Vous avez fait la fête dans la nuit de samedi à dimanche ? C’était cool, hein ? Vous vous rappelez de la super musique que vous avez entendu à 2 h 43 ? Vous la cherchez partout mais vous n’arrivez pas à mettre la main dessus ? Ce ne serait pas arrivé avec le bracelet Trak…
Shared posts
Facebook est un géant de la messagerie instantanée
Facebook n’est plus seulement un service web au travers duquel on donne des nouvelles à son réseau de contacts. C’est devenu aussi un système de messagerie hautement efficace.
Messenger, l’application mobile qu’il faut désormais installer si l’on veut discuter avec ses amis et ses connaissances Facebook, compte désormais plus de 500 millions d’utilisateurs actifs — en comparaison, WhatsApp, qui a coûté plus de 19 milliards de dollars au réseau social, dénombre environ 600 millions d’utilisateurs (qui ne sont pas nécessairement les mêmes).
Motorola Defy : Lollipop a été porté avec succès grâce à la Moto 360
Il y a des portages de versions Android impressionnants, surtout sur d’anciens appareils. C’est le cas du Motorola Defy qui vient d’être mis à jour de façon non officielle.
La communauté XDA a travaillé sur le portage de Lollipop (Android 5.0) sur le Motorola Defy, un portage facilité par la Moto 360. Comment et pourquoi ? La Moto 360 partage un processeur en commun avec le Defy, le SoC TI OMAP 3610 avec un CPU Cortex-A8 cadencé à 800 MHz et un GPU PowerVR SGX530. Le portage est facilitée par la mise à jour du kernel, le noyau Linux 2.6.32 (sorti en 2009) va pouvoir être mis à jour en version 3.1.
La plupart des composants fonctionnent, néanmoins l’utilisation au quotidien de cette ROM est bien entendu déconseillée. Ce n’est pas le premier portage du genre, le Defy avait également pu découvrir KitKat grâce à la communauté.
Vous êtes encore nombreux à posséder un Motorola Defy ? Pour rappel, il s’agissait du premier smartphone Android capable de résister à des baignades ou des enfouissements dans le sable, il avait été commercialisé en octobre 2010.
Plus sur le même sujet : Test du Motorola Defy sous Android
Infographie : Android de 2003 à aujourd’hui
Mobile Madhouse a réalisé une infographie assez complète avec les événements marquants de l’histoire d’Android, depuis la création d’Android inc. par Andy Rubin à Android 5.0 Lollipop.
La RATP va déployer la technologie NFC sur l’ensemble de ses réseaux Bus et Tramway
La RATP débute le déploiement de la technologie « NFC » sur les points d’arrêt de ses réseaux Bus et Tramway en Ile-de-France. En phase de test sur la ligne de bus 24 et le tramway T2 depuis octobre 2014, ce service sera progressivement déployé sur l’ensembledes 13 000 points d’arrêts des réseaux Bus et Tramway de la RATP, d’ici la fin du premier trimestre 2015.
Le NFC se matérialise par un visuel au point d’arrêt devant lequel le voyageur doit passer son mobile. Aujourd’hui, en France, environ 6 millions de mobiles sont compatibles avec la technologie NFC. En passant son téléphone devant le visuel NFC, le voyageur pourra :
– accéder à une information transport contextualisée et personnalisée. Le voyageur verra s’afficher le temps d’attente des deux prochains bus ou tramway pour toutes les lignes desservant l’arrêt. Les numéros de lignes et les directions sont indiqués clairement et, en cliquant sur la ligne choisie, l’ensemble du parcours s’affiche.
– être orienté dans le quartier et repérer l’offre de transport à proximité : le voyageur pourra consulter sur une carte l’ensemble des arrêts bus et tramways, les stations de métro ou les gares RER autour de lui.
– faire une recherche d’itinéraire.
Android 5.0 (Lollipop) : Cyanogen, OmniROM et Paranoid Android commencent leurs développements
La distribution d’une version « Developer Preview » pour Android L a permis de booster les équipes de développement de ROM, Cyanogen, OmniROM et Paranoid Android travaillent déjà sur des ROM sous Android 5.0 (Lollipop).
Les trois équipes principales de développement de ROM Android alernatives ont commencé à travailler sur Lollipop, c’est ce que l’on peut observer en regardant les dernières mises à jour de leur Github, le service d’hébergement de projets avec Git. Ce qui accélère le développement de cette nouvelle mise à jour Android, c’est la Developer Preview. En effet, pour la première fois, Google a décidé de libérer une version précoce de son système d’exploitation mobile, lors de la Google I/O.
Pas de date annoncée, néanmoins cela devrait arriver vite. D’ailleurs, LG a été le premier à annoncer l’arrivée officielle d’Android 5.0 sur son LG G3, en même temps que les Nexus. Les autres constructeurs principaux (Samsung, Sony, HTC, Motorola, etc.) ont annoncé une mise à jour Lollipop d’ici 90 jours, comme prévu par Google.
Test de la LG G Watch R, elle gagne en style !
La surprise du constructeur coréen lors du dernier salon IFA à Berlin, c’était une montre : la LG G Watch R. Ce n’était pas vraiment une surprise, LG avait en effet réalisé une campagne de teasing quelques semaines avant le lancement. Néanmoins, ce produit a été une des stars du salon. Pourquoi ? Cette montre connectée possède un design de montre traditionnelle, avec un écran rond et le tout tourne sous Android Wear. Maintenant, c’est à nous de vous donner notre avis.
LG G Watch R
Elle ressemble à une (vraie) montre
Premièrement, cela saute aux yeux, la LG G Watch R ressemble à une montre traditionnelle, au delà de son cadran rond. Elle m’a fait bien entendu tout de suite fait penser à la Moto 360. Néanmoins, la première montre ronde sous Android Wear – la Motorola Moto 360 – avait opté pour un design minimaliste, pour la G Watch R, les fans des Casio G-Shock noteront une grosse ressemblance.
Ecran : 1,3 pouces en technologie P-OLED
Dimensions : 46,4 x 53,6 x 9,7 mm
Poids : 62 grammes
Connectivié: Bluetooth 4.0 LE
Stockage : 4 Go
Résistance à l’eau : Oui, IP67-
Processeur : Qualcomm Snapdragon 400 @ 1,2 Ghz, 512 Mo de RAM
La LG G Watch R est un peu plus grande et un peu plus large que la Moto 360, mais elle n’est pas plus lourde ni moins épaisse. Je dois l’avouer, elle est assez agréable à porter, mais reste très masculine (de par sa largeur et son épaisseur). Pour le design, tout est une question de goût. Au premier abord, ce choix stylistique de LG peut paraître simpliste : un cadran noir, gradué et rond, une lunette métallique, ainsi qu’un bouton sur la droite. Néanmoins, en y regardant de plus près, le choix d’un design très proche des montres Casio G-Shock n’est pas anecdotique.
Pour en savoir plus : Test de la Motorola Moto 360, une pièce d'horlogerie connectée
Connaissez-vous les montres G-Shock ? C’est une gamme de montres très solides, née du rêve d’un ingénieur de « créer une montre qui ne casse jamais ». Ces montres G-Schock résistent donc à des chutes libres de 10 mètres, des pressions en plongée jusqu’à 10 bars et elles possèdent une autonomie de 10 ans. Je ne suis pas là pour vous donner envie d’acheter une G-Shock, mais le fait de faire une montre proche du style G-Shock permet à LG de s’approprier indirectement ses valeurs. Donc, effectivement la LG Watch R est épaisse, masculine et large, néanmoins elle semble bien finie et solide, de plus son style est passe partout : elle est tendance avec un jean et un tee-shirt, et reste très sobre en costume.
LG a bien joué…Enfin, presque. Malheureusement, la présence de plastique au niveau de l’armature de la montre enlève un gros point de finition. C’est le cas à l’arrière de la montre, où se trouve le capteur cardiaque. Vraiment dommage. L’aluminium brossé du boitier est également trop minimaliste, avec une apparence de plastique.
En proposant une lunette graduée, LG positionne clairement son produit dans la catégorie montre, néanmoins le constructeur coréen aurait pu aller plus loin en proposant des contrôles ou n’importe quoi de fonctionnel pour une montre connectée. Sur les montres traditionnelles, cette lunette graduée peut tourner, là elle reste immobile. D’ailleurs, aucun capteur de proximité ou de luminosité n’est disponible, pour éteindre l’écran : il suffit de poser la main sur l’écran (cela nécessite un contact physique avec l’écran). Bien entendu, l’écran s’éteint automatiquement au bout de quelques secondes, le bouton à droit permet également de verrouiller l’écran.
Le tout est protégé contre l’eau et la poussière, avec la certification IP67. Vous pourrez donc plonger avec. Mais je vous le déconseille, le cuir du bracelet ne va pas trop apprécier.
Un écran (rond) de qualité
L’écran de 1,3 pouces est relativement plus petit que l’écran de la Moto 360 (1,56 pouces), avec une définition similaire (320 par 320 pixels). Résultat, la densité par pixel est plus élevée, le texte est donc plus lisible et les traits sont moins pixellisés. Le choix d’un écran P-OLED est également une bonne décision, la palette de couleurs est large, le contraste est bon, les angles de vision sont très corrects (ce qui est important pour une montre) et enfin la luminosité est plus importante.
C’est le plus bel écran de montres connectées que j’ai pu voir à ce jour, il est certes moins grand que celui de la Moto 360, néanmoins il possède de très bonnes caractéristiques. La technologie P-OLED – que l’on nomme également Poled – a également été utilisé sur le LG G Flex, un des premiers smartphones incurvés. Ce type d’écran est censé être flexible (Plastic Oled), néanmoins l’écran est intégré dans un boitier non flexible. C’est intéressant pour la suite… le constructeur coréen pourrait dévoiler une montre vraiment flexible.
Seul défaut de cet écran : étant donné l’absence de capteur de luminosité, le système ne modifie pas la luminosité automatiquement. Il vous faudra donc modifier à la main la luminosité, on l’a laissé toujours à son maximum (comme moi).
De l’Android Wear qui n’évolue pas
Je ne vais pas me focaliser sur le logiciel, il s’agit d’Android Wear (4.4w.2). Les seuls ajouts de LG se situent au niveau des watch faces, plusieurs cadrans adaptés à l’écran rond sont proposés. Je vous ai réalisé une petite sélection des principaux cadrans.
Même souci que la Moto 360, quelques applications natives et tierces ont été développées sur des écrans exclusivement carrées, les bords de certaines interfaces sont donc coupés (en bas). Les applications restent utilisables, néanmoins on ressent nettement un manque de finition des interfaces. Il faudra attendre que Google ainsi que les développeurs réfléchissent à l’adaptation des interfaces aux écrans ronds. Juste indispensable pour Android Wear.
Pour en savoir plus : Que peut-on vraiment faire avec une montre Android Wear ?
Android Wear est stable avec plusieurs dizaines d’applications fonctionnelles, néanmoins on attend de Google une évolution plus régulière de ce tout jeune OS. Android Wear n’est clairement pas prêt pour le « prime time« .
Dommage que LG n’ait pas poussé sont application de bien-être, LG Fitness. Cette application ne fonctionne tout simplement pas avec les montres Android Wear de LG. Quant au capteur cardiaque, il est utilisé par Google Fit, pour visualiser toutes les données recueillies directement sur votre smartphone.
LG Fitness App - It works seamlessly with LG Fitness devices, including LG Lifeband Touch and/or Heart Rate Earphones, over Bluetooth.- It is intuitive, an easy-to-use fitness app to help users take greater control over their fitness & daily activities [Smartphone compatibility]- Android : compatible with Jelly...
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Des caractéristiques communes, sans surprises
Côté performances, c’est la même chose. LG a opté pour le Qualcomm Snapdragon 400 cadencé à 1,2 GHz avec 512 Mo de RAM, la même configuration que la Samsung Gear Live, la LG G Watch, l’Asus ZenWatch ainsi que la Sony SmartWatch 3. À ce petit jeu, seule la Moto 360 possède une architecture différence, du TI OMAP. Globalement, l’expérience est fluide – les performances fournies sont disponibles pour toutes les mini apps proposées sur le Google Play. On retrouve le support du Bluetooth 4.0 (Low Energy), mais aucune compatibilité WiFi ni GPS (contrairement à la Sony SmartWatch). Même chose pour le stockage, 4 Go d’espace sont disponibles.
On retrouve également un baromètre (pression), un accéléromètre (position), une boussole (direction) et un un altimètre (altitude). De ce côté là, c’est complet.
Deux jours d’autonomie
Un des points sensibles de la montre connectée reste l’autonomie des batteries. Commençons par les bons points. Le G Watch R intègre une batterie 410 mAh, bien mieux que les 320 mAh fourrés dans le Moto 360. La G Watch R offre une meilleure autonomie que sa rivale Motorola. La G Watch R peut tenir deux jours sur une seule charge, ce qui est déjà mieux que la plupart des montres sous Android Wear. Le rituel de charge en soirée n’est pas nécessaire, mais devoir la recharger tous les deux jours est tout aussi frustrant. Si l’autonomie est importante pour vous, dirigez vers les montres Pebble (dont la Pebble Steel).
Comme je l’ai évoqué plus haut, le rechargement est réalisé par des connectiques sous la montre. Ce qui diffère de la Moto 360 et son rechargement par induction, ou de la Sony SmartWatch 3 qui dispose d’un port microUSB sur le côté. En bref, la solution de charge pour la G Watch R n’est pas terrible, mais cela aurait pu être pire (come la Samsung Gear Live).
Dans un monde idéal, nous aurions des montres qui fonctionneraint pendant une semaine sans avoir besoin de les recharger (et même bien plus). Bien entendu, vous pouvez opter pour un écran e-Ink comme sur la Pebble, mais vous ne bénéficierez pas d’Android Wear. Avec une batterie 410 mAh, son écran P-OLED (OLED plastique) et un réglage consciencieux, la LG G Watch R peut tenir deux jours. C'est ce qui se fait de mieux dans cette catégorie de produits, mais c'est toujours insuffisant.
Pour l'affichage, l'écran P-OLED est bluffant sur ce type d'appareil, avec une bonne lisibilité et des couleurs riches. Les arguments en faveur de ce produit sont donc nombreux, néanmoins je ne peux pas encore vous conseiller l'achat d'un produit Android Wear. Pourquoi ? C'est amusant, pratique et assez puissant. Néanmoins, c'est encore en cours de développement, l'autonomie est limitée et le design peut être amélioré. Vivement 2015. Nous allons être vraiment étonnés du développement de cette catégorie de produits très prometteuse. Si vous voulez vraiment une montre sous Android Wear pour les fêtes de fin d'année, la LG G Watch R est un choix judicieux.
Essayez de profiter des promotions de fin d'année, car à 270 euros, elle reste la montre connectée la plus onéreuse du marché (du moins, sous Android Wear).
- Impression de solidité
- Ecran P-OLED de qualité !
- Autonomie supérieure à la moyenne
- Une belle progression par rapport à la G Watch
- Largeur et épaisseur, elle est bien trop masculine cette montre !
- Prix élevé (270 euros)
- Pas de logiciel LG pour la fitness
- Pas de GPS, ni de NFC, ni de WiFi
LG G Watch R
Voir la fiche produit|
Tailles : 1,3 pouces Définition : 360x360 pixels |
Batterie : 410 |
Caméra frontale : mégapixels Poids : 62 Epaisseur : 9,7 |
Trouver la meilleur offre
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LG G Watch R Noir - Soldes jusqu'à 50% | 269€ |
Test de la Nexus 9, la représentante d’un écosystème Android haut de gamme ?
Voilà trois ans que HTC n’avait pas sorti de tablette. Le constructeur revient sur le devant de la scène avec un produit qui a fait grand bruit lors de son officialisation : la Nexus 9. En partenariat avec Google, HTC a tenté de concevoir une tablette résolument tournée vers le haut de gamme pour promouvoir comme il se doit une version d’Android totalement revue et corrigée avec l’arrivée de Lollipop. Le produit final est-il à la hauteur du pari ?
Sur le papier, la Nexus 9 du couple HTC / Google à tout pour plaire : un écran 8,9 pouces doté d’une définition élevée (2048 x 1536 pixels) et un puissant Tegra K1 en version 64 bits, parfait pour aller de pair avec Android Lollipop qui supporte, enfin, les processeurs 64 bits. Mais la fiche technique ne fait pas tout, comme nous allons le voir dans notre test.
Une fiche technique au top
Modèle |
HTC Nexus 9 |
|---|---|
| Version Android | 5.0 Lollipop |
| Interface constructeur | - |
| Taille d'écran | 8,9 pouces |
| Définition | 2048 x 1536 pixels (QXVGA) |
| Densité de pixels | 289 PPP |
| Technologie | IPS |
| Traitement anti-rayures | Gorilla Glass 3 |
| SoC | Nvidia Tegra K1 |
| Processeur (CPU) | 2 x Denver 64 bits @ 2,3 GHz |
| Puce Graphique (GPU) | Kepler GK20A |
| Mémoire vive (RAM) | 2 Go LPDDR3 |
| Mémoire interne (ROM) | 16 ou 32 Go |
| MicroSD | Non |
| Appareil photo (dorsal) | 8 mégapixels (f/2.4) |
| Appareil photo (frontal) | 1,6 mégapixels (f/2.4) |
| Enregistrement vidéo | Full HD (1080p) |
| Wi-Fi | Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac (2,4 + 5 GHz et MIMO 2x2) |
| Bluetooth | 4.1 |
| Réseaux | - |
| SIM | - |
| NFC | Oui |
| Capteurs | Luminosité, Gyroscope, Accéléromètre, Magnétomètre |
| Ports (entrées/sorties) |
Micro USB 2.0 |
| Géolocalisation | GPS |
| Résistance à l'eau | Non |
| Batterie | 6700 mAh inamovible |
| Dimensions | 153,68 x 228,25 x 7,95 mm |
| Poids | 425 grammes (Wi-Fi) 436 grammes (4G) |
| Couleurs | Noir bleuté, blanc lunaire, sable |
| Prix conseillé | 399€ (16 Go Wi-Fi) 489€ (32 Go Wi-Fi) 569€ (32 Go 4G) |
Une conception (trop) perfectible
La Nexus 9 ne revoit pas entièrement les codes de la Nexus 7 2013, et conserve ses bons points, tout en en ajoutant de nouveaux. On conserve un poids très raisonnable (ici 425 grammes pour une tablette WiFi et 436 grammes pour sa version 4G), un dos soft touch agréable à la prise en main et un format resserré.
Alors bien sûr, on passe d’une tablette 7 pouces à une ardoise de 8,9 pouces, ce qui impose un changement de format notoire : on passe à un produit mesurant 228,2 x 153,7 x 7,9 mm. Ce n’est donc pas la tablette la plus fine du moment. En main, on frise la perfection : un dos doux au toucher, des tranches en métal élégantes et un écran qui laisse agréablement glisser le doigt. Si ce n’était des arêtes qui accrochent chouïa le doigt, on approcherait du sans faute, d’autant plus que le cadre noir entourant l’écran est suffisamment fin. Sur la version noire, le dos en soft touch marque malheureusement trop les traces de doigts.
Au rang des petits défauts, cette très légère impression de creux au centre de la tablette, sous la coque arrière. Lorsqu’on appuie sur le logo Nexus, on sent que le plastique s’affaisse de quelques millimètres. Sur notre version noire achetée dans le commerce, le problème est moins prononcé que sur la version blanche de prêt. Mais dans les deux cas, la sensation de solidité n’est pas au rendez-vous, à cause de ce plastique pas assez dur. Un problème qui nous rappellera la Shield Tablet de Nvidia qui avait le même problème de finition. Pour illustrer ce petit défaut, voilà un GIF réalisé par un utilisateur de Google+. On espère que HTC parviendra à régler rapidement ce petit défaut.

Autre point noir : le capteur photo un peu protubérant et assez peu esthétique. Cela rompt avec l’impression d’épure que laisse cette tablette.
Pour le reste, on trouve la prise jack au sommet de l’appareil tenu en mode paysage, à droite de la tranche, les boutons power et barre de réglage du volume se trouvent sur le côté droit (pratique pour un usage en mode portrait, moins en mode paysage). Petit point noir : sur nos 3 exemplaires de test, les boutons d’un exemplaire étaient mal finis puisqu’ils sont, de base, légèrement enfoncés, rendant leur usage peu pratique. Le port micro-USB se situe quant à lui en bas. On remarquera également la présence de haut-parleurs en façade, entre la coque et l’écran, qui recueilleront sans faillir les poussières environnantes. Bon point pour son appareil photo : il est assorti d’un flash LED.
Un écran qui déçoit
L’écran de la Nexus 9 est plutôt impressionnant grâce à sa définition très élevée (2048 x 1536 pixels), autant que l’iPad Air. Son écran est plus petit que le concurrent direct (9,7 pouces), donnant alors une résolution supérieure à la Nexus 9 : 288 PPP contre 264 PPP. La luminosité semble également élevée, mais c’est bien le seul argument de la dalle IPS de l’appareil de HTC. Pour la température des couleurs, le contraste, le clouding et les fuites de lumière, c’est tout simplement mauvais.
Nous allons tempérer légèrement notre jugement : sur les trois exemplaires que nous avons reçus, les trois avaient les mêmes problèmes, plus ou moins prononcés : des fuites de lumière en haut et en bas de la dalle et du clouding (nuages de couleur qui résultent d’un défaut d’uniformité de la dalle). Le blanc n’a rien à voir d’un exemplaire à l’autre, et tire vers le bleu, ou vers le jaune. Malheureusement, nous ne disposons pas (encore) des outils nécessaires à des mesures objectives, mais il est clair qu’aucune des trois dalles n’est parfaite, et loin de là. La dalle de la Nexus 9 se fait tout de même repêcher grâce à de bons angles de vision, merci à la dalle IPS.
Android Lollipop : la raison d’être de la Nexus 9
Au niveau de la partie logicielle, il y a beaucoup à dire. Et pour cause : c’est le premier appareil disponible à être équipé d’Android Lollipop, en version 5.0. La première chose qui saute aux yeux lors de l’allumage de l’appareil, c’est le design d’Android qui fait la part belle au Material Design. Le fond d’écran par défaut y est pour quelque chose, tout comme l’écran de verrouillage. On se sent tout de suite sur un système d’exploitation bien plus évolué, moins désuet, rien qu’avec les notifications qui apparaissent dorénavant sur l’écran de verrouillage. D’ailleurs, le centre des réglages rapide est également disponible depuis l’écran de verrouillage. Encore plus pratique : un raccourci permet de lancer l’appareil photo directement depuis cet écran.
Une autre nouveauté intéressante, c’est Google Now qui se trouve maintenant tout à gauche de l’écran d’accueil et qui permet d’avoir accès plus rapidement à ses cartes. La fonctionnalité reste toujours accessible avec un appui long sur le bouton (tactile sur la Nexus 9) accueil. Le drawer prend désormais la forme d’un popup avec un fond blanc, laissant de côté le vieillissant fond noir en plein écran. L’interface graphique d’Android stock avait vraiment besoin d’un petit coup de pinceau et Lollipop apporte la touche de couleur et d’ergonomie qu’il manquait à KitKat pour séduire plus que les power users. Le besoin des interfaces constructeur pour le grand public se fait moins ressentir avec cette nouvelle itération de l’OS de Google. À titre d’exemple, le pourcentage de batterie et le raccourci pour la lampe torche sont enfin présents de base ! Ou plutôt pratiquement présents, puisque le pourcentage de batterie ne s’affiche pas encore dans la barre de statut, mais dans les réglages rapides, après deux manipulations.
Les nouveautés logicielles sont nombreuses et nous ne pourrons pas toutes les traiter dans le test de la Nexus 9. Des dossiers plus complets sont à prévoir, mais on peut citer à la louche une nouvelle gestion des utilisateurs, des notifications ou encore de la restauration des appareils. Un mot tout de même sur la fonctionnalité d’économie d’énergie qui fait enfin son arrivée sous Android stock. Celle-ci permet de limiter les performances, la luminosité maximale, mais également les données en arrière-plan. Nous avons aussi remarqué que les animations lors de l’ouverture/fermeture des applications étaient désactivées, rendant la navigation dans l’interface un peu plus brute. On peut décider de l’activer automatiquement lorsque la capacité de la batterie atteint un certain seuil (5 ou 15 %) ou même à tout moment de manière manuelle. Lorsque le mode d’économie d’énergie est activé, deux barres rouges viennent prendre place en haut et en bas de l’interface pour rappeler qu’elle est en place. Dans les faits, les performances sont bien amputées puisque le score sous PCMark passe de 5 800 à 3800 points. L’explication est rapide : le processeur limite sa fréquence à 1 GHz contre 2,5 GHz en mode standard.
Enfin, l’autre grande nouveauté de Lollipop, c’est la gestion du multitâche. Au lieu de se retrouver avec des cartes rangées à la verticale comme sous KitKat, les cartes sont ici empilées les unes sous les autres avec la possibilité de voir davantage d’applications et de pouvoir fermer plus rapidement les applications les plus anciennes. Un multitâche vraiment plus pratique que celui de KitKat et qui ressemble beaucoup à ce qui se fait déjà sur TouchWiz en version Galaxy Note.
Une tablette davantage tournée vers la productivité que le multimédia
Côté multimédia, la Nexus 9 a quelques éléments à faire valoir. Pour l’audio, on peut faire confiance à deux haut-parleurs stéréo situés à gauche et à droite de la tablette lorsqu’on la tient à l’horizontale. Le son délivré est puissant, mais pas non plus renversant. Le rendu stéréo est en revanche appréciable par rapport à des tablettes équipées d’un seul haut-parleur.
Pour la partie photo, le capteur de 8 mégapixels ne fait pas des merveilles. L’ouverture à f/2.4 permet de réaliser des macro avec des effets de flou sympathiques, à condition de profiter d’une excellente luminosité. Sinon, le grain est beaucoup trop présent sur la photo. Dans tous les cas, les photos manquent clairement de détails pour être exploitées ailleurs que sur la tablette. Et encore, la définition élevée de la dalle met un peu trop en exergue les défauts des photos. Bon point pour la Nexus 9 : on note la présence d’un flash à l’arrière.
Enfin, terminons par la partie vidéo. Le format 4/3 de la Nexus 9 n’est pas ce qui se fait de mieux pour la lecture des films et à ce petit jeu, une dalle 16/9 voire 16/10 sera plus adaptée. La raison : une dalle 4/3 sera obligée d’ajouter des bandes noires horizontales pour afficher un film en format original ou en 16/9. En revanche, pour une utilisation bureautique et sur Internet, le format de la Nexus 9 est un régal puisqu’on pourra s’en servir à la verticale.
Le Tegra K1 et les cœurs Denver 64 bits font parler la poudre
Sur le papier, la Nexus 9 promet des performances de premier ordre grâce au nouveau Tegra K1 dans sa version dual-core 64 bits couplé à la puce graphique Kepler qu’on trouvait déjà dans la version 32 bits du Tegra K1 (présent dans la Shield Tablet et la Xiaomi Mi Pad). Pour évaluer les performances de la Nexus 9, nous avons utilisé notre suite habituelle de benchmarks. Nous avons commencé avec AnTuTu pour les performances synthétiques, PCMark pour les performances applicatives puis 3DMark et GFXBench pour les performances graphiques. Une fois cette session terminée, nous avons soumis la Nexus 9 à deux tests vidéoludiques pratiques en mesurant les performances sous Nova 3 et Real Racing 3, deux jeux gourmands. Nous avons comparé avec deux tablettes en Tegra K1 32 bits : la Shield Tablet de Nvidia et la Mi Pad de Xiaomi, mais aussi avec la Z3 Compact de Sony en Snapdragon 801.
AnTuTu
54 100
51 000
50 500
42 600
PCMark
5 800
4 750
5 100
3 800
Ice Storm Unlimited
25 300
30 700
24 300
18 300
Manhattan (onscreen / offscreen)
22,4 / 31,2 FPS
- / 31,1 FPS
- / 27,2 FPS
- / 11,9 FPS
T-Rex (onscreen / offscreen)
47 / 62,7 FPS
- / 64,9 FPS
- / 53,4 FPS
- / 28 FPS
Les résultats dans les benchmarks sont tout bonnement excellents et placent la barre très haut, bien au-dessus de tous les appareils sous Android que nous avons pu tester jusqu’à présent. Que ce soit sous AnTuTu ou PCMark, on voit que les deux cœurs Denver du Tegra K1 64 bits ne sont pas à la traine et n’ont rien à envier aux processeurs octo-core en Cortex. Nvidia a donc réussi à suivre Apple dans la voie des processeurs qui comportent peu de cœurs, mais des cœurs puissants.
T-Rex offscreen (Open GL ES 3.0)- Nexus 9 : 63
- Shield Tablet : 65
- Mi Pad : 53
- Xperia Z3 Tablet Compact : 28
Dans les benchmarks graphiques, la puce graphique Kepler Mobile fait des merveilles. C’est la même que l’on trouve dans le Tegra K1 en version 32 bits qui équipe la Shield Tablet et la Mi Pad. Pourtant, à première vue, la Nexus 9 obtient un moins bon score sous 3DMark que la Shield Tablet. La raison ne provient pas des performances graphiques, mais du test physique, qui fait appel au processeur. Sur ce test, les quatre cœurs Cortex-A15 se révèlent plus performants que les deux cœurs Denver. Mais rare sont les moteurs physiques à tirer parti des quatre cœurs en même temps. Il faudra donc réaliser des mesures en jeux pour tenter de voir la différence.
Concernant GFXBench, le constat est à peu près similaire : les scores sont très proches entre la Nexus 9 et la Shield Tablet puisque ce benchmark fait massivement appel au GPU. En revanche, on peut noter que sur T-Rex, la Shield Tablet devance la Nexus 9 de quelques pourcents. Soucis d’optimisation ? On penche plutôt pour le fait que l’absence de deux coeurs supplémentaires se fait ressentir puisque moins le GPU est à la peine (ce qui se traduit dans les faits par un framerate plus élevé) et plus le CPU travaillera.
Nous avons ensuite voulu mesurer les performances avec des jeux et non plus des benchmarks. Malheureusement, nous nous sommes confrontés à un problème de taille : notre logiciel de prédilection, GameBench, n’est pas encore compatible avec Android Lollipop, tout comme FPS Meter. Il nous a donc été impossible de relever le framerate (nombre d’images par seconde) moyen dans des jeux gourmands comme Real Racing 3 ou Nova 3. Nous avons alors procédé de manière empirique : en mettant côte à côte un Oppo Find 7 réputé pour ses performances. Dans les deux jeux, le framerate semblait être plus élevé sur la Nexus 9 que sur l’Oppo Find 7. Nous avions mesuré lors du test de ce dernier plus de 40 FPS et nous pouvons donc penser que la Nexus 9 se rapproche, voire atteint, les 60 FPS, barrière minimale pour les hardcore gamers.
Une autonomie qui fait tache
L’autonomie de la Nexus 9 n’est pas vraiment le point fort de la tablette. Nous avons réalisé deux tests de lecture vidéo : 1h de vidéo en 1080p sur YouTube via Wi-Fi et 1h de vidéo 1080p en local en mode avion. Pour les deux tests, la luminosité de l’écran était réglée à son maximum. Sur le premier test, la batterie de la Nexus 9 a perdu 16 % de sa capacité (de 99 à 83%) contre 14 % sur le second test (de 100 à 86 %). Dans les jeux gourmands comme Nova 3, il ne faut pas compter jouer plus de 2h30. Sans être catastrophiques, ces scores ne sont pas excellents, mais auraient pu être bien meilleurs à l’image de la Galaxy Tab S qui avait perdu 8 % sur le premier test. C’est toutefois dans la moyenne des tablettes équipées en Tegra K1 comme la Mi Pad de Xiaomi. On peut donc supposer que le SoC de Nvidia est performant, mais gourmand.
Notre Verdict
Il ne faut toutefois pas rester sur une si mauvaise impression puisque la tablette issue de la collaboration entre Google et HTC a des atouts à faire valoir, pour le moment absents de tous les autres produits sur le marché. C'est tout d'abord le cas d'Android Lollipop qui marque un tournant important dans l'histoire du système d'exploitation mobile. Une fois qu'on y a goûté, on a du mal à revenir sur un KitKat, même modifié à la sauce interface constructeur ou ROM custom. La Nexus 9 pourra aussi convenir aux personnes à la recherche de performances excellentes puisque le Tegra K1 dans sa version 64 bits fait son job, et à merveille.
Si vous n'êtes pas à la recherche des performances absolues ou des nouveautés logicielles à tout prix, la Galaxy Tab S 8.4 qu'on peut trouver pour un peu plus de 250 euros avec ODR nous semble une option bien plus sage. Mais si la puissance brute et la promesse de faire tourner ce qui vous chantera voue séduit, c'est la tablette qu'il vous faut.
- Les performances excellentes
- La présence d'Android Lollipop
- L'écran 4/3 pour la productivité
- Les haut-parleurs stéréo
- Les fuites de lumière sur l'écran
- La finition aléatoire selon les appareils
- L'autonomie un peu limitée
- L'écran 4/3 pour les films
- Mémoire non extensible
AirDroid : une nouvelle version avec un client desktop avant la fin de l’année
Les développeurs d’AirDroid prévoient de sortir une nouvelle version de leur application de productivité avant la fin de l’année. Principale nouveauté : elle ne nécessitera plus d’avoir ouvert un onglet de son navigateur Internet pour fonctionner.
Concurrencé par des applications telles que Pushbullet, on attendait avec impatience une nouvelle version d’AirDroid. Cette application permet de contrôler et de surveiller son smartphone sous Android depuis son PC. C’est ce qu’on appelle la continuité, une fonctionnalité sur laquelle travaille depuis longtemps Apple et sur laquelle Android a beaucoup de retard.
AirDroid, justement, était l’une des premières applications du genre à permettre de gérer et de surveiller les notifications de son smartphone depuis son PC. Une fois l’application installée, il suffit d’ouvrir un onglet sur son navigateur Internet et de se connecter sur http://web.airdroid.com/ pour pouvoir accéder à son téléphone. Mais ce qui était encore très pratique il y a 6 mois ou un an est devenu rapidement lourd, surtout face à des Pushbullet, qui proposent plus ou moins le même service, mais simplement en installant une extension pour son navigateur.
Bien conscients de cette faiblesse et de la lourdeur générée par ce prérequis, les développeurs de AirDroid ont décidé de revoir leur copie et surtout d’écouter leurs utilisateurs. La prochaine version de AirDroid introduira donc un client desktop pour Windows et Mac. Ce client permettra de faire tout ce que permet déjà la version web de AirDroid. A savoir transférer des fichiers entre son PC et son smartphone, envoyer et répondre à des SMS, voir en temps réel les notifications de son téléphone, prendre ou rejeter des appels (avec la possibilité d’envoyer un message en cas de refus), faire des recherches dans son carnet de contacts et enfin cloner l’écran de son smartphone sur l’écran de son PC (Air Mirror). Cette dernière fonction est en fait plus qu’une fonctionnalité de clonage d’écran. Elle permet de prendre le contrôle de son smartphone avec un clavier et une souris et donc de contrôler les applications de son téléphone sur son PC.
Le site web BGR, qui a pu essayer l’application en avant-première, a également pu prendre quelques captures d’écran de cette nouvelle version desktop, sur Mac. Elles illustrent les quelques fonctionnalités déjà connues de l’ancienne version, mais ne montrent pas la fonction Air Mirror.
La sortie de AirDroid 3 est prévue pour la fin du mois de novembre ou le début du mois de décembre. L’ancienne version est toujours d’ailleurs toujours disponible au téléchargement.
Gérez vos appareils Android sur Internet, entièrement sans fil.- Aucun câble USB n'est nécessaire.- Aucun pilote n'est nécessaire. - Même connexion WiFi ou connexion Internet.- Application web, fonctionne sous Windows, Mac, Chromebook et Linux.Installez simplement AirDroid sur votre appareil Android et vous pourrez profiter des fonctionnalités suivantes depuis votre ordinateur...
Aperçue d’Android 5.0 Lollipop sur les Samsung Galaxy S5, LG G3, Sony Xperia Z3 et Shield Tablet
Alors que la mise à jour vers Android 5.0 Lollipop arrivera sur de nombreux terminaux à partir du mois de décembre, voici trois vidéos des principaux smartphones sous Android, les Samsung Galaxy S5 et Sony Xperia Z3, ainsi que la Shield Tablet de Nvidia, sans oublier les premières captures pour le LG G3 ! Bien entendu, il s’agit ici d’une première version de Lollipop qui tourne assez bien, mais que les constructeurs n’ont pas encore optimisé.
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WireLurker, un malware pour iOS en Chine
WireLurker est un nouveau malware qui touche à la fois les appareils iOS et les Mac en Chine.
En effet, pour « l’attraper » il faut avoir téléchargé une application sur le Maiyadi App Store, une boutique d’applications chinoise ! 467 applications Mac proposées au téléchargement ont été infectées, elles ont été téléchargées au total 356 104 fois… Une fois sur votre Mac ce malware cherche à savoir si un terminal iOS est connecté. Et s’il en trouve un, il se charge d’installer des applications tierces sur l’iPhone ou l’iPad, sans que l’appareil soit spécialement jailbreaké. WireLurker peut alors être pleinement utilisé pour récupérer un nombre important informations personnelles. Comme pour Android, il vaut mieux éviter de télécharger des applications qui ne viennent pas des boutiques officielles.
Votre trombine remplacera bientôt votre mot de passe grâce à Intel
Le marché du CPU est plus ou moins stagnant ces derniers temps, mais Intel ne chôme pas et a toujours des projets sous le coude. On découvrait leur caméra 3D RealSense il y a peu et Kirk Skaugen, Vice Président Senior de la branche PC d'Intel, a profité d'un événement récemment organisé par la firme pour montrer qu'ils ne dorment pas sur leurs lauriers... [Tout lire]
Avec Sleep Better, Runtastic veut s’occuper de votre sommeil
Runtastic étudie déjà partiellement votre sommeil par le biais de son tracker d’activités, l’Orbit. Il compte aujourd’hui faire un peu mieux grâce à son application pour Android et iOS, Sleep Better, laquelle promet de vous aider à comprendre votre sommeil et à vous réveiller au meilleur moment.
C’est un premier pas vers le tracking de sommeil intelligent que propose là Runtastic. Son application Sleep Better, disponible aujourd’hui sur le Play Store (et sur l’AppStore d’Apple) vise à apporter un lot d’informations complet autour de votre sommeil. Il s’agit d’étudier les cycles de sommeil (léger, profond), mais aussi leur efficacité et l’impact de votre mode de vie sur votre sommeil : la consommation d’alcool, le stress, la pratique de sport sont autant de facteurs qui peuvent perturber (ou pourquoi pas, favoriser) votre repos. Tout cela est évidemment reporté dans l’application sous forme de statistiques, pour ceux qui souhaitent comprendre leur éventuelle fatigue et y remédier.
L’aspect le plus intéressant de l’app tient certainement à sa fonction réveil intelligent. Elle détermine, en fonction de l’heure de réveil que vous aurez choisie, le moment le plus opportun pour déclencher votre alarme. Sleep Better peut donc vous réveiller un peu plus tôt que prévu, de façon à ne pas briser un cycle de sommeil et à vous empêcher de vous lever du pied gauche chaque matin. Bonus un peu plus ludique : vous pourrez commenter vos rêves et noter la fréquence de vos cauchemars.
Suivez votre sommeil, analysez vos rêves, améliorez vos heures de coucher et réveillez-vous mieux que jamais avec Sleep Better de Runtastic ! Vous avez des difficultés à vous endormir ? Vous voulez découvrir comment vos activités quotidiennes influencent l’efficacité de votre nuit ? Ou vous voulez tout simplement de nouvelles...
L’app Sleep Better est pour le moment réservée aux smartphones et tablettes Android comme iOS (où elle est compatible avec Apple HealthKit) et nécessite de poser l’appareil sur le matelas, à côté de l’oreiller. Elle peut fonctionner en mode avion, ce qui rassurera les mobinautes peu enthousiastes à l’idée de poser leur appareil à quelques centimètres de leur tête. Il ne reste plus qu’à espérer l’intégration des fonctionnalités de Sleep Better au tracker d’activités Orbit, afin que le bracelet se charge d’assurer à son porteur un réveil en douceur. Elle est d’ailleurs prévue, mais sans échéance précise à la clé.
Ampy : une batterie qui se recharge grâce à l’énergie cinétique
Ampy est une batterie portative au lithium-ion de qui se rechargera grâce à vos mouvements.
Développé par trois anciens étudiants de l’Université de Northwestern, Ampy de son petit nom est un dispositif d’appoint 1000 mAh équipés d’aimants à l’intérieur des inducteurs capables de produire une énergie électrique proportionnelle à l’intensité de vos efforts.
« Une journée de marche ordinaire pour un citadin équivalent à 10 000 pas devrait vous permettre de gagner jusqu’à 3 heures d’autonomie sur votre smartphone. Si vous courez, l’énergie produite sera d’autant plus grande » explique le cofondateur du projet Tejas Shastry.
Certifié par la plateforme de crowdfunding Dragon Innovation et ayant déjà atteint les 278 000$ sur les 100 000 espéré sur Kickstater, la petite batterie Ampy et son application compagnon devraient être livrées à partir de juin 2015 moyennant tout de même 95$.
Un gadget plutôt onéreux mais qui devrait donner naissance à des versions plus abordables et plus performantes dans les années à venir.
Samsung va renommer toutes ses gammes de smartphones Galaxy
Airdroid : mise à jour 3.0 et version desktop sur PC et Mac pour bientôt !
Gionee Marathon M3 : 5000 mAh pour une promesse d’autonomie record
Gionee vient de dévoiler le Marathon M3, dont le nom est certainement hérité de la taille de sa batterie. Avec 5000 mAh, il promet une excellente autonomie.
Après la course à la finesse, Gionee se lance dans la course à l’autonomie. La firme chinoise vient d’officialiser un nouvel appareil, le Gionee Marathon M3, qui possède comme particularité principale d’être doté d’une énorme batterie de 5000 mAh. La firme pense qu’elle est suffisamment grande pour tenir 32 heures d’appels en 3G ou 33 jours en veille. En réalité, il faut aussi une bonne optimisation de l’appareil pour arriver à une telle prouesse, mais on peut espérer quoi qu’il en soit une longévité record.
Cette batterie se place dans une carlingue de 144,5 x 71,4 x 10,4 mm, certes un peu plus épaisse que les autres appareils de la marque. Pour le reste, les caractéristiques sont plutôt basiques. Le Gionee Marathon M3 possède un écran IPS LCD de 5 pouces avec un affichage de 720 x 1280 pixels. Il est aussi équipé d’un MediaTek MT6582 cadencé à 1,3 GHz et couplé à 1 Go de mémoire RAM, mais aussi de 8 Go de mémoire interne extensible jusqu’à 128 Go via microSD, d’un capteur dorsal de 8 mégapixels, et d’un frontal de 2 mégapixels. Le smartphone est double SIM et se destine au marché asiatique, avec un lancement en Inde, à un prix de 210 dollars.
En espérant que Gionee inspire d’autres constructeurs. On a dans ce domaine vu Motorola officialiser hier un Moto Maxx doté d’une batterie de 3900 mAh mais pour l’instant réservé à l’Amérique du Sud, tandis que ses concurrents misent plutôt sur des optimisations logicielles que sur l’augmentation concrète des capacités de leurs batteries.
Paiement sans contact : nouvelle faille de sécurité sur les cartes bancaires !
Google Maps 9.0 : tous les changements en images
Google a déployé dans la nuit la mise à jour de son application Maps. Cette nouvelle mouture répond aux exigences du Material Design et apporte quelques fonctionnalités associées à une plus grande ergonomie globale.
Google vient de déployer la toute nouvelle version de son application Maps (9.0.0), l’un des indispensables de tout smartphone qui se respect. Elle vise plusieurs changements : d’abord, l’amélioration des notifications sur les appareils Android Wear, mais aussi le support de nouvelles langues. Mais surtout, on voit arriver le Material Design sur cette application dont les diverses options ont été revues pour l’occasion.
Un design harmonisé avec les autres applications Google
En matière de design, l’harmonisation est au rendez-vous chez cette application dont l’icône a même été revue. Comme dans les autres apps Google, la barre latérale dédiée au menu change de couleur : sur fond coloré, en haut à gauche de l’écran, vous retrouvez donc votre (ou vos) compte(s) synchronisés avec Maps puis, en-dessous sur fond blanc au lieu du triste gris employé jusqu’alors, les diverses options disponibles. Elles n’ont d’ailleurs pas changé mais sont peut-être un peu plus simples à visualiser ainsi.
Toujours au chapitre design, l’emploi des boutons flottants propres au Material Design est inauguré ici. On trouve notamment la touche ronde affichant une flèche (icône de navigation) qui vous permettra d’ouvrir un panneau dans lequel vous définirez votre itinéraire. Dans l’esprit Material Design encore, si vous entrez une adresse dans la barre de recherche en haut de l’écran, vous verrez apparaître, en bas, une bande blanche indiquant sous la cadre l’adresse définie, mais aussi le temps de trajet estimé et, sous forme de pastille ronde, le mode de transport affiché par défaut. Cliquez sur cette bulle et vous basculerez sur le panneau de définition des itinéraires.
Plus de clarté et d’ergonomie
L’ergonomie a ainsi été repensée avec l’arrivée de ce Material Design. D’abord, pour accéder aux options latérales, il n’est plus nécessaire de cliquer sur l’intercalaire situé en bas à gauche de votre écran. Les trois lignes parallèles symbolisant l’ouverture de ces options se situent désormais à l’extrémité gauche de la barre de recherche, ce qui épargne à l’utilisateur des clics aux quatre coins de l’écran. Le clic sur le bouton de navigation (bouton rond et bleu) simplifie également la recherche d’itinéraires. L’ouverture d’une page dédiée, sur fond bleu, est assez efficace, mais n’apporte pas d’option supplémentaire. À l’occasion et si vous vous trouvez dans une zone desservie, vous obtiendrez également la suggestion d’un transport avec Uber (service de chauffeur privé), durée et tarif à la clé.
Google s’est également attelé à la réfection de son service de suggestion de lieux. De fait, le bouton « Autour de vous » (en forme de punaise, en bas à droite de l’écran) disparaît au profit d’une bande blanche indiquant « Découvrir les alentours ». L’affichage des recommandations a été épuré et, au lieu de fiches de recommandations présentées sous forme d’encadrés grisés, chaque point d’intérêt bénéficie d’une fiche en page pleine. Une touche permet d’ailleurs aux utilisateurs qui repèreraient des erreurs de les signaler afin d’apporter leur correction. Une dernière option ajoutée dans cette mise à jour ne concerne malheureusement, pour le moment, que le public américain : elle permet de réserver une table de restaurant directement dans Maps grâce au service OpenTable. On espère évidemment qu’elle sera un jour ajoutée dans d’autres pays, nous pourrions espérer l’arrivée de services locaux comme LaFourchette, par exemple.
Si vous n’avez toujours pas reçu cette mise à jour, rappelons qu’elle est disponible sous forme d’APK à cette adresse.
Avec la nouvelle application Google Maps pour les téléphones et les tablettes Android, explorez le monde qui vous entoure encore plus rapidement et plus facilement. Découvrez les meilleures adresses de la ville et les informations nécessaires pour vous y rendre.• Cartes complètes et précises dans 220 pays et territoires différents•...
Test du Wiko Lenny : 5 pouces de médiocrité
2014 a indéniablement été l’année des smartphones d’entrée de gamme. Désormais, trouver un téléphone nu, 4G et de qualité correcte pour moins de 200 euros est chose aisée. Mais pour moins de 100 euros ? Et bien si l’on en croit Wiko, il y a le Lenny, un smartphone d’entrée de gamme à la diagonale d’écran imposante et à prix réduit. Est-ce une bonne affaire pour autant ? On en doute un peu.
Fiche technique :
Modèle |
Wiko Lenny |
|---|---|
| Ecran | 5 pouces |
| Technologie d'écran | TFT |
| Définition | FWVGA (854 x 480 pixels) |
| Résolution | environ 195 ppi |
| Architecture | MediaTek MT6572 |
| Nombre de coeurs | 2 |
| Cadence | 1,3 GHz |
| Puce graphique | Mali-400 |
| Mémoire RAM | 512 Mo de RAM |
| Version d'Android | Android 4.4.2 (KitKat) |
| Mémoire interne | 4 Go (2,5 Go de disponible réellement) |
| Support micro-SD | Oui, jusqu'à32 Go |
| Caméras | 5 mégapixels (dorsal) 1,3 mégapixels (frontal) |
| Carte SIM | Supporte jusqu'à 2 cartes SIM (format classique) |
| Bluetooth | 4.0 |
| Réseaux | 3G / H+ uniquement (850/900/1800/1900/2100 MHz) |
| Radio FM | Oui |
| GPS - A-GPS | Oui - Oui |
| Capteurs | Accéléromètre, Proximité, Luminosité, Gyroscope, Orientation, Boussole |
| Batterie | 1800 mAh |
| Dimensions | 143 × 73 × 9,6 mm |
| Poids | 174 grammes |
| Couleurs | Noir, Blanc, Violet, Jaune et Bleen (turquoise) |
| DAS | 0,482 W/kg (tête), 0,799 W/kg (corps) |
| Prix | Moins de 100 euros |
La fiche technique du Lenny est tout à fait typique du smartphone d’entrée de gamme classique. Ses composants possèdent des caractéristiques très réduites. On retrouve donc le plus petit processeur de MediaTek, le minimum de RAM pour faire tourner Android KitKat, le minimum de mémoire interne possible (mais un port carte micro-SD) et l’écran dispose d’une définition et une résolution ridicule pour un écran de 5 pouces. Vous sentez que l’on n’est pas emballé ? Difficile d’être enthousiasmé par des caractéristiques aussi pauvres. Seul bon point, son prix est inférieur à 100 euros, ce qui est très rare pour un smartphone de 5 pouces.
Un design sans véritable défaut mais aussi sans charme
Le design du Lenny est basique. Il est gros, intégralement recouvert de plastique et assez lourd. C’est loin d’être le téléphone le plus beau qu’on ait vu cette année, mais c’est aussi loin d’être le plus laid. C’est un smartphone au design très classique sans rien d’original, dont la taille importante rend l’utilisation à une main pratiquement impossible.
On sent clairement que ce smartphone, dans la gamme de couleur que nous a envoyé Wiko tout du moins, a été pensé pour un public jeune. Si le Lenny existe bien en noir, notre version jaune/turquoise est aussi flashy que le laissent entrevoir les photos. Une question de goût assurément.
Le reste du téléphone est très classique pour un téléphone Wiko. La coque arrière est amovible et, une fois enlevée, laisse apparaître une batterie amovible de 1800 mAh, un port carte micro-SD ainsi que deux cartes SIM. Toujours à l’arrière du téléphone, Wiko a pris soin d’ajouter un flash pour épauler l’appareil photo.
On notera pour terminer que le plastique qui entoure l’intégralité de l’appareil n’est pas ce qu’on a vu de pire cette année. Son toucher lisse n’est pas désagréable mais confère au Lenny un aspect jouet en total accord avec la gamme de prix de l’appareil. La qualité du plastique est également discutable. Je pense que des marques et des traces apparaîtront très vite sur la coque et seront d’autant plus visibles que les couleurs seront vives.
Un écran de 5 pouces, c’est bien. Un bel écran de 5 pouces, c’est beaucoup mieux.
L’écran est l’argument massue de Wiko pour ce Lenny. Et par argument massue, il ne faut pas entendre qualité, mais bien taille. Le Lenny est en effet l’un des rares smartphones de 5 pouces à être vendu moins de 100 euros. Et évidemment pour ce prix, il ne faut pas s’attendre à un bel écran. La définition du Lenny est vraiment pauvre pour un écran de ce type : 854 × 480 pixels, soit une résolution de 195 ppi. Dans les faits, comme le laissaient craindre ces chiffres, le rendu à l’écran est particulièrement pixellisé, et cela se ressent dès qu’il faut commencer à lire des écritures un tantinet petites.
On ne va pas tergiverser durant des heures sur la qualité de cet écran, c’est un très mauvais affichage. C’est un écran LCD TFT de la pire espèce. Les angles de visions sont réduits au minimum et ont pour conséquence de transformer le rouge en noir à la première inclinaison. Il n’y a d’ailleurs aucun traitement sur la vitre qui surplombe l’écran, ce qui permet à la fois de la décorer astucieusement avec des traces de doigts très visibles et de ne rien voir à cause des reflets omniprésents. Une grosse catastrophe, pratiquement aussi laide que ce qu’on a pu voir sur le Wiko Goa. C’est dire.
Android KitKat façon Wiko : une partie logicielle solide
Wiko a installé la version 4.4.2 d’Android sur le Lenny. Ce qui est un bon point puisqu’il semble que le constructeur a définitivement abandonné les anciennes versions de l’OS de Google. On rajoutera également que le suivi logiciel semble à l’ordre du jour puisqu’au déballage de notre exemplaire de test, il a été nécessaire de réaliser deux mises à jour logicielles du téléphone. Certes, le Lenny n’est pas (encore ?) passé sous Android 4.4.4 mais Wiko fait un effort appréciable pour corriger les bugs assez rapidement.
Pour le reste, Wiko n’a pratiquement rien touché à la version de base d’Android, à l’exception de quelques améliorations évidentes. Citons en vrac la possibilité d’afficher le pourcentage de batterie dans la barre de notification, de créer des profils audio, de régler l’allumage automatique du téléphone (idéal pour éteindre son téléphone la nuit), et a ajouté une poignée d’applications pratiques (Radio, explorateurs de fichier, lampe torche). Rien à redire, donc.
On sera en revanche un peu plus sévère sur l’espace restant disponible sur la mémoire interne du téléphone. Le Lenny affiche ainsi dans sa fiche technique 4 Go de mémoire, mais n’en propose en réalité que 2,5 Go tout au plus. Comme d’habitude, une carte micro-SD de 32 Go viendra pallier ce manque.
Des performances minimales mais suffisantes
Pour le Lenny, Wiko a intégré un petit processeur double-cœur de MediaTek, le MT6572. C’est le même processeur que celui rencontré sur le Wiko Goa, à ceci près qu’il est cadencé à 1,3 GHz au lieu de 1. Et pas surprise au niveau des benchmarks, avec son score de 11 636 sur AnTuTu, ce SoC MediaTek se classe dans les processeurs les moins puissants que l’on a pu rencontrer cette année. Un test confirmé par ailleurs par PC Mark qui lui colle un score de 1048, le plus bas que nous ayons enregistré depuis que nous l’utilisons.
Au quotidien, ce petit processeur est amplement suffisant pour une utilisation limitée à quelques applications peu gourmandes. Concrètement, à partir du moment on l’on décide de faire une croix sur les jeux en 3D et d’ouvrir et de laisser 10 applications ouvertes en même temps, tout se passe bien. Pour utiliser Chrome, garder quelques applications de réseaux sociaux ou jouer à des petits jeux comme JetPack Joyride, le téléphone ne dira rien. On notera également que le Lenny ne chauffe pratiquement pas. Après avoir passé un test aussi gourmand que celui de PC Mark, la coque du téléphone était toujours à la même température. Pour une fois que l’épaisseur et la taille importante d’un téléphone sert à quelque chose, on ne va pas d’en plaindre.
Un téléphone double-SIM
Il n’y a rien de bien particulier à remarquer du côté de l’aspect téléphonie et communication sur le Lenny. Comme d’habitude avec tous les téléphones Wiko, le Lenny est équipé d’un port double-SIM et de toute la panoplie d’applications nécessaires pour les gérer distinctement. Concernant la qualité des appels en eux-mêmes, rien à signaler non plus, la qualité est tout à fait correcte pour l’appelant et l’appelé même si on a déjà entendu bien mieux chez la concurrence.
La partie GPS fonctionne également très correctement, GPS Data a réussi à fixer notre position à froid (juste avec le GPS, sans Wi-Fi ni data) en 85 secondes. Un score dans la moyenne, ni plus, ni moins.
Une partie photo très médiocre
On ne va pas s’attarder sur la qualité de l’appareil photo du Wiko Lenny. Son capteur arrière de 5 MP est très médiocre : les photos manquent cruellement de détails, la mise au point est catastrophique (et pour cause, il n’y pas d’autofocus) et le moindre problème de luminosité transforme les photos en clichés en noir et blanc. Les couleurs sont néanmoins assez fidèles. Vous l’aurez compris, le Lenny n’est pas un photophone.
Une autonomie décevante
L’autonomie du Wiko Lenny est également décevante. Wiko a en effet inclu une batterie de 1800 mAh, soit une toute petite batterie pour un écran de 5 pouces. Au quotidien, il est très difficile de tenir une journée entière sans tomber en rade de batterie. L’autonomie du téléphone est très limitée au point que l’on peut voir le pourcentage de batterie descendre à vu d’œil lors d’une utilisation de quelques minutes. Un usage quotidien corroboré par notre habituel test de batterie. Après avoir fait tourner une vidéo Youtube en plein écran durant une heure avec le son au maximum le Lenny a perdu 26 % de batterie. C’est l’un des pires smartphones de sa catégorie.
Notre Verdict
Pour moins de 100 euros, le Wiko Lenny ne parvient pas à trouver de bon compromis. Son écran trop grand possède trop de tares pour séduire. En revanche, si l’on se tourne vers des téléphones avec des écrans plus petits, il est possible de trouver de bons appareils pour moins de 100 euros. Le Moto E ou l’Archos 45 Helium (qui dispose en plus de la 4G) proposent peut-être des écrans de 4,5 pouces ou moins, mais ces derniers sont bien plus confortables à utiliser au quotidien. Bref, à moins de forcément vouloir un écran de 5 pouces, on peut difficilement vous conseiller le Lenny.
- Moins de 100 euros pour un téléphone de 5 pouces
- Installé sous Android KitKat
- Le choix des couleurs
- Qualité de l’écran catastrophique
- Autonomie très faible
- Partie photo complètement oubliable
- Design très banal
Trak : un bracelet shazam-like qui enregistre les playlists de soirées
Dans la catégorie des objets connectés un peu insolites, voici Trak, qui permet de reconnaitre, d’enregistrer et de créer des playlists des musiques entendues lors de vos soirées.
Les bracelets connectés ont quelques créneaux privilégiés. Ils sont d’abord souvent axés fitness, avec des mesures permettant aux sportifs d’obtenir des données brutes de performances. Un deuxième usage qui semble se démocratiser, c’est l’enregistrement du sommeil, comme le font d’ailleurs de très nombreux bracelets fitness classiques. Enfin, la jeunesse semble être une cible privilégiée pour ce type de produit, et qui dit jeunesse, dit fête. Sur le CES Unveiled, on avait par exemple aperçu des bracelets que l’on approvisionne à l’avance et qui permettent de payer les boissons consommées par tag NFC.
Cette fois, le bracelet se charge de ne vous faire oublier aucun épisode musical de votre soirée. Le bracelet Trak agît comme un Shazam, mais de façon permanente. Il enregistre automatiquement n’importe quelle musique qui passe dans l’air. Pour cela, il est relié à un smartphone par Bluetooth, et crée des playlists en fonction de l’événement. Bref, de quoi éviter, au moins, les trous noirs musicaux.
On imagine facilement un usage promotionnel de ce bracelet, lors de festivals ou concerts. Ce qui en gênera peut-être plus d’un, c’est le fait que le bracelet enregistre en permanence ce qui se passe. Mais au moins, là, il n’y a pas d’ambiguïté puisque l’utilisateur le sait à l’avance.
Le bracelet Trak sera disponible en précommande dès le mois de décembre 2014, mais sa commercialisation n’interviendra pas avant le troisième trimestre 2015.
Google : Lollipop et Nexus 6 manquent à l’appel
Alors que tout devait être disponible le 3 novembre, il semble que Google rencontre quelques soucis avec Android 5.0 Lollipop et le Nexus 6.
Le premier n’est aujourd’hui disponible que sur la Nexus 9 et un nombre restreint d’utilisateurs américains ayant eu la mise à jour sur leur terminal Nexus. Le second a très vite été en rupture aux US suite à sa mise en vente sur le Play Store en début de semaine et depuis c’est le silence radio, notamment pour sa disponibilité en Europe.
Alors que fait Google ? Pour l’instant, le géant américain ne communique pas et laisse le doute planer sur les disponibilités de ses produits. La mise à jour Lollipop serait reportée au 12 novembre, tout comme le Nexus 6 qui pourrait être disponible la semaine prochaine.
Android 5.0 Lollipop restaure les permissions d’écritures sur les cartes microSD
La Russie pourrait interdire les iPhone et les iPad à partir du 1er janvier prochain
Il semblerait que la Russie n’a plus très envie de voir les produits Apple sur son territoire à en croire divers médias Russes. Et le gouvernement pourrait tout simplement interdire les produits conçus par la firme de Cupertino à partir du 1er janvier prochain.
Un juge demande les empreintes d’un accusé pour déverrouiller son smartphone
Certains téléphones utilisent maintenant un capteur biométrique afin de garantir une sécurité optimale. On peut par exemple citer les iPhone, le S5, le Note 4, le One Max… Mais ce système de sécurité à ses failles, puisqu’il est moins fiable qu’un bon vieux code à quatre chiffres devant la Justice…
Une nouvelle faille de sécurité découverte dans les cartes bancaires sans contact
Il y a quelque temps maintenant, j'avais été contacté par Renaud Lifchitz qui avait soulevé un gros problème d'absence de chiffrement dans le protocole de communication des cartes bancaires sans contact (NFC).
Ses révélations ont fait peu de bruit et les banques rassurent les clients "paranos" en leur expliquant que même si ils se font voler, le montant maximum prélevé n'est que de 20 €. (Et qu'ils remboursent et que de toute façon, t'as pas le choix, toutes les cartes sont NFC maintenant).
Hé oui, n'importe quel tocard avec un lecteur NFC (comprenez : Un smartphone) et l'application qui va bien, peut percevoir de l'argent simplement en s'approchant de votre poche où se trouve votre carte bancaire.
C'est magique, car il n'y a pas de contact et pas de code à taper ! On gagne genre 30 secondes à la caisse, mais on se balade avec toutes ses infos bancaires en clair sur soi.
Seulement, des chercheurs en sécurité de l'Université de Newcastle au Royaume-Uni viennent de trouver un moyen de détourner beaucoup plus d'argent via un paiement sans contact. Et vous allez voir, c'est très simple...
Une faille dans le protocole de paiement permet de lancer des paiements d'un montant maximum (et théorique) de 999 999,99 $, car la limite des 20 € (enfin, là c'est au Royaume-Uni donc c'est 20 £, mais ça fonctionne pareil chez nous) n'a aucun effet si le paiement est demandé dans une devise étrangère.
D'après Visa qui a été interrogée par la BBC, ce genre de fraude serait très difficile à réaliser sur le terrain, car il y a d'autres "sécurités" censées empêcher ça. Je veux bien croire qu'une banque n'autorisera jamais un transfert de 999 999 $ en NFC, mais passer de fraudes de 20 € par-ci, par-là, à des fraudes de 100 € voire 500 €, ça ne me semble pas délirant.
Après, ça doit dépendre des banques et des protocoles décidés avec le GIE des cartes bancaires...Maintenant pour vous protéger, 3 solutions possibles :
- Vous battre avec votre banque pour réclamer une carte qui ne soit pas NFC
- Acheter un portefeuille ou un étui qui vous protégera de ce genre d'attaques. Moi j'ai eu ça comme portefeuille à Noel dernier et j'en suis très content.
- "Customiser" votre carte pour retirer la fonctionnalité NFC.
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Une nouvelle faille de sécurité découverte dans les cartes bancaires sans contact ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
Copresence : la solution de Google pour partager des fichiers avec tout le monde (même iOS)
Google serait en train de travailler sur Copresence, une fonctionnalité qui permettrait de partager des fichiers entre des appareils sous Android et iOS, sans contact.
On connaissait déjà Android Beam : la fonctionnalité qui permet de transférer des fichiers entre deux appareils sous Android grâce au NFC pour un appairage rapide et facile puis le Bluetooth pour le transfert des données. Une technique qui a certaines limites puisqu’il est par exemple impossible de transférer des fichiers vers un appareil sous iOS ou Windows Phone. De plus, le débit du Bluetooth est inférieur au Wi-Fi, ralentissant alors les transferts de gros fichiers. Si l’on en croit de nombreuses fuites depuis quelques semaines, Google serait en train de travailler sur Copresence, une fonctionnalité similaire à Android Beam mais compatible avec iOS, avec un appairage sans contact.
Pour l’appairage, les deux appareils n’utiliseraient plus le NFC mais le Bluetooth (Bluetooth 4.x plus précisément) et peut-être la technologie d’ultrasons utilisée par le Chromecast depuis quelque temps. Le fonctionnement est le suivant : l’un des appareils pourrait émettre des ultrasons avec son haut-parleur pendant que l’autre « écouterait » les ultrasons avec le microphone pour les décoder. Les informations seraient ensuite transférées grâce à une connexion WiFi ou WiFi Direct.
Copresence serait sur le point de sortir puisque les derniers Play Services contiennent des images de présentation de la fonctionnalité. Une API pour le navigateur Chrome a également été aperçue dans la documentation pour les développeurs. La source d’Android Police indique que Copresence sera disponible dans les semaines à venir. Une très bonne initiative de la part de Google alors qu’Apple a plutôt tendance à fermer son écosystème et empêcher ce genre d’interactions rapides et faciles entre différentes plateformes.
Les écrans pliables à volonté sont maintenant une réalité
Ce qui semblait encore être de la science-fiction au début de l’année se réalise déjà. Une entreprise japonaise a montré pour la première fois un écran pliable en trois, capable de transformer une tablette en un smartphone similaire au Galaxy Edge.
À l’occasion du salon Display Innovation 2014 qui se tenait à Yokohama, au Japon, du 29 au 31 octobre dernier, une entreprise japonaise, SEL, a montré pour la première fois un écran pliable en trois. Cet écran est remarquable sur bien des points puisqu’il ne fait pas que se plier, il adapte son affichage en fonction du pliage. Comme on peut le voir sur la vidéo ci-dessous, l’affichage part d’un écran classique de tablette pour se transformer – une fois plié en trois – en écran de smartphone avec des informations différentes affichées sur la partie pliée, comme sur le Galaxy Note Edge.
Cet écran dit « white OLED » possède une diagonale de 8,7 pouces, une définition 1080p et une résolution de 254 ppi. Il possède également une dalle tactile, fait 100 microns d’épaisseur et peut se plier plus de 100 000 fois sans que cela endommage l’écran. Cet écran est évidemment encore un prototype, mais le simple fait qu’il soit maintenant montré au grand public laisse entrevoir leur apparition dans des appareils dans un avenir très proche.


































































