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Le SDK et les images système pour Android 5.0 Lollipop disponibles dès demain
Hier soir, Google a dévoilé Android 5.0 Lollipop. Que les développeurs (et les bidouilleurs) se réjouissent : le SDK et les images systèmes preview Nexus de la nouvelle version de l’OS de Google seront disponibles dès demain !
Android 5.0 Lollipop promet d’être une petite révolution dans l’écosystème Android des smartphones et des tablettes. De nombreuses nouveautés vont être introduites par la nouvelle version de ce système d’exploitation que vous pouvez retrouver dans notre article dédié. Pour les plus impatients, Google va mettre en ligne demain dans la journée le SDK pour Android 5.0 Lollipop. Les développeurs vont donc pouvoir commencer à modifier leurs applications pour qu’elles puissent tirer partie de toutes les nouveautés techniques introduites par Lollipop : support du 64 bits, nouvelles API pour les performances, la prise de photos et de vidéos ou encore pour améliorer l’autonomie des appareils.
Même si vous n’êtes pas développeur, la journée de demain pourrait vous intéresser puisque Google va également mettre en ligne les images système preview d’Android 5.0 Lollipop destinées aux terminaux Nexus 5 et Nexus 7 (2013). On espère que ces images systèmes preview seront plus stables que les actuelles et montreront davantage de fonctionnalités de la version finale d’Android 5.0. Pour ceux qui veulent se lancer dans l’aventure, vous pouvez lire notre tutoriel.
Android 5.0 Lollipop : Messenger, la nouvelle application SMS/MMS de Google
Kazam Tornado 348 ou Gionee Elife s5.1, même combat (ou presque)
Il y a près de deux mois, un smartphone avait su faire parler de lui pour une raison toute simple : il s’était octroyé le statut de smartphone le plus fin du monde, avec 5,1 mm d’épaisseur. Il est aujourd’hui rejoint par un deuxième appareil qui, d’extérieur, lui ressemble comme deux gouttes d’eau : le Kazam Tornado 348.
Kazam, basé à Londres mais fabriquant ses appareils en Chine, n’est pas réputé pour ses terminaux haut de gamme. Son créneau, du moins en France, reste celui du low-cost, stratégie avec laquelle le Tornado 348 tranche largement. Ce smartphone, annoncé hier dans un événement tenu conjointement avec MediaTek, s’éloigne du style simple, voire parfois massif, de ses aînés, puisqu’il se targue tout bonnement d’être le plus fin du monde. Avec 5,15 mm, il est effectivement bluffant de minceur, mais aussi de légèreté : de fait, il pèse moins de 100 grammes (95,5 grammes précisément, mais à ce niveau, le moindre gramme compte). Une annonce franchement enthousiasmante, dans la mesure où la finition de l’appareil est convaincante notamment grâce à son châssis en métal. Nous l’avons d’ailleurs eu en main quelques instants, et il dégage une agréable impression de solidité, malgré son poids plume particulièrement impressionnant.
La fiche technique de ce Tornado 348 est très honorable. Elle inclut notamment un écran de 4,8 pouces Super AMOLED 720p, pour une résolution de 306 ppp, un processeur octo-cœur MediaTek MT6592 à 1,7 GHz avec un GPU Mali 450-MP4 et 1 Go de RAM. On retrouve 16 Go de stockage, mais malheureusement aucun port micro-SD pour étendre cette mémoire interne plutôt maigre. Côté photo, on retrouve un capteur de 8 mégapixels au dos et un deuxième de 5 mégapixels en façade. Le tout est animé par une batterie de 2050 mAh et tourne sous Android 4.4.2 KitKat. Avouons-le, 300 euros restent encore élevés au vu des compromis réalisés par Kazam, d’autant plus que – ô rage, ô désespoir – ce Tornado 348 fait l’impasse sur la 4G.
Kazam vs Gionee : dites adieu à la 4G
C’est certainement le point le plus frustrant de ce téléphone. Car le Tornado 348, ne nous leurrons pas, n’est pas une production maison de Kazam. On ne lui reprochera certainement pas d’avoir fait appel à un ODM (un fabricant chinois externe) pour concevoir son appareil. Mais si l’on est en droit d’être déçu, c’est parce que le détenteur du record actuel du smartphone le plus fin du monde, titre homologué par le Guinness des Records il y a quelques semaines, n’est autre que le Gionee Elife S5.1, semblable en tous points à notre tornade. Même format, même écran représentant 74 % de la surface avant du téléphone, mêmes appareils photo… Tout est semblable chez les deux smartphones, hormis leur processeur. Car chez le Gionee, pour là aussi environ 300 euros, on retrouve un SoC Snapdragon 400 à 1,2 GHz compatible avec la 4G de catégorie 4 (150 Mb/s). De quoi justifier le prix de l’appareil de Gionee qui, s’il est entièrement séduisant en termes de design chez Kazam, offre un rapport qualité-prix nettement plus discutable.
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Pour contrer Xiaomi, Lenovo prépare une nouvelle marque mobile
La société chinoise Lenovo va lancer au début de l’année prochaine une nouvelle société de smartphone à destination du territoire chinois. Le but est d’appliquer les méthodes de Xiaomi et de lui reprendre des parts de marché.
Si Lenovo se porte très bien, la société chinoise doit toutefois faire face à une concurrence de plus en plus forte au sein de son propre territoire. Huawei et plus récemment Xiaomi s’imposent peu à peu dans les foyers chinois grâce à des méthodes de marketing et de vente innovantes et agressives. Lenovo va donc lancer dès le 1er avril prochain une nouvelle société dédiée à la vente de produits intelligents et connectés en Chine (les smart devices). Son nom n’est pas encore connu.
Si l’on en croit le Wall Street Journal, cette nouvelle filiale s’inspirera beaucoup des méthodes de Xiaomi. Elle devrait notamment vendre la grande majorité de ses produits en ligne et à l’occasion de ventes évènements pour en écouler le maximum en quelques minutes. On ne sait pas en revanche quel type de smartphones ou de produits va vendre cette nouvelle marque. Des téléphones haut de gamme vendus à prix réduit ? Avec l’arrivée prochaine de Motorola en son sein, c’est une option plausible.
Rappelons pour terminer que, lors de la publication de ses derniers résultats financiers, Lenovo avait, pour la première fois de son histoire, vendu plus de smartphones que de PC. Il n’est donc pas étonnant de voir Lenovo investir de plus en plus sur ce marché.
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Lollipop : Google officialise le nom d’Android 5.0
En parallèle de la présentation des Nexus 6, Nexus 9 et Nexus Player, Google a officialisé Android 5.0 qui prend pour nom Lollipop comme les rumeurs le laissaient entendre depuis quelques semaines. Au programme : une interface revue et des modifications techniques du système d’exploitation.
Ca y est, on connaît désormais le nom d’Android 5.0, le successeur de KitKat 4.4 : Lollipop ! Les rumeurs ne se sont donc pas trompées. Google vient tout juste d’officialiser Android 5.0 dont l’entreprise avait déjà parlé lors de la Google I/O 2014. On trouve donc une interface totalement revue et basée sur Material Design, un ensemble de recommandations édicté par Google. Sous ons capot fraichement verni, on trouve également de nombreuses modifications techniques qui devraient permettre de rehausser les performances et l’autonomie des smartphones et des tablettes sous Android 5.0. Ces améliorations passeront par le Projet Volta, la machine virtuelle ART, les processeurs 64 bits ainsi que l’Android Extension Pack pour les puces graphiques.
Lollipop permettra également de régler de manière plus fine le comportement des notifications de son smartphone : seulement certaines notifications pourront être délivrées si l’utilisateur est par exemple à un rendez-vous. Il sera possible de répondre directement depuis une notification sur l’écran de déverrouillage. Android 5.0 permettra également de créer plusieurs profils d’utilisateurs sur l’appareil avec même un mode invité pour préserver son intimité. Il sera également possible de déverrouiller son téléphone grâce à un objet connecté en Bluetooth. Le chiffrement des données sera d’ailleurs activé par défaut. Du point de vue de la batterie, un mode spécial permettra de faire gagner 90 minutes d’autonomie, mais Google n’indique pas comment fonctionne ce mode. L’accent est également mis sur l’interopérabilité avec les autres appareils Google sous Android TV ou Android Wear.
De nombreuses autres fonctionnalités sont disponibles et nous vous invitons à les découvrir directement sur le site de Google. L’occasion également de découvrir un peu plus en détail Android TV et Android Auto.
Les premiers appareils à bénéficier d’Android 5.0 Lollipop seront les Nexus 9 et Nexus 6. La nouvelle version du système d’exploitation de Google sera également disponible pour les Nexus 4, 5, 7, 10 et les appareils Google Play Edition dans les prochaines semaines. Pour les autres appareils, il faudra attendre que les constructeurs déploient la mise à jour.
Blocks : la montre modulaire sous Tizen
Phoneblocks, le studio de design qui a imaginé le smartphone modulaire du même nom, a vu son concept repris par Google et l’ancien labo R&D de Motorola faisant désormais partie du moteur de recherche. Il en sortira le projet Ara, attendu de pied ferme.
Mais ce qui s’applique au smartphone peut aussi correspondre à d’autres produits. Il en va ainsi du Blocks ou plutôt, devrait-on dire les Blocks, puisqu’il s’agit d’une montre connectée là aussi modulaire, ce qui a encore plus de sens que pour un smartphone : par essence, une montre doit correspondre aux goûts de son porteur. En permettant de modifier le bracelet ainsi que le design de la montre en elle même, Blocks offre au client des milliers de combinaisons.
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Box sous Android : les opérateurs ne sont pas d’accord
Google Glass : les notifications façon Android Wear arrivent sur vos lunettes
Les Google Glass peuvent désormais recevoir les notifications du téléphone, à la façon d’Android Wear, grâce au système Notification Sync.
C’est sur son compte Twitter que Timothy Jordan, développeur chez Google sur le Projet Glass, a annoncé la nouvelle. Les notifications Android à la façon d’Android Wear, sont maintenant compatibles avec les lunettes intelligentes de Google. Ainsi, les notifications reçues sur le smartphone seront projetées directement sur les Glass. Et comme pour Android Wear, cela veut dire que n’importe quelle application enverra ses notifications sur l’appareil connecté.
Glass now supports Android Wear notifications! http://t.co/wYAOu5BAnD
— timothyjordan (@timothyjordan) 14 Octobre 2014
La fonctionnalité destinée aux Google Glass fonctionne donc à peu près de la manière que le système de notifications d’Android Wear. En recevant la notification sur les lunettes, l’utilisateur peut choisir de la lire, de l’ouvrir sur le téléphone, ou encore de la supprimer. Ainsi, la notification sera effacée des deux appareils. Il est aussi possible de répondre par la voix à certaines notifications, de régler la réception de ces notifications, de créer des actions vis-à-vis de certaines applications, ou encore de changer le fond d’écran selon le type de notification reçue.
L’ensemble des documents consultables se trouve sur le blog officiel Google Developers.
Motorola Droid Turbo : Snapdragon 805, écran QHD et énorme batterie de 3900 mAh !
Test de la CDisplay, la tablette ultra low-cost de CDiscount
CDiscount, fabricant de tablettes tactiles ? Pas tout à fait. D’abord parce que l’e-commerçant ne propose qu’un seul produit, à qui un site est d’ailleurs dédié, mais aussi en ce qu’il fait appel à une marque bien connue dans l’univers surpeuplé des ardoises à bas coût, le Chinois Haier. La CDisplay a toutefois un argument de poids : cette petite tablette 7 pouces ne coûte en effet que 49 euros et des poussières, soit la moitié du prix d’une tablette équivalente chez un autre constructeur. Les concessions valent-elles ces économies ? La réponse dans notre test.
Caractéristiques de la Cdisplay
Il sera difficile de faire plus simple que cette Cdisplay, dont la fiche technique ne dépasse pas les attentes que l’on peut avoir d’une ardoise à 50 euros. Elle ne descend pas en-deçà, et c’est presque tout ce qu’on lui demande.
Modèle |
Cdisplay |
|---|---|
| Ecran | 7 pouces |
| Technologie | IPS |
| Définition | 1024 x 600 pixels |
| Résolution | 170 ppp |
| SoC | Rockchip RK3188-T |
| Nombre de coeurs | 4 x Cortex-A9 |
| Cadence | 1,4 GHz |
| Mémoire RAM | 1 Go |
| Mémoire interne | 8 Go |
| Support microSD | Oui |
| Caméras | 0,3 mégapixel (frontal) |
| Carte SIM | Non |
| Bluetooth | 4.0 |
| GPS - GLONASS | Oui |
| NFC | Non |
| Wi-Fi | 802.11b/g/n |
| Batterie | 4000 mAh |
| Dimensions | 192,9 x 112 x 10,5 mm |
| Poids | 310 grammes |
| Prix | 49,90 euros |
Du classique, rien que du classique
Avec ses caractéristiques techniques maigrelettes, on ne s’attend pas à ce que la CDisplay nous bluffe côté design. Et pourtant, on n’aura pas de réel reproche à lui faire. La tablette n’est pas un modèle de finesse sans être démesurément épaisse ; les bordures entourant l’écran (à gauche et à droite) restent sous le centimètre réglementaire, les bordures au-dessus et en dessous sont plus larges mais permettent une bonne prise en main en mode paysage. Excellente surprise surtouts, au lieu d’un plastique standard (on n’aurait pas attendu mieux), on a affaire à une coque en métal bleu-gris de bon aloi, avec deux tons de couleurs agréables à l’œil. Les traces de doigts accrochent, mais bien peu par rapport au plastique brillant que s’obstinent encore à utiliser certaines marques low-cost : globalement, c’est bien.
Haier n’a pas fait de frais en matière en connectiques. Elles sont toutes situées au-dessus de l’appareil, avec, de gauche à droite : une prise jack 3,5 mm, un microphone, un port pour carte micro-SD étrangement décalé sur le côté de la tranche puis un port micro-USB. Rien de très original, et l’on aurait apprécié de voir une petite trappe recouvrir le port pour carte mémoire.
Les boutons, eux, sont tous situés sur l’arête droite de la tablette. Tout en haut, on trouvera ainsi le bouton Power, et dessous, la barre de réglage du volume. Leur course est suffisante et ils n’ont pas l’air d’être prêts à se détacher au moindre accroc : là encore, aucun problème à signaler.
Si vous cherchez le haut-parleur, attention à la manière dont vous tenez la tablette : il se trouve en effet en bas à droite, au dos de la Cdisplay, avec une grille directement percée dans la coque. La main pourra le recouvrir si vous n’y prenez garde. Du moins le traditionnel capteur photo dorsal ne posera pas ce problème, puisqu’il fait tout simplement défaut à notre Cdisplay : c’est l’un de ses compromis les plus flagrants.
En façade, rien à signaler puisque l’on constate simplement la présence d’un capteur photo utilisable pour les conversations de type Hangouts (d’où la présence d’un microphone)… et c’est tout. Les touches de navigation sont incluses à l’écran.
Un écran… à moitié prix
L’écran de la Cdisplay n’est clairement pas son point fort. Il affiche une résolution basse de 170 pixels par pouces, avec une définition de 1024 x 600 pixels sur une diagonale de 7 pouces. C’est évidemment un écran d’un autre âge de ce point de vue, mais on ne s’attendait pas à plus pour un tarif de 50 euros.
Ce que l’on constate, c’est tout d’abord un manque de luminosité qui poussera l’utilisateur à délaisser l’ajustement automatique de la luminosité pour utiliser la luminosité maximale en permanence – gare à la consommation d’énergie ! Côté couleurs, c’est malheureusement fade, malgré des angles de vision acceptables grâce à la technologie IPS. Dans l’ensemble, c’est donc très moyen : à n’en pas douter, cet écran fait partie des points faibles de la Cdisplay.
KitKat à la sauce CDiscount
Commençons par souligner un excellent point : sous un Android Stock ou presque, cette Cdisplay fait partie des rares du moment à tourner sous KitKat, mais en version 4.4.4. C’est un bel effort pour une tablette à ce prix. CDiscount et Haier ne sont pas allés jusqu’à développer une interface maison, se contentant de quelques ajouts particulièrement visibles.
CDiscount vend sa tablette à bas prix, mais pas entièrement par philanthropie. Rappelez-vous ces forfaits mobiles, il y a 10 ou 15 ans, qui lus proposaient d’écouter des publicités afin d’économiser quelques euros sur votre abonnement. Le commerçant fait peu ou prou la même chose, avec cette fois des publicités affichées non seulement sur l’écran de verrouillage de la tablette, mais aussi sur son écran d’accueil. Ne vous leurrez pas : si vous souhaitez vous en débarrasser, il vous faudra passer par la case root afin d’y installer une ROM alternative (la démarche a été détaillée ici). Auquel cas, rappelons-le, vous refusez tout bonnement de jouer le jeu. Après tout, c’est à ce prix (!) que vous obtenez une tablette moins chère.
L’empreinte CDiscount, la voici : l’écran de verrouillage – extrêmement laid et criard, avouons-le – renvoie, en pleine page, au site CDiscount, naturellement. Vous ne pouvez ni le supprimer, ni le modifier avec un autre fond d’écran. Ce privilège est réservé à l’écran d’accueil, fort heureusement personnalisable tant l’image affichée d’office risque de brûler les yeux sensibles. Et sur cet accueil justement, surpriiiise : un widget, similaire à cet écran de verrouillage, occupe le haut de l’écran. Vous y remarquerez une petite croix noire dans le coin extérieur droit, dans la mesure où vous pouvez le faire disparaître. Oui, mais il réapparaitra dès lors que vous serez allé faire un tour dans votre menu d’applications, et que vous reviendrez à l’accueil. Il n’est pas déplaçable, il ne peut pas être rétréci : vous y êtes en quelque sorte condamné.
Petit détail : si vous ajoutez un verrouillage un peu plus sécurisé qu’un simple « faire glisser pour déverrouiller », il faudra auparavant passer par l’écran CDiscount. Imparable.
Pour le reste de cette couche logicielle, c’est du basique puisque l’on se contente d’un Android Stock sans aucune modification, mis à part des apps préinstallées. Même le fameux pourcentage de batterie en haut de l’écran, généralement ajouté aux interfaces des marques low-cost, fait ici défaut. Il faudra donc se contenter d’applications qui pourront, pour certaines, être tout bonnement désinstallées. CDiscount est en effet partenaire de PayPal, la solution de paiement en ligne, dont l’application est préinstallée. C’est également le cas de FidMe, le système de cartes de fidélité dématérialisées, ou encore de FiaNet, spécialisé dans l’évaluation de sites de vente en ligne. Ces trois applications pourront être désinstallées, de même que les apps de Haier, l’une renvoyant vers son site, l’autre vers son forum communautaire.
Les applications CDiscount à proprement parler ne bénéficient pas de cette facilité de désinstallation. On trouve de fait une app CDisplay Manager (pour gérer son compte sur l’e-boutique), un CDisplay Store et enfin une app CDiscount by TEA, soit un portail de téléchargement de livres numériques (avec TEA, comme son nom l’indique). Une bonne idée en soi de transformer l’appareil en liseuse même si, il faut l’avouer, la faible définition de son écran couplée à un certain manque de luminosité nous font craindre pour l’autonomie de la tablette si elle est utilisée par des amoureux de littérature.
Dernier détail à noter : CDiscount/Haier font dans le minimalisme, avec un seul panneau d’accueil présent d’office (il est possible d’en ajouter par la suite) et une seule page d’applications (là aussi, il sera possible d’en créer au téléchargement d’apps supplémentaires).
Performances
La CDisplay n’est pas équipée du meilleur du moment. Tournant sous du Rockchip (un RK3188-T quadricœur à 1,4 GHz), avec toutefois 1 Go de RAM, elle ne démérite pas pour autant à première vue, d’autant plus qu’avec KitKat, elle n’a pas besoin de tant de RAM pour être fonctionnelle. Dans les faits, ne nous leurrons pas : elle n’est pas un modèle de célérité. Et pourtant, en termes théoriques, les benchmarks lui rendent plutôt honneur. À titre indicatif, notre tablette assure ainsi un score dépassant très légèrement les 22000 points. C’est plus qu’honorable et, pourtant, on constate que l’interface souffre de ralentissements fréquents. Les applications mettent longtemps à s’ouvrir, le menu d’applications aussi… On serait fortement tenté d’accuser l’optimisation de l’ensemble, et tout particulièrement les applications CDiscount qui alourdissent l’ensemble. Quoi qu’il en soit, tout cela manque de fluidité, et c’est bien dommage. On évitera donc d’acheter cette Cdisplay pour jouer.
Multimédia et autonomie
Cette partie sera courte, et pour cause : en termes de photo, il faudra se contenter d’un capteur de 0,3 mégapixel de façade, et le mot est faible. Le déclenchement est d’une lenteur à toute épreuve, les résultats assurément flous : on se contentera de l’utiliser en dernier recours pour un Skype en tout anonymat !
Côté autonomie, la Cdisplay nous a là encore laissés sur notre faim. Puisque cette ardoise peut jouer les liseuses électroniques, nous l’avons mise à l’épreuve dans ce domaine – en la ménageant. Ainsi, en mode avion, sans WiFi et avec la luminosité au minimum, en utilisant l’application eReader, nous avons consommé 8 % de batterie pour 30 minutes de lecture. Avec WiFi, push activés et un peu plus de luminosité, mieux vaut ne pas être parti pour l’intégralité des Misérables !
Notre Verdict
Positionnée au cœur des tablettes 7 pouces, une espèce en voie d'extinction à l'heure actuelle, elle présente des caractéristiques d'entrée de gamme, et un peu plus si affinités, dans un boîtier très présentable. Elle ne vous fera pas honte sur la table du salon, mais voilà : pour bénéficier d'un si petit prix, il faut une haute tolérance à la publicité (sur laquelle vous ne manquerez pas de cliquer par mégarde, sauf habileté extrême).
Si l'on fait le bilan, on a affaire à une tablette à l'écran, l'autonomie, les performances et l'appareil photo médiocre. Cependant, sur le segment de l'entrée de gamme, chaque dizaine d'euros fait la différence, et bien des marques ne proposent pas mieux pour 20 à 30 euros supplémentaires. Il faut être prêt à quelques compromis, mais pour un usage d'appoint (par exemple pour piloter des appareils de domotique), elle suffira aux plus tolérants. Quant à ceux dont le porte-monnaie est un peu plus rempli, des marques telles qu'Acer, Archos et même depuis quelques mois LG, proposent des ardoises à moins de 100 euros qui vous satisferont plus amplement.
- Son petit prix !
- KitKat sur une tablette à tout petit prix
- Ecran décevant
- Faible autonomie
Application photo Android : les 12 meilleures à télécharger
Ouvrir sa porte d’entrée avec son smartphone, c’est possible !
#TweetezPayez : Payer via Twitter est maintenant possible !
Le groupe bancaire BPCE (Banque Populaire/Caisse d’Epargne) a annoncé la possibilité de réaliser des transactions bancaires via Twitter !
En associant son compte Twitter à la solution de paiement mobile S-Money, vous allez en effet pouvoir envoyer de l’argent avec un simple tweet. Le service fonctionne à partir d’une application iOS ou Android liant votre compte bancaire et votre compte Twitter. Vous pourrez alors, si vous êtes titulaires d’une carte bancaire, envoyer par un simple message une somme d’argent, le tout étant sécurisé et chiffré.
Secrecy – Une application Android pour garder tous vos secrets
Si vous avez vos petits secrets à protéger sur votre smartphone, il y a une application baptisée Secrecy qui va vous intéresser. Développée par Matthew Kwan, cette application permet un peu à la manière de TrueCrypt, de créer des conteneurs et d'y placer des fichiers, peu importe leur type. Ça marche avec tout.
Dans la description de l'application, Matthew explique qu'il a été très déçu par toutes les apps coffre fort qui existent sur le Playstore et que celles-ci font le boulot à moitié en ne supprimant pas les fichiers temporaires, en ne proposant qu'un mot de passe à l’ouverture, mais sans véritable chiffrement ou en ne permettant le chiffrement que des vidéos et des photos.
Et si vous faites un don, vous pouvez même profiter d'un mode furtif.
Autrement, les fichiers de Secrecy sont localisables, c'est-à-dire que vous pouvez les placer où vous voulez (carte SD spécifique...etc.) et l'application propose même une vue en mode galerie pour vos photos. Pratique !
Niveau algo, Secrecy utilise de l'AES256 et permet l'importation de fichiers directement depuis l'application ou depuis les applications tierces (via le menu de partage). Secrecy est plutôt jolie, simple à prendre en main et permet de créer autant de coffres forts que vous le souhaitez.
Vous allez pouvoir y fourrer tous vos documents confidentiels, professionnels ou encore vos photos sexy, surtout si vous vous appelez Jennifer... ;-)
Source
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Secrecy – Une application Android pour garder tous vos secrets ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
Android Wear : jouez aux jeux Game Boy Color sur votre smartwatch ! [Vidéo]
Minecraft va bientôt débouler sur Windows Phone
Minecraft a connu moult portages. Sur les consoles de salon, tout d’abord, mais aussi sur les terminaux mobiles. Néanmoins, pour ces derniers, seuls iOS et Android étaient concernés. Mais aujourd’hui, Mojang annonce que le jeu va débarquer sur Windows Phone.
Google Play Jeux « Joueurs proches » : le multijoueur géolocalisé
Google Play Jeux va se doter d’un nouvel outil permettant de trouver des joueurs à proximité et de lancer des parties avec eux. Certains utilisateurs ont déjà accès à cette nouveauté.
Google va lancer une fonctionnalité permettant de jouer à un même jeu avec des personnes – contacts ou inconnus – qui sont géographiquement proches. Cette nouveauté, aperçue par Android Police à plusieurs reprises, répond au nom de « Nearby Players » et se trouve au sein de l’application Google Play Jeux. Pour trouver des joueurs à proximité, l’application se base visiblement sur les informations GPS, Bluetooth ou encore WiFi de l’appareil mobile. Une fois le joueur proche trouvé, le smartphone se contente de fournir une alerte à l’utilisateur pour le prévenir que telle personne joue au même jeu avec son mobile.
Si les deux personnes le souhaitent, elles peuvent ainsi lancer des parties en multijoueur. Cette fonctionnalité apparait plus comme un « bonus » que comme un véritable atout puisqu’il est déjà possible de jouer avec quelqu’un se trouvant n’importe où sur Terre. Il faut savoir que cette option peut être désactivée dans les paramètres de Google Play, et que la géolocalisation est réglable. La fonctionnalité sera disponible avec la prochaine mise à jour de Google Play Services, disponible d’ici peu, et la dernière version de Google Play Jeux. Il faudra certainement attendre quelques semaines avant qu’elle soit disponible en France.
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Si vous avez mal quelque part, rechercher la solution à vos problèmes sur internet est la pire des choses à faire. Vous avez un peu mal à la tête ? Vous pouvez être certain qu’une recherche en ligne vous indiquera que vous souffrez d’une tumeur au cerveau. Des situations qui peuvent se montrer dangereuses et que Google aimerait éviter.

































