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Security Key : la clé USB de Google pour rendre Internet plus sûr
Google, et la FIDO Alliance ont officialisé hier une petite clef USB qui pourrait bien être une nouvelle référence en termes de sécurité pour les particuliers.
Google Online Security a révélé hier ses plans à court terme pour faire de vos comptes Google des antres de sûreté. Effectivement, une nouvelle méthode d’authentification va se démocratiser, grâce à une Security Key – une clef USB – qu’il suffira d’insérer sur l’ordinateur avant la connexion à Chrome, et après avoir saisi l’habituel mot de passe.
Cette « Security Key » se base sur le protocole Universal 2nd Factor (U2F) de l’alliance FIDO, dont font partie BlackBerry, Google, Lenovo ou encore Microsoft, ainsi que des géants de l’industrie bancaire et de la sécurité. L’U2F est un protocole récent – deux ans d’existence – et largement démocratisé au sein des entreprises grâce à sa sécurité renforcée. Cette norme se base sur la cryptographie asymétrique, qui repose elle, pour faire simple, sur l’utilisation d’une clé publique (diffusée) et d’une clé privée (gardée secrète). La première permet de coder un message tandis que l’autre permet de le décoder. L’expéditeur peut ainsi utiliser la clé publique du destinataire pour coder un message que seul le destinataire (en possession de la clé privée) peut décoder, garantissant la confidentialité du contenu. Pour l’utilisateur, la clé fournit la confirmation que le site auquel il veut accéder via Chrome est authentique.
Google essaie maintenant de porter cette norme à la connaissance du grand public, en proposant une utilisation ultra-simple et peu contraignante. L’adoption d’une telle clé (entre 5 et 50 euros selon les modèles) permettra entre autres de ne plus avoir à recevoir de codes de vérification par SMS, ou d’être plus serein vis-à-vis de l’utilisation du même mot de passe sur plusieurs comptes et services. On évoque déjà la possibilité d’équiper la clef de Google d’un tag NFC pour qu’elle puisse être utilisée sur mobiles. Pour le moment, en mobilité, il faudra encore faire sans, à moins d’opter pour un produit de Yubico, qui fabrique lui aussi des clefs USB de sécurité.
PhotoMath : l’application qui résout les formules mathématiques en quelques secondes
Nova Launcher Beta se met à l’heure d’Android 5.0 Lollipop
Nexus 6 : Ambient Display, la fonctionnalité reprise de l’Active Display du Moto X
Yagowhy not on smartwatch ?
Lors de l’annonce du Nexus 6 par Google, une fonctionnalité n’avait pas été détaillée : Ambient Display. On sait désormais que la fonctionnalité est en fait semblable à l’Active Display (devenue Moto Display) des Moto X, pour un affichage des notifications plus intelligent. Une arrivée prévue pour tous les terminaux ?
La fuite du system dump du Nexus 6 a permis de découvrir de nombreuses nouveautés, que ce soit pour Android Lollipop 5.0 mais aussi pour le Nexus 6. Sur la fiche technique du dernier smartphone de Google, on découvre une fonctionnalité inconnue jusque là : Ambient Display. Le seul indice qu’on avait, c’était une baisse de l’autonomie de l’appareil en veille lorsque la fonctionnalité était activée : 250 contre 330 heures. On en sait désormais plus puisqu’un utilisateur a réussi à porter l’image du Nexus 6 sur son Nexus 4 et à faire un tour du côté des réglages.
Comme on peut le voir sur la capture réalisée ci-dessus, la fonctionnalité Ambient display est en fait identique à la fonctionnalité Active display du Moto X 2013 devenue Moto Display avec le nouveau Moto X. Le fonctionnement : allumer l’écran lors de la réception d’une notification pour permettre à l’utilisateur de la lire rapidement. La fonctionnalité permet aussi d’allumer l’écran lorsque l’utilisateur saisit son téléphone à la main et qu’une notification est disponible. Pratique pour avertir l’utilisateur. Ambient display utilise en plus les spécificités de la dalle AMOLED pour évite de consommer trop d’énergie : le fond d’écran est totalement noir, une couleur qui ne consomme pas d’énergie pour être affichée sur un écran de ce type.
Encore un élément à rajouter dans la longue liste des ressemblances entre le Moto X 2014 et le Nexus 6. Il fallait s’y attendre puisque les deux terminaux sont fabriqués par le même constructeur : Motorola. Mis à part une fiche technique totalement différente, le design des deux terminaux fait du Nexus 6 le grand frère du Moto X. Il aurait été donc dommage de ne pas pouvoir profiter des fonctionnalités propres à Motorola. La question est maintenant de savoir si cette fonctionnalité est réservée au Nexus 6 ou si elle sera disponible sur tous les terminaux sous Android Lollipop 5.0. On espère que ce sera le cas puisque c’est une fonctionnalité qui fait vraiment défaut à Android Stock.
Plus de 750 icônes libres pour vos projets web et mobiles
Il y a 2 jours, Google a publié sur Github une mise à jour de sa petite collection d'icônes (symboles) dans le cadre de son site Design rassemblant les "meilleures pratiques" en terme de design web et applicatif selon Google.
À vous de voir ce qui est à prendre ou à laisser sur ce site mais cette petite collection de plus de 750 symboles sous licence Creative Commons va faire votre bonheur.
On y retrouve des icônes classées par catégories, permettant de couvrir tous les types de contenus, de comportement, de communication, de médias, d'objets...etc. que vous pourriez avoir à illustrer sur vos sites ou dans vos applications, qu'elles soient web ou mobile.
Les icônes sont disponibles dans les formats suivants et sont utilisables librement :
- SVG en 24 px et 48 px
- SVG et sprites CSS
- En version PNG pour le web
- En version PNG pour iOS (Propre sur écrans Retina)
- En version Hi-dpi (Propre sur les écrans Ultra HD)
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Plus de 750 icônes libres pour vos projets web et mobiles ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
Vie Privée : dans quels cas la police peut-elle fouiller nos smartphones et ordinateurs ?
Envie de passer d’iOS à Android Lollipop ? Il y a un guide pour ça
Samsung prépare des batterie souples capables de s’enrouler autour du poignet
À l’occasion d’un salon dédié aux batteries qui se tenait la semaine dernière en Corée du Sud, Samsung a dévoilé des prototypes de batteries flexibles. À terme, ces batteries devraient équiper les objets connectés.
C’est l’un des principaux problèmes des objets connectés d’aujourd’hui, leur autonomie dépasse rarement la journée d’utilisation. Leurs batteries, directement issues des batteries Li-Ion que l’on trouve déjà dans les smartphones, sont souvent trop petites pour leur conférer plus d’autonomie. Et comme il est onéreux ou difficile de miniaturiser les batteries actuelles, le mieux est encore de les insérer ailleurs. D’où l’intérêt de les rendre souples, de façon, par exemple, à les intégrer dans le bracelet d’une montre.
C’est en tout cas ce que promet Samsung et plus particulièrement sa branche recherche et développement qui a présenté la semaine dernière ,lors de l’Interbattery 2014, de fines batteries capables de se plier voire de s’enrouler autour du poignet. Les batteries que l’on peut apercevoir sur les photos ci-dessous sont pour le moment des prototypes. Mais si l’on en croit Tizen Indonesia, qui était présent à l’évènement, Samsung ne compte pas commercialiser ces batteries avant 2017, au mieux. On ne sait d’ailleurs pas grand-chose des prototypes exposés ci-dessus, à commencer par leur capacité ou leur poids.
Ce n’est pas la première fois qu’un constructeur se lance dans de telles recherches technologiques. L’année dernière à la même époque, LG présentait lui aussi des batteries incurvées destinées aux téléphones à écrans courbées. L’avenir sera plein de rondeur et de souplesse.
NB : Image provenant du démontage de la Moto 360 par iFixit.
Android 5.0 Lollipop : notifications prioritaires et multi-profil
Montre Microsoft : autonomie de 2,5 jours, support Android et iOS et sortie imminente ?
On sait désormais quand commencent les précommandes du OnePlus One !
Le OnePlus One va être proposé en vente « presque » libre à partir du 27 octobre, comme l’a expliqué la firme le mois dernier.
La date est connue. L’horaire aussi. Comme le confirme aujourd’hui OnePlus, la phase de précommandes du OnePlus One va débuter à partir du 27 octobre à 15 heures. À ce moment-là, les intéressés pourront passer commande pour le smartphone à cette adresse. Il est d’ailleurs déjà possible de préparer sa précommande, en choisissant tout ce que l’on désire pour le terminal – qui n’est disponible qu’en version 64 Go à 299 euros -, et en enregistrant des coordonnées bancaires au préalable. Mais c’est bien lundi prochain qu’elles seront validées.
OnePlus respecte désormais son agenda puisque la firme a d’abord indiqué que cette étape ouvrirait à partir de la fin octobre. Cette phase de précommande ne durera toutefois pas indéfiniment, et surtout : les stocks ne sont pas illimités. Si l’appareil est disponible, il est directement expédié, mais dans le cas contraire, le client est placé sur une liste d’attente. Dans ce cas-là, le paiement n’est pas débité immédiatement du compte de l’utilisateur, mais seulement lors de l’expédition du produit.
À noter que parmi les coques de protection ou les films pour écrans, il est déjà possible d’acquérir les écouteurs JBL E1+ dévoilés la semaine dernière. Et il n’est possible de commander que deux OnePlus One avec un même compte utilisateur.
Galaxy S6 : déjà les premières rumeurs sur les caractéristiques techniques
L’application Gmail prendra en charge les services mails concurrents
Avec Android 5.0 Lollipop, Google intègre une nouvelle version de Gmail. La principale nouveauté, c’est la possibilité d’utiliser, au sein de l’application, ses comptes Gmail, mais aussi ses autres comptes comme Yahoo ou Outlook.com. Bien évidemment, Material Design est également de la partie.
Gmail compte faire sa révolution sur Android 5.0 Lollipop. En effet, nos confrères d’Android Police ont pu mettre la main sur l’application dont la principale nouveauté risque d’intéresser de nombreux utilisateurs. À la manière d’autres clients mail, Gmail permettra dorénavant de relever ses mails sur Gmail, mais aussi chez les services mail concurrents. Google donne l’exemple d’Outlook.com ou de Yahoo, mais indique que d’autres services seront accessibles. On peut alors imaginer que l’utilisateur pourra configurer n’importe quel service via les serveurs POP ou IMAP. Pour naviguer entre les différents comptes, il suffira de balayer l’écran.
Avec Android 5.0, Gmail en profite également pour passer au design Material Design. On peut voir dans la vidéo ci-dessous les lignes directrices de Google : une interface qui fait la part belle aux bandeaux de couleur, aux boutons flottants, mais aussi aux animations. L’ergonomie de l’application Gmail devrait donc être améliorée sur Android 5.0 Lollipop. Il faudra maintenant attendre que Google mette en ligne la nouvelle version de Gmail sur le Play Store pour que les anciennes versions d’Android puissent en profiter.
Google va finalement ouvrir Android Wear, Auto et TV à la personnalisation
Le vice-président de l’ingénierie de Google a indiqué que la personnalisation serait autorisée sur les nouveaux produits logiciels de la firme, malgré les précédentes déclarations émises lors de la Google I/O.
Lors de la Google I/O 2014, après avoir présenté ce qu’allaient être Android Wear, Android Auto, ou Android TV, Google avait eu une réflexion pour le moins étrange. D’habitude très ouverte à la personnalisation, la firme de Moutain View avait fait savoir qu’elle n’autoriserait pas la modification de l’interface ou des fonctionnalités de ces produits. Un changement de politique qui avait beaucoup fait réagir, mais était resté sans explications approfondies, alors même que des lanceurs ont, par exemple, été proposés très rapidement sur Android Wear.
Quelques mois plus tard, au salon de l’IFA, Ulrich a eu la possibilité de prendre en main la ZenWatch, prochaine montre Android Wear du constructeur Asus. Et les représentants de la marque ont confié que la différence entre cette montre et les autres serait également logicielle, avec l’introduction de l’interface ZenUI pour Android Wear. Elle n’a pourtant pas pu être testée et les montres de démonstration fonctionnaient en mode « démo » avec l’interface par défaut d’Android Wear. Là encore, la chose nous a interpellée, avec un constructeur qui semble aller délibérément à l’encontre des directives de Google.
Mais il n’y a peut-être jamais eu de directive. Dans une interview accordée à Re/code, Hiroshi Lockheimer, vice-président de l’ingénierie de Google, a indiqué que le peu de libertés accordées aux constructeurs sur ces produits n’est « pas une situation permanente ». Selon lui, ces premières consignes étaient faites pour accorder un peu de temps à Google avec le lancement des produits et leur mise en fonctionnement, avant d’autoriser les constructeurs à les arranger à leur sauce.
On devrait donc finalement avoir droit à des interfaces constructeur, que ce soit sur Android Wear, ou sur tout autre logiciel signé Google. Finalement, rien ne change.
Notifications sur Android Wear ou sur Google Glass, il faut choisir
La mise à jour XE22 des Google Glass apporte le support des notifications à la façon d’Android Wear, mais aussi un bug qui coupe les notifications entre la montre et le smartphone si les lunettes sont déjà associées.
La dernière mise à jour des Google Glass, dont nous parlions la semaine dernière, permet aux utilisateurs de recevoir les notifications de leur smartphone directement sur les lunettes, à la façon d’Android Wear. D’ailleurs, cette fonctionnalité se base sur le même procédé : Notification Sync. Mais il y a un mais. Les possesseurs de Glass et de montres connectées – ce qui réduit considérablement le nombre de concernés – devront choisir sur quel appareil ils veulent recevoir ces notifications. En effet, en cas de réception sur lunettes, la réception sur montre est désactivée.
Si ce souci ne semble rien, il peut tout de même s’avérer contraignant, parce qu’il coupe de nombreuses communications entre la montre et le smartphone. Par exemple, des fonctions telles que la prise de notes, le contrôle du lecteur musical, où la consultation des cartes Google Now, sont désactivées automatiquement.
D’après certains Glass Explorer ayant rencontré ce problème, il s’agit d’un bug et non pas d’une volonté de Google. La firme a d’ailleurs réagi en expliquant que le problème serait difficile à résoudre et que cela pourrait « prendre au moins plusieurs mois ».
Microsoft pourrait dévoiler une smartwatch dans quelques jours
Alors que Microsoft a récemment dévoilé travailler sur un clavier pour smartwatch sous Android Wear, le géant américain pourrait également dévoiler d’ici quelques jours/semaines sa propre smartwatch, selon Forbes !
Compatible avec les smartphones sous Windows Phone, iOS et Android, cette smartwatch offrirait une autonomie d’au moins 2 jours, un écran de 1.5 pouces, un bracelet amovible, différents capteurs développés par l’équipe Kinect, ainsi qu’un cadran qui serait orienté vers l’intérieur et non vers l’extérieur du poignet. Affaire à suivre.
Le Play Store permet maintenant d’afficher les applications à plus de 4 étoiles
Google vient d’ajouter une option intéressante au Play Store : la possibilité de filtrer les applications recherchées pour n’afficher que celles qui ont une note supérieure à 4 étoiles.
Ce nouveau filtre est, hélas, uniquement réservé à la version web du Play Store. Mais elle devrait permettre de rendre les recherches d’applications un peu moins hasardeuses. Les applications qui ont moins de 4 étoiles sont généralement considérées comme de mauvais programmes ou des jeux sans intérêts.
Google n’a toutefois pas vraiment réalisé d’effort pour intégrer ce nouveau filtre dans le moteur de recherche du Play Store. Pour y accéder, il faut d’abord taper sa recherche, puis sélectionner « Plus d’applications » et enfin trier par note dans les menus situés sous la barre de recherche. Pour la simplicité, on repassera.
[Round 2] Le FBI veut imposer une backdoor « légale » sur iOS et Android
FBI Vs Apple et Google, round2. Après ses déclarations mettant en cause les nouvelles méthodes de chiffrement des deux géants de la Silicon Valley, le directeur du FBI James Comey, souhaite qu’une nouvelle loi leur imposer la mise en place d’une backdoor sur iOS et Android.
Android 5.0 Lollipop va rendre le root plus difficile
Que valent les premières applications de réalité virtuelle ?
La réalité virtuelle semble être le nouvel Eldorado des constructeurs de smartphones. Après Samsung, dont le Gear VR ne devrait plus tarder à sortir, Archos et Carl Zeiss ont tous les deux dévoilé leur propre appareil capable d’embarquer un smartphone et d’afficher un semblant de réalité virtuelle. Mais où en est-on réellement aujourd’hui ? Nous avons monté le Cardboard de Google et tenté de voir ce que valait réellement la réalité virtuelle sur smartphone aujourd’hui.
Le Cardboard de Google : la réalité virtuelle pour moins de 50 euros
Avant même d’aborder le sujet de la réalité virtuelle, il nous semble nécessaire de revenir rapidement sur son fonctionnement. Un casque de réalité virtuelle ne nécessite pas de matériel particulièrement complexe. Comme le démontre le Cardboard de Google, il ne suffit que d’un peu de carton, une paire de lentilles, un aimant et surtout d’un smartphone avec, si possible, un excellent écran. Le reste n’est qu’effet d’optique et physique si j’en crois Wikipedia, qui précise : « Cet écran affiche une image stéréoscopique déformée numériquement pour inverser la distorsion optique créée par deux lentilles situées en face de chaque œil, dans le but d’augmenter le champ visuel et la définition en face de la fovéa ». Pour faire un beaucoup plus simple(-iste) : l’écran du smartphone va être séparé en deux parties égales (une partie destinée à l’œil droit et l’autre à l’œil gauche) et les lentilles vont se charger de faire croire au cerveau qu’il s’agit d’une seule image.
De fait, et comme le précise Google sur la description de son Cardboard, n’importe qui aujourd’hui peut construire son casque de réalité virtuelle avec un budget plus ou moins égal à 50 euros. Google a mis des liens sur le site officiel pour acheter tous les composants un à un du casque, à l’exception du smartphone, évidemment, et les composants les plus chers s’avèrent être les aimants, à 20 dollars environ. De notre côté, comme nous étions à la Google I/O cette année, nous nous sommes simplement contentés de monter le Cardboard offert par Google. Si vous n’êtes pas du genre bricoleur, sachez que l’on peut très facilement se procurer une copie exacte du Cardboard de Google pour une vingtaine d’euros sur Amazon par exemple.
Ce bout de carton est pour le moins bluffant. En moins de 5 minutes, montre en main, nous avons monté un casque de réalité virtuelle parfaitement fonctionnel. Google a même poussé le vice jusqu’à intégrer un autocollant NFC qui permet aux téléphones posés sur le support en carton de le reconnaître immédiatement. Un bouton physique est également présent sur le côté gauche du casque. En fait il s’agit de deux aimants dont l’un est amovible. Je ne sais pas exactement comment ce bouton artisanal est reconnu par le smartphone, mais je pense qu’il est question d’une modification de champ magnétique reconnu par le téléphone.
Une fois l’ensemble monté, il ne reste plus qu’à insérer un smartphone sur lequel on aura préalablement installé des applications de réalité virtuelle. Autant vous prévenir, si ce casque est parfaitement fonctionnel, il n’est pas très confortable. Il y a quelques fuites de lumières, il faut créer soi-même sa lanière pour qu’il tienne tout seul sur la tête et les smartphones ne sont pas toujours très bien alignés avec les lentilles, ce qui ajoute du flou supplémentaire à l’effet de réalité virtuelle.
Il faut également noter que l’application de Google nécessite Android 4.1 pour fonctionner. Ce que ne dit pas ou peu Google, c’est que pour ressentir une expérience de réalité virtuelle correcte, il faut que l’écran du smartphone inséré dans le cardboard ait une définition au moins HD. Et encore, pour avoir testé quelques applications avec le Galaxy Alpha (qui dispose d’un écran AMOLED 720p), on voit très clairement la grille de pixels à l’écran. Sur un Nexus 5 (qui dispose d’un affichage 1080p), c’est beaucoup mieux en termes de qualité d’image, mais le taux de rafraîchissement était beaucoup moins bon que sur le Galaxy Alpha. La visualisation d’une vidéo ou d’un jeu était donc beaucoup plus floue et un peu plus pénible. Nous n’avons testé qu’une seule application de réalité virtuelle avec le LG G3 (qui possède un écran Quad HD), mais celle-ci plantait souvent.
La tendance 2015 des constructeurs de smartphones ?
Nous n’aborderons pas le cas d’Oculus Rift, qui est un casque de réalité virtuelle un peu à part. Intéressons-nous plutôt aux alternatives moins onéreuses actuellement ou prochainement proposées par Samsung, Archos ou Carl Zeiss. Ces trois casques fonctionnent à quelques détails près de la même façon que le cardboard de Google. Ce sont de simple boîte dotée d’une paire de lentilles toute prête à accueillir des smartphones sur la partie avant.
Chez Samsung, le Gear VR n’est compatible qu’avec le Galaxy Note 4 (et lui uniquement) et coûte pas loin de 200 euros. Pour ce prix, on tient là le plus beau casque de réalité virtuelle « low cost » que l’on peut trouver actuellement en vente. Il contient une molette pour ajuster la vue, un touchpad pour naviguer dans les menus, des boutons physiques pour régler le volume et revenir en arrière et des lanières de qualité. Il faut bien noter que ce Gear VR est, à l’instar d’Oculus Rift, encore considéré comme un produit non final par Samsung. Les premiers exemplaires se destinent essentiellement à un public de développeurs et de passionnés fortunés qui veulent tester les solutions de réalité virtuelle sur mobile en avant-première. Pour avoir rapidement testé le casque lors du dernier IFA, les sensations d’immersions s’avèrent excellentes, aidées en cela par l’excellente définition et résolution de l’écran du Galaxy Note 4.
Archos a également flairé le bon filon et s’est aussi aventuré sur le terrain des casques de réalité virtuelle à destination des smartphones. Les ambitions ne sont toutefois pas aussi élevées que celles de Samsung. Les VR Glasses sont une version en plastique légèrement plus élaborée du Cardboard de Google. L’avantage de ce casque, c’est son prix qui est inférieur à 30 euros. Pour ce tarif, les VR Glasses, dont la sortie est prévue pour novembre 2014, devraient pouvoir accueillir n’importe quel smartphone dont la diagonale d’écran est comprise entre 4,7 et 6 pouces. C’est un peu plus cher que le Cardboard en carton à 20 dollars, mais c’est beaucoup plus pratique et, on l’imagine, doté d’une durée de vie plus conséquente.
Et si pour le moment il n’y a que deux casques de réalité virtuelle en vente, on sait déjà que le nombre de ces appareils va exploser dès l’année prochaine. Des sociétés comme Durovis, Carl Zeiss ou Homido possèdent déjà des prototypes ou s’apprêtent à lancer des casques de réalité virtuelle. Ils auraient tort de se priver, en 2015 la majorité des téléphones haut de gamme disposeront tous d’un écran Full HD voire Quad HD et les GPU seront de plus en plus puissants.
Des casques de réalité virtuelle, oui, mais pour quoi faire ?
Se procurer un casque de réalité virtuelle n’est donc déjà plus un problème pour qui sait où chercher. Mais pour quoi faire, au fait ? Eh bien pour le moment pas des choses vraiment spectaculaires. Passons rapidement sur la possibilité de regarder des films ou des vidéos « comme au cinéma ». C’est l’application de base que proposent tous les constructeurs de casque de réalité virtuelle, elle consiste simplement à regarder une vidéo dans un casque et à donner l’impression de voir un grand écran dans le noir. À ceci près que ce n’est clairement pas aussi confortable et que, à moins d’avoir un bon casque sur les oreilles, la partie sonore est discutable. Le reste des applications de réalité virtuelle se partage actuellement entre des démos de visite de lieux en 3D et quelques jeux aux qualités diverses. Voici notre sélection d’applications que nous avons testées avec le Cardboard.
Cardboard
C’est simple, c’est la première application que vous devez installer dès la première utilisation d’un casque de réalité virtuelle. Google a conçu une excellente application pour débuter en douceur. Elle permet de visiter une partie du château Versailles avec des images fixes, de regarder quelques pièces de musée sous tous les angles, de regarder des vidéos Youtube comme si l’on était installé dans un siège de cinéma ou de survoler la Terre via Earth. Le plus intéressant reste toutefois Windy Day, un petit dessin animé interactif très bien réalisé. Cherchez le chapeau pour démarrer l’intrigue !
Cardboard puts virtual reality on your smartphone. Try a variety of immersive demos on Android, and get inspired to build your own using the VR Toolkit at http://g.co/cardboard.• Earth: Fly where your fancy takes you on Google Earth.• Tour Guide: Visit Versailles with a local guide.• YouTube: Watch popular YouTube...
Tuscany Dive
Conçue à la base pour fonctionner avec le casque Dive de Durovis, Tuscany Dive permet de visiter une jolie maison située en haut d’un lac. Ici il est simplement question de contemplation et de balade, rien de plus. On peut d’ailleurs avancer soit automatiquement, soit en utilisant une manette Bluetooth.
Head Tracking Virutal Reality DemoTuscany Demo from Oculus Rift SDK for DiveWelcome to Tuscany!Tauche mit Hilfe der OpenDive / Dive Brille in die wunderschöne Toskana ein. In dieser Demo kann man sich mit einem Controller bewegen. Alternativ reicht ein Blick auf den Boden wodurch sich ein Auto-Walk aktivieren bzw....
Dive City Rollercoaster
Dernière démo 3D, Dive City Rollercoaster propose de faire un tour de montagne russe. Les sensations de vitesses sont très bonnes quand bien même l’interactivité est très limitée.
by Stefan WelkerGo on a 3D ride through dive city - look around and enjoy!Best used on Durovis Dive or OpenDive.changes Version 1.6- new Menu with Information about Dive- Tablet support with Auto Scalingchanges Version 1.4:-App plays in fullscreen without navigation bars.-updated with gyro-less accelerometer mode ...
Halls of Fear VR – Demo
Halls of Fear est un jeu d’horreur se déroulant dans des couloirs très sombres avec des monstres très bruyants (mais aussi invisibles). Le but est alors de trouver des cubes et surtout de s’échapper du niveau vivant. Une excellente démo si vous décidez de jouer dans le noir et avec un casque qui tient avec des lanières. Il est d’ailleurs obligatoire de posséder une manette Bluetooth pour profiter au maximum du jeu.
Currently the game does not start on some Galaxy S3 Smartphones. I am already working on a fix!This is my first demo for the Durovis Dive, Refugio 3D or other VR Headsets for smartphones. It is an early version right now, so a lot of thing will be changed and...
SpaceTerrorVR
Dans la veine de Halls of Fear VR, SpaceTerror VR est aussi un jeu horrifique dans lequel il faut récupérer des boules rouges dans un vaisseau abandonné. Seulement voilà, il semble qu’un monstre étrange se balade dans les coursives et qu’à la manière de SlenderMan, sa simple vue soit mortelle. Dans les faits, si le jeu est très réussi graphiquement, on se rend très vite compte que l’IA du monstre en question est complètement ratée et qu’il est très facile de l’éviter.
Immerse yourself in a space adventure, explore a new world! On a routine trip the ship where you're working suffer an accident and is forced to land on an unexplored planet... now begin your adventure to survive.(You need a bluetooth controller to walk around)Next level soon..Video game designed by Kos...
Swivel Gun! VR Log Ride
Swivel Gun ! mélange le rail shooter et de montagne russe. Le but est ici de tirer au canon sur des tonneaux situés dans le décor. On vise avec la vue et on tire avec un bouton d’une manette. C’est simple, beau et rapide. C’est aussi l’un des rares jeux à m’avoir donné la nausée au bout de quelques minutes. Pensez à jouer à proximité d’une bassine.
'Tis a simple goal, mate. Knock yer barrels off th' docks by blastin' em wit yer swivel gun.Mind ya, there's a trick that'll play merry hob wit'cher aim, since you'll be tumblin' through a log ride yerself.To Take Aim Wit'cher Cannon:- Use your Google Cardboard or any other mobile VR...
VR Cinema for Cardboard
Dernière application que nous vous conseillons, VR Cinema for Cardboard est une simple application pour voir des films ou des vidéos « comme au cinéma ». La version gratuite, ci-dessous, ne permet pas de lire tous les formats de fichiers de vidéo alors que la version payante (à 0,77 euro) en supporte une plus large gamme.
Cardboard / OpenDive owners rejoice! Now you can watch movies on your VR display.VR Cinema app renders any MP4 video in a split-screen view suitable playback on virutal reality head mounted displays such has Google Cardboard, OpenDive,Homido (homido.com) etc.The app also has a VR Camera function that uses front...
Lollipop : l’easter egg intègre un Flappy Bird « Android »
Android 5.0 alias Lollipop est là ! Comme toutes les versions d’Android, Google a intégré un « easter geek ». Découvrez-le.
Qu’est ce qu’un « Easter egg » ? Cela signifie « oeuf de pâques », c’est en fait le nom qui a été donné aux facéties des développeurs que l’on retrouve un peu partout dans les applications et programmes. Sur Android, il est possible de l’activer en appuyant à plusieurs reprises sur la version d’Android, dans les paramètres, « A propos ».
Sur Lollipop, on retrouve naturellement la « sucette », mais aussi un jeu Flappy Bird particulièrement difficile. N’hésitez pas à partager vos scores.
Android L vs Android 5.0 Lollipop : ce qui a changé depuis la preview développeurs
Android Wear : nos smartwatches auront droit à des surcouches, une bonne nouvelle ?
Le benchmark PCMark débarque sur Android pour mesurer les performances pratiques des terminaux
Futuremark avait annoncé l’an dernier que le célèbre benchmark PCMark serait porté sous Android, Windows Phone et Windows RT. La version finale est en approche puisque Futuremark vient de distribuer à la presse une version preview.
PCMark n’est désormais plus réservé aux PC puisque nous venons de recevoir la version développée spécialement pour Android. Futuremark travaille dessus publiquement depuis un peu plus d’un an et le travail accompli devrait nous aider pour mesurer les performances des smartphones et tablettes. PCMark a l’avantage de tester les performances des terminaux en simulant une utilisation réelle des appareils. Avec PCMark pour Android, quatre tests principaux sont effectués : navigation sur Internet, lecture de vidéos, écriture, et retouche photo.
Un benchmark applicatif très complet
À chaque fois, l’utilisateur voit en temps réel ce que le benchmark mesure. Pour la navigation web, PCMark se base sur la WebView native d’Android et le moteur de rendu WebKit pour afficher un site ressemblant fortement à Pinterest, mais stocké en local. Le logiciel scrolle ensuite automatiquement et réalise plein de petites actions pour simuler une navigation, et mesurer le temps que le terminal met pour effectuer les actions. C’est la même chose qui se passe pour la lecture des vidéos (1080p H.264 débit de 4,5 Mbps) : PCMark s’assure que les 30 images par seconde sont maintenues tout le long de la lecture.
Pour l’écriture, PCMark simule un usage bureautique avec la décompression d’un fichier ZIP contenant un fichier texte avec quelques centaines de milliers de caractères et des images. Le test mesure le temps pris par le terminal prend pour réaliser de nombreuses actions (copier / coller de milliers de lignes, insertion d’une image de 1,3 Mo, etc.). Enfin, la retouche photo est un test plutôt gourmand qui fait appel au CPU et au GPU avec une image de 4 MP sur laquelle le logiciel applique de nombreux effets utilisant divers API faisant appel soit au processeur, soit à la puce graphique.
À la fin de tous ces tests, PCMark donne bien sûr une note totale pour le terminal ainsi que des sous-notes pour chaque sous-partie. Nous ne manquerons donc pas de tester à l’avenir les smartphones et tablettes avec ce benchmark qui devrait aider à donner des notes objectives aux performances pratiques d’un terminal.
L’autonomie aussi en ligne de mire
PCMark contient enfin un dernier test qui permet de mesurer l’autonomie de la batterie. Ce mode fait en fait tourner en boucle les 4 tests et mesure la perte de capacité de la batterie pour tenter de donner une autonomie approximative du terminal. Point intéressant : le test mesure les performances à chaque passe, ce qui permet de vérifier si les performances de l’appareil baissent au fur et à mesure de l’avancement du test, du fait du franchissement d’un seuil de niveau de batterie ou de la chauffe induite par le benchmark.
PCMark pour Android est pour le moment uniquement disponible pour la presse en version preview. La version gratuite pour les particuliers devrait être disponible à partir de la mi-octobre sur le Play Store. Il faudra posséder un téléphone bénéficiant d’une configuration minimale : Android 4.1, processeur dual-core, 1 Go de RAM, un GPU compatible OpenGL ES 2.0, un écran d’une définition de 480 x 800 pixels et environ 500 Mo de ROM disponible.
Blocks : où en est ce projet de montre modulaire ?
Le concept Phonebloks date d’il y a plus d’un an mais arrive aujourd’hui à un stade avancé via le Projet Ara de Google, dont il est partenaire. Il soutient également un second projet, une montre modulaire baptisée Blocks. L’appareil dévoile désormais les détails de son fonctionnement logiciel et son échéancier. Voici ce que l’on sait de Blocks.
La montre Blocks a fait parler d’elle dès le début 2014. Cette montre modulaire s’appuie sur le même principe que le Projet Ara conçu avec Phonebloks, un smartphone modulaire composé d’un boîtier intégrant des éléments interchangeables, qu’il s’agisse de l’écran, de la mémoire, du processeur ou de la batterie. Certains peuvent être modifiés à chaud quand d’autres ne peuvent être ôtés qu’avec précaution (le processeur, par exemple). Le tout demande évidemment un immense travail de miniaturisation des modules, mais aussi de normalisation des éléments afin qu’ils soient compatibles entre eux. Le système d’exploitation (Android, pour le Projet Ara) devra aussi être révisé, puisqu’il lui faut supporter ces divers changements de composants. Si l’on doute qu’un tel appareil, prévu pour le premier semestre 2015, soit capable de battre des records de vente, la philosophie qui l’anime a de quoi intéresser : il ne s’agit plus de changer de téléphone tous les 18 mois mais bien d’en modifier les composants quand le besoin s’en fait ressentir. Bref, un contrepied à la notion d’obsolescence programmée qui fait florès de nos jours.
Dans le domaine des montres, Bloks adopte la même posture. À quelques différences près toutefois, puisqu’il ne s’agit plus d’intégrer tous les éléments de l’appareil sous son écran, comme c’est le cas sur un smartphone, mais de les combiner pour former son bracelet. Comme on le constate dans le dernier teaser publié par l’équipe de Choose Blocks, chaque module est relié aux autres via une prise Jack, ce qui a le mérite de laisser entrevoir l’épaisseur de chacun. Ces éléments peuvent être personnalisés par l’ajout de « covers », soit des micro-coques colorées destinées à rendre la montre plus ou moins unique puisque, de fait, il ne sera pas possible de lui apporter une touche d’élégance par le biais d’un bracelet design. Il sera toutefois possible de choisir un format d’écran, rond ou rectangulaire (légèrement incurvé) selon les goûts de son porteur. Ce bloc-écran, de base e-ink, inclut un processeur, la puce Bluetooth et une batterie. Quant aux autres modules, ils peuvent inclure une batterie supplémentaire, des capteurs (température, altitude, baromètre…), un GPS ou encore une LED.
On en sait désormais plus sur le système d’exploitation retenu par Blocks. Sur le blog de Phonebloks, l’équipe indique ainsi avoir retenu l’OS de Samsung et Intel, Tizen, à l’image de certains objets connectés du Coréen. Ce choix s’explique certainement par un élément : Blocks a remporté un prix lors d’un concours dédié aux wearables organisé par Intel, ce qui lui a permis de récolter 50 000 dollars pour le développement de son bracelet. Autant dire que cette aventure a dû donner quelques idées à Blocks. Quoi qu’il en soit, Tizen reste pour le moment l’objectif visé par Blocks, qui indique en outre compter sur une compatibilité avec Android, iOS et même Windows Phone.
Rendez-vous en 2015
Si nous évoquons aujourd’hui Blocks, ce n’est pas uniquement pour son aspect logiciel, mais aussi pour son calendrier. La firme vient en effet de lancer une campagne d’inscription de futurs utilisateurs dans un cercle très fermé de membres, en quelque sorte VIP. Ils ne pourront être que 1000 et, en déboursant 50 dollars, seront assurés de recevoir la montre dès sa sortie, avec des covers exclusives, et verront leur 50 dollars décomptés du prix final de la montre sur laquelle ils bénéficieront en outre de réductions. Blocks indique que 500 premières personnes se sont inscrites en moins d’une heure, mais force est de constater qu’une journée plus tard, plus de 200 titres de membres étaient encore disponibles. Les plus réticents doivent tout de même retenir qu’il leur sera possible par la suite d’annuler leur souscription et de se faire rembourser leurs 50 dollars.
Quelles sont les prochaines étapes fixées par Blocks ? D’abord, un financement. Son équipe de quatre personnes s’est étoffée jusqu’à atteindre un effectif de 16 collaborateurs et, pour parvenir à lancer la production de l’appareil, il faudra tout de même réunir des fonds importants. Une campagne de crowdfunding, on l’imagine sur Kickstarter ou Indiegogo, sera ainsi lancée au printemps 2015, pour une livraison d’ici la fin de la même année. Les backers ne se verront proposer qu’un écran rectangulaire, et pourront opter pour les blocks qu’ils souhaitent parmi une batterie supplémentaire, un capteur de rythme cardiaque, un bloc avec port pour carte SIM, un block avec microphone, un autre avec GPS et un dernier avec une puce NFC. Côté prix, Blocks n’a rien indiqué de précis, mais les détails du « membership » constituent un indice en soi : « Par exemple, si vous achetez un écran tactile en couleurs avec cinq blocks supplémentaires pour 250 dollars, votre facture totale sera de 200 euros », peut-on lire dans les FAQ. Un prix finalement similaire à celui d’une montre connectée actuelle, en espérant que Blocks parvienne à en égaler la qualité d’affichage tout en en améliorant l’autonomie.
Waze pour Google Glass propose maintenant de changer d’itinéraire
Waze – via Maps – pour les Google Glass n’est plus seulement un indicateur de trafic, mais permet maintenant de sélectionner un itinéraire bis sans avoir besoin de faire appel à votre smartphone.
Il n’y a plus de raisons de se perdre, ou de moisir dans les bouchons avec des Google Glass. Avec la mise à jour XE21, Waze – intégré à Google Maps – était devenu compatible avec les lunettes connectées de Google, c’est à dire qu’il apportait certaine de ses fonctionnalités. On pouvait ainsi obtenir des informations sur l’état du trafic ou sur les zones de travaux, grâce aux données « communautaires » récupérées par l’application.
Hier, c’est la mise à jour XE22.0 qui a été déployée, et en plus d’apporter la synchronisation des notifications à la façon d’Android Wear, elle apporte une nouvelle fonctionnalité à Maps. Dorénavant, en plus de simplement indiquer les problèmes routiers, les lunettes permettront de sélectionner un itinéraire de remplacement. Un petit plus bien utile.
5G : Samsung atteint 7,5 Gbps et même 1,2 Gbps dans une voiture lancée à 110 km/h
Samsung vient de réaliser des tests pour la 5G et a réussi à atteindre un débit de 7,5 Gbps en fixe, mais également 1,2 Gbps dans une voiture qui roulait à 110 km/h.
Une étape supplémentaire vient d’être franchie dans la longue route qui nous mènera sur les terres de la 5G. Pour le moment, aucun standard n’a été défini, mais un calendrier a d’ores et déjà été prévu pour établir les caractéristiques de la norme 5G, ce qui devrait arriver en 2017 / 2018 pour un déploiement commercial prévu pour 2019 / 2020. En attendant, les constructeurs tentent des expérimentations chacun de leur côté. C’est le cas de Samsung qui vient de publier les résultats d’un test mené en conditions réelles, hors d’un laboratoire.
Le géant coréen a réussi à atteindre 7,5 Gbps entre la station de base et la station mobile, qui étaient placés à quelques mètres l’une de l’autre. Une autre démonstration a été réalisée et celle-ci est un peu plus spectaculaire puisque la liaison a été maintenue à 1,2 Gbps entre la station de base et une base mobile située sur une voiture roulant à 110 km/h. Les conditions étaient bien sûr quasiment idéales pour les deux situations avec par exemple la présence d’antennes sur la voiture, mais les résultats sont tout de même spectaculaires et il reste encore quelques années aux constructeurs pour finaliser les infrastructures. Samsung a d’ailleurs précisé qu’il avait utilisé la bande de fréquence des 28 GHz, très rapide, mais qui dispose de peu de portée. Mais la technologie maison Hybride Adaptive Array permettrait d’atteindre des distances plus élevées.
Les débits atteints par Samsung sont susceptibles d’évoluer puisque le géant coréen annonce que la 5G permettra de multiplier par 10 voire par 100 les débits de la 4G. En attendant l’arrivée de la 5G, il serait tout de même bon que les réseaux actuels des opérateurs arrivent à maturité puisqu’à certains endroits, il est encore impossible de se connecter ne serait-ce qu’en Edge et, en 4G, les débits ne sont pas toujours bons, une problématique mise en avant par l’étude de l’ARCEP de juin dernier.
Apple : 54% des utilisateurs Android tournent sous un OS vieux de 2 ans
Firefox Hello permet de passer des appels via votre navigateur
De nombreux services gratuits de communication sont à la disposition des utilisateurs, mais ces derniers doivent créer un compte et partager leurs informations personnelles afin de pouvoir en bénéficier. Firefox Hello de Mozilla en partenariat avec Telefónica et TokBox, actuellement en phase de test dans la version Beta de Firefox, change la donne et permet aux utilisateurs de passer outre ces pré-requis.
Firefox Hello permet en effet aux utilisateurs de Firefox de passer des appels audio et vidéo gratuitement sans télécharger de logiciels, de plug-in ou encore de créer un compte. Chargé au lancement de Firefox Beta, il suffit de cliquer sur l’icône de chat sous le menu de personnalisation. Hello permet de discuter avec n’importe qui disposant d’un navigateur supportant le WebRTC, tels que Firefox, Chrome et Opéra.







































