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Pyongyang menace Séoul de "bombardement impitoyable"
Pyongyang a menacé Séoul lundi d'un "bombardement impitoyable" si son voisin ne renonçait pas à la mise au point d'obus spéciaux capables d'envoyer des tracts en territoire nord-coréen.
La Corée du Nord a menacé lundi la Corée du Sud d'un "bombardement impitoyable" si son voisin ne renonçait pas à la mise au point d'obus spéciaux capables d'envoyer des tracts au-delà de la ligne de démarcation entre les deux pays.
Le quotidien sud-coréen Joong-Ang Ilbo a évoqué la semaine dernière un projet des forces armées sud-coréennes qui consisterait à faire parvenir des tracts en territoire nord-coréen par l'intermédiaire de tels obus non-explosifs. Séoul n'a pas confirmé l'information.
Des militants sud-coréens, parmi lesquels des réfugiés du Nord, font régulièrement passer des tracts à travers la ligne de démarcation à l'aide de ballons appelant les Nord-Coréens à chasser leurs dirigeants.. La Corée du Nord a promis d'éliminer "la racaille" à l'origine de ces envois.
"Nouvelle provocation"
"C'est une nouvelle provocation à l'encontre de la République populaire démocratique de Corée", a accusé le Comité nord-coréen pour la réunification pacifique de la Corée dans une déclaration reproduite par l'agence de presse nord-coréenne (KCNA).
"Nous ne tolérerons jamais les actions stupides de ces marionnettes bellicistes et détruirons les provocateurs par un bombardement impitoyable", a ajouté l'organe officiel.
"Nous porterons un coup décisif aux forces armées (sud-coréennes) pour leur faire payer très cher cette provocation insensée. Elles mettent en scène cette guerre psychologique en accord avec la racaille", a poursuivi le comité.
Dégradation
Interrompus pendant onze ans, les envois de tracts avaient repris fin 2010, après le bombardement par le Nord d'une petite île sud-coréenne située près de la ligne de démarcation maritime.
Les relations entre les deux Corées s'étaient apparemment améliorées après la crise du mois de février, lorsque la Corée du Nord avait procédé à un troisième essai nucléaire, en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.
Mais ces rapports se sont compliqués ces dernières semaines. La Corée du Nord est retournée à sa rhétorique belliqueuse après que Séoul et Washington se sont accordés sur une stratégie commune pour empêcher une attaque nord-coréenne, que ces deux capitales considèrent comme étant de plus en plus probable.
Le mariage forcé: l’esclavage au Royaume de sa très Gracieuse Majesté
En Occident, la plupart des gens réfutent cet aspect de l’islamisation rampante de nos sociétés : les mariages forcés avec des fillettes de 8 ou 9 ans.
Ils ignorent à quel point le mariage des enfants est ancré dans la tradition islamique, car conforme à l’exemple du prophète, l’homme « parfait» de la «religion» parfaite.
Tout ce que le prophète a dit ou fait est juste, et il est, dès lors, logique voire essentiel de l’imiter, même au prix du non respect des Droits de l’enfant.
Bukhari-7.62.88
« Le prophète écrivit le (contrat de mariage) avec Aisha quand elle avait six ans et consommé son mariage avec elle alors qu’elle avait neuf ans et elle est restée avec lui pendant neuf ans » (c’est à dire jusqu’à sa mort).
Coran 33 :21
’[En effet, vous avez dans le Messager de Dieu un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Dieu et au Jour dernier et invoque Dieu fréquemment. »
Les Autorités occidentales ne devraient-elles pas jeter aux orties le politiquement correct et s’insurger fermement contre ces pratiques, conformes à la charia, qui s’opposent aux principes de base des Droits de l’homme, de l’enfant, au lieu de capituler devant l’instauration sournoise de l’islam dans nos sociétés ?
Ces viols d’enfants, légitimés par des mariages forcés ne se passent pas au Yemen, ou au Pakistan, mais dans les communautés musulmanes installées en Occident.
Grande Bretagne
Une enquête récente en caméra cachée a révélé qu’en Grande Bretagne, les imams de 18 mosquées acceptent de célébrer des mariages forcés ou nikahs, mariages religieux musulmans, avec des enfants.
Deux journalistes infiltrés ont réalisé un documentaire pour la chaîne de télévision ITV News sur les mariages forcés de jeunes filles mineures en Grande Bretagne.
Selon les opposants aux mariages forcés, qui se répandent comme une épidémie dans les communautés musulmanes, des milliers de jeunes filles mineures, dont certaines âgées de moins de cinq ans, sont contraintes à se marier chaque année contre leur volonté. Les cas exposés dans le documentaire ne sont que la pointe de l’iceberg. D’autant que cette pratique d’un autre âge n’est pas encore criminalisée en Grande Bretagne.
Bien que l’âge légal du mariage soit fixé à 16 ans, la loi islamique de la charia permet aux filles de se marier dès qu’elles atteignent l’âge de la puberté. Les imams qui acceptent de célébrer le mariage de petites filles avec des hommes adultes se moquent ouvertement de la légitimité du droit britannique. Cela illustre l’existence d’un système juridique parallèle islamique, comme en Allemagne.
Le documentaire, intitulé « forcée à se marier », a été diffusé le 9 Octobre dernier. Il a été tourné par deux journalistes se faisant respectivement passer pour la mère et le frère d’une jeune fille de 14 ans, promise à un homme plus âgé. Les journalistes avaient contacté 56 mosquées à travers la Grande-Bretagne et demandé aux imams de célébrer un nikah, un mariage religieux musulman. Les imams avaient été informés que la future mariée n’avait pas consenti au mariage, décidé par sa famille avec un homme plus âgé.
L’imam de la mosquée Jamia Masijd Ghamkol Sharif de Birmingham, la deuxième plus grande mosquée de Grande Bretagne, avait accepté de célébrer le mariage.
Mis au courant du refus de la jeune fille mineure de se marier, l’imam répondit :
«elle a 14 ans, par la charia et la grâce d’Allah, elle a l’âge légal pour se marier. L’islam nous a facilité la tâche. Il n’y a rien qui s’y oppose. Nous le faisons, car c’est en accord avec l’islam. »
L’imam a également exprimé son mépris pour les lois anglaises sur le mariage :
«vous les koufars, vous avez vos lois qui vous interdisent de vous marier deux fois, (en d’autres termes, d’être polygames), mais nous les croyants, par la grâce d’Allah, nous pouvons nous marier 4 fois, avoir 4 femmes.»
Même contre son gré
Un autre imam d’une mosquée de Leeds, le Mufti Shams al-Huda al-Misbahi, accepta de marier la « jeune fille mineure » même contre son gré.
Quand le journaliste infiltré, qui se présenta comme le frère de la jeune fille à marier, dit à l’imam : «elle ne veut pas se marier», il répondit : «si vous l’obligez à l’accepter, elle acceptera». Il ajouta qu’il était prêt à célébrer le mariage sans fournir un certificat officiel selon la loi britannique. « Nous nous conformerons à la loi islamique. Nous inscrirons le mariage dans nos registres. »
Et le mufti d’expliquer aux journalistes infiltrés, que la jeune fille pourra aller vivre avec son mari dès la fin de la cérémonie…
Il est intéressant de noter que ce mufti avait travaillé comme consultant auprès de la police du West Yorkshire pour la «cohésion de la communauté», un concept britannique qui se réfère à l’intégration des immigrés musulmans au sein d’une société multiculturelle.
Preuve de taqiyya, avant que ses propos sur la légalité islamique du mariage forcé ne soient enregistrés par la caméra cachée, Misbahi avait publiquement condamné cette pratique pendant des années.
Comme quoi, faire confiance aux muftis et imams modérés, c’est tomber dans le piège de la duperie, du mensonge, de la ruse, autorisés par la charia.
Un autre imam de la mosquée et centre islamique de Manchester avait également promis de trouver quelqu’un pour célébrer le nikah sans que cela ne pose problème.
Le documentaire a également diffusé une interview de Nazir Afzal, le Procureur Général de la Couronne pour l’Ouest de l’Angleterre, qui déclara:
« Le mariage forcé est probablement la dernière forme d’esclavage au Royaume-Uni »
Lors d’un entretien pour le Yorkshire Post, Aneeta Prem, fondatrice de l’organisation de bienfaisance : Freedom charity qui éduque les enfants sur le mariage forcé, avait affirmé :
«Je pense que nous devons arrêter quiconque est impliqué dans cette pratique odieuse d’abus et d’exploitation d’enfants. La crainte d’offenser un groupe particulier doit cesser. Nous devons avoir le courage de déclarer clairement que cette pratique est immorale et illégale et qu’elle doit être éradiquée, car ce dont nous entendons parler n’est que la pointe de l’iceberg. »
Cette sensibilité culturelle exacerbée des Occidentaux conduit à l’insensibilité devant la souffrance réelle des enfants, victimes de traditions répugnantes. A moins qu’il s’agisse d’une excroissance du mariage pour tous ?
Au moins 250 enfants ont été officiellement reconnus victimes de mariages forcés en Grande-Bretagne en 2012, dont une fillette de deux ans. Comparé aux 70 000 fillettes françaises mariées de force, c’est évidemment l’extrême pointe de l’iceberg.
Les statistiques ont été fournies par le » Forced Marriage Unit » (l’UFA), mis en place par le gouvernement britannique, dans le but de promulguer une loi visant à criminaliser le mariage forcé en Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord. Cette pratique est déjà illégale en Ecosse.
L’UFA a donné des conseils et apporté son soutien dans près de 1.500 cas de mariages forcés connus en 2012, car selon les experts, une grande majorité de mariages forcés ne sont pas signalés. D’après une étude réalisée par la NatCen Social Research, un groupe de réflexion britannique, le nombre réel de mariages forcés en Grande-Bretagne dépasserait le chiffre de 8.000 par an.
La plupart des mariages forcés de Grande-Bretagne impliquent des familles musulmanes d’Asie du Sud, notamment du Pakistan, d’Inde et du Bangladesh. Les fillettes partent soi disant en vacances dans leurs pays d’origine, accompagnées de leurs parents, et une fois sur place, elles sont forcées de se marier. Pendant les vacances d’été 2013, environ cinq jeunes filles ont quitté quotidiennement la Grande Bretagne pour être mariées de force à l’étranger.
Les mariages forcés sont souvent synonymes d’horreurs, de violence et de viols.
Le Premier ministre David Cameron a comparé la pratique du mariage forcé à l’esclavage des temps modernes et a déclaré que les gens ne devraient pas se détourner de ce problème à cause de la rectitude politique :
«Pendant trop longtemps dans ce pays, nous avons pensé qu’il s’agissait d’une pratique culturelle et nous nous en sommes accommodés. Et bien non, c’est un crime. »
Une pratique culturelle justifiée par le coran, Monsieur Cameron, et l’islam c’est aussi cela.
En mai 2013, David Cameron avait présenté un projet de loi au Parlement qui ferait du mariage forcé une infraction pénale. La mesure fait partie du projet de loi sur le Comportement Anti Social et le Crime, projet qui suit lentement son chemin à la Chambre des Communes.
Néanmoins, tout le monde en Grande Bretagne n’est pas en faveur de la criminalisation du mariage forcé. D’après un document basé sur des enquêtes, publié en septembre 2013, des militants anti-mariages forcés expriment leur inquiétude. Selon eux, certaines victimes pourraient hésiter à porter plainte, pour éviter la prison à leurs parents. D’autres pensent qu’une telle loi inciterait les parents à envoyer des enfants encore plus jeunes à l’étranger pour les marier de force.
Une autre raison, justifiant cette lenteur du gouvernement britannique à interdire le mariage forcé, s’explique par la « sensibilité culturelle ». Les promoteurs du multiculturalisme craignent que la criminalisation des mariages forcés soit perçue par les musulmans, comme une discrimination et une attaque injuste à leur encontre.
Le plus important serait donc de ne pas heurter la délicate sensibilité des Musulmans, de ne pas les victimiser inutilement, d’éviter toute stigmatisation de cette communauté, tant pis pour le respect des Droits de l’enfant. Et demain, s’ils veulent pendre les homosexuels, couper la main des voleurs, fouetter les femmes adultères et tuer les apostats, faudra-t-il les laisser faire pour ne pas qu’ils perçoivent l’interdiction comme une discrimination injuste ?
Ces apôtres du multiculturalisme s’inquiètent-ils de ne pas heurter la sensibilité des enfants, victimes de ces pratiques indignes ? Non. Songent-ils au sort de ces petites filles, livrées sans défense à la violence des adultes, qui, sans pitié, assassinent leur innocence, leur enfance, piétinent leurs rêves, juste pour suivre le modèle de leur prophète, l’homme » parfait » ? Pas plus.
Selon un article intitulé «une infraction civile plutôt que criminelle : mariage forcé, ses méfaits et la politique du multiculturalisme en Grande-Bretagne « , la réticence britannique à criminaliser le mariage forcé est dûe, en partie, à l’influence exercée par les idées multiculturelles sur la façon britannique d’aborder cette pratique, considérée comme une tradition culturelle islamique.
L’Etat britannique a tendance à conceptualiser les méfaits du mariage forcé principalement en termes de violation de choix, plutôt que de le considérer comme une violence contre les femmes.
La question qui se pose est de savoir si, en adoptant une telle approche, l’Etat ne créerait pas un système de protection juridique à deux niveaux de droits, dans lequel les femmes, appartenant à des groupes minoritaires, se verraient accorder une protection moindre de leurs droits fondamentaux, en raison de leur appartenance raciale ou culturelle.
En 1999, l’ancien ministre de l’Intérieur, du Labor Party, Mike O’Brien, avait déjà critiqué le manque d’action du Gouvernement sur ce drame des mariages forcés.
«La sensibilité multiculturelle n’est pas une excuse pour la cécité morale» avait-il déclaré à cette époque sans que cela émeuve la société britannique.
Dans une interview, accordé au Sunday Times le 6 Octobre dernier, Jasvinder Sanghera, une militante qui lutte depuis plusieurs décennies pour obtenir la criminalisation des mariages forcés en Grande-Bretagne, a résumé la situation comme suit : «le problème du mariage forcé a été enveloppé dans cet aveuglement moral de la sensibilité culturelle. »
Selon l’organisation iranienne et kurde des droits de la femme (IKWRO) de Grande-Bretagne, en 2010, au moins 30 fillettes d’Islington, une périphérie du grand Londres, furent victimes de mariages forcés. Certaines étaient à peine âgée de 9 ans.
Australie
Ce pays, ayant généreusement accueilli des immigrés de confession musulmane, n’échappe pas à cette pratique barbare du mariage forcé, ni aux prêches d’imams intégristes appelant à transformer l’Australie en une république islamiste régie par la charia.
Une épouse enfant, obligée de se marier illégalement à l’âge de 14 ans, a obtenu la garde de sa petite fille, lors du procès qu’elle avait intenté contre son mari, procès dont les révélations ont jeté un éclairage inquiétant sur les mariages forcés dans les banlieues australiennes.
Cette jeune fille musulmane fut forcée de se marier contre son gré à un homme de 21 ans. La mère lui fit une description idyllique de sa future vie de mariée, comme une suite interrompue de fêtes, de promenades dans les parcs d’attractions, de séances de cinéma en compagnie de son futur et merveilleux mari, bref une vie de rêve et d’enchantement.
La réalité, hélas, s’avéra bien plus cruelle, et la vie de la jeune mariée vira au cauchemar. Son home sweet home devint sa prison, de laquelle elle ne pouvait sortir que pour se rendre à l’école. Son mari prit ensuite l’habitude de brûler ses livres et ses devoirs, et après un an, il lui interdit de continuer ses études.
« il t’a violée et alors ? Ta seule façon de revenir à la maison, c’est dans un cercueil
Son merveilleux mari la violait et la battait à coups de poings et coups de pieds et la jetait contre les murs. Et en guise de séances de cinéma, elle eut le droit à des vidéos d’une violence extrême montrant des soldats occidentaux otage de jihadistes et décapités ou pulvérisés par des grenades.
La jeune femme demanda à son père de l’aider, mais ce dernier, comme elle le raconta par la suite, ne lui manifesta aucune compassion : « il t’a violée et alors ? La seule façon pour toi de revenir à la maison, c’est dans un cercueil.»
La jeune mariée raconta son martyre à un professeur, mais cette dernière, en dépit des lois l’obligeant à déclarer les faits aux autorités, resta muette, craignait d’être accusée de bigoterie, d’intolérance, ou de haine islamophobe.
En Australie, la promotion du multiculturalisme musulman est aussi profondément ancrée dans l’esprit de ses partisans qu’en Europe et aux U.S.A.
Accepter les violations des droits de l’homme et de l’enfant au nom de la tolérance et du respect de l’islam ; taxer toute opposition aux traditions barbares de la loi islamique de racisme ou de sectaire, ne pourra qu’aggraver le conflit avec l’islam. Par son silence, l’enseignante a accepté le principe du mariage islamique forcé avec des enfants et cautionné la violence conjugale, par crainte d’être traitée d’islamophobe. La promotion et l’encensement d’une croyance aux valeurs diamétralement opposées aux nôtres mène forcément à la non assistance des enfants en danger, et à la lâcheté.
La jeune femme mariée de force, aujourd’hui âgée de 24 ans, tomba enceinte à 17 ans. Après plusieurs années de souffrances et d’humiliation, elle quitta son mari et lui intenta un procès pour obtenir la garde de sa fille, car le mari commença à exercer sa violence contre l’enfant, qu’il destinait également au mariage dès son quatorzième anniversaire.
Elle gagna son procès.
Les parents, accusés de complicité, reçurent un blâme, et l’ex-mari fut condamné à ne plus avoir de contact avec la jeune femme et l’enfant.
Sanctions très clémente comparée aux souffrances de cette enfant mariée infligées par cet homme indigne.
L’Occident doit cesser de tolérer l’intolérable au nom de la sensibilité multiculturelle, de la cohésion sociale et de la rectitude politique. Chaque pays occidental est souverain et aucun ne devrait permettre l’établissement d’une souveraineté rivale, un état dans l’état, qui rejette nos libertés, nos droits, notre civilisation et notre culture. L’islam n’est pas une religion, mais une idéologie politique malsaine, qui n’aspire qu’à nous détruire.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Sources : « Britain’s Underage Muslim Marriage Epidemic” Soeren Kern
“Forced to wed at 14, woman walks out after years of abuse from violent husband “ (The Australian)
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L’UE va rouvrir les négociations d’adhésion avec la Turquie
Les Etats membres de l’Union européenne rouvrent mardi les discussions concernant l’adhésion de la Turquie. Pour la première fois depuis 2010, un nouveau chapitre des négociations va s’ouvrir. « C’est bien d’activer la dynamique, mais ne soyons pas aveugle, il reste encore beaucoup à faire », indique une source européenne. En juin, les ministres des Affaires européennes étaient tombés d’accord pour entamer un nouveau chapitre mais, sous la pression allemande, les négociations avaient été repoussées, notamment en raison de l’intervention musclées des services d’ordre turcs contre les manifestants de la place Taksim à Instanbul et à d’autres endroits du pays. La reprise des discussions avait été conditionnée au rapport sur la Turquie de la Commission européenne(…)
LaLibre.be, merci à El Barbito
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Les frontaliers se mobilisent pour défendre leur assurance maladie
Des milliers de frontaliers ont exprimé dimanche à Annemasse, Pontarlier et Saint-Louis, leur colère contre la récente décision du gouvernement français en ce quoi concerne leur assurance-maladie.
Des milliers de travailleurs frontaliers ont défilé dimanche dans trois départements français voisins de la Suisse pour défendre leur droit d'option en matière d'assurance maladie. La France a décidé de mettre fin à ce dispositif dérogatoire dès juin 2014. Les manifestations étaient organisées par l'association "Frontaliers ou bien!".
Entre 7000 et 11'000 personnes ont protesté dans les rues d'Annemasse (Haute-Savoie), de Pontarlier (Doubs) et de Saint-Louis (Haut-Rhin), selon la police et les organisateurs.
Les travailleurs frontaliers se sont mobilisés malgré la pluie et le jour inhabituel choisi pour manifester. A Annemasse, le cortège hérissé de centaines de parapluies de toutes les couleurs s'est déplacé dans un joyeux brouhaha. Les manifestants s'étaient munis de cloches, de cornes et de tout autre objet capable de produire du bruit.
Ils ont exprimé leur colère contre la récente décision du gouvernement français de faire cotiser à la sécurité sociale française tous les travailleurs frontaliers résidant en France et qui sont actuellement affiliés à une assurance privée pour le remboursement de leurs soins.
Cette mesure, qui concerne une minorité de Suisses, doit rapporter quelque 150 millions d'euros (180 millions de francs) à la sécurité sociale française. Les travailleurs frontaliers qui n'avaient pas choisi le système de la LAMal, avaient jusqu'à présent le choix entre l'assurance maladie française (CMU) et une assurance privée.
Paris a décidé de ne pas prolonger ce régime dérogatoire, qui doit prendre fin le 1er juin 2014. Aujourd'hui, seuls 9000 frontaliers environ sont assurés auprès de la CMU, alors que 153'000 ont opté pour une assurance privée, souvent moins onéreuse et qui offre la possibilité de se faire soigner en Suisse
Philipp Müller veut donner un "profil écologique" au PLR
Le président du PLR suisse Philipp Müller veut donner un "profil écologique" à son parti.
Le PLR veut "développer un profil écologique" afin de devenir le deuxième plus grand parti de Suisse lors des élections fédérales de 2015, déclare son président Philipp Müller dans une interview parue dans la "SonntagsZeitung". De nouvelles centrales nucléaires ne sont "à long terme réalisables ni économiquement ni politiquement."
Le PLR s'était montré moins catégorique dans son papier de position sur la Stratégie énergétique 2050, présenté en novembre 2012. Il n'y rejetait la construction de nouvelles centrales que si celles-ci n'étaient bâties "qu'avec la technologie aujourd'hui à disposition".
Réforme fiscale écologique
Une réforme fiscale écologique fait par ailleurs figure d'instrument d'économie de marché envisageable. Son introduction devrait cependant être assortie de "certaines conditions", ajoute le conseiller national (AG) Philipp Müller.
"Il est pertinent d'augmenter l'imposition de l'énergie et de diminuer celle du travail. Mais il est obligatoire que l'enveloppe totale provenant des taxes et des impôts ne soient pas revue à la hausse et que les subventions soient en parallèle massivement réduites.", déclare le président du PLR.
Cette réforme fiscale écologique devrait être traitée "rapidement", en même temps que "notre revendication d'une ouverture supplémentaire du marché de l'électricité".
Conditions formulées à Burkhalter
Suite à de longues discussions internes, le PLR a en outre décidé de soutenir la proposition du conseiller fédéral Didier Burkhalter de laisser le soin à la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) d'interpréter le droit de l'UE en cas de différend. "Mais cela ne pourra se faire sans dispositions de sécurité supplémentaires", précise M. Müller.
Les libéraux-radicaux ont tracé des lignes rouges à ne pas franchir. "Le peuple doit avoir le dernier mot. Aucune reprise automatique du droit européen ne doit se produire. Nous refusons également l'annulation automatique d'un contrat. La CJUE ne doit en outre interpréter le droit seulement concernant des différends qui touchent directement aux bilatérales."
Enfin, les mesures d'accompagnement à la liberté de circulation des personnes doivent être maintenues. Si l'une de ces lignes rouges est franchie, "nous refuserons le résultat des négociations". Et ce même s'il faut désavouer le conseiller fédéral PLR, souligne Philipp Müller.
Le parti réclame par ailleurs que la clause guillotine soit levée, "afin que le dernier mot du peuple ne soit pas vidé de sa substance". Les banques suisses doivent également bénéficier d'un accès libre au marché de l'Union.
De l'utilisation des "vrais gens" à la TV comme bêtes de foire
USA: JPMorgan paierait un record de 13 milliards de dollars pour régler des poursuites
Le SPD établit une liste de revendications pour Angela Merkel
L'initiative 1:12 fait trembler la droite
Hommes politiques et chaînes d'info en surchauffe : que pourraient finir par nous coûter les cirques médiatiques à la Leonarda ?
Le FN vu par Christiane Taubira (màj le FN porte plainte)
Addendum
[...] Le FN, qui avait suspendu Anne-Sophie Leclere dès vendredi, a réagi dimanche matin aux propos de Christiane Taubira. Dans un communiqué, le parti les qualifie de « saillie outrancière et violente ».
« Rien ne justifie l’expression d’une telle haine à l’encontre d’un parti tout entier et des ses millions d’électeurs », lance le FN. En conséquence, la formation dirigée par Marine Le Pen annonce qu’elle « engagera donc une procédure judiciaire » contre la Garde des Sceaux.
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Après avoir été comparée à un singe par une élue du FN dans l’émission « Envoyé spécial » jeudi dernier, Christiane Taubira a tenu à réagir à cette provocation en marge de sa visite dans la Drôme.
« Cette militante, qui est tout de même tête de liste FN dans sa commune, n’a visiblement pas compris qu’il faut faire semblant. Parce que cette personne connaît bien évidemment la pensée mortifère et meurtrière du Front national. On sait bien ce que le FN pense : c’est les noirs accrochés aux branches des arbres, les Arabes à la mer, les homosexuels dans la Seine, les Juifs au four, voilà les pensées profondes de ce Parti. »
Merci à Mielrubis
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GB : des musulmans sous protection policière après des menaces des Shebab somaliens
La mondialisation du djihad.
Un commentateur musulman britannique bien en vue est sous protection policière en raison de craintes pour sa sécurité depuis la diffusion d’une vidéo des Shebab, un groupe terroriste basé en Somalie, identifiant plusieurs musulmans britanniques qui avaient critiqué les djihadistes après le meurtre de Woolwich.
Mohammed Ansar, un cinéaste et journaliste ayant dénoncé l'extrémisme dans l'islam et l'extrême droite, a indiqué que la police s’était présentée à son domicile à minuit mercredi, craignant pour sa sécurité après que les Shebab eurent diffusé un film d’une heure intitulé «L’attaque de Woolwich : œil pour œil». D'autres musulmans britanniques nommés dans le film ont également été contactés par la police et ont reçu des conseils en matière de sécurité, a appris The Guardian.
Le film des Shebab, dont le narrateur a un accent britannique et porte une masque noir et une veste de camouflage, fait l’éloge des responsables du meurtre du soldat Lee Rigby, il décrit la tuerie de Woolwich comme «une nouvelle et terrifiante réalité», et incite à mener de nouvelles attaques au Royaume-Uni.
Dans le film, le groupe djihadiste, qui a également revendiqué la responsabilité de l’attaque meurtrière du centre commercial Westgate au Kenya, identifie nommément des musulmans britanniques, y compris Ansar, qui ont « pris leurs distances par rapport aux moudjahidines ayant commis ces attaques » et leur ont reproché d’avoir «déformé les enseignements de l’islam».
Muni d’une arme automatique, le narrateur demande aux auditeurs d’acheter des couteaux : «Ne perdez pas votre temps à essayer de réinventer la roue. Si vous n’êtes pas en mesure de vous procurer une arme automatique, un simple couteau acheté à la quincaillerie locale fera l’affaire ». A la fin du film, le narrateur encourage les auditeurs à suivre l’exemple des tueurs de Woolwich et à ne pas se laisser dissuader par les services de sécurité.
Ansar, 39 ans, père de quatre jeunes enfants, a indiqué que la police patrouillait son domicile de manière régulière et communiquait avec lui par téléphone à toutes les heures.
Ansar a dit qu'un inspecteur de police en civil et un policier en uniforme l’ont informé du contenu de cette vidéo en se présentant à son domicile aux petites heures du matin. «Si les djihadistes commencent à cibler les musulmans britanniques et à lancer les fanatiques à leur trousse, c'est un développement effrayant», a-t-il dit.
Usama Hasan, chercheur principal à la Fondation Quilliam contre l’extrémisme, est également identifié dans la vidéo. Il a indiqué qu’il avait visionné le film mercredi et n’a pas été surpris quand la police s’est présentée chez lui à 21h30 pour le prévenir qu’il pourrait être en danger. L'imam et télédiffuseur Ajmal Masroor a également déclaré que les autorités avaient communiqué avec lui parce que son nom était mentionné dans le film.
Source : Prominent UK Muslims under police protection after al-Shabaab threats, The Guardian, 17 octobre 2013. Extrait traduit par Poste de veille
Les Frères Musulmans chassent le romancier Al-Aswany lors de sa conférence à l'Institut du Monde Arabe (Paris) !
Addendum 19 octobre, l'ancien consul de France à Alexandrie, Gilles Gauthier, traducteur de Al-Aswany, était le modérateur malheureux de la conférence. Il témoigne:
"A peine la conférence engagée des doigts commencèrent à se lever. Comme modérateur de cette rencontre j'expliquai que les questions pourraient être posées plus tard mais que le moment n'était pas venu.
Un peu las d'entendre parler de littérature, des personnes qui n'en avaient peut-être pas l'habitude et qui, de toute façon, n'étaient pas venues pour cela, se sont mises à s'agiter. Le pauvre modérateur s'est soudain vu déborder et l'orateur privé de parole. De tous les recoins d'une salle préalablement occupée et soigneusement quadrillée, des nervis se sont levés reprenant des slogans qui, en d'autres temps, avaient été utilisés par de vrais révolutionnaires, et se sont dirigés, menaçants, vers la tribune. Un service de sécurité limité - car des actes de sauvageries de ce genre sont encore rares - a permis de faire sortir sans dégâts corporels l'orateur et le modérateur qui ont attendu que se poursuive la furia ikhouania, cassant les vitres, jetant les sièges, giflant les femmes et les hommes qui émettaient des réserves face à ce déferlement de barbarie, et, accessoirement volant des téléphones portables. Lire la suite
Lu dans Le Monde du 17 octobre (extrait):
La tension politique qui sévit sur les rives du Nil a franchi la Méditerranée. Mercredi 16 octobre, une trentaine de partisans de l'ancien président égyptien Mohamed Morsi, renversé en juillet par l'armée égyptienne, ont brutalement interrompu un débat organisé à Paris, dans les locaux de l'Institut du monde arabe (IMA), autour de l'écrivain cairote Alaa Al-Aswany.
L'auteur du best-seller L'Immeuble Yacoubian, connu pour son soutien au nouveau pouvoir, incarné par le général Abdel Fattah Al-Sissi, était venu parler littérature, en amont de la sortie de son nouveau roman,L'Automobile Club, prévu en février, aux éditions Actes Sud. Mais à peine avait-il commencé que son intervention a été perturbée par plusieurs dizaines d'agitateurs pro-Morsi, qui ont avancé vers la tribune en hurlant "traître", "assassin" et "à bas les militaires". Débordé, le service d'ordre de l'IMA a obligé le romancier à quitter précipitamment la salle où devait se tenir la conférence. Lire la suite
Chine : ils vendent leur bébé pour s'acheter un iPhone
Léonarda pourra rentrer en France si elle le demande
François Hollande a annoncé samedi que Leonarda, la collégienne rom expulsée au Kosovo, pourra poursuivre sa scolarité en France "si elle en fait la demande".
Le président français François Hollande a annoncé samedi que Leonarda, la collégienne rom expulsée au Kosovo, pourra poursuivre sa scolarité en France "si elle en fait la demande", lors d'une brève intervention télévisée depuis l'Elysée. Il a dit avoir pris cette décision par souci d'"humanité".
"Un accueil lui sera réservé, et à elle seule", a précisé le chef de l'Etat. Rappelant qu'"aucune règle de droit n'a été enfreinte" lors de l'expulsion de Leonarda et de sa famille, M. Hollande a ajouté qu'une instruction serait adressée aux préfets pour "prohiber" toute interpellation d'élèves dans le cadre scolaire.
"Je n'irai pas seule en France, je n'abandonnerai pas ma famille. Je ne suis pas la seule à devoir aller à l'école, il y a aussi mes frères et mes soeurs", a répondu la collégienne, née en Italie. Sur ses cinq frères et soeurs, quatre sont nés en Italie et la petite dernière, âgée de 17 mois, en France.
Retour par la "force"
Leur père, Resat, 47 ans, le seul membre de la famille à être né au Kosovo, s'est emporté: "Si cela (NDLR: le retour) n'est pas possible gentiment, alors il se fera de force".
"Il n'y a aucune chance que j'accepte de diviser ma famille", a poursuivi cet homme qui avait dès vendredi prévenu qu'il se rendrait avec les siens en France "par tous les moyens".
L'interpellation de Leonarda le 9 octobre dans le Doubs lors d'une sortie scolaire a soulevé une vive émotion en France, provoquant une levée de bouclier à gauche et des manifestations lycéennes.
"Je ne veux pas vivre ici. Pour moi, c'est un pays étranger. Je veux revenir en France; je veux rentrer chez moi", a, de son côté, déclaré Leonarda.
Hausse de 6 ct du prix de l'essence comme alternative à la vignette à 100 francs
Selon la ministre des transports et de l'énergie Doris Leuthard, une hausse de 6 ct du prix de l'essence est une alternative à la vignette à 100 francs.
L'alternative à la hausse à 100 francs du prix de la vignette est une augmentation du prix de l'essence de six centimes par litre, selon la ministre des transports et de l'énergie Doris Leuthard. L'opération est indépendante d'un renchérissement de 12 à 15 centimes du litre à la pompe que le Conseil fédéral prévoit à moyen terme.
Pour financer les routes nationales et les 400 km de routes cantonales intégrés au réseau suisse, lesquels "revêtent une importance nationale au regard de leur fréquentation", précise Doris Leuthard, "on ne peut que choisir entre l'augmentation de la vignette et celle de l'impôt sur l'essence", déclare la conseillère fédérale samedi dans une interview aux quotidiens "24 Heures" et "La Tribune de Genève".
Soumis au peuple le 24 novembre, le prix de la vignette passerait de 40 à 100 francs. "La deuxième option aurait entraîné une hausse de 6 centimes par litre", selon Doris Leuthard.
Celle-ci serait intervenue - ou pourrait intervenir, en cas de non dans un mois - indépendamment d'une autre augmentation du prix de l'essence, dans le pipeline du gouvernement. "Quel que soit le résultat le 24 novembre, cela viendra", affirme la ministre démocrate-chrétienne.
"En toute transparence"
Doris Leuthard veut parler du Fonds pour les routes nationales et les agglomérations, déjà évoqué par le Conseil fédéral au début de cette année. "Avec ou sans augmentation de la vignette, nous mettrons en consultation en janvier la création de ce fonds qui engendrera une hausse du prix de l'essence de 12 à 15 centimes. Nous l'avons dit en toute transparence", précise Mme Leuthard.
Et l'Argovienne de laisser entendre que cette hausse se fera "peut-être en deux étapes". La surtaxe de 30 centimes sur les huiles minérales serait renchérie de 12 ou 15 centimes, passant à 42 ou 45 centimes.
3000 ponts, 200 tunnels
Ce nouveau fonds permanent qui représenterait une extension du fonds d'infrastructure limité à 2027, serait inscrit dans la constitution. Il garantira un financement sûr du réseau et de son extension. Mais si rien n'est fait, les routes auront une lacune de financement estimée entre 1,1 et 1,2 milliard de francs par an sur la période 2016-2030.
Or, le trafic motorisé nécessite des investissements massifs et il est "inévitable" que les automobilistes passent à la caisse. "J'ai plus de 3000 ponts à assainir, 200 tunnels dont la sécurité doit être améliorée et nous avons cinq fois plus de véhicules sur le réseau qu'en 1961", dit la ministre des transports.
Donc la maintenance coûte beaucoup plus cher, il faut bien la financer. De plus, les voitures consomment moins, ce qui réduit d'autant les recettes liées aux taxes sur l'essence, précise la ministre de l'énergie.
Morges
Evoquant plus précisément, dans son interview à la presse régionale, le contournement de Morges (VD), directement dépendant des fonds fédéraux, la conseillère fédérale a déclaré que "nous, nous serions prêts à débuter, quasi au lendemain de la votation sur la vignette, avec la planification du projet général". Un non empêcherait en revanche toute poursuite de la planification du projet, selon elle.











