Le connecteur de la honte, à l'image des évènements actuels sur le territoire, ne sera sans doute bientôt plus qu'un moche souvenir à placer au panthéon des fails du hardware ! Selon ce bon vieux Igor, et après quelques — longs — mois de soucis forts malvenus, le PCI-SIG s'est bien penché sur la question pour statuer sur une révision prochaine du 12VHPWR. Plus qu'une révision en fait, puisque les connecteurs, tant le header coté PCB que le le connecteur mâle, passeraient à la retraite anticipée — un sujet d'actualité — au profit d'un 12V-2x6 normé sous le futur cahier des charges ATX 3... [Tout lire]
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Le PCI-SIG revoit le connecteur 12VHPWR pour l'ATX 3.1
Le connecteur de la honte, à l'image des évènements actuels sur le territoire, ne sera sans doute bientôt plus qu'un moche souvenir à placer au panthéon des fails du hardware ! Selon ce bon vieux Igor, et après quelques — longs — mois de soucis forts malvenus, le PCI-SIG s'est bien penché sur la question pour statuer sur une révision prochaine du 12VHPWR. Plus qu'une révision en fait, puisque les connecteurs, tant le header coté PCB que le le connecteur mâle, passeraient à la retraite anticipée — un sujet d'actualité — au profit d'un 12V-2x6 normé sous le futur cahier des charges ATX 3... [Tout lire]
Other DCS: Mirage 2000 variants, Rafale, exist within the French Air Force?
Alright folks, this one is firmly in the rumour/unconfirmed area but I thought I’d report on it because there’s just enough information to pique my interest on this. According to a post on the r/Hoggit group, other DCS Mirage 2000 variants as well as the Rafale exist and are being used for training purposes. Eyebrows raised? Let’s have a look.
More Mirages?
A post on r/Hoggit, shared by IndividualReach3207, mentions word that the French Air Force, at the Paris Air Show which occurred over the last week, was presenting a specialized DCS setup that included a playable Mirage 2000N and that the French Air Force (Armée de l’air et de l’espace or ‘AdA’) was developing both -5 and Rafale for training purposes.
Here’s the post:
Spoke with a DCS player who works in the french air force at the Paris Air Show, he was presenting a DCS setup with the Mirage 2000 N playable in it, he said that the Air Force was developing M2000N and -5 as well as the Rafale, and more interestingly that they intended to make the mirages module available to the public once they were a bit more polished and the planes were out of use in the ADA.
Not very precise info but some nice news some of you may like.
Posted by IndividualReach3207 on r/Hoggit
Information like this does not come up all the time but it does from time to time. Then we saw an image of what is clearly not the Mirage 2000C’s cockpit but another variant with an MFD screen on the left side.
The image below was linked by r/Hoggit user Fs-x.

DCS professional use
This isn’t the first time that we’ve heard about DCS World and customized versions of the sim being used for professional military training. We’ve learned from Eagle Dynamics themselves that a variety of air forces around the world use the sim for various kinds of training scenarios and some modules, such as the DCS: A-10C, emerged from efforts to create a high fidelity training platform.
We’ve known too that RAZBAM and the AdA have had a cozier relationship in recent years with French pilots making use of their M2000C module for training and that modifications to the M2000C were in part originated by requests from the AdA to improve the module. We all benefited from that and we may yet again if these modules eventually go from something exclusive to AdA training regimes and into public use.
The one thing we don’t know is if RAZBAM had a hand in their creation or if it was a separate effort. Given RAZBAM’s previously close ties it may be that they have been developing these variations. Something all but confirmed thanks to an even older post with a mention by RAZBAM’s Prowler on their Discord about a M2000-5 version.
Nothing imminent, nothing confirmed, but enough breadcrumbs to cause me to raise an eyebrow.
Comment utiliser la machine virtuelle de développement de Microsoft
Microsoft vient de publier de nouvelles machines virtuelles pour son environnement de développement sur Windows 11. Compatibles avec les principaux clients de virtualisation, nous vous expliquons comment installer celle pour Hyper-V.
Ces machines virtuelles ne sont pas nouvelles. Microsoft en propose depuis quelques années et a commencé avec Windows 10. Le concept est simple : fournir un système presque prêt à l’emploi contenant Visual Studio, de nombreux kits de développement, le Windows Subsystem for Linux, le Terminal et plus généralement tout ce qui peut intéresser les développeurs.
Ce qu’on y trouve
Les machines récemment diffusées sont basées sur Windows 11, qui fête d’ailleurs les deux ans de sa présentation. Elles réclament un minimum de 8 Go de mémoire et au moins 70 Go d’espace libre.
Elles contiennent la version 22621.1848 Enterprise du système, correspondant à la version Moment 3. On y trouve :
- Visual Studio 2022 Community Edition avec les SDL UWP, .NET Desktop, Azure et Windows App
- Windows Subsystem for Linux 2 déjà activé avec Ubuntu préinstallé (et épinglé dans la barre des tâches)
- Windows Terminal
À noter que le mode Développeur est activé par défaut. En outre, ces machines virtuelles sont limitées dans le temps, car elles ne peuvent fonctionner que jusqu’au 13 septembre. Le système est déjà activé.
Installer Hyper-V
Microsoft a le bon gout de proposer quatre variations de sa machine Windows Development Environment (WDE) : VMware, VirtualBox, Parallels et bien sûr Hyper-V. Précisons quand même qu’il semble exister un problème d’affichage dans VirtualBox, des artefacts pouvant apparaître à l’écran, comme indiqué dans la FAQ.
Nous allons nous pencher ici sur l’installation avec Hyper-V, qui désigne à la fois l’hyperviseur de Microsoft intégré dans les éditions Pro, Enterprise et Education de Windows, ainsi que la plateforme de virtualisation. Attention, Hyper-V exige la présence d’instructions matérielles pour la virtualisation dans le processeur. Si vous êtes sur Windows 11, c’est normalement le cas. Il faudra simplement s’assurer qu’elles sont activées dans le BIOS (on les trouve souvent sous le nom « Virtualization Technology VTx »).
L’avantage d’Hyper-V est qu’il s’agit d’une fonction de Windows, donc « gratuite ». Dans la plupart des cas, il est désactivé. Pour s’en servir, on peut procéder de plusieurs manières. En voici deux, très simples.
Pour l’installation graphique, ouvrez le menu Démarrer et écrivez « fonction ». Dans les résultats, vous aurez une ligne « Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows ». Ouvrez ce panneau et cherchez la ligne Hyper-V. Cochez la case et validez : l’installation commence. Après quoi, il faudra redémarrer la machine.
Pour l’installation en ligne de commande, ouvrez l’Invite (ou Terminal) et collez la ligne suivante :
DISM /Online /Enable-Feature /All /FeatureName: Microsoft Hyper-V
Là aussi, il vous sera demandé de redémarrer le système.
Configurer une machine virtuelle
Avant de configurer la machine virtuelle, il faut décompresser l’archive zip récupérée sur le site de Microsoft et correspondant à Hyper-V. La décompression va prendre plusieurs minutes, même sur un ordinateur rapide, l’archive pesant environ 20 Go, pour un fichier de 42 Go en sortie, au format VHDX.
Ouvrez maintenant Démarrer et écrivez « hyper » pour obtenir rapidement le Gestionnaire Hyper-V. Là, dans la colonne de gauche, cliquez sur l’élément correspondant à votre ordinateur (dans notre cas, « DESK »). À droite, cliquez sur « Création rapide » puis, dans la fenêtre qui s’est ouverte, choisissez « Source locale » puis allez chercher le fichier VHDX précédemment extrait. En bas à droite de la fenêtre, vous pouvez cliquer sur « Autres options » et donner un nom à la machine. Il ne reste plus qu’à cliquer sur « Créer un ordinateur virtuel ».
L’étape suivante est assez longue, car le gestionnaire va créer le disque dur virtuel. À la différence d’un VirtualBox ou d’un VMware, Hyper-V crée immédiatement l’ensemble de l’espace réservé, plutôt que par tronçons au fur et à mesure des besoins. Cela prend donc du temps, avec un travail intensif de l’unité de stockage et du processeur.
Une fois cette création terminée, une fenêtre apparaît pour signaler que tout est prêt. Cliquez cependant d’abord sur « Modifier les paramètres » pour adapter la configuration de la machine virtuelle selon vos goûts. Seule obligation, passer la quantité de RAM à 8 192 au minimum. On aurait d’ailleurs aimé qu’Hyper-V s’en charge automatiquement. Ensuite, il ne reste plus qu’à cliquer sur « Se connecter ».
Utiliser la machine virtuelle WDE
Une nouvelle fenêtre s’ouvre alors, dans laquelle il faut cliquer sur « Démarrer » pour lancer la machine virtuelle. La fenêtre s’agrandit pour afficher le démarrage du système, précédé d’une phase d’initialisation de l’hyperviseur.
Ce premier démarrage est assez long, le temps que tout se configure. Avant de laisser la main, une dernière question est posée : la taille du bureau. Choisissez la définition qui vous convient puis cliquez sur « Connexion ». Validez simplement l’utilisateur par défaut, la session n’étant pas protégée par un mot de passe.
On arrive rapidement sur le bureau : la machine virtuelle est prête à être utilisée. Nous vous conseillons, si vous le pouvez, d’augmenter la quantité de mémoire dans les paramètres de la machine (quand elle est à l’arrêt), les 8 Go étant très justes pour Visual Studio.
Machine virtuelle oblige, il n’est pas question de lancer des jeux ou de trop puiser dans les capacités graphiques, même si c’est techniquement possible. En revanche, pour tout le reste, WDE permet de se faire une bonne idée de ce que sera l’environnement de développement. Rien n’empêche d’ailleurs de connecter la session à son compte Microsoft ou autre solution cloud pour garder ce qui est produit.
Quand vous avez fini de vous en servir, nous vous conseillons d'éteindre la machine comme vous le feriez avec un PC classique. En effet, contrairement à d'autres clients de virtualisation, fermer la fenêtre ne va pas l'éteindre. En revanche, cela créera automatiquement un point de contrôle (snapshot).

Comment je peux vous retrouver à partir d’une simple photo ?

L’outil est flippant, mais il est nécessaire de le connaitre si vous vous intéressez un peu à votre vie privée en ligne ou si vous aimez mener votre petite enquête de fouifouine sur les gens que vous croisez. Cela s’appelle FaceCheck et c’est vraiment super cool si vous aimez pratiquer l’OSINT.
Pour vous donner une idée, imaginez cyber-Sherlock Holmes qui avec sa loupe pas approuvée RGPD est capable de retrouver n’importe qui sur Internet à partir d’une simple photo de son visage.

Ainsi, FaceCheck vous permet d’enquêter sur une personne simplement en téléchargeant sa tronche. Ensuite, le système cherchera des informations sur cette personne. Profils sur les réseaux sociaux, photos sur des blogs, vidéos, sites d’actualité…etc. Tout y passe !
Il compare également l’image avec des millions de visages provenant de sites Web liés aux délinquants sexuels, aux criminels dangereux et aux suspects, surtout américains (!!). Le site se présente donc comme un bon moyen également d’esquiver les pédophiles ou les tueurs de votre coin.
Vous pouvez également l’utiliser pour vérifier que les personnes que vous rencontrez en ligne ne sont pas des fakes qui essayent de vous escroquer.

Il vous suffit donc d’uploader une photo de la personne qui vous intéresse – il accepte les formats .jpg, .png .webp et .bmp – et de laisser l’intelligence artificielle faire le travail. L’outil analyse la photo et identifie le visage de la personne avec un score de qualité de correspondance, qui varie de 50 à 100. Plus le score est élevé, plus la correspondance est fiable.
Je vous conseille d’utiliser des photos de bonne qualité pour obtenir des résultats plus fiables. Et n’oubliez pas que même si FaceCheck est incroyablement précis, il n’est pas infaillible, et vous devriez toujours vérifier les résultats avec d’autres informations avant de prendre une décision. De plus, ça ne fonctionne à tous les coups… Il faut vraiment que la personne que vous voulez retrouver ait une bonne présence sur Internet et pas de clones 🙂

Comme le précise FaceCheck sur son site, trouver et vérifier les informations en ligne sur une personne que vous rencontrez pour la première fois peut être une tâche délicate. Il est important de ne pas sauter aux conclusions hâtives et de toujours chercher d’autres indices, tels que des tatouages correspondants, des marques de naissance, des cicatrices, des bijoux uniques ou une coque de téléphone unique. L’historique de localisation d’une personne est également un excellent indice secondaire. C’est un peu comme résoudre un puzzle pour vous assurer que vous ne vous faites pas avoir en ligne.
Si vous souhaitez autoriser vos utilisateurs à rechercher des informations sur quelqu’un en utilisant FaceCheck, sachez qu’il existe également une API pour intégrer cette fonctionnalité directement à votre site Web ou à votre application. L’API REST de FaceCheck est facile à utiliser et vous permet de rechercher des visages sur Internet de manière programmatique.
Bien sûr, il est important d’utiliser FaceCheck de manière responsable. La vie privée est une question délicate, et il est essentiel de respecter les droits de chacun. Je vous recommande de toujours manipuler les informations avec prudence et de vérifier les sources avant de prendre une décision importante.
Et si vous en voulez d’autres du même genre, j’en ai listé des excellents ici !
Microsoft confirms MSFS 2024 is a full-on new simulator compatible with “virtually” all the existing add-ons
The MSFS team took the community by storm this Sunday with the surprising announcement of Microsoft Flight Simulator 2024. The immediate excitement about all the cool things seen in the teaser video quickly gave way to uncertainty and a flurry of questions, especially concerning compatibility with existing add-ons.
Responding to the community’s rising tide of curiosity, Microsoft has now addressed the most pressing questions in a newly released FAQ that clears three main questions surrounding this announcement. First, MSFS 2024 will be a standalone new simulator release and not a DLC for the current 2020 edition of Microsoft Flight Simulator. Secondly, and perhaps most importantly of all, virtually all existing add-ons for MSFS will be compatible with the impending 2024 edition and won’t have to be re-purchased. Lastly, the team promises to continue to support and deliver new content to the 2020 edition.
Microsoft Flight Simulator 2024: a standalone successor
From the FAQ, it is clear that Microsoft Flight Simulator 2024 is not an optional paid update for the existing simulator; instead, it stands as a full-fledged sequel to the 2020 version. This next-generation simulator, however, promises compatibility with the current aircraft, airports, and almost all the Marketplace add-ons that exist in the 2020 version.

Microsoft has previously said that this will be a “brand-new simulator is designed to take advantage of the latest technologies in simulation, cloud, machine learning, graphics and gaming to create the most sophisticated, immersive and awe-inspiring flight simulator of all time”, and it will be powered by a “significantly evolved Asobo Studio engine”.
Existing addons are compatible and won’t have to be re-purchased
Another major concern addressed by the FAQ is the transferability of purchases from the Marketplace. Microsoft confirmed that, with very few exceptions, virtually all add-ons working in Microsoft Flight Simulator 2020 will function in the 2024 version. Additionally, add-ons purchased from the in-simulator Marketplace will not need to be repurchased in Microsoft Flight Simulator 2024.
The above most likely applies to all other add-ons available through other sources such as freeware repositories or third-party stores.

Ongoing Support for MSFS 2020
Notwithstanding the impending launch of the 2024 version, Microsoft reassures that support for the 2020 version will continue. The roadmap for Microsoft Flight Simulator 2020, which includes aircraft and avionics updates, sim updates, city and world updates, and the free Dune DLC, will be delivered as promised.
Still a lot of questions in need of answers
The published FAQ answers only these three major questions, but there are still a lot of doubts waiting to be clarified. For example, how much will the new version cost, and will existing owners of MSFS 2020 be entitled to any kind of discount? What does the famous promise of “a 10-year project” now mean for the MSFS team with the new platform release? And what does this all mean to developers and their daily work? Can they safely continue to put out work for MSFS 2020 and expect a smooth transition to the new platform when it comes out next year?
Stay tuned for further information and updates from the MSFS team about all of the above in the coming days and weeks!
Microsoft Flight Simulator 2024 announced with new experiences!
The teams at Microsoft and Asobo Studio dropped a big surprise today with the announcement of Microsoft Flight Simulator 2024! A new entry into the world of Microsoft Flight Simulator. Although we don’t know a ton of information yet, what we do see looks to be focused around offering new experiences within the sim. Let’s have a look!
Your career in aviation
Surprising nearly all of us, Flight Simulator 2024 is coming sometime next year and is offering some next generation features. The new sim is intended for release on multiple platforms including Xbox Game Pass, PC Game Pass, Xbox Cloud Gaming, Windows 10/11, and Steam all on day one.
The trailer makes it clear that this next iteration brings forward more things to do with the sim. VIP transport, cargo slinging with helicopters, scientific missions, sky diving, crop dusting, powerline construction, and firefighting are just some of the things that we saw in the trailer – making it clear that this next iteration is all about adding to the experience.
Here’s what was said on the official website.
Pursue your dream of an aviation career with Microsoft Flight Simulator 2024. This brand-new simulator is designed to take advantage of the latest technologies in simulation, cloud, machine learning, graphics and gaming to create the most sophisticated, immersive and awe-inspiring flight simulator of all time. To achieve this unprecedented level of accuracy, Microsoft Flight Simulator 2024 is powered by the significantly evolved Asobo Studio engine.
It does appear that some visuals are being upgraded with pilots appearing to walk towards their aircraft before takeoff and might be more animated than before from within the cockpit. There’s also new and modified aircraft with types like the A-10, A-400M, a modified DA62 with a sensor suite (a real product offered by Diamond), and CL-415 waterbomber all making appearances in the trailer.












Other features like enhanced weather that includes forest fires, tornadoes and multiple seasons are all shown off.
In short, Microsoft and Asobo have come out swinging with many more new features that further expands on the world of Microsoft Flight Simulator.
What we don’t know yet
Many questions are being asked today as a result of the trailer and announcement and I expect that we’ll learn the answers to many of the biggest ones very soon. An obvious one is what kind of cross compatibility will we see between the new and the old version?
We don’t yet know what the plan is there, however, Microsoft and Asobo have been extremely successful as a result of their efforts to not only offer the simulator itself but open up a huge array of markets and cultivating the activities and interests of thousands of developers both big and small. How they intend to handle this and how this new 2024 edition will fit into the mix will probably determine a lot of what makes this future project a success or not.
I hope they have some smart answers prepared and that we don’t have to wait for long to hear what they are.
Nonetheless, I am very excited by the prospects of the future of this simulator series and I look forward to learning more!
Meanwhile… fly over the sands Arrakis
I read many of the Frank Herbert Dune novels when I was a kid and then watched the Sci-Fi miniseries and the most recent Denis Villeneuve movie as well. Colour me surprised and kind of impressed that we’re getting an interesting new movie tie in expansion for Dune with Microsoft Flight Simulator this fall.
This looks to be similar to the Top Gun Maverick tie in with a new aircraft, an Atreides ornithopter, and some sandy looking dunes to fly over. It should be fun!
Next INpact vit ses dernières semaines… sauf miracle
Next INpact (sur)vit depuis plusieurs années avec une situation financière fragile, bien trop ces derniers temps. Comme vous le savez, notre modèle économique repose uniquement sur les abonnements, les dons et les mécénats, qui nous garantissent une totale indépendance éditoriale et financière. Cela permet à nos journalistes de travailler dans les meilleures conditions possibles, sans aucune pression extérieure.
Nous ne sommes rien sans nos lecteurs
Grâce au soutien de notre communauté, nous n’avons jamais baissé les bras depuis 23 ans, en dépit d'une route très sinueuse. L’équipe éditoriale est au taquet, toujours autant motivée à informer nos milliers de lecteurs chaque jour. Suite à la demande d’une partie de nos lecteurs, les articles hardware ont fait leur réapparition sur Next INpact, notamment avec l’évolution des processeurs, les cartes graphiques, des explications sur la virgule flottante, un dossier sur les coulisses d’OVHcloud, le solaire, la domotique, etc.
Le reste de l’équipe répond également présent avec des analyses de fond sur les enjeux l’intelligence artificielle, le fonctionnement des réseaux sociaux et la « sécurité » sur Internet par Mathilde, des enquêtes très fouillées de Jean Marc sur la cybersécurité et la surveillance, des dossiers sur le spatial, l’enseignement et la vie privée par Martin, etc.
Sans oublier les pigistes qui apportent leur pierre à l’édifice ; notamment Jean avec sa quête sur la protection de nos données et Cyril sur les jeux et le rétrogaming. Il n’y a pas un sujet sur lequel nous nous interdisons d’aller, pas une enquête que nous laissons de côté si elle mérite notre attention.
Tu devrais déposer le bilan
Notre campagne de mécénat n’a pas abouti, malgré quelques espoirs, et nous n’arrivons pas à dépasser notre plafond de verre à 8 000 abonnés.
La solution la plus censée qu’un gérant devrait avoir dans une telle situation serait de déposer le bilan. Mais grâce au travail énorme des journalistes et à l’amour inconditionnel de nos lecteurs, il m’est inconcevable de fermer Next INpact sans avoir tout tenté, exploré toutes les pistes jusqu’au bout du bout. La team et nos lecteurs croient fortement en Next INpact et en sa mission d'utilité publique.
Mais il faut également faire preuve de réalisme et nous nous devions de vous prévenir de la situation, avant qu’il ne soit définitivement trop tard. Qu’une solution de dernière minute soit ou non trouvée, nous nous devons d’être transparent avec vous !
Difficile de faire une croix sur 23 ans d'existence
Nous pouvons être sauvés grâce au soutien des acteurs du numérique, à l’aide de mécénats défiscalisables – le mécénat d’entreprises ouvrant droit à une réduction d’impôt égale à 60 % du montant du don (IR ou IS) dans la limite de 0,5 % du chiffre d’affaires ou 20 000 euros maximum en cas de dépassement de cette limite.
Je reste convaincu que certains souhaiteraient que nous poursuivions notre aventure aussi longtemps que possible. Une fois que la société INpact mediagroup sera fermée, il ne sera plus possible de revenir en arrière. Si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant ou jamais.
200 000 euros seraient nécessaires pour nous permettre de sortir la tête de l’eau et de continuer notre aventure sereinement.
En sachant que tout a une fin
Si par malheur, nous n’avons pas bénéficié d’aides d’ici peu, ça serait avec le cœur meurtri que je déposerai le bilan de notre société de presse. Cette aventure aura conquis la moitié de ma vie et m'aura appris énormément. J'ai la chance d’être - et d'avoir été - épaulé par des dizaines de salariés aussi motivés qu’efficaces. Sans oublier nos adorables lecteurs, sans qui notre journal n'aurait jamais existé.
Quoi qu’il arrive, vous pourrez compter sur notre équipe jusqu’au bout de notre aventure.
Acteurs du numérique, soyez notre miracle !
- Devenir mécène (défiscalisable)
- Abonnez-vous à notre journal
- Faire un don défiscalisable
New DCS: F4U screenshots emerge
Those eager for new information and screenshots on Magnitude-3’s DCS: F4U Corsair have some new images to soak up thanks to.
Corsair images
There isn’t much news to share but Magnitude-3 did put out these new images on their Facebook page. Four in a post and then the fifth as a new cover photo. The fifth, with views of the gunsight, is perhaps the most unique that we’ve seen recently.
Check them out below and follow Magnitude 3 for more!





Gazelle update details significant updates, change log
Big changes are afoot for the DCS: SA342 Gazelle helicopter and a lengthy post by Polychop, the developers, on their Facebook page. This is the first big post from them in a long time and the huge list of changes to the Gazelle is likely to be welcomed far and wide across the community. Here’s what we know!
Revised variants, new features, more

One common thread line through the history of the Gazelle in DCS World are the numerous discussions and comments made about the flight model for the helicopter. While some found it adequate, others were pointing out deficiencies and nearly everyone was searching for ways to make the helicopter a fun and flyable experience.
The big change, mentioned in the change log, is that the flight model has been reworked and, if we read between the lines, has likely been brought down to its foundations and written all over again. Hopefully the new experience changes the modules reputation.
The new model reportedly includes retreating blade stall, ground effect, flapback/blowback, and engine surges with rapid collective movement in addition to an overall rework to the engine and flight modeling. That sounds encouraging!
Other features added include the use of PBR materials, revised cockpit lighting new optional tablet for navigation, new force trim options, implemented IFF panel, and raindrops on the windscreen. The other big news is that the type has seen the number of variants drop in favour of more flexibility within one variant. I’ll let them explain:
With this announcement we’d also like to reach out to all mission creators to emphasize on the fact that we’re trying to reduce the amount of Gazelle variants available in DCS World by essentially combining these versions. In the upcoming patch, the SA-342 Mistral has become redundant and is now only available as an AI aircraft to ensure mission compatibility. The SA-342 Gazelle has essentially been absorbed by the SA-342L which, in its now much more modular form, is able to be outfitted with the mistral ATAM system. We ask mission creators to be aware of this change and update their (multiplayer)missions accordingly. We apologize for the inconvenience.
The old versions remain in DCS World to stay compatible with older missions while new variants have taken their place for flyable editions.
All in all this is promising to be a significant change to the module and essentially a version 2 in scope.
The change log
Here’s the change log as published on the Polychop Facebook page. Be sure to follow them for future updates on the Gazelle and the long awaited OH-58 Kiowa Warrior.
Change log:
SA342 – Common to all
- Updated external textures to PBR standard
- Added raindrops on canopy
- Interior lighting and reflections updated
- Flight model
- Entirely rewritten FM
- Overhauled engine and rotor behaviours
- Updated mass and payload mass parameters
- Many new behaviours added or reworked (ground effect, flapback/blowback, retreating blade stall, density altitude, ETL…)
- Engine surge effect from rapid collective movement added
- Force Feedback support added
- Removed ‘Easier Controls’ special option
- Removed ‘Rudder Trimmer’ special option (replaced with new trim options)
- New trim options for cyclic and pedal behaviour when using ‘Force Trim Interrupt’
- None – has no effect
- Instant – trim position instantly set to current cyclic/pedal position
- Fade In/Fade Out – trim position will move to current cyclic/pedal position over short time period (<1sec) (also applies to ‘Trimmer Reset’)
- Applied upon Recentering – trim position will apply instantly only when cyclic/pedal position is recentered
- Updated controls indicator
- Red marker shows control position
- Grey marker shows trim position
- Autopilot markers removed for further consideration
- Updated/added network animations
- Implemented IFF panel (limited functionality)
- Updated autopilot system
- Airspeed/Altitude hold mode removed for further consideration
- “Auto-collective” removed for further consideration
- Added light indicators for auto-hover (CSV) and heading-align (ALV) autopilot modes
- Autopilot master switch will not engage/will disengage if pitch, roll or yaw SAS disabled
- Added smoke display system
- Smoke launchers can be equipped in the rearm/refuel screen
- Smoke launchers have a new input to toggle on/off
- Collective can be hidden by clicking on base of collective
- Added tablet navigation aid
- Tablet can be disabled from mission editor
- Tablet provides map, heading, airspeed and groundspeed GPS information
- Tablet is disabled / invisible in missions where the date is set to April 1994 or earlier
- Updated slip ball to be less erratic
- Fuel warning light now flickers if below 80L
SA342L
- Added new weapons:
- 2x/4x Mistral
- 2x/4x HOT3
- HMP400 gunpods (100, 200, 400)
- Selectable GIAT M621 20mm
- Replaced Viviane screen with periscope sight
- Replaced Viviane control panel with periscope control board
- Periscope provides two zoom levels
- Toggleable gyro stabilisation
- Selectable reticles for estimating distance
- Connected to ‘VIS’ mode on Artificial Horizon same as Viviane
- Pilot sight can be hidden by clicking on mounting of pilot sight
- AI controled aircraft now able to fire HOT3 missiles
- Added ground crew option to remove doors
- Added option to shoot multiple pylons if the weapon is from the same type
SA342M
- -Viviane camera code overhauled
- -Viviane multicrew synchronisation improved
- -AI controled aircraft now able to fire HOT3 missiles
SA342 Mistral
- Removed playable version (now replaced by SA342L)
- Removed Custom Cockpit options
SA342 Minigun
- Added special option to decouple minigun from head/camera view
- Added inputs for keyboard/joystick control of minigun
- Added inputs for mouse control of minigun
- Added clickables and inputs for minigun safety, sight power/brightness and IR laser
Un mois avec l’Asus ROG Ally : une console sous Windows, bonne ou mauvaise idée ?
D’abord un coup de chapeau aux cinéphiles qui auront noté la référence au très Kubrickien « La Septième Compagnie » dans le titre de cet article. Vous vous en doutez, nous allons évoquer le dernier joujou d’Asus qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Est-ce une machine si surprenante et trop chère ? Windows est-il le mal absolu ? Nous allons apporter notre réponse axée principalement sur notre expérience utilisateur après quasiment un mois d’utilisation.
Il est temps de vous présenter le tueur du Steam Deck à l’autonomie désastreuse, au système chancelant, mais qui arrache tout en termes de FPS… dixit certains sites/chaines/posts/articles (rayez la mention inutile), s’empressant de donner un avis lapidaire sur la Rog Ally dès la levée du NDA. La machine d’Asus déchaine ainsi les passions, mettant dos à dos les pros et les antis, affolant les fanboys reproduisant le schéma PlayStation contre Xbox ou les accros aux benchmarks.
Un peu moins exaltés, nous n’apportons pas pour autant la bonne parole, car notre expérience n’est pas non plus exempte de biais : elle s’est construite autour d’une excellente maitrise de Windows et d’une inclination pour ce marché nomade. Nous nous en sommes déjà fait l’écho dans cet article sur les machines rétro et celui sur le Steam Deck.
- Consoles portables rétro, un néo marché en expansion
- [Test] Steam Deck, enfin un succès matériel chez Valve ?
Au risque de spoiler, nous allons expliquer pourquoi nous avons beaucoup aimé la Rog Ally et pourquoi il n’est pas question de la troquer (pour l’instant) contre la machine de Valve. Cela vous semble antinomique ? Pas tant que ça.
La puissance, votre meilleure alliée
Notre première réaction lorsque nous avons vu tourner Elden Ring, God Of War et Sonic Generations - oui, Sonic, car la petite de la famille aime aussi les jeux vidéo et nous a servi de panel jeunesse d’environ un individu, femelle, moins de 10 ans – fut à peu de choses près un gros « boarf ».
Entendons-nous bien, l’expérience est fluide puisque nous restons souvent entre 50 et 60 fps sur les AAA, sans chute de framerate, mais comment pouvait-il en être autrement avec une telle configuration ? Le Ryzen Z1 Extrem (8C/16T) supporté par 16 Go de RAM s’en sort très bien et ce n’est pas une surprise tant les SOC, (i)GPU, CPU et consorts se miniaturisent et se perfectionnent. Ils trouvent ainsi le bon équilibre entre puissance, maitrise de la chauffe et/ou dépense énergétique (TDP).
En revanche, le 120 Hz tant vanté par Asus s’illustrera sur les titres plus anciens, quand ils le permettent, mais c’est assurément à mettre au crédit des arguments marketing pour épater la galerie. On ne rentrera pas davantage dans le détail, car il n’est pas question de faire un article technique pour une raison simple.
Que vaut techniquement une Switch ? Pas grand chose ! Est-ce une bonne console portable : ça ne fait aucun doute ! La Ally fait donc tourner les jeux dans de très bonnes conditions, et si ce marché de niche s’avère fructueux, nous aurons dans les années qui viennent des nouvelles générations de consoles nomades gagnant en puissance et sensiblement en autonomie. Un point faible que nous abordons de suite.

Le talon d’AAAchille
Sur un titre AAA, la Rog Ally atteint difficilement les deux heures selon les réglages. Mais en quoi cette autonomie rachitique est une surprise ? Il faudra une révolution du côté des batteries, ou un changement d’architecture pour espérer dépasser le seuil psychologique des cinq heures que la Switch et son processeur archaïque atteignent sur Zelda. Si vous comptez vous éclater trois heures par jour dans les transports sur Redfall, déjà vous vous êtes trompés de jeu, mais aussi de hardware.
L’expérience nous a démontré que notre Steam Deck quitte rarement le foyer, sinon pour nous suivre en vacances et ne pas s’éloigner de notre lieu de villégiature. C’est avant tout un produit de confort pour ne pas rester constamment devant son PC.
En mode nomade, on ne le tient jamais loin d’une batterie externe, d’un allume-cigare, avant qu’il ne prenne résidence dans notre lieu de vie temporaire. Pour nous ce n’est pas un obstacle, mais si vous le ressentez différemment, que votre produit rêvé doit couvrir un Paris/Sydney sans être rechargé, abandonnez immédiatement l’idée du Steam Deck et de la Rog Ally !
Une trop petite fenêtre sur le monde
Il est aussi beaucoup reproché à la machine d’Asus d’être un PC en plus petit. Cet argument nous rappelle l’arrivée des premiers iPads. À l’époque il n’y avait pas les influenceurs, mais des journaux généralistes qui, eux aussi, sortaient de la conférence de presse et arbitraient sommairement pour le journal du lendemain « c’est un iPhone en plus grand » avant de parfois lâcher un « aucun intérêt, trop cher, ça ne marchera jamais ». Dans les faits, Windows reste aussi lisible qu’accessible et il est possible de raccorder l’Ally à un moniteur pour optimiser ses réglages.
Nous avons utilisé notre dock du Steam Deck à moins de 40 euros pour relier la console à un écran, un clavier et une souris. Il n’y avait alors plus aucune raison de douter que le Rog Ally est assurément un PC enfermé dans une manette. C’est ce qui fait sa force. Nous avons installé une suite Office et connecté nos services de streaming par acquit de conscience, le résultat était évident. Tout s’est lancé comme un charme.
Le passage en « docké » est l’occasion de se concocter une interface sur mesure en prévision du moment où l’appareil est utilisé en nomade. Ainsi, si vous souhaitez l’allumer sur une interface proche du Steam Deck, il suffit de démarrer la Rog Ally sur Steam en Big Picture.
On retrouve alors des sensations quasi identiques sans avoir à se soucier d’un proton compatible, de savoir si le jeu est compatible et autres petites singularités de la machine de Valve. Un passage par Armoury Crate suffit à accéder aux jeux de GOG, Uplay et compagnie. Comment ça ? Nous n’avons pas encore évoqué Armoury Crate ?
Asus en remet une surcouche
Avez-vous noté les deux boutons de chaque côté de l’écran installés sous Start et Select ? Celui de gauche lance un menu avec des raccourcis. L’icône Mode de contrôle passe les boutons en mode bureau pour diriger le curseur au stick et transformer les deux gâchettes droites en clics gauche et droit de souris. Le Mode manette doit être enclenché lorsque vous arrivez sur un jeu sous peine de ne pas dépasser le menu. Normalement un Mode auto se charge d’effectuer la bascule. Soyons clair, il est aux fraises, mieux vaut le sélectionner manuellement.
L’icône Mode de fonctionnement alloue de la puissance à la machine. En schématisant ; Silencieux sert pour la bureautique, le multimédia, les réglages, Performances pour les jeux peu gourmands, et le Turbo pour les titres « AAA ».
Outre les touches Bureau et Clavier dont vous devinez la fonction, les raccourcis Résolution, Limiteur de FPS, Fréquence de rafraîchissement optimisent à chaud le rendu ou la fluidité d’un jeu. Armoury Create, le bouton à droite de l’écran, permet entre autres de calibrer les joysticks et donc rectifier le tir en cas de drift ou de zone morte. Si un malheur plus grave arrivait, six vis suffisent à démonter la machine et accéder à ses composants. Facile pour le stockage, beaucoup plus périlleux pour les sticks.
On ne va pas prétendre que toutes ses fonctions rendent l’utilisation de la machine aussi simple et intuitive qu’une Switch. Une petite semaine sera nécessaire à appréhender toute l’ergonomie de cette console. Après quasiment un mois d’utilisation, on virevolte dans les menus sans avoir pris la peine de se créer des profils personnalisés dans Mode de Contrôle.
Windows s’est parfois montré capricieux (le tactile ne fonctionnait plus, le bureau devenait inaccessible, Armoury Crate ne basculait pas en Mode manette), un redémarrage suffit à tout remettre en ordre. La machine n’est toutefois pas encore sortie puisqu’elle sera disponible au public le 13 juin et risque de recevoir des mises à jour d’ici là.
L’expérience déjà convaincante devrait normalement encore s’améliorer. Notez que les plus fortunés d’entre vous pourront éviter notre solution « dock de fortune » et s’offrir le chargeur officiel avec prise HDMI à 120 euros ou le Rog XG mobile à 1 300 euros enfermant une carte graphique à relier à votre écran pour des performances optimales en jeu.
Plus on est de fous…
La question à laquelle nous ne pouvons apporter aucune réponse est la façon dont la communauté va s’emparer du produit. Lorsque nous avons reçu le Steam Deck, les premiers problèmes sont apparus dès que l’on a voulu le raccorder au Wi-Fi. L’utilisation du marché d’application de Valve est intuitive, mais tout ce que nous avons fait en dehors de ce pré carré n’a été possible que grâce à des vidéos YouTube et des forums.
Sur la Rog Ally, une fois l’Armoury Create maitrisé, nous avons eu quelques problèmes avec un tactile parfois capricieux, mais rien qui ne pourra être corrigé par un mappage plus cohérent des touches. Partisans du moindre effort, nous avions plus facilement recours au dock toujours connecté pour utiliser la souris et le clavier. Des utilisateurs plus avisés créeront certainement des profils et ne se montreront pas avares en conseils sur le Web.
Quid du rétro ?
Là encore, Windows fut un précieux allié. Le Steam Deck est très efficace dans le domaine une fois que l’on a passé quelques dizaines de minutes à regarder des pas-à-pas sur YouTube, que l’on s’est offert un indispensable dock pour transposer des fichiers depuis un PC et que, par un concours de circonstances, on a la chance que tout fonctionne du premier coup.
Alors, certes, le Batocera installé depuis Linux rend plus facile le partage de fichiers sur Windows mais, déjà, il faut avoir l’information et il a fallu attendre (longtemps) que la communauté s’empare de ces outils pour arriver à quelque chose de simple.
Sur le Rog Ally, nous avons installé Retrobat, transféré tous nos BIOS, nos ROM et même nos sauvegardes dans la machine et…c’est tout. En moins d’une heure, nous avions entre les mains une console couvrant 40 ans de jeux vidéo. Tout fonctionne à merveille de la Magnavox Odyssey à la Wii U (sortie en 2012) sur la quasi-totalité des consoles portables et de salon.
Puisqu’on ne va pas pousser l’hypocrisie à faire comme si ça n’existait pas, nous avons aussi testé des jeux Switch, et là encore le résultat est… meilleur que sur Switch. Toutefois, n’espérez pas approcher de l’autonomie de la console de Nintendo. De plus, vous laisserez couler quelques gouttes de sueur en laissant une console à 800 euros dans les mains de vos jeunes enfants. Et enfin, émuler la Switch n’est pas flirter avec la zone grise du rétro, c’est du piratage (on sent déjà le sel arriver dans les commentaire…)
En conclusion : on garde notre Steam Deck, mais…
Il est certain que Steam Deck et Rog Ally peuvent cohabiter sur ce marché naissant, avec chacun leurs adeptes. Certains pencheront pour la console de jeu idéale lorsqu’on ne sort pas de Steam, les autres pour un outil polyvalent qui n’a de limites (outre l’autonomie) que celles qu’on lui impose.
En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas prêts à abandonner notre Steam Deck après les longues heures d’apprentissage nécessaire pour en faire l’outil idéal. Ça n’a pas été un chemin de roses, mais nous en sommes aujourd’hui pleinement satisfaits. De plus, nous l’utilisons davantage pour le rétro, l’exploration de notre back catalogue et les jeux indés. Le framerate plus convaincant de l’Ally pour les jeux « AAA » ne mérite donc pas, pour nous, un tel investissement. Mais si nous devions craquer aujourd’hui, aucun doute que notre choix porterait sur la console d’Asus.
Cette machine représente un test pour l’ensemble du secteur du fait de son accessibilité en magasin, car oui, c’est un argument de poids. Le public visé reste une niche, mais de quelle taille ? Le Steam Deck a largement dépassé le million d’exemplaires avec une console à se procurer obligatoirement sur Internet et qui promet, en sortie de carton, de ne faire tourner qu’une partie (conséquente) de votre catalogue Valve.
Les 800 euros ne sont pas si cher au regard du service rendu mais positionne la Ally au-dessus de la version intermédiaire du Steam Deck à 550 euros (ajoutez forcément un dock et une carte SD, donc 650 euros), un très bon compromis pour qui sait un peu bidouiller et veut faire des économies.
Nous sommes maintenant impatients de voir comment le public réagira à ce produit, son succès pourrait changer le secteur du jeu en mode (presque) nomade.
Comment activer Windows XP en 2023 ? – Le retour d’une légende
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Comme vous le savez, Windows XP était un système d’exploitation que beaucoup de gens adoraient, et ce même des années après son abandon par Microsoft. Nous sommes nombreux à nous remémorer l’époque dorée d’XP quand c’était trop cool ! Eh bien, aujourd’hui, je vais vous parler d’un moyen d’activer Windows XP même sans connexion Internet.
C’est devenu possible grâce à une série d’événements, dont la découverte d’un document datant de 2001, qui décrivait le processus d’activation de Windows XP, ainsi que la publication d’un générateur de clés open-source sorti en 2019. Initialement, ce générateur de clés nécessitait un serveur externe pour la validation et l’installation, mais récemment, quelqu’un a partagé un exécutable Windows qui génère les codes d’identification qui vont bien pour activer Windows XP entièrement hors ligne.
Pendant longtemps, personne n’a été en mesure de cracker réellement ce verrou de Microsoft. Mais aujourd’hui, grâce aux efforts des développeurs et chercheurs, non seulement la serrure a été ouverte, mais une solution a également été trouvée pour activer Windows XP hors ligne.
Alors, comment utiliser cette technique pour activer Windows XP sans Internet ? C’est simple !
D’abord utilisez ce programme pour générer une clé, et utilisez cette clé lors de l’installation.
Puis, après l’installation, vous serez invité à activer Windows. Sélectionnez la méthode d’activation par téléphone, puis lancez xp_activate32.exe et entrez l’ID d’installation que l’assistant d’activation vous a donné.
Enfin, cliquez sur « Suivant » et voilà ! C’est plié !
Bien que cette méthode puisse être pratique pour certains nostalgiques de Windows XP, il est important de noter que l’installation d’un système d’exploitation aussi ancien sur un appareil connecté à Internet est fortement déconseillée, puisqu’il présente des risques de sécurité importants puisqu’il n’est plus pris en charge ou mis à jour par Microsoft.
Bref, pensez à utiliser une machine virtuelle pour faire fonctionner Windows XP sur votre ordinateur actuel, ce qui vous permettra de rester en sécurité.
Pour ceux qui sont curieux et qui souhaitent en savoir plus sur cette méthode d’activation, vous pouvez en découvrir davantage sur le blog tinyapps.
Nouvelle faille dans KeePass 2, mais nécessitant une compromission de l’ordinateur
Une nouvelle brèche, estampillée CVE-2023-32784, concerne toutes les versions 2.X du gestionnaire de mots de passe pour Windows, Linux et macOS.
Exploitée, cette vulnérabilité peut permettre la récupération du mot de passe maître en clair, selon certaines circonstances. Le précieux sésame peut être récupéré depuis la mémoire vive lorsqu’il est saisi par l’utilisateur. Plus précisément, la faille réside dans le champ de saisie et la manière dont les entrées sont gérées, laissant des traces.
Seulement voilà, pour réussir cette opération, il faut que l’ordinateur de la victime ait été compromis. Ce qui rappelle une situation équivalente début février dernier. Dominik Reichl, l’auteur de KeePass, avait alors indiqué que son logiciel n’était pas pensé pour résister à une compromission locale, le piratage d’une machine offrant de nombreux moyens de parvenir à la récupération du mot de passe maître.
L’attitude est cette fois différente, comme on peut le voir dans l’échange entre le découvreur de la faille (vdohney) et Reichl. On apprend notamment que le signalement a eu lieu en début de mois, et que la faille sera corrigée dans la mouture 2.54 de KeePass, attendue pour début juin.
COMBAT PILOT: A new Pacific WWII sim coming from Jason Williams and Barbedwire Studios!
It has become something of a holy grail for PC combat flight sim enthusiasts. An authentic and highly detailed recreation of the air battles fought in the Pacific during World War II. Not since Pacific Fighters, the popular add-on pack for the IL-2 Sturmovik series which came out in October of 2004, have we seen a product dedicated to that kind of experience. Things are set to change nearly two decades after the release of that last title if experienced flight sim Executive Producer, Jason Williams and developer Barbedwire Studios and their subsidiary Entropy.Aero have anything to say about it.
Jason has done a few Q&A sessions with me over the years mostly in relation to the IL-2 Sturmovik Great Battles Series where he was an Executive Producer for many years. He’s back on the flight sim scene with a new team, a new plan, and some very exciting prospects for the future of WWII combat flight sims. I asked Jason a series of questions that help us learn as much as he and his new team can tell us right now in these early days.
Read the questions and his responses together with concept art and renders in this Stormbirds.blog exclusive!
Q&A with Jason about Combat Pilot
Stormbirds: Welcome Jason! Nearly all of my readers will already know the answer to this question but let’s do it anyway for anyone new. Introduce yourself and tell us a bit about your history with flight-sims and tell us where you’re at right now.
Jason Williams: As usual, it’s great to be here Colin. Although I have been involved with several companies and projects related to this genre over the years, I am most known for being the former CEO of 777 Studios which made the Rise of Flight: The First Great Air War series and I am the former Executive Producer of the IL-2 Sturmovik: Great Battles franchise by 1C Game Studios. While at 1CGS I produced several new expansions, dozens of new aircraft and tanks, and oversaw hundreds of improvements over a 10-year span. I also planned and green-lit most of the new content still rolling out for that franchise even in 2023. And I played a role in helping the Cliffs of Dover series find a new commercial life with Team Fusion. I parted ways with 1CGS in late 2022 and set off on a new adventure. Now, my company Skystreak Productions is partnered up with Barbedwire Studios and their new subsidiary Entropy.Aero to make a new PTO themed combat flight simulator called Combat Pilot.

CFS2 vibes!
What is Combat Pilot all about? Is it a hardcore PC combat flight sim or something else?
Combat Pilot is the first hardcore CFS set in the PTO in a looong time, just about 20 years! This is especially rare for an IP originating from a Western studio. I’m talking completely new, from scratch, not a mod, not an add-on, not a redux and not something that vaguely qualifies as a sim. Crazy to think about that fact.
We hope to bring all the important features virtual aces want, such as great visuals, realistic physics, complex systems, and detailed damage modeling. The initial Combat Pilot title will be set in the Pacific Theater during 1942 in and around the Battle of Midway and probably other early Pacific battles such as Coral Sea and Wake Island. Maybe even Pearl Harbor at some point if we’re lucky! We plan to cover as much of the Pacific air war as possible in time. If all goes to plan this will be a comprehensive series built and improved over many, many years. Oh and of course, single-player and multiplayer support is planned.
For this new project, you are working with Barbedwire Studios. Have they released any other titles?
Barbedwire Studios (BWS) is the developer behind the Call to Arms: Gates of Hell tactical real-time-strategy game. Which, I must say, is very well done. If you are a fan of WWII games such as Company of Heroes or Men of War, but you have an even deeper interest in realism and historical accuracy go check out Gates of Hell, you will be impressed!
Barbedwire has a strong interest in all things WWII along with a desire to make products with high levels of realism and great gameplay. Their executive team also has a deep passion for combat flight-sims it turns out. This made our working together a natural fit.
To manage this new project, Barbedwire has formed a new subsidiary called Entropy.Aero, which will work on Combat Pilot independently of their very busy development schedule for Gates of Hell.
Carlos Flors, the CEO of BWS, is an aerospace engineer by trade and pilot in real life and has a real love for flight-sims on the PC. Thanks to his aerospace connections, Entropy.Aero has assembled a very talented engineering team with industry experience at Airbus and Saab among others. You can expect the aero engineering in Combat Pilot to be quite good. You’ll be hearing more from Carlos and others on the team as things progress, but I’ll be leading the charge and managing the overall development as I have done with previous projects.






For the initial offering, what are you planning to do? What’s the big picture long term goal for the product?
So, without getting ahead of ourselves, right now we believe we have a great vision and we are working to finish our initial prototype. We’re building all the tools and the foundation we will need to take this product to market in as reasonable a timeframe as possible. Not gonna lie, our main competition has a huge 15-20+ year head start on us, so please don’t expect us to catch up overnight! LOL We are very clear-eyed about the challenges we face. However, I promise to be, just as I have always been, up front and honest about our progress and the hurdles we need to overcome. The level of communication between myself and the community about what we are doing will remain high. To me, this is the way. The only exception would be revealing things we consider a trade secret.
The initial product will probably be pretty modest in scale and scope. The bigger picture and long-term goal for our product is, of course, to usher in a new hardcore combat flight-sim series and give the market an additional choice besides the existing and future options I know are coming. As great as they are, there is room for new thinking and new products to vie for virtual pilots’ attention. There is a long road ahead and a lot of hard work yet to do and no guarantee that we won’t fail. However, we are going to give it our best shot. We hope the community will come along for the ride and wish us well. Right now, we are mainly asking for your encouragement and well wishes.
What are your goals in the near term for graphics, damage models, and flight models?
For the near term we are focused on the fundamentals – tools, flight-modeling, physics, aircraft systems and basic scenery and technology to flesh out the geospatial aspect. We are also building the Zeke and Wildcat of 1942 vintage along with a couple aircraft carriers to be our proving ground. Midway Island is also being built to a certain level now and we will super detail it later. We are just a couple months into our first 12-month dev cycle. Lots and lots to do.

What’s your design philosophy with Combat Pilot?
I’ve spent a great deal of time studying what combat simmers like and want over the years. They are a very diverse group. What I can say now is that our design philosophy will be rooted in realism, fun, flexibility and pleasing our customers. I hope to take the best of what has come before and then innovate beyond that without upsetting what the community has come to expect and what dreams they have. Communication will play a big role in explaining our vision for the series. I have a dream CFS in my head too, just like you guys do, and I would very much like to fly it one day. I got close before, and I haven’t lost my drive even with all the challenges that entailed. I will use my previous experience, both successes and failures (Grr… drop tanks), to inform future decisions. As we solve technical hurdles we will speak more about the details of our design. It’s just too early to get too specific.
Do you want to work with third parties and content makers?
Absolutely. We will be looking for modelers and other creators and programmers to either hire or contract as we progress. If you have professional or semi-professional experience making things or researching things like aircraft, vehicles, ships, scenery, tools, apps, artwork, videos etc. for any of the other flight-sim products out there let us know you’re interested.
There were challenges in the past with obtaining references for Japanese aircraft in particular. Have you solved this problem? Are there creative solutions that you’ve been able to find?
There is no magical solution to this issue unfortunately. There are still challenges to finding super detailed info on Japanese subjects, but we have decided that there is enough to build the better-known aircraft and make them flyable and plenty to fill the sky with NPC aircraft where needed. We will use our tools, best practices, and creativity to fill in any missing gaps. We’re sure you’ll have a great combat experience in Japanese equipment in the end. I will also continue to ask the community for help locating stuff we may be missing. The community is always helpful in that regard, but we also do our own research as well.

Do you guys have the necessary funding to reach your goals?
For lack of a better term, we are “partially” funded at this point in time. We have Entropy.Aero, and another investor on board, plus a few pennies from me footing the bill for the initial phase. I’m confident if we hit our technical marks over the next 12 months, we’ll have no problem with future funding. I know what kind of money a quality CFS can make once the fundamental challenges are overcome.
However, if you would like to give us an early boost, go check out Gates of Hell and kick Barbedwire Studios a couple dollars for taking on Combat Pilot. We’ll also accept whatever your local currency is as well as gold bullion and plates of Beskar! They are a great group of hard working people.
Why not do some crowdfunding?
We may do something at some point, but I really don’t like selling things I don’t actually have or 95% confident will get done. We have some ideas, but we’ll see how things develop over the next year..
So enough about the business side of things for a minute, let’s talk about PTO airplanes and ships. What is your favorite plane from that theater or Battle of Midway?
That’s an easy one, the TBD-1 Devastator. Ahead of its time before the war, and dangerously outclassed by the Battle of Midway. However, many overlook its versatility and actual war record. The TBD was not quite the failure people claim.. Not only could it drop torpedoes, but it could also level bomb and had a cool bombardier position in the belly where a Norden bombsight was fitted. A real interesting design, but basically underpowered and plagued by unreliable torpedoes in battle. The Devastator paid a very heavy price at Midway, but then again so did the first TBF Avengers that fought there. Was a brutal battle all around.
I have some personal history making a TBD for a flight sim. I know I’ve mentioned it before, but myself along with my old friends Simon and Ed made the TBD-1 that you can find in later versions of IL-2 Sturmovik: 1946 as an A.I. bird. Although the modders who added her re-painted her the wrong colors!! I can guarantee you, there will be no such problem in Combat Pilot. Making a flyable one to a next-gen standard will be a good challenge for us.
I’ve personally researched the TBD more than any other plane I think. The only examples known to exist these days are on the bottom of the ocean including a few that sank with the USS Lexington. I’ve seen pics from when they were found by a deep sea submersible and they are in quite good shape all things considered. I wish they’d raise one to put in a museum. It is a crime that not a single TBD was kept intact by war’s end and preserved.
The history books will always remember that it was their torpedo runs at Midway that dragged the Zekes down low and occupied the AAA gunners so the SBDs could attack from above and hit the Japanese flat-tops.

What’s your second favorite PTO plane?
Oh that’s a harder question, probably a tie between the P-39 and P-40. Unsung heroes of battles us Americans often forget. On the Japanese side, I must say I love how the Ki-61 ‘Tony’ looks. Just such a departure from most Japanese designs with its German inspired lines and inline engine. Imagine flying one over New Guinea or some other jungle island with today’s visuals! That gets me excited.
What about a favorite ship?
Before I answer this question, I want to say that we plan to have amazing looking capital ships and very diverse fleets roaming the Pacific. We hope to bring you a spectacle never before seen in a hardcore CFS before with not only amazing aerial combat, but also amazing surface ship combat.
Ok I’m a little biased on this one considering where I live, but the USS Nevada has a really great story to tell. From fighting at Pearl Harbor, to the Aleutians campaign, to the invasion of Normandy, to Okinawa where it was hit by a Kamikaze, to being nuked after the war as a target ship – the Nevada survived all that. Super cool history.
On the Japanese side I really like the Yamato class. I know that’s kinda lame because she’s so well-known, but the Yamato and her sister ship Musashi had the biggest guns of the war and are legendary icons which were only sunk with tremendous effort. Japanese subs are also really interesting to me.
I know I’m sounding very America-centric in my answers, but I cannot wait to put the IJN and IJAAF into action against the USN, USMC, USAAF and someday the RAF, RAAF and RNZAF. Will be a blast!
Will there be regular Developer Diaries posted for Combat Pilot?
Absolutely! Oh how I miss doing DDs! They were my favorite part of my old job. We will post them on our forum as often as we can, but they will be slow at first while we get our sea legs and build up. Please don’t hold me to every week in the beginning!
So, you have a new forum and a website?
Yes! Today with the release of this interview we have launched the official Combat Pilot website, discussion forum and also several social media properties including our nascent Discord. The links are all below. In the beginning most action will be on our forum where myself and the team can interact with the community and share info. Our website will grow and evolve as the project does. Right now, it’s pretty sparse and will remain so for a while as we ramp up. But I invite all virtual aces from all corners of the globe to come hang out in our forum and on our properties and help us build a new friendly place to relax and jabber about our favorite hobby!
Do you plan on a more formal announcement at some point with more details about content and features?
Yes, of course. I wish I could say more detailed things about Combat Pilot today, but it’s still too early to make concrete promises beyond the basics and our early efforts. This is what we consider to be a “soft launch” of Combat Pilot, but we think it’s best to be out there in the public eye instead of operating in the dark. I miss talking to members of the community and the sharing of dreams and wishes for our beloved flight-sims. I look forward to the year ahead.
Anything you want to add?
As usual. I just want to say that I appreciate Stormbirds giving us this opportunity. Coming out from the shadows and talking about what we are working on always feels good. We think Combat Pilot will develop into an amazing product, but as I keep saying, tons of work lies ahead. Please wish us luck!
We will certainly keep Stormbirds and the community informed of our progress! Come hang out with us and have some fun in the Pacific. Don’t forget your sunscreen and shark repellent!
Concept art and renders
In getting this interview together, Jason also provided me with a bunch of concept art, some renders, and work in progress models that the team are already busy creating.
First, let’s look at the concept art because I think these will tell you everything you need to know about what kind of experiences Jason and this new team are intending on creating.




Then, let’s have a look at some renders of some work in progress models.







Finally, some early images of Midway island as well as the surrounding water and even some clouds.



Concluding comments
Although these are early days for this product, the interview and information above together with my chats with Jason over the last few weeks has me excited by the prospects of returning to a Pacific-based World War II combat flight sim. The first in nearly 20 years!
I have a lot of nostalgia for this subject as one of my first early flight simulator experiences was 1991’s Aces of the Pacific by Dynamix. That cemented the Pacific theatre of WWII as a major interest. This new series has the potential to reinvigorate an area that many enthusiasts have been asking about for a long time now.
There’s an awful lot of possibilities that can stem off of this basic concept too and so this has the potential to grow. Time will tell how this plays out. As Jason points out, they are partially funded and they have a lot of catching up to do versus the competition. Nonetheless, I have great hopes that this will become a new product that gets added to the pantheon of flight sim titles. I wish Jason and his new team the best of luck in achieving that goal!
You can count on Stormbirds.blog to provide ongoing coverage of this as further news develops!
(Released!) Cowan Simulation announces a new helicopter for MSFS: the Bell 222B
Update! – The Bell 222B from Cowan Simulation is now available for purchase through the developer’s website. Price: $29.99.
Cowan Simulation continues its relentless pursuit of bringing rotary-wing aircraft to Microsoft Flight Simulator. After the Bell 206B3 and 206L3, the H125, and the MD500E (it’s basically a new helicopter per month since December), the next in line will be another one from Bell, the 222B.
The Bell 222B, a twin-engine light helicopter, has a long-standing reputation in both civil and military aviation sectors. It has been in operation since the late 1970s and is known for its sleek design and adaptability.
Leading up to the release, Cowan Simulation has provided a glimpse into their work through a few striking teaser shots. These images showcase the beautiful 222B inside and out in a bit of a harsh environment. The lighting is definitely not the best to judge the texturing work, but the model appears pretty much spot on!
Cowan Simulation typically doesn’t take long to release a product after first teasing it on social media, so we’re likely to see the 222B flying in MSFS fairly soon. UPDATE: It’s out now!
Features:
- Free Future Updates
- Detailed Paint Kit
- Tested and Zeroed in by Real Pilots
- Realistic start up procedure
- Pilots & Passengers
- Customizable Panel Configurations
- 39 Paint Jobs (liveries)
- Blade Slap and Vibrations
- Dynamic Weight Options
- Functional Spot Light
- Medical Version (HEMS)
- Luxury Version
- Wwsie Fully Dynamic Sound Pack
- Virtual Reality Ready
- Realistic Flight Dynamics
- 4K PBR Textures
- Custom 3D instruments
- Detailed Night Lighting
BHmag revient sur les sites hardware qui ont fermé, avec HFR et Marc Prieur pour commencer
Au cours des deux dernières décennies, nous avons connu une hécatombe – nous savons parfaitement à quel point il peut être difficile de se maintenir sur ce secteur… – sur les sites de hardware français :
« Si vous vous intéressez au monde du hardware et de l’informatique depuis quelques années, la vue de ces quelques noms vous rappellera certainement des souvenirs : HardWare.fr, Revioo (ex VTR-Hardware), TT-Hardware, TTH-News, Ndfr.net, adnpc, info-mods, Matbe, Materiel.be, Nokytech.net, Jackypc et j’en oublie sûrement… car malheureusement la liste est longue ».
Notre confrère a décidé de se lancer dans une série d’interviews de ces « vieux de la vieille » afin de voir ce qu’ils deviennent. Marc Prieur (Hardware.fr, dont le contenu éditorial a été arrêté en 2018) est le premier à ouvrir le bal.
BHMag lance aussi un appel : « À noter que certaines personnes semblent difficilement joignables car introuvables sur les réseaux et leur site ne répond plus depuis longtemps (je pense notamment à Matbe, Nokytech, Jackypc, etc..) ».
Doctolib : suite à un « incident technique », des données médicales « n’ont pas été sauvegardées »
C’est par un message « pour le moins désinvolte » selon le docteur Jean-Jacques Fraslin que la plateforme informe les médecins concernés :
« Cela concerne les observations médicales (les champs Motifs, Interrogatoire, Examen et Conclusion de la section Observation médicale) de vos consultations effectuées entre le mercredi 26 avril 17h40 et le jeudi 27 avril 11h40, pour lesquelles vous avez partagé au moins un document avec le patient ou avec un autre praticien, n’ont pas été sauvegardées ».
« Les informations ont été perdues mais aucune n'a été divulguée à qui que ce soit. Les champs de textes concernés n'ont au contraire pas été enregistrés », confirme Doctolib à BFM TV. Toujours selon nos confrères, « 1,3% des praticiens ont été victimes du bug technique, soit 2300 spécialistes, et donc plusieurs milliers de patients associés ».
Enfin, le service juridique de Doctolib affirme à nos confrères ne pas être dans l’obligation de déclarer l’incident à CNIL. Jean-Jacques Fraslin n’est pas du même avis et a fait une déclaration à la CNIL de son côté.
(Kickstarter now live!) MiniFCU announced, an Airbus-based autopilot panel for Flight Simulator
Updated, May 31st: MiniFCU has officially launched on Kickstarter and it’s taking the platform by storm! The crowdfunding campaign kicked off with an outstanding response, amassing over $230,000 in its initial hours, significantly surpassing the team’s goal of just under $13,000. Unfortunately, the opportunity to snag the device at the early bird price of $99 has passed, as the limited availability of these units was quickly exhausted. Currently, the estimated shipping date for the MiniFCU is November!
miniCOCKPIT has announced the development of a new autopilot control interface for flight simulators. miniFCU, created by two Airbus captains with a combined experience of over 18 years and more than 15,000 flying hours, will launch soon on Kickstarter, looking to offer unparalleled realism and support for various flight simulators, including Microsoft Flight Simulator.
The team behind miniFCU told us that this piece of hardware is designed to provide a true-to-life experience, replicating the same profile and control mechanism as the actual flight control unit on Airbus aircraft. The interface is 80% the size of the real thing, making it a near replica of the real world unit and seemingly a great addition to any flight simulation setup.
Featuring a custom-built LCD that is claimed to surpass generic displays, miniFCU promises to flawlessly emulate every intricate detail of the real unit. The typeface and color are represented with a great degree of realism, providing a rather impressive level of accuracy judging from the promotional images presented by the creators on the official website.

Airbus’s iconic push-pull knobs are also incorporated into the miniFCU design, embodying the elegant philosophy of human-airplane collaboration. Exclusive optical sensing technology ensures identical count per revolution as per the Airbus
Flight Crew Operating Manual, with 32 clicks for surgical precision.
The launch of miniFCU is just the beginning. The creators plan to expand the functionality of flight simulation setups with other upcoming products like miniEFIS and miniECAM. This is most likely happening depending on the success of miniFCU, which is now available via a Kickstarter campaign. Prices will begin at $99, which is decidedly on the lower end of the spectrum when it comes to this kind of hardware.
miniFCU presents a potentially interesting addition to the flight simulation market with its focus on providing a realistic control interface. As this project moves forward and approaches its Kickstarter launch, we will continue to track its development and provide updates on its progress. Stay tuned for future news on miniFCU!

ChatGPT débloqué en Italie
ChatGPT est de nouveau disponible depuis vendredi, selon Reuters. OpenAI aurait répondu aux griefs de La Garante per la protezione dei dati personali (GPDP), la CNIL italienne, qui a confirmé elle-même auprès de l'Agence de presse.
Il y a un mois, la GPDP obligeait OpenAI à bloquer l'accès de son chatbot aux internautes italiens tant que l'entreprise n'informait pas les utilisateurs et les personnes dont elle collectait les données. Elle remarquait qu'« il ne semble pas y avoir de base juridique par rapport à la collecte et au traitement massifs de données personnelles afin d’"entrainer" les algorithmes ». Elle avait donné jusqu'à dimanche à OpenAI pour lui répondre.
OpenAI s'est engagé à donner une meilleure visibilité à sa politique de confidentialité et à son formulaire permettant d'exclure les données de ses utilisateurs. Elle va aussi permettre aux utilisateurs de l'Union européenne de s'opposer à l'utilisation de leurs données personnelles pour l'entrainement de ses modèles de langage.
L'entreprise s'engage aussi auprès de la GPDP de vérifier à l'inscription que ses utilisateurs italiens ont plus de 13 ans. La GPDP a reconnu les mesures prises par OpenAI pour combiner le progrès technologique de l'entreprise avec le respect des droits des personnes concernées.
L'Italie a été le premier pays européen à bloquer le chatbot mais le Comité européen de la protection des données a, lui aussi, montré ses préoccupations en lançant mi-avril un groupe de travail sur le sujet.
(Released!) North American Rockwell OV-10A Bronco in development for Microsoft Flight Simulator
Update, September 24th – Surprise! Arie Baba has decided to release is Bronco as a free download! Learn more below about this impressive debut from this independent developer.
Virtual aviators are always looking for new and exciting projects to add to their list of airplanes to consider for future purchases. By now you’ve realised that we like to bring you the news of obscure projects where we find some promising signs, which will hopefully translate into a final product that reflects a level of quality MSFS simmers demand in this day and age. Today, we’re introducing you to one such project, which seeks to bring us a detailed rendition of the North American Rockwell OV-10A Bronco.
The project began a year ago when Arie Baba, who was training to become a B777 captain before Covid hit, took on the challenge of bringing the Bronco to Microsoft Flight Simulator. After being inspired by a video of a scale model Bronco OV-10A, Arie decided to take on the challenge of replicating the aircraft in the simulator. The coding was not as easy as he thought, but, as he told us, “the internet can be helpful”, and he was able to create an impressive and functional model of the Bronco.

Arie Baba’s Bronco is now flyable in the simulator and, according to the developer, offers a fun flying experience. When we first knew about this project earlier this year, Arie still had to finish the implementation of some systems like fuel indication, fuel tank dropping, and TACAN, and was also looking to include checklists and labels, as well as writing an aircraft operating manual. The Bronco also used the sound of the King Air, which Baba believes sounds similar to the real-life Bronco and works as a decent compromise at this time considering the expected difficulties in recording real sounds from an actual aircraft.
Arie Baba has applied for a developer license from Microsoft but has yet to receive any feedback. He planned to release the Bronco on the Marketplace but was considering alternative options if the process was too difficult. With this freeware release, it seems he got tired of waiting and simply decided to share his work with the community.
The Bronco certainly looks very fine in the preview images the developer shared. Early impressions from users are also very positive and promising, especially for a freeware project. I didn’t have the time yet to check it out, but hey, it’s free, so go ahead and see for yourself!
Arie Baba’s OV-10A Bronco is available now from flightsim.to.
Netflix perd un million d’utilisateurs espagnols après avoir réduit le partage de mot de passe
Netflix a perdu un million d’usagers espagnols sur les trois premiers mois de l’année 2023. La chute fait suite à son introduction, début février, de frais mensuels supplémentaire de 5,99 euros pour les utilisateurs qui avaient partagé leurs identifiants avec d’autres foyers. Selon une étude Kantar citée par Bloomberg, la décision a été suivie d’une chute d’un million de personnes dont les deux tiers utilisaient le mot de passe de quelqu’un d’autre.
Les annulations d’inscription ont aussi triplé par rapport au trimestre précédent, et un abonné Netflix interrogé sur dix a déclaré prévoir de se désabonner au deuxième trimestre.
La plateforme a lancé le même type de frais supplémentaire au Portugal, au Canada, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs pays d’Amérique latine et déclare avoir vu le même type de réaction sur chaque marché.
Au Canada, elle déclare compter désormais une base d’utilisateurs plus large qu’avant l’ajout de la mesure anti-partage de mot de passe.
Microsoft Edge – Quand suivre les créateurs met en danger votre vie privée

Le saviez-vous ? Le navigateur Microsoft Edge et une fonctionnalité pour le moins étonnante qui pourrait mettre en péril votre précieuse vie privée.
Héééé ouais 🙂
Pour ceux qui ne sont pas au courant, voici un résumé rapide des faits : il semblerait que lorsque nous naviguons avec Microsoft Edge, l’URL des sites qu’on visite soit envoyée vers l’API de Bing (qui appartient également à Microsoft).
Eh oui… Big Brother est toujours là pour veiller sur vos données !
Ce lièvre a été soulevé par des utilisateurs de Reddit – merci les gars – ainsi que Rafael Rivera, ingénieur logiciel et développeur chez EarTrumpet. Le souci proviendrait donc d’une fonction mal implémentée dans ce bon vieux Edge… MOUAIS, COMME DE PAR HASARD !
Alors concrètement, d’où vient ce problème ???
Et bien cela fait déjà quelques mois maintenant que Microsoft teste une nouvelle option permettant aux utilisateurs du navigateur Edge de pouvoir facilement suivre leurs créatrices ou créateurs préféré(e)s sur YouTube ou sur le Web en général.

Cette fonctionnalité, nommée de manière très originale ^^ : « Suivre les créateurs » a été déployée plus largement très récemment. Le problème est que même si vous ne l’utilisez pas, vos URL sont tout de même envoyées à Bing API. Paye ta vie privée.
Mais pour autant, pas de panique ! Je vais vous donner l’astuce ultime pour remédier au problème !
Il suffit de désactivez la fonction « Suivre les créateurs ». Ça sert à rien, ça pompe vos données, donc bye bye !!

Même si du côté de Microsoft on semble prendre ce souci très au sérieux – puisqu’ils enquêtent actuellement dessus… De vrais Colombo -, je préférais quand même vous avertir.
N’hésitez pas à partager cet article autour de vous afin d’informer tous vos proches qui utilisent également Microsoft Edge et protégez au mieux votre (et leur) vie privée !
AzurPoly’s C-160 Transall for Microsoft Flight Simulator set for Marketplace release next week
AzurPoly has announced that their highly anticipated C-160 Transall for Microsoft Flight Simulator is under final processing for release on the Microsoft Marketplace. With a targeted release date for next week, the aircraft will be available for both PC and Xbox users at a price of $32.99. AzurPoly plans to consider selling the aircraft on third-party stores in a later phase but has not yet provided a specific date.
The Transall project began approximately one year ago and has been the most challenging project for AzurPoly since its inception. The C-160 is a complex aircraft, comparable to some airliners in terms of its systems. Despite the challenge, AzurPoly opted to create bespoke systems based on the real Transall rather than re-using existing MSFS avionics, which would have shortened the development time by a few months.
AzurPoly’s implementation focuses on the C-160 R version, the most modern variant operated exclusively by the French Air Force. Key differences include upgraded avionics with EFIS screens, flight refueling capabilities, the addition of a refueling probe above the aircraft’s nose, and extra fuel tanks.
While each Transall version has numerous specificities and different systems, developing every version for each army was not feasible for AzurPoly. Therefore, the exterior model has been adapted for each livery (with refueling probe removal), but the aircraft’s interior and systems remain the same for all liveries.
The 1.0 version of the aircraft aims to be 100% VFR capable, with future updates planned to improve IFR capabilities and move closer to a “study-level” add-on. Some known limitations in the initial release include basic IFR support with VOR/ILS/ADF/TACAN usage, weather radar functionality, fuel transfer mechanisms for fuel dump, hydraulic failure management, and in-flight cargo dropping.
For more information on the aircraft and its systems, a first version of the manual is already available for prospecting buyers to check out. An in-depth description of all features and official final screenshots can also be found on AzurPoly’s dedicated page.
In the weeks leading up to the release, AzurPoly has been sharing previews and updates on the C-160 Transall. A recent live preview with TwoToneMurphy provided an early look at the aircraft’s capabilities and features.
In addition to this preview, AzurPoly also recently released a trailer video for the Transall, showcasing the aircraft in various environments and conditions. The trailer highlighted the level of detail and attention that AzurPoly has put into the aircraft’s development, from exterior textures to cockpit instrumentation.
Attention à la sécurité de votre code généré avec ChatGPT

Il y a quelque temps, j’ai découvert une étude intéressante réalisée par des chercheurs de l’Université du Québec sur la sécurité du code généré par ChatGPT, le modèle de langage développé par OpenAI. Vous vous demandez peut-être ce qu’ils ont trouvé ? Eh bien, accrochez-vous, car les résultats sont surprenants !
Les chercheurs ont demandé à ChatGPT de générer 21 programmes et scripts dans différents langages, et seuls cinq d’entre eux étaient sécurisés dès la première tentative. Après avoir insisté pour que ChatGPT corrige ses propres erreurs, ils ont réussi à obtenir sept codes sécurisés de plus.
Une partie du problème semble provenir du fait que ChatGPT ne prend pas en compte un modèle d’exécution de code de type « adversarial« . En d’autres termes, il ne considère pas que le code qu’il génère pourrait être utilisé à des fins malveillantes. De plus, ChatGPT refuse de créer un code offensif, mais créera volontiers un code vulnérable, ce que les auteurs considèrent comme une incohérence éthique.

Les chercheurs ont également constaté qu’une des « réponses » de ChatGPT comme solution miracle aux préoccupations de sécurité était d’avoir uniquement des entrées valides, ce qui n’est pas vraiment réaliste dans le monde réel. De plus, le modèle ne fournit jamais de conseils utiles pour renforcer la sécurité d’un code, sauf si on lui demande précisemment de remédier aux problèmes. Et pour lui demander ça, il faut savoir quelles demandes lui formuler exactement, ce qui veut dire que vous devez vous-même être familier du langage et des vulnérabilités, par avance.
En conclusion de leur étude, les chercheurs pensent que ChatGPT, sous sa forme actuelle, représente un risque et que l’IA est victime du syndrome de Dunning Krüger. Les étudiants et les développeurs doivent être parfaitement conscients que le code généré avec ce type d’outil peut être non sécurisé. De plus, le comportement du modèle est imprévisible, car il peut générer un code sécurisé dans un langage et un code vulnérable dans un autre.
Bref, si vous utilisez ChatGPT ou un autre outil similaire (Github Copilot…etc) pour générer du code, gardez à l’esprit qu’il ne faut pas prendre pour argent comptant que le code fourni est sécurisé. Soyez vigilant et assurez-vous de vérifier et de tester le code pour détecter les éventuelles vulnérabilités. Et n’oubliez pas, comme dit Gaston Lagaffe : « La sécurité avant tout ! »
AUscene Releases Detailed Hamilton Island Airport
Hamilton Island Airport, also known as Great Barrier Reef Airport (YBHM), has been released by AUscene. Located on a small island just off the northeast coast of Queensland, Australia, the airport sees year round service by Jetstar, Qantas and Virgin Australia. The airport is a popular destination for tourists.
AUscene’s rendition of the airport features a hand crafted Hamilton and Dent Island with high resolution aerial imagery and high resolution terrain data (1m). Hamilton island features an authentic representation of the airport. The team has also recreated the island’s resort as well as its marina.
The airport itself comes with complete interior modelling for the terminal, control tower and Hamilton Island Air. It features custom ground clutter and custom vehicles and boats, golf carts, 3D people, static planes and helicopters and other animated objects. The apron has been recreated with custom materials and accurate ground markings. A full feature list can be found at the end of this post.
AUscene’s Hamilton Island is available for $35.44 AUD through Orbx Direct.














Features
- Hand Crafted Rendition of Hamilton and Dent Island for MSFS
- Authentic Representation of the Airport, Resort and Marina
- High Resolution Aerial Imagery
- 1m DEM data which offers the Highest Quality Terrain
- Over 300 custom assets!
Airport
- Accurate representation of the airport area
- Complete Interior Modelling of the Terminal, Control Tower and Hamilton Island Air
- Custom Ground Clutter
- Custom Vehicles and Boats
- Golf Carts
- 3D people
- Animated Flags and Fans
- Optimized assets taking full advantage of LODs
- Realistic PBR Textures
- Authentic Aprons with Custom Materials and Markings
- Accurate ground markings
- Static Helicopters representing local operators
- Realistic Night Lighting
- Custom Airport Services Configuration
- Custom Vegetation Placement
Marina
- Detailed representation of the Marina
- Plenty of POI’s to discover
- All the main buildings surrounding the marina are authentically recreated
- 3D boats and jetties
- Custom Vegetation
Resort
- Complete coverage of the resort and hotels
- Animated Reef View exterior lifts
- Qualia Helipad
- 3D Hobby cats in Catseye Bay
- Custom Vegetation
Dent Island
- Hamilton Island Golf Club
- Dent Island Light House
- Detailed jetty
Other
- Multiple Helipads! (Hamilton Island Air, Qualia, Cruise Ship)
- Plenty of custom buildings around Hamilton Island
- 3D boats around Whitehaven Beach
- Modeled houses on Titan Island
- And more!
DCS: Normandy 2 preview part one!
I’m very pleased to be able to share with you all a preview of the upcoming DCS: Normandy 2 map by Ugra Media. This is a much bigger, more ambitious project than the prior Normandy or The Channel maps that we’ve had access to before and that means that this preview that I’ve put together is going to come in two parts. Part one will look at the new southern England section of the map and then in part two we’ll look at Normandy. Let’s go!
The big picture
It goes without saying that this is a preview of content that has yet to release. Things could change in big or subtle ways prior to launch so keep that in mind as you have a look at what I’ve seen so far.
Ugra Media and Eagle Dynamics surprised us all in the DCS World 2022 and Beyond trailer when they showed us images of Big Ben and the Eiffel Tower. Later confirming the existence of DCS: Normandy 2, a wholesale reworking of Ugra Media’s original Normandy map, a lot of us had questions on what the plan was with this map. Now that its in preview and I’ve had a chance to look it over I wanted to start with the big picture.
Normandy 2 focuses a lot of its efforts on the same areas from the original and then extends those outwards. High detail areas extend north from the original zone into England going as far north as London and it expands them south and east to include Paris. Lower detail zones still have details but not at the same level.
This graphic, provided by Ugra Media on their Normandy 2 FAQ, should give you a good sense of what we’re looking at.

According to the information I have, Normandy 1944 and The Channel Map had 39 and 27 airbases respectively. The new Normandy 2 map extends that number to 69 at launch with that number increasing to 89 by the time of completion.
Three seasons are included in this version of the map. Spring, summer and fall give the map a bit more range of experience with each season having different foliage, and subtly different scenery textures that blend well with the season. Spring has those bright and optimistic greens that you get around that time while summer is still green but a deeper shade and then autumn leans more into that classic burnt orange feel.
All in all, this looks like a replacement for the original Normandy map while greatly expanding the map in all respects. It also doesn’t fully replace The Channel (at least as is presented) as the highly detailed zones cover different areas.
That’s the big picture but now on with the preview of the northern high detail section featuring the south of England and London!
The coast










Urga Media did not initially include England at all as part of the original Normandy 1944 map release but feedback from the community saw them add basic terrain along the northern edge of the map giving us airbases to fly from in England. Normandy 2 completely reworks this zone giving us all of the details that you’d expect along the coast and beyond.
You can see some of the coastal regions represented above with notable landmarks like Dover and the Chain Home radar installation, the white cliffs, Dungeness and the Romney Marsh, Eastbourne and more.
There are towns and villages, forts, lighthouses, and all of the other landmarks you’d expect along the coastal region in the south of England. Also receiving detailing are the infamous Maunsell Forts on the sea approach to London and the Thames River.
London!













One of the highlights for me was seeing London on the map. Although air raids on the famous capital city were rare in 1944, having London does make the map feel complete and I know many of you will want to go for a joyride over the city early on.
As you can see, the map has plenty of key landmarks. Buckingham Palace, the Victoria docks, the Tower Bridge, Trafalgar Square, St. Paul’s Cathedral, along with dozens and dozens of different assets that include rail stations, the famous London double decker busses and on.
Airbases







There’s about a dozen airbases to check out and I haven’t been to all of them yet but I did have a close look at a few and you can see from the above images that there are quite a few details here.
There are a wide variety of hangars, outbuildings, overhangs, sandbags, tents and temporary buildings and more. A lot of detail has been packed into these airbases with both grass and paved options showing suitable levels of wear and tear on the pavement and on the grass.
Here’s the list of England based airbases you’ll be able to fly from:
- Chailey
- Farnborough
- Ford
- Funtington
- Gravesend
- Heathrow
- Kenley
- Needs Oar Point
- Tangmere
- West Malling
- Deanland
- Friston
- Lymington
- Odiham
- Stoney Cross
Other details





The south of England is and was a mix of urban, suburban, industrial, and rural zones with rolling hills, beaches, rocky cliffs, and quaint country roads. You can see clearly all of those represented in the above screenshots. There’s a lot of life here with vehicles, crates, piles of dirt, storefronts, benches, and other details all crammed into the visuals here.
From low to high altitude…there’s quite simply a lot to see!
Stay tuned for part two as I explore France and Paris in my second preview of Normandy 2.
Comment profiter d’une connexion à 2,5 Gb/s ou 10 Gb/s sur son ordinateur ?
Les quatre opérateurs proposent des box et abonnements avec plus de 1 Gb/s en téléchargement. On vous explique les différences entre les offres et la manière d’en profiter sur votre ordinateur. N’allez pas croire qu’il faut débourser des centaines d’euros : on peut passer à 2,5 Gb/s pour une trentaine d’euros seulement.
Dans un précédent article, nous avons récemment évoqué la folle évolution de l’Ethernet, désormais capable d’atteindre des débits de plusieurs centaines de Gb/s. Chez le grand public, 1 Gb/s est très (trop) souvent la norme, mais le Multi-GIG – 2,5 et 5 Gb/s – ainsi que le 10 Gb/s commencent (doucement) à se démocratiser… encore faut-il disposer du matériel nécessaire pour en profiter.
Le Multi-GIG chez les quatre gros fournisseurs d’accès à Internet
Commençons par un tour d’horizon chez les opérateurs. La Livebox 6 d’Orange propose un port réseau à 2,5 Gb/s, avec un accès à Internet jusqu’à 2 Gb/s si vous souscrivez à Livebox Max à 37,99 euros par mois pendant un an (engagement d’un an) puis 55,99 euros par mois. Notez que Livebox Up propose aussi jusqu’à 2 Gb/s, mais avec une Livebox 5 qui ne dispose que de ports à 1 Gb/s, il s’agit donc de 2 Gb/s « partagés » sans possibilité d’avoir 2 Gb/s sur un seul port.
Avec sa Bbox Wi-Fi 6(E), Bouygues Telecom propose un port Ethernet (RJ45) à 10 Gb/s, mais avec un accès à Internet à 2 Gb/s maximum. Il faut pour cela souscrire à Bbox Ultym à 30,99 euros par mois pendant un an (engagement d’un an) puis 50,99 euros.
La Box 8X de SFR dispose d’un emplacement SFP+ et le FAI propose gratuitement un module permettant d’obtenir un port RJ45 à 10 Gb/s. La marque au carré rouge grimpe jusqu’à 8 Gb/s pour certains de ses clients éligibles à la fibre optique. Comptez 33,99 euros par mois pendant un an (engagement d’un an) et 46,99 euros ensuite.
Terminons avec Free qui est sans aucun doute le fournisseur d’accès le plus en avance sur ce point. Dans son catalogue, on retrouve en effet la Freebox Pop avec un port Ethernet à 2,5 Gb/s, et un accès à Internet jusqu’à 5 Gb/s. La Freebox Pop est à 29,99 euros par mois pendant un an, puis 39,99 euros (sans engagement).
De son côté, la Freebox Delta dispose d’une cage SFP+ (10 Gb/s) et un accès à Internet jusqu’à 8 Gb/s. Comptez cette fois-ci 39,99 euros par mois durant un an, puis 49,99 euros par mois, là encore sans engagement.
Ajouter du 2,5 ou du 10 Gb/s sur son ordinateur
Maintenant que le décor est posé, passons à la configuration de votre ordinateur et de votre réseau local. Première chose à vérifier : votre ordinateur dispose-t-il d’un port RJ45 plus rapide que 1 Gb/s ? Certaines cartes mères intègrent en effet par défaut du Multi-GIG et/ou du 10 Gb/s, mais elles sont encore peu nombreuses.
Si ce n’est pas le cas, il faut acheter de quoi dépasser ce satané 1 Gb/s. Deux principales options s’offrent à vous : un adaptateur USB avec un port réseau RJ45 ou une carte d’extension PCIe. Pour du 2,5 Gb/s, on en trouve parfois à partir de 20 euros, mais le plus souvent aux alentours de 30 euros, aussi bien en USB qu’en PCIe. Si vous avez un emplacement de libre, autant installer une carte PCIe.


Un adaptateur USB vers RJ45 et une carte PCIe RJ45, tous les deux à 2,5 Gb/s
Dans la norme Multi-GIG, il existe aussi du 5 Gb/s, mais cela reste assez marginal. Les tarifs ne sont généralement pas intéressants par rapport au 10 Gb/s (145 euros par exemple un adaptateur USB à 5 Gb/s), qui est en effet bien plus largement répandu et utilisé par des professionnels, avec un effet de masse sur les prix. Autant passer directement à 10 Gb/s, qui permet aussi d’avoir du 5 Gb/s et du 2,5 Gb/s suivant les besoins.
S’il existe des adaptateurs Thunderbolt 3 (avec un port USB Type-C) vers du 10 GbE (10 Gb/s Ethernet, en RJ45), les tarifs sont assez élevés : près de 230 euros pour le QNA-T310G1S de QNAP par exemple. En PCIe par contre, de nombreuses cartes sont disponibles aux alentours d’une centaine d’euros, notamment la XG-C100C d’Asus à 86 euros avec un port Ethernet RJ45 à 10 Gb/s.
Le SFP+ et ses multiples possibilités
Mais attention au format du connecteur, il en existe deux : RJ45 ou SFP+. Chez Asus par exemple, la carte PCIe XG-C100F (110 euros) est très proche de la XG-C100C, mais avec du SFP+ à la place du RJ45. Le SFP+ est une « cage » dans laquelle on peut brancher directement des câbles ou un transceiver, que l'on pourrait comparer à un adaptateur (nous y reviendrons). Notez que transceiver vient de la contraction entre TRANSmitter et reCEIVER, ou émetteur-récepteur en français.
Il existe différents types de câble utilisables avec le SFP+. On retrouve tout d’abord les Direct Attach Copper (DAC), qui se branchent directement. Les tarifs débutent aux alentours de 15 euros pour des modèles passifs jusqu’à 7 mètres. Au-delà, il faut des câbles actifs (avec de l'électronique pour traiter le signal), bien plus chers.
Il existe aussi des Active Optical Cables (AOC) en SFP+ de chaque côté et de la fibre optique entre les deux ; pratiques pour de grandes distances et moins cher qu’un DAC s’il faut quelques dizaines de mètres. Comptez par exemple 40 euros pour 20 mètres.

Des exemples de transceivers SFP+ chez FS.com
Mais l’avantage des cages SFP+, c’est aussi de pouvoir y installer des transceivers. Il en existe avec différents connecteurs, notamment du RJ45 (environ cinquante euros pour du SFP+ vers RJ45 à 10 Gb/s) et de quoi brancher des jarretières de fibre optique.
Dans le cadre de cet article, nous allons rester sur des transceivers 10GBase-SR pour la fibre optique. SR signifie « Short Range », mais c’est largement suffisant puisque cela permet de monter jusqu’à 300 mètres. Le 10Gbase-LR (Long Range) permet d’atteindre 10 km pour information.
On trouve des packs de deux transceivers SFP+ 10GBase-SR à partir d’une trentaine d’euros, parfois un peu moins. Il faudra ensuite acheter un câble OM3 Multimode (MMF) avec des connecteurs Duplex LC (ou Dual LC). De grandes distances ne coutent pas très chères, avec moins de 20 euros pour 20 mètres par exemple, 100 mètres pour 80 euros, etc.

Un câble OM3 Multimode (MMF) avec un transceiver 10Gbase-SR
Ajouter du 2,5 ou 10 Gb/s à son ordinateur
Maintenant que les bases sont posées, il est temps de mettre les mains dans le cambouis. On commence en douceur avec une liaison directe entre l’ordinateur et sa box. Dans un prochain article, on expliquera comment choisir et installer un switch pour connecter plusieurs éléments et se monter un réseau local en Multi-GIG.
Dans le cas du 2,5 Gb/s, c’est vite vu : si votre box dispose d’un port RJ45 à 2,5 Gb/s (Livebox 6 ou Freebox Pop par exemple), achetez une carte PCIe ou un adaptateur USB à 2,5 Gb/s. Cela ne vous coûtera que quelques dizaines d’euros.
Si vous souhaitez avoir 10 Gb/s, le choix est plus large – SFP+ ou RJ45 – et dépendra de vos besoins. Si vous souhaitez réutiliser l’installation existante en RJ45, alors achetez directement une carte PCIe avec un port RJ45. Le SFP+ est plus évolutif, mais nécessite d’utiliser un transceiver pour passer en RJ45, un coût supplémentaire non négligeable. Dans le cas d’un nouveau réseau ou d’une longue distance, le SFP+ a son avantage. DAC ou 10GBase-SR ? Comparez les tarifs en fonction de vos besoins.
Dans tous les cas, pensez à vérifier que vous avez les bons connecteurs sur votre Box et votre ordinateur afin de pouvoir brancher votre câble (RJ45 ou SFP+ des deux côtés, RJ45 et SFP+ avec transceiver, etc).
Voici enfin quelques conseils en fonction de votre box.
Je suis chez Bouygues Telecom avec une Bbox Wi-Fi 6(E)
La Bbox Wi-Fi 6(E) de Bouygues Telecom dispose d’un port Ethernet (RJ45) à 10 Gb/s. Vous avez donc le choix du 2,5 ou du 10 Gb/s, sachant que les forfaits actuels ne dépassent pas 2 Gb/s en téléchargement.
Acheter une carte ou un adaptateur 2,5 Gb/s est en conséquence suffisant pour relier votre ordinateur à la box et profiter pleinement de votre connexion, mais vous pouvez aussi anticiper et prendre une carte PCIe à 10 Gb/s (qui fonctionnera alors à 2,5 Gb/s).
Libre à vous de choisir en RJ45 ou en SFP+, à condition d’acheter un transceiver en plus dans le second cas.

Bbox Wi-Fi 6 avec port Ethernet à 10 Gb/s
Je suis chez Free, avec une Freebox Pop ou une Delta
La Freebox Pop propose un port RJ45 à 2,5 Gb/s, vous n’avez ainsi qu’à acheter un adaptateur USB ou une carte PCIe à 2,5 Gb/s (RJ45) pour une trentaine d’euros environ. Vous pouvez là encore prendre une carte PCIe à 10 Gb/s, mais votre débit en téléchargement sera de toute façon limité à 2,5 Gb/s.
Même si l’abonnement Pop affiche 5 Gb/s en téléchargement, c’est en combinant les trois connecteurs RJ45 (2,5 + 1 + 1 Gb/s) et le Wi-Fi. Le maximum sur une connexion est bien de 2,5 Gb/s.
Concernant la Freebox Delta (jusqu’à 8 Gb/s en téléchargement), les premières versions étaient bridées en puissance, empêchant d’utiliser un transceiver SFP+ vers RJ45. Mais, début 2022, le service presse du FAI nous a affirmé que les nouvelles Freebox Delta en production n'avaient « plus cette limite ».
Il devrait donc être possible de se connecter en RJ45 à 10 Gb/s avec un transceiver SFP+, que l’on trouve aux alentours de 50 euros. Contrairement à SFR, le module n’est pas fourni gratuitement.
Vous pouvez aussi passer en fibre optique avec un DAC pour une distance jusqu’à 7 mètres ; au-delà, le plus simple est de prendre un câble AOC ou deux transceiver 10GBase-SR SFP+ avec un câble OM3 Multimode. Pour une distance de 20 mètres, comptez 40 euros environ pour l’AOC, contre 50 euros pour l’ensemble 10Gbase-SR.
Je suis chez SFR avec une Box 8X
SFR propose gratuitement (sur demande) à ses clients disposant d’une Box 8X un transceiver SFP+ vers RJ45. Lors du lancement, il était précisé que « seul le SFP fourni est compatible avec la Box 8X ». SFP(+) étant un standard, nous avons demandé confirmation de cette restriction au service presse d’Altice, sans réponse pour l’instant.
Avec le module de la marque au carré rouge, le plus simple est d’acheter une carte réseau PCIe avec du 10 GbE (RJ45). On en trouve à partir d’une centaine d’euros pour rappel. Le forfait Fibre Premium (avec la box 8X) propose un débit jusqu’à 8 Gb/s en téléchargement, comme la Freebox Delta.
Bien sûr, vous pouvez prendre une carte PCIe ou un adaptateur à 2,5 Gb/s, votre débit en téléchargement sera alors limité à 2,5 Gb/s, ce qui est toujours 2,5x fois plus que le Gigabit classique.
Je suis chez Orange avec une Livebox 6
La Livebox 6 d’Orange dispose d’un port Ethernet à 2,5 Gb/s, on revient donc sur la même chose que la Freebox Pop : une carte PCIe ou un adaptateur USB à 2,5 Gb/s, avec un câble de catégorie 5e minimum.
Comme avec la Freebox Pop, vous pouvez aussi prendre une carte PCIe à 10 Gb/s, qui fonctionnera alors à 2,5 Gb/s.
Aerosoft removes DHC-6 Twin Otter from their store
File this one under news I did not see coming at all. Aerosoft has taken the somewhat unusual move of removing their DHC-6 Twin Otter from the Aerosoft store. What’s that all about?
Twin Otter not for sale, sort of



Aerosoft’s DHC-6 Twin Otter was one of the first third party aircraft announced for Microsoft Flight Simulator owing to the companies close collaboration with Asobo and Microsoft in the early days of the MSFS 2020 development and release. It’s development process lead to a release in early 2022 in both marketplace and on the Aerosoft store.
Then, on Saturday we heard from Aerosoft’s Mathijs Kok that the product was being pulled from the store. Here’s what he said:
The product has been removed from the shop(s) because it will be relaunched at a later date as part of another project. So in its current form (or rather as it was), it will not return. I think it is still available on the marketplace though.
Mathijs Kok on the Aerosoft forums
To confirm that last statement, yes, at present the DHC-6 is indeed available on the marketplace. If you currently own the DHC-6 through the Aerosoft store (like I do) you can still download it and receive updates for it and a follow-up statement makes it clear the Aerosoft continue to support the product as is to existing customers.
But if you do try and visit the product page for the DHC-6 you get a brief message that the product is no longer on sale.
Now what?
Transitioning from news to a bit of editorializing, this is quite the unusual move by Aerosoft. I reviewed the DHC-6 Twin Otter last year and while I found it was lacking in a few areas, it had seen improvements and was generally an aircraft that was just good if never great. Certainly not in a scenario where it would need to be pulled from sale.
What Aerosoft plan to do from here, however, is a bit more complicated as we do not know what their plans are. Some comments on their own forum express frustration over the move and some of the mystery around it. While Mathijs has played some defense on this, it does seem that they are unable or unwilling to say what they plan to do just yet.
It’s been suggested to me that it could ultimately become part of the MSFS package. Perhaps as a reemerging as a perk for Premium or Premium Deluxe owners? That’s a possibility but an unusual move as its already been up for sale for a while. Still, I file it under the maybe category.
Another possibility is that they intend to re-release it as a version 2.0 product with enhanced features. A “pro” version of the product had also been suggested even before release of the initial version, however, if that’s the case I see no reason why it couldn’t be sold alongside or as an upgrade for existing users.
I do hope for the best with the DHC-6. It has steadily improved and would really benefit from flight model and system tuning to turn it into one of the greats and so I hope to see that happen here.
Ultimately, what we have here right now is uncertainty and something of a mystery. Hopefully Aerosoft can reveal what they plan to do soon and restore some certainty. The rumour mill loves to churn out all kinds of ideas in the absence of a public plan and that can be harmful. Is this a good thing wrapped up in a temporary stoppage of sale? Hopefully we’ll know more soon.
Google supprime la limite des 5 millions d’éléments sur son Drive
Mise à jour : Dans un tweet, Google annonce que cette limite a finalement été supprimée. L'éditeur ajoute que cette mesure ne concernait qu'un petit nombre de personnes, mais qu'il explore d'autres pistes pour assurer une « excellente expérience pour tous ».
Article original : Cette limitation a été découverte par un utilisateur sur Reddit, et confirmée à CNET par un porte-parole de Google Worskpace. Elle concerne aussi bien les comptes gratuits que payants.
Selon nos confrères, OneDrive Entreprise et Dropbox n’ont pas ce genre de limitation. Une solution mise en avant sur Reddit concernant Google Drive est de regrouper des fichiers dans une archive compressée, ne comptant alors que pour un élément.
Il est dans tous les cas dommage que Google n’ait pas officiellement communiqué sur ce changement, qui semble avoir été mis en place aux alentours de mi-février, suivant des retours d’utilisateurs.
GRATUIT : Redwing Sim – Citroën DS Fantomas MSFS

Redwing Sim – Citroën DS Fantomas est une voiture volante pour Microsoft Flight Simulator, désormais disponible gratuitement sur simMarket !
Ce modèle magnifiquement conçu donne vie à l’emblématique Citroën DS, telle que modifiée pour la série de films Fantomas, d’une manière jamais vue auparavant dans MSFS. Avec des textures précises et une attention aux détails jusqu’au tableau de bord, cette voiture volante ressemble à la vraie chose. Des lignes épurées de la carrosserie aux détails complexes du cockpit, chaque élément de la Citroën DS Fantomas a été conçu de manière experte pour créer une expérience de vol immersive inspirée de ces films.
Parcourez le reste de leurs produits MSFS en vente chez simMarket, y compris le L-1049 Super Constellation et des aéroports en Suisse.




QNAP et Synology passent (enfin) au SMB Multichannel pour accélérer les débits
Il y a quelques mois, Synology annonçait l’arrivée du SMB Multichannel – en bêta – sur son interface d’administration DSM 7.1. QNAP vient de lui emboiter le pas avec son interface QTS 5.1, également en bêta. Cette fonctionnalité du protocole SMB3 permet d’utiliser plusieurs connexions réseau simultanément pour multiplier les performances.
Commençons par un rappel sur le SMB (Server Message Block). Il s’agit d’un protocole de partage de fichiers réseau « qui permet à des applications installées sur un ordinateur d’accéder en lecture et en écriture à des fichiers et de solliciter des services auprès de programmes serveur sur un réseau informatique », explique Microsoft.
De SMB/CIFS à SMB 2.2 3.0 avec Multichannel
Les prémisses du Server Message Block datent des années 80 chez IBM. Microsoft propose ensuite la première version dans les années 90. On parlait aussi de CIFS pour Common Internet File System ; plus exactement, CIFS était le « premier dialecte du protocole Microsoft SMB ». Il faudra ensuite attendre 2006 pour qu’arrive SMB2 (ou SMB 2.0), et encore six ans de plus pour SMB 3.0 (en 2012).
Pour la petite histoire, SMB 3.0 est en fait SMB 2.2 qui a été renommé, car cette numérotation avec une « révision mineure ne rendait pas justice au travail effectué », explique Microsoft. Qu’importe, le Multichannel est arrivé avec cette version 3.0 du protocole SMB, qui est intégrée dans les systèmes d’exploitation de Microsoft à partir de Windows 8 et Server 2012.
Microsoft ajoute que cette fonctionnalité permet « d’exploiter plusieurs interfaces réseau pour fournir à la fois des performances élevées grâce à l’agrégation de bande passante et une tolérance aux pannes grâce à l’utilisation de plusieurs chemins pour accéder aux données ». Aucune configuration n’est nécessaire sur la partie réseau : lorsque le Multichannel est activée côté client et serveur, la découverte et l’utilisation des connexions disponibles est automatique. Contrairement à l’agrégation de liens, il n’est pas nécessaire d’avoir un switch avec des fonctions avancées pour en profiter (nous y reviendrons).
Bref, rien de nouveau sous le Soleil puisque SMB Multichannel existe depuis maintenant plus de dix ans, si ce n’est que les fabricants de NAS se sont enfin réveillés… Asustor propose déjà la prise en charge du Multichannel depuis l’été dernier, tandis que QNAP et Synology se réveillent enfin.
Synology : NAS x86 seulement et SMB Service 4.15.9 (bêta)
Synology avait évoqué pour la première fois le Multichannel lors de sa conférence annuelle fin 2021, puis avait annoncé que cette fonctionnalité arriverait rapidement lors de sa présentation des nouveautés attendues pour 2023. En décembre 2022, SMB Multichannel était enfin disponible, en version bêta. Elle n’est toujours pas disponible en version définitive à l’heure actuelle.
Pour en profiter, il faut disposer du DSM 7.1.1 minimum sur son NAS et installer le paquet SMB Service 4.15.9. Deux restrictions importantes sont précisées dans les notes de version : « la fonction SMB3 Multichannel ne prend en charge que les plates-formes x86 » et « vous ne pouvez pas rétrograder vers une version précédente une fois que vous avez installé SMB Service 4.15.9 ».
Pour l’installer, la première étape est de vous rendre dans le Centre de paquets du DSM, puis dans Paramètres et de cocher « Oui, je veux voir les versions bêta ! ». Si votre NAS est éligible, le paquet SMB Service 4.15.9 apparait alors dans la section Paquets bêta.
Cette fonctionnalité revêt un intérêt particulier chez Synology, qui traine toujours des pieds à passer au Multi-GIG sur une bonne partie de ses NAS. Mais le fabricant propose souvent plusieurs ports réseau ; le SMB Multichannel permet donc d’augmenter les débits sans avoir besoin de passer par une carte d’extension ou un adaptateur supplémentaire.
QTS 5.1.0 (bêta) pour les NAS QNAP
Chez QNAP, le SMB Multichannel arrive avec QTS et QuTS hero 5.1.0, disponible en bêta depuis peu. Le fabricant a mis en ligne une page dédiée, avec une foire aux questions sur cette fonctionnalité. Pour l’activer, il faut se rendre dans Panneau de configuration, Réseau et Service de fichiers, Win/Mac/NFS/WebDAV puis cliquer sur Activer SMB Multichannel dans l’onglet Réseau Microsoft… à condition d’avoir QTS 5.1.0 bien évidemment.
QTS 5.1.0 ne se résume pas uniquement à cette nouveauté, il y a également la prise en charge de « l’accélération de la signature AES-128-GMAC (uniquement dans les clients Windows Server 2022 et Windows 11) qui non seulement augmente fortement l’efficacité de la signature des données par rapport à SMB 3.1.1, mais aussi améliore l’utilisation du processeur du système NAS – offrant le meilleur équilibre entre la sécurité et la performance ».
Signalons aussi que les administrateurs d’un NAS peuvent désormais « déléguer huit types de rôles aux autres utilisateurs avec des autorisations spécifiques aux tâches de gestion et aux données », le « remplacement automatique des disques RAID par des disques de secours avant une éventuelle panne », etc. Les notes de version se trouvent par là.
Comment utiliser SMB Multichannel
Que ce soit chez Asustor, QNAP ou Synology, les limitations du SMB Multichannel sont les mêmes. Pour commencer, ce protocole ne permet que de combiner des liens ayant les mêmes vitesses. De plus, le multicanal SMB utilise le même nombre de connexions sur tous les appareils (votre PC et votre NAS).
Par exemple, n’espérez pas associer un port à 10 Gb/s avec quatre liens à 2,5 Gb/s pour profiter d’une bande passante de 10 Gb/s. En cas de différence de vitesse, la liaison se fera à la vitesse la plus lente. Ainsi, relier un NAS avec 2x 10 Gb/s et un ordinateur avec 2x 1 Gb/s ne donnera pas plus de 2x 1 Gb/s en bande passante via le SMB Multichannel.
Il faut évidemment que SMB Multichannel soit pris en charge par le NAS et le PC. Sur ce dernier cela ne devrait pas être trop problématique puisque c’est supporté depuis Windows 8, macOS Big Sur 11.3. Sous Linux, il faut passer par Samba – implémentation du protocole SMB de Microsoft –, dont la version 4.4.0 apportait la prise en charge expérimentale du SMB Multichannel.
One more thing : SMB Multichannel vs agrégation de liens
Sur le principe, le SMB Multichannel semble assez proche de l’agrégation de liens, qui est disponible depuis des années sur les NAS. Dans les deux cas, on utilise en effet plusieurs connexions pour augmenter les performances, améliorer la tolérance de panne et l’équilibrage des charges.
Dans la pratique, une différence importante existe : l’agrégation de liens permet surtout à plusieurs machines de se connecter avec un lien « dédié » au NAS. Ainsi, 4x 1 Gb/s en agrégation de liens permettent à quatre ordinateurs différents d’avoir une connexion à 1 Gb/s avec le NAS, mais une seule machine n’aura pas plus de 1 Gb/s.
Avec le SMB Multichannel dans la même configuration, le NAS peut diviser les paquets avant de les envoyer et augmenter ainsi la vitesse de transfert. Pour simplifier, au lieu d’envoyer 100 Mo de données sur un seul lien (on va arrondir à 1 seconde avec du Gb/s), le NAS va envoyer 4x 25 Mo en utilisant les quatre liens. Le transfert des données sera donc quatre fois plus rapide (0,25 seconde) qu’avec un seul lien, le débit sera donc multiplié par quatre, en théorie bien évidemment, car en pratique c’est toujours moins.
Alors que l’agrégation de liens nécessite un switch compatible – on en trouve pour un peu plus de 30 euros, comme le TP-Link TL-SG108E que nous avons testé –, le SMB Multichannel ne demande aucune configuration en particulier : branchez simplement plusieurs câbles entre votre NAS, le switch et votre ordinateur. Il faut par contre que SMB Multichannel soit disponible sur les PC et le NAS.
QNAP propose enfin un tableau comparatif entre SMB Multichannel et agrégations de liens :






























