adrien7
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Gender à Joué les Tours : 2 documents
2 documents viennent confirmer le témoignage publié hier :
Le premier est un certificat médical établi par un hôpital pour enfants de Tours daté du 28 mars 2014.
Le deuxième est une déclaration de main courante datée du 29 mars 2014 en attendant la plainte qui n'a pu être déposée en vertu du fait que les services compétents (SD mineurs) sont fermés le week-end.
La charia au Brunei: Les châtiments corporels seront appliqués dès mardi
Le Brunei applique des éléments de la charia depuis plusieurs années déjà, surtout en matière familiale. Mais cette semaine, le petit Sultanat étendra la sphère d'application du droit musulman aux châtiments barbares tels que la flagellation, l’amputation et la lapidation. Aussi, plusieurs s'inquiètent de l'oppression potentielle des minorités religieuses...
Le Sultan de Brunei, Hassanal Bolkiah
(The Independent) Le sultan de Brunei, l'un des dirigeants les plus riches au monde et un proche allié de la Grande-Bretagne, supervisera cette semaine la transition de son pays vers un système de droit islamique comprenant des châtiments tels que la flagellation, l’amputation des membres et la lapidation.
Le monarque absolu de 67 ans avait annoncé l'année dernière son intention d’instaurer un système pleinement conforme à la charia dans son pays riche en pétrole, et a prévenu ceux qui le critiquent dans les médias sociaux qu’ils pourraient être poursuivis en vertu des nouvelles lois.
Le Sultanat de Brunei est un petit État situé sur l’île de Bornéo, en Asie du Sud-Est.
La décision d'instaurer la charia et de réintroduire la peine de mort a été condamnée par des ONG et des militants en faveur des protections juridiques, lesquels font valoir que les nouvelles règles contreviendront au droit international. Cette décision inquiète également des communautés non musulmanes du Brunei qui seront assujetties à certaines dispositions de la charia. [...]
Dans une lettre au Sultan Hassanal Bolkiah, la Commission internationale des juristes (CIJ) déplore la nouvelle législation, ajoutant que si elle est mise en application, elle conduira à des violations graves des droits humains. «La peine de mort n’a pas été appliquée au Brunei depuis de nombreuses années, et sa réintroduction est surprenante», a écrit Emerlynne Gil de la CIJ.
Les deux-tiers des habitants de Brunei sont musulmans, et le pays applique des éléments de la charia depuis longtemps, principalement dans les matières civiles comme le mariage. L’année dernière, le Sultan, qui habite dans un palais de 1788 pièces et dont la fortune est évaluée à 24 milliards de livres anglaises, a annoncé le projet d’instaurer l’intégralité de la charia.
Mosquée Omar Ali Saifuddin, Brunei
L’insulte au Prophète Mahomet, la consommation d’alcool, la grossesse hors mariage, et la «sodomie» constitueront des délits. La «sodomie» sera punissable par la lapidation à mort.
Le Sultan a déclaré, en annonçant l’adoption de l’intégralité de la charia: «C'est pour répondre à nos besoins qu’Allah le Tout-Puissant, dans sa générosité, a créé des lois pour nous, afin que nous puissions les utiliser pour obtenir justice.»
On ne connaît pas les motivations précises du Sultan, qui a accédé au trône en 1967 et est aussi Premier ministre. Mais dans un discours prononcé en février à l’occasion de la Fête nationale du pays, il a affirmé qu’une monarchie islamique absolue servirait de «pare-feu solide et efficace» contre les défis de la mondialisation. Il a évoqué en particulier l'Internet.
Il a indiqué que des gens, du Brunei et de pays étrangers, parmi ceux qui présidaient, l’année dernière, l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est, avaient contesté ses projets et souhaitaient qu’il y ait des «troubles civils». Il a ajouté : «Il semble que ces individus ont tenté de se moquer du roi, des experts de l’islam et de la charia. Ils utilisent les nouveaux médias, tels que les blogs, WhatsApp et d’autres, qui sont non seulement accessibles par la population locale mais aussi par des gens d'outre-mer.» [ ]
Il y a toutefois des inquiétudes, en particulier parmi les communautés minoritaires. Le Brunei compte environ 30.000 Philippins, dont beaucoup sont catholiques, et l’ambassadeur des Philippines au Brunei, Nestor Ochoa, a récemment prévenu ses compatriotes des conséquences de la nouvelle législation.
Le Père Robert Leong (à droite), avec l'Archevêque Cornelius Sim
Le Père Robert Leong, un prêtre catholique au Brunei, craint que le baptême des nouveau-nés puisse enfreindre les nouvelles règles interdisant la «propagation d’une autre religion que l’islam auprès d’un musulman ou d’une personne sans religion». Il a expliqué que la charia sera implantée en trois phases, et que les peines les plus sévères, dont la peine de mort, seront appliquées progressivement au cours des deux prochaines années, à compter de mardi. «Il n'y aura pas de baptêmes. Nous ne pouvons pas faire grand-chose à cet égard. Nous devrons attendre et voir ce qui se passera», a-t-il dit. [...]
Source : Concern as Brunei brings in system of Islamic law with punishments that include the dismemberment of limbs and stoning to death, par Andrew Buncombe, the Independent, 29 mars 2014. Traduction par Poste de veille
La pédophilie les fait rire
Scène racontée par Nouvelles de France :
"alors qu’un journaliste souhaite l’interroger, Frédéric Mitterrand commence par attraper Nicolas Bedos pour l’amener devant la caméra : « On est ensemble parce qu’on s’est marié cet après-midi », explique l’ex-ministre de la Culture, avant d’enchaîner : « On y a beaucoup pensé… On a un petit appartement… On a adopté deux petits Coréens… Enfin c’est très bien », tandis que Nicolas Bedos opine du chef. Ce dernier finit par déclarer : « Enfin, c’est moi qui les élève parce que je trouve ça plus… safe ». « Oui, oui, oui, il a un peu peur parce qu’ils grandissent », renchérit Frédéric Mitterrand (éclats de rires satisfaits du duo)."
« Un waterloo pour la gauche »
Après la claque des municipales, l'échec des finances publiques pour François Hollande
La France a enregistré selon l'Insee un déficit public de 4,3% du PIB en 2013 contre 4,9% en 2012, une nouvelle déconvenue pour l'exécutif qui s'était fixé un objectif de 4,1%.
La gauche envisage de modifier la constitution pour limiter le droit de propriété

Vous êtes-vous récemment demandé quelles sont les sources d’inspiration politique des socialistes ?
Ne cherchez pas loin.
Pour Marx, toutes les ressources et tous les moyens de production du pays doivent devenir la propriété de la collectivité et ils sont gérés par un collectif, ou par l’État représentant cette collectivité…
Pour Jean-Marc Germain, rapporteur socialiste de la « loi Florange » qui vient d’être déclarée inconstitutionnelle pour atteinte à la liberté d’entreprendre et au droit de propriété, c’est la même chose.
Son texte retoqué, il ne se démonte pas.
Si le droit de propriété protégé par la constitution est mis en danger par la loi, soutient le représentant socialiste au parlement, et bien il faut.. supprimer la protection et « mettre au même niveau le droit à l’emploi et le droit de propriété dans la Constitution ». Autrement dit, Germain reprend Marx et considère le droit de propriété comme un moyen de production au service de la collectivité.
Les propos imbéciles en matière économique, la gauche en a le privilège, avec les conséquence sur l’emploi que chacun peut observer, sauf les relativistes bien entendu.
Le député socialiste Jean-Marc Germain qui parle au nom de la majorité (la loi Florange a été votée à la majorité), est un trésor de théorie collectiviste, celle qui permet à un pays d’aller droit dans le mur.
Germain demande notamment que « la fiscalité [puisse] permettre de restreindre le droit de propriété lorsque l’emploi est en jeu si la pénalisation n’est pas de nature excessive ».
Comprenez bien : En France, un jeune créateur d’entreprise n’est déjà pas spécialement ravi à l’idée qu’il devra reverser 60% de la valeur de son entreprise à l’Etat – entre la plus value de l’entreprise et la sienne – le jour où il la vendra.
Comprenez encore : Jean-Marc Germain, répondant aux questions de Marc Vignaud pour Le Point considère que les socialistes savent mieux qu’un chef d’entreprise comment diriger sa propre entreprise : « On est dans le cas d’une usine rentable où le chef d’entreprise veut seulement éviter un concurrent ! » dit-il, ce qui laisse à croire que Germain ne sait ni ce qu’est une usine, ni ce qu’est la rentabilité, et encore moins quels défis représentent « un concurrent ». Triste constat.
Interrogé sur le fait que le Conseil constitutionnel estime que le juge ne doit pas être celui qui apprécie du « sérieux » d’un projet de reprise, Germain répond : « Si ce n’est pas le juge qui peut juger de cela, qui peut le faire ? »
Suggérer qu’un patron est peut-être en droit de décider ce qu’il veut faire dans et de son entreprise doit être un propos insultant, pour Germain.
Un jour les socialistes comprendront qu’une entreprise a besoin de liberté et de sécurité pour s’épanouir, qu’elle a besoin, avant d’investir et de s’installer dans un pays, de savoir qu’elle pourra librement désinvestir et le quitter si elle le juge opportun dans son environnement concurrentiel et pour son bon développement.
Un jour, les socialistes comprendront que l’investissement repose sur la sécurité, et que si l’investissement est l’otage de la politique, et que la politique est un potentiel prédateur du capital, aucun entrepreneur n’est assez stupide pour mettre son capital ainsi en danger.
Le jour où les socialistes comprendront tout cela arrivera : c’est le jour où il n’existera plus de socialistes.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Le pape demande à Obama de respecter la liberté religieuse

Jeudi 27 mars, le président américain Barack Obama rencontrait le pape François au Vatican.
Ils n’ont pas, comme aiment à le rapporter les médias – mais reconnaissons qu’ils n’osent plus se revendiquer de la neutralité que leur métier suppose – échangé que des bons mots et des plaisanteries.
Pendant la rencontre où quelques journalistes étaient invités, le président américain était à l’aise et faisait des plaisanteries, mais le communiqué publié par le Vatican indique que leur échange privé fut, disons… plus sérieux.
Selon le communiqué, le Vatican a fait part à Obama, qui était accompagné de son secrétaire d’Etat John Kerry, de ses inquiétudes concernant « l’exercice de la liberté religieuse, du droit à la vie et à l’objection de conscience » aux Etats Unis – un comble pour le pays qui jusqu’à l’élection d’Obama était considéré (sauf par l’extrême gauche et les islamistes) comme le pays le plus avancé en matière de libertés fondamentales.
Le communiqué faisait directement référence à la loi sur la couverture médicale universelle, l’Obamacare, qui oblige les employeurs à couvrir les frais de contraception et d’avortement de leurs employés.
Les Catholiques et membres d’autres religions se plaignent que la loi, qui fait l’objet de plus d’une centaine de procès en dénonciation au travers des Etats Unis, viole leur croyance car elle les force à soutenir la contraception et la stérilisation.
« Je m’engage à continuer le dialogue avec la Conférence des évêques catholiques américains afin de trouver le bon équilibre, » a déclaré Obama un peu plus tard, reconnaissant qu’il existe une différence d’opinion entre le pape et lui sur un certain nombre de sujets, même si le pape « pourrait être une source d’inspiration pour les politiciens », a-t-il ajouté.
« Sa fonction est un peu plus élevée. Nous sommes sur le terrain, réglant des sujets profanes, alors qu’il s’occupe de puissances plus élevées. Je pense qu’il existe une convergence entre les sujets auxquels les politiciens doivent réfléchir, et ce dont il parle, » a déclaré Obama.
Il n’est pas facile de savoir si les propos du président Obama étaient sincères. La réalité ne le sert pas, car la loi sur la couverture médicale contraint les entreprises dirigées par des Catholiques pratiquants à des choix qu’ils ne peuvent pas accepter, et la liberté religieuse est un des piliers de la constitution américaine. Le scandale des Petites soeurs des pauvres, qui se sont vues contraindre de cotiser pour le remboursement de la pilule et de l’avortement, n’attestent pas de sa bonne foi.
Seuls la réalité des faits dira si les promesses du président faites au pape iront dans le sens d’un « bon équilibre ».
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
130 nationalités dans les prisons belges
Les Belges représentent environ 55% des personnes détenues dans les prisons belges. Au total, selon des chiffres annuels cités par « De Standaard », les établissements pénitentiaires abritent 130 nationalités. [...]
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Résultats municipales à Paris: le score que devrait obtenir NKM pour être élue maire de la capitale
Comme à Lyon ou Marseille, les municipales parisiennes obéissent à des règles arithmétiques spécifiques qui compliquent légèrement les prédictions électorales.
Règle d'or numéro un: il n'est pas nécessaire d'obtenir plus de 50% des voix au second tour pour remporter le scrutin. Tous les électeurs parisiens ne votent pas pour une liste unique dont le chef de file serait le futur maire. Un scrutin est organisé dans chacun des 20 arrondissements. La liste qui arrive en tête au soir du second tour envoie au conseil municipal (le conseil de Paris) un certain nombre de conseillers municipaux (les conseillers de Paris) au prorata de la population d'arrondissement. Ce sont ces conseillers de Paris qui éliront le maire de la capitale une semaine après le second tour.
Règle d'or numéro deux: pour l'emporter à Paris, peu importe de réaliser 100% des voix dans des arrondissements de petite taille dont certains, comme le 1er, n'envoient qu'un seul conseiller de Paris à l'Hôtel de Ville. Tout l'enjeu est de remporter la majorité des voix dans les gros arrondissements, ceux qui, à l'image du 15e ou du 18e, désignent entre 15 et 18 grands électeurs.
Le conseil de Paris disposant de 164 élus municipaux, tout l'enjeu pour Nathalie Kosciusko-Morizet consiste à faire élire au moins 82 conseillers pour la désigner maire de Paris le 5 avril prochain. La droite disposant actuellement de 61 conseillers, il lui faut donc en trouver 21 autres.
Mission impossible? Pas loin. Voici ce qu'il faudrait que NKM accomplisse pour l'emporter dimanche.
Etape 1: se surpasser dans les bastions de droite
Première étape, l'alliance UMP-UDI-Modem ne doit perdre aucun des arrondissements qu'elle a remporté en 2008, soit le 1er, 5e, 6e, 7e, 8e, 15e, 16e, et 17e. Mieux, il faudrait que la droite progresse dans ses bastions historiques pour glaner des sièges supplémentaires. Pour l'heure, NKM n'est pas loin du compte, quatre maires UMP sortants ayant été réélus dès le 23 mars dernier. Dans tous les autres secteurs, la droite est donnée largement favorite. Grâce à sa large victoire dans le 6e au premier tour, l'UMP a même conquis un siège supplémentaire. Si elle dépasse 60% dans le 15e au second tour, elle pourra en glaner un de plus.
Seul le 5e menaçait de basculer en raison de la dissidence du fils du maire sortant, Dominique Tiberi. Mais ce dernier s'est réconcilié entre les deux tours avec la candidate de NKM, Florence Berthout, et tous deux ont fusionné leurs listes. La victoire est donc redevenue possible même si elle n'est pas certaine. Elle est pourtant indispensable pour faire gagner NKM.
Pronostique: FAISABLE
Gains en sièges supplémentaires: 2
Etape 2: glaner des sièges dans les bastions de gauche
Si, au regard des résultats du premier tour, la victoire est impossible dans les citadelles socialistes et écologistes, NKM devra malgré tout se surpasser pour aller chiper ici ou là des sièges supplémentaires en faisant progresser le score de la droite dans ces arrondissements.
A condition de réaliser une percée historique au second tour, l'UMP pourrait ainsi conquérir un siège de plus dans les 3e, 10e, 11e, 13e, 18e, 19e et 20e arrondissements.
Pronostique: DIFFICILE
Gains en sièges supplémentaires: Jusqu'à 7
Etape 3: faire basculer deux petits arrondissements de gauche
Nathalie Kosciusko-Morizet pourra remporter 4 conseillers de Paris supplémentaires si et seulement si elle parvient à faire basculer à droite deux petits arrondissements tenus par le PS et aujourd'hui tangents: le 4e et le 9e arrondissements. Si le second tour s'y annonce serré, ce scénario n'a rien d'impossible. Au premier tour, les candidats UMP se sont classés juste devant leurs adversaires socialistes. Mais ils disposent de faibles réserves de voix pour ce dimanche.
Pronostique: FAISABLE
Gains en sièges supplémentaires: 4
Etape 4: conquérir deux gros arrondissements de gauche
Voici la clé du scrutin. Impossible de renverser la majorité socialiste sans faire basculer au moins deux gros arrondissements tenus par la gauche. Sociologiquement, le 13e, 18e, 19e et 20e sont hors de portée. Restent les 12e et 14e (où NKM se présente). A eux seuls, ces deux arrondissements offriraient 8 siège supplémentaires à l'alliance UMP-UDI-Modem.
Problème: les résultats du premier tour annoncent une (large) victoire de la gauche dans ces deux secteurs-clés. Pour l'emporter dimanche prochain, les listes de NKM devront bénéficier d'un report inédit des voix du Front national et des listes dissidentes tout en pariant sur la surmobilisation de son électorat abstentionniste.
Pronostique: TRÈS DIFFICILE
Gains en sièges supplémentaires: 12
Conclusion: un mini grand chelem ou c'est perdu
Enchaîner des résultats historiques sur ses propres terres, progresser dans les bastions de gauche, faire basculer quatre arrondissements socialistes sans perdre le 5e... Si la droite parisienne parvient à cocher chacune de ces conditions, NKM sera élue maire de la capitale le 5 avril prochain par plus de 82 conseillers de Paris.
Un scénario absolument catastrophique pour une gauche sûre de son équation électorale. Mais comme n'a cessé de le répéter Nathalie Kosciusko-Morizet, "une élection ce n'est pas une arithmétique mais une dynamique". Verdict dimanche 30 mars.
>> Pour en savoir plus: "La droite peut-elle reconquérir Paris", par Délits d'opinion
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Unique en Europe : La France et ses centaines de milliers d’élus (vidéo)
Avec près de 37’000 mairies, la France compte presque la moitié des communes d’Europe! Cela peut paraître étonnant mais ce n’est qu’une seule des strates administratives que compte le pays. On appelle cela le « mille-feuille administratif ».
lien direct de la vidéo sur : VK
source : rts.ch
Nombres de conseillers municipaux par tranche démographique (wikipédia) :

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Les titres de la revue de presse: Dimanche 30 mars 2014
La gauche tentera de conserver la majorité au gouvernement bernois
Le président du PLR veut dépasser le PS en 2015
Un mouchard américain équipera les Gripen suisses
Visite d’Obama au Vatican : le jésuite et le politique
Djihadistes « européens » en Syrie : un danger mortel
PLR: oui au Gripen, non au salaire minimum, Moret et Lüscher réélus
Les partis politiques suisses sont en assemblée des délégués ce weekend et les libéraux-radicaux n'échappent pas à la tradition. A Schaffhouse, ils ont notamment donné leurs mots d'ordre pour le 18 mai, avec un oui clair pour l'achat des Gripen et un net refus du salaire minimum. Le comité a pour sa part été réélu.
Les 290 délégués du PLR, réunis samedi en assemblée à Schaffhouse, ont adopté leurs mots d'ordre pour deux des objets en votation le 18 mai. Ils ont nettement approuvé l'achat des 22 avions Gripen et encore plus clairement rejeté l'instauration d'un salaire minimum national.
L'initiative populaire proposant d'introduire un salaire minimum de 4000 francs par mois pour 42 heures de travail, soit 22 francs de l'heure, a été balayée par 279 voix contre une. Les délégués ont suivi les arguments du ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann, qui a fermement appelé au rejet.
"C'est une votation très importante, tellement importante qu'il faut refuser ce projet avec la plus grande clarté", a lancé le conseiller fédéral. L'initiative est séduisante pour une grande partie de la population et elle part d'un bon sentiment, mais elle est fondamentalement dangereuse pour les entreprises et la prospérité de tout le pays, a mis en garde M. Schneider-Ammann.
Le Bernois a relevé qu'en Suisse, le chômage est bas, les salaires élevés et qu'en comparaison internationale, on recense très peu de salaires très faibles. "En allemand, on dit: 'Never change a winning team' ('On ne change pas une équipe qui gagne')", a plaisanté le ministre de l'économie, pour appeler à ne pas toucher à un modèle qui fonctionne bien.
Menace pour les PME
L'initiative prétériterait exactement les personnes qu'elle prétend soutenir, car elle menacerait les places de travail les moins bien rémunérées, a ajouté Johann Schneider-Ammann. "Elle enlèverait aux petites et moyennes entreprises (PME) un peu de l'air dont elles ont besoin pour respirer". Et elle menace deux piliers: le système économique libéral et le partenariat social fort, qui doit le rester.
Invitée à défendre le texte des syndicats, la conseillère nationale Martina Munz (PS/SH) a argumenté que travailler doit valoir la peine, dans tous les cas. "Il n'est pas acceptable, dans la riche Suisse, que des travailleurs ne puissent pas vivre décemment de leur revenu", a dénoncé la socialiste.
Avions de combat plébiscités
Les libéraux-radicaux ont ensuite plébiscité, par 244 voix contre 10, l'achat pour 3,126 milliards de francs des avions de combat suédois Gripen destinés à remplacer les Tiger.
Les délégués ont estimé que le remplacement de ces appareils obsolètes est nécessaire car la sécurité est un devoir central de l'Etat. Il en va de la souveraineté aérienne suisse. "Des forces aériennes performantes permettent aussi à la Suisse de garantir sa neutralité", a plaidé le conseiller national genevois Hugues Hiltpold.
Et de souligner que sans l'acquisition des Gripen, la Suisse ne pourrait plus assumer la sécurité d'une manifestation telle que le Forum économique mondial (WEF) de Davos. Opposée aux avions de combat, la co-présidente des Jeunes Verts Lena Frank a souligné que cet achat est beaucoup trop cher dans la situation financière actuelle.
Le président mobilise ses troupes
En ouvrant l'assemblée, le président du parti Philipp Müller a rassemblé ses troupes dans l'optique des élections fédérales de 2015. "La Suisse est un modèle à succès. Le faire perdurer est le défi du PLR", a-t-il lancé. La stratégie future du PLR se basera sur trois piliers: la liberté, la cohésion et l'innovation.
Selon M. Müller, la prospérité de la Suisse ne tombe pas du ciel. Et elle est menacée par des attaques venant de l'extérieur, mais aussi de l'intérieur. L'initiative en faveur d'un salaire minimal est une de ces attaques internes, a relevé le président. Mais se défendre contre ces visées ne suffit pas, le PLR doit passer à l'offensive.
Direction du parti réélue
Les délégués du PLR ont aussi réélu, par acclamation, les dirigeants du parti, qui se représentaient tous pour un nouveau mandat. Philipp Müller a été ainsi reconduit à la présidence, alors que les vice-présidents ont également été confirmés.
Il s'agit de Vincenzo Pedrazzini (TI), premier vice-président et chef des campagnes de votations, des conseillers nationaux Isabelle Moret (VD), Christian Lüscher (GE) et Christian Wasserfallen (BE), et de la présidente de Locarno (TI) Carla Speziali. Ils sont tous prêts à diriger la campagne en vue des élections fédérales de 2015.
Les socialistes tirent les leçons du vote sur l'immigration du 9 février
Comme les Verts et le PLR, les délégués du Parti socialiste étaient réunis samedi en assemblée. A Malleray, dans le canton de Berne, ils sont notamment revenus sur le vote du 9 février contre une immigration de masse. Ils ne veulent pas renoncer à des relations stables avec l'Europe. La fiscalité des familles et le salaire minimum étaient aussi à l'ordre du jour.
Réunis en assemblée des délégués à Malleray (BE), les socialistes suisses ont tiré samedi la leçon de la votation fédérale du 9 février. Ils ont affirmé la nécessité de ne pas renoncer à l'institution de relations stables avec l'UE.
Le résultat de la votation du 9 février correspond à une victoire des forces conservatrices, a indiqué à ce sujet Christian Levrat, président du PS. Tout en soulignant le manque d'engagement de la Commission européenne au niveau social, il a réitéré l'importance pour la Suisse de nouer des relations stables avec l'Union européenne (UE).
A ce sujet, Christian Levrat a défendu la nécessité d'une consultation populaire sur l'abolition des accords de libre circulation. Par ailleurs, le PS combattra, au besoin par référendum, toute réglementation discriminatoire. Réintroduire le statut de saisonnier est inacceptable, a déclaré le président du PS.
Protection des salaires
Dans le cadre de la refonte des relations de la Suisse avec l'UE, le PS se battra également en faveur d'une meilleure protection des salaires. Les mesures d'accompagnement doivent être développées.
Dans cette perspective, le PS a déjà manifesté son appui à l'initiative sur l'institution d'un salaire minimum de 4000 francs. Présente à Malleray, la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga est revenue elle aussi sur la votation fédérale du 9 février.
Le résultat va contraindre la Suisse à préciser la nature de ses relations avec l'UE, a ajouté Simonetta Sommaruga. Selon elle, la voie solitaire et l'isolement n'ont jamais fait partie de l'identité suisse.
Un peu tard
Le Conseil fédéral a conclu enfin à la nécessité d'étendre les mesures d'accompagnement apportées à la libre circulation des personnes. Selon la conseillère fédérale, les valeurs du PS à cet égard ne sont pas négociables.
Par ailleurs, l'assemblée des délégués du PS a adopté une résolution intitulée "Ensemble pour une Suisse sociale et ouverte dans une Europe sociale et prospère". La proposition a été acceptée à l'unanimité moins deux abstentions.
9 février
La plupart des intervenants ont invoqué le résultat de la votation du 9 février à l'appui de la résolution. Ils ont dénoncé le manque d'empressement du Conseil fédéral et des milieux économiques en regard des mesures d'accompagnement de la libre circulation des personnes.
La résolution exige l'introduction de réformes progressistes et écologistes dans les domaines du logement, de la fiscalité, de la formation et du travail. Le PS souhaite aussi que la jeunesse, la science et la recherche ne fassent pas les frais du manque d'anticipation d'une majorité de circonstance.
Redéfinition
Par ailleurs, les délégués ont approuvé à l'unanimité moins quatre abstentions une motion en faveur d'une redéfinition de la politique européenne du parti. Retouchée par le comité directeur, la proposition maintient le principe d'une adhésion de la Suisse à une Europe sociale.
En outre, par 124 voix sans opposition, les délégués ont recommandé d'approuver le 18 mai l'arrêté fédéral sur les soins médicaux de base. Par 121 voix contre 1, ils ont demandé de voter "non" à l'initiative populaire relative aux pédophiles. Par 135 voix sans opposition, ils ont recommandé aussi le "non" à l'acquisition de l'avion de combat suédois Gripen.
Initiative en vue
A la quasi-unanimité, les délégués ont soutenu la poursuite de la réflexion sur le lancement d'une initiative visant à décharger fiscalement les familles. Ils ont estimé à ce sujet que le débat devait être élargi à la question de la justice fiscale en général.
Etonnante décision de la cour suprême d’Alabama sur l’éligibilité de Barack Obama

Le 21 mars 2014, la Cour suprême de l’état d’Alabama s’est prononcée sur l’éligibilité du président américain Barack Obama, mise en doute par le président du Parti républicain de l’état d’Alabama Hugh McInnish, et par le candidat à l’élection présidentielle, Virgil Goode, membre du Parti constitutionnel.
Le jugement de la Cour, qui a été rendu par 7 voix contre 2 est : « pas d’opinion ».
Oui. Pas d’opinion.
La Cour suprême de l’état d’Alabama ne dit pas que Barack Obama a été régulièrement élu. Elle ne dit pas qu’Obama était inéligible. Elle dit qu’elle ne sait pas. Elle ne sait pas si Barack Obama était éligible ou non au poste de président des Etats Unis.

Voici comment les juges de la Cour suprême sont arrivés à cette conclusion étonnante.
Le juge Bolin explique:
« les plaignants ont voulu ordonner au Secrétaire d’Etat d’authentifier l’éligibilité de chaque candidat présidentiel, en leur demandant de produire une copie certifiée de leur extrait de naissance. Bien que cette demande est hautement désirable, je conclus que le Secrétaire d’état n’a ni le devoir, ni l’autorité pour demander à un candidat de produire une copie de son extrait de naissance, ni de tenter de l’obtenir par ses propres moyens. »
Bolin continue : « Par conséquent, la question est de savoir quel sont les recours dont dispose un citoyen qui doute qu’un candidate remplisse les conditions légales pour être président ».
Bolin : « Le Secrétaire d’Etat doit se contenter du fait que la tâche de s’assurer que les qualification d’un candidat sont laissées à la charge de son parti politique, une procédure tout sauf idéale pour ses contradicteurs du fait de sa nature partisane »
Bolin : » En tant qu’ancien juge probatoire (JPG: juge chargé d’éviter les fraudes commises par les héritiers et les administrateurs de patrimoine dans le cas de décès sans testament), je suis particulièrement bien informé du vide créé par la loi électorale de l’Alabama du fait que le Secrétaire d’Etat n’est pas autorisé, et donc ne possède pas les outils et les moyens d’imposer l’obligation de rechercher les qualifications d’un candidat à l’élection présidentielle. »
Bolin : » Pour le futur, je recommande respectueusement au législateur de mettre en place une loi qui impose cette obligation au Secrétaire d’Etat, et qui donne à sa fonction l’autorité et les outils nécessaires pour contraindre un candidat et son parti à se conformer à ses demandes, sous peine d’amende et de disqualification ».
L’avis du Juge Bryan :
» J’approuve l’affirmation de « non opinion » de cette Cour. Je comprends le désir des plaignants de s’assurer que seuls les noms de candidats qualifiés soient placés sur les bulletins de vote. Cependant, je suis d’accord avec le juge Bolin : il n’existe pas de « cadre statutaire » dans cet Etat qui impose au Secrétaire d’Etat d’enquêter sur les qualifications d’un candidat au poste de Président des Etats Unis d’Amérique. »
Bryan : « Etant donné qu’il n’existe aucune loi dont les plaignants peuvent invoquer, et parce que la création d’une telle loi est strictement du ressort du législateur, j’approuve cette décision de la Cour »
L’opinion du président du tribunal, le juge Moore (qui a voté contre) :
« Pour les raisons expliquées ci-dessous, je suis en désaccord avec la décision de la Cour d’avoir affirmé sans opinion qu’elle accède à la demande du Secrétaire d’Etat d’annuler la procédure.
Une loi de l’Etat qui demanderait comme pré-condition à l’inscription d’un candidat à l’élection qu’il produise un certificat de naissance serait normalement acceptée par la loi fédérale. Une telle loi ne serait pas en contradiction avec la Constitution, mais au contraire se mettrait en harmonie avec la clause qui impose qu’un candidat à l’élection présidentielle soit « un américain de naissance né sur le sol américain » (natural born citizen).
Bien que les Etats n’ont pas le pouvoir « d’ajouter des qualifications à celles énumérées dans la Constitution », ils ne leur est certainement pas interdit de faire appliquer les qualifications qu’elle prévoit.
Moore : » Par conséquent, quand le Secrétaire d’Etat autorise d’imprimer le nom des candidats à l’élection présidentielle sur les bulletins de vote, il participe à l’exécution du pouvoir de l’Etat prévu à l’article II de la Constitution. Ce pouvoir, cependant, doit s’exercer en conformité avec les autres clauses de la Constitution, y compris celle sur la qualification [des candidats].
Moore : » Car l’article VI clause 2 de la Constitution stipule que « tous les officiers judiciaires et exécutifs de chaque Etat seront liés par le serment et l’affirmation de soutenir la Constitution… comme la loi suprême de l’Etat ».
Moore : » En tant que gardien de l’élection présidentielle en Alabama, le Secrétaire d’Etat est le personnage officiel sur qui repose la tâche de faire respecter la clause de qualification ».
La décision « sans opinion » de la Cour a été votée par 7 voix contre 2.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
https://acis.alabama.gov/displaydocs.cfm?no=565288&event=40Y0LG67K
Colloque en hommage à Pascal Salin
C’est jeudi 3 avril prochain qu’a lieu le colloque en hommage à Pascal Salin dans les locaux de l’ICES en présence de libéraux venus de toute la France. Contrepoints est fier de s’associer à cet événement qui s’annonce comme un grand moment de libre pensée autour d’un des leaders incontestables de la pensée libérale française.
Le programme complet est disponible en PDF, vous pourrez entendre des intervenants prestigieux, parmi lesquels des figures comme Jean-Didier Lecaillon, Pierre Garello, Elisabeth Krecke, ou Guido Hülsmann. Seront aussi invités à intervenir des auteurs que vous lisez régulièrement sur Contrepoints tels Jean-Yves Naudet ou Serge Schweitzer.
N’oubliez pas de vous inscrire sur la page Facebook du colloque et de vous renseigner sur les possibilités de co-voiturage avec des libéraux de votre région, par exemple en passant par les antennes locales de Students For Liberty à Paris, Aix-Marseille ou Strasbourg.
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Eric Zemmour : La gauche est « anti-républicaine depuis 30 ans » (vidéo)
Ca se dispute – Itélé – 28/03/14
(Merci à News360x)
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Le Grand-Orient de France contre le Front National

Un communiqué sans ambiguïté
L’hebdomadaire révèle qu’un communiqué a été envoyé par le Grand-Orient de France –première obédience maçonnique- le mercredi 26 mars dernier, à plus de 1200 loges maçonniques. Bien que dans ce communiqué, le terme « Front National » n’est jamais directement employé, on devine que le Grand-Orient y fait référence.
On parle ainsi d’un «parti de l’amertume et de la désillusion (…) de l’abstention ou de la protestation» tout en insistant sur l'importance «répandre les vérités que nous avons acquises à l’intérieur du temple» avec un vote «citoyen et républicain responsable».
Le Grand Maître du Grand-Orient de France confirme








