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Libération au bord du suicide collectif ?
Valeurs Actuelles : « A-t-on encore le droit d’être Français ? »
A la une du prochain numéro de Valeurs Actuelles : 
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12:45 h. Le Conseil fédéral débloque 23 millions pour les échanges étudiants
Ukraine: des hommes en armes dans la mairie de Donetsk
Les Moldaves dispensés de visa pour entrer en Suisse
L'Europe a approuvé la suppression des visas pour les quelque 4 millions de Moldaves souhaitant séjourner dans l'espace Schengen dont la Suisse fait partie.
A partir du 28 avril prochain, les Moldaves seront dispensés de l'obligation de visa pour entrer dans l'espace Schengen et donc en Suisse. Le Conseil fédéral a adopté mercredi une modification de l'ordonnance ad hoc à la suite de la décision en ce sens de l'Union européenne.
Dorénavant, les titulaires d'un passeport biométrique moldave seront exemptés de l'obligation de visa pour les séjours sans activité lucrative dans l'espace Schengen ne dépassant pas 90 jours.
Ceux qui veulent travailler restent en revanche soumis à des conditions très strictes. Seules les personnes hautement qualifiées qui ne concurrenceraient pas les ressortissants suisses ou issus de l'UE/AELE peuvent espérer entrer sur le marché de l'emploi en Suisse.
Munich légalise le nudisme dans ses rues

En Allemagne, la pratique du nudisme n’est désormais plus cantonnée à des plages et autres berges de lacs : mardi 14 avril, la ville de Munich a décidé d’autoriser l’absence de vêtements dans ses rues au sein de six zones précisément délimitées, a relevé le quotidien britannique The Telegraph.
Expiration de la loi allemande interdisant la nudité
La troisième plus grande ville d’Allemagne a ainsi tranché un flou juridique laissé par l’expiration, en automne dernier, d’une loi fédérale interdisant la nudité dans l’espace public.
La mesure prise par Munich, qui fait suite à plusieurs mois de débats, ne fait que légaliser une pratique déjà répandue dans cette aire urbaine. De nombreux Allemands avaient déjà pris l’habitude de se prélasser dans le plus simple appareil le long de la rivière Isar qui traverse la ville ou encore dans le Jardin anglais local.
Maaloula : une vidéo sur les dégâts des édifices chrétiens
L'armée russe recrute plus de 16.000 anciens militaires et personnel civil ukrainiens
Un pédophile britannique condamné à 20 ans de prison au Maroc
Nigel Farage : « L’Europe est antidémocratique !»
Hier dimanche 13 avril, le député-maire souverainiste Nicolas Dupont-Aignan lançait sa campagne «Ni systèmes, ni extrêmes» pour les élections européennes. Avec un soutien de poids : le très médiatique eurodéputé britannique Nigel Farage, président du parti anglais UKIP. Il s’est confié à Valeurs actuelles.

L’eurodéputé britannique est très connu dans l’hémicycle bruxellois. Celui qui n’en est plus à un coup d’éclat près (ses vidéos de ses interventions au Parlement européen sur youtube sont très regardées et partagées) est venu soutenir Nicolas Dupont-Aignan hier. Au Royaume-Uni, l’homme est en tête des sondages dans toutes les élections locales.
Nigel Farage commence par attaquer frontalement l’Union européenne : «c’est un système antidémocratique, conçu pour être antidémocratique (…) d’ailleurs, je ne pense pas que quelqu’un comme Catherine Ashton, ou Herman Van Rompuy représente l’Europe. Je ne pense pas que le drapeau européen représente l’Europe, je ne pense pas que l’hymne européen représente l’Europe. L’Europe est leur création, pensée en haut d’une tour d’ivoire. Mais ce n’est pas ça, l’Europe ! Nous voulons une Europe des démocraties indépendantes et souveraines (…)». Le ton est donné.
Pour Nigel Farage, c’est une première : les élections européennes vont faire parler : «Ce sont les premières élections européennes qui comptent réellement. Depuis 1999, c’était un petit événement. Mais grâce aux mouvements eurosceptiques, c’est devenu très important. Je pense que nous allons voir le Parlement européen avec de nombreux députés eurosceptiques. Est-ce que ça changera quelque chose ? Peut-être que le Parlement pourra résister un peu mieux aux législations et aux lois qu’on nous impose».
Marine Le Pen n’est pas son père… Pourquoi refusez-vous de vous allier avec elle? Elle a pourtant les mêmes positions que Nicolas Dupont Aignan sur l’Union européenne…
Nous devons être justes avec Marine Le Pen : elle a fait beaucoup de progrès par rapport à son père. Elle essaie d’éloigner son parti de son passé compromettant. Mais le «bagage» historique est toujours là. Vous savez de quoi je parle! Etant donné ce passé, ce n’est pas un parti avec qui l’on peut faire des affaires…Le British National Party a décidé de s’associer au Front National, c’est très bien, car ils appartiennent à la même famille politique, celle de l’extrême droite.
Autre raison de ne pas m’allier avec elle: elle a un programme politique d’extrême gauche! Quiconque en France fait des affaires, que ce soit un petit commerçant, un artisan, un entrepreneur, ne peut logiquement pas voter pour le Front National. Chez Marine Le Pen, il y a du nationalisme, mais aussi beaucoup de socialisme…
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Un sondage donne le FN en tête aux élections européennes
Deux ans plus tard, Hollande ne passerait même pas le premier tour !

Le FN monte, le PS plonge
Le résultat du sondage Figaro / LCI / OpinionWay confirme le résultat des élections municipales et les différents sondages réalisés. Les chiffres sont sans appel : si l’élection présidentielle avait lieu demain, François Hollande recueillerait seulement 19% d’intention de vote, devancé de six points par Marine le Pen, à 25%. L’actuel Président de la République est également loin derrière Nicolas Sarkozy, crédité de 29% d’intention de vote. Bruno Jeanbart, de l’institut OpinionWay dans des propos rapportés par Le Point, témoigne : «C’est la première fois qu’un président est autant en difficulté dans un sondage et que le Front National est aussi haut dans des rapports de force de premier tour à mi-mandat».
Un second tour acquis à Nicolas Sarkozy
Plus de 100 lycéennes enlevées par des islamistes au Nigeria
Le député socialiste Matthieu Béguelin démissionne - 15.04.2014
Le député socialiste Matthieu Béguelin ne siègera plus au Grand Conseil neuchâtelois ni au Conseil général de la Ville de Neuchâtel. Au coeur d'une polémique depuis que la presse régionale a révélé qu'il avait des arriérés d'impôts pour plus de 100'000 francs, le député choisit de jeter l'éponge. Il entend régulariser sa situation et peut-être revenir en politique, si le peuple le veut bien. L'interview de Matthieu Béguelin.
Quand France Info désinforme
Le Vrai du faux s’intéresse ce mardi à une déclaration de Marine Le Pen, la présidente du Front national : « En terme de pouvoir politique, la France a moins de pouvoir au sein de l’Union européenne que n’importe quel Etat aux Etats-Unis d’Amérique ». Vrai ou faux ?
Faux
[...] Alors ceci dit, au sein de l’Union européenne, les Etats gardent leur marge de manoeuvre, y compris sur le plan économique. Et ce malgré le renforcement des pouvoirs de Bruxelles avec la crise. C’est en tout cas l’avis d’Yves Bertoncini, directeur du think thank Notre Europe.
« Il y a un cadre économique européen et des règles de concurence d’un côté. Et puis le pacte de stabilité a été renforcé ces derniers mois. En clair : il ne faut pas franchir certaines limites quand on fait partie de l’Union européenne. Mais si on est dans ces limites, les Etats font à peu près ce qu’ils veulent », juge Yves Bertoncini.
D’après les chiffres Notre Europe, en moyenne 15% de la législation française provient de textes européens.
ndlr : Voici la vérité exprimée par la commissaire européenne Viviane Reding. CQFD.
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Le député neuchâtelois Matthieu Béguelin démissionne
Accord retardé entre la Suisse et l'UE sur la Croatie
Déficit : Sapin n'a pas demandé de délai à Bruxelles
Le porno sans frontières, argument pro-Union européenne
Les socialistes de moins en moins majoritaires à l'Assemblée
Une enseignante en mauvaise posture pour avoir préconisé l'utilisation du Kâmasûtra
"Il faut en terminer avec le diesel" (Royal)
Le vent tourne dans l'opinion sur l'Europe, même dans les élites
Pas de dispense de camp scolaire au nom de l'islam
Il risque un an de prison pour excès de vitesse
"Cessez de ponctionner les personnes âgées!"
Le comité, qui a lancé le référendum contre la loi sur les soins de longue durée, a présenté ses arguments hier. Le peuple votera le 18 mai.
"C'est se moquer de nos aînés, car dans le meilleur des cas, on les oblige à rester à la maison, et dans le pire des cas, de s'éteindre avant de coûter trop cher. Trop, c'est trop!" , s'est insurgée Francine Zufferey-Molina du syndicat Unia, présentant hier à la presse les arguments du comité du référendum refusant un nouvel impôt cantonal destiné à financer les soins. Ce référendum sera soumis au vote des citoyens le 18 mai prochain.
Le référendum est lancé contre la loi sur les soins de longue durée, mais il porte uniquement sur un article de la loi (l'article 19) concernant la participation des assurés aux coûts des soins. Si les citoyens rejettent ce référendum, les personnes résidant dans des établissements médicaux-sociaux (EMS) devront payer encore plus de leur poche pour bénéficier des services des EMS.
Ponctionner les plus pauvres: ça suffit!
Car le nouvel impôt proposé par l'Etat du Valais obligerait les personnes résidentes de participer à 5% des frais de soins si leur fortune se situe entre 100 000 et 199 000 francs (avec un maximum de 2500 francs par an), à 10% si leur fortune se situe entre 200 000 et 499 000 francs (avec un maximum de 5000 francs par an) et de 20% si leur fortune dépasse 500 000 francs (maximum 10 000 francs par an).
Or, aujourd'hui, les 2875 résidents du canton paient déjà plus de 100 millions de francs par an de leur poche pour financer les frais de pension (blanchisserie, nourriture, hébergement...), ce qui représente 42% des frais d'exploitation. Ces frais sont entièrement à la charge des résidents et de leurs proches et s'élèvent en moyenne à 43 200 francs par année - soit 120 francs par jour. "De nombreuses personnes ne peuvent déjà pas payer cela avec leur AVS, et là, on veut encore les ponctionner! C'est une question de dignité humaine" , a souligné Elisabeth Di Blasi, de Syndicom.
Plus de 51 000 personnes touchées
51 854 personnes âgées contribuables sont concernées par ce nouvel impôt. "Ce ne sont pas des personnes riches, mais des salariés qui ont peut-être fini de payer leur petite maison ou appartement et ne peuvent plus faire de nouvelle dette. Pour la grande majorité d'entre eux, leur fortune c'est leur maison!", a expliqué German Eyer, du syndicat Unia et vice-président du Parti socialiste haut-valaisan - un parti à l'origine du référendum. De plus, ont ajouté les syndicalistes, "le but des aïeuls est souvent de laisser quelque chose à leurs descendants. Et tout le monde ne peut pas vieillir à domicile, santé oblige" , a argumenté Francine Zufferey-Molina. "Faut-il vraiment imposer encore davantage ces gens qui ont déjà travaillé toute leur vie pour faire un peu d'économies?", a demandé Camille Carron, ancien conseiller communal et ancien député, en éclairant ses propos d'un exemple concret. L'un de ses amis au bénéfice de l'AI avait ses deux parents en EMS. " Après avoir vendu tous les biens familiaux, ces personnes sont passées rapidement à une situation de personnes indigentes" , a raconté Camille Carron. Ce politicien dit également avoir été déçu par les promesses du gouvernement sur le renforcement de l'aide pour le maintien à domicile. " La réalité a montré rapidement que ces promesses n'avaient pas été tenues!"
"Imposez plutôt Giroud et Cleusix!"
Le comité référendaire ajoute que "l'Etat doit trouver l'argent là où il est" . Ainsi, suggère-t-il au gouvernement de prélever davantage d'impôts aux riches étrangers contribuables à forfait. "Ils sont plus de 1000 et pourraient payer au moins le même montant que dans le canton du Valais. Du coup, l'augmentation de revenus par an pour les communes, le canton et le Gouvernement fédéral atteindrait 125 millions de francs!" , a remarqué German Eyer.
En ajoutant ironiquement que le Département des finances doit traiter "comme n'importe quel petit contribuable du canton les gens qui fraudent le fisc, comme le négociant en vins Giroud ou ceux qui ne paient pas leurs impôts comme le haut fonctionnaire Cleusix."
Ses camarades syndicalistes ont approuvé et souri.
Dictature socialiste
Jean-Pierre Maugendre analyse ce slogan :
"François Hollande, président de la République, procède aux nominations de tous les fonctionnaires d’État du haut en bas de la pyramide hiérarchique : préfets, officiers généraux, recteurs d’académie, magistrats (après avis du Conseil supérieur de la Magistrature), etc. Par le biais du ministère de l’Éducation nationale, institution unique au monde, hormis dans les pays communistes, le gouvernement a, de plus, la haute main sur l’éducation, et pas seulement l’instruction, de la plus grande partie des enfants de France comme le manifeste l’enseignement programmé dans les établissements scolaires de la théorie du genre.
Le Parti socialiste, avec ses alliés écologistes et communistes, dispose de la majorité absolue à l’Assemblée nationale et au Sénat. Le pouvoir judiciaire est très largement entre les mains des socialistes par le biais du Syndicat de la magistrature qui représente aujourd’hui un magistrat sur quatre et règne en maître sur l’École nationale de la magistrature. Cela explique l’impunité dont bénéficient les Femen et autre milices antifas, à l’opposé des pacifiques manifestants de La Manif Pour Tous.
Le pouvoir médiatique est doublement tenu par la gauche. D’une part, les journalistes sont très majoritairement de gauche : ainsi lors de simulations de vote à l’occasion des dernières élections présidentielles à l’École supérieure de journalisme de Lille les résultats ont été : Hollande : 31%, Mélenchon et Joly chacun 25%, Sarkozy : 3,5%, Le Pen : 0%. D’autre part de nombreux médias dépendent soit directement du pouvoir politique, parce que l’État en est propriétaire (France 2, France 3, etc.), soit indirectement par l’achat d’exemplaires ou d’espaces publicitaires par les ministères ou des sociétés dont l’État est actionnaire (France Telecom, SNCF, Air France...). N’oublions pas les avantages régaliens comme l’alignement du taux de la TVA de médias numériques comme Médiapart sur celui de la presse papier ou les abandons de dette à L’Humanité.
Qu’en est-il de ce qu’il est convenu d’appeler les contre-pouvoirs ? Les organisations syndicales, patronales ou de salariés, gèrent en partenariat avec l’État une partie importante de l’activité de notre pays. Ainsi en est-il de la gestion paritaire de la Sécurité sociale ou de l’assurance-chômage. La difficulté est que ces organisations syndicales ne représentent qu’elles-mêmes et ne vivent que des subventions de l’État. Moins de 8% des travailleurs salariés sont syndiqués et leurs cotisations représentent globalement 20% des revenus des syndicats. Le reste des ressources provient de subventions diverses, de dédommagements de participation à divers organismes consultatifs ou de gestion. Faisons simple : aucune organisation syndicale ne peut aujourd’hui faire l’impasse, pour son fonctionnement, sur les fonds octroyés par le pouvoir politique.
Quant aux associations les plus connues, elles ne vivent que de subventions publiques plus ou moins occultes, sans oublier les bienfaits de la réserve parlementaire octroyée à chaque député. En 2009, selon les comptes publiés au Journal officiel, SOS-Racisme a ainsi touché 579 000 € d’argent public, ce qui a couvert plus de 60 % de ses ressources. [...]
Nous sommes véritablement en face d’un processus dictatorial auquel toute opposition semble inutile car il n’est pas nécessaire de recourir aux formes juridiques de la dictature pour exercer, en fait, un pouvoir absolu. [...]"





