source : Brice Teinturier de Ipsos – extrait de des paroles et des actes – France 2 – 27 03 2014
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Pour Hubert Védrine, ex-ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, il faut fixer des quotas migratoires pour l’Europe de Schengen, et mettre en place une immigration choisie, selon une interview publiée ce vendredi 28 mars par le quotidien L’Opinion.
Interrogé sur les réformes à engager, le socialiste préconise une « régulation » des flux migratoires : « fixer des flux et des quotas en fonction des besoins, en concertation avec les partenaires de Schengen et les pays de départ, et en adaptant les chiffres en fonction de l’économie tous les deux ans ». Hubert Védrine estime que « si cela ne s’est pas déjà imposé, c’est qu’il y a des groupes, aux extrémités de l’échiquier politique, qui hystérisent ce sujet, et que certains en jouent.
Les grands partis n’osent pas imposer cette idée évidente et centrale de régulation ». (…)
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« Je voudrais aussi mettre en évidence le coût de ce rachat d’électricité sur les factures de tous les abonnés à l’électricité. »
Brendan Eich, créateur du langage de programmation JavaScript, vient d’être nommé directeur général de Mozilla.
Le Los Angeles Times l’a dénoncé comme l’un des opposants au « mariage » homosexuel : il avait donné 1.000 dollars pour la campagne du référendum de 2008.
Les deux fondateurs homosexuels de la société de jeux Rarebit ont aussitôt lancé un boycott contre Mozilla, entreprise désormais dirigée par un homophobe.
La société Mozilla, à plat ventre devant le lobby, s’est fendue d’un communiqué rappelant qu’elle a « toujours été profondément engagée dans le respect de la diversité des orientations sexuelles et des croyances au sein de notre personnel et de la communauté, à travers toutes les activités du projet »…
Avec Marion Sigaut sur TV Libertés :
Elle y affirme notamment que l'avortement n'est pas un droit des femmes, mais est devenue une obligation. Mai 68 n'a pas libéré la femme, mais a créé de nouvelles normes, un nouveau carcan insupportable.
Source: Jeudi à Forum (RTS), Cilette Cretton, directrice générale adjointe de l’enseignement obligatoire du canton de Vaud débattait du projet de l’UDC valaisanne de lancer une initiative afin d’obliger les élèves à rester tête nue en classe, soit en fait interdire le voile ou hijab (Ce que le député libéral-radical Pierre Weiss espère lui aussi introduire à Genève.)
Consternante de légèreté, d’ignorance et de bêtise, Cilette Cretton compare à plusieurs reprises le foulard des élèves à celui des sœurs catholiques et ne comprend pas qu’on veuille bannir l’un et autoriser l’autre.
Interdire le foulard aux élèves est «une réelle absurdité», pense-t-elle, qui ne dérange personne, ne menace pas l’ordre public et n’a pour but que de stigmatiser une religion.
Voici une petite leçon sur le hijab parue, heureux hasard, ce même jeudi sur Poste de Veille. Ce témoignage d’une femme libanaise (devenue américaine) pourrait mettre un peu de plomb dans la tête de notre haute fonctionnaire.
Pourquoi j’ai cessé de porter le hijab
«Quand j’étais enfant, il m’apparaissait juste et naturel de porter le hijab, à l’instar de ma mère et de toutes ses amies, que je considérais comme des tantes, et quand on m’a demandé si je voulais le porter, j’ai répondu «oui», comme si un enfant était en mesure de comprendre les implications d’une telle décision. Les arguments en faveur du hijab étaient simples et attrayants pour un enfant : le hijab offre une protection, comme l’huitre protège la perle, en préservant et sauvegardant ce qu’il y a de plus précieux. C’était une question de dignité, de fierté, de joie. C’est le système de valeurs normalisé dans lequel j’étais plongée.
Pendant les 15 années où j’ai porté le hijab, j’ai traversé plusieurs étapes dans la compréhension de sa signification, particulièrement après avoir pris conscience que le merveilleux concept que j’avais apprécié dans mon enfance, était basé sur une analogie déficiente et déshumanisante entre la femme et des objets tels que les perles ou les bonbons enveloppés, et surtout en prenant conscience de la notion de sexualité et de son rapport direct et irréversible avec le hijab. En bref, le hijab a signifié beaucoup de choses différentes pour moi à différentes étapes de ma vie, et son abandon a été un long parcours d’exploration, de questionnement et d’introspection.
(…) Au début, je voyais le hijab comme une chose humanisante, une protection empêchant d’être traitée comme un objet sexuel, qui sauvegarde et préserve. Plus tard, j’ai réalisé que c’était tout le contraire.
Enfant, le hijab hypersexualisait mon corps, et je l’ai compris par la façon dont mon corps était considéré plutôt qu’avec des concepts clairement formulés : je n’avais pas encore développé de poitrine. Or, mes bras, mes cheveux et mes jambes devaient être recouverts de tissu au cas où ils pourraient être vus comme séduisants ou tentants. Si un bout de tissu était mal ajusté, la réaction d’urgence et de colère que cela suscitait était révélatrice. Je ressentais profondément les restrictions concernant mon corps, et les comportements qui l’accompagnaient: un manque complet de vie privée, la fouille régulière de mes possessions, l’écoute des conversations téléphoniques avec mes copines, des questions fréquentes qui tournaient parfois en interrogatoires. Ces restrictions n’étaient pas indépendantes du hijab : elles faisaient partie du même système de valeurs de protection et de sauvegarde, qui revient à limiter vos interactions et votre corps pour éviter qu’il ne devienne une source de tentation et de péché.
Précisions et source : Poste de Veille
L'assistance au suicide est désormais possible à Hôpital neuchâtelois (HNE).
L'Hôtal neuchâtelois s'est doté d'une directive qui décrit de manière précise les conditions auxquelles l'on peut faire appel à une association d'aide au suicide.
Le patient doit être capable de discernement et ne pas être à même de rentrer à son domicile pour exécuter son projet. Autre condition fixée par HNE, la maladie ou les séquelles de l'accident doivent être graves et incurables et la fin de vie doit être proche. Le patient ne doit pas non plus subir de pressions.
Souhaits du patient
HNE a décidé de promulguer cette directive pour tenir compte des souhaits du patient et du respect de sa liberté personnelle. Ce dernier peut faire appel à une association d'aide au suicide ou à un médecin externe, a précisé vendredi l'établissement hospitalier. Des textes semblables sont déjà appliqués dans d'autres hôpitaux, notamment au CHUV.
L'hôpital souligne que l'assistance au suicide ne fait clairement pas partie de son rôle. Il n'est pas question pour un collaborateur d'assister dans le cadre de ses fonctions un patient hospitalisé dans un projet de suicide.
Afin de prévenir une escalade de critiques comme l'an dernier aux Pays-Bas, les parties intéressées tiennent depuis octobre des pourparlers dans le secret le plus total sur l'avenir du "Zwarte Piet".
Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :
"Le gouvernement du président Hollande veut nous faire croire que la théorie du genre n’existe pas et qu’elle n’est pas imposée à nos enfants. Il s’agit d’un gigantesque mensonge identique à celui qui prétend que la courbe du chômage est sur une pente descendante. Or que cela soit les « études » ou la « théorie », le gender est expérimenté et propagé aux écoliers en bas âge et jusque dans les universités au nom de la lutte contre « l’homophobie ». Nos enfants sont donc devenus des cobayes.
Rappelons que la théorie du gender prétend que le sexe qui nous est donné par la nature est optionnel. Il appartient à chacun de le déterminer en fonction de ses désirs dès le plus jeune âge. Or biologiquement le sexe est déterminé par les chromosomes XX pour la femme et XY pour l’homme. Vouloir manipuler les chromosomes est létal c’est-à-dire entraîne la mort. La logique est que celui qui veut changer de sexe doit se soumettre à des mutilations effroyables.
Imagine-t-on ce que c’est chirurgicalement que de transformer une femme en homme et inversement. Le tout suivi de prise d’hormones durant toute la vie avec les complications que cela entraîne sur le plan médical ; sans compter la diffusion dans la nature de produits hormonaux qui modifie tout l’équilibre écologique de la planète. Pour cette folie biologique, dans tous les cas, le médecin sera sollicité : pour le bricolage chirurgical, pour les troubles psychologiques ou psychiatriques entraînés par ces modifications, pour les désordres médicaux causés par l’hormonothérapie.
Notre devoir de médecins, de soignants et de parents est de mettre en garde contre l’application du gender dans notre société par un gouvernement qui n’écoute personne, mené par une idéologie de mort. Nos enfants en bas âge seront alors les premières victimes. Face à cela nous sommes désormais en état de légitime défense. Il est plus que temps de réagir contre cet attentat à la nature avec les moyens que nous avons. L’Association Catholique des Infirmières et Médecins demande à tous les parents craignant pour leurs enfants de se joindre à la Journée de Retrait des Ecoles organisée ce 31 mars et de ne pas envoyer leurs enfants à l’école publique ce lundi."
Dimanche matin, rue des Usines à Athus (Aubange), le corps sans vie de Vanessa Hopp est découvert dans son appartement. La jeune femme de 21 ans a été tuée d’une douzaine de coups de couteau. Son compagnon -Larbi Azzedine- a été placé sous mandat d’arrêt.
« Vanessa en avait assez et songeait à quitter Azzedine », selon Mario, le papa de la jeune femme. «Cela faisait plus d’un an qu’ils étaient ensemble. Vanessa l’avait rencontré, avec des copines, près de la gare de Luxembourg. Elle a eu un coup de foudre. C’est un Algérien de 27 ans. Il nous a raconté qu’il avait fui l’Algérie et que c’était pour cela qu’il n’avait pas de papier. Et sans papier il ne pouvait pas travailler. Vanessa l’aimait. Alors on l’a accepté dans la famille.»
Plus d’une fois, Mario met en garde sa fille. « Comment pouvait-elle avancer dans la vie avec un type qui ne faisait rien ? Je le lui ai encore dit la veille de sa mort. »
Pourtant, Mario sait que Larbi est jaloux et violent. « Mais Vanessa disait chaque fois qu’il s’était calmé, que cela n’arriverait plus.
Petit à petit Vanessa envisageait de mettre un terme à leur relation. « Elle m’a dit : papa, je vais revenir chez toi, je ne le supporte plus. » Vanessa n’en a pas eu le temps. Le week-end dernier, elle a été frappée de 12 coups de couteau.
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C’est un document rare que s’est procuré BFMTV. Deux journalistes français ont pu récupérer, auprès de sympathisants de l’Armée syrienne libre, qui combat les jihadistes en Syrie, des vidéos filmées par des jihadistes français et belges engagés depuis plusieurs mois dans le pays. [...]
Pendant plusieurs jours, à la mi-février, ces jeunes gens ont filmé leur quotidien, celui du jihad. Le sourire aux lèvres, ils semblent prendre cette guerre sainte comme un jeu. Mais les images témoignent de l’atrocité de la situation: on y voit notamment de jeunes jihadistes parlant français traîner, jusqu’à une fosse commune, les corps de civils et de rebelles tués lors de violents combats. [...]
Vidéo choquante
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En 1998, le dissident soviétique Alexandre Soljenitsyne, auteur notamment de L’Archipel du Goulag, publiait son essai La Russie sous l’avalanche, dont un chapitre est consacré aux relations russo-ukrainiennes. L’extrait, à la lumière des événements mouvementés d’aujourd’hui, retrouve toute son actualité.
Sur la CriméeQue Dieu accorde à l’Ukraine tous les succès dans son développement autonome. L’erreur accablante de ce pays consiste précisément dans cet élargissement à l’excès sur des terres qui jamais jusqu’à Lénine n’avaient été l’Ukraine : les deux oblasts de Donetsk, toute la ceinture sud de la Novorossia (Melitopol-Kherson-Odessa) et la Crimée.
(Accepter le cadeau de Khrouchtchev était au minimum peu consciencieux. L’octroi de Sébastopol au mépris, sans même parler des victimes russes, mais simplement des documents juridiques soviétiques, n’était autre chose que du vol d’État)…
Combien de Russes ont vécu avec indignation et effroi cette attribution en 24 heures de la Crimée – veule, pas le moins du monde contestée, n’ayant pas rencontré la moindre protestation du fait de la mollesse de notre diplomatie d’alors. Et la trahison de la région, ensuite, répétée à chacun des conflits suivants de Crimée. Et la remise de Sébastopol, diamant de la vaillance militaire russe – inconditionnelle, sans le moindre pas politique. Cette scélératesse est le fait d’un pouvoir totalement choisi par nous – et nous-mêmes n’avons pas résisté à temps. Et désormais, pour un temps long, incommensurable, les générations à venir devront s’y résigner…
L’éradication de la Flotte de mer Noire de Sébastopol est un outrage vil, haineux à toute l’histoire russe des XIXème et XXème siècles. Dans toutes ces conditions, la Russie n’osera pas, sous aucune forme, trahir indifféremment les plusieurs millions de Russes qui peuplent l’Ukraine, renier notre unité avec eux.
Les autorités ukrainiennes ont choisi la voie d’une persécution active de la langue russe. On lui a non seulement refusé le statut de deuxième langue d’État officielle, mais on l’évince encore énergiquement de la radio, de la télévision, de la presse. Dans les universités, depuis l’examen d’entrée jusqu’au projet de diplôme : tout est exclusivement en ukrainien, et si la terminologie manque – débrouille-toi.
Dans les manuels scolaires de russe, la langue est totalement expulsée, réduite à une langue « étrangère », à une langue facultative ; des programmes d’histoire, on a totalement extirpé l’histoire de l’État russe ; et, depuis les programmes de littérature, c’est à peine si l’on n’a pas retiré l’ensemble des classiques russes. On entend résonner des accusations telles que « l’agression linguistique de la Russie », ou « les Ukrainiens russifiés sont la cinquième colonne ». Ainsi commence non une élévation de la culture ukrainienne, mais un écrasement de la culture russe. Et on harcèle opiniâtrement l’Église orthodoxe ukrainienne, celle qui est restée fidèle au Patriarcat de Moscou, avec ses 70 % d’Ukrainiens orthodoxes…
La répression et la persécution fanatiques de la langue russe (que, dans les derniers sondages, plus de 60 % de la population d’Ukraine a reconnu comme étant leur langue principale) est une mesure simplement bestiale, et dirigée, en outre, contre la perspective culturelle de l’Ukraine elle-même.

“La défense de Sébastopol” d’Alexandre Dejneka, 1942
En Galicie annexée, par un empoisonnement autrichien, on a fait pousser une langue ukrainienne dénaturée, non populaire, entrelardée de mots allemands et polonais…
Même la population ukrainienne ethnique, pour beaucoup, ne maîtrise ou n’utilise pas la langue ukrainienne. Il faudra donc traduire en langue ukrainienne tous les Ukrainiens natifs. Ensuite, manifestement, viendra la tâche de traduire en ukrainien les Russes aussi (et déjà, ce ne sera pas sans violence) ?
Ensuite : la langue ukrainienne ne s’est jusqu’aujourd’hui pas élevée, sur la verticale, jusqu’aux couches supérieures de la science, de la technique, de la culture – il faudra réaliser cette tâche aussi. Mais plus encore : il faudra rendre la langue ukrainienne incontournable aussi dans les relations internationales. Peut-être que toutes ces tâches culturelles exigeront plus d’un siècle ? Et d’ici là, nous lisons les nouvelles sur la persécution des écoles russes, sur la cessation de la diffusion de la télévision russe à certains endroits, et jusqu’à l’interdiction faite aux bibliothécaires de converser en russe avec leurs lecteurs – est-il possible que ce soit cela, la voie de développement de la culture ukrainienne ?
La position anti-russe de l’Ukraine est précisément ce dont les États-Unis ont besoin. Les autorités ukrainiennes accompagnent complaisamment l’objectif américain d’affaiblir la Russie. Ainsi les choses ont-elles rapidement mûri jusqu’aux « relations particulières de l’OTAN et de l’Ukraine » et jusqu’aux exercices de la flotte américaine en mer Noire. Qu’on le veuille ou non, il vous revient en mémoire le plan de Parvus de l’année 1915 : utiliser le séparatisme ukrainien pour réussir à désorganiser la Russie…
The post Soljenitsyne : « La position anti-russe de l’Ukraine est ce dont les États-Unis ont besoin » appeared first on Le Courrier de Russie.
Lundi 24 mars, lors de l’ouverture du Conseil permanent de la Conférence Episcopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, qui la préside, a abordé l’idéologie du genre :
« La préparation au synode sur la famille, en deux phases en 2014 et en 2015, ainsi que le récent consistoire sur ce même thème ont providentiellement mis l’accent sur cette réalité tant ‘méprisée et maltraitée’, termes qu’a utilisé le Pape même : j’irais jusqu’à préciser « méprisée » sur le plan culturel et « maltraitée » sur le plan politique ».
« Il est frappant de constater que la famille est devenue un bouc émissaire, à l’origine des maux de notre époque, plutôt que la défense universelle d’une humanité meilleure et la garantie d’une pérennité sociale. Ce ne sont pas les lois qui garantissent la vie commune – mais elles sont plus que nécessaires – mais c’est la famille, une crèche naturelle d’humanité et de justice ».
« Cette logique tordue et idéologique, engage une nouvelle initiative de trois volumes intitulés « Eduquer à la diversité à l’école », sur lesquels les écoles italiennes se penchent, notamment destinés aux écoles primaires et aux collèges. En théorie, ces trois volumes visent à mettre fin à l’harcèlement et la discrimination – chose tout à fait juste. Mais en réalité, ils ont pour but d’ « inculper », et j’utilise ce terme exprès, les enfants contre la famille, l’autorité parentale, la foi religieuse, la différence entre un père et une mère… Des mots magnifiques qui semblent aujourd’hui avoir perdu tout leur sens, devenus même gênants, que l’on souhaite même peut-être éliminer de notre vocabulaire ».
« C’est la lecture idéologique du « genre » - une véritable dictature – qui souhaite écraser la diversité, tout homologuer, jusqu’à traiter l’identité de l’homme et de la femme comme de pures abstractions. Alors, l’on peut se demander avec amertume si l’on veut faire de l’école des « camps de rééducation », d’ « endoctrinement ». Mais les parents n’ont-ils pas le droit de donner l’éducation qu’ils souhaitent à leurs enfants ? Ou sont-ils désormais chassés de ce rôle ? Leur est-il demandé leur opinion ? Les enfants ne sont pas des choses à expérimenter. Les parents ne doivent pas se laisser intimider, ils ont le droit de réagir avec détermination et clarté: il n’y a pas d’autorité qui tienne sur ce point ».
Après avoir vu son idée repoussée par le Grand Conseil, l'UDC du Valais romand annonce sa décision de lancer une initiative populaire pour imposer les têtes nues à l'école.
L’UDC a décidé de lancer une initiative populaire pour imposer des têtes nues dans les écoles valaisannes. Le parti annonce avoir pris la décision de principe, mais n’a pas encore arrêté son texte. Un groupe de travail a été mis en place pour rédiger l’initiative.
Cette décision du parti agrarien fait suite à l’échec enregistré au Grand Conseil. Le postulat déposé par les députés Jean-Luc Addor et Jérôme Desmeules «intitulé pour des élèves têtes nues dans les écoles valaisannes» a été rejeté par le Parlement cantonal lors de la session de mars par 63 voix contre 56 et 4 abstentions. Ce postulat ne mentionnait pas directement le voile islamiste, mais le visait clairement.
Dans un communiqué, l’UDC revient sur l’argumentaire développé contre son postulat: «Contrairement à ce que d'aucuns ont cru pouvoir dire au Grand Conseil, l'école valaisanne n'est pas laïque. La loi sur l'instruction publique lui donne en effet pour tâche, entre autres, de s'efforcer de préparer les élèves à leur tâche de chrétiens.»
Les députés opposés à l’idée de l’UDC avaient ironisé sur le port de la casquette ou du chapeau. L’UDC se prépare à éviter cet écueil avec son initiative: «Ne serait-ce que parce qu'elle ne s'appliquera pas en dehors du cadre de l'école, de surcroît de l'école publique, cette initiative ne visera évidemment pas les tenues vestimentaires traditionnelles encore en usage dans certains de nos villages, pas plus, bien sûr, que les tenues des religieuses chrétiennes.»
Hier soir, le dossier de France 2 (à 32mn41) était consacré à ces enfants mal dans leur peau et qui veulent changer de sexe. Dès 5 ans pour certains. Et encouragés par leurs parents. Et si l'enfant veut encore changer de sexe, des cliniques proposent des traitements pour retarder la puberté... afin que ces enfants aient le temps de choisir. Et David Pujadas exprime son émotion à la fin du reportage destiné à faire pleurer dans les chaumières.
Mais ce reportage n'est qu'une rumeur.