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16 Nov 00:09

Dragonfly Futurefön, le tout-en-un (inutile)

by Ulrich Rozier

Un projet ambitieux (et inutile), Dragonfly Futurefön est un appareil tout-en-un loin des standards du marché. La campagne de financement participatif arrive à échéance, et on peut déjà parler de succès.

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Dragonfly Futurefön est un OVNI, un appareil tout-en-un destiné à remplacer les smartphones, les ordinateurs portables et les tablettes avec un seul gadget qui a des fonctionnalités de téléphone, d’un grand écran, d’un clavier physique, et qui peut fonctionner à la fois sur Android et Windows, selon ce que vous avez besoin.

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L’idée est intéressante, le Dragonfly possède un mécanisme pliable qui permet à l’utilisateur de plier l’appareil dans un format plus pratique à transporter, avec une partie détachable (Slingshot) qui peut agir comme un smartphone autonome – ou une phablette, étant donné que chacune de ses deux écrans mesurent 7 pouces de diagonale.

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Les caractéristiques sont également ambitieuses… L’appareil offre deux écrans de 7 pouces Super AMOLED avec une définition 2560 x 1440 pixels, et un total de 5120 x t 1440 pixels sur un écran de 12 pouces. Le processeur sera basé sur de l’Intel x86, 4 Go de RAM dans chaque « base », 128 Go sur les deux, deux emplacements pour cartes SD, de la 4G LTE, deux caméras avant et arrière, une capacité de batterie de 3200 mAh sur le Slingshot et une batterie de grande capacité sur la base.

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Il est encore temps de backer, néanmoins je reste assez sceptique sur ce projet assez ambitieux. Le projet a déjà été financé, avec plus de 380 000 dollars collectés. Les premiers Dragonfly sont censés être livrés au second trimestre 2015. Intéressés ? Direction Indiegogo.

15 Nov 13:34

Test de la Sony SmartWatch 3, la montre sportive

by Romain Ch.

Le monde des montres connectées, et particulièrement quand elles fonctionnent sous Android Wear, est à la fois loué pour ses initiatives et décrié pour des fonctionnalités parfois limitées et des défauts de jeunesse. Néanmoins, les « grands constructeurs » se lancent tour à tour sur ce créneau. C’est aussi le cas de Sony qui sort sa SmartWatch 3 à quelques encablures de la fin de l’année. Et le constructeur nippon fait un pari osé par les temps qui courent : proposer une montre intelligente à l’attention des sportifs.

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La promesse

Avec sa Smartwatch 3, Sony se lance à son tour sur le segment des montres connectées, oui, mais sous Android Wear. Il est le quatrième constructeur à proposer un produit (disponible), après LG, Samsung et Motorola. En tant que grand acteur du marché des objets connectés, avec les précédentes SmartWatch ou le SmartBand, la firme nippone avait tout intérêt à ne pas se laisser distancer. C’est pour cela qu’elle propose sa propre idée de la montre Android Wear, mais avec une cible client légèrement différente. Ce ne sont pas les amoureux d’horlogerie et de technologie que Sony veut séduire, mais les sportifs avant tout.

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Pour l’argumentaire, il suffit de se rendre sur le site de Sony, où toute la promotion autour de cette SmartWatch 3 est basée sur le sport. La branche marketing fait comprendre aux sportifs que s’ils aiment Android Wear, c’est vers cet objet qu’ils devraient se tourner. En témoignent la présence répétée de l’application Lifelog, pur produit de Sony, sur l’écran de la montre sur les visuels, ou les mises en situation, où les acteurs ont les bras à nu, et les baskets aux pieds. Avec sa Gear Live, Samsung a opté pour le même credo, au risque de s’attirer quelques réflexions sur le design. Sony prend-il les mêmes risques ?

Pour courir, pas pour sortir

Caractéristiques principales
Ecran : 1,6 pouces en technologie transflective
Dimensions : 36 x 51 x 10 mm
Poids : 46 grammes
Connectivié: Bluetooth 4.0 LE
Stockage : 4 Go
Résistance à l’eau : Oui, IP67-
Processeur : Qualcomm Snapdragon 400 @ 1,2 Ghz, 512 Mo de RAM

Oui. Cette montre va assurément faire débat, et elle n’a rien à voir avec ce qu’on peut voir en termes de finitions sur la Moto 360 ou la LG G Watch R. Mais elle ne cherche pas à leur faire de l’ombre puisqu’elle ne s’inscrit pas sur le même segment de marché. Néanmoins, le seul nom de « montre » apposé à l’objet risque d’en décevoir certain. C’est un processus inconscient et involontaire, mais l’approche marketing est du coup difficile vis-à-vis d’un tel produit, et il serait intéressant de voir, dans un futur proche, comment Sony s’en sort en terme de ventes.

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Bref, qui dit sportive, dit plastique. Cette montre est une pièce de métal (cadran) serti d’un bracelet de caoutchouc qui épouse la totalité de l’objet. On lui trouve d’ailleurs un air de famille avec l’Apple Watch dans sa version sportive, et notamment en raison de la forme rectangulaire de l’écran, et de son épaisseur.

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Par contre, cette construction lui confère une légèreté accrue, et elle ne dépasse pas les 46 grammes. La différence est toutefois minime puisque les autres montres Android Wear s’affichent à 49 grammes (Moto 360) ou à 60 grammes (Samsung Gear Live). Et comme on le disait précédemment, avec son centimètre d’épaisseur, elle est la plus grosse de la bande.

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Pour rompre avec cette masse plastifiée, le cadre est donc en métal. Il semble assez solide, et possède la particularité d’être étanche, grâce notamment à un cache pour le port microUSB qui se trouve tout en bas de la partie intérieure, collée à votre poignet.

On émet quelques réserves sur l’attache de ce bracelet. Certes l’armature rigide donne un sentiment de sécurité mais on peut craindre que la montre se détache avec ce type d’attache plutôt qu’avec quelque chose de plus classique. Bon, en même temps, cela fait partie de l’esthétique sportive. À noter également, dans la catégorie des défauts, que le bracelet accroche beaucoup la poussière sur ce bracelet, mais aussi, dans la catégorie des avantages cette fois, que ce bracelet peut être réglé et s’adapte donc aux plus petits poignets.

Ecran

L’écran de cette SmartWatch a une diagonale de 1,6 pouce. C’est tout à fait dans la norme puisque celui de la Gear Live, dans ce même format rectangulaire, fait 1,63 pouce, tandis que ceux des écrans ronds sont plus réduits : 1,5 pouce pour la Moto 360 et 1,3 pouce pour lea G Watch R. Dans la théorie, on pense que cette taille plus importante pour les écrans rectangulaires confère une lisibilité améliorée, mais en réalité, cela dépend de l’intégration logicielle. On ne distingue par réellement de différence.

Plus gênant : les bordures d’écran. Elles ne sont pas uniformes, celle du bas faisant 7 mm tandis que celle du haut est à 3,7 mm et celles de droit et de gauche sont à 3,5 mm. Cela donne l’étrange impression que l’écran est relativement petit.

Un blanc très jaune, non ?

Un blanc très jaune, non ?

La chose intéressante concernant cet écran, c’est que la technologie est dite transflective. Il faut savoir qu’un écran transflectif combine deux technologies : transmissive, par le biais d’un éclairage interne situé derrière la dalle de l’écran, et réflective, en captant la lumière ambiante située devant la dalle. Grâce à ce procédé, certains problèmes de lisibilité dus à une luminosité importante sont réglés, et plus la luminosité extérieure est importante, plus l’écran est lumineux. Cela permet donc, en théorie, d’avoir un meilleur affichage en plein soleil.

En revanche, cet écran affiche des couleurs très moyennes. On trouve l’écran très jaune, et lorsqu’on le compare aux autres montres connectées, c’est d’autant plus flagrant. C’est une déception. Pour le reste, on a un affichage de 320 par 320 pixels, et donc la même (bonne) qualité d’affichage que ce qui se fait chez la concurrence.

 

Performances : du classique, mais avec un GPS

Côté performances, la SmartWatch 3 joue dans la même cour que ses concurrentes. Elle est équipée d’un processeur Snapdragon 400, avec quatre coeurs Cortex-A7, et couplé à 512 Mo de mémoire vive. Une combinaison que l’on connaît bien puisque c’est celle qu’on retrouve sur les deux montres de LG, sur la Samsung Gear Live, et sur la Asus ZenWatch. Seule la Moto 360 intègre un processeur TI OMAP 3.

Modèle
Motorola Moto 360
LG G Watch
LG G Watch R
Samsung Gear Live
Sony SmartWatch 3 (SWR50)
Asus ZenWatch (WI500Q)
Taille écran 1,5 pouces 1,65 pouces 1,3 pouces 1,63 pouces 1,6 pouces 1,63 pouces
Technologie d'écran Backlift LCD
Traitement Gorilla Glass 3
IPS LCD P-OLED Super AMOLED Écran transflectif AMOLED
Traitement Gorilla Glass 3
Définition d'écran 320 x 290 pixels 280 x 280 pixels 320 x 320 pixels 320 x 320 pixels 320 x 320 pixels 320 x 320 pixels
Format écran Circulaire Carré Circulaire Carré Carré Carré
Espace mémoire 4 Go 4 Go 4 Go 4 Go 4 Go 4 Go
Processeur TI OMAP 3 Qualcomm Snapdragon 400 Qualcomm Snapdragon 400 Qualcomm Snapdragon 400 Qualcomm Snapdragon 400 Qualcomm Snapdragon 400
Mémoire RAM 512 Mo 512 Mo 512 Mo 512 Mo 512 Mo 512 Mo
GPS NON NON NON NON OUI NON
WiFi NON NON NON NON OUI NON
Dimensions Inconnues 37,9 x 56,4 x 8,9 mm 46.4 x 53,6 x 9,7 mm 37,9 x 56.4x 8,9 mm 36 x 10 x 51 mm 50,6 x 39,8 x 7,9-9,4 mm
Poids (boitier) 49 grammes 59 grammes - 59 grammes 46 grammes 50 grammes
Batterie 320 mAh 400 mAh 410 mAh 300 mAh 420 mAh 369 mAh
Mesure pouls OUI NON OUI OUI NON OUI
Capteurs Accéléromètre, boussole et gyroscope Accéléromètre, boussole et gyroscope Gyroscope, accéléromètre, boussole, baromètre Gyroscope, accéléromètre, boussole Gyroscope, accéléromètre, boussole Gyroscope, accéléromètre, boussole
Rechargement Sans-fil induction Module microUSB - Module microUSB Module microUSB Module microUSB
Résistance à l'eau IP67 IP67 IP67 IP67 IP68 IP55
Prix 249 euros 199 euros Pas connu 199 euros 239 euros
259 euros
199 euros

Plus intéressant, c’est l’intégration d’un GPS, qui rend cette montre plus autonome. C’est encore une fois un choix orienté « sport » puisque c’est pour l’instant la seule à intégrer un outil de localisation. Mais tant qu’à faire dans le sportif, pourquoi ne pas avoir mis un capteur de rythme cardiaque pour un tel produit ? Mystère.

L’autre élément intéressant de cette montre, c’est donc sa résistance à l’eau et la certification IP 68. Il est tout à fait possible de prendre une douche avec ou d’aller faire un peu de nage. En plus, avec un bracelet plastique, il n’y a aucune raison qu’elle s’abime outre mesure.

Un jour Lifelog viendra

Le logiciel, vous le connaissez, c’est évidemment Android Wear et ce qu’on connait de lui. La version présente sur la SW3 est la même que sur les autres montres, et on ne trouve aucune nouveauté de ce côté.

Pour en savoir plus : Que peut-on vraiment faire avec une montre Android Wear ?

Sony met à l’honneur son application maison, Lifelog, avec un teasing appuyé sur le produit et l’application, mais c’est sans compter sur un fâcheux problème. En effet, Lifelog est incapable de se synchroniser avec Android Wear alors que la montre est déjà sortie dans le commerce. En réalité, c’est comme si l’application de Sony n’avait jamais été compatible avec l’objet. C’est tout de même dommage, surtout qu’elle doit permettre d’enregistrer des données sportives, comme les pas et les calories brûlées, sans avoir besoin que le smartphone soit docilement posé à côté. Quand Lifelog sera enfin accessible, nous serons curieux de voir si les utilisateurs de la montre préfèrent cette application à celle d’Android Wear : Google Fit. Chaque constructeur semble vouloir proposer sa propre vision de l’application santé, et il risque d’y avoir embouteillage sous peu.

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L’absence de compatibilité avec Lifelog rend pour l’instant le GPS moins utile. Même avec d’autres applications sportives, comme Runtastic, dès que la relation entre le téléphone et la montre est coupée, il ne se passe plus rien. Seuls quelques titres, tels My Tracks ou View Ranger se chargent donc d’enregistrer vos traces GPS sans connexion au smartphone. C’est assez léger niveau fonctionnalités, bien que l’application View Ranger soit d’ailleurs particulièrement bien faite et bien intégrée, avec des données sur la position, l’enregistrement de l’altitude, de l’évolution de la position, et de la vitesse. D’ailleurs, si le Nippon se décide à rendre compatible tout son écosystème, cette montre pourrait réellement gagner en intérêt.

Enfin une autonomie correcte

Avec 420 mAh de capacité de batterie, on s’attendait évidemment à ce que cette montre soit meilleure que ses concurrentes dans le domaine de l’autonomie. C’est effectivement le cas puisque cette montre tient plus de 2 jours en utilisation modérée. C’est un avantage certain, beaucoup de personnes ne voulant pas avoir à recharger leur montre tous les soirs.

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Lors de notre utilisation, la montre a donc tenue deux jours à chaque fois, bien qu’elle ait été testée par plusieurs personnes. Les usages les plus divers ne semblent pas affecter cette autonomie. Il serait temps que tous les constructeurs, et que la prochaine génération de montres, prennent en compte ce critère de l’autonomie qui est essentiel pour le consommateur. Sony a un peu mieux réussi ce pari que les autres.

 

Notre avis
07/10
Comme il est difficile de juger ce produit ! Sony a vraiment fait un choix osé en orientant sa première montre Android Wear vers un aspect très sportif, alors que le "grand public" et les curieux attendent actuellement de voir ce qui peut se faire en termes d'élégance et de design chez les divers constructeurs.

Elle possède quelques défauts qui n'arrangent pas son cas, à l'image des bordures d'écran inégales ou du voile jaune qu'on distingue très clairement sur son écran.

Néanmoins, Sony ne triche pas et se tient à la cible client qu'elle vise. Tout est pensé pour le sportif, du design aux fonctionnalités. Un autre argument dont la SmartWatch 3 peut - un peu - se targuer, c'est son autonomie. Elle tient facilement les deux journées d'utilisation, et cela représente au moins 150 recharges de moins sur une année. C'est déjà ça de gagné.

Enfin, et surtout, la montre de Sony possède le grand avantage d'être équipée d'une puce GPS fonctionnelle ! C'est pour l'instant le seul produit Android Wear à en posséder une, et de nombreuses fonctionnalités s'en serviront à l'avenir, bien que les usages soient pour le moment limités. Dommage que pour une SmartWatch à porter en permanence, cette montre ait du mal à concilier des ambitions sportives assumées avec ce que l'on attend de ce type de produit : un design adapté à la ville comme aux pistes de randonnées.
  • Autonomie supérieure aux autres
  • Etanchéité (IP68)
  • Intégration d'un GPS
Pour
Contre
  • Ecran jaune
  • Design peu élégant
14 Nov 23:45

Gear VR : nous avons (ré-)essayé le casque de réalité virtuelle de Samsung

by Gaël

Quelques mois tout juste après l’IFA, Samsung nous a conviés à une nouvelle présentation du Gear VR, son casque de réalité virtuelle utilisant l’écran du Galaxy Note 4. Voici nos nouvelles impressions.

Samsung Gear VR

Quelques rappels avant de débuter nos impressions. Le Gear VR est n’est en soit qu’un réceptacle en plastique destiné à accueillir un Galaxy Note 4, le dernier smartphone en date de Samsung. Pour tout ce qui concerne la partie logicielle, que ce soit l’interface pour choisir les applications de réalité virtuelle ou les applications elles-mêmes, c’est Oculus VR, la société derrière le désormais célèbre Oculus Rift, qui s’en charge. Cela signifie que Samsung s’est tout juste « contenté » de réaliser un casque et de faire en sorte que son Galaxy Note 4 puisse s’y connecter.

Gear VR

Ça n’a l’air de rien, mais du point de vue des finitions et du design général, Samsung a réalisé un bel objet. En soi le Gear VR est un casque à la fois léger (il est intégralement en plastique et c’est tant mieux), très confortable et surtout ergonomique. En l’enfilant, j’ai ainsi pu y caser mes lunettes dont les montures sont pourtant assez larges et avancées sans aucun problème. Samsung a également pensé à garnir son casque de mousse, que ce soit sur les lanières ou sur la partie qui couvre le visage. Et cela fonctionne très bien, il suffit de le mettre pour l’oublier presque instantanément. On ne peut pas en dire autant de l’imposant et très câblé Oculus Rift.
Sur le côté droit du casque se trouvent un touchpad et un bouton physique retour qui permettent de naviguer dans les menus. J’ai eu un peu de mal à les trouver lors des premières minutes, mais passé la demi-heure mes doigts les trouvaient instinctivement. Sur le haut du casque, on trouve une molette permettant de faire le point. C’est assez rare qu’on le dise sur FrAndroid lorsqu’il s’agit d’un produit Samsung, mais pour une fois l’ergonomie est irréprochable.
Gear VR

On le disait un peu plus haut, ce casque n’est rien d’autre qu’un grand réceptacle en plastique avec des lentilles capable de contenir un Galaxy Note 4. Pour le moment, seul le smartphone de 5,7 pouces de Samsung est compatible avec le Gear VR. Est-ce que d’autres appareils seront compatibles à l’avenir ? Mystère, Samsung ne veut rien dire. Dans tous les cas, le choix du Galaxy Note 4 est judicieux. Outre sa grande taille d’écran, c’est surtout sa définition QHD qui s’avère très pratique. Si vous avez déjà testé un Oculus Rift MK1 ou MK2 (qui disposent respectivement d’écran HD et Full HD), vous avez certainement déjà remarqué ou observé les pixels que l’on ne peut s’empêcher de voir à l’écran. Et pour cause, les yeux sont tellement près de l’écran (quelques centimètres à peine) que, même sur un écran très fin, on ne peut que les voir. Sur l’écran QHD du Galaxy Note 4, la grille de pixels se voit justement un peu moins. C’est un peu plus fin que sur un Oculus Rift, certes, mais on les voit encore distinctement. Il faudra encore attendre les écrans pourquoi pas 4K pour que cet affichage soit parfait.

Gear VR

 

Quelles applications utiliser avec le Gear VR ?

Une fois l’écran affiché, Samsung nous a présenté trois types d’applications. Avant même d’en parler, il faut noter que ces applications se lancent par l’intermédiaire d’un magasin d’application que l’on visualise uniquement à l’aide du casque de réalité virtuelle. Cette boutique est relativement bien faite. On pointe les applications qui nous intéressent avec la direction du regard (qu’un viseur suit) et on clique dessus simplement en tapotant sur le touchpad. Pour sortir d’une application, une simple pression sur le bouton retour permet de revenir à la boutique d’applications. Cette dernière est entièrement gérée par Oculus VR, ce qui signifie que Samsung n’a pas la main dessus.

Store

Cette gestion du contenu par Oculus VR a certains avantages bienvenus et quelques inconvénients inquiétants. Dans les avantages, citons la grande qualité des quelques applications que nous avons pu tester. Que cela concerne de fort belles photos panoramiques que l’on pouvait regarder sous tous les angles, des vidéos que l’on regarde comme au cinéma ou des jeux vidéo, les sensations d’immersions étaient très réussies. La latence entre les mouvements de la tête et celles de la caméra était imperceptible, il n’y avait aucune fuite de lumière et je n’ai ressenti ni mal de mer ni nausée durant la petite demi-heure durant laquelle j’ai eu le casque sur la tête. Si l’on excepte les pixels encore visibles, le Gear VR s’annonce véritablement comme un bon casque de réalité virtuelle qui ne nécessite pas de PC.

Oculus

Cette absence de PC est aussi l’un des points faibles de l’appareil actuellement. Car une fois que l’on a vu des images, regardé en boucle les quelques vidéos proposées par la boutique d’application et fait le tour des quelques jeux basiques, que fait-on d’autre ? Et c’est bien ce qui m’inquiète pour le moment : le contenu proposé est actuellement très limité et je crains que les applications ne soient pas beaucoup plus nombreuses que la petite dizaine présentes actuellement dans la boutique d’Oculus. Et on ne sait pas encore ce qui sera gratuit et payant ni quel sera le prix de ces applications. À quoi bon acheter un casque si c’est pour faire tourner les 10 mêmes applications ?

Manette Gear VR

Une sortie française prévue début 2015

Cette question est d’autant plus inquiétante que le Gear VR ne devrait pas être donné. Sa commercialisation est prévue pour le début du mois prochain aux États-Unis à un prix compris entre 200 et 250 dollars (avec ou sans manette Bluetooth). Pour l’Europe et la France, Samsung nous a confirmé qu’il y avait très peu de chances de voir le casque arriver avant le début de l’année prochaine à un tarif plus ou moins équivalent, mais en euros. En plus de ces 200 ou 250 euros, il faudra ajouter les 750 euros (ou moins, avec d’inévitables baisses de prix à venir) du Galaxy Note 4, ce qui montera le prix total de ce casque de réalité virtuelle à près de 1000 euros. À ce tarif, le succès du Gear VR sera donc lié à la popularité de ses applications et donc au bon vouloir des développeurs à créer des choses intéressantes sur la boutique d’Oculus.

Difficile pour le moment de parier sur un potentiel succès ou échec puisque la réalité virtuelle devrait véritablement commencer à toucher le grand public dès l’année prochaine. On en reparle lors de la sortie du casque en Europe et on refait le point d’ici un an.

14 Nov 23:41

Le chiffrement de Lollipop réduit-il vraiment les performances ?

by Vincent

Hier, un utilisateur de Google+ avait réalisé des mesures de performances sur son Nexus 5 avant et après le chiffrement. La fonctionnalité pouvait amputer 30 % des performances dans certains cas. Nous avons réalisé des mesures de notre côté pour tenter de cerner l’impact du chiffrement sur les performances globales du smartphone.


chiffrement Lollipop
Le chiffrement a-t-il réellement un impact sur les performances pratiques de l’appareil sur lequel la fonction est activée ? Avant de rentrer dans le vif du sujet, rappelons que Google avait indiqué que le chiffrement serait désormais activé par défaut sur les terminaux Lollipop. Nous avons installé Lollipop sur notre Nexus 5 grâce au flash de la mise à jour OTA. Le chiffrement n’était pas activé par défaut. On imagine que ce sera uniquement le cas sur les terminaux vendus avec Lollipop comme le Nexus 6 et non pas pour ceux qui auront été mis à jour.
Nexus 5 lollipop

Pour mesurer l’impact des performances entre un appareil chiffré et un appareil non chiffré, nous avons pris notre Nexus 5 et avons lancé toute une série de benchmarks avant et après chiffrement, sous Lollipop : AnTuTu, PCMark, 3DMark, GFXBench, Vellamo, Androbench et des tests de transfert de fichiers. Voici un tableau récapitulatif des mesures.

Benchmark
Nexus 5 chiffré
Nexus 5 non chiffré
AnTuTu 34 100 37 800
PCMark 4 290 4 335
3DMark 17 700 17 900
T-Rex offscreen 24,1 FPS 24,2 FPS
Manhattan offscreen 10,2 FPS 9,2 FPS
Vellamo (Chrome / Webview) 3 296 / 2 447 3 618 / 2 774
Androbench (lecture et écriture séquentielle) 67 / 35 Mo/s 180 / 50 Mo/s
Androbench (lecture et écriture aléatoire) 16 / 12 Mo/s 22 / 12 Mo/s
Transfert de fichier (207 Mo, 111 fichiers) Ecriture : 23 secondes
Lecture : 14 secondes
Ecriture : 23 secondes
Lecture : 12 secondes
Transfert de fichier (180 Mo, 8 100 fichiers) Ecriture : 6 minutes 30 secondes
Lecture : 50 secondes
Ecriture : 6 minutes
Lecture : 50 secondes

Commençons par le plus simple : les benchmarks graphiques comme 3DMark et GFXbench. Le chiffrement ne change rien aux performances comme on pouvait s’en douter, et c’est ici la puce graphique et le processeur qui sont soumis à rude épreuve, largement moins que le stockage même si les textures y sont stockées, mais chargées en mémoire vive à l’avance.

AnTuTu et PCMark font appel à de nombreux facteurs : processeur, mémoire vive, puce graphique, mais également à la puce de mémoire flash qui fait office de stockage. Les résultats sont légèrement en faveur du Nexus 5 non chiffré, surtout pour AnTuTu avec 10 % de différence. Pas de quoi fouetter un chat tout de même.

Avec Vellamo, la différence est un peu plus notable. Le benchmark fait appel à Chrome et à la WebView d’Android pour mesurer les performances en navigation sur Internet, avec des pages stockées en local. La différence est encore présente, entre 9 et 13 % de différence.

Finalement, la différence la plus prégnante provient d’Androbench, un logiciel qui mesure les performances de la puce de mémoire flash. La différence est ici clairement visible même si cela ne représente pas vraiment un usage quotidien de son téléphone.

Des tests pratiques : du pareil au même

Pour en être certains, nous avons lancé deux transferts de fichiers depuis un ordinateur en USB 2.0 avec un débit théorique maximal de 60 Mo/s. Comme on peut le voir, les résultats sont quasiment équivalents, même pour le test plutôt lourd d’un dossier de 8 100 fichiers pesant au total 180 Mo. Sur ces tests, l’interface USB semble avoir été saturée et il faudrait surement utiliser une interface USB 3.0 pour tenter de mettre en avant la différence entre un terminal chiffré et un autre non chiffré.

Nexus 5 download

Pour terminer, nous avons mis côté à côte deux Nexus 5, un chiffré et un autre non chiffré. Nous avons alors lancé diverses applications pour tenter de distinguer une différence de performances à l’œil nu. Les deux terminaux disposaient des mêmes performances.

Vous pouvez donc activer le chiffrement les yeux fermés puisque la différence de performances est vraiment minime à l’usage.

14 Nov 23:19

Cortana, l’assistante vocale de Microsoft, pourrait bien arriver sur Android

by Gaël

C’est le retour d’une vieille rumeur qui avait pourtant déjà été discutée par Microsoft au début de l’année : Cortana pourrait bien débarquer rapidement sur d’autres OS mobiles que Windows Phone.

cortana-2

En fait de rumeur, il s’agit surtout de déclarations faites par des responsables de Microsoft. On se souvient en effet qu’en mars dernier, Marcus Ash, le Group Program Manager pour Cortana sur Windows Phone, avait annoncé que le portage de Cortana sur d’autres OS que Windows Phone était en discussion au sein de la société américaine. Un portage qui n’était pas sans poser de nombreux problèmes techniques puisque pour être efficace, Cortana a besoin d’accéder à beaucoup de fichiers du téléphone, y compris les plus sensibles. Quelques jours après, Marcus Ash était revenu sur sa déclaration en précisant qu’un portage n’était finalement pas d’actualité et que Microsoft préférait d’abord se concentrer sur la localisation de Cortana dans différentes langues avant de la lancer sur d’autres OS. L’affaire semblait donc close.

Jusqu’à hier, où le très sérieux site américain Business Insider a révélé que Julie Larson, une grande responsable de Microsoft (au mystérieux titre de “chief experience officer“) a répondu à un journaliste qui lui a demandé si le portage de Cortana sur d’autres OS mobiles était prévu. Sa réponse est : “Pour faire court : oui”. Julie Larson n’a pas donné de plus détails, il faudra donc attendre quelques jours ou semaines pour savoir si, oui ou non, Microsoft compte bel et bien porter son assistante vocale sur Android, iOS ou même, soyons fous, BlackBerry OS.

14 Nov 23:09

Samsung lance son Flow

by Anh - NeoAngel

Très honnêtement, je resterai toujours impressionné par Samsung. En effet, je ne sais pas comment elle fait pour souvent proposer les mêmes solutions qu’Apple en si peu de temps. Toujours est-il que la marque coréenne vient d’annoncer Flow, une solution qui vous permet de continuer ce que vous étiez en train de faire sur votre smartphone, sur votre tablette, votre ordinateur et même votre TV. Oui, vous aurez reconnu la même idée que propose Apple et son Continuity.

Bien évidemment, vous allez devoir être équipé qu’en Samsung (même si je ne suis pas sûr sur ce point) mais en gros, tout est synchronisé en temps réel sur vos différents appareils. Mais Samsung vous propose des fonctions supplémentaires plutôt intéressantes. On notera par exemple la possibilité de transférer un appel vidéo d’un appareil à l’autre. Et parce que Samsung utilise les API d’Android, les développeurs tiers peuvent bien évidemment utiliser Flow dans leurs applications.

Certains vont clairement crier à la copie et autres, surtout parce que c’est Samsung, mais en tant qu’utilisateur, c’est plutôt une bonne nouvelle, non ? Pour plus d’informations, c’est par ICI.

samsung-flow

Lire la suite..

14 Nov 19:02

SCR Screen Recorder vous permet d’enregistrer en vidéo l’écran de votre appareil Lollipop

by Laure Renouard

Tandis que certains constructeurs se chargent de proposer des options permettant d’enregistrer ce qui se passe sur l’écran de leur téléphone, à l’instar de Sony sur ses récents Z3, il n’existe que des solutions tierces pour le cas de smartphones sous Android stock. L’application SCR Screen Recorder, spécialisée en la matière, permet désormais de réaliser l’opération sur des terminaux équipés de Lollipop.

SCR Screen Recorder

Deux versions de l’application SCR Screen Recorder sont disponibles, sachant qu’elles sont encore en version bêta, du fait certainement qu’elles sont destinées à l’enregistrement d’écrans sur des terminaux équipés de Lollipop, et non de versions antérieures de l’OS. L’application, gratuite dans sa version de base, permet d’enregistrer jusqu’à trois minutes d’actions à l’écran, mais affichera un watermark sur la vidéo qui en résultera. Quant à sa mouture payante – facturée 0,98 euro – elle se passe de ces deux restrictions. Un outil à tester sur les tablettes et smartphones sous Android 5.0, en gardant à l’esprit qu’elle répond encore au numéro de version 0.0.5 et que nulle date de sortie finale n’a encore été annoncée par ses créateurs.

Pour le moment, seuls les Nexus 7 WiFi (2012 et 2013), Nexus 5, Nexus 10 et les Moto G/X américains peuvent ainsi l’utiliser, tandis que dès la semaine prochaine, la Shield Tablet de Nvidia sera concernée, ainsi que la version polonaise du LG G3.

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14 Nov 19:01

Le Nexus 5 sous Lollipop est plus performant dans les benchmarks que sous KitKat

by Vincent

Certains chanceux ont déjà reçu la mise à jour OTA Lollipop sur leur Nexus 5. Un utilisateur de Reddit a lancé toute une série de benchmarks avant de faire la mise à jour puis après l’installation de Lollipop. L’occasion de découvrir la différence de performances du Nexus 5 entre KitKat et Lollipop dans les benchmarks.

Nexus 5 lollipop

Lors de l’officialisation d’Android L à la Google I/O, la firme de Mountain View avait annoncé des performances en hausse pour les appareils dotés de la future version du système d’exploitation mobile. Quelques utilisateurs ont déjà reçu Lollipop sur leur Nexus 5, l’occasion de lancer quelques benchmarks pour comparer les performances entre KitKat 4.4.4 et Lollipop 5.0 sur l’appareil de Google. C’est ce qu’a fait un utilisateur de Reddit avec 4 benchmarks : AnTuTu, 3DMark, Quadrant et Vellamo. Pour chaque test, les performances du Nexus 5 sous Lollipop sont supérieures à celles sous KitKat : entre 2 et 40 % de hausse.

Sous AnTuTu, le score passe de 29 500 à 36 800 alors que sous 3DMark Ice Storm Unlimited, on passe de 16 100 à 17 800 avec une belle hausse dans les sous-scores (16 100 à 18 500 pour les graphismes et 13 000 à 15 800 pour la physique). Pour Vellamo, on note une hausse intéressante pour les tests Chrome et Webview : respectivement de 2 620 à 3 400 et 2 110 à 2 680. Lollipop devrait donc permettre de rehausser les performances, que ce soit pour les applications Java ou pour les applications natives. Pour la première catégorie d’application, la cause tient à l’utilisation de la machine virtuelle ART en lieu et place de Dalvik. Le code des applications Java est compilé lors de l’installation (qui durera donc un peu plus longtemps) au lieu d’être compilé à la volée (plus d’informations sur notre article dédié).

Cette hausse des performances est à relativiser puisqu’hier, nous vous parlions de performances en baisse de 30 % à cause du chiffrement. Mais ce chiffre concerne uniquement la vitesse d’écriture et de lecture des fichiers et non pas les performances du processeur ou de la puce graphique. L’utilisateur qui a réalisé les benchmarks sur le Nexus 5 précise d’ailleurs que le chiffrement n’était pas activé par défaut et qu’il l’a laissé désactivé pour les mesures. Il serait intéressant de refaire les mesures avec le chiffrement activé.

14 Nov 09:05

Vivo X5 Max : le smartphone de 3,75 mm d’épaisseur existe vraiment

by Romain Ch.

Une fois n’est pas coutume, de nouvelles photographies d’un smartphone signé Vivo viennent d’apparaitre sur la toile. Elles mettent en scène le smartphone avec des outils de mesure, et il est fin. Vraiment très fin.

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Difficile de s’entendre sur le nom de cet appareil que certains appellent XPlay 5S et d’autres X5 Max, à moins qu’il ne s’agisse de deux appareils différents ? On parlait en tout cas du XPlay 5S avant-hier soir, lui qui se vante de la même finesse record, sans vraiment qu’on en ait la preuve. Mais aujourd’hui, de nouvelles photos de l’appareil – vraisemblablement le X5 Max – viennent d’apparaitre sur la toile, et cette fois le doute n’est plus permis. Pour cause, le smartphone y est mesuré, et on doit se rendre à l’évidence : Vivo a réussi son pari. La firme, qui disait pouvoir produire un smartphone passant sous la barre des 4 millimètres d’épaisseur l’a bel et bien fait avec un terminal épais de seulement 3,75 millimètres. Le record, qui était jusqu’alors tenu par le Oppo R5 et ses 4,85 millimètres – depuis quelques semaines seulement – mais c’était sans compter sur la vivacité de Vivo.

Le plus impressionnant, c’est qu’avec une telle finesse, Vivo a visiblement réussi à inclure le port micro-SD sur le terminal. Pour le reste, ce smartphone devrait être propulsé par un processeur octa-core MediaTek à 1,7 GHz, posséder un écran de 5,5 pouces Full HD, 2 Go de RAM, mais aussi un appareil photo 5 mégapixels à l’avant et 13 mégapixels à l’arrière. On attend maintenant l’annonce officielle, certainement le mois prochain, pour inscrire le X5 Max, le XPlay 5S ou les deux mobiles, au Guinness des Records.

Source

14 Nov 08:50

Samsung renforce la sécurité d’Android grâce à BlackBerry

by Membre rédacteur

C’est une drôle d’alliance que de voir ces deux-là travailler ensemble : Samsung et BlackBerry vont resserrer leurs liens pour renforcer la sécurité d’Android.

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C’est durant une conférence consacrée au monde de l’entreprise que le constructeur canadien a annoncé la nouvelle : au début de l’année prochaine, l’application Knox de Samsung va intégrer le système de chiffrement (d’un bout à l’autre de la chaîne) de BlackBerry.

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14 Nov 08:50

Sharp : un écran de 736 pixels par pouce

by Membre rédacteur

Après avoir multiplié le nombre de cœurs, la fréquence d’horloge des processeurs ou la quantité de RAM, la guerre des specs des constructeurs s’est déplacée sur le terrain de l’écran. C’est à celui qui offrira la plus grande densité, quand bien même au bout d’un moment, rien ne sert d’en rajouter puisqu’on ne perçoit plus les pixels.

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Sharp a ainsi révélé une nouvelle dalle de 4,1 pouces IGZO à la densité record de 736 pixels par pouce (!). La résolution de cette dalle est de 2.560 x 1.600, plus que le QHD (qui se limite, excusez du peu, à 2.560 x 1.440). Autant dire qu’on n’y verra goutte dans cet océan de pixels.

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13 Nov 20:09

CyanogenMod 12 (#CM12) avec Lollipop arrivera le mois prochain

by Ulrich Rozier

L’équipe Cyanogen vient de communiquer sur les prochaines sorties de ses ROM CyanogenMod. CM12 devrait arriver dès le mois prochain dans sa version nightly.

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CM12 : Du Lollipop en approche…

Comme nous vous l’annoncions, le développement de CyanogenMod 12 a démarré la semaine dernière. Cette version de CM sera basée logiquement sur Android 5.0 alias Lollipop. D’après le billet sur le blog officiel, la première version « Nighly » sera disponible dès le mois prochain. Cette version est « précoce » et n’est pas recommandable en tant que système de tous les jours.

 

CM11 : Snapshot M12 est libéré

Pour rappel, Cyanogen a libéré récemment CyanogenMod 11 Snapshot M12 – une version basée sur Android 4.4.4 KitKat. Cette mise à jour intègre un correctif pour la faille POODLE, ainsi que de nombreuses optimisations et corrections. M12 est disponible sur plus de 50 smartphones et tablettes. Pour les téléchargements, cela se passe sur le site officiel de Cyanogen.

13 Nov 20:09

Lollipop arrive en OTA sur les Nexus 5, 7 et 10

by Laure Renouard

Comme le dit si bien Google, « le dessert est servi ». La mise à jour des Nexus 5, 7 et 10 est en cours de déploiement et devrait arriver chez les mobinautes concernés dans les prochaines heures. Pendant ce temps, certains terminaux Motorola sont également pourvus.

Lollipop

Il aura fallu une bonne dose de patience à ceux qui attendaient l’arrivée de Lollipop de pied ferme. Initialement prévue pour le 3 novembre, date de sortie de la tablette Nexus 9 équipée d’Android 5.0, la mise à jour a été repoussée jusqu’à une date indéterminée. C’est donc le 12 novembre, objet de rumeur, qui a été choisie par Google. Mountain View a publié les images de restauration de Lollipop pour les Nexus hier, tandis que la mise à jour OTA (over the air) a démarré dans la foulée. Sur un des forums de la firme, on apprend quelques détails supplémentaires sur le contenu de ce déploiement :

  • Nexus 6 et Nexus 9 : mise à jour mineure pour résoudre des bugs
  • Nexus 5, Nexus 7 WiFi (2012 et 2013), Nexus 10 : mise à jour depuis KitKat vers Lollipop

Notez donc que le Nexus 4, dont Google a confirmé la future mise à jour, n’est pas encore visé, de même que les versions 3G/4G des tablettes Nexus 7. Les appareils élus, eux, doivent s’armer de patience puisque, comme à son habitude, Google procède par vagues de déploiements. Si vous n’avez plus envie d’attendre, voici les liens de téléchargement permettant d’installer manuellement Lollipop sur les Nexus concernés.

Parallèlement, Motorola a ouvert les hostilités sur son tout dernier Moto X et son Moto G 2014, dans leurs versions américaines, indiquant le début du déploiement de Lollipop quelques heures avant Google sur ses Nexus. Quant à LG, il prévoit l’arrivée de Lollipop sur son G3 d’ici la fin de la semaine, quand Nvidia vise le 18 novembre sur sa Shield Tablet.

Google

13 Nov 18:27

.NET passe à l’open source et Microsoft Visual Studio supporte Android

by Vincent

Microsoft vient de réaliser des annonces qui pourraient bien changer la vie des développeurs sous Windows, mais également sous les autres plateformes : le framework .NET devient open source et il est désormais possible de développer des applications Android avec Visual Studio 2015 en version Preview. Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là.

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C’est un petit tremblement de terre qui vient de survenir dans l’univers du développement, et c’est Microsoft qui en est le responsable. À travers un long article de blog, le vice président de la division développement de Microsoft a réalisé de nombreuses déclarations. Celle qui risque de toucher le plus de développeurs, c’est l’ouverture de quasiment tout l’écosystème .NET qui va devenir totalement open source (sur GitHub). De plus, .NET pourra désormais tourner sous OS X et Linux en plus de Windows. Une vraie petite révolution et Microsoft s’est rapproché des développeurs impliqués dans le projet Mono. Mais ce qui va particulièrement intéresser les développeurs d’applications Android, c’est la compatibilité de Visual Studio 2015 avec les APK !

Visual Studio 2015 pour développer des applications Android

Visual Studio 2015 est la future version de l’environnement de développement de Microsoft, qui permet de développer des applications multiplateformes puisqu’il supportera Android mais également iOS en plus de Windows. Il est possible de tester ce nouvel environnement avec la version Preview de Visual Studio 2015 disponible à cette adresse. A l’intérieur du logiciel, se cache une toute nouvelle fonctionnalité : un émulateur Android, pour tester les applications développées en C#, C++ ou HTML/JavaScript à destination des terminaux sous l’OS de Google, avec le compilateur Clang et la machine virtuelle LLVM optimizer. Microsoft promet des performances de premier ordre avec son émulateur, mais le système doit obligatoirement supporter Hyper-V (Windows 8 ou plus récent) et l’émulateur ne prend pas encore en charge les Google Play Services pour des questions de licence.

Bien sûr, le partenariat avec l’extension Xamarin est toujours d’actualité pour les applications en C# avec une nouveauté intéressante à venir : Xamarin Starter Edition, la version gratuite de l’extension, supportera Visuel Studio Community, l’environnement de Microsoft qui devient gratuit pour la première fois, pour les petites entreprises de moins de 250 salariés ou les indépendants et étudiants.

Microsoft a donc frappé fort puisque les développeurs sous Windows vont pouvoir développer des applications sous Android directement avec Visual Studio, de manière gratuite. L’environnement de développement de Microsoft va ainsi pouvoir faire de l’ombre à Android Studio, la solution de Google également disponible sous Windows, OS X et Linux. Ceux qui ont peur de perdre leurs habitudes (notamment les raccourcis), JetBrains, la société qui est responsable du codéveloppement d’Android Studio, propose une extension pour Visual Studio qui porte le nom de ReSharper et qui permet de retrouver ses bonnes vieilles habitudes de développeur.

13 Nov 18:06

Samsung et Xiaomi délaisseraient la mémoire eMMC pour l’UFS en 2015 pour des débits impressionnants

by Vincent

Si l’on en croit les dernières rumeurs en provenance des industries asiatiques, Samsung et Xiaomi prépareraient chacun de leur côté une offensive du côté de la mémoire flash qui sert de stockage sur les appareils mobiles. La mémoire de type eMMC serait remplacée par l’UFS, bien plus rapide.

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Les puces de mémoire NAND flash (en photo ci-dessus) constituent, au sein d’un smartphone ou d’une tablette, l’espace de stockage pour le système d’exploitation, mais aussi pour les applications, en l’absence de carte SD. Actuellement, l’ensemble des terminaux utilise une architecture de type eMMC qui regroupe dans un même package les puces de mémoire flash et le contrôleur qui permet de lire et d’écrire les informations à l’intérieur des puces. Le standard eMMC est basé sur le MMC créé en 1997, et un peu dépassé. La dernière norme eMMC V5.0 permet d’atteindre des débits de l’ordre de 400 Mo/s, rarement mesurés en pratique. Samsung et Xiaomi s’apprêteraient à utiliser le nouveau standard UFS pour leurs flagships en 2015, lequel permet d’atteindre des débits de 1,45 Go/s.

Ce débit ne sera probablement jamais atteint dans la pratique avant de nombreuses années, mais l’utilisation du standard UFS devrait permettre de booster les performances dans tous les cas pour plusieurs raisons. Tout d’abord, grâce à une interface série (LVDS), le contrôleur pourra gérer l’écriture en même temps que la lecture, alors que la mémoire eMMC ne pouvait réaliser qu’une des deux opérations à la fois à cause de son interface parallèle. De même, l’UFS supporte le command queuing, une fonctionnalité qui permet de créer une file d’attente pour les données à traiter et de les trier par ordre d’importance. Toutes ces nouveautés vont permettre d’augmenter les débits pratiques, mais également et surtout d’abaisser la latence pour une meilleure réactivité du système.

Il faut donc s’attendre à trouver de la mémoire UFS dans le prochain Galaxy S6 et dans le futur flaship de Xiaomi. Pour pouvoir vraiment profiter de cette nouvelle interface, il faudra également que les smartphones et tablettes se parent d’une interface USB 3.0 (600 Mo/s) à la place de l’USB 2.0 qui se limite dans le meilleur des cas à 60 Mo/s pour les transferts entre un ordinateur et les terminaux.

ETNews

13 Nov 17:28

Microsoft offre encore plus de .NET en open source, et porte l'outil sur Linux et Mac OS X

by Thibaut G. du Comptoir du H
Microsoft veut la mort de notre Gui² sur CDH ! La Raymonde a décidé de publier sa trousse à outils .NET en open source de manière complète - moteur et bibliothèques - et va même plus loin avec son désir de la rendre multiplateformes, Linux et Mac OS X en tête de gondole... [Tout lire]
13 Nov 17:21

Le Wiko Mazing ne sortira pas avant 2015

by Laure Renouard

Wiko nous fait courir avec son nouveau smartphone depuis le Mobile World Congress organisé en février 2014. Et finalement, il faudra patienter jusqu’en 2015 pour découvrir son Mazing.

Wiko Mazing

En février dernier, Wiko avait pris de l’avance sur son temps : il avait montré le prototype de son futur Mazing, dont le nom peut encore changer, un smartphone de 5,2 pouces destiné à intégrer la puce MediaTek MT6595, précisément celle que l’on retrouve dans l’actuel Meizu MX4 et caractérisée par sa compatibilité avec les réseaux 4G. Outre cette montée en gamme en matière de hardware, le Mazing est supposé arborer une coque en aluminium brossé à la tranche affinée. Côté photo, l’appareil est attendu avec un capteur de 20 mégapixels rétroéclairé au dos et un appareil photo frontal de 8 mégapixels. En tant qu’appareil 4G, le Mazing ne devrait pas être double-SIM.

@gr0bz c'est un projet pour 2015

— WIKO Mobile (@WikoMobile) November 12, 2014

Dévoilé sous cloche au MWC 2014 de Barcelone, le Wiko Mazing nous fait languir depuis le début de l’année. Un temps, la marque nous a laissés entrevoir une présentation à l’IFA de septembre, mais a préféré profiter du salon berlinois pour officialiser un Highway 4G. Pas de nouvelles depuis, mais le tweet ci-dessus, publié par le compte officiel de Wiko, ne laisse plus de doute : la firme a dû repousser l’officialisation de son appareil, et l’on peut désormais entrevoir une officialisation lors du MWC 2015. Difficultés d’approvisionnement en puces MediaTek, volonté de lancer l’appareil directement sous Lollipop, nombreuses sont les raisons qui pourraient expliquer le changement de cap de Wiko. Plus d’informations très probablement à Barcelone, début mars 2015.

À lire : Prise en main du Wiko Mazing

13 Nov 16:43

Android 5.0 : le chiffrement réduit les performances sur Lollipop

by Ulrich Rozier

Android 5.0 alias Lollipop est enfin disponible pour les appareils Nexus. Comme prévu, cette mise à jour majeure d’Android a adopté un système de chiffrement pour augmenter la sécurité des données stockées sur vos appareils. Comme on pouvait s’y attendre, ce chiffrement systématique a des conséquences sur les performances.

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Il n’existe pas de moyen simple pour protéger de manière transparente les données. Néanmoins, il devient obligatoire de trouver une méthode de sécurisation des données avec un maximum de confort et des exigences minimales.

Pour quelles raisons chiffrer ?

Il y a plusieurs raisons de chiffrer les données dans une application Android : faire en sorte que les fichiers exportés sur les stockages partagés (carte SD, cloud, etc.) ne soient pas facilement accessibles à partir d’applications tierces, chiffrer les informations sensibles (telles que les informations d’authentification pour les services tiers) stockées sur les applications ou encore fournir un système de DRM.

Sur Android, comment ça marche ?

Avant Lollipop, Le SDK Android comprenait déjà ce que l’on appelle Java Cryptography Extension interfaces (JCE) qui offre un accès facile à des opérations communes de chiffrement, et tous les appareils Android traditionnels viennent avec les fournisseurs JCE qui mettent en œuvre des algorithmes de chiffrement symétriques actuels, tel que AES.

Sur Android 5.0, Google a adopté un système de sécurité qui protège tous les données stockées sur la partition, sans avoir recours à des méthodes de chiffrement spécifiques à chaque application. Cette solution utilise eCryptfs, un système de chiffrement que l’on peut déjà utiliser sur Linux, et que l’on pouvait utiliser manuellement sur Android.

Ce chiffrement est un processus de codage de données au niveau du noyau Linux avec une clé chiffrée unique. Une fois qu’un appareil est chiffré, toutes les données créées par l’utilisateur ou par une application sont automatiquement chiffrées.

En pratique, il faut s’attendre à des performances en baisse de l’ordre de 30 % (…)

Malgré l’utilisation de Blowfish – un bloc de chiffrement 64 bits qui a été conçu pour être rapide, compact et simple – les premiers utilisateurs des images de restauration de Lollipop (qui ont été libérées hier soir) ont réalisé des tests de performances sur un Nexus 5. Il s’avère que ce système de chiffrement a un impact non négligeable sur les performances des appareils Android, bien que cela reste transparent pour les utilisateurs (d’un point de vue expérience utilisateur).

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En pratique, il faut s’attendre à des performances d’accès en baisse de l’ordre de 30 %, même pour les opérations simples sur les bases de données SQL (sqlite) et légèrement inférieures (entre 20 et 35 %) lors l’utilisation de l’appareil photo et d’une webview (navigateur). Il faut néanmoins nuancer, car l’utilisation du moteur d’exécution ART et l’arrivée de SoC 64 bits devraient contrebalancer cette baisse de performances, sans oublier les différentes optimisations que l’on retrouve sur Android 5.0 alias Lollipop.

Si le sujet vous intéresse, je vous conseille de vous rendre directement sur le site de Google, différents articles sont dédiés au système de chiffrement d’Android 5.0.

Jeremy Champ (Google+)

13 Nov 16:41

Google Now ouvre à tous la recherche vocale dans des applications tierces

by Romain Ch.

Google Now va passer à Material Design dans les semaines à venir, et proposera en plus quelques fonctionnalités en plus. Mais elles ne seront pas forcément au goût de tout le monde.

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Le blog Inside Search, tenu par Google, dévoile aujourd’hui de premières images de Google Now dans sa prochaine version sous Android Lollipop. Comme les autres applications Android, Google Now va faire légèrement évoluer son design et ses animations, pour se caler sur les nouvelles recommandations esthétiques de Material Design. Mais ce n’est pas le plus intéressant.

Google, avec la mise à jour de l’application Search, va également incorporer de nouvelles fonctionnalités à Google Now. Et d’ailleurs, on a déjà pu apercevoir certaines d’entre elles lors des phases de développement. En effet, il sera par exemple possible d’effectuer une recherche dans une application tierce directement à partir de Google Now. Pour cela, il suffira de dire à son smartphone de rechercher telle sorte d’image sur Tumblr, pour prendre un exemple concret, et Google va se charger d’ouvrir l’application Tumblr pour vous proposer les résultats. Il faudra pour cela avoir activé la reconnaissance vocale sur tous les écrans, et que les applications soient compatibles. Mais la chose ne devrait pas prendre trop de temps.

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Les cartes de Google Now vont également travailler davantage avec votre agenda. L’application pourra vous rappeler un dîner, ou adapter la météo à l’endroit où vous avez prévu de vous rendre. Google Now pourra par exemple demander si vous vous être rappelés de telle ou telle chose, ou encore ressortir un courrier électronique de quelque chose dont l’échéance arrive, mais auquel vous n’avez pas donné suite.

Bref, des fonctionnalités améliorées, mais aussi une plus grande incursion de Google dans la vie de l’utilisateur. Certains n’apprécieront que moyennement. Le tout est actuellement en cours de déploiement.

13 Nov 11:00

Samsung Flow : l’unification entre tous les appareils arrive

by Romain Ch.

Hier, à l’occasion de sa Developer Conference, Samsung a présenté une nouveauté plus qu’intéressante. Il s’agit de Flow, une solution qui permet de relier, synchroniser ou transférer instantanément du contenu entre tous ses terminaux Samsung, qu’il s’agisse de smartphones, de tablettes, d’ordinateurs ou de télévisions et montres connectées.

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Transfer, Defer, et Notify

Pour faire simple, Flow est constitué de trois « composants » : Transfer, Defer, et Notify. La première composante, Transfer, permet de transférer en un éclair vers un autre appareil une photo – ou que sais-je- que l’utilisateur visionne sur son smartphone ou depuis n’importe quel support. La chose fonctionne également avec un appel vidéo, par exemple, qu’on prendrait sur une tablette chez soi et qu’on finirait en mobilité sur son téléphone portable. Avec un peu d’imagination, on peut penser que la fonctionnalité est vouée à élargir son horizon à du contenu multimédia, ou à la rédaction d’un document.

La seconde composante, Defer, est assez proche de Transfer. Elle permet de mettre une activité en pause et de la reprendre sur un autre appareil. On peut ici reprendre l’exemple d’un document rédactionnel commencé sur un PC, mis sur pause, et repris sur une tablette. D’après la vidéo de présentation de Flow, Defer semble avoir une portée plus professionnelle que Transfer.

Enfin, le troisième outil, Notify, a pour but de proposer des notifications et des alertes sur tous ces terminaux connectés. Ainsi, il est possible de voir les SMS reçus apparaitre sur l’écran de l’ordinateur. La fin de la vidéo suggère même que des notifications secondaires peuvent être affichées sur d’autres écrans, comme le niveau de batterie du téléphone via la montre Gear S.

Nouveauté mais pas inconnue

Flow est en fait loin d’être une inconnue. En réalité, Samsung s’aligne sur son concurrent le plus emblématique : Apple. La firme de Cupertino avait présenté, avec iOS 8 et MacOS X Yosemite, la fonction Continuity. On avait alors découvert une relation plus étroite entre les appareils estampillés Apple, et notamment en ce qui concerne le système de notifications. On avait également vu ce concept sous Android avec NextBit et Cyanogen.

C’était en tout cas la première présentation de Flow par Samsung, et le constructeur va proposer le SDK aux développeurs qui souhaiteraient rendre compatibles leurs applications. Quant à la disponibilité de Flow, Samsung n’a fait mention de rien, mais on devrait voir arriver la chose dans les mois à venir.

Lien Youtube

13 Nov 10:45

Bee : un objet connecté de suivi des injections et glycémies pour diabétiques

by Greg

Aujourd’hui, parmi les 374 millions de diabétiques dans le monde, 10% sont diabétiques de type 1, précédemment connu sous le nom de diabète insulino-dépendant (Source : OMS). La prévalence de la maladie ne cesse d’augmenter, au rythme de 3 à 4 % par an depuis une vingtaine d’années (Source : Inserm). Selon l’ADA, le diabète accroît le risque de problèmes de santé, tels que les infections bactériennes de la peau ou encore les troubles oculaires. Un traitement approprié, le respect d’un mode de vie adapté et un meilleur suivi peuvent prévenir ou retarder l’apparition de ces complications.

C’est pour ces raisons que Vigilant, entreprise suisse, a annoncé Bee, un dispositif médical connecté et intelligent de suivi des injections et glycémies pour diabétiques. Bee s’adapte à la plupart des stylos à insuline disponibles sur le marché. Il enregistre les unités d’insuline injectées et les taux de glycémie, puis les transmet en Bluetooth à une application mobile dédiée, directement sur un carnet d’auto-surveillance glycémique intelligent. L’ensemble de ces données est stocké de façon sécurisée dans l’application dédiée (Android et iOS). Celle-ci génère des graphiques hebdomadaires et mensuels, partageables avec ses proches et / ou son infirmier, son médecin, ce qui s’avère particulièrement pratique pour vérifier à distance que les enfants ont mesuré régulièrement leurs taux de glycémies ou que les personnes âgées n’ont pas oublié ou doublé leurs injections, par exemple. Bee permet ainsi de prévenir les risques d’hypo et d’hyper glycémies.

Bee est disponible dès aujourd’hui au prix de 69,99€ en Europe.

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13 Nov 10:29

Google lance YouTube Music Key, son service de musique payant !

by Greg

La rumeur courait depuis un petit moment. Google vient tout juste d’annoncer YouTube Music Key, son service de musique en streaming illimité et sans pub, disponible à 9,99 dollars par mois (7,99 dollars/mois pour sa phase de lancement).

Avec YouTube Music Key, il est possible d’écouter en illimité les vidéos musicales que l’on souhaite sans publicité, de les télécharger pour les regarder hors connexion ou encore d’en poursuivre la lecture en arrière plan sur son smartphone. De plus, en s’abonnant à ce service, Google vous offre également l’abonnement à Google Play Music, son service de streaming classique, concurrent de Spotify ou Deezer, disposant d’un catalogue de 30 millions de titres. À noter que YouTube Music Key ne proposera pas simplement les derniers clips du moment, mais bel et bien des albums complets d’artistes en haute qualité et même des discographies !

Pour l’instant en beta privée, le service sera disponible pour tous d’ici quelques semaines. Intéressé ?

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13 Nov 10:24

IOS 8.1.1 sortie imminente !

by Admin
IPhone News
Statistiques : 1 Message || 465 Vus Message de Admin
12 Nov 23:57

Android 5.0 : Google vient de publier les images de restauration de Lollipop

by Ulrich Rozier

Google vient de publier la première image de restauration d’Android 5.0 alias Lollipop. Bien que l’attente ait été assez longue, nous pouvons enfin installer Android 5.0 sur nos appareils Nexus. La mise à jour OTA devrait donc être distribue dans les prochains jours.

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Mise à jour (23h00) : Les mises à jour OTA arrivent également sur les premiers appareils Nexus, des possesseurs de la Nexus 7 nous ont avertis du déploiement des mises à jour Lollipop.

C’est la première étape pour l’arrivée d’Android 5.0 alias Lollipop. Les images de restauration vont pouvoir vous permettre d’installer manuellement Android 5.0 sur votre appareil Nexus.

Guide : Tutorial : Comment installer Android 5.0 sur votre Nexus 5,...

Liens de téléchargement :

En ce qui concerne tous les autres images de restauration, elles sont disponibles sur le site officiel.

Plus sur le même sujet : Lollipop : Google officialise le nom d'Android 5.0

 

12 Nov 16:56

Snapchat va détecter et avertir de l’utilisation d’applications tierces

by Romain Ch.

Snapchat a décidé de prendre le taureau par les cornes et de proposer plus d’avertissements de sécurité sur son application mobile. Si ces avertissements n’empêchent pas les utilisateurs d’opter pour des applications tierces, ils seront au moins prévenus.

Snapchat

Snapchat contre-attaque. Mis à mal – même sans être entièrement responsable – il y a quelques semaines dans une affaire de photos volées, le service d’échange de photographies et vidéos éphémères a décidé de prendre des mesures de prévention afin de se dédouaner d’éventuels problèmes. En effet, Snapchat va désormais pouvoir détecter l’utilisation d’applications tierces liées à son service, et avertir l’utilisateur sur l’accès possible de ces applications à des informations personnelles. Ainsi, Snapchat conseillera aux utilisateurs de changer leur mot de passe s’il détecte la présence d’une application de ce type, et conseillera également de la supprimer.

« À partir d’aujourd’hui, nous notifierons aux Snapchatters quand nous détecterons qu’ils peuvent utiliser des applications tierces, et nous demanderons à ces Snapchatters de changer leur mot de passe, et d’arrêter d’utiliser des apps non autorisées », Snapchat.

Le déploiement de la mise à jour comprenant ces options de sécurité devrait débuter cette semaine aux États-Unis. Dans la foulée, ce patch sera proposé aux utilisateurs du monde entier. Si Snapchat ne guérit pas, il fait au moins l’effort de prévenir de certains futurs maux.

Snapchat

12 Nov 16:55

Knox : Samsung corrige (à peu près) une faille dans sa solution de sécurité

by Vincent

Knox, la solution de sécurité de Samsung qui est intégrée à Android Lollipop, a connu une grave faille de sécurité au printemps dernier. Samsung l’a corrigée, mais de manière partielle puisque certains terminaux restent encore vulnérables.

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Knox est une solution de sécurité pour Android développée par Samsung. Le gouvernement américain a récemment autorisé l’usage de smartphones équipés de Knox dans l’administration, que ce soit à la NSA ou dans les autres agences qui requièrent un niveau élevé de sécurité et de confidentialité. La technologie Knox est également présente par défaut dans Android Lollipop avec des usages qui sont plutôt réservés aux entreprises. Mais la solution de Samsung a été victime d’une grave faille de sécurité découverte lors de la sortie du Galaxy S5 en avril dernier. Le géant coréen a corrigé la faille lors de la sortie des Galaxy Alpha et Galaxy Note 4 puis a mis à jour le Galaxy S5 en octobre pour supprimer la vulnérabilité. Mais de nombreux modèles sont encore vulnérables, à l’image des Galaxy S4, Note 3 ou encore Ace 4.

La faille est plutôt grave puisqu’elle permet à un connaisseur d’installer n’importe quelle application (y compris un logiciel malveillant) sur les terminaux équipés de Knox. L’utilisateur doit cliquer sur un lien (soit sur une page web, ou dans un mail) qui va lui demander de mettre à jour la solution de sécurité de Samsung. Mais c’est finalement une application potentiellement vérolée qui s’installera sans que l’utilisateur s’en rende forcément compte.

De nombreuses failles de sécurité sont découvertes chaque jour et le plus problématique n’est pas que Knox soit vulnérable, mais que Samsung ait pris son temps pour corriger la faille sur le Galaxy S5 et laisse des terminaux plus anciens vulnérables. Ce n’est d’ailleurs pas la seule faille découverte puisqu’un autre chercheur avait pointé du doigt une gestion un peu archaïque des mots de passe et conseillait alors l’utilisation du chiffrement de base d’Android. Pourtant, Knox a de nombreuses fonctionnalités pour plaire aux entreprises comme la création d’un profil sécurisé pour le lancement des applications internes à l’entreprise sur un smartphone également utilisé pour un usage personnel.

En théorie, la solution de Google basée sur Knox pour Lollipop ne devrait pas être touchée par ces deux failles puisque seules certaines fonctionnalités ont été reprises de la solution de Samsung.

Quarks Lab

12 Nov 16:44

Les lecteurs Square peuvent maintenant accepter les cartes à puce

by Laure Renouard

Très populaires aux États-Unis, les lecteurs de cartes bancaires Square se branchent sur un smartphone par le biais d’une simple prise jack. Leur niveau de sécurité est cependant limité puisque, comme c’est l’usage de l’autre côté de l’Atlantique, ils se contentent de lire la piste magnétique des cartes et de confirmer l’identité de leur porteur avec une signature. Aujourd’hui, changement de cap : Square passe à la lecture de cartes à puce.

Square

Le nouveau lecteur de cartes à puce de Square sera disponible d’ici début 2015, et c’est une petite révolution outre-Atlantique : alors qu’en France, les commerçants utilisent seulement la puce des cartes bancaires, avec code à la clé, pour sécuriser les transactions marchandes, les USA privilégient encore les bandes magnétiques. Plus pour longtemps cependant, puisque les cartes bancaires américaines devront pouvoir fonctionner avec une puce d’ici octobre 2015 afin d’éviter les problèmes de fraude.

Lien Youtube

Square prend un peu d’avance avec son nouveau lecteur. La start-up, connue pour son terminal de paiement fixe et sur son accessoire mobile (branché sur une prise jack) permettant de réaliser simplement des paiements par carte, propose des produits à bas coût. Ce sera encore le cas pour son lecteur de cartes à puce, facturé 29 dollars, tandis qu’un second appareil en forme d’accessoire à ajouter à la base de paiement Square coûtera 39 dollars. Pour les USA, il s’agit avant tout d’une mise en conformité indispensable, tandis que vu depuis le Vieux Continent, ce nouvel accessoire de paiement signe la possibilité d’utiliser des accessoires Square hors des États-Unis. Reste encore une donnée qui fait défaut au lecteur de cartes Square : il n’est pas compatible avec les cartes de paiement sans contact bien que la marque ait déjà mentionné son intention d’offrir une compatibilité avec le système Apple Pay, ce qui inclut l’usage d’une puce NFC.

Pour aller plus loin : Interview de Pierre-Yves Ricau (Square)

Square

12 Nov 12:35

Springtomize 3 compatible IOS8 et iphone 6/6+ disponible !

by Admin
IPhone News
Statistiques : 1 Message || 579 Vus Message de Admin
12 Nov 12:32

Android Wear et les jeux Playstation ? Pas de soucis !

by Ulrich Rozier

Nous avons déjà vu Windows 95 tourner sur Android Wear, c’est désormais aux jeux de la première console Playstation d’être émulés sur une montre connectée.

Capture d’écran 2014-11-10 à 17.21.25

La Playstation première du nom était un monstre… enfin presque. En effet, elle était dotée d’un CPU RISC cadencé à 33,9 MHz, 2 Mo de RAM, et un GPU de 1 Mo capable de réaliser des textures de base en 3D, de la transparence ou encore de gérer des ombres. Le Qualcomm Snapdragon 400 qui équipe la plupart des montres sous Android Wear intègre un CPU Cortex-A7 quadruple-coeur cadencé à à 1,2 GHz, 512 Mo de RAM, 4 Go de stockage, et un GPU Adreno 305 cadencé à 450 MHz.

ePSXe pour Android est un émulateur Playstation (PSX et PSOne). Il s'agit d'un port du populaire émulateur ePSXe sur PC. ePSXe offre une compatibilité élevée et une vitesse d’exécution rapide. Il est conçu pour les téléphones et les tablettes et contient un amusant mode multijoueurs pour les tablettes en écran...

La dernière version d’Android Wear étant une variante d’Android 4.4 (KitKat), il ne semble pas avoir de problème pour faire tourner l’émulateur ePSXe. En théorie. En pratique ça fonctionne, mais c’est quasiment injouable.

Lien Youtube

11 Nov 17:39

Bon anniv Firefox !

by Korben

Vous ai-je déjà dit combien j'aimais Firefox ? Ça va faire quasi 10 ans que je l'utilise et je n'ai jamais vraiment réussi à m'en passer... Mais à quoi bon ?

Je reconnais qu'il y a quelques années, il y a eu un gros passage à vide et Firefox était une vraie usine à gaz qui pompait toute la mémoire de mes ordis et qui naturellement m'a poussé dans les bras de Google Chrome. Mais ça n'a duré qu'un temps et depuis les versions 15 (ou pas loin, dans mes souvenirs), Firefox est aussi rapide qu'à ses débuts.

Quand je suis sur un ordinateur où il n'y a pas Firefox installé, j'ai l'impression d'étouffer... Chrome, Internet Explorer, Safari et même Opera qui pourtant est un bon navigateur, je n'ai jamais vraiment accroché.

La bonne nouvelle, c'est que Firefox vient de fêter ses 10 années d'existence !

Et pour arroser ça, Mozilla nous gratifie de 3 superbes surprises...

1/ Duckduckgo est maintenant proposé dans la liste des moteurs de recherche.

2/ Une nouvelle option permet de faire un peu de ménage rapide dans les cookies, l'historique...etc ce qui permet de protéger encore un peu plus sa vie privée

duckduckgo Bon anniv Firefox !

3/ Si vous êtes développeur web, vous serez heureux, car les amis de chez Mozilla viennent enfin de sortir leur navigateur spécial dev. Il s'agit d'une version 35 de Firefox qui intègre un WebIDE vous permettant de travailler sur des applications Firefox OS directement sur des émulateurs ou via un téléphone Android équipé d'un navigateur Firefox Mobile. Il intègre aussi un debuggeur qui permet de mettre en pause ses apps, d'inspecter les éléments et de modifier le contenu à la volée.

dev Bon anniv Firefox !

Sans oublier le module Valence qui permet de se connecter à Chrome sous Android ou Safari sous iOS pour inspecter et modifier le contenu de vos applications web comme si vous étiez dans Firefox.

Ensuite, on retrouve mis en avant l'inspecteur de page, la console web, le debuggeur JavaScript, le moniteur réseau, l'éditeur audio web et l'éditeur de style que vous connaissez surement si vous utilisez déjà les outils de dev de Firefox classique.

Quoi qu'il en soit, c'est une bonne nouvelle d'avoir un navigateur entièrement pensé pour les développeurs et j'espère que ça fera revenir certains du côté lumineux de la Force. Car oui, ne l'oublions pas... Firefox est un logiciel libre, qui est un bien commun et qui ne sert les intérêts commerciaux de personne.

Je sais que beaucoup d'internautes ne jurent que par Google Chrome comme navigateur par défaut et s'il n'y avait pas d'alternative sérieuse en face, je comprendrais, mais là, franchement, avec la qualité, la rapidité et la stabilité actuelle de Firefox (y compris des versions beta) et surtout l'esprit qui anime la fondation Mozilla et la communauté des développeurs de Firefox, je ne comprends pas pourquoi faire ce choix.

M'enfin, la religion, les goûts et les couleurs et les traumatismes transgénérationnels... Tout ça, ça ne se discute pas. Mais si ça fait longtemps que vous n'avez pas essayé Firefox, donnez-lui une nouvelle chance, vous verrez, vous ne serez pas déçu.

Cliquez ici pour télécharger Firefox

Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Bon anniv Firefox ! ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.