adrien7
Shared posts
Rachida Dati : "La délinquance, c'est la responsabilité de la gauche !"
Le nationalisme australien déverse sa haine de l’islam à travers des auto-collants anti-halal
A l’ère du marketing politique, les nationalistes revanchards de tous les pays ont souvent l’islamophobie comme seul programme, celle-ci se déclinant non seulement dans une rhétorique fielleuse, modulable à souhait en fonction des publics à galvaniser, mais aussi dans des produits dérivés tout aussi adaptables et nocifs.
Mariage pour tous : la banderole de Solferino au tribunal
Les musulmans de Grande-Bretagne, les donateurs les plus généreux du pays
L'un des évadés est membre des Pink Panthers
Les musulmans britanniques exhortent le gouvernement à agir contre les violences islamophobes
Un frisson de peur parcourt la communauté musulmane britannique, jusqu’au sommet de son instance représentative, le Conseil musulman de Grande-Bretagne (MCB), qui a été saisi d’effroi devant les deux explosions criminelles qui ont récemment visé les mosquées de Walsall et Tipton, frémissant à l’idée qu’elles auraient pu être tragiques.
A 12 ans, elle achète pour 2600 euros de bonbons
Dépasser par la droite, une interdiction à géométrie variable
Agression au couteau en vieille ville
Un couple a été blessé par un homme armé d'un couteau sur une terrasse de la rue des Châteaux.
Jeudi 4 juillet, une violente altercation est survenue en vieille ville de Sion. Deux personnes ont été blessées par un individu armé d'un couteau. Le rapport médical de l'homme évoque une agression physique (coupures et ecchymoses) mais aussi "que Monsieur X est encore sous le coup de l'émotion et de l'inquiétude d'avoir été agressé et de s'être défendu avec un enjeu vital majeur" .
Déroulement des faits
Un couple marié, accompagné d'un ami, terminait son souper sur une terrasse dans les environs de la rue des Châteaux. "Il devait être entre 21 h 30 et 22 heures lorsqu'un individu est venu s'asseoir sur une chaise, dans notre dos. Il a commencé à se moquer de nous. Rapidement, il s'est levé et il s'est mis à insulter mon ami, sans aucune raison" , témoigne l'une des victimes. Le ton est monté et l'individu a sorti de sa poche un couteau. "C'était un couteau avec une ouverture à une main. La lame devait mesurer cinq centimètres." L'épouse assise toute proche de l'individu a réagi en premier. "J'ai hurlé à l'aide et j'ai tenté de lui attraper le couteau des mains." Sans succès. Pire, la femme reçoit un coup. "Quand j'ai vu mon épouse les mains couvertes de sang, j'ai bondi sur l'individu" , se rappelle le mari. Un mari qui a de nombreuses années d'expérience dans les arts martiaux. Une violente bagarre a éclaté. Bagarre durant laquelle, selon les victimes, l'agresseur a tenté à plusieurs reprises de donner des coups de couteau. Finalement, sonné et blessé au visage, l'agresseur a reculé en direction du Grand-Pont. Le patron du restaurant où l'altercation s'est produite confirme les faits: "Un individu menaçant a provoqué une bagarre avec des clients sur la terrasse. Il était armé d'un couteau. Nous avons immédiatement appelé la police. Après une violente altercation, l'agresseur a quitté les lieux."
Police pointée du doigt
"Un ami à lui qui passait par-là au moment des faits lui est venu en aide et l'individu est parvenu à prendre la fuite. Comme la police n'arrivait pas, j'ai décidé de le poursuivre. Je lui ai couru après jusqu'au passage Supersaxo où je l'ai perdu" , explique le mari qui a également été blessé durant la bagarre. Quelques minutes plus tard, en arrivant aux environs du poste de la police municipale, l'homme croise un agent "qui fumait une cigarette appuyé contre un pilier". "J'étais vraiment énervé. Nous avons été agressés en pleine ville. La police n'est pas intervenue sur place. Je dois poursuivre mon assaillant et quand j'arrive devant le poste, je tombe nez à nez avec un policier qui prend sa pause! Le pire c'est que quelques minutes plus tard, l'homme qui est venu en aide à notre agresseur est passé à proximité. J'ai dit à la police municipale de le contrôler et qu'il serait facile ensuite d'avoir l'identité de la personne qui nous a attaqués. Les agents n'ont pas bronché! Je reconnais volontiers que j'étais très énervé et remonté contre la police mais qui ne le serait pas après avoir été agressé par un homme armé d'un couteau?" Au final, une plainte a été déposée pour tentative d'homicide. Là aussi, la victime est ulcérée par la procédure: "On m'a dit que les chances d'attraper l'auteur de l'agression étaient faibles. Que si je le croisais en ville, je devais alerter immédiatement la police. C'est encore à moi de faire leur boulot?"
"Intervention compliquée par la victime"
Du côté de la police cantonale, on confirme l'altercation. "Effectivement, une bagarre est survenue jeudi dernier. Deux personnes ont été légèrement blessées" , précise Jean-Marie Bornet, chef de l'information de la police cantonale. Il réfute cependant les accusations de la victime: "Une enquête a été ouverte. Nous nous sommes rendus sur les lieux de l'altercation pour récolter des éléments permettant l'identification de l'agresseur. Ce week-end, une personne correspondant au signalement a été contrôlée à la gare. Il est donc faux de prétendre que nous ne faisons rien. Le comportement des victimes n'a pas non plus aidé. Ils étaient injoignables les jours suivant la bagarre." De son côté, la police municipale précise avoir été alertée par la centrale d'engagement de la police cantonale pour une bagarre. "La patrouille qui revenait d'une autre intervention a décidé de prendre la personne de piquet au poste afin d'être plus nombreux en cas de besoin. C'est cet agent qui attendait l'arrivée de la voiture qu'a croisé la victime. En ce qui nous concerne, toutes les mesures ont été prises et nous avons balisé le quartier pour retrouver l'agresseur. Notre travail a pour le moins été rendu diffi c ile par le comportement de la victime qui était très agitée" , conclut Bernard Sermier, commissaire de la Ville de Sion.
Trappes : sur Facebook, un forum de policiers a la gâchette facile
Sur Facebook, tout un chacun peut « liker » la page Forum Police-info.com. Mais d’après le site militant Copwatch Nord-Ile-de-France, ce sont bien des policiers qui ont posté les messages suivants, suite aux échauffourées de Trappes vendredi soir (fautes d’orthographe comprises) :
« C est pas le ramadan normellement ? [...] Ben alors vous allez “ramassez vos dents” [...]. »
« Faites gaffes aux caméras et pas de prisonniers ! »
« La chasse est ouverte, il est temps de faire un bon nettoyage. »
« Merde, il aura plus qu’un œil pour pleurer. »
« J’ai pris du plaisirs hier soir. Sur 300 mecs contre 30...
Articles en rapport
La Norvégienne condamnée après avoir été violée à Dubaï confirme avoir été graciée
Gens du voyage : "Hitler n’en a peut-être pas tué assez…"
Orange : Stéphane Richard s'en prend violemment à Bruxelles
Réseau démantelé dans la région d'Olten (SO)
Les 20 ans du 1er août ferié
Il y a 20 ans, les Suisses votaient à une large majorité pour que le 1er août soit un jour férié.
Il y a 20 ans, le 1er août était encore pour beaucoup de Suisses un jour de travail normal. En plébiscitant le 26 septembre 1993 l'initiative populaire "pour un jour de la fête nationale férié", les citoyens ont décidé de changer cette situation.
Le résultat du scrutin, avec 83,8% de "oui", représente le plus haut score jamais enregistré lors d'une votation populaire. Le 1er août a été inscrit dès 1994 dans la constitution comme jour férié.
Jusqu'en 1993, les cantons décidaient s'ils donnaient congé à leurs citoyens le 1er août. Seuls cinq d'entre eux le considéraient comme un jour férié.
Presque toutes les formations politiques s'étaient prononcées en faveur de l'initiative des Démocrates suisses. Seul le Parti libéral s'y opposait pour des raisons de principe. L'union patronale et l'Union suisse des arts et métiers (USAM) avaient également rejeté ce qu'elles considéraient comme une charge supplémentaire imposée à l'économie.
Les petites virées des détenus guyanais
Articles en rapport
France: Sur l'alpage, les animaux se mettent au high-tech
![]() |
Dans les familles immigrées, l'islam se transmet efficacement - Libération
Libération |
Dans les familles immigrées, l'islam se transmet efficacement
Libération Sur fond de débats sur la place de l'islam en France, les chercheurs Patrick Simon et Vincent Tiberj se sont intéressés à «la religiosité des immigrés et de leurs descendants», en s'appuyant sur l'enquête Teo menée par l'Ined et l'Insee entre septembre ... |
Un binational genevois candidat à la présidentielle algérienne
L'Union européenne n'accordera plus son aide aux banques défaillantes
Lê commissaire européen à la concurrence Joaquin Almunia a décidé de ne plus allouer de l'argent public aux banques qui ne réussiront pas les prochains tests de résistance.
Les banques de l'Union européenne (UE) qui ne réussiront pas les prochains tests de résistance et nécessitant plus de financements ne pourront plus avoir recours à de l'argent public, a déclaré Joaquin Almunia, le commissaire européen à la concurrence.
"Il ne sera plus possible de recourir à de l'argent public", a dit jeudi Joaquin Almunia à l'hebdomadaire financier allemand "VDI Nachrichten". "S'il y a des banques qui sont proches de la faillite, elles devront être démantelées, conformément aux nouvelles règles en vigueur."
L'UE a annoncé la semaine dernière une réforme en profondeur des règles sur les aides publiques aux banques en difficulté, dont la charge sera désormais assumée pour l'essentiel par les actionnaires et détenteurs d'obligations des établissements concernés, et non plus par les contribuables.
L'Autorité bancaire européenne (ABE) prévoit de mener une série de tests de résistance au cours du deuxième semestre de l'an prochain, pour étudier comment les banques se conforment à Bâle III, les nouvelles règles prudentielles plus strictes en matière de ratios de fonds propres.
Verdon, exécuté "parce qu'il était faible" ?
Zone euro: Lagarde (FMI) prévoit un "avenir brillant"
Manuel Valls va rompre le jeûne à la mosquée de Lyon, lieu de conférences salafistes !


Ce jeudi 18 juillet, Manuel Valls est attendu à la rupture du jeûne du Ramadan, à la Grande mosquée de Lyon, qui, on le rappelle, fut édifiée grâce au concours de fonds saoudiens.
Dans son livre "Le salafisme aujourd'hui" (Michalon, 2011) le sociologue Samir Amghar avait noté la présence (pages 218 et suivantes, voir scans) du sulfureux imâm salafiste Abdelkader Bouziane (photo) à la Grande Mosquée de Lyon, invité officiellement à y donner des conférences dès 2003, année où il était déjà archi connu des musulmans et des spécialistes pour son orientation wahhabitte, s'étant formé en Arabie Saoudite avant d'être actif dans les réseaux islamistes algériens.
La Grande Mosquée de Lyon aurait pu continuer à l'inviter donner des conférences de nombreuses années, mais Bouziane se retrouva au centre d'une polémique nationale après avoir défendu l'ignominie de taper sur sa femme dans Lyon Mag dans une interview d'avril 2004, cette prescription étant marquée dans le coran se justifia-t-il. (voir le résumé de l'affaire sur Wikipédia)
Le 26 février 2004, un arrêté d'expulsion, mentionnait que l'imam Bouziane portait « atteinte à l'ordre public, du fait de son activité doctrinale salafiste». Cet arrêté pris par le ministère de l’Intérieur Nicolas Sarkozy invoquait « l’urgence absolue » et « la nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État et la sécurité publique », pour faire usage de cette procédure qui permet de passer outre certaines règles de protection des étrangers, car l’imam, appelait « ouvertement à la violence et à la haine » et apparaissait comme le « principal vecteur de l’idéologie salafiste dans la région lyonnaise », en lien « avec des éléments très déterminés de la mouvance intégriste islamiste (…), en relation avec des organisations prônant des actes terroristes ».
Selon deux notes blanches des RG en 2004, Bouziane se fit remarquer pour ses liens entretenus « directement ou indirectement, avec des organisations terroristes appartenant à des filières afghanes, yéménites et tchétchènes ».
Valls voulait marquer sa différence avec un Nicolas Sarkozy jugé stigmatisant et islamophobe, voilà qui est réussi !
Observatoire de l'islamisation, juillet 2013
Les cendres des toiles de maîtres dans le fourneau?
Viol d'une fillette de 5 ans à Arbon: enquête ouverte contre deux ados
Une enquête a été ouverte contre deux garçons de 13 ans qui auraient violé une fillette de 5 ans à Arbon dans le canton de Thurgovie.
Le juge des mineurs du canton de Thurgovie a ouvert une enquête contre deux adolescents de 13 ans qui auraient violé une fillette de 5 ans en forçant son frère de 7 ans à regarder. L'affaire a été révélée par le quotidien gratuit "20Minuten".
La juge des mineurs Barbara Reifler a confirmé jeudi l'ouverture d'une enquête contre deux garçons de 13 ans habitant Arbon. Pour des raisons de protection de la personnalité de tous les protagonistes, elle a refusé de donner plus d'informations sur cette affaire.
Dans le quotidien "20Minuten", le père de la fillette raconte que les deux ados, qui habitent dans le voisinage, ont attiré la fille et son frère dans la forêt toute proche. Là, un des deux ados aurait violé la fillette sous les yeux de son frère.
Un foetus de 8 mois survit à la mort de sa mère
Des policiers agressés lors d'un incendie
Des vers décapités font repousser leur tête... et leur mémoire

Ces organismes sont capables de régénérer certaines parties de leur corps. Pour tester leur capacité, les scientifiques ont donc décapité les vers et ont attendu que leur tête repousse avant de tester leur capacité. Plus précisément, c'est à leur mémoire que l'équipe de Michael Levin s'est intéressée. Mais pour cela, les chercheurs avaient, avant la décapitation, entrainé les vers. En effet, l'étude publiée dans la revue Journal of Experimental Biology a tout d'abord consisté à tester les facultés d'adaptation des planaires.
Apprendre aux vers à trouver leur nourriture
Les spécimens ont ainsi été séparés en deux groupes : un groupe témoin qui a passé toute l'expérience tranquillement installé dans une boite de pétri et un groupe expérimental qui a lui, subi des tests. Ceux-ci ont consisté à placer les vers dans des espaces ouverts cernés par des parois épaisses. D'ordinaire, les planaires n'aiment pas trop la lumière qu'ils associent aux prédateurs. Placés dans ces espaces, ils ont tendance à rester collés aux parois. Le but de l'expérience était donc de leur faire surmonter leurs réticences et de les faire aller dans la zone lumineuse en les attirant avec de la nourriture qu'ils devaient trouver. Un protocole qui leur permettait de comprendre que cette zone n'était pas forcément dangereuse et contenait de la nourriture. Les chercheurs ont répété l'expérience une dizaine de jours jusqu'à que les vers sachent trouver leur pitance. Ils ont alors constaté que les spécimens qui connaissaient ces espace la trouvaient bien plus facilement que les autres. Signe que l'entrainement avait marché. Puis ils ont décapité les vers les plus doués en assurant que plus rien ne subsiste du cerveau. Ils les ont laissés tranquille pendant deux semaines, le temps que leur tête repousse et ont replacé les vers dans les espaces, une fois la repousse achevée.
Un apprentissage d'une rapidité étonnante
Les conditions étaient exactement les mêmes que dans les précédentes expériences. Toutefois, les spécimens ont été mis en concurrence avec d'autres vers non habitués à l'espace. Au cours du premier essai, les résultats ont été plutôt décevants : les planaires décapités n'ont pas vraiment montré de meilleures performances que les autres. En revanche, dès le deuxième essai, leurs progrès ont été spectaculaires. Ils se sont ainsi montrés aussi doués qu'avant la décapitation et leurs anciens réflexes semblaient être pleinement revenus. Une observation qui a grandement étonné les chercheurs qui en ignorent l'origine. Comment les vers peuvent-ils se souvenir de quelque chose après que leur tête a été coupée ? "Nous n'en avons aucune idée", a répondu Michael Levin cité par le National Geographic.
Une mémoire stockée ailleurs que dans le cerveau ?
Néanmoins, les résultats suggèrent que la mémoire pourrait également être stockée en dehors du cerveau, probablement dans d'autres cellules du corps, soulignent le chercheur et ses collègues. Reste à savoir comment elle réintègre ensuite le nouvel encéphale... "Nous avons mis au point un nouveau système modèle avec lequel nos futurs travaux pourront découvrir comment les souvenirs sont encodés et décodés à l'intérieur et depuis les tissus vivants", a ajouté Michael Levin. Cependant, les auteurs n'excluent pas une autre possibilité, selon The Verge : celle que le cerveau de départ ait agi sur le système nerveux du corps de sorte que le nouvel encéphale soit capable d'apprendre plus vite et donc de retrouver rapidement les anciens réflexes. S'il reste donc de nombreuses mystères à élucider, les chercheurs espèrent que ceci leur permettra d'en apprendre plus sur les processus de mémorisation et d'apprentissage, notamment au vu des voies que cela pourrait ouvrir. "Cette découverte pourrait avoir d'importantes implications dans la biomédecine et donc d'apporter une contribution significative dans le domaine de l'utilisation des cellules-souches, et notamment en ce qui concerne les problèmes de la dégénérescence du cerveau humain", ont relevé les scientifiques.









