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Thrustmaster Officially Announces TCA Boeing Yoke Pack

Milviz releases the Porter PC-6 for MSFS
What a surprise! Seemingly out of nowhere, Milviz released today its Porter PC-6 for Microsoft Flight Simulator. It’s being launched in stages, with many further improvements to be expected in forthcoming updates. Milviz hopes this Stage 1 release proves to be a “complete experience”, but the team has greater plans for the aircraft.
The Porter PC-6 is a legendary STOL aircraft, whose rugged versatility has granted it a kind of legendary status as a bush plane. It’s the perfect type of airplane to explore the incredible world of Microsoft Flight Simulator.
The PC-6 is the second aircraft to be released for MSFS by Milviz, after the FG-1D Corsair. It’s one amongst a series of other ongoing projects from the team, but this one seems to be coming out of the blue, and there’s a few things to keep in mind.
The version that is being launched today features a high-quality visual model, but Milviz is especially proud of the flight dynamics the team was able to implement. Thanks to the helpful feedback from real-world pilots of the PC-6, the aircraft should behave just like the real thing, including the ability to put the props in beta mode for fast deceleration and high rates of descent, an iconic trick of the PC-6!
Things take a slight turn for the worse concerning avionics. This current Stage 1 of the PC-6 uses the default G1000 glass cockpit, and no third-party avionics are currently supported, such as the Working Title G1000 NXi. It’s unfortunate, but Milviz promises that the future Stage 2 release will bring a full steam-gauge cockpit option, along with additional radio and navigations instruments. As for the NXi, specifically, the team says that they will work to integrate it with the PC-6 once development matures. As you know, the WT G1000 NXi is currently in an early stage and in very active development, and it’s expected to replace the stock G1000 in the future.
The Porter PC-6 already comes with a handy EFB that enables a series of options and configurations like engine exhaust and intake covers, selection of passenger or cargo variants, or swapping between the standard wheels and skis. Again, Stage 2 release will bring additional options such as tundra wheels and floats!
The Milviz Porter PC-6 is now available for just $29.99. Keep in mind that the price will go up once Stage 2 is ready to go, due to the many features and improvements that Milviz is planning to implement. So, if you’re interested in this aircraft and have the necessary confidence that Milviz will deliver on its promises, this is a great opportunity to grab the PC-6 at a cool price while knowing that you will get all the upcoming features and improvements at no additional cost.
Lovers of the PC-6 will no doubt be ecstatic about this surprising release. Most have been expecting the FSG Porter PC-6, whose promising development we have been following, but Milviz has managed to turn things around. Choices are always welcome and often lead to an extra effort from developers to create a superior product.
We’re hoping to be able to fly the PC-6 over the weekend, so stay tuned to read our first impressions of this exciting new airplane for MSFS!
MilViz Porter PT-6A
MilViz nous ravit en ce Vendredi avec une surprise inattendue, la sortie du Porter PT-6A ! Annoncé à 35.99$ TTC, soit 30.66€ TTC environ, il est disponible sur le site du développeur. Découvrons ces caractéristique ensemble. AVIONS: Porter PT-6A DEVELOPPEURS: MilViz DATE DE SORTIE: 24/09/2021 DISPONIBLE SUR: MilViz.com PRIX: 30.66€ TTC
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Chronologie des médias et exclusivité : Disney menace de sauter la case « salle »
Selon Variety, Disney envisage de court-circuiter les salles pour faire sortir directement ses films sur Disney Plus, sa plateforme de streaming.
La bisbille est née alors que les chaînes gratuites plaident pour une fenêtre d’exclusivité d’un mois, contraignant les plateformes à retirer dans le même temps, les œuvres de leurs services en ligne.
Sur la marelle de la chronologie des médias, sauter la première case permettrait ainsi de contourner cette fenêtre. Pour la filière, ce serait un coup dur, puisque les blockbusters drainent dans leur sillage de multiples contributions.
En juin dernier, a été publié le décret obligeant les plateformes à contribuer au cinéma et à l’audiovisuel français et européen. « Mais en contrepartie, le gouvernement s'était engagé à leur permettre de ne pas diffuser trop longtemps après la sortie en salle des films qu'elles auraient financés », rappellait alors le site Les Échos.
Cette année encore, le ministère a menacé de prendre un décret pour régler cette horlogerie, sauf accord de la filière. Accord qui n’a toujours pas vu le jour.
L’étude d’usages des copies privées sur les ordinateurs est terminée
Le 30 juin dernier, la Commission Copie privée a fait un rapide « point sur l’état d’avancement de l’étude d’usage relative aux disques durs internes d’ordinateurs ».
Il a été indiqué en séance que l’Institut CSA, en charge de réaliser l’étude d’usages avait « terminé le terrain ». Les résultats seront présentés prochainement.
S’ils témoignent de la présence de copies privées d’œuvres sur les ordinateurs portables, fixes et autres disques durs nus, les ayants droit pourront plaider en faveur de l’assujettissement de ces supports, au sein d’une instance où ils sont en force.
Pendant ce temps, Copie France, la société chargée de la collecte de la redevance perçue par les organismes de gestion collective, poursuit son contentieux contre Orange. Elle estime en effet que le time shifting, ou contrôle du direct, relève de la redevance copie privée, ce que conteste le FAI.
Les ayants droit veulent soumettre le time shifting à la redevance copie privée
Il est enfin là, le rapport annuel 2020 de Copie France, la société chargée de collecter la redevance pour copie privée pour la SACEM ou la SACD notamment. Dans le rapport, on découvre que les remboursements restent résiduels et que les ayants droit veulent aussi frapper le time shifting de redevance.
Cette année, la société civile a finalement facturé 323 millions d’euros de copie privée sur l’ensemble des supports vierges soumis à cette ponction culturelle. Elle a collecté 295 millions d’euros, somme pour laquelle ses frais de gestion s’élèvent à 2,5 millions d’euros.
« Hors éléments exceptionnels, le montant des collectes s’élève à 273 040 k€ et représente une augmentation de 5,4 % par rapport à 2019 ». Pourquoi cette différence entre 295 et 273 millions d’euros ? Tout simplement parce que le montant le plus élevé intègre notamment des régularisations rattachées comptablement à des exercices précédents.
Cette année encore, ce sont les smartphones et les tablettes qui occupent à eux seuls 80 % des collectes. En part de marché, les premiers remportent la palme à 67 % de parts de marché, en baisse cependant par rapport à 2019 (-6 % de facturation). Ce sont les produits de haute capacité (>64 Go) qui obtiennent la médaille d’or à 40 % du total déclaré en volume.
Source : Copie France.fr
« Les services nPvr viendront à terme se substituer aux supports physiques »
Si Samsung est le plus gros acteur connu, loin devant Apple, c’est tout simplement parce que les produits à la Pomme sont « fondus dans les déclarations des grossistes importateurs » et que les ventes effectuées par Apple Retail France sont résiduelles.

Source : Copie France.fr
Pour les tablettes, deuxième du classement, Copie France souligne que la part des facturations représente 12,9 % (hors régularisation). « En 2020, le marché des tablettes Média a fait un bond de plus de 9 millions d’euros et augmente la part dans les collectes totales. Ces 9 millions d’euros correspondent à une augmentation de 50 % du nombre de tablettes, qui s‘explique à notre sens par le confinement imposé aux foyers français. »
Non loin, les box et décodeurs où les sommes facturées « passent de 8 millions d’euros à 16 millions d’euros en 2019 ». En volume, « 857 000 box ont été déclarées (…) contre 580 000 l’année précédente ». Bouygues est largement en tête dans le tableau des quantités déclarées cette année. « Cet opérateur a réalisé des investissements importants pour installer la fibre ce qui a semble-t-il porté ses fruits en termes de nombre d’abonnés ».
Du côté des nPVR, ces « magnétoscopes en ligne », la hausse des facturations est de 177 %, part qui ne représente que 1,6 million d’euros de facturations en 2020 contre 570 000 euros l’année dernière. Cinq acteurs « se partagent le marché avec Molotov, Orange, SFR, Free et Vitis ». Si les montants sont encore ridiculement bas, le rapport pense que « les services nPvr viendront à terme se substituer aux supports physiques ».
Des remboursements et exonérations résiduels
En France, le système est très favorable aux sociétés de gestion collective, puisque la redevance est prélevée à l’importation ou à la fabrication, à un stade où on ne connait pas encore la destination finale du produit. Les ayants droit refusent bec et ongle que la redevance soit prélevée chez les revendeurs finaux.
Les professionnels se retrouvent donc à acheter des supports frappés de redevance copie privée, alors qu’ils ne réalisent pas ces copies et que le droit européen réserve cette ponction aux duplications d’œuvres effectuées par les seuls particuliers.
Résultat des courses : les pros doivent payer puis passer par une procédure d’exonération ou de remboursement, l’une et l’autre introduites dans notre droit par une loi de 2011, sur pression du Conseil d’État et de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.
Dans son rapport, Copie France s’enorgueillit d’avoir signé au total 2 791 conventions d’exonération…seulement ce chiffre imposant est cumulatif depuis la mise en place de la loi de 2011.
Ainsi, en 2020, seules 30 conventions nouvelles ont été passées en 2020. Toujours l’an passé, « ces exonérations conventionnelles [ont représenté] en moyenne, 6 913 euros non collectés par convention ». Selon les derniers chiffres en ligne, seules 1 525 sociétés et autres structures mêmes publiques bénéficient d’une convention active.
Et les remboursements ? Copie France affiche un montant de 4,8 millions remboursés aux professionnels… mais là encore c’est un chiffre boule de neige qui amasse l’ensemble des sommes remboursées depuis 2013.
Un montant finalement très bas. L’étude d’impact de la loi de 2011 estimait entre 20 et 30 % le montant des flux « pro » rétrocédés chaque année. Soit un montant théorique entre 55,8 et 83,7 millions d’euros pour la seule année 2020 !
Copie France veut frapper la mémoire flash utilisée par le time shifting
« La pause du direct s’apparente à de la copie privée » avait déjà estimé souverainement l'un des représentants de Copie France en 2017.
Page 35 du rapport, on découvre dans la masse des contentieux actuellement ouverts, celui opposant Orange et Copie France.
Le FAI « donne à sa clientèle la possibilité d’effectuer des copies en Time shifting au moyen d’une mémoire flash équipant les décodeurs mis à disposition de ses clients. Copie France considère cette activité comme relevant de la copie privée, ce que conteste la société Orange ».
Ainsi les ayants droit estiment qu'un contrôle du direct, à savoir la possibilité de réaliser une pause dans les flux diffusés en temps réel à la TV, relève bien de la copie privée. Et ils entendent ainsi percevoir leur dîme sur la surface de mémoire utilisée à cette occasion.
Les mêmes rappellent qu’ils ont poursuivi une dizaine de sociétés de reconditionnement de téléphones et tablettes « considérant que les produits qu’elles vendent sont assujettis ». Ce contentieux est arrivé tardivement, bien avant le vote le 1er juin 2021 d’un barème dédié à ces produits de seconde vie.
En 2018, Copie France estimait pourtant que ces supports étaient bien hors champ. Il est vrai que le courrier de Copie France, révélé dans nos colonnes, concernait une enseigne qui tentait d’obtenir le remboursement de 5 346 euros de redevances qu'elle avait acquittés lors de l'achat de téléphones d’occasion destinés à être exportés...
Titan Quest : Titan Quest Anniversary Edition distribué gratuitement sur Steam
FlyingIron: P-38 Lightning In Game
Après l´annonce de sa sortie imminente fait hier sur les réseaux sociaux, (jetez un oeil sur notre article de ce matin si vous avez manquez l´info) “Into The Blue Simulations” nous présente le “bird” en jeu .
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FlyingIron: P-38L Lightning En Approche!
FlyingIron auteur du SPITFIRE L.F MKIXC, annonçait cette nuit sur le forum officiel MSFS2020. la sortie de son P-38L Lightning pour la fin Septembre sur le site du développeur. Mais également une excellente surprise ! GotGravel a rejoint l´équipe “FlyingIron”…. Les mots du développeur: Quelques caractéristiques clés de notre simulation de P-38 Lightning : Modélisation, …
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Roland Laborie: Le Vought Crusader F8
Cela tombe à pic pour cette rentrée de Septembre et notre nouveau format d´articles qui, comme vous le savez tient à mettre en avant nos développeurs français. Roland Laborie arrive sur MSFS2020 en nous proposant son Vought Crusader F8. Développeurs talentueux Roland Laborie, a fait ses preuves en développant depuis 2012, plusieurs avions pour les …
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Marvel's Avengers détaille sa roadmap pour la fin d'année, avec Spider-Man, un premier Raid et une refonte de certains systèmes
Top Gun: Maverick : l’extension de Flight Simulator repoussée à mai 2022, comme le film
Alors que le nouvel opus avec Tom Cruise devait sortir durant l’été 2020, la crise sanitaire mondiale a changé la donne. Paramount Pictures a repoussé la sortie à plusieurs reprises, elle est désormais programmée pour le 27 mai 2022.
Par effet domino, l’extension éponyme pour Flight Simulator vient d'être repoussée pour coller à ce calendrier.
Virpil Sur Amazon
Afin d´améliorer leur temps de livraison et le service client, Virpil annonce la disponibilité de ses produits sur Amazon. Je cite: “Comme nous continuons à améliorer l’expérience de la boutique VIRPIL Controls, de nombreuses commandes sont maintenant traitées et expédiées en moins de 2 semaines ! Nous sommes également heureux de fournir plus d’options pour …
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Le “Airwolf” Pour MSFS2020
HabuEnorme !!!
Annoncé hier sur le site “Helisimmer.com“, Le “Airwolf” est en préparation pour MSFS2020, comme l´explique Sergio Costa. Je cite: “Si le nom d’Alan Devins vous dit quelque chose, vous savez probablement qu’il est la personne à remercier pour certains hélicoptères étonnants dans les anciennes versions de Microsoft Flight Simulator. Et maintenant, il semble être de …
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Top Gun: Maverick expansion for Flight Simulator delayed to May 2022
Sad news today from the Flight Simulator team, who just confirmed our suspicious from the last few days. The Top Gun: Maverick expansion will be postponed, just as the movie was this week. It’s now expected to be released for MSFS in May 2022. Here’s the official statement:
Paramount Pictures recently shifted the release date of Top Gun: Maverick to Memorial Day weekend, May 27, 2022. As we have previously announced, the Top Gun: Maverick expansion for Microsoft Flight Simulator for Windows 10 PC, Steam, Xbox Series X|S, and Xbox Game Pass will be released alongside the movie. We look forward to sharing more information in the future.
The Flight Simulator team
After Paramount’s announcement that the new Top Gun movie was being delayed, everyone saw this coming to the Flight Simulator DLC too. After all, the plan all along was to launch the expansion alongside the movie. There will now be an additional 6 months of waiting time, if all goes well.
The Top Gun: Maverick was eagerly awaited by pilots looking to make some carrier operations. This is one of the features expected to come out with the DLC, alongside the Super Hornet. All of this for free. The goodies will now be coming much later, but thankfully there’s plenty of new upcoming content to be excited about. Stay tuned for that, as usual, by following our daily feed. We should also get some additional details about this delay very soon.
Multiples failles dans des SDK Wi-Fi de Realtek, des risques pour les objets connectés
Le fabricant a publié un bulletin de sécurité pour les détailler, expliquant que l’une d’entre elles conduit à un scénario catastrophe : l’exécution de code arbitraire.
Selon IoT Inspector (qui est à l’origine de cette découverte), pas moins de 65 vendeurs et près de 200 produits différents seraient concernés. La faille a été remontée à Realtek le 17 mai et corrigée en juin.
Il faut maintenant que les correctifs arrivent jusqu’aux objets connectés… Ce qui est loin d’être gagné pour certains.
Just Flight – Nouvelles images du Hawk MSFS en développement
Le projet passionnant Hawk pour MSFS par Just Flight montre un album de présentation mis à jour via Facebook ici.
Les captures sous plusieurs angles et les vues rapprochées vous permettent d’apprécier le modèle 3D de l’extérieur et de l’intérieur. Le jet militaire a été développé dans les années 1970 par British Aerospace à des fins d’entraînement et puis a obtenu des variantes opérationnelles plus tard.
Le SSD 970 EVO Plus de Samsung aussi a changé sous le capot...
Avec le manque de semiconducteurs dans le monde (qui est une excuse comme une autre pour certains, on n'en doute pas), bon nombre de fabricants ont choisi ou été contraints de modifier certains composants de leurs SSD, parfois le contrôleur, parfois la NAND et parfois aussi la DRAM. ADATA, Patriot, Crucial et maintenant aussi Western Digital (avec le WD Blue SN550) ont tous eu recours à cette pratique récemment... [Tout lire]
Windows 11 et vieux PC : Microsoft recule et publie un nouveau test de compatibilité
L'annonce de Windows 11 était une surprise, mais pas forcément une bonne à tous les niveaux. Outre une conférence assez molle, Microsoft a multiplié les mauvaises décisions et erreurs de communication, notamment sur la compatibilité avec d'anciens PC. Aujourd'hui, la société revoit ses plans.
Dans un billet de blog, Microsoft indique que l'application testant la compatibilité d'une machine avec Windows 11 a été revue, une préversion est disponible. Il faut dire que le géant américain avait fait preuve d'un amateurisme indigne d'une société de son rang à l'annonce de son prochain OS, avec un outil aussi mauvais qu'incomplet.
- Windows 11 a tout à prouver
- Qu'est-ce que TPM 2.0, comment le détecter et l'activer ?
- DirectX 12 et WDDM 2.x : votre carte graphique est-elle compatible ?
Face à la réalité, quelques ajustements
Au point que des développeurs ont produit des solutions open source bien plus convaincantes en quelques jours. Le camouflet était total. Désormais, l'application détaille les points qui permettent de savoir si une machine correspond aux critères de compatibilité de Windows 11 ou non. Avec des nuances de couleurs et des explications.
Microsoft étend également sa liste de processeurs considérés comme compatibles, ajoutant les Core X et Xeon W d'Intel, ainsi que le Core i7-7820HQ (pour les appareils livrés avec des pilotes DCH, dont la Surface Studio 2). C'est un peu court. Concernant les Ryzen de 1re génération, laissés de côté, ils n'ont pas droit au repêchage.
Une décision prise de concert avec AMD selon l'éditeur, qui ne donne pas de détails sur les raisons de cette mise à l'écart de CPU pourtant compatibles TPM 2.0 (fTPM), intégrant la plupart des technologies modernes. Une décision liée à une faille de sécurité, à un autre critère ? On ne le saura pas, sauf si AMD sort de son mutisme à ce sujet.
Microsoft insiste, mais lâche du lest
Si Microsoft fait amende honorable sur certaines de ses erreurs de juin, elle revient tout de même avec insistance sur ce qui a guidé ses choix pour des critères plus sélectifs. Les machines conformes seraient ainsi plus sûres, moins sujettes à des crash, proposant donc une meilleure expérience. Soit, mais qu'en est-il de l'installation/mise à jour ?
Selon The Verge, les critères ne seront pris en compte que lors d'une mise à jour via Windows Update. Cela signifie que dans une procédure d'installation classique, ils ne seraient pas appliqués. Une information confirmée par d'autres confrères, mais pas évoquée clairement par Microsoft, qui digère mal ce recul de dernière minute ?
Car des protections avaient bien été mises en place, comme nous l'avons vu à la publication de la bêta. Mais l'éditeur voulait sans doute éviter de passer son temps à faire trouver des moyens d'éviter les contournements, dont ceux que nous avions évoqué concernant la modification du registre.
Reste maintenant à voir comment ces décisions prendrons formes concrètement. Windows 11 devant être mis sur le marché d'ici quelques semaines, on ne devrait plus avoir à attendre longtemps avant de pouvoir le vérifier.
Hype Performance Group: H-145 FAQ
Vous l´avez tous installé et vous êtes peut-être resté bloqué en interrogation sur deux ou trois choses. Clef d´activation, GTN750 et autres. Voici une série de QUESTIONS / REPONSES vu sur le discord de chez HYPE Q : Comment activer le H-145? Que signifie *** ACTIVATION REQUIRED *** ? R : Afin de sécuriser le …
L’article Hype Performance Group: H-145 FAQ est apparu en premier sur TAKE OFF FRANCE.
New World : Le MMORPG New World s'annonce en bêta ouverte du 9 au 13 septembre prochains
Windows 11 Beta : quelles restrictions matérielles, comment les contourner ?
Avec Windows 11, Microsoft veut une plateforme plus sécurisée et plus moderne. L'éditeur a donc été clair : de nombreux PC ne pourront pas y passer. Une première image ISO étant disponible, nous avons vérifié les restrictions mises en place... et cherché à les contourner.
Lors de son annonce, Windows 11 a été critiqué pour la hausse importante de ses exigences en matière de composants compatibles ou de fonctionnalités de sécurité nécessaires. Microsoft n'avait en effet pas préparé le terrain, préférant imposer ces nouveaux critères sans communiquer clairement.
Si cela a terni l'évènement, la société n'a pour autant pas appris de ses erreurs. Outre quelques billets de blog pour tenter de justifier ses choix et évoquer d'éventuels assouplissements pour des CPU récents (comme les Ryzen de première génération), elle n'a pas vraiment abordé le sujet au fil des préversions.
Celles-ci n'imposaient pas jusqu'ici de restriction à l'installation, pour faciliter la vie des développeurs. Mais à l'approche de la build finale, ces questions reviennent sur le devant de la scène. D'autant que cela risque de créer une nouvelle segmentation dans le parc, qui commençait à s'unifier autour de Windows 10.
Une première ISO officielle étant disponible, nous l'avons téléchargée pour vérifier comment se comporte Windows 11 sur de vieux PC, et comment passer outre certaines restrictions, comme celle nécessitant TPM 2.0.
- Windows 11 a tout à prouver
- Qu'est-ce que TPM 2.0, comment le détecter et l'activer ?
- DirectX 12 et WDDM 2.x : votre carte graphique est-elle compatible ?
Windows 11 : votre machine est-elle compatible ?
Commençons par quelques petits rappels. Pour être compatible avec Windows 11, un PC doit tout d'abord disposer d'un processeur 64 bits ; il n'y a plus de version 32 bits de l'OS. Un mouvement que Microsoft n'est pas le seul à faire, d'autres ont déjà sauté le pas depuis longtemps, qu'il s'agisse d'Apple ou de distributions Linux.
Cela ne veut pas dire que des applications 32 bits ne peuvent plus fonctionner sur Windows 11, c'est toujours le cas. Mais un PC avec un processeur ne gérant pas le 64 bits ne pourra pas exécuter le système d'exploitation. Pour rappel, les premiers modèles 64 bits destinés au grand public sont sortis il y a 15 ans chez Intel, 18 ans chez AMD.
Ce n'est donc pas la restriction la plus problématique. Il en est de même pour la quantité de mémoire (4 Go), de stockage (64 Go) ou la taille de l'écran (9" et 720p au minimum).
Du côté de la carte graphique, il faut un modèle DirectX 12 et des pilotes répondant au standard WDDM 2.x. Comme nous l'expliquions dans un article dédié, il s'agit là aussi d'un critère assez large puisque de tels GPU existent depuis 2009 chez NVIDIA, 2012 chez AMD et 2013 chez Intel. Il faudra par contre voir quels modèles disposeront toujours de pilotes Windows 11, les constructeurs pouvant décider de réduire la voilure.
Si vous avez une machine de moins de 10 ans, selon ces critères, tout se passe bien. Néanmoins, il y en a deux autres qui vont complexifier la vie des utilisateurs et limiter la compatibilité : la liste des processeurs considérés « Windows 11 Ready » par Microsoft et les exigences en matière de sécurité, notamment avec TPM 2.0.
Car les listes de CPU sont pour le moment assez courtes. Un Ryzen de première génération n'est ainsi pas compatible chez AMD, pas plus qu'un Core de 7e génération chez Intel. Bref, si votre PC a plus de 3 à 5 ans ou si certains de vos composants ne sont pas de première fraîcheur, vous pouvez très bien ne pas passer ce critère. Microsoft a promis de retravailler ce point, mais n'a pour le moment rien annoncé de nouveau.
- Liste des processeurs AMD compatibles Windows 11
- Liste des processeurs Intel compatibles Windows 11
- Liste des processeurs Qualcomm compatibles Windows 11
Concernant TPM 2.0, c'est plus compliqué. Cette solution permet de stocker des « secrets » de manière sécurisée. Elle peut prendre la forme d'une puce sur la carte mère ou d'une fonctionnalité logicielle à activer dans le BIOS/UEFI (voir notre guide dédié). Sa présence est systématique depuis plusieurs années, sous différents noms (fTPM chez AMD, PTT chez Intel), elle est activée dans tout PC Windows neuf mis sur le marché depuis 2016.
Mais dans les cartes mères vendues seules, l'activation par défaut est plutôt rare. Des constructeurs ont commencé à publier de nouveaux BIOS/UEFI pour inverser la tendance, mais cela risque de créer des situations où les utilisateurs penseront que leur machine n'est pas compatible alors qu'il suffit de changer une option.
On aurait aimé que Microsoft revoit ses plans pour laisser plus de temps aux utilisateurs pour se préparer, avec des alertes où l'on peut passer outre dans un premier temps. Mais comme nous le verrons, ça ne semble pas à l'ordre du jour. En cas de problème, rendez-vous donc d'abord dans votre BIOS/UEFI.
Il existe de nombreux autres critères, principalement destinés aux intégrateurs voulant monter une machine certifiée compatible avec Windows 11. Mais aussi des exceptions, comme les machines virtuelles qui n'ont pas à remplir la plupart des exigences pour pouvoir lancer l'installation ou la mise à jour vers Windows 11.
Microsoft avait un temps mis en ligne un outil indiquant si la machine est compatible, mais il était mal conçu et incomplet. Il a donc été retiré et n'a pas encore été remplacé. D'ici là, vous pouvez utiliser WhyNotWin11, un outil open source qui analyse de nombreux critères et détaille ce qui peut poser problème.
Windows 11 Beta : les restrictions entrent en scène
Les préversions de Windows 11 que l'on peut récupérer via les canaux Insiders ou des outils comme UUP Dump n'implémentaient pas les restrictions à l'installation. Il était donc difficile de savoir quels seraient les critères empêchant une machine de passer à Windows 11, via une mise à jour ou une installation fraîche.
Désormais en bêta, l'OS a eu droit il y a quelques jours aux premières images ISO officielles. Vous pouvez les télécharger sur cette page. Il suffit d'avoir inscrit votre compte au programme Insiders.
Première restriction simple à vérifier : la présence de TPM 2.0. Nous avons désactivé cette fonctionnalité dans le BIOS/UEFI d'une machine pleinement compatible avec Windows 11 et tenté de l'installer via différentes méthodes. Dans les deux cas, nous avons eu droit à un message d'erreur.
Quid d'un très vieux PC ?
Nous avons ensuite tenté l'installation de Windows 11 sur un PC qui a déjà de nombreuses années, basées sur un Core i7 mais de 3e génération (Ivy Bridge, 2013) et ne devrait donc pas passer le cap.
Le processeur n'est pas dans la liste de compatibilité, TPM est présent dans sa version 1.2 et DirectX est géré dans sa version 11.2 (WDDM 1.3). La machine ne gère même pas le boot UEFI. Autant dire que lorsque nous avons tenté une mise à jour, tous les voyants étaient au rouge. Il en est de même avec le diagnostic de WhyNotWin11 :
Secure Boot et TPM 2.0 : comment contourner le problème
Comme souvent, des outils ont été mis en ligne pour contourner le problème. Win11Pass permet ainsi de faire passer à Windows 11 une machine normalement exclue en jouant avec les canaux Insiders. Pour l'utiliser il faut s'inscrire à la Release Preview puis le lancer et suivre les instructions.
D'autres se proposent de modifier le registre ou de modifier l'image ISO (via une DLL spécifique) comme Win11-Patcher, qui n'a pas été mis à jour depuis juin. Mais si vous voulez une installation fraîche, il y a pour le moment plus simple : transférez l'image ISO sur une clé USB comme à votre habitude et lancez l'installation.
Une fois la fenêtre principale affichée, utilisez la combinaison de touches MAJ+F10 pour ouvrir l'invite de commandes. Lancez l'éditeur de la base de registres en tapant regedit. Validez. Vous pouvez alors y créer une clé et des valeurs qui indiqueront à l'outil d'installation de ne pas effectuer certaines vérifications :
- HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\Setup > Créez la clé (dossier) LabConfig
- Créez le DWORD (32-bits) BypassTPMCheck avec la valeur 1
- Créez le DWORD (32-bits) BypassSecureBootCheck avec la valeur 1
Dans notre cas, cela a suffit pour que la procédure continue. Bien que notre CPU et sa partie graphique ne remplissent pas les critères, il ne semble pas y avoir de restriction spécifique à désactiver pour ces deux éléments. Windows 11 s'est installé sans problème et peut être utilisé normalement par la suite. Des pilotes pour le réseau et la partie graphique étaient même disponibles dans les mises à jour facultatives de Windows Update.
Notez qu'avec une clé USB neuve, il est parfois arrivé qu'elle ne soit pas détectée par la vieille machine. Une solution que nous avons trouvée est alors de transférer les fichiers bootmgr et bootmgr.efi à la racine par ceux d'une ISO de Windows 10 (elle peut être décompressée par un outil comme 7-zip). Cela a directement réglé le problème.
Nous en sommes encore au stade de la bêta, ces solutions peuvent donc très bien être bloquée par Microsoft d'ici la publication de la version finale. Si cela venait à arriver, nous mettrons cet article à jour.

Finalement, Windows 11 peut très bien être installé sur un vieux PC (avec un peu d'astuce)
Il va encore falloir patienter pour le 42 pouces OLED gaming de LG
LG a tapé plutôt fort sur le marché des téléviseurs avec ses dernières gammes OLED, les séries G1 et C1 en particulier. Un catalogue proposant des diagonales de 48 à 85 pouces et des caractéristiques souvent adaptées aux dernières consoles de Sony et Microsoft : une définition 4K UHD, un taux de rafraîchissement de 120 Hz, une compatibilité FreeSync et G-Sync et du HDMI 2... [Tout lire]
A new warbird for MSFS! The Big Radials Nieuport 17 is now available
Just a week after the initial announcement, Big Radials released today its new aircraft for Microsoft Flight Simulator, the Nieuport 17. It’s a century-old French biplane that fought in World War I, known for its superior capabilities against most rivals.
Big Radials is releasing this little “side project” between the previous launch of the P-40B Tomahawk and a future undisclosed “big project”. It comes with detailed 3D modeling and textures, with some historical liveries sitting on top.
Big Radials promises an accurate flight model and sounds that were recorded from a real Le Rhone engine, which should make for a fairly authentic experience. There are even working machine guns, even though you can’t shoot down anything in MSFS.
Besides the very vintage airplane, Big Radials also includes 1 mission and 2 landing challenges, a nice bonus that could be a great example for other third-party developers.
All of this is now available directly from Big Radials for just €15,95 | $19.00.
Main features:
- Highly detailed 3D model and textures
- Historical liveries
- Accurate sounds recorded from a Le Rhone rotary engine
- Accurate flight model making it nimble and useable on many tiny airstrips
- Animated pilot scarf and streamer
- Interactive clipboard
- Speedometer in knots or kmh
- Hidden radio set for IVAO or VATSIM users
- Working machine guns!
- Comes with 1 mission and 2 landing challenges
Aeroplane Heaven: DC-3 en Approche
Aeroplane Heaven publiait hier quelques photos de leur futur modèle, le DC-3 pour MSFS2020. Auteur du Cessna140 pour le simu de Microsoft, mais aussi de plusieurs autre modèles ayant eu un grand succès, pour d´autres plateformes, tels que P3D ou FSX. L´avion sera disponible dans la boutique de chez Orbx. Je cite: “Nous arrivons aux …
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Carenado announces Cessna 337 Skymaster for Flight Simulator
Carenado is bringing one of its beloved classics to MSFS. The C337 Skymaster, a twin-engine civil aircraft famous for its push-pull configuration, will soon land in Flight Simulator for the joy of many virtual pilots.
The Skymaster is one of the most interesting GA airplanes around. With an unusual configuration that sees one engine sitting and the front pulling the aircraft and another in the back as a pusher, the Skymaster has some of the advantages of a standard twin-engine airplane (the added safety when losing an engine) without some of the drawbacks (no yaw towards the single-running engine).
Carenado unveiled today the first images of its Skymaster, showcasing the typical remarkable visual detail of its models for MSFS. They seem to be getting even better with each iteration, and the Skymaster is looking particularly remarkable both inside and out. The detailed exterior textures are only rivaled by a gorgeous interior where the seats look incredibly realistic. It looks like a brand new airplane, a sterile machine that contrasts with other approaches such as Just Flight’s, who have been putting out some well-used (but arguably more authentic) airplane models for MSFS.
The Skymaster from Carenado was very popular in FSX, so there’s no reason to expect otherwise with this new updated version for MSFS. Other than the beautiful teaser images, Carenado isn’t providing any additional details, but they typically don’t take long to release an aircraft after first revealing it.
We reckon this will be very sought after and it’s probably one of the most wished-for from Carenado’s portfolio. They seem determined to bring all their stuff to MSFS! While we wait for further updates about the release of the C337 Skymaster, what other classic Carenado’s aircraft would you like to see in MSFS?
Artemis : le retour des humains sur la Lune en 2024 compromis
Selon le Bureau de l’inspecteur général de la NASA, l’Agence spatiale américaine ne sera finalement pas en mesure d’envoyer des humains sur la Lune en 2024. Une des raisons invoquées : il faudrait attendre le second trimestre 2025 pour que les indispensables combinaisons spatiales soient prêtes.
Début 2019, Donald Trump chamboulait les plans de la NASA et de ses partenaires (notamment l’Agence spatiale européenne). Alors qu’il était prévu de renvoyer des humains sur la Lune en 2028, celui qui était alors président des États-Unis ramenait l’échéance à 2024. Le programme Artemis doit permettre de réaliser cette ambitieuse mission.
SLS, Orion et les combinaisons : le trio indispensable
Plusieurs composants sont nécessaires pour y parvenir. La fusée Space Launch System (SLS) tout d’abord. Elle est « conçue pour évoluer afin de pouvoir accomplir une variété de missions. D'abord sur la Lune pour les missions Artemis, puis sur Mars et d'autres destinations lointaines ». Viennent ensuite se poser sur le dessus du lanceur le module de service européen (avec des réserves d’air, d’eau et d’électricité) ainsi que la capsule habitable Orion.
Mais un élément important doit aussi être pris en considération : les combinaisons des astronautes. Elles doivent non seulement les protéger dans l’espace, mais aussi leur donner de l’oxygène nécessaire pour respirer et communiquer. Il existe actuellement deux modèles utilisés par les astronautes dans la Station Spatiale Internationale (ISS) lors de sorties extravéhiculaires : Orlan (russes) et EMU (Extravehicular Mobility Unit, américaines), mais elles ne sont pas adaptées pour une mission telle qu'Artemis.
Après les vieillissantes combinaisons EMU, voici xEMU
Les combinaisons EMU ont été « conçues il y a 45 ans pour le programme de la navette spatiale », rappelle le Bureau de l’inspecteur général (OIG) de la NASA. De nouvelles versions sont donc en cours de développement, c’est « un élément essentiel pour atteindre les objectifs », ajoute le Bureau.
Problème, leur mise au point prend du retard, risquant de compromettre davantage les ambitions de la NASA pour 2024. Tel un « chevalier blanc », Elon Musk est venu proposer son aide. SpaceX dispose déjà de combinaisons pour les vols dans sa capsule Crew Dragon, mais elles ne sont pas adaptées à des astronautes allant sur la Lune.
« Un atterrissage lunaire à la fin de 2024, comme le prévoit actuellement la NASA, n'est pas réalisable », affirme donc sans détour l’OIG. Ce dernier plante le décor : « Au cours des quatorze dernières années, la NASA a développé une technologie de combinaison spatiale de nouvelle génération, qui a conduit il y a cinq ans à la création du projet connu sous le nom d’Exploration Extravehicular Mobility Units (xEMU) ». Elles pourront, en théorie, être utilisées aussi bien pour les sorties extravéhiculaires de l’ISS, la future mission Artemis… et d’autres à venir.
Selon le Bureau de l’inspecteur général, xEMU trainerait en longueur : « Nous avons signalé en 2017 que, malgré des dépenses de près de 200 millions de dollars pour le développement des combinaisons spatiales extravéhiculaires au cours des neuf années précédentes, l'Agence est encore à des années de disposer d'une combinaison spatiale prête à être utilisée lors de missions d'exploration ».
L’OIG reconnait que la NASA a depuis déboursé 220 millions de dollars supplémentaires, pour un total de 420 millions, mais ce n’est toujours pas suffisant.


Un « alunissage » en 2024 « n'est pas réalisable »
Dans le compte rendu de son audit, le Bureau explique avoir examiné en détail la manière dont l’Agence spatiale américaine « relève les défis liés au coût, au calendrier et aux performances du système de combinaison spatiale de nouvelle génération ». On y apprend que le calendrier initial prévoyait que deux combinaisons spatiales soient prêtes et qualifiées pour le vol en novembre 2024, juste à temps pour renvoyer des humains sur la Lune.
Problème, des obstacles sont venus contrarier ces plans : une baisse des financements, l’impact de la crise sanitaire ainsi que des « défis techniques ». Résultat des courses, et « compte tenu des exigences d'intégration, les combinaisons ne seraient pas prêtes pour le vol avant avril 2025, au plus tôt ».
Les coûts vont également plus que doubler selon le Bureau : « au moment où les deux xEMU prêtes pour le vol seront disponibles, la NASA aura dépensé plus d'un milliard de dollars pour le développement et l'assemblage des combinaisons spatiales », contre 420 millions actuellement.
Précision importante : « l'incapacité de la NASA à achever le développement de xEMU pour un alunissage en 2024 n'est en aucun cas le seul facteur ayant une incidence sur la viabilité du calendrier actuel ». Durant d’autres audits, des retards sur des éléments essentiels pour Artemis avaient été identifiés : la fusée SLS et la capsule Orion.
Elon Musk propose son « aide »
Suite à la publication de ce rapport, Elon Musk en a profité pour positionner SpaceX, en expliquant que sa société pourrait aider à la réalisation des combinaisons, « si besoin ».
L’entreprise devait pour rappel travailler avec la NASA sur le programme Artemis, mais l’accord a été mis en pause suite à une contestation de Blue Origin. Elon Musk en profite pour tacler le programme des nouvelles combinaisons xEMU. Il prévoyait en 2017 que pas moins de 27 sous-traitants se partagent le gâteau : « On dirait qu'il y a trop de cuisiniers dans la cuisine ».
La NASA ne sait pas sur quel pied danser
Le Bureau pointe aussi du doigt la NASA pour son apparente incertitude sur certains points. En octobre 2019, une Request for Information (RFI) était publiée pour déterminer les capacités de l’industrie à proposer une combinaison répondant au cahier des charges : Exploration Extravehicular Activity Production and Services (xEVAPS).
18 mois plus tard, en avril 2021 donc, la RFI devenait Exploration Extravehicular Activity Services (xEVAS) ; elle perdait son « P » pour Production. La NASA chercherait à acheter des services, pas des équipements. Autre potentiel problème : xEVAS « ne stipule pas que la combinaison soit compatible à la fois avec les programmes ISS et Artemis ». Étant donnée la durée de vie limitée de l’ISS (encore quelques années a priori), développer une combinaison uniquement pour cette Station serait un non-sens économique pour l’OIG.
Quatre recommandations, acceptées par la NASA
Comme de coutume en pareille situation, le Bureau formule quatre recommandations :
- ajuster le calendrier afin de « réduire les risques de développement »
- aligner la livraison de matériel avec les besoins en formation des astronautes,
- s’assurer que les exigences techniques soient consolidées avant de définir la stratégie d'acquisition des combinaisons spatiales,
- mettre en place une « stratégie d'acquisition […] qui réponde aux besoins des programmes de l’ISS et d’Artemis ».
Kathy Lueders, administratrice associée à la NASA en charge du Human Exploration and Operations Mission Directorate, s’est fendue d’une réponse suite à la publication de ce rapport et de ses recommandations. Elle explique être sur la même longueur d’onde, et donne quelques détails supplémentaires.
Concernant la première recommandation, la NASA a bien « l'intention de redéfinir le calendrier », ce qui devrait être fait aux alentours de juin 2022. En octobre 2021, les exigences techniques seront finalisées. Elle confirme, sans surprise, que les combinaisons devront être prévues pour l’ISS et Artemis, mais aussi pour d’autres missions à venir ; le mot d’ordre est « flexibilité ». Quitte à dépenser un milliard de dollars, autant s’en resservir un maximum.
Comme Boeing en a fait la douloureuse expérience avec sa capsule habitable Starliner ou comme en atteste le carottage loupé de Perseverance sur Mars, tout ne se passe pas forcément selon le plan initial… loin de là. Le travail continue néanmoins sur les combinaisons spatiales afin de pouvoir renvoyer des humains sur la Lune au plus vite… et en sécurité.
Orbx announces Alaska Mesh for Microsoft Flight Simulator
Orbx has announced a new entry into its series of products that adds better elevation data to specific regions of the world. As seen on the previous NZ Mesh, dedicated to New Zealand, and Iceland Mesh, a freeware add-on for the nordic country, Alaska Mesh will now introduce higher resolution elevation data to the striking landscapes of this US state.
The inhospitable and expansive Alaskan landscape is famous for the wide variety of views, from the tall mountains to the coastal fjords, glaciers and forests. It’s a gorgeous area of the world to fly over, and it’s no exception if Flight Simulator with the accurate satellite textures that the sim is able to generate.
Orbx believes they can improve this experience even further by using more detailed elevation profiles, which come straight from the best US government data that is currently available. With a resolution that goes up to 5m, we can expect a significantly less “rounded” appearance to the curves and angles of the overall scenery in Alaska.
As with its previous Mesh products, Orbs claims that there will be virtually no performance impact with this new product, which is self-contained and doesn’t change any other file in your Flight Simulator installation.
Alaska Mesh should be out very soon. While pricing hasn’t been revealed yet, we believe it will be around the $10-$15 mark. In the meantime, enjoy the beautiful preview images of the Aleutian Islands, Denali National Park and Glacier Bay.
Boeing enchaine les déboires avec sa capsule habitable Starliner
18 mois après son échec, la capsule spatiale Starliner de Boeing n’est toujours par retournée dans l’espace. Après de multiples retards, elle devait décoller il y a quelques jours, mais un problème sur des vannes l’a clouée au sol. Boeing n’a pour le moment pas identifié la cause et aucune date de lancement n’est donnée.
Fin 2019, Boeing effectuait un premier essai de sa capsule habitable CST-100 Starliner ; elle devait rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) avant de revenir sur Terre quelques jours plus tard. Une ultime répétition générale avant de se lancer avec un équipage. SpaceX était passé par là également avec sa capsule Crew Dragon.
Les enjeux autour de Crew Dragon et Starliner
Un rappel tout d'abord : les Russes étaient les seuls à pouvoir envoyer des humains dans l’ISS depuis l’arrêt du programme de la navette spatiale américaine en 2011. Cela a changé l'année dernière avec la réussite de Crew Dragon, qui représentait un enjeu important pour les États-Unis et indirectement l’Europe.
Côté financier tout d’abord, la place à bord de Soyouz est facturée 85 millions de dollars par les Russes, contre 50 millions de dollars avec SpaceX. Côté indépendance ensuite, les Américains pouvant envoyer leur personnel à bord de leur fusée depuis une base de lancement située aux États-Unis. Enfin, une certaine redondance est assurée : en cas de défaillance de Soyouz, ce qui arrive parfois, une solution de repli existe.
Les États-Unis disposent ainsi de leur propre lanceur et peuvent vendre des places à d’autres, notamment l’Agence spatiale européenne (ESA). Il fallait néanmoins assurer un minimum de concurrence et face à SpaceX, un second partenaire avait été sélectionné par la NASA : Boeing. Mais il accumule problèmes et retards ces derniers mois.
Un premier essai loupé qui n’est pas passé loin de la catastrophe
L’année 2019 était compliquée pour l'entreprise, empêtrée dans ses histoires de 737 Max interdits de vol dans de nombreux pays suite à des crashs. La société pensait terminer l’année en beauté en arrimant sa capsule Starliner à la Station spatiale internationale. Mais un défaut sur une horloge interne – Mission Elapsed Time (MET), c’est-à-dire le décompte du temps écoulé depuis le lancement – en a décidé autrement.
L’incident était sans gravité pour la capsule, mais du carburant a été consommé et le rendez-vous prévu avec l’ISS n’a pas pu se dérouler. Deux jours après le lancement, Starliner revenait sur Terre sans encombre. Après plusieurs mois de réflexion, la NASA et Boeing ont décidé de procéder à un nouvel essai « à vide ».
En mars, on apprenait que la situation était bien plus grave que ce qu’il y paraissait puisque la capsule avait rencontré et corrigé durant son vol « un problème du "valve mapping software" ». Sans cela, les conséquences potentielles n’étaient « pas claires » pour Boeing, mais suffisamment importantes pour que la NASA classe l’incident comme High Visibility Close Call, c’est-à-dire proche de la catastrophe.
Fin 2020, début 2021, juillet… les reports se multiplient
Mi-2020 l’Agence spatiale américaine a adressé au fabricant pas moins de 80 recommandations. L’attente a ensuite été longue avant qu’une première date ne soit donnée. Les rumeurs allaient bon train sur un lancement en 2020, mais en novembre, Steve Stich (responsable du programme Commercial Crew de la NASA) a douché ces espoirs.
Il expliquait que le lancement ne pouvait pas se dérouler avant le premier trimestre 2021 en raison de problèmes logiciels, sans plus de détails. « Au fur et à mesure que [Boeing] continue de progresser sur le logiciel de vol et les tests, nous pourrons affiner un peu cette date », précisait-il. En janvier 2021, la NASA annonçait finalement que l’Orbital Flight Test-2 de Starliner était prévu pour le 25 mars… mais il n’a pas eu lieu.
En mai, la date glisse au 30 juillet, là encore sans être suivie dans les faits. Boeing était dans les starting-blocks, multipliant les messages à l’approche du jour « J ». Louis Atchison (responsable des opérations de lancement) expliquait que « l'équipe avait tiré des leçons importantes suite au premier test en vol orbital de Starliner ». La société tweetait que « des mois de construction et de tests robustes avaient été consacrés à cette mission ». « Lors du premier test de vol orbital, nous avons beaucoup appris […] l'apprentissage est quelque chose que nous intégrerons pour en faire un véhicule plus sûr et plus robuste », ajoutait John Vollmer, vice-président de Boeing.
L’ISS n’y met pas du sien, le lancement glisse au 3 août…
Le 29 juillet, le lancement est finalement mis en pause du fait d’événements sur l’ISS. C’est pour rappel à cette date qu’un module russe baptisé Nauka s’est arrimé à la Station mais, pour une raison alors inconnue – Roscomos expliquera plus tard qu’il s’agissait d’une panne logicielle –, il allume ses propulseurs.
L’ISS tourne alors de 540° (soit un tour et demi) sur elle-même. La situation est rapidement revenue à la normale au bout d’une heure, sans dommage humain ou matériel. Plus de peur que de mal, mais un report de quelques jours à la clé pour Starliner. Rendez-vous était donc pris pour le 3 août. Le jour « J », les conditions météo étaient incertaines, mais « les prévisions pour le lancement restaient favorables à 50 % ».
Finalement, un incident technique a fait capoter cette énième tentative de lancement.
… mais des vannes récalcitrantes en décident autrement
« Les ingénieurs de Boeing qui surveillent la santé et l'état de la capsule ont détecté des indications de position de soupape inattendues dans le système de propulsion. Le problème a été initialement détecté lors des vérifications suite aux orages d'hier dans la région du centre spatial Kennedy », explique la société.
À ce moment-là, une tentative le mercredi 4 août était évoquée, mais restait à confirmer. Rapidement, cette porte était refermée : « Il faut plus de temps pour terminer l’évaluation et, par conséquent, la NASA et Boeing ne procéderont pas à un lancement demain ». « Nous ne lancerons pas tant que notre véhicule ne fonctionnera pas nominalement et que nos équipes ne seront pas convaincues qu’il soit prêt à voler », affirmait John Vollmer.
Il faut dire que la société n’a plus vraiment le droit à l’erreur. La fusée Atlas V d’United Launch Alliance et la capsule sont ramenées à la Vertical Integration Facility (VIF) d’ULA pour des examens complémentaires. Une plateforme a été installée afin de procéder à des vérifications sur la capsule sans la démonter du lanceur.
L’incident n’est pas terminé, les causes restent à identifier
Le 9 août, les travaux avançaient dans le bon sens : « Boeing a effectué des inspections physiques et des échantillonnages chimiques à l’extérieur d’un certain nombre de vannes touchées, ce qui n’a révélé aucun signe de dommage ou de corrosion externe. Les équipes utilisent désormais des techniques mécaniques, électriques et thermiques pour inciter les vannes à s’ouvrir. 7 des 13 vannes fonctionnent maintenant comme prévu ».
Le 12 août, 9 vannes étaient en état de marche, mais il en restait donc toujours 4 récalcitrantes. « Au cours des deux derniers jours, notre équipe a pris le temps nécessaire pour accéder et tester en toute sécurité les vannes affectées, et ne pas laisser la fenêtre de lancement dicter son rythme », affirme John Vollmer.
Problème, les causes de cet incident ne sont toujours pas identifiées. En parallèle des travaux de remise en état, une enquête a évidemment été ouverte par Boeing et ses partenaires. Concernant un nouveau lancement, la société indique simplement travailler avec l’Agence spatiale américaine et United Launch Alliance « pour confirmer une nouvelle date de lancement lorsque le vaisseau spatial sera prêt ».
Ça commence à faire beaucoup là, non ?
Cela fait maintenant plusieurs jours que les ingénieurs de Boeing travaillent (probablement d’arrache-pied) pour identifier les causes de l’incident et en corriger les conséquences… sans succès pour le moment.
Vendredi 13 août, Boeing annonce finalement que la capsule va être retirée de la fusée Atlas V et retourner au Commercial Crew and Cargo Processing Facility afin de subir des analyses approfondies. « Nous continuerons à travailler sur le problème depuis l'usine Starliner et avons décidé de nous retirer de cette fenêtre de lancement pour laisser la place à d'autres missions prioritaires nationales », explique John Vollmer. Le lancement de la capsule va certainement prendre des semaines, voire des mois, de retard supplémentaire.
Il serait temps que ce projet aboutisse. Certes, aucune vie n'est en jeu dans l’immédiat, mais la société cumule les casseroles depuis près de 18 mois. Réussir cet Orbital Flight Test-2 est très certainement une condition sine qua non pour passer aux vols habités, puis concurrencer SpaceX sur ce marché.
Big Radials announces the Nieuport 17 for MSFS, a biplane from WWI
Big Radials found critical acclaim with its P-40B Tomahawk for Flight Simulator. It didn’t have a radial engine but was a challenging aircraft that was both fun and good-looking. Now, the team is announcing a new project… still not with a radial engine though! Jokes aside, it’s another classic warbird, this time from an even older era: the French Nieuport 17, a biplane from WWI that earned its fame as one of the best fighters of its time.
Big Radials is hinting at a bigger project coming several months ahead, but the team decided to also work on a “more fun, simple, cheaper, cool-looking little plane“. Does this mean we will see a “more serious, complex, expensive, ugly-looking big plane” coming at a later date? Time will tell but, for now, Big Radials is getting ready to release a rather interesting and very vintage avion.
When it was introduced in 1916, the Nieuport 17 was praised for its excellent maneuverability and performance characteristics, which gave it a significant advantage against its rivals. It ended up being mass-produced in France and used by many operators. Even the Germans copied the design.

More than 100 years later, Big Radials is now looking to release this aircraft for the latest Microsoft Flight Simulator. The goal is to deliver high-quality visuals and accurate sounds and flight dynamics. The team is counting on the help of a consultant who actually built and owned a real airplane, so we should expect an authentic experience with the virtual version for MSFS.
To go along with the announcement, Big Radials also revealed the first images of the Nieuport 17, showing a beautiful aircraft that looks stunning in the world of MSFS. A few historical liveries will be included, as well as 1 mission and 2 landing challenges. All of this for a price that will be set at around 15€.
While we don’t know yet when it will be released, the developers say that it’s coming out soon. In the meantime, we should start to see some early previews on the studio’s social platforms, so stay tuned to see more!

Main features:
- Highly detailed 3D model and textures
- Historical liveries
- Accurate sounds recorded from a Le Rhone rotary engine
- Accurate flight model making it nimble and useable on many tiny airstrips
- Animated pilot scarf and streamer
- Interactive clipboard
- Speedometer in knots or kmh
- Hidden radio set for IVAO or VATSIM users
- Working machine guns!
- Comes with 1 mission and 2 landing challenges
- Price expected to be around 15€














