée sur les biens reconditionnés : le secteur dénonce l’incohérence gouvernementale

« Le Gouvernement prévoit de taxer les téléphones reconditionnés en leur appliquant une redevance copie privée qui ferait augmenter le prix de vente des téléphones reconditionnés de plus de 10 % et entrainerait la disparition de plusieurs entreprises actives sur ce secteur ». 

Le Syndicat Interprofessionnel du Reconditionnement et de la Régénération des Matériels Informatiques, Electroniques et Télécoms (SIRRMIET) ne décolère pas à l’idée de voir les biens reconditionnés frappés par la redevance pour Copie privée. 

Il se souvient qu’« en octobre dernier, Cédric O, Secrétaire d’État au Numérique, vantait les actions du gouvernement dans le cadre de la Loi Anti-Gaspillage pour une Économie circulaire et dévoilait, aux côtés de la ministre de la Transition Écologique, Barbara Pompili, sa feuille de route pour une sobriété numérique ». 

Le syndicat ne comprend du coup pas la cohérence, surtout quand il se souvient que « le Premier Ministre Jean CASTEX, visiblement peu avare de paradoxes, faisait la part belle en septembre dernier à la transition écologique en y consacrant 30 % de son plan de relance de 100 milliards d’euros ».

Si l’extension est votée au sein de la commission rattachée au ministère de la Culture, où les ayants droit bénéficiaires de cette ponction sont en force, « ces produits de seconde main dont l’objectif est d’apporter aux consommateurs un choix écologique plus vertueux se verraient taxer comme des produits neufs ».

Pour le syndicat, pas de doute, l’application d’une telle ponction sur ces produits « viendrait frapper durement » un secteur gorgé de PME en plein essor. 

« Sans compter un phénomène connu mais visiblement ignoré des pouvoirs publics : cette taxe sera obligatoirement payée par les entreprises françaises mais qu’en sera-t-il des acteurs étrangers vendant en masse sur les plateformes en ligne déjà peu soucieuses du paiement de la TVA ? » 

« Une belle filière vertueuse et pourvoyeuse d’emploi en France s’est constituée en quelques années, cette nouvelle taxe est sur le point de la détruire en contradiction totale avec la volonté affichée du gouvernement ».

30 Jan 11:49

MSFS: Le prochain World Update sera la France

by Geoffray Lamarsalle

Il s’est tenu il y a quelques jours une émission questions-réponses sur Twitch entre Microsoft-Asobo et le public de MSFS. Etaient présents Jorg Neumann (directeur de Microsoft Flight Simulator), Sébastian Wloch (PDG d’Asobo) et Martial Bossard (producteur exécutif chez Asobo) pour répondre aux nombreuses questions des utilisateurs. Voici dans les grandes lignes ce que l’avenir nous réserve:

  • Le prochain pays du World Update sera la France (plus le Benelux).
  • Le fameux bug des “piques” issu de la dernières mises à jour sera corrigé.
  • Le trafic aérien devrait arborer les vraies couleurs/livrées des compagnies. Ils veulent vraiment le faire mais doivent pour cela avoir les autorisations des compagnies. On devrait en savoir plus vers le World Update de la France.
  • Les turbulences de sillage arriveront prochainement.
  •  Un système de “replay” sera prochainement ajouté.
  • Un Sim 3 updates arrivera comme prévu fin février et les GPS Garmin seront à l’honneur comme le G3000 avec de nouvelles options de navigations. Vous pourrez gérer la luminosité par exemple. Les traînées de condensations devraient également arriver, mais sans garantie ou encore des effets de fumée quand les roues touchent le sol.
  • Etc…

Pour tout savoir des nouveautés à venir, regardez la vidéo du direct qui dure plus d’1 heure et demi attentivement.

 

L’article MSFS: Le prochain World Update sera la France est apparu en premier sur Avionic-Online.

29 Jan 17:52

Une nouvelle étape vers l’assujettissement des ordinateurs à la copie privée

C’est l’Institut CSA qui a été choisi par la Commission Copie privée pour réaliser l’étude d’usages concernant les disques durs internes aux ordinateurs. La société était en concurrence avec GFK. 

Les 12 ayants droit ont voté pour l’Institut CSA, les 6 représentants des industriels pour GFK. Les 6 représentants des consommateurs n’étaient pas présents. Le secteur culturel étant en force, il a pu imposer ses  vues, comme à chaque fois au sein de cette instance où ils sont en force.  

« Le choix final du titulaire du marché revient au ministère en tant que pouvoir adjudicateur », a rappelé Jean Musitelli, président de la Commission Copie privée. Cette désignation va permettre d’enclencher la vitesse supérieure vers l’assujettissement des ordinateurs fixes et portables. 

Il suffira en effet que les études d’usages révèlent que les particuliers ont réalisé des copies d’œuvres sur leur ordinateur pour que les ayants droit puissent butiner des millions d’euros supplémentaires de redevance. 

Combien ? Tout dépendra du barème qui sera adopté au sein de cette instance où ils sont en capacité de déterminer les montants qu’ils vont toucher.  En 2019, ils avaient collecté près de 270 millions d’euros, dont 70 % sur les smartphones.

29 Jan 17:48

Copie privée : bataille sur l'extension de la redevance aux biens reconditionnés

Ce n’est plus un secret : le monde de la Culture lorgne avec appétit les téléphones reconditionnés. L’idée ? Faire tomber ces secondes vies commerciales dans le périmètre de la redevance pour copie privée. Peu importent les conséquences pour l’écologie ou les acheteurs. Le Sénat tente de freiner ce rêve doré, soutenu par Cédric O.

Inutile de présenter cette redevance, tellement le sujet a occupé nos colonnes depuis plus de 15 ans. Retenons que cette ponction, que prélèvent les sociétés de gestion collective comme la SACEM, vient compenser un préjudice : la possibilité pour chacun de réaliser des copies à titre privé d’œuvres protégées, sans le sacro-saint accord des titulaires de droits.

L’acheteur paye donc une redevance lors de l'acquisition de ces supports, en contrepartie d'une liberté de copie. C’est une commission administrative, hébergée par le ministère de la Culture, qui décide des barèmes. Les ayants droit y sont en force (12 représentants, face à 6 industriels et 6 autres consommateurs) pour voter les montants qu’ils vont donc percevoir.

En 2019, les barèmes appliqués aux clés USB, tablettes, disques durs externes, cartes mémoire ou autres smartphones leur ont rapporté la bagatelle de près de 270 millions d’euros. Une manne importante pour l’univers culturel, d’autant que si 75 % sont redistribués aux titulaires de droits, 25 % servent à financer les festivals et autres actions collectives.

Souci : le secteur sait ce trésor annuel menacé. D’une part, le secteur de la téléphonie concentre la majorité des prélèvements, avec plus de 70 % de parts de marché en 2019. En clair, tous les œufs sont un peu dans le même panier.

D’autre part, les consommateurs copient de moins en moins. La génération qui dupliquait des fichiers à tour de bras pour alimenter d’épaisses bibliothèques a laissé place à la génération Spotify, Deezer ou YouTube. D’une logique de stock, voilà la logique de flux.

Avec une redevance dépendant des supports de stockage importés en France, on comprend que les sociétés de gestion collective puissent craindre des lendemains douloureux. Et l’idée que cette « rémunération » puisse baisser leur est insupportable, quand bien même elle n'est que la compensation d’un préjudice, en rien un pseudo-salaire.

Pour anticiper ces effets financiers, plusieurs stratégies sont en cours. Il y a bien sûr les biens achetés par les professionnels. Alors que ceux-ci devraient pouvoir se faire rembourser cette ponction, la procédure est suffisamment compliquée pour les en dissuader. Conclusion : contrairement à ce qu'impose le droit européen, des millions de pros payent une redevance sur ces supports. Les sommes non remboursées sont dès lors partagées par le secteur culturel.

Comme déjà révélé dans nos colonnes, il y a aussi le prochain assujettissement des ordinateurs et disques durs nus. L’un des derniers bastions qui restaient encore préservés pour des raisons historiques (ne pas freiner l’informatisation des foyers) est en train de tomber. La phase préparatoire est engagée depuis juillet 2020. 

Mais une autre cible est dans le viseur, rue de Valois : les biens reconditionnés. L’idée ? Frapper ces produits, peu importe qu'ils soient achetés par conviction écologique ou en raison de capacités financières restreintes. La Culture a des besoins bien plus impérieux.

Les biens reconditionnés, nouveau marché de la Redevance Copie privée

Souci, la redevance aujourd’hui est prélevée lors de la mise en circulation en France. L’importateur déclare donc ses stocks de supports à Copie France, la société des organismes de gestion collective. Il paye la copie privée afférente et déporte son coût sur le grossiste. Celui-ci se retourne à son tour sur le détaillant pour arriver enfin sur les épaules de l’acheteur final.

Avec l’essor de l’économie circulaire, ces règles d’assujettissements tombent sur un os : avec le reconditionnement, il y a non seulement l'importation puis la vente par exemple d'un téléphone neuf. Cette opération est en effet suivie de deux ou plusieurs ventes successives à des grossistes, des reconditionneurs, puis des particuliers.

Le 26 mai 2020, Next INpact révélait que le collecteur Copie France avait malgré tout assigné plusieurs reconditionneurs pour les faire passer à la caisse. Le combat judiciaire est depuis en cours. Et quel combat ! « Si on assujettit les produits reconditionnés, le consommateur va payer deux fois cette redevance. Une fois sur le produit neuf. Une fois sur le produit d’occasion », nous confiait par exemple Jean-Lionel Laccourreye, président du SIRRMIET, le fameux Syndicat Interprofessionnel du Reconditionnement et de la Régénération des Matériels Informatiques, Électroniques et Télécoms.

Un thème inscrit à l'ordre du jour en Commission

Le 16 novembre dernier, Jean Musitelli, président de la Commission copie privée, a tenté de siffler la fin de la récré : il a proposé seul d’inscrire la question des supports reconditionnés à l’ordre du jour.

Ce cheveu n'est pas tombé dans la soupe par hasard mais suite à un bras de fer entre plusieurs ministères : « le sujet des supports reconditionnés a été abordé au cours d’une réunion interministérielle concernant le projet de loi Environnement et numérique (ndlr : c'est une proposition de loi). À cette occasion, les ministères de l’Économie et de la Transition Écologique ont proposé d’introduire une disposition prévoyant l’exclusion du champ de la rémunération pour copie privée des supports reconditionnés. Le ministère de la Culture s’est opposé à cette exclusion ».

Toutefois, a relevé encore Jean Musitelli, « à la suite d’un arbitrage opéré par les services du Premier ministre, il a été décidé de ne pas donner suite à l’exclusion des supports reconditionnés du champ de la rémunération, mais de réfléchir à la mise en place d’un tarif différencié ».

En clair, la Culture était pour cet assujettissement, l’Écologie contre au point d’envisager un amendement taillé sur mesure. Et Jean Castex a tranché en faveur de la Rue de Valois, décision que Musitelli, président de cette instance non indépendante, s’est empressé d’inscrire fidèlement à l’agenda.

Celui-ci estime depuis « nécessaire de bien définir les caractéristiques propres aux appareils reconditionnés afin de déterminer en quoi ils se distinguent des produits neufs ». Évidemment, « s’il s’avère opportun de mettre en place un traitement différencié, il conviendra de déterminer selon quelle méthode la Commission le mettra en place ». Il s’agira donc de déterminer si ces biens flirtant avec la fin de vie commerciale doivent être soumis au même barème que les produits neufs, ou sous un tarif spécifique. 

La proposition de loi précitée « poursuit un objectif très louable. Il est important de prendre en compte l’empreinte du numérique sur l’écologie » concède encore Musitelli. Toutefois, il estime « que le numérique a aussi une empreinte sur la culture et l’exception de copie privée en est un des éléments ». Dit autrement, le vert est vraiment une jolie couleur, mais l'enchantement ne doit pas priver les ayants droit de millions d’euros supplémentaires. 

Toujours Rue de Valois, le plan d’attaque a été immédiatement applaudi par Pascal Rogard (membre de Copie France) qui a voulu rappeler que « la culture est un des secteurs les plus touchés par la crise sanitaire », tout en se disant « d’accord avec l’arbitrage du Premier ministre qui consiste à mettre le sujet des supports reconditionnés entre les mains de la Commission ».

Un agenda pour l'extension de la redevance

Le 11 décembre dernier, nouvelle réunion de la Commission Copie privée et nouvelle accélération : le président a cette fois proposé un programme de travail à bref délai, étendu du 12 janvier au 1er juin. Les grandes manœuvres sont donc en place :

agenda biens reconditionnés copie privée

Fin de l’acte 1 rythmé donc par un empressement hors norme.

L'acte 2 s'est joué cette fois au Sénat à l’occasion de l’examen en séance de la fameuse proposition de loi, celle visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France.

Une PPL transpartisane portée par Patrick Chaize (LR), Guillaume Chevrollier (LR) Jean-Michel Houllegate (PS) et Hervé Mauray (UC) et qui, selon le résumé officiel, « vise à orienter le comportement de tous les acteurs du numérique, qu'il s'agisse des consommateurs, des professionnels du secteur ou encore des acteurs publics, afin de garantir le développement en France d'un numérique sobre, responsable et écologiquement vertueux ».

L'amendement Chaize pour exclure la redevance

Le 12 janvier dernier, Partick Chaize a en effet déposé un amendement qui vient fracasser le plan du trio Industries Culturelles - Ministère de la Culture - Commission Copie privée.

La rustine parlementaire précise que la redevance pour copie privée « n’est pas due non plus lorsque les supports d’enregistrement sont issus d’activités de préparation à la réutilisation et au réemploi de produits ayant déjà donné lieu à une telle rémunération. »

L'élu s’en explique dans l’exposé des motifs : « le paiement de la rémunération pour copie privée est collecté sur les produits neufs lors de leur mise en circulation en Europe. Or, un produit ne peut faire l'objet que d'une seule mise en circulation au sens de l’article 1245-4 du Code civil ».

Cet article prévient clairement qu’« un produit est mis en circulation lorsque le producteur s'en est dessaisi volontairement », non sans préciser qu’« un produit ne fait l'objet que d'une seule mise en circulation ». Patatras.

Pour Chaize donc, la redevance ne doit s’appliquer qu’aux seuls produits reconditionnés qui proviennent d’Europe, sachant que « la redevance ne doit être payée qu’une seule fois sur un même produit. » En somme, si un produit est reconditionné en Allemagne puis importé en France, il serait soumis. Mais si ces opérations n’ont lieu qu’en France, avec déjà un prélèvement de RCP, il n’y aura pas de ponction sur les reventes successives.

Des raisons pas seulement juridiques

Les raisons avancées ne sont pas seulement juridiques. « L’application de cette obligation aux produits reconditionnés ferait peser une menace sur un secteur en développement et apportant une contribution majeure à l’essor d’une économie numérique plus circulaire et plus vertueuse » ajoute le parlementaire. 

Ainsi, « si ces produits numériques reconditionnés devaient être soumis à cette redevance, le coût supplémentaire serait supporté par les consommateurs eux-mêmes et pourrait favoriser l’achat de produits neufs à faible coût, mais de moindre qualité technique et de plus fort impact environnemental plutôt que l’achat de produits reconditionnés en Europe ».

Frapper les biens reconditionnés « provoquerait un double coup en ces temps de crise : une perte de pouvoir d’achat pour les Français et un frein au développement de solutions environnementalement vertueuses ».

Cédric O personnellement contre une telle extension

En séance, les partisans de cette exclusion ont croisé le fer avec les parlementaires très portés sur la cause culturelle. Duel où est intervenu Cédric O.

Ce 12 janvier, les sénateurs n’ont pas seulement adopté un taux de TVA réduit à 5,5 % pour l’acquisition de produits électriques et électroniques reconditionnés, ainsi que pour les services de réparation de biens comportant des éléments numériques.

Ils ont aussi adopté l’amendement Chaize excluant la redevance pour copie privée.

Pour le sénateur Jean-Michel Houllegatte, « les biens reconditionnés n’ont encore jamais fait l’objet dudit prélèvement. Pour autant, nous avons appris que la commission chargée de déterminer les types de supports entrant dans le champ de la rémunération envisageait une telle mesure. À nos yeux, le fait d’exonérer les biens reconditionnés du paiement de la rémunération pour copie privée n’entraînerait donc pas, à ce jour, de perte de recettes pour le monde de la culture : il s’agirait tout au plus d’une perte de recettes hypothétique(s) ».

D'autres arguments ont été mis sur la table : « l’application de la rémunération pour copie privée à un smartphone de 250 euros pourrait se traduire par un prélèvement d’environ 10 euros. Autrement dit, cet assujettissement annulerait presque intégralement la baisse des taux de TVA sur les biens reconditionnés, que nous avons souhaité introduire ».

Le geste fiscal pour l'écologie serait donc annulé dans l'estomac du monde de la Culture, sur le dos d'acheteurs parfois peu fortunés, frappés eux-aussi par la crise et/ou sensibles aux impacts environnementaux du numérique.

Et si on doublait les barèmes ? 

L’analyse n’a pas été partagée par Laure Darcos (LR). Pour la vice-présidente de la commission de la Culture, « il s’agit non pas d’assujettir deux fois le même équipement, mais de partir du principe que les produits reconditionnés disposent d’une seconde vie : leur nouvel utilisateur pourra employer toutes leurs fonctionnalités d’origine ». Et selon les évaluations du ministère de la Culture et des acteurs de la filière, les sommes en jeu frôleraient les 20 millions d’euros. Peu importe là encore si ce prélèvement menace des filières fragiles et naissantes,.

La sénatrice a imaginé une autre piste avec une finesse de bulldozer : si avec cette proposition de loi en faveur des produits reconditionnés, « la durée d’utilisation des smartphones est portée de deux à quatre ou cinq ans, doublons le montant de la taxe ! » (sachant que la redevance n’est pas une taxe). 

Les convictions de Cédric O, la position du gouvernement 

Cédric O s’est appuyé sur une évaluation juridique interne pour « confirmer » que les biens reconditionnés « ne sont pas assujettis à la rémunération pour copie privée ». Alors que la Commission s’engage malgré tout sur cette voie, « à titre personnel, j’estime que les dispositions proposées par M. Chaize ont du sens ».

Sauf qu'avec l'arbitrage Castex, le secrétaire d’État au numérique a été contraint d’émettre un avis défavorable sur l’amendement. Malgré tout adopté par le Sénat, le texte part maintenant à l’Assemblée nationale, où le groupe LREM a cette fois la majorité.

Autant dire que les jours sont comptés pour l’amendement Chaize, alors que se prépare l’extension de la redevance en Commission Copie privée sur le reconditionné, quand les tribunaux examinent déjà sa solidité juridique

28 Jan 18:57

C'est la fête au GUNDAM chez ASUS, avec deux routeurs bien colorés !

by contact@comptoir-hardware.com
ASUS nous avait proposé des RT-AX86U et RT-AX82, des routeurs compatible Wi-Fi 6 apportant des débits assez élevés. Le look vertical ou bien l'allure de vaisseau spatial pouvaient surprendre il faut dire, nous n'avons pas tellement l'habitude de voir de telles excentricités en dehors de chez Netgear ou de la soucoupe ASUS de la dernière fois... [Tout lire]
28 Jan 17:18

F-35 Pilot: The AR Helmet’s Field Of View Is Too Narrow

by David Heaney

In an interview with aviation magazine Hush-Kit, an anonymous F-35 pilot complained about the field of view of the jet’s AR helmet.

The F-35 is a multi-decade project by the United States & its global military allies to replace legacy “workhorse” aircraft like the F-16, F/A-18, and Harrier with a high tech multi-role stealth fighter with three variants.

AR helmets have been added to some previous fighter jets in mid-life upgrades, but F-35 was designed with it in mind from the start. As well as overlaying icons for friendly & enemy vehicles, the helmet can fuse the input from the six high resolution infrared (IR) sensors embedded in the aircraft, allowing the pilot to look through the airframe, or see in IR at night. All for the low price of $400,000.

The F-35 is the first modern fighter jet without a physical heads-up-display (HUD) in front of the pilot – the helmet overlays a 360° virtual HUD instead.

But according to the pilot Hush-Kit interviewed, the helmet’s AR field of view isn’t as wide as it needs to be:

The technology of the helmet is great, but I’d take a HUD any day. It all comes down to physics – you can only shrink things so much before they start to become degraded, and HUDs have bigger optics than helmets…currently.

While the pilot doesn’t use the phrase field of view – most people still aren’t familiar with it – it’s obvious that’s what’s meant by “bigger optics”, and the same issue is mentioned again at the end of the interview:

The sheer amount of situational awareness I gain from this aircraft and its displays is like nothing I’ve experienced before. The off-boresight helmet is much more accurate than legacy JHMCS systems and I find it clearer to read (although I still want a wide-angle HUD for flight and fight-critical data!).

The narrow field of view is the main flaw with almost all augmented reality technology today. Tech giants & optics suppliers are investing billions of dollars in the aim of inventing new optical & display technologies to overcome this, but there’s no clear answer yet.

Collins Aerospace, the contractor for the helmet, lists the field of view on its website as 30°x40°. That’s roughly the same as Microsoft’s HoloLens 2 and Magic Leap One.

augmented reality hololens 2 field of view

Theoretically, it’s already possible to get a wider field of view in a helmet form factor. Leap Motion’s helmet-sized Project North Star platform claims a 100 degree field of view. Keep in mind though the F-35’s helmet must be able to operate continuously in almost any environment, including under heavy g-forces and even after the aircraft takes some damage. Technologies deployed in the military also need to go through years of verification.

Still, if a $400,000 helmet can’t achieve a wide field of view, this might suggest the consumer AR glasses we all want are much further out than some of the hype suggests.

25 Jan 19:13

Aeroplane Heaven – DC-3 MSFS Preview

by Sebastien
Le mythique DC-3 est en cours de tests dans MSFS chez Aeroplane Heaven ! Bon en fait, à ce stade d’avancement, ils viennent juste d’importer le modèle 3D extérieur. Quelques images supplémentaires d’aperçu peuvent être affichées en cliquant ici.
20 Jan 19:32

Fly A WW1 Warplane In SideQuest’s Most Polished New Game

by David Heaney

Warplanes: WW1 Fighters is a new game on SideQuest letting you pilot WW1 biplanes in combat missions.

It’s developed by Polish studio Home Net Games, bringing its experience from successful mobile games to virtual reality. This is a real game, not a side project or tech demo. There’s a free demo plus a full campaign if you purchase it for $9.99 on Itch.io.

The title is nearing the end of initial development, with a major update planned before official release. The free demo lets you play 2 missions and access 6 German planes. If you buy it, though, you get access to the full Central Powers campaign. The next version will add a Triple Entente campaign and 3 of its aircraft: Airco DH.2, Breguet 14 and S.E.5.

Like the game VTOL on SteamVR this is a made-for-VR experience. You directly interact with cockpit controls using your Touch controllers. Most of the time you’ll have one hand on the yoke and the other on the throttle. It’s incredibly immersive compared to thumbsticks.

It’s more of an arcade shooter than a simulator, but there’s a realistic flight model mode available in the settings.

You face off against enemy fighters, bombers, barrage balloons, and even ships. Authentic to the era, you engage in close range dogfights and use hand-dropped bombs.

The graphics may be the best of any Quest-native flight title we’ve seen yet. The cockpits have detailed high resolution textures and the atmospheric lighting is equally as impressive.

SideQuest is the alternate app store for Oculus Quest headsets. To find out how to use it to sideload games like this, check out our detailed step-by-step guide.

20 Jan 19:25

SkyDesigners – Base Aéronavale de Landivisiau MSFS

by Sebastien

Avez-vous besoin d’un endroit décent pour votre avion militaire dans MSFS? SkyDesigners y a pensé et répond à vos besoins avec cette base aéronavale en France, à Landivisiau LFRJ. Les hangars et autres bâtiments sont tous personnalisés et conformes, avec plus d’équipements, d’objets de décor au sol et de véhicules à proximité des jets militaires statiques. Qualité et détails, en voici autant que nécessaires !

19 Jan 17:18

L’observation d’une galaxie en train de « mourir » soulève des questions

Des scientifiques ont pour la première fois observé une galaxie qu'ils définissent comme « sur le point de "mourir" ». Les données récoltées remettent en question une partie de nos croyances sur les causes de ce phénomène, qui pourrait être la conséquence de fusions de galaxies. On vous explique.

L’Univers est âgé de 13,7 milliards d’années (environ) et serait composé de pas moins de 2 000 milliards de galaxies selon les dernières estimations. La notion de galaxie telle qu’on la connait actuellement est assez récente, comme le rappelle le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) :

« ce n’est finalement que dans les années 1920 que les galaxies ont été décrites comme des systèmes constitués de milliards d’étoiles, de gaz et de poussières interstellaires »

Dans son « jeune » âge (quand il avait 4 à 5 milliards d’années), l’Univers était marqué par une très forte activité de formation d’étoiles dans la plupart des galaxies. « Mais curieusement, près d'un tiers des galaxies les plus massives de cette époque ne forme plus d'étoiles », ajoute le CEA : « Cette anomalie est aujourd'hui souvent attribuée à des flux gazeux provoqués par la rétroaction de trous noirs supermassifs situés au sein de ces galaxies ».

Cela pourrait changer. Une étude publiée dans Nature Astronomy remet en effet en cause cette hypothèse et pose sur le tapis une autre idée pour expliquer cette « anomalie » : la fusion/collision de galaxies. À la lumière de leurs travaux, les chercheurs invitent leurs collègues à relire les « rapports d'autopsie » d’autres galaxies. Il est en effet « très difficile de distinguer » les deux phénomènes qui, de plus, « coexistent souvent au sein d'une même galaxie ».

C’est quoi une galaxie et comment ça « meurt » ?

Avant de se pencher sur la publication scientifique, un rapide rappel sur les galaxies. À l’échelle de l’Univers, elles peuvent être assimilées à « un objet spatial unique, certes gigantesque et extrêmement massif, mais dont tous les éléments forment un ensemble cohérent, liés entre eux par la gravitation ». Trois grandes familles sont à distinguer.

Les galaxies en spirales pour commencer – représentant l’essentiel de celles de l’Univers –  qui « contiennent de 10 à 100 milliards d’étoiles et produisent de 1 à 1 000 étoiles/an ». Nous avons ensuite les galaxies elliptiques et les irrégulières, qui ont « un mouvement de rotation sur elles-mêmes moins prononcé ».

Les elliptiques – environ 20 % de celles de notre Univers – « contiennent de 10 millions à 1 000 milliards d’étoiles […] sont souvent très âgées au contraire des galaxies dites "irrégulières" (très peu nombreuses) qui abritent de 100 millions à 10 milliards d’étoiles, essentiellement très jeunes ».

Quand on parle de galaxie, on est donc dans un repère spatiotemporel complètement différent de celui dont on a l’habitude si l’on se place à l’échelle de la Terre et même de notre Système solaire. Une galaxie comprend des dizaines/centaines/milliers de milliards d’étoiles et de planètes, et s’étend sur des distances que l’on ne compte plus en km, mais en milliers d’années-lumière (la distance parcourue par la lumière en un an).

Lorsqu’une galaxie produit beaucoup d’étoiles de manière simultanée, on parle d’une « flambée de formation d’étoiles ». Au contraire, lorsqu’elle ne produit plus d’étoiles, on dit qu’une galaxie « meurt ». « Cela ne signifie pas qu’elle se désintègre ou que toutes les étoiles s’y éteignent, certaines continueront à "vivre" pendant des dizaines de milliards d’années », précise le CEA.

Des « images » d’une galaxie agonisante il y a 9 milliards d’années

Si la « mort » d’une galaxie est un phénomène connu, les astronomes « n'avaient jamais clairement entrevu le début de ce processus dans une galaxie lointaine », explique l’European Southern Observatory (ESO). Si on utilise le passé, c’est pour une bonne raison : « Grâce à ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) […] les astronomes ont vu une galaxie éjecter près de la moitié de son gaz nécessaire à la formation d'étoiles ».

« Cette éjection se produit à un rythme effarant, qui équivaudrait à 10 000 fois la masse du soleil de gaz par an, la galaxie perd rapidement son combustible pour fabriquer de nouvelles étoiles ». Selon les scientifiques, cet événement serait la conséquence d’une collision avec une autre galaxie.

Dans le même temps, la galaxie continue de former des étoiles « très rapidement, des centaines de fois plus vite que notre Voie lactée ». Combiné à la « fuite », la réserve de gaz sera rapidement vidée (à l’échelle de l’Univers encore une fois), « ce qui entraînera l'extinction de ID2299 dans quelques dizaines de millions d'années seulement », indique l’ESO. « C’est-à-dire instantanément à l'échelle de temps cosmologiques », précise le CEA.

De la collision de galaxies à la « queue de marée » 

Mais attention à ce qu’on appelle « collision » : si vous avez l’image d’étoiles et de planètes s’entrechoquant violemment, c’est perdu. De tels phénomènes peuvent arriver, mais ils sont extrêmement rares car les étoiles sont très espacées les unes des autres. La plus proche de nous, Proxima Centauri, se trouve à plus de 4 années-lumière.

Lors d’une collision de galaxies, « seuls les nuages de gaz peuvent s’entrechoquer, car ils sont beaucoup plus diffus », explique le CEA. Dans tous les cas, Annagrazia Puglisi (auteure principale de l’étude) ne cache pas sa joie dans les colonnes de l’ESO : « C'est la première fois que nous observons une galaxie massive à formation d'étoiles typique dans l'Univers lointain sur le point de "mourir" à cause d’une éjection massive de gaz froid ».

Pour la petite histoire, la lumière de cette galaxie – poétiquement baptisée ID2299 – a mis 9 milliards d’années pour nous parvenir, l’« image » obtenue correspond donc à son état lorsque l’Univers avait 4,7 milliards d’années seulement. Il en a 13,7 actuellement.

Pour les chercheurs, l’origine de cette éjection de gaz est « une collision entre deux galaxies, qui ont finalement fusionné pour former ID2299 ». Pour arriver à cette conclusion, ils se basent sur un indice : la présence d’une « queue de marée ». L’European Southern Observatory rappelle qu’il s’agit de « traînées allongées d'étoiles et de gaz s'étendant dans l'espace interstellaire qui résultent de la fusion de deux galaxies ». Elles sont généralement trop faibles pour être observées dans l’Univers lointain, mais pas cette fois. 

Le CEA ajoute une couche : « L'éjection de ID2299 ne peut s'interpréter que par l'effet de "forces de marée" qui surviennent chaque fois que des galaxies fusionnent ».

Galaxie ID2299Galaxie ID2299

Différencier les « vents » et les « queues de marée » 

C’est bien beau tout cela, mais quel rapport avec les trous noirs supermassifs ? 

« La plupart des astronomes pensent que les vents provoqués par la formation des étoiles et l'activité des trous noirs au centre des galaxies massives sont responsables des rejets dans l'espace des matériaux nécessaires à la formation des étoiles, mettant ainsi fin à la capacité des galaxies à créer de nouvelles étoiles.

Cependant, la nouvelle étude publiée aujourd'hui dans Nature Astronomy suggère que les fusions de galaxies peuvent également être responsables de l'éjection dans l'espace du combustible nécessaire à la formation d'étoiles ».

La « mort » des galaxies pourrait donc s’expliquer par la collision entre elles, notamment lorsque l’Univers était plus jeune et donc plus dense. Selon Emanuele Daddi, co-auteur de l'étude, elle pourrait « nous amener à revoir notre compréhension de la façon dont les galaxies "meurent" ». De plus, « les astrophysiciens ont calculé que la fréquence de ces événements est suffisante pour expliquer en principe la plupart des galaxies inactives » qui se sont formées durant la jeunesse de l’Univers, ajoute le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives.

Mais comment se fait-il que ces phénomènes n’aient pas été observés avant ? « Les vents et les queues de marée peuvent apparaître très similaires » et donc difficiles à différencier, explique Emanuele Daddi. L’European Southern Observatory pense ainsi que certaines études ayant identifié « les vents des galaxies lointaines pourraient en fait avoir observé des queues de marée éjectant du gaz ». Pour le savoir, une méthode : « Il faut désormais relire les rapports d'autopsie des autres galaxies à la lumière de ce nouveau scénario… ».

Le fruit du hasard

Cette découverte est aussi surprenante, car elle a été faite par « hasard ». Les scientifiques ne cherchaient pas spécialement des cas de collision de galaxies. Ils étudiaient les propriétés du gaz froid dans une centaine de galaxies avec le radiotélescope ALMA quand ils sont tombés sur ID2299. Elle n’a été observée « que pendant quelques minutes, mais la puissance de cet observatoire, situé dans le nord du Chili, a permis à l'équipe de recueillir suffisamment de données pour détecter la galaxie et sa queue d'éjection ».

Maintenant que les chercheurs ont mis en avant l’intérêt d’ID2299, d’autres mesures pourraient être réalisées par le radiotélescope ALMA à l’avenir, ou bien avec le futur Extremely Large Telescope de l’ESO (successeur du Very Large Telescope), qui sera équipé d’un miroir primaire de 39 mètres de diamètre et de l’instrument Metis (Mid-infrared ELT Imager and Spectrograph). Sa mise en service est prévue pour 2025.

Extremely Large Telescope
13 Jan 19:19

Aeropolane Heaven Previews Mk1A Spitfire for MSFS

by Corey Youngblood
Developer Aeroplane Heaven has shared more previews of its latest project, the Mk1A Spitfire for Microsoft Flight Simulator. The Supermarine Spitfire is a British made fighter aircraft that was used by the Allies in World War 2. Between 1938 and 1948 over 20,000 of the aircraft were produced and put into service for the Royal […]
12 Jan 18:37

« Votre pénis est à moi » : le drame d’une ceinture de chasteté connectée piratée

L’histoire nous a montré à de nombreuses reprises que les objets connectés peuvent contenir des failles plus ou moins importantes. Pour certains, la leçon va être plus douloureuse que pour d’autres.

En octobre, des chercheurs alertaient d’un risque avec les ceintures de chasteté connectées (Cellmate de Qiui) pouvant être piratées à distance. Et ce qui devrait arriver arriva (on se demande même pourquoi ce fut aussi long) comme le rapporte Motherboard.

Un pirate a pris possession à distance des petits objets connectés que les amateurs du genre se placent sur le sexe, et demande une rançon pour le déverrouiller. On imagine rapidement le malaise si le produit était en cours d’utilisation. 

Sous couvert d’anonymat (inutile de préciser pourquoi), une des victimes explique qu’on lui demande de débourser 0,02 bitcoin, soit un peu moins de 600 euros, pour être libérée et délivrée. Fort heureusement pour lui, son Cellmate n’était pas installé sur son engin au moment du piratage.

Cette histoire rappelle une fois encore qu’il est important de bien vérifier à qui on accorde sa confiance pour la gestion de ses données personnelles… mais aussi de ses parties génitales.

10 Jan 18:38

Iris – Présentation du F/A-39 Vampire Prototype pour MSFS

by Sebastien
Iris Simulations va proposer un avion militaire à réaction pour MSFS, et ils ont choisi de s’attaquer à un prototype : le F/A-39 Vampire. Les premières images sont publiées via Facebook.
08 Jan 17:33

Hard Deck Simulations – Porte-avions fonctionnel pour MSFS

by Sebastien
Déjà meilleure vente chez simMarket, Functional Aircraft Carrier MSFS est un module permettant de simuler les opérations sur le pont avec catapulte pour le lancement et le décollage, et des câbles d’arrêt lorsque vous atterrissez. Très important pour inclure tout le nécessaire dans le même pack, Hard Deck Simulations a ajouté 5 porte-avions statiques de classe Nimitz, situés à différents endroits sur Terre.