adrien7
Shared posts
ALERTE - Plus de 10.000 enfants migrants portés disparus sur les 18-24 derniers mois, selon Europol
Un «moteur caché» dans un vélo aux Mondiaux
La république française n’a point de constitution (III)
Par Emmanuel Brunet-Bommert

Conseil constitutionnel, Paris – Crédit photo : Jeanne Menj via Flickr (CC BY-ND 2.0
6. La république française est une tyrannie fiscale.
La légitimité de l’impôt est établie par l’article 13, en ces termes : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. » Ce texte détermine trois choses distinctes : 1. Qu’une contribution commune est indispensable à l’entretien de la force publique et de son administration. 2. Qu’elle doit être équitablement répartie entre tous les citoyens. 3. Que son taux sera établi selon leurs seules facultés, non pour un quelconque autre prétexte.
Il convient bien de préciser que seul l’impôt est légitime, puisqu’il n’y a que cette contribution commune qui soit indispensable. Or, la fonction de l’impôt est d’assurer l’entretien de la force publique, rien de plus. Il ne peut, en aucun cas, être utilisé pour financer le fonctionnement d’un service public quelconque. Il n’a pas de fonction de « solidarité » ni aucune utilité qui puisse enfreindre l’article 17 de la déclaration. En effet, la force publique n’a pas légitimité à s’octroyer l’usage des biens d’un tiers, si ce n’est pour la sauvegarde commune des droits fondamentaux.
Cette autorisation est aussi bornée par l’article 14 : « Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée ». Plus que limitative, cette législation implique que l’impôt doit être consenti avant d’être indispensable. En conséquence, le fait que l’impôt soit reconnu « indispensable » n’implique en rien qu’il soit « obligatoire » pour autant. Seulement s’il y a lieu d’en appeler à la contribution citoyenne, ce ne peut être que sous la condition de l’égale répartition d’une telle charge, puisque les citoyens sont égaux en droits.
Pour le bien de cette démonstration, nous admettrons que le fait de voter pour une loi suffit à établir le consentement à l’impôt. Dans ce cas, le citoyen français demeure en droit d’en suivre l’emploi, de déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. Selon la DDHC, une contribution permanente est impossible puisque chaque nouveau citoyen contribuable doit y consentir. L’impôt n’étant pas un privilège de naissance, nous ne pouvons pas en faire héritage sans contrevenir aussi à l’article 16, qui détermine la loi comme expression de la « volonté générale » et non de la tradition ou de l’habitude. Or, des enfants naissent et des citoyens meurent tous les jours, ce qui change considérablement la société et donc la volonté générale.
Une nouvelle fois partons sur un postulat pour simplifier encore plus la chose, imaginons que tel consentement ait été obtenu légitimement dans le contexte français. Dans ces conditions, il demeurerait un droit du citoyen que de choisir où seront allouées les ressources qu’il consent à fournir, puisqu’il peut en suivre l’emploi : la force publique n’a pas autorité à définir son propre budget, seul le citoyen français a ce pouvoir. Une capacité qu’il peut éventuellement déléguer à une personne qu’il considère être son représentant, au même titre que l’on consent à fournir une attestation à un tiers l’autorisant à parler en notre nom auprès d’une institution, tel qu’un avocat, par exemple.
L’article 34 de la constitution entre en opposition sur ce point-ci, puisqu’il donne au parlement le pouvoir de déterminer lui-même le budget. Au contraire, en plus d’une déclaration de revenu le citoyen français devrait aussi recevoir un second document lui permettant de décider où ses fonds seront alloués ou, à défaut, quel représentant est en droit de choisir à sa place, puisque c’est son droit le plus strict. Un concept qui n’est pas plus irréalisable que le prélèvement même de l’impôt.
En conséquence de cela, nous pouvons sérieusement interroger la légitimité de l’article 1727-I, du Code fiscal : « Toute créance de nature fiscale, dont l’établissement ou le recouvrement incombe aux administrations fiscales, qui n’a pas été acquittée dans le délai légal donne lieu au versement d’un intérêt de retard. À cet intérêt s’ajoutent, le cas échéant, les sanctions prévues au présent code ». Tout d’abord, nous pourrions difficilement calculer des intérêts de retard sur une chose que l’on doit consentir librement et dont on a droit de déterminer le recouvrement et la durée.
Enfin, même dans le cas où il s’agirait d’une réclamation légitime, telle disposition implique une culpabilité : en effet, le non-paiement d’une échéance due est un délit. Or, dans l’application courante du Code fiscal, l’administration s’autorise à prononcer une sentence de culpabilité automatiquement, sans recourir à un tribunal. Voilà qui est fâcheux et entre bien évidemment en infraction de l’article 9 de la déclaration, qui stipule que : « Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi. » Mais aussi en contradiction de l’article 7 : « Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance. »
C’est pourquoi si l’impôt s’avère assimilable à une créance due par le citoyen à l’administration, telle réclamation resterait du domaine du droit criminel dans tous les cas, puisqu’un tribunal doit être réuni pour juger d’une culpabilité. Nous pourrions prendre note que dans la situation présente, cette petite infraction de nos services fiscaux rend notre gouvernement passible d’une condamnation auprès de l’Union Européenne1, ainsi qu’auprès des Nations Unies2, chacune pouvant parfaitement suffire à motiver la radiation de ces organisations. Toutefois, la France est convenablement fournie en matière d’armement nucléaire, chimique et bactériologique, et la seule loi qui comptera en réalité pour elle sera celle du plus fort, malgré tout l’immonde emballage médiatique de moralité qui nous est servi quotidiennement.
7. La république française décide de la vérité au parlement.
Le cas spécifique de la liberté d’expression est défini par deux articles : le 10ème et le 11ème. Le premier précise que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. » Tandis que le second précise que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Puisque le fait de filmer ou d’enregistrer quelqu’un revient à le laisser s’exprimer devant un public, ces articles s’appliquent indifféremment à la diffusion écrite, visuelle et sonore des pensées, que ce soit sous forme radiodiffusée, télévisée ou informatisée.
Sur ce point, nous avons été étonnamment plus résistants qu’en d’autres domaines, puisque la possibilité de l’expression libre demeure relativement bien protégée par la loi, comparativement à nos autres droits. Relativement, car il faut bien émettre quelques bémols : l’existence d’un statut de journaliste, par exemple, autorise à une catégorie de citoyens la protection de lois spécifiques. Une chose qui implique inévitablement que le reste de la société est écartée de la sécurité d’une telle loi, même si le citoyen se trouve dans la situation d’effectuer un travail d’information envers un public3. Or, le fait d’être reconnu « journaliste » constitue un privilège obtenu auprès d’une administration et entre inévitablement en opposition avec l’article 6. En effet tous les citoyens sont égaux devant la loi et l’idée d’une législation d’exception spécifique à une catégorie de gens, sous un motif corporatiste, ne peut être plus clairement rejetée.
L’existence d’un « Conseil Supérieur de l’Audiovisuel » entre aussi en infraction, puisqu’il se trouve en situation de borner la liberté d’expression au-delà du strict cadre de la diffamation. Une chose qui l’autorise, par exemple, à interdire des œuvres dont la moralité lui déplaît, en objection à l’article 10. Dans le même cheminement intellectuel, il en va de même de la loi Pleven, Gayssot, Taubira, jusqu’à la toute récente « loi de renseignement ». Cette dernière, en plus de s’asseoir confortablement sur quantité d’autres articles de la déclaration, implique que nous pouvons avoir à répondre devant un tribunal d’une opinion exprimée dans le cadre d’une communication privée sur notre propriété. Il n’est pas nécessaire d’être pourvus d’une instruction supérieure en administration, pour comprendre qu’un domaine privé n’est évidemment pas un lieu où l’on peut invoquer de « trouble à l’ordre public ».
Le fait que la législation rende l’expression en français obligatoire sur le territoire est peut-être tolérable du point de vue constitutionnel, notamment sous l’autorité de l’article 2 qui détermine le français comme notre langue officielle. Toutefois, il ne l’est certainement pas du point de vue de la déclaration, sauf à considérer que bretons et occitans ne sont pas des citoyens. Sur ce point, l’expression des idées est libre, qu’importe le support physique ou linguistique. C’est pourquoi la seule chose qui puisse « protéger » la langue française, c’est sa culture, pas son armée. Si notre apport au reste du monde consiste à détruire toute vie sociale, il va de soi que notre langue finira par disparaître dans l’oubli au même titre que toute notre civilisation. Dura lex sed lex.
Il importe enfin de revenir un instant sur les demandes insistantes de certaines communautés religieuses de France, en matière d’arrangements sociaux. Dans tous les cas, de telles dispositions entrent en opposition avec la déclaration des droits de l’Homme, puisque l’expression religieuse ne doit pas troubler « l’ordre public ». Une implication qui sous-entend la place de la religion comme une affaire strictement privée où le pouvoir politique n’a pas sa place. L’usage de la loi à fin d’accommodements raisonnables, telle qu’appliquée au Québec par exemple, conduirait à une infraction supplémentaire dont il vaudrait mieux se garder. Alors qu’à l’inverse, la répression féroce de toute expression religieuse est condamnable selon le même chef d’accusation. En effet, ce n’est pas parce que quelque chose se déroule en public qu’il en trouble obligatoirement l’ordre, sauf à étendre cette notion aux manifestations et concerts.
En conclusion, le gouvernement français pourrait avoir à répondre de ses actes sous tous les chefs d’accusation punissables par la loi, telle qu’elle se trouve définie par la déclaration de 1789. Nous pouvons faire une expérience simple à ce propos, n’importe quand et en tous lieux : prenons un Code de loi et un exemplaire de notre déclaration. Une fois acquis les éléments, ouvrons le premier au hasard sur une page, posons notre doigt à l’aveugle sur un article et essayons de déterminer le nombre de droits qu’il enfreint. Si nous répétons l’opération jusqu’à avoir passé en revue tout ce que la France compte de légalités, ce qui peut être assez long, il en ressortira très peu de législations qui se conforment aux définitions admises.
Le préambule de la constitution de 1946, fort de ses 18 articles est parfois assimilé par nos constitutionnalistes à une sorte de « modernisation des droits de l’Homme». Toutefois, ce qu’ils oublient, c’est que l’article premier dit en ces termes que : « Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946 […] » Or si un texte légal entre en contradiction avec ce qu’il est censé confirmer et compléter, il est abrogé De Facto. Ce n’est après tout qu’une simple confirmation, pas une réécriture, la priorité ira donc toujours à l’original.
Si cela n’avait pas été le cas, il aurait fallu préciser « modifiée par le préambule de la Constitution de 1946 », et non autre chose. Cette erreur implique que la DDHC demeure la base structurelle de notre droit, sans que rien ne vienne la corriger. En conséquence, la constitution ne garantissant pas nos droits fondamentaux voilà notre pays dans une situation bien épineuse, puisque nous n’avons pas de gouvernement légitime.
Retrouvez la première et la deuxième partie de l’article « La république n’a point besoin de constitution ».
- Article 6 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. ↩
- Article 10 de la déclaration universelle des droits de l’Homme. ↩
- Un cas comme celui d’Edward Snowden serait tout aussi impitoyablement condamné en France qu’aux USA, puisque ce n’est pas un journaliste pourvu d’une carte de presse. ↩
Deux jihadistes présumés arrêtés en Grèce
Nicolas Hulot, plus forte cote d'avenir à gauche selon un sondage pour le JDD
A la question "quelle personnalité souhaitez-vous qu'elle joue un rôle important au cours des prochaines années", 50% des sondés ont choisi Nicolas Hulot, envoyé spécial de François Hollande pour la protection de la planète, dont la mission s'achève ce dimanche. Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et le Premier ministre Manuel Valls obtiennent chacun 49% des souhaits.
La primaire à gauche remporte l'adhésion
Arrivent ensuite Martine Aubry avec 37%, Christiane Taubira (31%), Ségolène Royal (31%), Jean-Luc Mélenchon (30%), Arnaud Montebourg (27%), François Hollande (26%) et en queue de classement Cécile Duflot (21%). Selon la proximité politique des sondés, Nicolas Hulot obtient 61% des suffrages auprès des sympathisants de gauche, 56% auprès de ceux du PS et 82% auprès des sympathisans des Républicains.
Emmanuel Macron est plébiscité par 45% des sympathisants de gauche, 63% par ceux du PS et 31% par ceux de LR. Le Premier ministre est choisi par 54% des sympathisants de gauche, 72% du PS et 46 des LR.
Par ailleurs le sondage montre que 65% des personnes interrogées souhaitent que la gauche (PS, EELV, PCF et PG) organise une primaire pour désigner son candidat à l'élection présidentielle de 2017. 35% des sondés sont hostiles à l'organisation de primaire.
Sondage réalisé par téléphone du 20 au 30 janvier auprès d'une échantillon de 1009 personnes âgées de 18 ans et plus représentatif de la population française et selon la méthode des quotas.
Lire aussi :
• Qui sont les 20 écologistes qui comptent en France
• Nicolas "Yolo" Hulot débauche des Youtubers pour sauver le climat
• Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici
• Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost
• Retrouvez-nous sur notre page Facebook
Loi sur l'avortement au Maroc: Le docteur Chafik Chraïbi lance un ... - Al Huffington Post
Al Huffington Post |
Loi sur l'avortement au Maroc: Le docteur Chafik Chraïbi lance un ... Al Huffington Post Après avoir été suspendu momentanément de ses fonctions en janvier 2015 pour un reportage tourné dans la clinique où il officiait à Rabat, le docteur Chafik Chraïbi, président de l'AMLAC (Association marocaine de lutte contre l'avortement clandestin ... |
Jean-Luc Mélenchon : au gouvernement, « tous les dégoûtés sont partis, il ne reste que les dégoûtants »
Dans une interview au « Journal du dimanche », Jean-Luc Mélenchon a violemment critiqué la politique menée par le président François Hollande. « Sur tous les marqueurs de l’époque, et au premier rang le chômage, la situation est pire que sous Sarkozy », affirme-t-il. «Quant aux dommages moraux, ils sont vertigineux. François Hollande est le nom de […]
Cet article Jean-Luc Mélenchon : au gouvernement, « tous les dégoûtés sont partis, il ne reste que les dégoûtants » est apparu en premier sur Fdesouche.
Un djihadiste francophone dans une vidéo d’exécution de l’Etat Islamique (MàJ : identifié)
05/02/16 C’est la voix francophone qui a récemment menacé les adversaires du groupe Etat islamique, d’attentats de plus grande ampleur que ceux du 11 septembre et du 13 novembre. Steve Duarte, 27 ans, a été identifié par les autorités portugaises. Ce Luxembourgeois d’origine portugaise, serait le djihadiste à la chevelure blonde qui profère des menaces […]
Cet article Un djihadiste francophone dans une vidéo d’exécution de l’Etat Islamique (MàJ : identifié) est apparu en premier sur Fdesouche.
Chrétiens d’Alep : une vidéo à ne pas manquer…
Mahomet, c’est le vrai bonheur des musulmans
Les musulmans ont tout, absolument tout bien plus que les nazis en leur temps, à savoir l’islam, cette belle et sublime religion de désamour pour l’humain qui n’est pas tombé dans ses filets radioactifs. Allah, un devin plus devin que tous les charlots que le monde ait eu à connaître, Mahomet, personnage d’un tout autre calibre […]
Cet article Mahomet, c’est le vrai bonheur des musulmans est apparu en premier sur Riposte Laïque.
Céline Dion: «Je vous remercie du fond du cœur»
Marco et Giampetrio, couple homosexuel italien revendiquant l'adoption
Le père d'une victime de Merah porte plainte contre Sarkozy et Woerth - Le Parisien
Le Parisien |
Le père d'une victime de Merah porte plainte contre Sarkozy et Woerth Le Parisien ARCHIVES. Albert Chennouf-Meyer, dont le fils Abel a été tué par Mohamed Merah avec deux autres militaires comme lui à Montauban, voudrait «que l'on cesse d'utiliser (son) fils et ses camarades pour des considérations politiques.» AFP / Sylvain Thomas ... Gard : le père d'une victime de Merah porte plainte contre Woerth et SarkozyFrancetv info Le père d'une victime de Mohamed Merah porte plainte contre Nicolas Sarkozy et Éric WoerthEurope1 Marseille - Le père d'une victime de Merah porte plainte contre Sarkozy et WoerthL'Express 154 autres articles » |
Vénissieux (69) : découverte de cinq tonnes de viande halal périmées
C’est lors d’une perquisition administrative chez un grossiste en viande de Vénissieux, décidée dans le cadre de l’état d’urgence que les policiers du G2I (groupe Initiative investigation) ont découvert un important stock de denrées périmées. Les enquêteurs avaient quelques soupçons sur la boucherie Halal tradition, celle-ci ayant été condamnée en 2013 à une peine d’environ […]
Cet article Vénissieux (69) : découverte de cinq tonnes de viande halal périmées est apparu en premier sur Fdesouche.
Libye : l’irrésistible avancée de l’État islamique inquiète les armées françaises
Alors que Daech grignote la Libye, le chef d’état-major Pierre de Villiers affirme devant les membres de l’Association des journalistes de défense (AJD), que les armées françaises sont « au taquet ». À ses yeux, ces évolutions impliquent que la France devra augmenter ses dépenses militaires, pour les faire passer à 2 % du PIB, […]
Cet article Libye : l’irrésistible avancée de l’État islamique inquiète les armées françaises est apparu en premier sur Fdesouche.
Bourg-en-Bresse (01) : accusée de mariage blanc, l’adjointe Nadia Ouled-Salem porte plainte
«Il m’a touché personnellement. Je viens de porter plainte pour diffamation contre lui en tant que chef de file du groupe d’opposition de la droite et du centre. Maintenant, je laisse faire la justice et j’attends de voir.» Vendredi, l’adjointe à la Ville de Bourg, Nadia Ouled-Salem a porté plainte contre Pierre Lurin. Il l’avait […]
Cet article Bourg-en-Bresse (01) : accusée de mariage blanc, l’adjointe Nadia Ouled-Salem porte plainte est apparu en premier sur Fdesouche.
Pétition à Hachette jeunesse contre la réécriture christianophobe du Club des Cinq
C'est Christiane Taubira qui a lancé la charge du gouvernement contre la famille
De Nicolas Bay, Secrétaire général du FN, à propos du départ de Christiane Taubira :
"[...] Alors que la société française était déjà en proie à d’importants troubles – Nicolas Sarkozy et ses ministres étant passés par là – et profondément divisée, c’est Christiane Taubira qui a lancé la charge du gouvernement contre la famille et la filiation.
Matrone de l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, Christiane Taubira est en effet aussi celle qui a facilité la délivrance de certificats de nationalité aux enfants nés par GPA à l’étranger, au mépris de tous nos repères culturels et du sixième principe de la Déclaration des Droits de l’Enfant du 20 Novembre 1959, selon lequel « l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère », cela au nom de son intérêt supérieur. Mais de nos valeurs et de nos traditions, Madame Taubira semble bien s’en moquer. La marchandisation du corps de la femme, et même celle de l’enfant à naître, ne semblent pas lui poser de cas de conscience."
Mgr Jeanbart : "que voulez-vous attendre d’un Laurent Fabius qui se prend pour Dieu le Père en décidant qui mérite ou non de vivre sur cette Terre ?"
"De passage en France à l’occasion de la Nuit des témoins organisée chaque année par l’Aide à l’Église en détresse, l’archevêque grec-melkite d’Alep, Monseigneur Jeanbart, en avait gros sur le cœur. Après avoir décrit la situation dramatique que vivent les Alépins, l’évêque syrien s’est adressé au parterre de journalistes qui étaient venus l’écouter.
« Les médias européens n’ont cessé d’étouffer le quotidien de ceux qui souffrent en Syrie et se sont même permis de justifier ce qui arrive dans notre pays en reprenant des informations sans ne jamais les vérifier », a-t-il lancé, fustigeant notamment les agences de presse créées pendant la guerre, « détenues par l’opposition armée », à l’instar de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, source incontournée des médias occidentaux.
« Il faut que vous compreniez qu’entre l’État islamique et le gouvernement syrien, notre choix est vite fait. On peut condamner le régime pour certaines choses, mais vous n’avez jamais cherché à être objectifs », a-t-il encore accusé.
À la question de savoir s’il avait pu expliquer sa position aux autorités françaises, Monseigneur Jeanbart a répondu qu’il avait essayé, avant de s’entendre dire qu’il fallait être « moins critique ».
Pour lui, pourtant, l’Occident n’a cessé de taire les exactions de l’opposition armée, tout en accablant le gouvernement syrien et son président. « Bachar el-Assad a beaucoup de défauts, mais figurez-vous qu’il a aussi des qualités », a-t-il expliqué, « les écoles étaient gratuites, les hôpitaux aussi, les mosquées comme les églises ne payaient aucune taxe, mais quel gouvernement de la région fait des choses pareilles, soyez honnêtes ? Souvenez-vous aussi que si nous préférons aujourd’hui soutenir le gouvernement, c’est parce que nous redoutons l’instauration d’une théocratie sunnite qui nous priverait du droit à vivre sur notre propre terre. »
« Oui, j’ai tenté de dire toutes ces choses aux autorités françaises, mais que voulez-vous attendre d’un Laurent Fabius qui se prend pour Dieu le Père en décidant qui mérite ou non de vivre sur cette Terre ? » a-t-il finalement répondu, visiblement las (Laurent Fabius avait affirmé que Bachar el-Assad ne « mériterait pas d’être sur la Terre »).« Est-il possible que la France – que j’aime et qui m’a éduqué par le biais des communautés religieuses installées en Syrie – ait tant changé ? Est-il possible que ses intérêts et son amour de l’argent aient pris le pas sur les valeurs qu’elle défendait autrefois ? » a encore déclaré l’archevêque avec amertume.
À la question du positionnement des évêques français, l’évêque pakistanais également présent n’a pas voulu répondre. C’est donc Monseigneur Jeanbart qui a repris le micro.
« La conférence des évêques de France aurait dû nous faire confiance, elle aurait été mieux informée. Pourquoi est-ce que vos évêques se taisent sur une menace qui est aujourd’hui la vôtre également ? Parce que les évêques sont comme vous tous, élevés dans le politiquement correct. Mais Jésus n’a jamais été politiquement correct, il a été politiquement juste ! » a-t-il lâché.
« La responsabilité d’un évêque est d’enseigner, et d’utiliser son influence pour transmettre la vérité. Pourquoi vos évêques ont-ils peur de parler ? Bien sûr qu’ils seront critiqués, mais cela leur donnera l’occasion de se défendre, et de défendre cette vérité. Il faut bien se souvenir que le silence est parfois un signe d’acquiescement. »
C’est également la politique migratoire des pays occidentaux que l’archevêque a critiquée.
« L’égoïsme et les intérêts servilement défendus par vos gouvernements finiront par vous tuer vous aussi. Ouvrez les yeux, n’avez-vous pas vu ce qui s’est récemment passé à Paris ? » a encore ajouté l’archevêque, avant de conclure en suppliant : « Nous avons besoin que vous nous aidiez à vivre chez nous ! […] Je ne peux accepter de voir notre Église deux fois millénaire disparaître. Je préfère mourir que de vivre ça. »"
« L’idée que l’on ne pourrait pas abroger la loi Taubira est une idée fausse ! »
Hervé Mariton est interrogé par Charlotte d'Ornellas :
Deux militaires en repos agressés par une vingtaine de personnes à Paris
Suède : des hommes masqués agressent les réfugiés au centre de Stockholm
Les "phages", des virus naturels pour remplacer les antibiotiques
L’indépendance des médias et journalistes bientôt débattue à l’Assemblée

Source : OJIM Président socialiste de la commission de la Culture à l’Assemblée nationale, Patrick Bloche vient de dévoiler une proposition de loi qui va, sans doute, entraîner de vifs débats dans l’hémicycle. Pour renforcer l’indépendance des médias, M. Bloche propose en effet plusieurs solutions concrètes. En premier lieu, il souhaite mieux protéger les journalistes [...]
The post L’indépendance des médias et journalistes bientôt débattue à l’Assemblée appeared first on :: Novopress.info - arme de réinformation massive.
Migrants : 55 000 arrivées par la mer en un mois, et des naufrages dramatiques
La Turquie accuse encore un avion russe d'avoir violé son espace aérien
"Je veux me pacser pour adopter mon fils. Impossible"
L’archevêque d’Alep s’en prend à la conférence épiscopale
A l’occasion de la Nuit des témoins organisée comme chaque année par l’Aide à l’Église en détresse, l’archevêque grec-melkite d’Alep, Monseigneur Jeanbart, a mis en cause les médias occidentaux, le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius (qui se prend pour Dieu le Père !) et notre conférence épiscopale :
… Lire la suite...« La conférence des évêques de France aurait dû nous faire confiance, elle aurait été mieux informée. Pourquoi est-ce que vos évêques se






