Dans les années 80, des organisations allemandes se présentant comme défendant les droits des homosexuels se sont alliées avec des organisations pro-pédophilie, rapporte Der Spiegel. L’hebdomadaire d’investigation n’hésite pas à parler de « passé inconfortable » et de « période sombre » pour le mouvement qui milite aujourd’hui pour la dénaturation du mariage et le droit à l’enfant.
Ainsi, en juillet 1981, le magazine gay Rosa Flieder publiait un entretien complaisant avec Olaf Stüben, par ailleurs chroniqueur au Die Tageszeitung, un quotidien proche des Verts, eux aussi récemment éclaboussés par un scandale pédophile.… Lire la suite !
adrien7
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Allemagne : après les Verts, le lobby gay rattrapé par son alliance passée avec les pédophiles militants
Dans les années 80, des organisations allemandes se présentant comme défendant les droits des homosexuels se sont alliées avec des organisations pro-pédophilie, rapporte Der Spiegel. L’hebdomadaire d’investigation n’hésite pas à parler de « passé inconfortable » et de « période sombre » pour le mouvement qui milite aujourd’hui pour la dénaturation du mariage et le droit à l’enfant.
Ainsi, en juillet 1981, le magazine gay Rosa Flieder publiait un entretien complaisant avec Olaf Stüben, par ailleurs chroniqueur au Die Tageszeitung, un quotidien proche des Verts, eux aussi récemment éclaboussés par un scandale pédophile.… Lire la suite !
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Nigel Farage : les partisans d’une Europe des nations ne sont ni des malades mentaux ni des dangers pour la civilisation
Le 23 octobre 2013 au Parlement européen de Strasbourg, Nigel Farage explique à ses confrères qu’ils doivent se préparer à perdre leurs places lors des prochaines élections, en 2014. Sourires moqueurs de ces derniers. Après avoir considéré les partisans d’une Europe des nations comme des malades mentaux, vous les traitez de dangers pour la civilisation occidentale, note-t-il avant de rappeler l’importance pour les États-nations de disposer de la maîtrise de leurs frontières. Autant parler à un mur…… Lire la suite !
Dans l’Amérique d’Obama, l’Armée considère les Chrétiens évangéliques et le Tea Party comme des menaces terroristes
« L’Amérique n’est plus chrétienne » a déclaré Barack Obama, Commandant en Chef des Armées, et il le fait savoir à ses soldats.
Le 17 octobre, lors d’une séance d’information à Fort Hood, rendu tristement célèbre suite à l’attentat islamiste perpétré en 2009 par le Major Hasan Nidal aux cris de « allah akbar », et qui fit treize morts et plus de trente blessés, les soldats ont été sommés de ne plus faire de dons aux églises évangéliques et au Tea Party, sous peine de sanctions, en vertu du Code unifié de justice militaire, base légale du droit militaire des États-Unis d’Amérique.
(Hasan Nidal, l’auteur du massacre, avait déclaré lors de son interminable procès : « Je ne pense pas avoir mal agi, car ce que j’ai fait c’était pour la plus grande des causes : aider mes frères musulmans » alors que le ministère de la Défense a qualifié le massacre de Fort Hood de «violence au travail», et pour le leadership militaire, cette tuerie n’a officiellement aucun lien avec le terrorisme, ni l’islam. Et le procès de ce meurtrier a coûté aux contribuables américains près de 5 millions de dollars.
Les familles des soldats assassinés et les blessés doivent surmonter de graves problèmes financiers, car ce massacre n’a pas été reconnu comme un acte terroriste, mais une « violence au travail ». Ils n’ont dès lors pas reçu les indemnités prévues pour les soldats tombés au combat ou victimes d’actes de terrorisme, ni été décorés du « Purple Heart », car cela signifierait reconnaître qu’Hasan Nidal était bien un terroriste islamiste.
Et il n’est pas question de stigmatiser la communauté et la religion si précieuses au cœur du Président Hussein Obama.
Devant cette injustice, des membres du Congrès, dont le président du Comité de la Sécurité intérieure, Michael McCaul, Républicain (Texas) ont promis de légiférer pour obliger l’Armée et l’Administration Obama à accorder aux blessés et aux familles des victimes la reconnaissance et les honneurs qu’ils méritent.
Par contre, qualifier les Chrétiens évangélques et le Tea Party de terroristes, de menaces pour les Etats Unis, même s’ils n’ont jamais commis d’attentat meurtrier, cela ne pose aucun problème de conscience aux agents militaires de Fort Wood, chargés de séminaires de la honte et du mensonge. Ces propagandistes anti-Chrétiens ont balayé de leur pauvre mémoire les différents attentats sanglants commis aux USA depuis quelques décennies par les Musulmans, au nom de l’islam, dont le plus terrible fut celui du 11 septembre 2001. A moins que par une réécriture des évènements, les Chrétiens, les Juifs et les membres du Tea Party ne deviennent un jour les seuls responsables des horreurs perpétrées par les islamistes.
Un agent du contre-espionnage en charge du briefing expliqua aux soldats que les Chrétiens évangéliques, le Tea Party et autres groupes, comme « The American Family Association » représentaient une menace terroriste pour la Nation et qu’ils détruisaient le pays.
L’agent ne mentionna aucun groupe islamique susceptible de représenter une menace terroriste. Seuls les groupes chrétiens et les membres du Tea Party étaient dans le collimateur des Services de la sécurité intérieure, comme terroristes potentiels.
Un soldat, choqué par ce discours, contacta Todd Starnes à la Fox News. Michael Berry, avocat auprès de l’Institut de la Liberté, a offert son aide au soldat et a ouvert une enquête.
« Le peuple américain devrait être scandalisé d’apprendre que l’Armée américaine enseigne à nos troupes que les ennemis de l’Amérique sont les Chrétiens et le Tea Party et qu’ils peuvent être punis s’ils soutiennent ces groupes » a déclaré M. Berry, un ancien officier des Marines.( Marine Corps JAG officer)
« Ces déclarations désignant les Chrétiens évangélistes, comme les ennemis internes de l’Amérique sont gravissimes » a-t-il ajouté.
Le soldat à l’origine de ces révélations craint des représailles et a requis l’anonymat. Il a dit qu’il existe une déclaration générale selon laquelle toute donation à un groupe considéré comme une menace à l’égard de l’armée et du gouvernement était punissable, conformément aux règlements militaires.
Le soldat s’inquiétait de savoir s’il pouvait encore aller à l’église, sans être sanctionné, s’il était encore autorisé à payer la dîme et/ou faire un don à des œuvres de charité. »
Un autre soldat, également présent au briefing, alerta le Pasteur de l’Alliance pour la Liberté religieuse. Ses déclarations confirmèrent celles du soldat qui s’était adressé à Fox News.
“Je fus très choqué par ce que j’entendis et je ne parvenais pas à y croire” raconta le soldat. « J’avais l’impression que mes libertés religieuses, pour lesquelles j’ai combattu, risqué ma vie et sacrifié mon temps loin de ma famille, étaient en train de disparaître. »
« Une importante partie de la séance d’information fut consacrée à la menace terroriste, que les Chrétiens évangéliques et le Tea Party faisaient courir au pays, mais il n’y eut jamais aucune allusion au danger que représentait pour notre pays l’extrémisme islamique » déclara le soldat.
“Notre communauté subit toujours les séquelles psychologiques de l’attaque terroriste perpétrée par Nidal Hasan, qui lui est un vrai terroriste, ajouta le soldat. C’est une véritable gifle pour nous. Le soldat est supposé défendre la liberté et qualifier la grande majorité des soldats, qui se disent Chrétiens, de terroristes, c’est de la folie ».
Selon Tony Perkins, Président de : « The Family Research Council”, le Pentagone fait de la propagande anti chrétienne.
« Sur le lieu même d’une attaque terroriste, perpétrée par un soldat musulman intégriste, il est surprenant que ce soit les chrétiens évangéliques qui soient identifiés comme une menace. Le Secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, doit immédiatement intervenir pour arrêter cette marche contre les droits et la liberté de nos soldats. »
Au cours du briefing, l’agent instructeur cita aussi le mouvement pro life comme un exemple du radicalisme chrétien. « Les Chrétiens évangélistes mobilisent des sympathisants et protestent contre les avortements et cela mène à la destruction des cliniques qui pratiquent les avortements ».
D’après un porte parole de l’armée au Pentagone, les Autorités militaires ne gardent ni ne publient des listes d’organisations considérées comme extrémistes.
« Aucune des diapositives montrées au cours du briefing n’a été réalisée par l’Armée, mais par des soldats qui y inclurent des informations trouvées sur internet » justifia le porte parole. « Tous les officiers savent qu’il leur est interdit d’utiliser des listes d’extrémistes et des documents non rédigés par les organisations gouvernementales au cours des réunions d’information. »
Comme il fallait s’y attendre, le bureau des affaires publiques de Fort Hood a nié les accusations des soldats.
Suite à la plainte de Maître Berry, une enquête a été ouverte par les Autorités militaires, et d’après les premières constations, les accusations n’ont été confirmées ni par le commandement, ni par les soldats présents à la réunion.
Or, ce n’est pas la première fois que l’armée qualifie les Evangélistes d’extrémistes lors de ces réunions. En avril dernier, les Chrétiens évangélistes et catholiques furent traités d’extrémistes religieux lors d’une autre séance d’information.
Dans une lettre adressée au Sénateur Doug Lamborn, (R-Colo.) le Secrétaire de l’armée, John Mc Hugh, avait expliqué que la réunion d’avril était un incident isolé et que les documents utilisés n’avaient pas été approuvés par l’armée. Pour Mc Hugh, il s’agissait d’une tentative maladroite d’expliquer que l’extrémisme n’était pas limité à une seule religion. Ah bon ? Combien d’attentats sont commis au nom du Christ ?
Il y a deux semaines, plusieurs douzaines de soldats furent informés que « l’Americian Family Association”, un ministère chrétien très respecté, devrait être classé comme un groupe de haine, car il soutient les valeurs traditionnelles de la famille. Les Autorités militaires ont à nouveau considéré cela comme un incident … Cette attitude irresponsable de l’Armée est en train d’exacerber les Chrétiens américains.
« Combien de temps encore l’armée va-t-elle nier la réalité et refuser de prendre sa responsabilité. » demande M. Berry ?
« Ces incidents répétés prouvent que les séances d’informations sont dirigées par le leadership de l’armée au Pentagone ou alors l’armée a un véritable problème de discipline et de commandement pour laisser une bande de fripouilles enseigner de telles inepties. »
Les groupes de défense des libertés religieuse dénoncent sévèrement les récentes accusations mensongères portées par les conférenciers militaires de Fort Hood lors des séances d’information, qui deviennent, en fait des réunions de désinformation.
« Pourquoi l’armée s’est-elle engagée dans ces séances de propagande anti chrétienne », demanda Perkins, lui-même vétéran de la Marine Corps ? « Seule la volonté délibérée de l’Administration Obama d’intimider et de séparer les soldats des groupes Chrétiens qu’ils soutiennent et qui les soutiennent pourrait expliquer cette propagande mensongère anti chrétienne. »
Ron Crews, Administrateur de l’Alliance de l’Aumônerie, a qualifié le comportent des Autorités militaires de déshonorant.
« Loin d’être des incidents isolés, comme l’Armée l’a affirmé lors des cas précédents, ce dernier incident démontre bien la volonté des Autorités militaires de présenter le Christianisme évangélique, le Catholicisme et le Judaïsme, comme des exemples d’extrémisme religieux, comparable à celui d’Al Qaïda, du Hamas et du Ku Klux Klan … » a encore ajouté Ron Crews.
Barack Hussein Obama est le Président américain le plus hostile à la Bible, aux Juifs et aux Chrétiens de toute l’histoire des Etats Unis, et cette haineuse hostilité contraste avec la bienveillance, la tolérance, le respect qu’il manifeste envers le coran, l’islam et les Musulmans. Le leadership militaire semble également être infiltré et corrompu par les Frères musulmans, qui fidèles à leur devise, s’activent à détruire l’Amérique de l’intérieur.
Présenter les Chrétiens et les membres du Tea Party comme des menaces pour la sécurité de la nation, des terroristes à combattre, c’est du pur machiavélisme.
Obama livre l’Amérique à l’islam et aux Musulmans. Et pourtant, s’il savait comment il est considéré par les Nations arabes.
Obama me fait penser à l’un des premiers musulmans noirs, un compagnon du prophète, un homme nommé Bilal bin Rabah. Il était un fidèle esclave noir de Mahomet. Ce dernier l’affranchit et le nomma Muezzin, pour le récompenser de sa fidélité. Et Bilal, fier et reconnaissant, appelait les fidèles à la prière du haut du minaret de la mosquée de la Kaaba à La Mecque, ville nouvellement conquise par Mahomet.
Les autres fidèles compagnons de Mahomet, appelés les « Sahaba », qui comme Bilal, avaient suivi le prophète dans ses « missions prophétiques », furent aussi récompensés, mais contrairement à Bilal, l’ancien esclave noir, devenu Muezzin, ils furent nommés à des postes importants, certains devinrent califes, d’autres gouverneurs de province. Bilal, lui, continuait à appeler les fidèles de sa voix rauque du haut de son minaret, mais ses appels attiraient très peu de monde. Les musulmans et les infidèles de La Mecque se moquaient de lui, ils trouvaient qu’il brayait comme un âne.
En lisant ce récit, je ne peux m’empêcher de me poser une question. A supposer que les Frères Musulmans, les partisans de Mohamed Morsi, le chéri d’Obama, réussissent à réaliser leurs rêves, celui de conquérir le monde et de le soumettre à l’islam radical, comment récompenseraient-ils Hussein Obama ? Lui réserveraient-ils la place d’un calife, d’un sultan ou un poste de gouverneur ? A mon avis, non. Si les Frères Musulmans parvenaient à prendre le contrôle de l’Amérique et de l’Europe, fidèles à la tradition de leur prophète bien-aimé, ils lui réserveraient sans aucun doute le poste de Muezzin d’une mosquée de Chicago, à l’instar de Bilal, fidèle compagnon de route de Mahomet.
Quand je vois des Noirs américains se convertir à l’islam, comme le député Keith Ellison, ex-catholique, et exprimer leur étrange et incompréhensible empathie pour l’islam et le Hamas, je suis à la fois surpris et horrifié par leur choix. Ignorent-ils que les Musulmans étaient les négriers qui capturèrent les Africains et les vendirent en Amérique comme esclaves ?
Ne savent-ils pas qu’aujourd’hui encore, dans le monde arabo-musulman, les noirs sont traités avec mépris et considérés comme des esclaves ? Dans les milieux politiques arabes des Etats du Golfe, Condoleeza Rice et autres politiciens américains noirs sont appelés « a’bd ou a’bda » le mot arabe pour « esclave », et ce, malgré leurs hautes fonctions. Dans le scénario d’un monde islamique dirigé par Les Frères Musulmans, le député Keith Ellison ne siègerait pas comme membre du Conseil islamique (la Choura) et l’ex- Secrétaire d’Etat Condoleeza Rice ne serait pas autorisée à quitter sa maison sans un chaperon masculin, membre de la famille. Quant à ses missions diplomatiques à travers le monde, aux oubliettes. Elle resterait à la maison à observer le monde extérieur à travers la fenêtre voilée de son hijab.
Ingratitude et mépris, voilà la récompense des non musulmans qui deviennent les serviteurs de l’islam, reconnaissance et respect ne faisant pas partie du vocabulaire islamique.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Sources : « Does Army consider Christians, Tea Party, a terror threat?, » by Todd Starnes for Fox News, October 23,2013
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Québec – Immigration: sus au «premier arrivé, premier servi»
Québec propose la fin de la politique du «premier arrivé, premier servi» pour les immigrants. La ministre responsable Diane De Courcy a déposé mardi un projet de loi pour mettre à jour la vieille Loi sur l’immigration, qui date de 1968.
«La formule du premier arrivé, premier servi rendait perdant tout le monde», a-t-elle expliqué.
La sélection devrait reposer plutôt sur une «déclaration d’intérêt», propose-t-elle. Les candidats rempliraient une fiche. Elle renseignerait Québec sur leur âge, leur maîtrise du français, leur formation et leur expérience professionnelle. Les candidats seraient classés par «ordre de priorité». On contacterait ceux qui sont les mieux adaptés aux besoins du marché du travail.
Cela permettrait par exemple de recruter maintenant plus d’ingénieurs civils ou d’orthophonistes, des métiers en demande, a expliqué Mme De Courcy.
La loi actuelle ne mentionne même pas «la francisation, la régionalisation et l’intégration parmi les objectifs de la loi», déplore Mme De Courcy. Son nouveau modèle s’inspire des pratiques déjà en vigueur notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il ne s’appliquerait toutefois pas aux demandes de réfugiés ou de réunification familiale, précise la ministre. (…)
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Echec à la politique pro-LGBT de l’ONU
L’ONU depuis bien longtemps a prouvé son inefficacité dans de nombreux conflits internationaux. Reste méconnue la lutte terrible qui régulièrement revient au sein de cette institution : celle qui concerne la volonté du mondialisme à imposer universellement la culture de mort. Il faut à ce sujet faire chapeau-bas devant la diplomatie vaticane qui ferraille avec efficacité depuis des décennies. Nous présentons les deux derniers épisodes intervenus durant le mois d’octobre. Ils rendront espoir à beaucoup.
Un loup déguisé en mouton
L’UNFPA (United Nation For Population Activities) est un organisme onusien bailleur de fonds destinés à aider les populations pauvres. Bien qu’il s’en défende, il a toujours promu l’avortement à coups de dollars dans les pays du Tiers Monde (12 millions pour l’an dernier). En réalité au nom des droits de la femme, il s’est impliqué dans les « droits génésiques » ou sexuels et « la santé reproductive » (Reproductive Health). Il a tenté en vain cette année de faire admettre le gender sous les termes de « identité du genre » et « orientation sexuelle ». Régulièrement, aidés par des organisations féministes ou pro-IVG, divers groupes manifestent intra muros dans les locaux de l’ONU pour aboutir à la légalisation universelle de l’avortement et de l’homosexualité. Ceux-ci viennent soutenir bruyamment des motions qui de manière spasmodique sont présentées par le Canada et quelques pays occidentaux parmi lesquels se retrouve toujours la France (y compris du temps de Sarkozy). Ce qui d’ailleurs finit par énerver sérieusement la majorité des représentants à l’Assemblée Générale.
Toutes les stratégies utilisées -notamment par l’usage de mots de vocabulaires ambigus- ont jusqu’à ce jour été vouées à l’échec.
Deux bonnes gamelles
En fin d’année dernière, l’UNFPA a décidé de se positionner sous un autre angle d’attaque en passant par une organisation bidon intitulée Global Youth Forum (Forum global de la jeunesse) qui s’est réunie avec grand tapage à Bali en décembre dernier. Pour diverses raisons longues à expliquer comme l’absence d’une traduction simultanée, l’organisation a complètement foiré. Finalement a été pondue la « Déclaration de Bali » recommandant à l’ONU de reconnaître l’accès à l’avortement et la promotion du gender pour tous les pays du monde. Les organisateurs ont complètement oublié que Bali l’exotique est en Indonésie, pays musulman, lequel n’a pas voulu soutenir le texte qui pourtant a été rapporté à l’ONU. Quoi qu’il en soit cette proposition de « recommandation » avait pour objet de faire pression lors des festivités liées aux soixante-dix ans de la Conférence du Caire tenue du 22 au 26 novembre 1943. Or l’Assemblée Générale il y a quinze jours a refusé la proposition du Brésil d’incorporer la Déclaration de Bali dans les motions concernant cette célébration, mais aussi qu’il en soit même fait mention. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle arrivait en trouble-fête et qu’en outre il était évident qu’elle allait être rejetée dans le cadre des schémas préparés. La stratégie de l’UNFPA n’avait pas fait long feu (au sens étymologique du terme). C’était l’échec d’années de manœuvres encouragées par l’Amérique, un terrible désaveu.
Perseverare diabolicum
Dans une réunion secrète tenue à huis-clos il y a huit jours, 11 pays dont les Etats-Unis et la France ont décidé de continuer à joindre leurs efforts pour promouvoir l’homosexualité dans le cadre de l’ONU. L’Américain John Kerry à la tête de cette initiative a essayé d’être optimiste ; mais il a qualifié la situation d’« énigmatique ». Pourquoi cet euphémisme ? L’Amérique avait déjà fait une tentative de ce genre en 2010 et s’était pris une gamelle monumentale. De plus le dernier essai diligenté en début d’année par la Belgique avait fait un fiasco tellement mémorable que ce pays lui-même avait été obligé de s’abstenir sur la motion qu’il avait mise au point avec l’aide d’une quinzaine de pays. Jusqu’à ce jour, de même que pour l’avortement, les efforts des lobbies LGBT ont toujours subi des échecs cuisants. En effet, la plupart des pays d’Asie et d’Afrique s’opposent à l’homosexualité. Dans le monde 80 Etats pénalisent la sodomie ; moins de 20 Etats reconnaissent les couples homosexuels et seulement 14 autorisent les homosexuels à se marier.
Ce sachant, il est important de comprendre que le combat continue en France et qu’il ne faut rien lâcher. Ce qui s’est passé à l’ONU est un grand signe d’espoir.
NSA : au tour de l'Espagne d'avoir été écoutée
Vade retro, Finkielkraut !
Le libéralisme a-t-il tué l'Europe?
Depuis le "Non" au référendum de 2005 sur la Constitution européenne, c'est le désamour entre les Français et l'Europe. Trop libérale, chantre de la "pensée unique", sourde à la détresse sociale, et soumise à la seule loi des marchés, l'Europe ne répond plus aux aspirations des Français.
Une étude réalisée l'institut CSA, publié lors des journées de Bruxelles, vient illustrer ce désamour, qui prend désormais la forme d'un rejet franc et massif. Seuls 17% des personnes interrogées disent vouloir "plus d'Europe" à l'avenir, contre 52% qui veulent "moins d'Europe" (18% voudraient ne rien changer et 12% sont sans opinion). Plus inquiétant, 58% pensent que l'UE à un impact "plutôt négatif" sur la France, un pourcentage qui grimpe à 66% dans les villes de moins de 20 000 habitants.
Dans ce contexte favorable aux populismes en tout genre, la tentation de taper sur "la Commission de Bruxelles" est souvent irrésistible, car politiquement payante. Nicolas Sarkozy en a fait une de ses spécialités, accusant la Commission de naïveté et réclamant - à raison - la réciprocité dans les échanges commerciaux et la fin du dumping fiscal et social au sein de l'Union. Arnaud Montebourg poursuit dans la même veine - en y ajoutant une couche de populisme -, lorsqu'il déclare, que la différence entre les entreprises américaines, chinoises et européennes, c'est que les premiers, au moins, "n'ont pas la Commission européenne sur le dos."
Alors, la Commission doit-elle porter seule le chapeau ? Non. D'abord, la Commission est avant tout un chien de garde docile, qui veille à la mise en œuvre des traités, dans l'intérêt de l'Union dans son ensemble et non d'un pays en particulier, ce qui implique des compromis, parfois douloureux. Son rôle est donc strictement limité à cette part de souveraineté que les Etats membres - à l'unanimité - ont bien voulu mettre en commun.
Si la Commission ne s'occupe pas suffisamment de social, de justice ou d'éducation, c'est donc avant tout parce que personne ne lui en a confié la mission (la co-mission). A l'inverse, si elle s'occupe de marché, c'est bien parce qu'on lui a demandé de veiller au respect de l'équité au sein du Marché Unique, décision qui fut prise et ratifiée en son temps à l'unanimité.
Veiller au respect des règles au sein du marché unique, c'est justement le travail de Joaquín Almunia, en charge de la concurrence à la Commission. Lors des journées de Bruxelles, ce socialiste espagnol s'est évertué à (ré)expliquer les bases du fonctionnement actuel de l'Union. D'abord, le marché n'est qu'un instrument au service de l'intégration européenne, il n'a donc pas vocation à représenter "les valeurs de l'Europe" que sont la justice, l'éducation, le social etc.
Si l'UE peine à représenter ces "valeurs", c'est donc plutôt par manque d'Europe que par excès. A moins bien sûr, de faire machine arrière et de sortir de l'UE et de la zone euro, comme le prône le Front National, ce qui au moins, aurait le mérite de la cohérence... Ceux qui, en France, se plaignent que l'Europe ne fait pas assez de social devraient ainsi pousser leur raisonnement jusqu'au bout et appeler à la fondation d'une Europe de type fédéral, pour justement pallier ces lacunes, ajoute le commissaire espagnol.
Face à la crise des dettes souveraines, c'est d'ailleurs naturellement vers "plus d'Europe" que se sont tournés les dirigeants européens, renforçant la gouvernance de la zone euro (six-pack, two-pack et pacte budgétaire). La Commission a vu ses pouvoirs renforcés et a désormais une plus grande marge de manœuvre pour sanctionner les états qui laissent déraper leurs déficits publics. Elle peut aussi formuler des recommandations économiques parfois détaillées à leur égard, par exemple sur la réforme de retraites, qui sont ensuite soumises à l'approbation des Etats membres réunis au Conseil.
Mais ces réformes ont été adoptées dans l'urgence et la discrétion, sans véritable débat démocratique. L'austérité, d'inspiration allemande, a fini par l'emporter car c'était la seule solution tangible en l'absence d'un consensus pour lancer les bases d'une véritable Europe sociale, donc fédérale.
Au final, comme le souligne Almunia, ce sont les technocrates de la Commission qui portent le chapeau, car c'est à eux que revient la tâche ingrate de mettre en œuvre les décisions prises par leurs maîtres à Berlin, Paris, Londres ou ailleurs. Avec les conséquences funestes que l'on sait sur l'opinion publique et la montée des extrêmes.
Alors, la Commission, bouc émissaire, victime de la lâcheté de nos dirigeants qui tirent les ficelles à l'ombre des regards ? Non plus. La Commission a elle aussi pêché par manque d'inventivité face à la crise, se montrant trop empressée à suivre les dictats de l'austérité, comme l'a rappelé Paul Magnette, un ancien prof d'université devenu ministre en Belgique. Le résultat, dit-il, c'est une sorte de "fétichisme européen" qui ne laisse plus de place au débat démocratique. "Si la Commission se considère elle-même comme un secrétariat technocratique, alors c'est la défaite," renchérit Almunia.
Quelles sont alors les pistes évoquées pour en sortir ? Tous les intervenants aux journées de Bruxelles, y compris l'économiste français Thomas Piketty, s'accordent à dire que la règle de l'unanimité doit être brisée, notamment dans le domaine fiscal, afin de combattre les dumpings en tout genre. Tant que les états conserveront leur droit de véto, l'Europe sera condamnée à l'immobilisme, ou, au mieux, à la lenteur, font-ils valoir.
Mais les Français sont-ils prêts à faire ce saut fédéral, que les allemands appellent d'ailleurs de leurs vœux? Il est permis d'en douter, car elle impliquerait des réformes profondes dans des domaines sensibles, comme le marché du travail, le régime des retraites, ou encore la santé, qui risquent de remettre en cause certains acquis sociaux chers aux français. On tremble déjà à l'idée des manifestations de masse que provoquerait à coup sûr une réforme dictée par les technocrates de Bruxelles...
Pourtant, il n'est pas interdit de rêver à une convergence graduelle et ordonnée des régimes fiscaux et sociaux au sein d'une zone euro renforcée de type fédérale ou confédérale. C'est la direction qu'ont pris les dirigeants européens en relançant le chantier de la réforme des traités, destinée à renforcer la dimension sociale de l'Union Economique et Monétaire (UEM), et doter la zone euro d'un budget propre, tout en consolidant la discipline économique et budgétaire.
C'est seulement au terme de ce processus d'intégration que l'Allemagne sera disposée à discuter des fameuses euro-obligations qui mutualiseraient la dette européenne et soulageraient les pays frappés par la crise. Et c'est à ce prix seulement que l'Europe pourra enfin combler les failles du libéralisme.












