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Des chevaux manifestent à Berne
Damas: tirs de mortier sur l'ambassade russe, pas de victimes
Un sondage sur le voile « censuré » sur France 3 (vidéo)
Le grand soir 3 – France 3 – 27/11/13
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«Si tu ne te convertis pas à l’islam, tu es un homme mort»
Cela ne se passe ni en Afghanistan, ni en Arabie Saoudite.
Incarcéré à Fresnes (Val-de-Marne), un prisonnier a subi les pressions et menaces d’un codétenu musulman.
« L’Europe a besoin d’une classe ouvrière rom » (George Soros)
Le milliardaire américain prend une nouvelle fois la défense de la population rom. Dans les colonnes du quotidien britannique The Guardian, il fait valoir son importance au sein de la main d’œuvre européenne.
Intégrer davantage les Roms est une nécessité, même d’un point de vue très pragmatique. Ainsi pourrait se résumer la position de George Soros, qu’il développe dans une tribune publiée le 26 novembre dans le quotidien britannique The Guardian et intitulée « l’Europe a besoin d’une classe ouvrière rom. »
Défenseur de la communauté rom depuis de longues années, notamment à travers l’ONG Roma Education Fund, le milliardaire américain d’origine hongroise utilise cette fois un argument économique. Il met en avant leur nombre – 10 millions environ – et surtout leur poids dans la population, principalement dans quatre pays de l’Est : la Roumanie, la Slovaquie, la Bulgarie et la Hongrie. Dans ces pays, les Roms représenteraient 20% de la population entrante sur le marché du travail.
Le philanthrope observe: « A travers l’Europe, des millions de personnes souffrent du chômage et de la perspective d’une longue période de stagnation. Mais aucun groupe n’a été frappé aussi durement que les Roms (…) Ce qui est vraiment choquant c’est que leurs conditions de vie se sont détériorées (…) l’attitude de la majorité de la population est devenue plus hostile à peu près partout en Europe. »
Merci à snow
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Moldavie : “L’UE nous a fait un cadeau avant le sommet”

A la veille du sommet de Vilnius pour le Partenariat oriental, la Commission européenne a proposé de supprimer les visas pour les Moldaves possédant un passeport biométrique.
Cette proposition, dont la commissaire pour les Affaires intérieures, Cecilia Malmström, assure qu’elle facilitera “les contacts entre les gens et consolidera les affaires, les liens sociaux et culturels entre l’Union européenne et la République de Moldavie”, doit être discutée au Parlement et aux Conseil européens. La décision finale pourrait être prise avant la fin de la législature actuelle, en mars 2014.
Cela signifie, note Adevărul Moldova, que les Moldaves pourront circuler librement dans l’espace Schengen et dans les pays candidats à Schengen.
«Elle était tellement soulagée lorsqu'on l'a arrêté»
Porno: la NSA espionnait les habitudes de plusieurs islamistes en matière de pornographie - DOCUMENT EXCLUSIF
Ce dispositif était mené dans le cadre d'un plan plus vaste de la NSA ayant pour objectif de mettre à mal la réputation de ces internautes.
Le document a été fourni au Huffington Post, par le lanceur d'alerte Edward Snowden, et identifie six cibles, toutes musulmanes, pour illustrer à travers l'exemple la façon dont la surveillance électronique permet de découvrir des "points faibles personnels". Une première étape avant d'utiliser ces donner pour saper leur crédibilité, leur réputation et donc leur influence.
Plus les comportements privé et public sont en contradiction, plus on est discrédité
Le document, daté du 3 octobre 2012, note à plusieurs reprises l'efficacité des accusations d'hypocrisie lorsque l'on cherche à affaiblir un extrémiste. "Dans un SIGINT (renseignement d'origine électromagnétique) précédent, un rapport d'évaluation sur la radicalisation a indiqué que l'autorité des radicaux est beaucoup plus vulnérable lorsque leurs comportements privés et publics sont en contradiction", affirme le document.
Parmi les points faibles que la NSA peut efficacement exploiter, l'organisation cite "le visionnage en ligne de matériel sexuellement explicite" et "l'usage de langage ouvertement sexuel avec de jeunes filles inexpérimentées." (voir capture d'écran ci-dessous)
Le directeur de la NSA ("DIRNSA") est mentionné comme étant à l'origine du document. Outre la NSA, on trouve parmi les destinataires du document des membres des Ministères de la Justice et du Commerce et de la DEA (Drug Enforcement Administration). "De manière générale, il n'y a rien de surprenant à ce que le gouvernement américain se serve de tous les outils légaux à sa disposition pour discréditer les cibles terroristes cherchent à nuire à la nation et à inciter les gens à la violence", estime mardi Shawn Turner, directeur des affaires publiques de la NSA, dans un e-mail au Huffington Post.
La NSA a une définition plutôt restreinte du terme "abus"
Jameel Jaffer, directeur adjoint aux affaires juridiques de l'Union américaine pour les libertés civiles, estime quant à lui que ces révélations suscitent de sérieuses interrogations. "Il ne faut pas perdre de vue que les activités de surveillance de la NSA ne sont pas du tout restreintes, l'agence collecte un nombre incroyable d'informations sensibles sur presque tout le monde", affirme-t-il.
"Où que vous vous trouviez, les bases de données de la NSA stockent des informations sur vos opinions politiques, vos antécédents médicaux, vos relations personnelles et vos activités sur internet", ajoute-t-il. "La NSA promet que ces informations personnelles ne seront pas exploitées de manière abusive, mais ces documents semblent indiquer que la NSA a une définition plutôt restreinte du terme 'abus'."
Les 6 "islamistes" ne sont accusés de rien...
Aucun des six individus dans le collimateur de la NSA n'est accusé d'avoir un lien quelconque avec un complot terroriste. L'agence est persuadée qu'ils résident tous hors des États-Unis en ce moment. Cependant l'un d'entre eux est qualifié d' "Américain", ce qui signifie qu'il est soit citoyen américain soit résident permanent. Par rapport aux étrangers, les Américains bénéficient d'une meilleure protection juridique contre les activités de surveillance de la NSA.
Stewart Baker, ancien directeur juridique de la NSA et cadre du Département de la Sécurité intérieure des États-unis du gouvernement Bush, considère que l'idée d'utiliser des informations potentiellement embarrassantes pour atteindre les cibles reste saine. "Si certaines personnes tentent de recruter des gens pour tuer des Américains et que nous avons la possibilité de les discréditer, nous devons le faire", insiste Stewart Baker. "Tout bien pesé, c'est plus juste et peut être même plus humain", que de bombarder une cible.
Tout système peut être corrompu, admet Stewart Baker, mais la crainte que cette méthode soit employée à l'encontre des opposants politiques nationaux ne justifie pas son rejet. "Si on part de ce principe, on peut remettre en question toutes les tactiques utilisées en temps de guerre. Il y a un moment où l'on doit avoir assez confiance en nos hommes politiques pour se dire qu'ils savent faire la différence."
La NSA n'espionne pas que les mails, elle regarde aussi le carnet d'adresse
La NSA ne se contente pas d'analyser le contenu des activités sur internet, elle examine également les listes de contact de la cible. Dans le document, elle accuse ainsi deux de ses cibles de faire de la propagande pro Al-Quaïda mais affirme que la surveillance des communications des trois anglophones ont révélé des "contacts terroristes minimes".
En particulier, "seulement sept (soit 1%) des contacts des trois radicaux anglophones étaient signalés par SIGINT comme étant affiliés à un groupe extrémiste ou un groupe militant pakistanais. Une analyse précédente des communications de [l'une des cibles] a révélé que 3 des 213 individus avec qui il avait été en contact entre le 4 août et le 2 novembre 2010 étaient convaincues ou suspectés de lien avec une entreprise terroriste", peut-on lire dans le document.
Ce document classé top-secret affirme que les trois cibles arabophones ont davantage de contacts en lien avec des groupes extrémistes, sans jamais affirmer qu'ils sont eux-mêmes impliqués dans des complots terroristes.
Allemagne, Suède, Kenya, Pakistan, Inde, Arabie saoudite...
Ce dont la NSA est certaine, c'est que les individus visés pousse les gens à se radicaliser les gens à l'aide d'idées controversées diffusées sur YouTube, Facebook et d'autres réseaux sociaux. Leur auditoire, composé d'anglophones et d'arabophones, est "d'individus qui n'ont pas encore de points de vue extrémistes mais qui sont susceptibles d'être sensibles à ce genre de message", explique le document. La NSA affirme que ces discours et ces écrits ont plus d'échos dans des pays tels que le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Suède, le Kenya, le Pakistan, l'Inde et l'Arabie saoudite.
La NSA possède des informations au contenu sexuellement explicite, potentiellement embarrassantes, sur au moins deux des cibles en vertu de la surveillance électronique de leur activité en ligne. Le rapport fait état de certaines données glanées par les programmes de surveillance du FBI au nom du Foreign Intelligence and Surveillance Act. Le document ajoute que 'ces informations sont principalement basées sur des communications entre extrémistes Sunnites". De plus, "les informations SIGINT sont des sources primaires avec un accès direct et sont généralement considérées comme fiables."
D'après le document, la NSA pense qu'exploiter la surveillance électronique afin de révéler publiquement des activités sexuelles sur internet nuit à la crédibilité des radicaux sur la Toile. "Ces failles potentielles pourraient être exploités de manière encore plus efficace si elles sont combinées à des faiblesses de caractère ou de crédibilité (...) du message, afin de modifier la perception que l'on a de l'expéditeur ainsi que de ses partisans".
Preuves et points faibles
Une pièce-jointe liste ainsi toutes les "preuves" émises par les cibles, ainsi que les "points faibles" considérés par l'agence comme susceptibles de décrédibiliser les cibles s'ils étaient exposés au grand jour.
Exemple: un radical qui diffuse que "les non-Musulmans sont une menace envers l'Islam" alors que, de l'autre côté, il se rend coupable de "promiscuité sexuelle sur internet". Une autre cible, un citoyen étranger décrit par la NSA comme étant un "universitaire respecté", a affirmé qu'"un jihad offensif était justifié". Parmi les points faibles relevés par la NSA? A nouveau la "promiscuité sexuelle sur internet" et "publie des articles sans vérifier ses sources".
Une troisième cible est décrite comme étant une "célébrité médiatique reconnue" située au Moyen-Orient qui avance que "les événements du 11 septembre ont été perpétrés par les états-Unis". Un point de vue plus difficile à justifier, selon la NSA, lorsque l'on mène "un train de vie élevé".
Une quatrième cible, qui prétend que "les États-Unis ont provoqué le 11 septembre", est accusée de "détournement de fonds". Le document espère, en dévoilant ces informations, que la perception de "leur dévotion à la cause jihadiste" sera discréditée.
Les raisons pour lesquelles les cibles ont été surveillées:
Le Huffington Post ne divulguera pas le nom ni l'adresse des six individus visés; les allégations formulées par la NSA sur leur activité en ligne ne peuvent pas être vérifiées.
Le document ne précise pas si la NSA a mis en place son plan afin de discréditer ces six individus, soit en communiquant avec eux de façon privée des informations collectées ou en les diffusant. Le document ne fait pas non plus état de contraintes légales ou éthiques concernant l'exploitation de la surveillance électronique.
Exploitation douteuse de ces armes par le passé
Alors que certains, dont Stewart Baker, prônent le recours à la surveillance afin de salir la réputation de personnes considérées comme "radicaux" par la NSA, le gouvernement américain s'est par le passé servi des mêmes armes contre les leaders du mouvement pour les droits civiques, les activistes des mouvements ouvriers, etc.
Sous J. Edgar Hoover, le FBI harcelait les activistes et rassemblait des documents secrets sur des leaders politiques, dont Martin Luther King, Jr. Les répercussions des surveillances menées par le FBI sur les personnalités politiques ont encore des répercussions aujourd'hui. Le FBI a publié des dossiers sur certaines personnalités, en accord avec les demandes du Freedom of Information Act après leur décès. Les informations collectées par le FBI tournaient généralement autour de la sexualité (l'homosexualité était devenue une obsession à l'époque Hoover) et les informations concernant des affaires extra-conjugales étaient généralement utilisées pour faire chanter les politiciens et servir les intérêts du FBI.
James Comey, le Directeur actuel du FBI, a récemment ordonné aux nouveaux agents du FBI de se rendre au mémorial de Martin Luther King, Jr à Washington afin de comprendre "le risque que l'on prend lorsque l'on oublie ses responsabilités".
La NSA rappelle étrangement le FBI des années 60
James Bamford, un journaliste qui suit la NSA depuis le début des années 80, affirme que l'utilisation de la surveillance et l'exploitation de comportements privés embarrassants sont au coeur des scandales qui ont agité les États-unis par le passé. "L'opération de la NSA est étrangement similaire à celles du FBI sous Hoover dans les années 60, lorsque le FBI se servait d'enregistrements pour découvrir les points faibles des adversaires que l'on souhaitait neutraliser, comme exploiter leur activité sexuelle par exemple", témoigne-t-il.
"A l'époque, l'idée avait été adaptée par le chef du FBI détenant le record de longévité à la tête du Bureau. Aujourd'hui l'idée a été suggérée par le chef du NSA détenant le record de longévité à la tête de la NSA".
D'après James Bamford, cette controverse concerne également la NSA. "A l'époque, elle avait mis sur écoute des têtes couronnées dans le cadre de l'opération Minaret. Plus tard, ce programme de la NSA a été considéré comme peu recommandable, voire complètement illégal", ajoute-t-il.
Stewart Baker a affirmé qu'il n'y avait aucune preuve d'abus concernant cette méthode et que l'on devrait faire confiance à la NSA. "Les abus concernant Martin Luther King ont eu lieu avant la naissance d'Edward Snowden. Je pense que qu'on peut considérer ces scandales comme appartenant au passé plutôt qu'en parler au présent. Avant de dire 'Il faut s'en inquièter', je préfère avoir des preuves de la réalité de la situation. Et, pour le moment, ce n'est pas le cas".
Cependant, Jameel Jaffer tire la sonnette d'alarme, "les leçons du passé ont montré qu'un président pourrait demain demander à la NSA d'utiliser les fruits de la surveillance pour discréditer un opposant politique, un journaliste ou un activiste des droits de l'homme".
"La NSA s'est servie de ces informations par le passé. Il serait naïf que de croire qu'elle ne le refera pas à l'avenir", insiste-t-il.
Quelques-uns des renseignements glanés tels que présentés dans le rapport :
Là où ont été envoyés les rapports:
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Euthanasie : la Belgique s'apprête à l'étendre aux mineurs
Séisme et radioactivité: test réussi pour les centrales
En cas de fort séisme, la radioactivité restera confinée dans les centrales nucléaires suisses. Toutes ont réussi le test de résistance de l'Union européenne. La centrale de Leibstadt en Argovie devra néanmoins exécuter des mesures complémentaires jusqu'en 2014.
Toutes les centrales nucléaires suisses ont démontré que la radioactivité resterait confinée en cas de puissant séisme. Elles remplissent ainsi une requête formulée lors du test de résistance de l'Union européenne.
Trois barrières assurent que des substances radioactives ne s'échappent pas de la centrale: les éléments combustibles, le circuit primaire et l'enceinte de confinement, a indiqué mercredi l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) sur son site internet.
Pour l'IFSN, les trois barrières sont maintenues dans toutes les centrales même après un puissant séisme. "Le confinement des substances radioactives est donc garanti".
Mesures complémentaires
La centrale de Leibstadt devra exécuter des mesures complémentaires jusqu'en 2014. Il s'agit d'améliorer la résistance sismique de la décompression filtrée de l'enceinte de confinement.
Après la catastrophe de Fukushima, l'IFSN avait exigé des centrales qu'elles démontrent que leurs installations résistent à des tremblements de terre comme il s'en produit tous les 10'000 ans. Les rapports remis montraient "que les centrales résistent également à un événement aussi rare".
Rôle crucial
L'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire a également demandé aux centrales de procéder à une analyse de la résistance sismique de l'enceinte de confinement. Cette enceinte "joue un rôle crucial pour la défense en profondeur".
Elle permet de retenir les substances radioactives et le moyen de refroidissement. Les cinq centrales se sont rééquipées avec des systèmes de décompression filtrée qui sont activés lorsque la pression est élevée dans l'enceinte de confinement et contribuent à réduire "de manière importante" la menace de rejets radioactifs en proportion dangereuse lors d'un accident grave.
Plus de 200 cambriolages par jour en novembre 2012
Le mois de novembre est un mois idéal pour les cambrioleurs si l'on observe les statistiques. En 2012, plus de 200 cambriolages par jour ont été commis en Suisse durant cette période.
Les cambrioleurs ont sévi en moyenne 214 fois par jour en novembre 2012 en Suisse. Ce qui représente presque le double des cas recensés pendant un mois d'été. Le passage à l'heure d'hiver, et l'obscurité précoce qui en découle, offrent aux malfrats des conditions idéales.
La police a enregistré entre avril et septembre entre 130 et 155 larcins par jour, précise mercredi l'Office fédéral de la statistique (OFS) sur son site internet. Ce chiffre inclut aussi bien les cambriolages perpétrés chez des privés que dans des magasins, ateliers et bureaux.
Les cambriolages enregistrés en novembre, décembre et janvier doublent presque entre 17 et 18 heures par rapport au reste de la journée. Aux autres heures, les chiffres varient peu de mois en mois.
Chez les privés, alors que les cambriolages oscillent en 2012 entre 2100 et 2300 cas par mois entre avril et septembre, ils s'élèvent à 3000 en octobre et atteignent un pic de 4200 en novembre. La tendance baisse en décembre, avec 3900 larcins, et en janvier, avec 3600.
La statistique policière de la criminalité a dénombré l'an dernier environ 60'000 cambriolages dans toute la Suisse, dont quelque 34'300 cambriolages chez des privés. S'y ajoutent environ 25'600 autres cas, commis dans des magasins, bureaux ou ateliers, où les heures d'effraction diffèrent peu de mois en mois.
En exclusivité : l’appel de Geert Wilders
Devant un refus généralisé de la presse traditionnelle de publier sa déclaration, Geert Wilders a demandé au journal « Le Patriote » de le faire, lequel nous a demandé de relayer.
Levons le drapeau de la vérité et de la libération ! Par Geert Wilders
Il y a exactement 9 ans, en Novembre 2004, des policiers en gilets pare-balles et en armes venaient me prendre à mon domicile pour me mener en lieu sûr.
Ceci arriva deux jours après le meurtre du réalisateur islamo-critique Théo Van Gogh par un assassin islamique, en plein jour, dans une rue d’Amsterdam.
La police me protégeait parce que des assassins islamiques avaient menacé de me tuer aussi. Cela, parce que j’avais également dit la vérité à propos de l’islam, le plus grand danger pour notre liberté et notre civilisation.
Depuis cette date sinistre, il y a neuf ans, j’ai été forcé de vivre sous protection policière constante. J’ai vécu dans des casernes, dans des prisons et des maisons refuges. La menace continue aujourd’hui et m’a enlevé ma vie privée et de ma liberté.
Mais je vais continuer à parler.
Le drapeau de l’Arabie Saoudite proclame fièrement la Shahada (la déclaration de foi islamique) : « Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète ». En mémoire de ces neuf années passées, en mémoire des milliers de victimes qui ont été tuées par des assassins islamiques durant cette période, à Londres, à Moscou, à Mumbai, à Nairobi et dans d’innombrables endroits, en mémoire aux millions de personnes – femmes, apostats, non-musulmans – qui souffrent quotidiennement de discrimination et d’humiliation de par la malfaisante idéologie islamique et de sa loi oppressante la charia, j’offre au monde islamique un nouveau drapeau – un drapeau portant une déclaration de vérité et de libération : « L’islam est un mensonge, Mahomet un criminel, le Coran est du poison ». C’est seulement quand le monde islamique aura compris cette vérité qu’il pourra se libérer du mal, et faire ainsi du monde un endroit meilleur et plus sûr pour tous les Humains.
C’est seulement quand le monde libre aura compris que l’islam est majoritairement une idéologie totalitaire plus qu’une religion qu’il deviendra capable de défendre ses libertés et ses valeurs.
Geert Wilders
Version Anglaise originale :
Let us raise a flag of truth and liberation by Geert Wilders
Nine years ago this month, in November 2004, policemen wearing bullet proof vests and carrying machine guns picked me up at my home and drove me to a safe place. This happened two days after the filmmaker and Islam-critic Theo van Gogh was murdered by an Islamic assassin in broad daylight on an Amsterdam street. The police brought me to safety because Islamic criminals had threatened to kill me, too. Because I, too, spoke the truth about Islam, the biggest threat to our freedom and our civilization. Since that ominous date, nine years ago, I have been forced to live under constant police protection. I have lived in army barracks, prisons and safe houses. The threats continue to this day and have deprived me of my privacy and my freedom. But I will continue to speak. The flag of Saudi Arabia proudly proclaims the Shahada or the Islamic declaration of faith: “There is no god but Allah and Muhammad is the messenger of Allah.” In remembrance of the past nine years, in remembrance of the thousands of victims who were murdered in that period by Islamic assassins, in London, in Moscow, in Mumbai, in Nairobi, and in countless other places, and in remembrance of the millions of people — women, apostates, non-Muslims — who daily suffer discrimination and humiliation from the evil ideology of Islam and oppressive Islamic Sharia law, I offer the Islamic world a new flag — a flag with a declaration of truth and liberation: “Islam is a lie, Muhammad a criminal, the Koran is poison.” Only when the Islamic world comes to realize this truth, will it be able to free itself from evil, making the world a better and safer place for all human beings. Only when the free world comes to realize that Islam is predominantly a totalitarian ideology rather than a religion, will it be able to defend its liberties and values.
Espagne: des islamistes radicaux ont infiltré l’armée. Comme en France, comme en Allemagne
Une enquête de la CIA et du FBI de 2009 a révélé qu’au moins cent islamistes extrémistes avaient déjà infiltré l’Armée américaine, et parmi ces individus, certains avaient été en contact avec des islamistes radicaux, qui avaient noyauté des unités militaires en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne.
Pour de nombreux jeunes musulmans nés en Espagne, la carrière militaire offre une alternative au chômage des jeunes de moins de 25 ans, qui dépasse les 60%. Souvent, un passage par l’armée ouvre les portes à des emplois dans le civil, soit dans la police nationale, soit dans d’autres domaines relatifs à la sécurité.
L’armée espagnole surveille en douce ses soldats musulmans
Or, l’armée espagnole surveille en douce ses soldats musulmans, afin de prévenir la propagation de l’islam radical dans ses rangs, comme révélé par un document déclassifié du Ministère de la Défense, divulgué à la presse espagnole.
L’armée espagnole est en train de remplacer ses soldats musulmans par de nouvelles recrues, originaires d’Amérique latine, afin de réduire les risques dans les régions à forte population musulmane.
L’Espagne avait aboli la conscription en 2002 et effectué la transition vers une armée de métier, mais il lui fut impossible de trouver suffisamment de jeunes Espagnols de souche pour combler les rangs, en raison sans doute d’une situation résultant d’un mélange d’apathie, de pacifisme et d’une baisse du taux de natalité, l’un des plus bas de l’Union européenne (1.36 en 2011).
A l’instar d’autres pays européens confrontés à un semblable dilemme, le Ministère de la Défense espagnol, dans une recherche désespérée de candidats pour l’Armée, s’est dès lors tourné vers les recrues musulmanes. Mais l’enrôlement de musulmans dans l’armée est une arme à double tranchant. Si l’Espagne a besoin d’effectifs, recruter des soldats musulmans nourris aux idéologies extrémistes avait de quoi inquiéter les autorités.
Un document rédigé par le chef adjoint de l’état-major de l’armée espagnole, le général Jesús Carlos Fernández Asensio, le 24 octobre 2013, était intitulé :
« Mesures à appliquer aux militaires suspectés d’entretenir des liens avec le radicalisme islamique »
Ce document, ultra-confidentiel, qui a fuité à la presse et a été publié par El Pais le 19 novembre, montre que l’armée espagnole a détecté dans ses rangs « la présence de personnes clairement liées au radicalisme (idéologique, religieux ou criminel) dans leurs vies privées ou sociales. »
« La conduite de ces individus rend l’armée vulnérable et représente une menace potentielle pour la sécurité nationale. Dans le but de neutraliser ou du moins réduire ce risque, l’armée a mis en place une série de mesures qui seront appliquées par les commandants militaires à tout membre du personnel militaire considéré comme suspect, et ce à n’importe quel moment. »
Les mesures comprennent :
la révocation des autorisations de sécurité à tout soldat, soupçonné de radicalisme, l’interdiction d’occuper un poste de travail où il pourrait représenter un risque pour la sécurité ou avoir accès à des informations sensibles.
Le document énumère ainsi plus d’une douzaine d’emplois ou lieux à interdire à tout individu suspecté de radicalisme :
- police militaire ou d’autres unités liées à la sécurité,
- l’état-major,
- locaux où sont traités et entreposés les documents classifiés,
- armureries, arsenaux et dépôts d’armes,
- les centres de communication et les systèmes d’information,
- les emplois de chauffeur, de garde du corps, et dans les escortes de sécurité,
- les postes de tireurs d’élite et de démineurs,
- et… n’importe quel autre poste à déterminer par le commandant de l’unité.
Vérifier tout projet de voyage à l’étranger
Des unités militaires sont chargées de la surveillance des suspects à différents niveaux : prosélytisme, degré de radicalisation et activités publiques (médias sociaux, presse, etc.). Elles doivent également garder la trace de toutes les poursuites civiles ou pénales, en dehors du cadre de l’armée, qui peuvent impliquer un soldat suspecté de liens avec des radicaux islamistes, et de vérifier tout projet de voyage à l’étranger.
Le ministère de la Défense recommande la stricte application des règlements disciplinaires du Code pénal militaire et des politiques de prévention et de lutte anti-drogue. Ces procédures fourniraient la base juridique nécessaire pour permettre d’exclure de l’armée tout soldat suspecté de radicalisme. Le document propose également le « développement d’un « système de notation spécial pour tout soldat qui afficherait un changement important dans son comportement professionnel.. »
Une évaluation négative serait un motif valable pour le licencier de l’Armée.
Bien que le document ne définisse pas précisément ce qu’implique le terme «radicalisme», il se réfère certainement à l’islam salafiste, principal source d’inquiétude pour le ministère de la Défense espagnol, suite au nombre croissant de recrues musulmanes dans les rangs de l’armée.
Il n’existe pas de statistiques officielles quand au nombre exact de musulmans servant dans les forces armées espagnoles, qui comptent actuellement 140.000 actifs et 5000 réservistes.
Toutefois, le problème de la présence de soldats musulmans est spécialement crucial dans les enclaves de Ceuta et de Melilla, sur la côte nord du Maroc. Les Musulmans représentent approximativement 30% des troupes stationnées à Ceuta et Melilla, où le taux de chômage atteint 40%.
Des agents d’al-Qaïda infiltrés
En juillet 2012, le « Centro Nacional de Inteligencia » (CNI) fut informé par la CIA, que des agents d’al-Qaïda avaient infiltré des unités de l’armée espagnole basées à Ceuta et à Melilla, territoires que l’AQMI (al-Qaïda au Maghreb islamique basé en Algérie) menacent depuis longtemps de reconquérir pour l’islam.
Cette alerte, transmise aux Autorités espagnoles, fut le résultat d’une enquête menée par la CIA et le FBI en novembre 2009, après l’attentat terroriste islamiste perpétré par le major Nidal Malik Hasan, un sympathisant d’Al-Qaïda, à Fort Hood au Texas, et qui coûta la vie à 13 soldats et fit plus de 30 blessés.
Des islamistes dans les armées en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne
D’après les résultats de l’enquête, au moins cent islamistes extrémistes avaient déjà infiltré l’armée américaine et parmi ces individus, plusieurs avaient été en contact avec les islamistes radicaux qui avaient noyauté des unités militaires en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne.
Selon les rapports des medias, les enquêteurs du CNI commencèrent à rechercher des soldats musulmans qui ne correspondent pas au profil « classique » du pieux musulman, à savoir des individus qui ne montraient aucun signe d’appartenance à la culture musulmane, qui semblaient même très occidentalisés, buvaient de l’alcool, fumaient, mangeaient sans respecter les interdits imposés par le coran et ne fréquentaient pas les mosquées locales.
Après enquête, les Autorités militaires décidèrent de remplacer des douzaines de soldats musulmans par des recrues d’Amérique du Sud. L’éviction de l’armée de soldats musulmans, pour « manque de confiance » ou « loyauté douteuse » ne fit qu’aggraver les tensions avec la communauté musulmane locale, qui distribua des milliers de tracts dénonçant la « persécution des soldats espagnols de confession musulmane. »
L’inquiétude relative à une éventuelle infiltration du salafisme radical dans l’armée espagnole remonte à décembre 2006, quand une opération de police appelée « Operacion Duna » démantela une cellule salafiste qui planifiait des attentats terroristes à l’aide d’explosifs volés par des soldats musulmans à Ceuta. Le raid, qui impliqua plus de 300 policiers, résulta en l’arrestation de 11 salafistes, y compris des « Espagnols », parmi lesquels trois d’entre eux servaient dans l’armée.
Depuis lors, la police espagnole a effectué plus de 20 raids à travers l’Espagne afin de démanteler les cellules salafistes.
Rosaly : malgré ces faits inquiétants, l’UE continue à promouvoir l’immigration de masse musulmane, à faire entrer les loups islamiques dans la bergerie occidentale. D’un côté, nos gouvernements dépensent des sommes colossales, nos impôts, pour enquêter et lutter contre les islamistes infiltrés dans nos pays dans le but de nous détruire, et de l’autre, ils ouvrent les bras et les portes de l’Occident à de plus en plus de Musulmans, parmi lesquels des islamistes radicaux. Tout en nous répétant que l’islam est une religion de paix.
Pour Tarik Ramadan, les Musulmans d’Occident devraient se conduire comme s’ils vivaient déjà dans une société à majorité musulmane et étaient de ce fait exemptés de toute concession à la religion, à la culture et aux lois de la société hôte. Les Musulmans d’Europe devraient avoir le droit de vivre selon leurs propres principes, affirme Ramadan, et la société occidentale, dans son ensemble, devrait, au nom de la tolérance, avoir l’obligation de respecter ce choix. Charmant Frère musulman, Tarik.
Une phrase, citée par Otto von Bismarck, le premier chancelier impérial allemand de 1871 à 1890, pourrait parfaitement s’appliquer à l’Europe du XXIe siècle :
« L’Europe d’aujourd’hui est un baril de poudre, et ses dirigeants sont comme des hommes qui fument dans un arsenal »
Pour gagner la guerre qui s’annonce contre le djihad, la première chose à faire est de commencer à parler franchement de l’identité et du caractère de l’ennemi, et de la nature de la menace. L’obligation d’agir ainsi est dictée par la moralité au moins autant que par la nécessité de se préserver.
« Si tu connais l’ennemi et si tu te connais, tu n’as pas à craindre le résultat de cent batailles », dit Sun Tzu.
« Nous connaissons l’ennemi. Nous connaissons ses convictions essentielles, ses exemples, son cursus, son état d’esprit, son mode d’action et ses intentions. Nous connaissons aussi ses faiblesses, nombreuses, et qui sont dominées par son incapacité à créer une économie prospère ou une société fonctionnelle et harmonieuse.
Il appartient aux millions d’Européens normaux et à leurs cousins américains de mettre fin à cette folie. La classe des traîtres veut qu’ils partagent sa volonté de mort, qu’ils s’annihilent en tant que peuple doté d’une mémoire historique et d’une identité culturelle, et laissent place à l’utopie post-humaine uniforme dont le fer de lance est la cinquième colonne djihadiste »
- Serge Trifkovic.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Source : « Spain: Islamic Radicals Infiltrate the Military” by Soeren Kern (traduit, adapté et commenté par Rosaly)
Le Portugal a le plus grand pourcentage de femmes millionnaires
Un Allemand avoue ses 50 cambriolages en Suisse
Un Allemand arrêté à Reconvilier (BE) a avoué avoir commis une cinquantaine de vols, pour une valeur totale de 100'000 francs.
Un Allemand de 39 ans sera jugé pour une cinquantaine de vols commis dans sept cantons. L'homme, arrêté en juillet à Reconvilier (BE), pénétrait dans des logements par une fenêtre ou une porte non verrouillées. Il aurait dérobé près de 100'000 francs, indique mercredi le Ministère public bernois.
Actuellement en détention, l'homme est passé aux aveux. Les investigations menées depuis son arrestation après une tentative de vol sans effraction dans une maison à Tavannes (BE) ont permis de retracer son parcours.
L'Allemand est ainsi soupçonné d'avoir perpétré 37 vols par introduction clandestine, dix cambriolages et huit tentatives de cambriolage dans les cantons de Berne (18), de Zurich (12), de Schaffhouse (9), de Fribourg (5), du Jura (5), des Grisons (4) et de Soleure (2).
La plupart du temps, l'homme profitait de l'absence des habitants ou du fait qu'ils dormaient pour s'introduire chez eux sans effraction. Il s'emparait d'argent liquide, de bijoux, de montres, d'articles de luxe et de cartes bancaires. Lorsqu'il trouvait ou devinait les codes, il retirait de l'argent.
L'Allemand a été mis en accusation pour vol par métier, blanchiment d'argent, faux dans les titres et abus de cartes de crédit.
Grand chambardement au gouvernement genevois - 27.11.2013
La vignette autoroutière 2014 est rouge
Carla Bruni remet à sa place le commissaire du people
Slovaquie : “Le Parlement a décidé que les allocations seront en échange d’un travail”

“Les allocations d’urgence : à partir de janvier, il faudra les mériter”, annonce Pravda. Le 26 novembre, le Parlement a mis en minorité le veto du président Ivan Gašparovič sur la législation introduisant une obligation de travail pour les bénéficiaires de l’allocation réservée aux plus pauvres.
A partir du 1er janvier 2014, chaque bénéficiaire devra s’engager à effectuer 32 heures de “travail public” par mois pour recevoir une allocation mensuelle de 61,60 euros. Le président a refusé de signer la loi votée fin d’octobre en raison d’une possible inconstitutionnalité, car elle s’inspire d’une loi adoptée en République tchèque puis censurée en 2012 par la Cour constitutionnelle, qui l’avait qualifiée de “travail forcé”.
Le quotidien note toutefois que la loi sur l’allocation d’urgence, réservée aux plus démunis, est soutenue par plusieurs députés de l’opposition de droite et saluée par un représentant de la communauté Rom.
Le monastère du Stoudion, à nouveau mosquée
UE: Londres veut restreindre la liberté de circulation
Daniel Cohn-Bendit quitte la scène politique européenne - 27.11.2013
C'est une des grandes figures du Parlement européen qui va bientôt quitte la scène. Actuel coprésident du groupe des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit ne se représentera pas aux prochaines élections européennes. Mais sa passion reste intacte. De passage mardi soir en Suisse, l'ancien leader de Mai 68 a donné une interview exclusive qui est un peu un testament politique. Il parle sans fard de l'Allemagne, mais aussi de la Suisse, pays par excellence de l'Alleingang et du non à l'Europe. Son interview.
Les deux pères pédophiles regrettent leurs "actes atroces"
PRESSE/La femme de Jérôme Cahuzac possède également un compte en Suisse
L’insulte, arme ultime de la gauche larguée
L'Angola dément toute interdiction de l'islam - Libération
Jeune Afrique |
L'Angola dément toute interdiction de l'islam Libération Un responsable du ministère angolais de la Culture a démenti mardi que l'islam ait été interdit dans le pays, une mise au point à l'encontre d'informations de presse et à des fermetures de mosquées. «Il n'y a pas en Angola une guerre contre la religion ... L'Angola est-il islamophobe ? Retour sur un malentendu...Jeune Afrique ANGOLA • "Relax, l'Angola n'interdit pas l'islam. Seulement les ...Courrier International La folle rumeur de l'interdiction de l'islam en AngolaAfrik.com Le Monde -SaphirNews.com -Alwihda Info 60 autres articles » |











