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Le PS agonisant : « Hollande m’a tuer ! »
Les Français ont le sentiment que le débat politique ne les concerne pas
Le Monde a-t-il rajouté une mèche et une moustache à Steeve Briois ?
Bobard Photoshop : Briois glabre et chauve après retouche en une du Monde date du 25 mars pic.twitter.com/xqqw1akHeH
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) March 26, 2014
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Le PS au bord de la crise de nerfs
Les maires contre le mariage gay s'en sont bien tirés au premier tour des municipales
La 'Ndrangheta a engrangé autant que McDonald's et Deutsche Bank
La théorie du genre, ça n’existe pas, surtout à Sciences Po !
GPA : La Cour de cassation contredit (encore) Christiane Taubira

Dénonçant « un processus frauduleux dont la naissance de l’enfant était l’aboutissement », la Cour de cassation a jugé « que l’acte de naissance de celui-ci ne pouvait être transcrit sur les registres de l’état civil français ». Cette décision contredit une circulaire de Christiane Taubira, qui prévoit de délivrer un certificat de nationalité française aux enfants nés de GPA à l’étranger au motif « qu’un enfant est français si au moins un de ses parents est français ».
Cet arrêt de la Cour de cassation va sans doute ralentir l’offensive des agences de procréation étrangères, qui voient dans la France un marché à conquérir. La société californienne Extraordinary Conception propose par exemple un « forfait » de plus de 60 000 dollars pour avoir recours aux services d’une mère porteuse.
L'Ukraine délivre un mandat d'arrêt contre la procureure de Crimée
«Cendrim a été expulsé de Suisse»
Source: Le jeune jihadiste soupçonné du meurtre de trois gendarmes turcs, jeudi dernier, a grandi dans le canton d’Argovie, mais n’a jamais été naturalisé.

Cendrim R. n’a plus donné de nouvelles à sa famille depuis six mois. (photo: Capture d’écran Hürriyet.com)
Cendrim R., 23 ans, est emprisonné en Turquie depuis la semaine passée. Accompagné d’un Macédonien et d’un Allemand, il aurait ouvert le feu jeudi dernier sur des policiers et des militaires postés à un barrage routier près d’Ulukisla, dans le centre du pays. Trois hommes sont morts et cinq autres ont été blessés.
Plusieurs médias turcs affirmaient mardi que le jeune prévenu était détenteur d’un passeport suisse. Une information qui a été démentie mercredi par le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE): «Nos clarifications ont permis d’établir que le ressortissant mentionné dans les articles de presse ne dispose pas de la nationalité suisse.»
Des recherches menées par nos collègues alémaniques ont néanmoins démontré que Cendrim R., d’origine kosovare, a bel et bien grandi dans le canton d’Argovie. Il n’a en revanche jamais été naturalisé.
Connu pour son comportement agressif
Cendrim R. a fait près de 3 ans de prison à Lenzbourg pour avoir commis un vol à main armée. «A sa sortie, il y a environ un an, il a été expulsé de Suisse», raconte sa sœur. Celle-ci affirme qu’il a été forcé de se rendre en Macédoine. Sa famille, qui n’a pas eu de nouvelles de lui depuis six mois environ, est restée en Suisse. Son entourage pense qu’il s’est radicalisé en Macédoine. Un ancien camarade de classe se rappelle qu’il était connu pour son comportement agressif lorsqu’il était adolescent.
Un récent article publié sur Albinfo.ch semble confirmer la théorie selon laquelle Cendrim R. a été endoctriné après avoir quitté la Suisse. Le portail d’information pour les Albanais de Suisse vient de publier sur son site un article concernant l’endoctrinement de personnes de nationalité albanaises pour le guerre civile en Syrie. Selon les informations d’Albinfo.ch, près de 8000 personnes albanaises, macédoniennes et kosovares pourraient avoir rejoint l’armée syrienne libre. Après avoir effectué des entraînements militaires en Turquie, ces volontaires seraient ensuite envoyés au combat en Syrie.
Gender – Le lobby LGBT forme les enseignants avec l’aval de l’Inspection de l’éducation nationale
Civitas a transmis à notre rédaction un courrier daté du 7 février 2014, adressé aux chefs d’établissement scolaire par Alain Brélivet, « référent de la mission égalité filles-garçons » pour l’académie de Créteil.
Ce courrier est à en-tête officiel. Alain Brélivet agit en tant qu’Inspecteur de l’éducation nationale. Dans le cadre de « la mission égalité filles-garçons » du plan académique de formation, Alain Brélivet présentait le programme d’une journée de conférences organisée le 11 mars au Centre départemental de documentation pédagogique du Val-de-Marne et remerciait les chefs d’établissement scolaire de procéder à l’inscription des personnels intéressés.
Le programme de la journée ?
Le matin était consacré au thème « Masculin / féminin : l’approche de la psychanalyse. Le sujet était confié à Fanny Dargent (psychanalyste, maîtresse de conférences), ainsi qu’à Laurie Laufer que l’inspection de l’éducation nationale nous présente sobrement comme « psychanalyste, professeure (université Paris 7 Denis Diderot) ». C’est faire l’impasse sur un « détail » qui a toute son importance : Laurie Laufer est aussi présidente du « Comité scientifique » de l’Institut Emilie du Châtelet qui agit « pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre ». Le « Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société » de l’Université Paris Diderot confirme d’ailleurs que le principal thème de recherches de Laurie Lauffer est : « genre, sexualité, psychanalyse ». Bref, on touche ici un nid d’idéologues de la théorie du genre.
Quant au programme de l’après-midi, le thème était « Masculin / féminin : le cinéma ». Mais l’Inspection de l’éducation nationale a la bonté de nous détailler un peu plus l’ordre du jour. Il est question d’une « présentation du film documentaire L’Abécédaire de Christine Delphy, de Florence Tissot, chargée de mission à la Cinémathèque française, et Sylvie Tissot, professeure de sciences politiques ». L’Inspection de l’éducation nationale omet de rappeler que Sylvie Tissot est membre du « Collectif des Féministes pour l’Egalité ». Elle a notamment co-signé un article publié sur internet avec une certaine Didou (en réalité Florence, citée plus haut) Tissot dont on nous disait qu’elle milite aux Panthères roses, un groupe « queer radical » créé en 2002 pour « lutter contre l’ordre moral, le patriarcat, le sexisme, le racisme, le tout-sécuritaire et les régressions sociales« , se présentant comme héritier du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire (FAHR) et comme proche du Mouvement des Indigènes de la République. Bref, que du beau monde pour donner une formation au personnel enseignant !
L’Inspection de l’éducation nationale se limite à écrire que « ce film est consacré à la pensée de Christine Delphy, sociologue et féministe« . Rien de plus. Il convient pourtant de savoir que Christiane Delphy est bien plus que cela. « En 1968, Christine Delphy participe à la création du mouvement FMA qui signifiera d’abord « Féminin, Masculin, Avenir », puis, dans une démarche de radicalisation en 1969 « Féminisme, Marxisme, Action » avec Emmanuelle de Lesseps, Anne Zélensky et Jacqueline Feldman-Hogasen. Ce groupuscule s’associe à d’autres micro-organisations (créées notamment par Monique Wittig, Christiane Rochefort, Margaret Stephenson), pour former le MLF en août 1970 ainsi qu’en septembre de la même année les « Féministes révolutionnaires », mouvement qui disparaît en 1977. En novembre 1970, elle fonde avec Anne Zélensky le MLA (« mouvement pour la liberté de l’avortement »). Anne Zélensky organise le manifeste de 343 femmes déclarant avoir avorté, manifeste qui a contribué à faire voter la loi Veil qui a légalisé l’avortement. En 1971, Christine Delphy fonde avec Monique Wittig les « Gouines rouges ». En 1977, elle participe à la fondation de la première revue francophone d’études féministes, « Questions féministes » (QF) et en 1980, elle cofonde « Nouvelles Questions féministes » (NQF). Ces revues introduisent en France le concept de « féminisme radical » et la théorie du genre. » (1)
Enfin, l’Inspection de l’éducation nationale proposait également ensuite une intervention de Nicole Fernandez Ferrer sur « Les stéréotypes sexués dans l’audiovisuel« . Ici encore, l’Inspection de l’éducation nationale est bien cachottière car Nicole Fernandez Ferrer ne dirige pas simplement le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Elle a aussi programmé le Festival de Films gays et lesbiens de Paris.
Avec tous ces éléments, nous, réactionnaires comme nous sommes, on y voit une preuve supplémentaire que le ministère de l’éducation nationale veut imposer la théorie du genre à l’école et que le lobby LGBT formate enfants et enseignants.
Mais il se trouvera sans doute quelques valets de la subversion pour prétendre que tout cela n’est que pur hasard sans conséquence…
(1) Alain Escada, Théorie du genre – L’idéologie qui voulait détruire la Création et libérer les perversions humaines, septembre 2013, éditions Civitas
Belgique : 80% des euthanasies sont pratiquées sans consultation du patient
Le détenu le plus cher coûte 58'000 francs par mois
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Deux hommes à abattre : les anti-européens Nigel Farage et Geert Wilders

Les élections européennes approchent et les campagnes de diffamation à l’encontre de Nigel Farage et de Geert Wilders, les défenseurs les plus véhéments de la souveraineté nationale, se multiplient.
Lors de ces élections, les 22 et 25 mai prochain, les citoyens des 28 états-membres de l’Union européenne décideront si oui ou non, ils souhaitent voir leurs Etats-nations se diluer, s’évaporer, disparaître dans le magma d’une sorte d’Etats-Unis européen, dirigés depuis Bruxelles par une technocratie non élue, incontrôlable et opaque.
L’élite politique européenne essaye de transformer l’UE, qui fut créé en 1957 comme un véhicule de libre-échange et de coopération économique, en une Union supranationale, un authentique état paneuropéen. Ce processus de transformation est en cours depuis des décennies, malgré l’opposition croissante de nombreux citoyens, dans les vieilles nations européennes, qui refusent de voir leurs pays devenir les provinces d’un super état supranational.
Les derniers sondages d’opinion réalisés la semaine dernière en Autriche, en France, au Danemark, en Grande Bretagne, aux Pays-Bas et autres pays ont clairement indiqué que les partis opposés au funeste projet de l’UE sont en passe de l’emporter lors des prochaines élections européennes. Toutefois, si la plupart de ces partis souhaitent une UE moins ambitieuse, deux partis, en particulier, le Parti de l’Indépendance du Royaume-Uni (l’UKIP) et le Parti de la Liberté (PVV) au Pays-Bas préconisent carrément une sortie de l’UE.
Pour l’UKIP et le PVV, la nature même de l’UE est viciée. En effet, dans son préambule de 1957, l’objectif de l’UE était de forger une union « de plus en plus étroite » entre ses Etats-Membres.
Lors de la conférence de l’UKIP, le 28 février dernier, Nigel Farage appela son parti à une « riposte patriotique » et souligna l’importance des élections à venir :
« Nous y sommes, c’est le moment tant attendu », avait-il affirmé.
D’après les intentions de vote, l’UKIP récolterait 30% des voix et deviendrait ainsi le parti le plus important, devant le Labour Party (28%) et le Parti conservateur au pouvoir (21%).
Nigel Farage avait, toutefois, averti ses partisans que l’establishment, les partis politiques majeurs, les médias, les syndicats et même certaines banques importantes et autres multinationales feraient le maximum pour empêcher l’UKIP d’emporter la victoire.
Et en effet, deux semaines après son discours, les médias britanniques commencèrent leur propagande de dénigrement…
Ils firent de Nigel Farage le portrait d’un homme peu digne de confiance. Ils dévoilèrent, sans preuve, mais avec délectation, une liaison extra-conjugale avec sa porte-parole. Cette allégation malveillante fut répandue par une candidate malheureuse au poste de porte-parole de l’UKIP. Selon certains médias, la vie amoureuse de Farage provoquera sa défaite lors des prochaines élections européennes de mai.
L’UKIP fut aussi décrit comme un spectacle de foire grotesque et son siège de Londres comme un « zoo » où les gens amènent des animaux, se déshabillent et songent plus aux relations sexuelles qu’à la politique.
Cette campagne de dénigrement eut pour conséquence la démission de la porte-parole de Nigel Farage en plein milieu de la plus importante campagne électorale de l’UKIP.
The Guardian, pourtant un journal de gauche et critique farouche de l’UKIP, fut dégoûté par cette campagne de diffamation de bas étage.
Toutefois, la campagne de dénigrement anti-Farage est douce, comparée à celle actuellement en cours contre Geert Wilders aux Pays-Bas.
Au début, cette campagne présentait des points communs à celle concoctée contre Farage par les médias britanniques. Elle faisait aussi allusion à une prétendue « love affair » avec sa jolie ex-secrétaire de presse. Mais la semaine dernière, la campagne de dénigrement prit une tout autre tournure quand un clip vidéo, réalisé par un rappeur néerlandais d’origine marocaine, fut publié sur le net. On y montrait un sosie de Wilders, enlevé par des hommes armés, forcé de s’agenouiller devant un drapeau d’Al-Qaïda, avant d’être exécuté. Pour rappel, Geert Wilders figure au sommet d’une liste d’Al-Qaïda pour sa critique de l’islam. Il vit depuis des années sous la constante protection de la police.

Mais la campagne de diffamation atteignit son apothéose quand mercredi dernier, après une manifestation du PVV pour les élections municipales à La Haye, Wilders déclara qu’il souhaitait moins de Marocains dans son pays. A La Haye, comme à Amsterdam et à Rotterdam, les immigrants extra-européens, la plupart des Marocains, représentent déjà un tiers de la population et près de la moitié des jeunes en-dessous de 21 ans. En outre, la criminalité marocaine constitue un problème énorme aux Pays-Bas.
Les Marocains caracolent en tête des statistiques sur la criminalité
Les Marocains sont cinq fois plus impliqués dans le vandalisme, six fois plus dans la violence, et vingt deux fois fois plus dans le vol que les Néerlandais de souche. Il y a deux ans, Diederik Samsom, chef du Parti travailliste au pouvoir, avait déclaré que les Marocains détenaient le « monopole ethnique sur les problèmes aux Pays-Bas.”
Ils sont aussi surreprésentés parmi ceux qui vivent de prestations sociales.
Comme le coût, pour le contribuable néerlandais, est énorme, le PVV avait proposé trois mesures :
- arrêter toute immigration en provenance des pays islamiques ;
- promouvoir le rapatriement volontaire ;
- déchoir les criminels, ayant la double nationalité, de leur nationalité néerlandaise et les renvoyer dans leur pays d’origine.
Ces propositions font partie du programme du PVV depuis des années.
Geert Wilders posa trois questions à ses partisans, lors de la réunion de mercredi dernier. Il leur demanda s’ils voulaient moins ou plus de Bruxelles, moins ou plus de Parti travailliste et moins ou plus de Marocains.
Cela suscita une explosion d’indignations : les médias comparèrent immédiatement Wilders aux leaders nazis, comme Hitler et Goebbels. Les écoles émirent des directives aux élèves sur les mesures à prendre pour contrer Wilders. Ses opposants politiques, y compris le Premier Ministre, Mark Rutte et le Ministre de la Justice, Ivo Opstelten, prièrent Wilders de rétracter ses propos, s’il ne voulait pas être confronté à de sérieuses conséquences politiques et judiciaires.
En outre, les opposants politiques de Geert Wilders appelèrent ceux qui se sentirent insultés par le leader du PVV à porter plainte contre lui. La police a même mis, à la disposition des personnes, qui souhaitent engager des poursuites judiciaires contre Wilders, des formulaires anti-Wilders pré-remplis et a proposé de se rendre chez les plaignants, au lieu de les faire venir au poste de police, selon la procédure normale.
L’objectif est clairement d’enliser Wilders dans des affaires judiciaires coûteuses de longue durée, afin de le détruire et financièrement, et psychologiquement.
Les personnes, qui participèrent mercredi dernier à la manifestation de Geert Wilders, ont reçu des menaces et les soutiens politiques locaux de Wilders font également l’objet de plaintes. La pression envers d’autres responsables politiques du PVV et leurs familles a provoqué le départ de deux des quatorze parlementaires PVV et de l’un des quatre membres du PVV au Parlement européen , ainsi que de plusieurs conseillers provinciaux et municipaux.
Certains défilaient avec le drapeau noir d’Al-Qaïda
Samedi dernier, 5000 personnes manifestèrent contre Wilders à Amsterdam. Le maire de la ville, un membre du parti travailliste, était en tête du cortège. Les manifestants criaient : « Nous sommes tous des Marocains ».

Certains défilaient avec le drapeau noir d’Al-Qaïda, d’autres portaient des pancartes avec l’inscription : “Wilders, chien d’Israël » ….

« Wilders, chien d’Israël »
Dimanche matin, la chaîne nationale néerlandaise a diffusé un service religieux contre Wilders … Selon un sondage d’opinions, publié le même jour, Wilders aurait perdu sa position de leader. Le plus grand parti néerlandais est maintenant le Parti Libéral Démocrate, un fervent pro -européen.
Bruxelles doit sans doute pousser un soupir de soulagement.
Un leader anti-européen provisoirement terrassé.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Source : Source : « European Elections Turn Nasty by Peter Martino » – Gatestone Institute - (traduit et adapté par Rosaly)
La CICAD épinglée pour ses méthodes de décompte des actes antisémites - 24.03.2014
Une forme de petite guerre des chiffres se déroule autour du décompte des actes antisémites en Suisse: la Coordination Intercommunautaire Contre l’Antisémitisme et la Diffamation (CICAD) est épinglée. Par Michel Kocher.
La Cour européenne déboute un père de famille turc expulsé de Suisse
Séparé de sa femme, en proie à des démêlés avec la justice bâloise, un père de famille turc avait dû quitter la Suisse en 2008. Il estimait que son droit la vie familiale n'était pas respecté, mais la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg a confirmé son expulsion prononcée par le TF en 2007.
La Cour européenne des droits de l'homme a débouté un père de famille turc qui invoquait une violation de son droit à la vie familiale. Arrivé en Suisse pour la première fois en 1989, il n'avait pas obtenu la prolongation de son autorisation de séjour en 2005.
Cet homme avait dû quitter la Suisse en 2008 et retourner en Turquie. Marié, père de trois filles, il s'était plaint de cette décision qui l'a tenu éloigné plusieurs années de ses trois filles et de leur mère.
Les autorités bâloises avaient refusé de prolonger l'autorisation de séjour de ce père de famille en raison de ses démêlés avec la justice. Elles avaient également invoqué ses dettes et sa dépendance à l'aide sociale.
En 2007, le Tribunal fédéral (TF) avait confirmé le veto. Il avait notamment relevé que l'intéressé a vécu en Turquie jusqu'à l'âge de 23 ans et qu'il y a passé son enfance et sa jeunesse. Par conséquent, un retour au pays constituait une mesure acceptable.
Mari négligeant
Dans un arrêt diffusé mardi, la Cour européenne des droits de l'homme juge qu'il n'y a pas eu, en l'espèce, violation du droit à la vie privée et familiale. Elle rappelle aussi que ce père de famille, qui s'était séparé de sa femme, avait gravement négligé le versement de contributions alimentaires.
Depuis son départ de Suisse, il a pu rendre visite à sa famille. Celle-ci a elle aussi eu la possibilité de se rendre en Turquie, d'autant que l'épouse du requérant est, elle aussi, originaire de ce pays.
Aux yeux de la Cour, la mesure d'éloignement a respecté le principe de proportionnalité. L'arrêt de Strasbourg précise aussi que l'intéressé a pu, dès février 2013, bénéficier d'une nouvelle autorisation de séjour en Suisse.
Marche Blanche: les intérêts des enfants avant ceux des pédophiles
Les partisans de l'initiative de la Marche Blanche visant à interdire aux pédophiles de travailler avec des enfants estime que la mesure n'est pas disproportionnée. Les premiers sondages publiés semblent leur donner raison.
Les intérêts des enfants passent avant ceux de leurs agresseurs. Seule une interdiction à vie de travailler avec des mineurs permettra d'éviter que des pédophiles ne récidivent. Les partisans de l'initiative de la Marche blanche jugent insuffisantes les mesures prises par le Parlement.
L'initiative vise à interdire définitivement une personne condamnée pour atteinte à l’intégrité sexuelle d’un enfant ou d’une personne dépendante le droit d’exercer une activité professionnelle ou bénévole en contact avec des mineurs ou des personnes dépendantes.
Portés par des sondages plus que favorables, les membres du comité en faveur d'un "oui" le 18 mai, réunissant des élus UDC, PDC, PLR et PBD, sont venus défendre leurs arguments mardi devant la presse, un jour après Simonetta Sommaruga. Contrairement à la ministre de la justice, ils n'estiment pas que l'initiative pose problème.
Il est faux de prétendre qu'elle est disproportionnée. L'interdiction d'exercer est exactement délimitée. Des sanctions du même genre en présence de délits pénaux existent également pour d'autres professions comme les médecins ou les avocats.
Les exemples mis en avant par la conseillère fédérale (un jeune de 20 ans qui a eu des relations avec une adolescente tomberait aussi sous le coup d'une interdiction à vie) sont balayés. L'initiative ne vise que les délinquants pédophiles et la loi d'exécution le précisera.
Protéger les enfants
Pour le reste, l'argumentaire des initiants se base sur la protection des enfants. De nombreux pédophiles sont des récidivistes. Leur présence dans les écoles, les organisations de handicapés et les sociétés sportives constituent un danger permanent.
Leur mal n'est pas guérissable. Tout au plus peuvent-ils apprendre à gérer leur penchant. Une interdiction temporaire ne servirait donc à rien. De nombreux pédophiles pourraient reprendre après dix ans le travail avec des enfants ou des mineurs.
Pour le comité, la seule manière d'éviter toute récidive est de prononcer une interdiction à vie. Il n'y a aucune raison de laisser des pédophiles reprendre une activité qui les remette en contact avec des victimes potentielles. "Il existe suffisamment d'autres métiers".
Ioulia Timochenko : « Je pourrais mettre une balle dans la tête de ce salopard »
Lors d’une conversation téléphonique qui a fuité sur internet le lundi 24 mars, l’ex-Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko exprime toute sa haine envers le Russie et les Russes suite au rattachement de la république autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Russie. Timochenko a confirmé dans la soirée que la conversation avait eu lieu, mais dénoncé un « montage » quant à certains propos.
La conversation téléphonique s’est déroulée le 18 mars 2014 à 23h57 heure locale (01h57 heure de Moscou). Ioulia Timochenko, ex-Première ministre ukrainienne, et Nestor Choufritch, ancien secrétaire adjoint du Conseil national ukrainien de sécurité et de défense et député du Parti des régions, y expriment leur rage face à la signature, plus tôt dans la même journée, du décret qui rattache la république de Crimée et la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie.
Voici leur conversation, traduite en français :
Choufritch : Concernant la Crimée, je te dirai que je suis en état de choc. J’ai discuté aujourd’hui avec une de nos connaissances, il en pleurait.
Timochenko : Et moi, je pourrais prendre sur le champ un automatique et mettre une balle dans la tête de ce salopard.
Choufritch : Je me disais hier que si nous en arrivons au conflit armé – que Dieu nous en garde, moi et mon fils aîné, en tant qu’officiers de réserve, nous prendrons les armes et nous irons défendre le pays.
Timochenko : Oui, à 100 %. Là, ça dépasse toutes les bornes. Merde, il faut prendre les armes et aller buter ces chiens de Russes et leur foutu chef. Je regrette de ne pas pouvoir être là-bas en ce moment et de n’avoir pas été en charge du processus – avec moi, jamais ils n’auraient obtenu la Crimée, ils auraient pu aller se faire foutre.
Choufritch : Tu sais, j’y ai pensé. Si tu avais été là, ça ne serait probablement pas arrivé. Quoique, nous n’avions pas le potentiel militaire, tu sais, c’est ce qui me chagrine le plus…
Timochenko : Je voudrais trouver comment buter ces salauds. Je compte mobiliser tous mes contacts. Et dès que possible, soulever le monde entier pour qu’il ne reste même plus un champ brûlé dans cette foutue Russie, merde !
Choufritch : Je te le dis, je suis ton allié, ici, et bien plus. J’ai entendu dire aujourd’hui qu’il y avait eu une rencontre ce matin entre les dirigeants des fractions. Ensuite, nous avons parlé avec Viktor, et il m’a demandé : « Et que va-t-on faire maintenant des huit autres millions de Russes qui restent sur le territoire ukrainien ? Ce sont des parias ! »
Timochenko : Merde ! Il faut les pulvériser à l’arme atomique !
Choufritch : Je ne vais pas te contredire, parce que ce qui s’est passé est totalement inadmissible. Mais nous avons une opportunité, certaines de leurs actions violent clairement le droit et il faut prendre des mesures au niveau international…
Timochenko : Nous allons porter ça devant la Cour pénale internationale de La Haye.
Dans la soirée du lundi 24 mars, Ioulia Timochenko a admis sur Twitter avoir participé à cette conversation, faisant même preuve d’ironie en saluant au passage le FSB, les services de sécurité russes : « La conversation a bien eu lieu. Mais sur les huit millions de Russes, il s’agit d’un montage. J’ai dit que les Russes en Ukraine étaient des Ukrainiens. Coucou, le FSB ;) Et pardonnez-moi pour les obscénités. »
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Villes FN de 1995 : la grande désinformation médiatique
Portugal : rejet du « mariage » des personnes de même sexe
Vendredi 21 mars, une proposition de loi visant à légaliser le « mariage » homosexuel a été rejetée par le parlement portugais par 112 voix contre 107 et quatre abstentions. Il s’est fait une coalition entre la droite et le centre. L’Eglise catholique était montée au créneau pour s’opposer à ce type d’union.
En 2012 le gouvernement avait fait voter un projet de loi dit de « coparentalité ». Le texte était le suivant : « Lorsque deux personnes du même sexe sont mariées ou vivent en concubinage et que l’une d’entre elles a la responsabilité parentale d’un mineur par le sang ou l’adoption, le conjoint peut adopter ce mineur. » C’était donc reconnaître en partie l’adoption par les couples homosexuels et à terme aboutir au mariage gay. Toutefois, il s’agissait d’un texte destiné à régler un certain nombre de cas précis, limités, ou des situations de fait, notamment de personnes de même sexe de nationalité d’un pays reconnaissant le mariage dénaturé et « mariés » en ce pays puis installés au Portugal. En revanche le principe de l’adoption généralisée par les duos homos avait été rejeté en mai 2013 par 104 voix contre 7.
En pratique actuellement les homosexuels « célibataires » peuvent adopter des enfants à la condition que ces derniers ne soient pas du même sexe que l’adoptant. Ceci afin d’éviter des cas de pédophilie.
Conjointement, le 14 mars dernier, la Cour Suprême avait rejetée l’idée de faire un référendum sur la question de l’adoption des enfants par des homosexuels dans la mesure où le débat était trop confus.
Vote ouvrier FN : la preuve par Hayange et Engelmann
Contre l’idéologie du genre, une seule solution : le redressement de la France !
Planquez tout, ils arrivent !
Lavrov: l'expulsion de la Russie du G8 ne serait pas une grande tragédie
Si le FN passe à Avignon, le Festival « partir[a] », selon son directeur
Irruption des Femen dans un colloque dédié à l’islam à Berlin
Et voilà que les Femen, toujours aussi hystériquement islamophobes, refont parler d’elles, jouant les trouble-fête obscènes Outre-Rhin, dans un colloque sur l'islam de haute tenue qui réunissait des sommités musulmanes et non-musulmanes, toutes ébaubies devant l’expression d’un féminisme de caniveau qui ne mérite aucune scène, pas même celle de la rue.
Le PS paie cher sa dénaturation du mariage
En avril 2013, le démographe Hervé le Bras avait démontré, chiffres à l'appui, que le PS avait fait une erreur électorale énorme avec le "mariage pour tous", notamment en donnant l'exemple de l'Ouest de la France.
Cette analyse s'est avérée rigoureusement exacte lors du 1er tour des municipales.
De ce point de vue, le cas de l'ouest du pays, acquis depuis longtemps à la gauche, est emblématique : à Brest, Nantes, Poitiers ou Rennes, villes dont le basculement à gauche, aux municipales de 1977, avait annoncé la victoire de celle-ci à la présidentielle et aux législatives de 1981, les socialistes sont en recul. Autre symbole : à Quimper, le maire sortant, Bernard Poignant, vieil ami de François Hollande et conseiller à l’Élysée, est sur la défensive face à la droite, qui le devance au premier tour.
Les reliques de Napoléon ont plus de prix que les reliques de l'Eglise
La vente de reliques catholiques, récemment, n'a pas fait bouger l'Etat, malgré l'avis défavorable de l'évêque. En revanche, la vente de reliques de Napoléon a été annulée in extremis. Le lot phare de la vente était une chemise en batiste portée par Napoléon le 4 mai 1821 à la veille de sa mort, les manches de la dernière chemise que portait Napoléon avant son décès, une mèche de cheveux de Napoléon, coupée le jour même, des bandelettes en batiste qui auraient servi de compresses, deux mouchoirs, un coupe-papier et une fine canne à pommeau en ivoire.












