adrien7
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La justice valaisanne est la moins bien perçue de Suisse
Président du Tribunal cantonal, Jean-Pierre Derivaz n'est qu'à moitié surpris. Il relève que seule 11% des décisions rendues par sa juridiction est contestée devant l'instance supérieure. Par contre, il le concède : les affaires qui ont dernièrement secoué le tribunal de district de Martigny ainsi que le mode d'élection politique des juges par le Grand Conseil peuvent contribuer à expliquer cette mauvaise perception de la justice par le citoyen valaisan.
"Lorsque le FN est fort, le PS recule"
Marine Le Pen est interrogée dans Le Figaro. Extraits :
"La surprise est le retour du Front national dans des grandes villes, notamment Perpignan, Marseille, Metz, Lille, Strasbourg, Lyon. Ce retour est l'un des grands enseignements. Ensuite, j'observe que le Front national ramène des électeurs aux urnes puisque dans des villes où il est fort, l'abstention est moins importante qu'ailleurs. Le FN est aussi le mouvement capable de faire échouer le PS. À ce titre, le cas de Marseille est absolument emblématique. [...]
Que ferez-vous au second tour? Quelles seront vos consignes face à d'éventuelles possibilités d'alliances?
La règle générale est le maintien des candidats. Cela concernera l'immense majorité de ces 315 seconds tours car les électeurs du Front national votent Front national pour avoir des élus Front national. Je crois, d'ailleurs, que c'est ce que l'UMP n'a toujours pas compris. Pour le reste, il y aura peut-être quelques exceptions, mais nous ne sommes pas capables de le dire aujourd'hui. Attendez-vous à ce qu'il y en ait peu car ce seront des exceptions. Je n'ai jamais dit «jamais», et j'ai toujours envisagé cette possibilité de fusions de listes avec, pourquoi pas, quelqu'un qui quitterait par exemple l'UMP puisque qu'ils ont annoncé, à l'UMP, qu'ils les excluraient. Je ne parle évidemment que de situations où nous serions en tête. Il s'agit de faire le rassemblement autour de nous. Ce n'est pas nous qui allons fusionner avec une liste. Cela concerne des listes FN avec des candidats arrivés en tête.
Craignez-vous le Front républicain du second tour?
Il est mort. On ne peut donc pas craindre un mort. La pathétique déclaration de Monsieur Ayrault dimanche soir l'a démontré. Il n'y croyait pas lui-même. On aurait dit un disque rayé des années 80! C'était pitoyable. En réalité, il n'y a plus de Front républicain, et le PS le constatera sur le terrain car, évidemment, les candidats PS arrivés en troisième position, sauf à faire une croix sur toute présence au conseil municipal, ne se retireront pas.
Quels sont les symboles les plus importants de ce premier tour?
Le premier est Hénin-Beaumont. On n'a pas assez mesuré le caractère extraordinaire d'un Front national vainqueur dès le premier tour, quand on sait qu'il est si difficile de gagner lorsqu'on n'est pas sortant. C'est donc un résultat exceptionnel. Je peux citer aussi Marseille qui montre que, lorsque le FN est fort, le PS recule. Nous avions déjà fait cette démonstration à Hénin-Beaumont et dans l'ensemble du bassin minier du Pas-de-Calais. Ensuite, Perpignan, une ville de 120.000 habitants, incarne notre retour dans les grandes villes. Mais je pourrais encore citer Villers-Coterêt, Forbach… Notre percée dans l'Ouest, avec 17 % à Fougères, une présence au second tour à Laval, même à Nantes, une ville extrêmement difficile pour le FN où nous ratons le second tour à quelques centièmes."
Quand Hollande commentait le « message » des municipales de 2008
Premier secrétaire du Parti socialiste en 2008, François Hollande avait donné le 17 mars une conférence de presse pour commenter les résultats des élections municipales, catastrophiques pour l’UMP (42 villes basculant de droite à gauche)... Relire la fin de son discours, consacré à la portée nationale du scrutin, ne manque pas de sel.
Hollande propose « un remaniement du Président lui-même », fustige les « promesses non tenues », suggère de donner un coup d’accélérateur au pouvoir d’achat. C’était l’époque où il souhaitait consolider la demande et ne croyait pas encore aux
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Sursis pour quatre voleurs et cambrioleurs yougoslaves qui ciblaient les personnes âgées en Suisse
Le procureur a requis à Vevey des peines de prison toutes assorties d’un sursis contre quatre voleurs en série qui ciblaient les personnes âgées
Quatre ressortissants de l’ex-Yougoslavie, un homme et trois femmes, ont été jugés par défaut pour une longue série de vols et de cambriolages en bande et par métier.
«Ils étaient juste venus en Suisse pour piller, ils ont saccagé et s’en sont pris à des personnes âgées», souligne le procureur. Contre trois des prévenus, il requiert des peines de prison de 12 à 24 mois avec plein sursis pendant deux ans, et contre la quatrième personne, il demande 36 mois, dont 24 avec sursis. La cour dira prochainement si de telles sanctions lui paraissent adéquates en regard des faits reprochés.
Les faits les plus anciens ne seront plus punissables fin 2014 en raison du délai de prescription de sept ans. Cela commence en décembre 2007, à Vevey. Les accusés se mettent à trois pour dérober le porte-monnaie d’une dame après l’avoir observée composer son code lors d’un retrait au bancomat. Ils soutirent ainsi 1700 francs.
Et reviennent l’année suivante, rééditant le coup à trois reprises, toujours à Vevey. Les voleurs séviront aussi Aigle, à Crissier, puis en 2009 se lancent dans les cambriolages de logements un peu partout en Suisse. Une dizaine de cas de cette espèce leur sont reprochés. Cela jusqu’au 30 septembre de cette année-là, où ils sont surpris par l’habitante des lieux et prennent la fuite… pour être interpellés le même jour à Thielle (NE) alors qu’ils récupèrent une partie des objets volés dissimulés dans un talus. Le butin global est estimé à plus de 160 000 francs. Trois des accusés seront immédiatement bouclés pour trois et quatre mois.
Les infractions reprochées sont de celles qui empoisonnent l’existence et contribuent au climat d’insécurité, mais l’absence d’antécédent et de récidive ne permet pas à la justice de poser un diagnostic défavorable qui interdirait d’octroyer des peines sans sursis.
Salaire minimum: le président de l'Union patronale suisse redoute l'initiative
Le président de l'Union patronale suisse, Valentin Vogt, prévient qu'un salaire minimum de 4000 francs entrainerait des suppressions de places de travail.
Un salaire minium de 4000 francs conduira à la suppression de places de travail, selon le président de l'Union patronale suisse Valentin Vogt. Cette sombre perspective est relativisée par le professeur d'économie Josef Zweimüller.
"La rationalisation se poursuivra si nous augmentons les salaires. Des machines remplaceront des places de travail", a déclaré M. Vogt lors d'une interview accordée à la "SonntagsZeitung".
Dans plusieurs secteurs où le salaire est inférieur à 4000 francs par mois, accorder un salaire minimum serait impossible. Une part considérable des producteurs de légumes devraient cesser leurs activités en cas d'acceptation de l'initiative.
Le propriétaire d'un salon de coiffure et un patron ne gagnent pas des millions, a déclaré M. Vogt. Ils payent ces salaires car leurs marges sont étroites. Une adaptation des salaires, et donc une augmentation des prix, conduirait le consommateur à boire un café au lieu de deux. De même, il irait chez le coiffeur cinq fois par année, au lieu de sept.
Capacités d'adaptation
Selon le professeur zurichois d'économie Josef Zweimüller, les répercussions d'un salaire minimum sur le marché du travail seraient moins dramatiques. L'introduction d'un salaire plancher produira sans doute un certain choc sur le marché du travail, a déclaré M. Zweimüller à la "NZZ am Sonntag". L'expert se monte toutefois confiant dans les capacités d'adaptation de l'économie suisse.
En comparaison avec le choc produit en 2008 par le franc fort, la charge pour les entreprises de taille moyenne serait plus faible.
L'économiste base ces propos sur deux études qui ont été menées à l'étranger. D'après elles, l'introduction d'un salaire minimum n'a pas des effets négatifs aussi nets sur le nombre de places de travail proposées. Il n'est par contre pas facile de savoir si ces résultats pourraient être transposés à la Suisse.
M. Zweimüller ne cache pas que certains secteurs d'activité comme certaines régions connaîtront des problèmes. "Les entreprises qui sont à peine rentables pourraient être exclues du marché. C'est un risque."
Ukraine: Burkhalter défend l'engagement suisse au sein de l'OSCE
Didier Burkhalter a réagi pour la première fois aux critiques d'Ueli Maurer. Le président de la Confédération croit en l'action de la Suisse au sein de l'OSCE.
Didier Burkhalter défend l'engagement de la Suisse au sein de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Réagissant pour la première fois publiquement aux critiques d'Ueli Maurer, le président de la Confédération estime que les efforts de la Suisse sont en accord avec la Constitution.
Un tel engagement est la "contribution de la Suisse pour aider à résoudre les problèmes de la communauté internationale", a déclaré dans un entretien accordé à la "SonntagsZeitung" et au "Matin Dimanche" le Neuchâtelois, qui assume aussi la présidence tournante de l'OSCE cette année. La Suisse travaille, "comme le prévoit sa Constitution", à favoriser la diplomatie pour surmonter les crises.
Le projet d'envoyer une centaine d'observateurs de l'OSCE en Ukraine a été présenté à la fin du mois de février devant le Conseil de sécurité des Nations unies. "C'est une proposition de la diplomatie suisse." En acceptant cette mission, les 57 pays de l'organisation, dont la Russie et l'Ukraine, "ont donné un signe fort qui pourrait marquer un retour à la diplomatie".
Plusieurs membres de l'OSCE ont assuré que la mission a pu voir le jour uniquement car la présidence de l'organisation était assurée par la Suisse, a déclaré de son côté Thomas Gremiger à la "SonntagsZeitung". "L'engagement de la Suisse est très apprécié", poursuit l'ambassadeur suisse auprès de l'OSCE.
La Suisse est perçue comme un "courtier sincère et impartial". Selon M. Gremiger, le succès de la Suisse dans son rôle de médiateur s'explique par sa neutralité et sa non-appartenance à l'Union européenne.
Dans une interview publiée jeudi par la "Weltwoche", le conseiller fédéral Ueli Maurer a dit craindre que la présidence de l'OSCE en temps de crise ukrainienne ne nuise à la neutralité de la Suisse. Il a ensuite assuré regretter certains de ses propos.
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Credit Suisse payera 885 millions de dollars aux USA
Credit Suisse a trouvé un accord pour régler le litige qui l'oppose à l'Agence fédérale américaine pour le financement du logement (FHFA). Le numéro deux bancaire helvétique devra payer 885 millions de dollars (781 millions de francs) pour mettre fin à deux plaintes en suspens déposées par l'agence américaine.
En conséquence, cet accord va grever les résultats financiers du quatrième trimestre et de l'ensemble de l'année 2013 à hauteur de 275 millions de francs après impôts, a indiqué Credit Suisse dans un communiqué publié vendredi soir. L'établissement précise avoir ainsi clos le litige le plus important lié à des affaires hypothécaires l'opposant à des investisseurs.
L'accord avec la FHFA, conservateur de Fannie Mae et Freddie Mac, met un terme aux demandes en suspens auprès du tribunal du district sud de New York. Celles-ci sont liées à la vente pour quelque 16,6 milliards de dollars de titres adossés à des créances immobilières résidentielles entre 2005 et 2007, faisant partie du dossier des prêts à risque, dits "subprime".
Dans le détail, Credit Suisse indemnisera les deux organismes de prêts de refinancement hypothécaires supervisés par le régulateur, à hauteur de 651 millions de dollars pour Fannie Mae et de 234 millions pour Freddie Mac, selon un communiqué de la FHFA .
Poursuites contre 17 établissements
Dans ce dossier des "subprime", Fannie Mae et Freddie Mac accusent plusieurs établissements de les avoir trompés sur la qualité des titres adossés à des prêts hypothécaires, vendus lors de la bulle immobilière. Les deux organismes estimaient avoir été trompés sur la valeur de ces actifs et les risques qui y étaient associés.
La FHFA avait alors lancé des poursuites contre 17 banques et institution financières pour tenter de leur faire payer les lourdes pertes de ces organismes para-publics.
Fannie Mae et Freddie Mac s'étaient lancés tardivement dans le "subprime" en 2006, au moment où ce marché était condamné à s'effondrer. Les belles années, celles où des emprunteurs insolvables obtinrent des sommes énormes sans justifier de leurs revenus, étaient alors finies, et le système financier des Etats-Unis courait sans le savoir vers sa pire crise depuis les années 1930.
Ce pari manqué a valu aux deux organismes d'immenses pertes puis une mise sous tutelle publique en septembre 2008. Depuis, l'Etat a injecté au total plus de 100 milliards de dollars dans leur capital pour arrêter l'hémorragie financière.
Même montant pour UBS
En juillet, UBS avait annoncé avoir réglé son litige avec la FHFA pour un même montant de 885 millions de dollars. L'agence américaine reprochait au numéro un bancaire helvétique d'avoir vendu, entre 2004 et 2007 en pleine bulle immobilière, pour 4,5 milliards de dollars de titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles.
En octobre dernier, la banque américaine JPMorgan Chase avait annoncé un accord à hauteur de 5,1 milliards de dollars avec la FHFA. En décembre, c'était au tour de la première banque allemande Deutsche Bank d'annoncer le versement de 1,9 milliard de dollars à la même agence pour mettre fin aux poursuites concernant ses activités sur le marché hypothécaire américain.
En février, la banque américaine Morgan Stanley annonçait quant à elle le paiement de 1,25 milliard de dollars à l'agence fédérale du financement du logement.
Comptes impactés
En ajustant les résultats financiers préliminaires annoncés en février dernier à la charge de 275 millions de francs liée à l'accord, la perte nette du quatrième trimestre s'élève à 8 millions, souligne Credit Suisse. Pour l'ensemble de l'année, le bénéfice net distribuable aux actionnaires s'établit à 2,79 milliards et le bénéfice avant impôts à 3,99 milliards.
Credit Suisse publiera ses résultats financiers finaux audités 2013 le 3 avril prochain.
Le Luxembourg lève le dernier verrou sur le secret bancaire
Le Conseil européen a adopté jeudi l'accord sur la directive épargne. Le texte élargit l'échange d'informations aux trusts et fondations.
C'est une nouvelle avancée majeure dans la lutte contre l'évasion et la fraude fiscales au niveau européen. Le Conseil européen a validé jeudi soir un accord sur la directive épargne. L'unanimité requise - comme le prévoit la législation européenne sur les questions fiscales - bloquait depuis cinq ans sur le veto du Luxembourg et de l'Autriche.
L'enjeu de la directive révisée est d'étendre son champ d'application, cantonné aujour d'hui aux seuls intérêts versés sur les revenus d'épargne des particuliers. Le texte prévoit d'élargir le périmètre aux produits d'assurance vie et surtout que l'échange automatique d'information entre Etats membres s'applique aussi à toutes les structures intermédiaires: trusts, fondations et autres sociétés écrans. "C'est une avancée majeure ", commente Bercy. " Les revenus d'assurance vie sont très importants pour le Luxembourg."
Un chiffre en donne la mesure: les actifs bancaires pèsent plus de 20 fois le PIB du Grand-Duché et rapportent le quart des recettes fiscales.
Lié à la capitulation de la Suisse
Les deux bastions de l'UE du secret bancaire ont cédé à la pression internationale, en première ligne des Etats-Unis, qui imposent via les accords Fatca l'échange automatique d'information. Comment refuser à leurs voisins européens ce qu'ils concèdent à Washington?
Effet de cascade: si le Grand-Duché a baissé les armes, c'est aussi et avant tout lié à la capitulation de la Suisse, autre place forte européenne de l'argent caché. Jusqu'à présent, le Luxembourg et l'Autriche réclamaient une égalité de traitement avec les cinq Etats tiers: Andorre, le Liechtenstein, Monaco, Saint-Marin et la Suisse.
Fatca européen
Berne a fait un grand pas en acceptant l'échange automatique d'information dès lors qu'il devient un standard international. Justement, sur ce terrain-là, le processus avance plus vite que prévu puisque le G20 devrait entériner d'ici à la fin de l'année une nouvelle norme OCDE, adoptée en février par le G20 Finance.
D'ici 2016 ou 2017, date prévue d'entrée en vigueur de la nouvelle directive épargne, le Luxembourg et l'Autriche devraient avoir abandonné l'impôt à la source, dernier verrou qui préserve le secret bancaire. Jusqu'à présent, les deux pays bénéficient d'un régime transitoire. Ils ne transmettent pas les informations sur les comptes bancaires mais prélèvent un impôt de 35% sur les intérêts d'épargne. Le Luxembourg s'est engagé le premier à lever le secret bancaire d'ici à 2015; l'Autriche ne pourra pas rester isolée dans ce combat.
La course à la transparence ne s'arrête pas là. Bruxelles a mis sur la table une autre directive dite de "coopération administrative" qui veut élargir l'échange automatique à d'autres catégories de revenus, notamment les pensions et biens immobiliers. Paris, de son côté, pousse le projet de Fatca européen.
Fin avril, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici vise la signature avec l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Espagne et l'Italie d'un échange automatique d'information au standard du G20. LE FIGARO
Sanctions contre la Russie : l'Occident réalisera leur stérilité (Lavrov)
Les réponses d'Alain Juppé au lobby LGBT
Elles sont consultables ici (pdf 6 pages).
Le maire sortant de Bordeaux adhère à l'ensemble des revendications de ce lobby, en faisant même à certains égards de la surenchère. Ainsi, il s'engage sans surprise à ce que tous les mariages homosexuels soient "célébrés" à la mairie de Bordeaux ; mais il va plus loin : il "s'engage à ce que tous les supports de communication" de la ville relaient les campagnes de la LGBT; fier d'avoir annoncé la Gay pride de Bordeaux dans le journal municipal, il affirme "si nous pouvons faire plus nous le ferons".
Toutefois, à la lecture de la suite de sa réponse, on se demande ce qu'il "pourra faire de plus". Juppé confirme qu'il à l'intention de subventionner le centre LGBT de Bordeaux (association Girofard) et de le faire figurer dans des commissions municipales chargée de lutter contre l'homophobie à Bordeaux, notamment la COBADE, sorte de HALDE municipale créée par Juppé en 2005.
Toujours plus en pointe dans la propagande LGBT, Juppé s'engage à promouvoir le communautarisme gay en "multipliant les partenariats" avec associations municipales telles que notamment "la maison des adolescents" (des mineurs).
Juppé s'engage aussi à intervenir auprès du ministre des anciens combattants pour faire reconnaitre la déportation des homosexuels (et il donnera une place dans les cérémonies officielles de la ville, à cette interprétation communautariste de la déportation, au travers de l'invitation d'associations subventionnées par lui).
Concernant les enfants, Juppé souhaite que les associations LGBT puisse intervenir devant les enfants pour diffuser leur message idéologique au travers du conseil municipal des enfants et du conseil des jeunes. Juppé entend sensibiliser ses personnels municipaux aux revendications LGBT.
Juppé annonce qu'il sera présent lors des événements militants LGBT (gay pride, etc) et que la mairie va clairement soutenir "la marche des fiertés" (financièrement s'entend..), la semaine des sexualités ou un festival cinématographique gay.











