adrien7
Shared posts
Avortement : l’Ordre des médecins dénonce la suppression de la clause de conscience spécifique
Elle raconte son déni de grossesse sur Twitter, son post devient viral
Perte d'un frère in utero : ce dessinateur illustre “le syndrome du jumeau perdu”
Le gouvernement espagnol veut abroger la règle du consentement parental pour les avortements - News 24
"Elle n’a pas gardé l’enfant" : Christophe Lambert raconte l'avortement de son premier enfant... - Public.fr
"Avec notre bébé, chaque jour est une découverte" affirment les grands-ducs héritiers
Les jeunes se méfient de la pilule
Clause de conscience : ce qui va changer pour les médecins refusant de pratiquer une IVG - LCI
Défense de la vie : l'Equateur évite le pire - FSSPX.Actualités
Avortement par médicaments: les pilules de la douleur et du tabou
Pour 73% des Français, il faut faire plus pour aider les femmes à éviter le recours à l’IVG
Une gynécologue témoigne après avoir vu le film Unplanned - Décryptage - Actualité - Fondation de service politique
[Tribune] Robert Ménard : Plus de droits pour les animaux, moins pour les enfants… La France a la tête en bas
La Hollande, la vie accomplie et l’euthanasie
Entre « l’avortement post-natal » qui n’est autre qu’un infanticide, et l’euthanasie de séniors encore pimpants, la culture de mort n’a jamais assez de sang vieux et jeune.
En Hollande, un projet de loi sur la soi-disant « vie accomplie » prévoit que les personnes de plus de 75 ans, non pas malades en elles-mêmes, en bonne santé, mais convaincues que leur vie n’a plus de sens et qu’elle est donc « accomplie », peuvent demander l’aide au suicide. La limite de 75 ans suggère que la vie perd sa valeur essentielle à partir de cet âge.
« Il existe une forte résistance contre ce projet de loi, animée par différents groupes de la société, dont la plupart des médecins, psychiatres, avec l’association nationale des médecins néerlandais au premier rang » affirme le cardinal Willem Jacobus Eijk, archevêque d’Utrech.
Si aux Pays-Bas l’euthanasie est pratiquée et réglementée par la loi depuis un certain temps, initialement, elle était utilisée pour les malades incurables dans la phase finale de la vie. Ensuite, l’euthanasie a été permise en dehors de la phase finale, en l’étendant aux maladies neuropsychiatriques et neurovégétatives. En 2004, avec le protocole de Groningen, la suppression de la vie à la demande du patient a été autorisée. Mais chaque objectif atteint n’est que le début d’un autre suivant. « Nous sommes maintenant à l’étape suivante : l’introduction du suicide assisté pour ceux qui sont en bonne santé mais considèrent leur vie comme terminée » souligne le même cardinal dans un entretien à InsideOver.it.
Pourtant, rappelle-t-il, « une commission mise en place par le gouvernement néerlandais, après une enquête approfondie, a conclu que la loi actuelle sur l’euthanasie fonctionne bien et n’a pas besoin d’être modifiée. Les personnes âgées qui souhaiterait profiter de l’aide au suicide même si elles ne sont pas malades, mais uniquement parce qu’elles considèrent que leur vie est ‘terminée’, peut déjà faire usage de la loi en vigueur ».
Telle est la position des Pays-Bas. La culture de mort y est à son aise entre euthanasie, avortement et amples droits Lgbtqi+. Parmi les causes de l’avancée de ce nihilisme anti-civilisationnel, il y a le fait que les Pays-Bas ne sont plus chrétiens : en 2018, moins de la moitié de la population (49%) se définissait comme croyante ou appartenant à une religion tandis que seulement 24% se déclaraient catholiques et 18 % protestants.
Et cette position, selon Mgr Ejik, certains pays protestants, Pays-Bas en tête, veulent à tout prix l’étendre à d’autres nations. Pour cela, ils jouent d’une sorte de chantage : pour bénéficier des milliards du Recovery Fund, le plan de relance économique pour dépasser la crise due aux mesures sanitaires prises pour combattre l’épidémie de coronavirus, les pays, tels la Hongrie ou la Pologne, devront adopter les normes sociétales Lgbtqi déjà en vigueur dans les pays du Nord. Si l’Union Européenne acceptait cela, et elle est en passe de le faire, serait en acte une tentative de « colonisation idéologique agressive » de l’Europe du Nord vers le Sud et les pays du Visegrad.
L’affrontement entre relativisme et foi se poursuit. Et il est vrai que les milliards de fonds de relance pourraient changer les scénarios et réussir à imposer cet agenda arc-en-ciel à toute l’Europe.
Cependant la Hongrie et de la Pologne ont des atouts de taille pour ne pas se soumettre aux diktats de l’idéologie de mort : ils ont déjà connu la souffrance afin de résister au totalitarisme idéologique et ils sont majoritairement chrétiens. En Pologne, sur 37 millions d’habitants, 36 millions sont déclarés catholiques, et 54% vont à la messe tandis que dans l’État dirigé par Orban, six habitants sur dix millions sont baptisés chrétiens.
Leur force est avant tout en Dieu.
Francesca de Villasmundo
L’article La Hollande, la vie accomplie et l’euthanasie est apparu en premier sur medias-presse.info.
Il faut le dire clairement : la contraception mène logiquement à l’avortement
Suite à la sortie du film Unplanned, Padreblog a interrogé le docteur Frédérique Mardon-Lerolle, gynécologue-obstétricienne en Ile-de France. Extraits : Padreblog : Pourquoi est-il si difficile pour des femmes de se confier à quelqu’un avant/après un avortement ? Dr F. M-L : On leur dit « ce n’est rien » ou bien « tu as le […]
Le film américain pro-vie « Unplanned » sort en France
L’affaire Vincent Lambert se poursuit devant les juridictions administratives et à l’ONU
Entretien avec Maître Jérôme Triomphe sur RCF, dans l’émission de l’ECLJ. Elle traite de l’euthanasie, à l’occasion des suites de l’affaire Vincent Lambert et du cas d’Alain Cocq :
Avortement : y-a-t-il encore un soldat dans l'avion France pour s'inquiéter des dérives souhaitées ...
Satanic Temple sues advertising company for rejecting pro-abortion billboards
Etude illégale sur l’embryon humain : le Conseil d’Etat donne raison à la Fondation Jérôme Lejeune contre l’ABM
Le Conseil d’Etat a confirmé hier l’arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles qui avait annulé en 2018 une autorisation d’étude sur des embryons humains délivrée par l’Agence de la biomédecine (ABM). Cette annulation faisait suite à un recours de la Fondation Jérôme Lejeune contre cette autorisation.
Le protocole d’étude en question consistait à tester sur les spermatozoïdes, et donc sur les embryons avant leur transfert in utero, une molécule, la fertiline1, afin d’améliorer les techniques de PMA.
La Cour administrative d’appel avait considéré que les obligations réglementaires en matière d’information et de recueil du consentement des couples n’étaient pas respectées par l’ABM. Celle-ci avait alors formé un pourvoi auprès du Conseil d’Etat qui a donné raison à la Fondation Jérôme Lejeune et confirmé que l’autorisation avait été délivrée sans que l’ABM « ait pu s’assurer des conditions dans lesquelles le consentement a été obtenu ».
3 questions à Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune
Que sont devenus les embryons ?
Dans le cadre de cette procédure, la Fondation Jérôme Lejeune a soutenu que l’innocuité de la molécule testée sur l’embryon n’était pas démontrée et que le risque d’atteinte aux embryons était réel. Aujourd’hui, on ignore si les embryons ont été détruits par la fertiline qui a été utilisée sur eux :
- Soit les embryons ont été sacrifiés au profit de l’industrie de la procréation, et cela est strictement illégal.
- Soit, comme le soutient l’agence, les embryons utilisés ont été réimplantés dans le cadre d’une fécondation in vitro alors même que la non-toxicité de la molécule n’a pas été prouvée.
Le nouveau régime d’étude sur l’embryon n’est plus public
Mais le cadre juridique des études pratiquées sur l’embryon humain a été modifié depuis l’autorisation attaquée. Depuis la loi du 26 janvier 2016, ce n’est plus l’ABM mais l’ANSM2 qui est chargée d’autoriser ces études. Or, ses décisions n’étant pas publiées au JO, contrairement à celles de l’ABM, une autorisation illégale peut passer inaperçue. Les enjeux sont considérables puisque ces études visent à manipuler des embryons (ou des gamètes destinés à former des embryons) qui ont vocation à être implantés.
Alors que les sénateurs s’apprêtent à examiner en seconde lecture le projet de loi de bioéthique, la Fondation Jérôme Lejeune demande au législateur de prévoir des dispositions qui permettent au juge administratif de retrouver un contrôle sur ces études portant sur l’embryon humain.
_____
[1] Le projet consistait à évaluer l’apport au milieu de fécondation d’un tripeptide synthétique cyclisé qui reproduit le site de fixation de la molécule ADAM 2 portée par le spermatozoïde dans la région post-acrosomique et qui est impliquée directement dans la fusion avec la membrane de l’ovocyte (molécule fertiline).[2] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.L’article Etude illégale sur l’embryon humain : le Conseil d’Etat donne raison à la Fondation Jérôme Lejeune contre l’ABM est apparu en premier sur Fondation Jérôme Lejeune.
Comment pleurer les bébés qui ne sont même pas nés?
Avortement : il y a encore des cadres courageux au RN ! Nous en connaissons au moins un…

Madame le député de la quatrième circonscription de Dordogne, Jacqueline DUBOIS, a adressé à tous ses administrés une lettre intitulée “Mieux accompagner les 1000 premiers jours de l’enfant” dont l’objectif revendiqué est de : « mieux accompagner les parents sur les problématiques médicales, sociales et éducatives, du 4ème mois de la grossesse aux deux ans de l’enfant ». Patrick LAFLAQUIERE, habitant le territoire où sévit Mme Dubois, a bien reçu son courrier et n’a pas manqué de relever, avec brio et ironie, les contradictions de Madame le Député de la REM (République En Marche). En fait de marche, la représentante périgourdine d’Emmanuel MACRON, s’est pris les pieds dans le tapis du très politiquement incorrect puisque le texte de sa lettre semble accréditer le fait que l’embryon a une personnalité juridique depuis sa conception. Patrick Laflaquière obstinément opposé à l’avortement et par ailleurs trésorier du Rassemblement National de Dordogne, l’a donc félicité, par Lettre recommandée qu’il a rendue publique. C’est ce courrier que nous vous proposons, en félicitant au passage son auteur qui fait preuve là d’un courage, et de convictions, qui ne sont plus –pour rester dans l’euphémisme – très en cours dans le parti auquel il appartient…
Lettre recommandée AR – 29 septembre 2020
Madame Jacqueline DUBOIS, Députée de la Dordogne
2 rue de la Calprenède – 24200 SARLAT LA CANEDA
Madame la Députée,
Je viens de lire avec intérêt votre 4ème Lettre d’information 2019-2020, arrivée hier dans ma boite aux lettres. Parmi les nombreuses causes que vous soutenez, j’ai remarqué avec le plus vif intérêt votre implication dans le projet « Parcours des 1000 premiers jours » porté par le secrétaire d’Etat, Adrien Taquet, dont l’objectif « est de mieux accompagner les parents sur les problématiques médicales, sociales et éducatives, du 4ème mois de la grossesse aux deux ans de l’enfant (voir la pièce jointe).
Vous précisez ensuite : « Les « 1000 premiers jours » représentent une période décisive de la vie d’un enfant… »
Je note ainsi que pendant la période de gestation qui va du début du 4ème mois de grossesse jusqu’à la naissance, vous donnez à l’embryon le nom d’enfant, ce qui est une attribution considérable puisque vous reconnaissez à cet embryon la personnalité juridique réservée à l’enfant.
Si je décompte les 1000 premiers jours de l’enfant en remontant dans le temps, j’arrive au calcul suivant :
Deux premières années de l’enfant = 2 x 365 = 730 jours
Gestation pour arriver à 1000 jours : 1000 jours – 730 jours = 270 jours = 9 mois.
Ces 270 jours correspondent exactement à la période totale de gestation d’un être humain qui est de 9 mois. Aussi, si je suis votre raisonnement et si nous voulons parler des 1000 premiers jours de l’enfant, il ne faut pas considérer les 5 derniers mois de gestation (à partir du 5ème mois), mais la totalité de la gestation, à savoir les 9 mois qui totalisent 270 jours.
La conséquence juridique de cette constatation est immédiate : vous attribuez courageusement la personnalité juridique de l’enfant à l’embryon, à minima à partir du début du 4ème mois de grossesse, mais très logiquement si l’on décompte les 1000 premiers jours de l’enfant, dès sa conception.
Le 1er août dernier, l’Assemblée nationale a adopté en 2ème lecture le projet de loi bioéthique. Le texte voté contient un amendement qui fait froid dans le dos. C’est la possibilité pour toute femme enceinte en situation de « détresse psychologique » de pratiquer une Interruption médicale de grossesse (IMG) pendant les 9 mois de la gestation, c’est-à-dire jusqu’à la naissance. Pour faire court, il s’agit là ni plus ni moins que d’un « infanticide de confort », un acte qui révulserait jusqu’au plus endurci des criminels.
Aussi je suis étonné que malgré votre engagement pour le « Parcours des 1000 premiers jours de l’enfant » vous n’ayez pas pris part au vote du 31 juillet-1er août 2020 afin de vous opposer au projet de loi bioéthique, projet qui relativement à l’IMG pendant les 9 mois de gestation, semble être aux antipodes de votre engagement et de vos convictions affichées dans votre 4ème Lettre d’information 2019-2020.
Ce projet de loi bioéthique devant revenir devant l’Assemblée nationale après son passage au Sénat, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me faire savoir si lors du vote définitif vous serez bien réellement présente à l’Assemblée pour vous opposer à ce projet au cas où il contiendrait toujours l’amendement d’IMG jusqu’au terme du neuvième mois de grossesse, faisant ainsi finalement preuve de cohérence avec votre engagement pour le « Parcours des 1000 premiers jours de l’enfant ».
Je vous prie d’agréer, Madame la Députée, l’expression de mes salutations respectueuses.
Patrick LAFLAQUIERE
Le projet de loi relatif à la bioéthique, qu’il convient de nommer un infanticide programmé [l’IMG (interruption médicale de grossesse) pendant 9 mois, donc jusqu’à la veille de sa naissance] a été voté par l’Assemblée nationale dans la nuit du 31 juillet au 1er août. Les parlementaires représentant La République en marche (LREM), le Mouvement démocrate (MoDem), la France insoumise (FI) et le Parti communiste français (PCF) ont voté pour, à l’exception de 7 contre et 3 abstentions chez LREM, ainsi que 2 contre et 1 abstention au MoDem. Le groupe socialiste était partagé à parts égales, avec une voix pour et une voix contre, apportée par le député PS de Meurthe-et-Moselle Dominique Potier. Pour leur part, Les Républicains et l’UDI ont voté contre, sauf le député LR de l’Oise Maxime Minot, qui a approuvé le texte. Siégeant parmi les non-inscrits, les élus du Rassemblement national (RN) n’ont pas pris part au vote.
L’article Avortement : il y a encore des cadres courageux au RN ! Nous en connaissons au moins un… est apparu en premier sur medias-presse.info.
IVG : cette pression qui pèse de plus en plus sur la liberté de conscience…
Unplanned : l’engagement de défenseurs de la vie à naître, chrétiens, a préparé la conversion d’Abby Johnson
Abby Johnson, après avoir travaillé huit ans au Planning familial américain, a démissionné en 2009 et est devenue une personnalité pro-vie incontournable. Son livre autobiographique a été adapté au cinéma en mars 2019, sous le titre Unplanned (en français : « déplanifié »). La société SAJE Distribution diffuse ce film en France à […]
Alliance VITA demande un vrai bilan sur l’avortement en France
La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale doit examiner le mercredi 30 septembre la proposition de loi n°3292, déposée par Mme Albane Gaillot, visant à renforcer le droit à l’avortement. Elle est programmée pour être examinée en séance le 8 octobre prochain au titre de l’ordre du jour réservé […]
Cessons de banaliser l’avortement, prenons soin des futures mères en difficulté
Communiqué des Associations Familiales Catholiques : D’une IVG pratiquée en cas de situation de détresse de la femme, avec autorisation parentale obligatoire pour les mineures et délai de réflexion de 7 jours minimum (Loi Veil du 17 janvier 1975), nous sommes arrivés, en janvier 2014, à un délai légal de […]