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La destruction programmée des identités/ Plaidoyer pour la préservation de notre identité
Les enfants privés de leurs deux parents en Suisse ?
Le Conseil fédéral a mis vendredi un projet en consultation sur l'adoption permettant d'ouvrir cette possibilité à deux personnes de même sexe, violant ainsi le droit des enfants à avoir un père et une mère.
Accueil de Christiane Taubira à Melun
Le ministre était en visite à l'Ecole des Officiers de Gendarmerie (EOGN). Les manifestants ont été maintenus à 500m de l'école. Un escadron a été réquisitionné pour une trentaine de manifestants pacifiques :
Violence antichrétienne des militants de l'avortement
... en Argentine. Le calme dont font preuve les chrétiens face aux excités est impressionnant. Des femmes pro-avortement agressent des jeunes catholiques qui prient devant une église. La phrase entendue dans la vidéo entre les « Je vous salue Marie » est la suivante: Iglesia basura vos sos la dictadura. Eglise, ordure, vous êtes la dictature.
Dossier. Expatriés : pourquoi ils partent
Imaginez la ville de Pau entièrement déserte, vidée de ses 80 000 habitants. Cela représente, à quelques âmes près, le nombre de personnes qui ont quitté la France l’année dernière. Sans doute, pour une partie d’entre eux, après avoir lu l’impressionnante littérature sur l’expatriation, ses raisons profondes… et ses délices. Pourquoi je vais quitter la France (Jean-Philippe Delsol, Tatamis), Je suis venu te dire que je m’en vais (André Bercoff, Michalon, lire notre entretien page 42), Sauve qui peut (Éric Brunet, Albin Michel)… Depuis six mois, les livres de ce type — de véritables appels à quitter notre pays — se multiplient, comme les rapports sur ce phénomène qui touche de plus en plus de Français.
Aujourd’hui 2,5 millions de nos compatriotes vivraient durablement à l’étranger. Ce chiffre est en progression constante depuis 2006, et de 3 % depuis un an. « PricewaterhouseCoopers prédit qu’ils [les expatriés, NDLR] seront plus de 3 millions d’ici à 2020 », écrit André Bercoff. Ce mouvement d’expatriation n’est donc pas près de se tarir : le solde migratoire, différence entre ceux qui partent et ceux qui arrivent, est négatif à hauteur de 80 000 personnes, selon “L’expatriation des Français, motivations, préférences, coût pour l’État”, une étude publiée par Contribuables associés ; c’est la seconde édition de cette enquête. Son diagnostic est sans appel : Jean-Paul Gourévitch, l’auteur de cette étude, conclut que l’expatriation représente pour l’État un déficit annuel d’environ 10 milliards d’euros !
Pour Contribuables associés, deux types de raisons expliquent l’expatriation vers un pays tiers. Des facteurs structurels liés à la mondialisation grandissante de l’économie. En 2000, 2,9 % de la population mondiale vivait hors de son pays d’origine, en 2010, c’est 3,1 %, soit 214 millions d’individus : « L’émigration n’est plus un système binaire où l’on choisit de s’installer définitivement dans le pays d’accueil ou de revenir au pays d’origine, mais une étape dans un parcours diversifié qui peut comporter des allers-retours, des circuits et des stopovers », explique Jean-Paul Gourévitch. Il y a également des facteurs conjoncturels : certains poussent à partir, comme la recherche d’un pays où la liberté d’entreprendre est importante, d’autres, comme les facilités administratives liées à l’existence de l’espace Schengen et à l’amélioration des transports, sont des incitations à émigrer.
Le cas français est à part, relève Contribuables associés. Malgré de nombreux atouts liés notamment à son système éducatif, à son système de santé et à ses pôles d’excellence (aéronautique, luxe, etc.), l’expatriation aurait de nombreux motifs (économiques, fiscaux, sociaux, sociétaux, politiques, religieux) : « Les Français acceptent mal le modèle de société dans lequel ils sont immergés, voient mal le cap que leurs dirigeants veulent fixer et ne se satisfont pas de vivre au rythme d’une alternance où chaque pouvoir commence par détricoter les réformes mises laborieusement en oeuvre par le pouvoir précédent. »
Certains Français osent franchir le cap et partent. Mais à quel coût pour la France ! Les pertes liées à l’émigration (coûts éducatifs engagés par l’État pour des personnes qui s’expatrient finalement, perte de PIB, etc.) sont en effet largement supérieures aux gains (économies sur des financements comme les allocations chômage, taxation de l’expatriation par l’État, etc.). Au total, le déficit annuel de l’émigration serait supérieur à 7 milliards d’euros en France !
L’émigration entrepreneuriale et de main-d’oeuvre est la plus importante : elle concerne 59 % des expatriés. Il y a bien sûr ceux qui sont envoyés à l’étranger par leur employeur — entreprise privée ou publique. Ces personnes considèrent souvent l’expatriation comme une chance pour leur carrière, mais il y a également ceux qui ont une activité libérale et qui se sentent pénalisés en France. « Ils envisagent rarement de revenir, sauf si la plus-value acquise sur place est susceptible de générer des dividendes au retour dans leur pays d’origine », constate Jean-Paul Gourévitch. Parmi les pays les plus recherchés : la Chine, Dubaï et la péninsule arabique, Singapour, les États-Unis et le Canada.
Parce que ce type d’émigration ne concerne que les actifs, l’État perdrait chaque année près de 1,6 milliard d’euros en impôt sur le revenu, en impôt sur les sociétés, en droits de succession, en TVA et en cotisations sociales ! Ce man que à gagner pourrait être plus important dans les années à venir, car la proportion d’expatriés à hauts salaires (plus de 76 000 euros annuels) progresse rapidement : 27 % de la population émigrée en 2013, contre 22 % en 2003. Ce n’est donc pas une surprise si Londres et le Canada organisent régulièrement des réunions d’information en France pour présenter les avantages à venir s’installer chez eux....Lire la suite...
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Ras-le-bol. Étudiants, salariés, entrepreneurs, seniors… 2,5 millions de Français ont quitté notre pays, attirés par des perspectives de carrière, une augmentation de leur pouvoir d’achat ou une fiscalité plus clémente. Seule perdante, la France, pour laquelle ces départs représentent un déficit annuel de 10 milliards d’euros.



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Cantons et communes craignent pour leur autonomie
CONSULTATION Difficile mise en oeuvre de la Loi sur l'aménagement du territoire.
Les cantons et les communes craignent que l'application de la loi sur l'aménagement du territoire ne réduise leur autonomie. Mise en consultation jusqu'à aujourd'hui, l'ordonnance modifiée ne rencontre pas plus de succès auprès des partis politiques, de gauche comme de droite.
Plus question que les zones à bâtir soient évaluées à l'échelle communale, comme c'était souvent le cas jusqu'à présent. Les cantons disposent d'une grande marge de manoeuvre pour déterminer leurs besoins en terrains constructibles et les répartir sur leur territoire, prescrit le Conseil fédéral dans les modalités d'application de la loi acceptée en mars par le peuple.
Ils sont invités à fixer des priorités et tracer les grands axes de leur développement territorial pour éviter les zones surdimensionnées interdites par la loi. Les zones à bâtir ne seront pas considérées comme excessives si elles sont nécessaires pour accueillir le nombre d'habitants et d'emplois escompté pour les quinze prochaines années (taux d'utilisation de 100%).
Les cantons qui dépassent ce taux pourront augmenter leurs aires constructibles. Ceux qui présentent un taux d'utilisation inférieur à 95% doivent prévoir une réduction globale.
Les cantons reprochent au projet de peu prendre en compte le principe du fédéralisme. Il transfère des compétences à la Confédération. Il établit des limitations allant au-delà des attributions de la loi sur l'aménagement du territoire (LAT).
Les partis sont aussi mécontents
L'Association des communes suisses réclame également que la loi d'application respecte l'autonomie des municipalités. L'offre et la demande doivent s'équilibrer, afin d'éviter une explosion des prix des terrains constructibles.
Les partis politiques se montrent tout aussi critiques. Le PS doute que le gouvernement parvienne à stabiliser la surface utilisée par personne à 400 mètres carrés.
L'UDC rejette résolument le texte, qui exprime une méfiance latente envers les cantons. L'aménagement du territoire ne peut être imposé d'en haut, renchérit le PLR. Les structures d'occupation du terrain divergent trop d'un canton à l'autre. Le PDC demande que la répartition des compétences entre les différents niveaux étatiques soit conservée.
Cette modification constitue un affront pour tous ceux qui se sont engagés en faveur de l'initiative pour le paysage, retirée en contrepartie d'une entrée en vigueur de la révision de la LAT, critiquent les Verts. Le projet du Conseil fédéral crée des incitations pour de nouvelles zones à bâtir, au lieu de freiner le mitage. ATS
Nos élus réagissent aux propos musclés de David Cameron
Berne autorise des banques à coopérer avec les USA
La Chaux-de-Fonds (NE): Les cadres ne veulent plus de Legrix
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Le gouvernement ne supporte pas la contestation pacifique !
Mentir au peuple est la meilleure façon de le bâillonner !
Le roi Abdellah connaitra-t-il le sort du shah d'Iran ?!!
Une marche transfrontalière pour «la tolérance et contre la xénophobie»
Hongrie : “Le parti tsigane entre en scène”

Le Parti tsigane de Hongrie (Magyarországi Cigány Párt, MCP), qui revendique 5 000 membres, a décidé de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions lors des élections législatives de 2014, annonce Népszabadság.
Cité par le quotidien, le MCP explique qu’il ne fera aucune alliance car "il est le temps que les Tsiganes se rendent compte qu'ils n’appartiennent ni à la droite, ni à la gauche, parce que personne ne veut de nous, les Tsiganes".
Aladár Horváth, le porte-parole du parti qui est aussi le président de l'Association pour les droits civiques des Roms, estime que la situation des Roms de Hongrie s'est détériorée depuis l’arrivée au pouvoir de Viktor Orbán. Selon lui, ils ont été "séparés de la nation majoritaire" et "la discrimination raciale et sociale est institutionnalisée dans l'administration et omniprésente dans les quotidiens".
Malgré son nom, le parti veut représenter tous les pauvres hongrois car "aujourd'hui, aux yeux du pouvoir, tout ce qui est pauvre est Tsigane."
Euthanasie des mineurs : toujours la même technique
De Jeanne Smits dans Présent :
"Une proposition de loi visant à étendre l’accès à l’euthanasie aux mineurs vient d’être adoptée en Belgique par les commissions des Affaires sociales et de la Justice du Sénat par 13 voix contre 4 (les chrétiens démocrates et le Vlaams Belang ont voté contre). Il n’est pas certain que le texte puisse être débattu assez rapidement devant les deux chambres du Parlement belge avant d’être frappé de caducité et donc soumis à une procédure de « relevée » par la survenue des élections générales en mai prochain. Mais quoi qu’il en soit, un pas important vient d’être franchi – de degré et non de nature !
Aux termes de la proposition, un mineur âgé d’au moins douze ans en phase terminale de maladie – le plus souvent, un cancer – pourrait recevoir une piqûre létale en cas de souffrances « insupportables et inapaisables », moyennant le conseil de l’équipe médicale et l’accord des parents.
Le principe de la légalité de l’euthanasie une fois acquis il n’y a aucune raison, en effet, de ne pas poursuivre dans sa logique. Et les « progressistes » belges se préoccupent déjà de savoir quand on passera à l’étape suivante : l’euthanasie des déments.
Une lettre ouverte de seize pédiatres avait préparé le terrain – à la manière du « manifeste des 343 salopes » avouant avoir avorté – en publiant le 6 novembre une lettre ouverte où ils indiquaient que certains d’entre eux avaient déjà euthanasié des mineurs « exceptionnellement » et « en dehors du champ de la loi ». Ils se plaignaient de ne pas pouvoir parler « ouvertement » et en toute confiance de la « fin de vie ». Et soulignaient que les jeunes qui souffrent de maladies graves ont souvent une maturité bien plus grande que celle des adultes bien portants.
C’est sans doute vrai. Mais cela ne change rien au fait que la mise à mort du patient, pour quelque raison que ce soit, est une transgression… majeure, et qu’elle paraît d’autant plus choquante, subjectivement, que le patient est encore un enfant ou un adolescent. Y associer les parents de l’enfant qui souffre ajoute à l’horreur : on en arrive à leur imposer un choix impossible, inconcevable. « Tuez-le donc, M. le docteur… » [...]"
Annecy: les voleurs éviscèrent les réverbères pour en retirer le cuivre
Une nouvelle mode sévit à Annecy depuis quelque temps. Des personnes mal intentionnée éviscèrent les réverbères afin de s'emparer des fils de cuivre qu'ils contiennent.
Une nouvelle (vilaine) mode sévit à Annecy depuis quelque temps. Des individus peu scrupuleux s'attaquent au poteaux des éclairages publiques qu'ils "éviscèrent" pour en retirer leurs "boyaux" de cuivre, rapporte le Dauphiné Libéré sur son site.
Après les vols le long des lignes de chemins de fer, les gouttières ou les chantiers contenant des bobines de cuivre, les malfrats s'attaquent désormais aux réverbères.
Plusieurs lieux ont ainsi été la cible des voleurs à Annecy, notamment aux alentours du centre hospitalier, dans le quarier de Meythet ou du pont du Tasset. Les communes voisines ont elles aussi été visées.
Quant au modus operandi, il est simple: les malfrats cassent les réverbères en journée et reviennent la nuit pour tirer sur les câbles dans les entrailles du poteau éviscéré.
Des kilomètres de fils de cuivre ont ainsi déjà été dérobés, rapporte le média de France voisine.
Et ce vandalisme n'est pas sans conséquences: le temps des réparations, le secteur est plongé dans la nuit et crée un certain niveau d'insécurité. Sans compter les perturbations engendrées pour la circulation.
Enfin, ces déprédations ont un coût élevé: les frais de réparation d''un seul des lieux vilipendés (rue de Terrasses en ville de Meythet) se sont montés à 50'000 euros (60'000 francs suisses).
Et parfois, les malfrats sont mal informés et ne trouvent que des candélabres vides. Ces derniers ont donc été endommagés pour rien! Pour le moment, aucun malandrin n'a été interpellé.
Espace aérien uni: Ukraine et UE paraphent un accord
Immigration – Droit d’asile : vers des « quotas par région » ? (vidéo)
Moines de Tibéhirine : feu vert pour les autopsies
Le durcissement de David Cameron face à la libre circulation fâche l'Europe - 29.11.2013
C’est un véritable pavé dans la mare européenne qu’a lancé David Cameron. Soucieux d'apaiser son électorat sur la question migratoire, le Premier ministre britannique a annoncé un durcissement de l'accueil des immigrés européens: réduire l’accès aux aides sociales pour les nouveaux arrivants par exemple. Les institutions européennes ont fortement réagi à ces propositions. Par Alexandra Cohen, avec le correspondant de RTSinfo à Bruxelles, Alain Franco.
La procréation des transsexuels à l’étude
Lu sur Famille chrétienne :
"Initialement attendu en novembre, le rapport du groupe de travail de l’Académie de médecine sur la procréation médicale assistée (PMA) et la gestation pour autrui (GPA) ne rendra ses conclusions qu’au mois de janvier 2014. Par ailleurs, à la demande de Dominique Baudis, cette même académie vient de créer un groupe de travail sur la procréation des transexuels. Le défenseur des droits a également saisi le CCNE et l'Agence de Biomédecine sur cette question."
Iles controversées : la Chine envoie à son tour des avions de combat
Pédale douce sur les limitations de vitesse
PHOTOS. Ville fantôme à Chypre: Varosha veut ressusciter
Elle ne connaît les lieux qu'à travers les histoires narrées par sa mère. Dans la capsule documentaire qu'elle met au point pour expliquer son projet, elle cherche à montrer que sa fantaisie n'a rien d'une utopie. Elle compte pour cela sur la présence d'autres professionnels impliqués dans le projet, comme l'architecte Jan Wampler, l'ingénieur Bernard Amadei -collaborateur de l'administration Obama- ou l'économiste Fiona Mullen. Elle veut aussi se servir des témoignages et souvenirs de quelques uns des 45.000 habitants de Varosha qui veulent encore retourner vivre dans leur ville natale.
Si la ville s'avère récupérable, ils espèrent ne pas la voir se transformer en un complexe touristique couvert de béton, comme tant d'autres zones côtières de Méditerrannée.
L'idée est que cette nouvelle ville, qui doit être reconstruite quasiment de zéro, soit durable et serve à apprendre des erreurs du passé, devenant un modèle pour le reste de l'Europe, a indiqué la réalisatrice lors de la présentation de son projet cinématographique.. Le film a déjà réuni assez de fonds grâce à Kickstarter et donne bon espoir que le projet puisse devenir réalité.











