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Pendant que les bébés sont exterminés dans les centres d’avortement…

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La trisomie 21 en débat à la CEDH

by Michel Janva
La Cour européenne des droits de l’homme a accepté de se prononcer sur le fond de l’affaire introduite par la Fondation Jérôme Lejeune. L’affaire concerne la recommandation du CSA de ne pas diffuser de spots « susceptibles de porter à controverse » sur les plages publicitaires. L’ECLJ revient sur le […]
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CARTE. Niveau record d'IVG en France en 2019, plus de 21 000 IVG en Occitanie

232 200 femmes ont décidé d'interrompre volontairement leur grossesse en ... Les interruptions volontaires de grossesses sont les plus élevées dans ...
28 Sep 05:16

Donald Trump nomme Amy Coney Barrett à la Cour suprême : elle est catholique, pro-vie et mère de sept enfants

by Jeanne Smits
Le président Donald Trump vient d’annoncer officiellement son intention de nommer  le juge catholique pro-vie Amy Coney Barrett  pour pourvoir le siège laissé vacant de la Cour suprême des Etats-Unis par le décès de Ruth Bader Ginsburg le 18 septembre. Il reste au Sénat de confirmer la nomination de cette brillante magistrate de 48 ans, mère de sept enfants. Elle prendra alors la place d’une femme qui a soutenu la culture de mort de toutes ses forces à la Cour suprême depuis 1993, exerçant au demeurant un pouvoir démesuré dans la mesure où cette Cour a outrepassé son droit et son devoir de contrôle de constitutionnalité des lois américaines pour devenir elle-même créatrice de droit.

Dans son discours dans la roseraie de la Maison Blanche, Donald Trump a confirmé ce que divers médias, dont le New York Times et The Hill, annonçaient déjà avec confiance vendredi.

« Je me tiens devant vous aujourd’hui pour remplir l’une de mes plus hautes et plus importantes fonctions », a déclaré le président des Etats-Unis. « C’est vraiment pour moi un moment de grande fierté. »

Trump a salué en Mme Barrett l’« une des plus brillantes et talentueuses juristes de notre nation ».

« C’est une femme qui a connu des réussites sans pareille, à l’intelligence hors pair, aux compétences remarquables », a-t-il déclaré, soulignant également sa fidélité envers la Constitution américaine.

Barrett, mère de sept enfants, dont deux adoptés, sera la première femme pro-vie à la Cour suprême. Elle sera également la seule femme ayant des enfants à exercer la fonction de juge à la Cour suprême.

Sonia Sotomayor, nommée par le président Barack Obama, est divorcée et n’a jamais eu d’enfants, tandis qu’Elena Kagan, également nommée par Obama, ne s’est jamais mariée.

Les enfants et le mari de Barrett étaient dans la Roseraie, assis près de la première dame Melania Trump, lorsque la nomination de Barrett a été annoncée. Maureen Scalia, épouse du regretté juge Antonin Scalia, se trouvait également dans la Roseraie.

Pendant de nombreuses années, Barrett a enseigné le droit à l’université de Notre Dame. Elle est devenue célèbre lorsque la sénatrice californienne Dianne Feinstein l’interrogée sur sa foi catholique lors de son audience de confirmation à la Cour d’appel américaine du septième circuit en 2017.

« Lorsque vous lisez vos discours, la conclusion que l’on en tire est que le dogme vit bruyamment en vous. Et cela est inquiétant quand on aborde de grandes questions pour lesquelles un grand nombre de personnes se battent, depuis des années, dans ce pays », avait lancé la sénatrice.

Ancien clerc du défunt juge vigoureusement conservateur Antonin Scalia, Barrett est largement considérée comme une « originaliste » pro-vie. Les « originalistes » sont les juristes américains qui tiennent que les affirmations de la Constitution américaine doivent être interprétées selon la volonté de ses rédacteurs et de ceux qui étaient en vie au moment de son adoption. Une telle approche aurait empêché par exemple l’utilisation de la Constitution des Etats-Unis pour légaliser le « mariage » des couples homosexuels par l’arrêt Obergefell v. Hodges en 2015, car à l’évidence les auteurs de la Constitution n’y auraient pas été favorables en leur temps.

Amy Coney Barrett a été membre du groupe « Faculty for Life » de Notre-Dame. En 2015, elle a signé une lettre exprimant « la solidarité avec nos sœurs du monde en développement contre ce que le pape François a décrit comme des “formes de colonisation idéologique qui visent à détruire la famille” ». On dit aussi qu’elle a signé une autre lettre publiée par Becket Law critiquant la politique de l’administration Obama en matière de contraception.

Barrett a été violemment attaquée par les démocrates et les médias de gauche avant même que Trump ne l’annonce comme candidate officielle.

Le responsable de la stratégie de la campagne démocrate Dana Houle a tweeté : « J’aimerais savoir quelle agence d’adoption Amy Coney Barrett & son mari ont utilisé pour adopter les deux enfants qu’ils ont fait venir d’Haïti. »

« Voici donc une question : la presse enquête-t-elle sur les détails des adoptions des Barrett en Haïti ? Certaines adoptions en provenance d’Haïti étaient légales. Beaucoup étaient très approximatives. Et si la presse apprenait qu’elles étaient contraires à l’éthique et peut-être même illégales, le signalerait-elle ? Ou pas, parce que cela implique ses enfants », ajoutait-il.

Ces tweets ont été supprimés, mais le sénateur du Missouri Josh Hawley a mis en ligne une capture d’écran avec ce commentaire : « Lisez ceci de la part d’un militant démocrate & d’un membre de l’équipe du Hill. On se demande si #AmyConeyBarrett a adopté *illégalement* ses enfants d’Haïti, peut-être en les arrachant à leurs parents biologiques ! Voilà le jeu que les Démocrates entendent jouer. Rien d’autre que du sectarisme et de la haine. Je vous promets que ça ne se passera pas comme ça. »

Le sénateur de l’Arkansas Tom Cotton a tweeté, « Dégoûtant. La gauche s’en prend maintenant à Amy Coney Barrett pour avoir adopté des enfants. »
Si Amy Coney Barrett siège dans la plus haute cour du pays, Trump aura nommé trois juges sur neuf, les deux autres étant Brett Kavanaugh et Neil Gorsuch.

Trois juges actuels de la Cour suprême sont considérés comme de fervents libéraux : Sotomayor et Kagan, ainsi que Stephen Breyer, qui a été nommé par le président Bill Clinton.

Tous les autres juges ont été nommés par des présidents républicains. Parmi eux, le premier juge John Roberts est considéré comme ayant une voix pivotale, bien qu’il se soit rangé à plusieurs reprises du côté des libéraux, notamment dans l’affaire National Federation of Independent Business v. Sebelius, qui a sauvé le système de santé socialisant Obamacare en 2012.

Certains conservateurs ont également exprimé leur inquiétude quant à l’importance accordée par Brett Kavanaugh à la jurisprudence de la Cour, les fameux « précédents », ce qui laisse supposer qu’il pourrait ne pas annuler la décision de 1973 dans l’affaire Roe contre Wade qui a légalisé l’avortement.
Neil Gorsuch a déçu les conservateurs lorsqu’il a rédigé l’opinion majoritaire dans l’affaire Bostock contre le comté de Clayton au début de cette année, en redéfinissant le terme « sexe » dans la loi sur les droits civils de 1964 pour qu’il ne signifie pas simplement « homme » et « femme » en tant que réalités biologiques, mais aussi « orientation sexuelle » et « identité de genre ».

Josh Hammer du First Liberty Institute a appelé cette décision le  « Roe v. Wade de la liberté religieuse » – c’est en tout cas une décision qu’on aurait pu croire évitable grâce au poids des juges conservateurs.

Le plus dur reste à venir pour Amy Coney Barrett. Evoquant ses prochaines audiences de confirmation, Hammer a tweeté hier : « Cette bataille va faire passer la confirmation de Kavanaugh pour une partie de plaisir. Toute la guerre politique de la gauche que vous verrez se déployer au cours des cinq prochaines semaines visera à protéger le ‘droit’ de supprimer les enfants à naître dans le sein maternel. »

Quoi qu’il arrive, il est déjà remarquable que Donald Trump ait choisi de passer immédiatement à l’acte pour remplir le siège vacant à la Cour suprême, alors qu’il aurait pu, par tactique, décider d’attendre que l’élection présidentielle de début novembre soit passée. Du point de vue de sa campagne cela pouvait se défendre : la perspective d’une nomination déterminante à venir au sein de la Cour suprême aurait pu davantage inciter les électeurs conservateurs ou pro-vie à voter pour Trump. La nomination étant acquise, ce n’est plus une monnaie d’échange.
Mais le choix si manifeste de Donald Trump pour une candidate dont tout hurle qu’elle est opposée à la culture de mort – la carrière, les paroles, les actes – vient témoigner de sa volonté de ne pas laisser la question de la Cour suprême en suspens. C’est le moyen de laisser une marque durable, et positive, dans la vie politique américaine, quel que soit son sort à lui dans cinq semaines. Trump s’est saisi de l’occasion. Il l’a fait à sa manière, forte et entière, ne craignant pas de frapper ni de prendre des risques quand la conjoncture se présente. Un passage en force, diront certains. Mais c’est une force mise au service de la justice – la vraie.


Cet article est largement inspiré de celui de Martin Bürger et Calvin Freiburger pour LifeSiteNews.


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Le coronavirus a beaucoup moins de conséquences démographiques que la sévère dénatalité que la France subit depuis 1964

by Gontran Paume
Même en prenant les chiffres officiels de décès (926 544 le 15/9/2020 selon l’OMS qui additionne les données officielles nationales) dans le monde en 11 ou 12 mois d’épidémie car les premiers cas datent de septembre ou octobre 2019 même si la maladie n’a été dévoilée au public que le 31/12/2019 par la commission municipale de Wuhan), cela représente 2 ou 3 fois moins que les morts dues aux maladies infectieuses respiratoires: 2 à 2,6 millions par an dans le monde. 
En France, il y a eu officiellement un peu moins de 31 000 morts de personnes ayant eu le coronavirus mais la surmortalité toutes causes confondues n’est que de 26 115 par rapport à 2019 et de 19 678 par rapport à 2018, le tout pour la période allant du 1/3 au 24 août de chaque année (il reste encore probablement quelques centaines de décès à ne pas avoir été transmis à l’INSEE par les mairies en 2020 et quelques-uns ayant eu lieu en 2019).
Si on rajoute à cela que dans les années 2000, l’INSEE a indiqué qu’en cas d’augmentation de l’espérance de vie à la naissance de 5 ans entre 2005 et 2050, le nombre de décès annuels augmenterait progressivement en France métropolitaine de 509 000 en 2004 à 750 000 en 2050, à cause de l’augmentation très importante de la population âgée de plus de 60 ans pour laquelle le taux de mortalité est beaucoup plus important que celui des moins de 60 ans, soit une augmentation de 5 239 décès par an,
on peut conclure que la surmortalité réelle (après prise en compte du vieillissement de la population) du 1/3/2020 au 24/8/2020 est de:
19 678 – (5 239*2) = 9 200 décès, par rapport à 2018, soit 1,5% des décès annuels (599 000 en 2019, chiffre provisoire pouvant encore évoluer de quelques milliers).
Rien de dramatique donc.
Si l’espérance de vie augmentait moins vite que prévu, la surmortalité serait bien entendu plus importante encore d’ici 2050. En 2019, le nombre de morts constatés, 599 000, soit 6 000 de plus par an depuis 2004, a été un peu plus important que prévu, ceci étant dû au net ralentissement de la croissance de l’espérance de vie chez les femmes depuis 2004. Alors qu’elle a progressé de 3 ans chez les hommes (de 76,7 à 79,7 ans), elle n’a progressé que de 1,8 ans chez les femmes (de 83,8 à 85,6 ans).
La baisse des naissances en France métropolitaine est bien plus inquiétante:
1901: 917 075 (maximum de naissances vivantes annuelles enregistrées de 1901 à 2019).
Baisse assez régulière ensuite jusqu’en 1914:
1914: 757 931
1916: 384 676 (minimum sur la période 1901-2019)
1919: 506 960 (retour des combattants fin 1918: n’influence que les 4 derniers mois de 1919 car la grossesse dure 9 mois)
1920-1921: reprise de la fécondité
1920: 838 137
1921: 816 555.
Ensuite, cela baisse assez régulièrement pour tomber à 615 582 en 1938.
1940 et 1941: baisse limitée due à la drôle de guerre et à la brièveté de la guerre réelle (5 semaine de début mai au 18/6/1940)
1940: 561 281
1941: 522 261.
A partir de 1942 jusqu’en 1949: forte hausse, notamment entre 1945 et 1946
1942: 575 261
1943: 615 780
1944: 629 878
1945: 645 899
1946: 843 904
1947: 870 472
1948: 870 836
1949: 872 661
De 1947 à 1949, l’indice synthétique de fécondité dépasse de peu les 3 enfants par femme: ce sont les trois seules années dans ce cas de 1901 à 2019.
Fluctuation ensuite à un niveau entre 2,67 (1956) et 2,95 enfants par femme (1950) entre 1950 et 1964.
C’est à partir de 1964, comme dans tous les autres pays catholiques de l’Europe de l’Ouest et d’Amérique du sud, que la fécondité s’effondre. Certes, les niveaux varient beaucoup d’un pays à l’autre, mais la tendance est partout fortement orientée à la baisse dans ces pays-là entre 1964 et le milieu ou la fin des années 1970.
En France
1964: 2,91 enfants par femme
1967: 2,67
1974: 2,11
1975: 1,93
1976: 1,83.
2019: 1,84
74% de la baisse a eu lieu avant la “légalisation” de l’avortement (17/1/1975): 0,80 enfant de moins entre 1964 et 1974, 0,28 entre 1974 et 1976. Il en est de même dans tous les pays catholiques d’Europe de l’Ouest et d’Amérique du sud (à deux ou trois ans près de décalage). Toutefois, la baisse est nettement moins forte en Espagne et au Portugal, protégés par des régimes politiques “conservateurs” en partie basés sur les corporations.
En Italie:
1964: 2,70 (plus haut niveau de la période de 1949 à 2019)
1976: 2,11
1978: 1,87 (“légalisation” de l’avortement en 1978 en Italie)
1979: 1,76
1989: 1,35
2019: 1,29
Au Portugal:
1964: 3,21 (plus haut niveau de la période de 1950 à 2019)
1976: 2,81 (baisse limitée)
1995: 1,41
2004: 1,41
2005: 1,42 (suppression des restrictions à l’avortement en 2005; auparavant, la “loi” était à peu près aussi restrictive qu’en Pologne aujourd’hui)
2013: 1,21 (plus bas niveau de tous les temps au Portugal)
2019: 1,42
En Espagne
1964: 3,00 (plus haut niveau de la période de 1941 à 2019)
1976: 2,77 (baisse limitée)
1981: 2,04 (le changement de régime fait baisser la fécondité alors que l’avortement reste interdit)
1985: 1,64 (“légalisation” de l’avortement quand le pronostic vital de la mère est engagé, en cas de viol ou de malformation du foetus)
1998: 1,13 (plus bas niveau de tous les temps)
2010: 1,37 (aggravation de l’avortement qui devient libre jusqu’à 14 semaines)
2013: 1,27. Tentative de revenir à la loi de 1985, en supprimant de plus la malformation du foetus comme “raison” valable pour avorter et en exigeant le rapport de deux médecins au lieu d’un pour prouver les dangers de la grossesse pour la femme. Mais le gouvernement cède face à pression de certains pays étrangers, notamment le Royaume-Uni et la France. Le ministre de la santé espagnol démissionne pour protester contre l’abandon de son projet de loi qui aurait permis de sauver beaucoup d’enfants à naître.
2018: 1,26 (le chiffre de 2019 n’est pas encore connu).
Cette baisse s’explique pour moi essentiellement par l’inversion des fins du mariage au concile Vatican II. En effet, la situation économique reste bonne en Europe de l’Ouest, voire excellente dans certains pays, jusqu’en 1974-1976.
1976-1981: En France, la politique nataliste de Raymond Barre (malheureusement sans remise en cause de l’avortement) entraîne une légère remontée de la fécondité:
1981: 1,95 enfant par femme.
1982: Remboursement de l’avortement par le gouvernement socialiste qui entraîne une nouvelle baisse: en 1984; il n’y a plus que 1,78 enfant par femme.
La politique généralement hostile à la famille entraîne un plus bas historique, aussi bien pour l’indice de fécondité (1,66 en 1993 et 1994) que pour les naissances (710 993 en 1994) en faisant exception des deux guerres mondiales.
L’augmentation du nombre de femmes immigrées originaires d’Afrique et de certains pays asiatiques féconds devient alors suffisamment importante pour peser sur l’indice, d’où une remontée progressive jusqu’à 2,02 enfants par femme en 2010. Cette année-là, 27,2% des bébés ont un ou deux parents nés à l’étranger, selon l’INSEE et 24,0% des bébés ont un ou deux parents nés en dehors de l’UE à 28 pays. En 1998, les proportions étaient respectivement de 23,1% et 18,8%.
Depuis 2010, les nouvelles mesures, toujours plus cruelles, en faveur de l’avortement, font baisser la natalité, davantage chez les femmes autochtones que chez les femmes immigrées ou d’origine immigrée pour tomber à 1,84 en 2018 et 2019 (chiffre provisoire qui différera peut-être de 0,01 par rapport au chiffre définitif). Mais, en 2018, l’indice est de 1,63 pour les femmes nées en France et de 3,10 pour les femmes nées à l’étranger. En 2015, il était de 1,73 pour celles nées en France et de 3,14 pour celles nées à l’étranger.
Il n’y a eu que 714 000 naissances vivantes en 2019. En 2018, il y en a eu 719 737.
En rajoutant les régions d’Outre-Mer, on arrive à 758 590 naissances vivantes en 2018, dont 31,9% de bébés (242 107) ayant un ou deux parents nés à l’étranger et 28,2% (214 100) un ou deux parents nés en dehors de l’UE à 28 pays.
Conclusion: Avec 516 483 naissances de bébés ayant deux parents nés en France en 2018, la France a subi un recul d’environ 400 000 naissances par an par rapport à la période allant de 1801 à 1886 et d’environ 300 000 par rapport aux périodes allant de 1887 à 1906 et de 1946 à 1974!
C’est autrement plus grave que 9 200 décès de surmortalité réelle due au coronavirus.
Prions bien pour la France.
Gontran Paume
Source des données brutes: Instituts nationaux de statistiques.
Affiche de l’ “Alliance nationale” datant des années 1920 (association de promotion de la natalité).

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