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Martel : "Marine Le Pen ne dérape jamais"
Lancée par Dieudonné, la pétition demandant la dissolution de la LICRA a déjà récolté plus de 115.000 signatures !
L’humoriste Dieudonné avait lancé il y a peu une pétition demandant la dissolution de la LICRA, « Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme », association subventionnée par l’État, à hauteur d’environ 500 000 euros par an. Surprise : en quelques jours, cette pétition a déjà rassemblé plus de 115.000 signatures ! Au même moment, les manifestations « antiracistes » font un flop et le « Gala contre le racisme » organisé par Jean-Michel Ribes, laquais du régime et directeur du Théâtre du Rond-Point, se paye un bide…
Décidément, la police de la pensée a bien du mal à reprendre les choses en main !
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Le texte de la pétition lancée par Dieudonné :
La LICRA, Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme, au contraire de lutter contre ces idéologies fascistes qui portent atteinte à la notion même de la Nation, comme à celle d’Humanité, la LICRA, par ses actes est un trouble à l’ordre public perpétuel, perfide, et nocif au possible aux valeurs fondamentales garanties par les lois de la République, le venin despotique que ses dirigeants et membres veulent insuffler dans la veine démocratique, au profit de l’hégémonie esclavagiste américano-sioniste, imposée au peuple au niveau planétaire sous l’intitulé revendiqué « du nouvel ordre mondial ».
Et pour ce faire, la LICRA invoque toujours un trouble à l’ordre public qu’en fait, à chaque fois, méthodiquement et à cette fin pernicieuse, elle a elle-même généré.
Pour toutes ces raisons, trouble à l’ordre public incessant et systématique, incitations répétées à la haine, entraves revendiquées au droit constitutionnel des comédiens et artistes d’exercer leur travail, atteintes à la liberté d’expression, et même, dernièrement, incitations à commettre des délits, voire des crimes, nous, citoyens de France de tous horizons, origines, confessions et courants politiques réunis en la présente pétition, nous demandons aux pouvoirs publics d’ordonner la dissolution de la LICRA, association loi 1901, Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme.
L’euro cède sa place au yuan chinois dans la liste des devises les populaires
Allemagne: les Länder veulent interdire le NPD
La Suisse a le droit de contrôler ses flux migratoires
Chronique publiée dans Tribune (Le Journal du PLR vaudois) - No 10 - Mercredi 27.11.13
Le 9 février prochain, nous voterons sur l’initiative de l’UDC « contre l’immigration de masse ». Puis, plus tard, sur Ecopop. Le débat électoral, en 2014, sera puissamment axé sur l’idée de contrôler les flux migratoires. Ça n’est certes pas la première fois (j’avais douze ans, en 1970, lors de l’initiative Schwarzenbach et les adultes, autour de moi, ne parlaient que de cela), et ce ne sera pas la dernière : depuis les origines de la Suisse moderne, la question migratoire est à l’ordre du jour dans notre débat national, le peuple en a maintes fois été saisi, cette dialectique nous est coutumière. Mais cette fois, le contexte est différent : après avoir accepté la libre circulation des personnes, en 2000, les Suisses y demeurent sans doute favorables, mais assurément ne veulent plus en entendre parler comme d’un dogme, un mythe intouchable, une Arche sainte, inattaquable. Ils veulent des correctifs, des mesures d’accompagnement, un contrôle beaucoup plus sévère du marché du travail. Et ils en ont un peu assez de la déification des exportations comme seuls paramètres devant être pris en compte.
Les Suisses ne veulent évidemment pas fermer les portes de leur pays, il n’a jamais été question de cela. Mais juste contrôler mieux qu’aujourd’hui les flux migratoires. Comme n’importe quel pays de cette planète en a le droit, et même le devoir, pour protéger les intérêts supérieurs de sa population. Comme le rappelle mon confrère François Schaller, de l’Agefi, la Suisse en est à sa septième année consécutive d’accueil de plus de cinquante mille Européens par an. « L’équivalent annuel, précise-t-il, de Lugano. Ou de Saint-Gall. Ou de Neuchâtel et la Chaux-de-Fonds réunis ». Cet afflux massif, dans une géographie qui se trouve être, par la force des choses, un espace de confinement et de réduction : notre Plateau n’est pas extensible à souhait, et notre pays n’a rien de comparable avec les plaines de Silésie ou de Belgique. Dans ce contexte, ne pas vibrer d’extase face à l’idée d’une Suisse de 12 ou 14 millions d’habitants ne relève en rien de la xénophobie, mais simplement du bon sens.
A partir de là, je m’adresse à la droite PLR, lectrice de ce journal. Vous entendez être le parti de l’économie, soit. Vous êtes favorables à la libre circulation, que vous considérez comme un facteur de prospérité. Mais en même temps, vous êtes citoyennes et citoyens, sans doute comme moi parents, et vous vous sentez responsables de la Suisse que vous léguerez à vos enfants. Voulez-vous que notre pays, d’ici vingt ou trente ans, se mettre à ployer sous la pléthore, pulvériser sur le Plateau les records de densité, étouffer dans l’immobilité des transports ? Et notre paysage, l’un des plus beaux qui soient, partie prenante de notre imaginaire, de notre rapport affectif à la Suisse, n’avons-nous pas le devoir d’en conserver le magique équilibre ? A cet égard, l’initiative dite « Ecopop », sur laquelle nous reviendrons, pourrait bien, à l’instar de celles de Franz Weber ou de la Protection des Alpes, réserver des surprises aux bobos citadins.
Lecteur PLR de ce journal, vous avez raison de soutenir les échanges. Mais si vous continuez à vénérer la libre circulation comme une déesse immaculée, sans vous engager à fond pour des mécanismes correctifs, vous irez, dès 2014, vers de graves revers et de pénibles déconvenues.
Pascal Décaillet
200,000 march for marriage in Taiwan protesting proposed same-sex ‘marriage’ law
Répartir les requérants au lieu de créer un ghetto
Des militaires turcs ont abattu à la frontière une fillette syrienne de 7 ans
Dérapage de Guy Bedos : "Marine Le Pen fait la campagne d'Hitler"
Lundi soir, à l’occasion d’un gala contre le racisme, intitulé « La Peste, disait-il » au théâtre du Rond-Point, l’humoriste Guy Bedos s’est livré à une attaque en règle contre le Front national. Il a notamment voué aux gémonies Marine le Pen, qu’il a accusée de « faire la campagne d’Hitler ». Et d’étayer ses propos : la présidente du parti frontiste a « remplacé les juifs par les arabes et les nègres » et fait croire aux Français que « si on fout les arabes et les noirs à la mer, ils auront du travail »(sic), estime-t-il.
Ce rassemblement contre le racisme a notamment été initié par des intellectuels et des artistes proches du Parti Socialiste, pour soutenir Christiane Taubira. Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et Valérie Trierweiler étaient les invitées vedettes de cette soirée.
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Société. Lors du gala contre le racisme, Guy Bedos a vilipendé Marine le Pen, l’accusant de « faire la campagne d’Hitler ».



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Suède : le violeur somalien ne sera pas expulsé
Un Somalien de 34 ans coupable d’avoir violé une femme mourante, puis d’avoir eu des relations sexuelles avec son cadavre restera finalement en Suède. Le juge Daniel Jonsson a décidé de ne pas l’expulser.
Arrivé en Suède en 2007, l’homme au casier judiciaire chargé a déjà plus de 40 crimes et délits à son actif, du vol à l’agression sexuelle en passant par le trafic de drogue.
Déja coupable d’un premier viol, le Somalien a violé une deuxième femme qui était sous l’emprise de l’alcool et de drogues. La femme est morte durant le viol, ce qui n’a pas empêché l’homme d’avoir des relations sexuelles anales avec le cadavre.
Interrogé sur les risques qu’il commette d’autres viols en Suède s’il n’était pas expulsé, le juge a répondu :
« Il pourrait tout aussi bien commettre des crimes là-bas. Et je ne vois pas pourquoi une femme somalienne vaudrait moins qu’une femme suédoise »

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Relire :
- Suède : six ados violeurs musulmans condamnés à des travaux d’intérêt général et à une amende
- Emeutes en Suède : « C’est Clichy-sous-Bois, Grigny et Bobigny qui nous ont inspirés »
- «Les immigrés s’identifient exclusivement à leur groupe ethnique. Le multiculturalisme, ça ne fonctionne pas.»
- La Suède ouvre une agence pour l’emploi en Ethiopie
- …
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«Pour réduire l'immigration, embauchons les Suissesses»
Manif du Front de Gauche : la manip des média
De quel genre êtes-vous aujourd'hui ?
A Mills College, université américaine d'Oakland, en Californie, n’accueillant que des femmes, les participants à un groupe de parole hebdomadaire pour lesbiennes, gays, bi ou transgenre commencent toujours par un tour de table, où chacun – et chacune – déclare au préalable de quelle manière on parlera de sa personne : « elle », « il » ou autre chose. Pourquoi chaque semaine ? Eh bien le genre, ça se change. Comme les chaussettes.
France : la démocratie directe interdite
Ce qui vient de se passer en Croatie n'est pas prêt d'arriver en France :
"En Allemagne, le programme de la nouvelle coalition gouvernementale (CDU/CSU et SPD) conduite par Angela Merkel vient d’être présenté officiellement. La mise en place de la démocratie directe au niveau fédéral n’en fait pas partie, alors qu’il s’agissait d’un des thèmes de la campagne électorale et que la CSU et le SPD y étaient favorables, comme 84% de la population allemande, d’après le dernier sondage Emnid traitant de cette question. La chancelière fraîchement réélue a simplement dit non. Contre l’avis largement majoritaire du peuple, mais également contre l’avis largement majoritaire de la base de son propre parti.
Au même moment les institutions françaises valident dans un silence assourdissant la mise en place du référendum d’initiative partagée, qui est une parodie grotesque du référendum d’initiative populaire. Tellement grotesque que tous les observateurs s’accordent à dire qu’aucun référendum d’initiative partagée (l’initiative populaire étant partagée avec le parlement) ne verra jamais le jour dans la forme actuelle de la loi.
En mars 2011, un sondage de l’Ifop révélait que 72% des Français étaient favorables (et seulement 12% contre) à la mise en place du référendum d’initiative populaire en France.
Dans les deux cas, en France comme en Allemagne, les dirigeants élus ont refusé à leurs électeurs le droit à la démocratie directe. [...]"
L'Islande allège la dette des ménages
Actuellement, la dette des ménages équivaut à 108% du PIB, ce qui est élevé au plan international. SP
Le gouvernement islandais a annoncé samedi un plan pour alléger les dettes des ménages qui ont contracté un emprunt immobilier. Cette mesure, qui dépend du montant emprunté, est plafonnée à quatre millions de couronnes (30 000 francs) par ménage.
Ce plan était la principale promesse électorale du Parti du progrès (centriste) du Premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson, victorieux aux législatives d'avril avec son allié conservateur, le Parti de l'indépendance.
"A peu près 80% des ménages vont être directement touchés, mais tous les ménages islandais vont en tirer profit, entre autres grâce à une croissance (économique) et un pouvoir d'achat accrus", a déclaré David Gunnlaugsson. ATS-AFP
Islam de France : les femmes envoyées prier à la cave
Lu ici :
"La République française déverse un flot de subventions pour lutter contre un «Islam des caves». En vain ? Malgré de somptueux locaux, la Grande Mosquée de Paris considère que la cave demeure le meilleur endroit pour les femmes…
C’est grâce à une pétition en ligne des fidèles musulmanes, que nous apprenons que les femmes sont contraintes de se rendre au sous-sol de la mosquée pour aller prier. L’intitulé de la pétition est on ne peut plus clair : «Rompre avec la relégation des femmes dans le sous-sol de la mosquée de Paris».
Dans la pétition, les fidèles musulmanes manifestent leur ras-le-bol contre «l’invisibilisation des femmes dans les lieux de culte» – synonyme d’un profond «malaise dans les rapports hommes-femmes» – et réclament de la part des autorités religieuses musulmanes de France, qu’elles «se positionnent sur la place des femmes dans leur communauté».
Une réaction du côté du ministère des droits de la femme?
«Mes tares: évangélique, UDC et j’aime le rendement»
Les enseignants romands veulent que les petits Suisses-allemands continuent d'apprendre le français
Les enseignants romands appellent les cantons alémaniques à ne pas délaisser le français au profit de l'anglais, alors que leurs homologues outre-Sarine remettent en cause l'apprentissage de deux langues étrangères à l'école primaire. Ils ont adopté aujourd'hui une résolution en ce sens.
Le texte, qui compte trois revendications, a été approuvé par les délégués du syndicat des enseignants romands (SER) réunis en assemblée à Martigny (VS). Il demande aux cantons de privilégier et assurer l'approche du français dès les premiers degrés de l'école.
Il enjoint autorités cantonales et fédérales à mettre en oeuvre la loi sur les langues nationales, en faisant appel aux aides financières prévues par la Confédération. Il s'agit notamment d'encourager les échanges scolaires et de s'engager pour un enseignement qui, au terme de la scolarité obligatoire, assure des compétences dans une deuxième langue nationale et dans une autre langue étrangère.
Dans leur résolution, les délégués du SER expriment leur ras-le-bol: la Suisse romande ne doit plus être la seule à supporter l'effort de la solidarité linguistique confédérale. La population et les autorités doivent manifester clairement leur volonté de garder et faire vivre des langues qui redeviennent véritablement nationales.
Partager les cultures
La Suisse a des cultures différentes, qui méritent d'être partagées, souligne le SER dans un communiqué. Les enseignants romands constatent le déclin du français outre-Sarine et soutiennent le choix romand de privilégier l'allemand comme première langue étrangère à l'école obligatoire.
Ils sont persuadés que la demande d'apprendre l'anglais est légitime, mais estiment que cette langue est plus facile à acquérir et moins porteuse de références culturelles indispensables à l'harmonie confédérale.
La semaine dernière, la fédération des enseignants alémaniques LCH a critiqué le nouveau plan d'étude "Lehrplan 21", en consultation, qui maintient l'obligation d'enseigner deux langues à l'école primaire. Elle estime que cela surcharge les élèves qui ont de la difficulté à apprendre.
François Hollande vante la non-famille
François Hollande a déclaré ce matin lors de la remise de la médaille de la famille à une trentaine de récipiendaires à l'Élysé :
"Les évolutions de la société sont telles qu'il y a aujourd'hui non pas un seul modèle familial mais plusieurs familles". "Il y a les familles unies, séparées, recomposées, monoparentales, il y a même des familles homosexuelles [...] toutes les familles doivent être regardées comme telles".
C'est la grand n'importe quoi d'un monde qui a perdu tout repère, toute notion du réel, toute intelligence.
La théorie du genre à l'école
Présentation par le journal de France 2 :
La théorie du genre enseignée à l'école — France2 par jackyshow38
Grande-Bretagne : les Anglais blancs et les minorités ethniques se séparent de plus en plus (maj vidéo)
[mise à jour du 30 novembre 2013]
Vidéo en anglais de Russia Today du 26 novembre 2013 :
Le Royaume-Uni se transforme de plus en plus en une société aux « codes couleur » très différenciés : les anglais blancs d’un coté, les minorités ethniques de l’autre.
Loin de se mélanger, les communautés s’opposent entre elles. Le résultat est une division culturelle, éducative et économique de la société britannique. (voir l’article complet en anglais)
———- Ci-dessous article du 6 mai 2013 ———-
Grande-Bretagne : Une étude révèle que les Blancs se retirent des zones à dominance ethnique
Comment l’exode des Blancs a créé un Royaume-Uni compartimenté
• Les chiffres démontrent que les Britanniques blancs quittent les régions où ils sont devenus minoritaires
• Une enquête révèle la «spirale du déclin démographique de race blanche»
• Une Commission des droits de l’homme affirme que ces résultats devraient nous rendre quelque peu «perplexes»
• Près de la moitié des minorités ethniques vivent précisément là où les Blancs représentent moins de 50%
• Il ne reste plus que 800 municipalités sur 8850 où la population est à 98 pour cent blanche
Une étude a révélé que les Britanniques blancs désertaient les zones à fortes concentrations ethniques.
L’analyse de ces données recensées démontre que les Britanniques blancs quittent les régions où ils sont devenus minoritaires et sont peu à peu remplacés par des immigrés d’autres minorités ethniques.
En conséquence 4 millions de personnes vivent de façon intra-communautaire là où les Blancs représentent moins de la moitié de la population.
Demos a déclaré qu’un sondage établit une «spirale de déclin démographique des Britanniques blancs » car ceux-ci choisissent de quitter les zones où les minorités ethniques dominent de par leur nombre.
Trevor Phillips, l’ancien président de l’égalité et de la Commission des droits de l’homme, a déclaré que ces résultats devraient nous rendre «quelque peu inquiets» et n’étaient «pas de bonnes nouvelles pour la cause de l’intégration».
Il a ajouté: « nous devrions être un peu inquiets si une majorité de blancs quittent les zones dirigées par des minorités et qui de plus ne sont pas remplacées »
En 2005, M. Phillips a mis en garde que la Grande-Bretagne était «en léthargie dans la ségrégation» et que le Royaume-Uni se divisait en «ghettos» de certaines races et religions.
Sir Andrew Green, président du think-tank sur les migrations a déclaré: «C’est extrêmement grave. Cette étude est la preuve indéniable que nous avons bel et bien été manipulé dans l’isolement démographique comme Trevor Phillips nous avait averti, et il est le résultat évident de la politique d’immigration de masse du Parti travailliste.
Ce rythme de changement au sein de nos communautés explique en grande partie pourquoi beaucoup ont voté comme ils l’ont fait lors des élections locales de la semaine dernière. Les arguments en faveur d’une forte réduction de l’immigration est désormais écrasante, nous ne pouvons plus intégrer de nouveaux arrivants en raison de cette courbe actuelle.
Plus de 600.000 Londoniens britanniques blancs ont quitté la capitale en une décennie.
Les chiffres du dernier recensement démontrent que, entre 2001 et 2011, le ratio de la «fuite des blancs» a atteint 620.000 personnes. C’est l’équivalent d’une ville de la taille de Glasgow – entièrement composée de Britanniques blancs – qui se sont déplacés hors de la capitale.
Les chiffres expliquent que pour la première fois, les Britanniques blancs sont en minorité dans la plus grande ville du pays.
Dans le même temps, certaines zones rurales ont vu une augmentation de la proportion de personnes qui décrivent leur ethnicité comme étant «britannique blanche».
3,7 millions Londoniens de se sont classés en tant que britanniques blancs en 2011 – contre 4,3 millions en 2001 – en dépit d’une augmentation de la population de la ville de près d’un million d’habitants au cours de la dernière décennie
Il est désormais établi en Février que les Britanniques blancs représentaient 45 pour cent de la population de la ville, contre 58 pour cent en 2001.
Derrière les Britanniques blancs, le plus grand groupe ethnique de Londres est Asiatique (18 pour cent). Les Londoniens noirs représentent quant à eux 13 pour cent.
Demos a déclaré que ce changement était le résultat de «l’exode blanc», où au départ les Britanniques blancs ont été remplacés par des immigrés avec une croissance naturelle de cette population ethnique
Son analyse du recensement de 2011 a démontré que les 4,6 millions de personnes issues de minorités ethniques – soit 45 pour cent au total – vivent dans des zones où les Britanniques blancs représentent moins de la moitié de la population.
Ces zones comprennent Yardley à Birmingham et plusieurs autres municipalités de l’Est et du Sud de Londres, a dit Demos.
Dans le même temps, il a prouvé que les familles des minorités ethniques se déplaçaient désormais dans des parties du pays majoritairement blanches
Il y a maintenant seulement 800 municipalités sur 8850 où la population est de 98 pour cent blanche. Elles étaient 5000 en 2001.
M. Phillips a déclaré: «Ce schéma très intéressant de la recherche révèle un certain nombre de conclusions essentielles sur la façon dont les gens en Angleterre et au Pays de Galles vivent ensemble.
«Premièrement, il montre une sorte d ‘« effet Ambridge » – une avancée de minorités bienvenues dans des régions qui étaient auparavant l’apanage de la majorité blanche.»
«Il démontre également un plus grand degré de mixité ethnique dans les villes, mais malheureusement cela semble être principalement entre les minorités.»
David Goodhart, (voir notre article) directeur de Demos, a mis en lumière dans cette enquête: une population croissante qui est «géographiquement séparée» et qui a «peu de valeurs en commun avec la majorité de nos codes culturels». Il a ajouté: «La plus grande concentration de la population des minorités ethniques signifie qu’il y a moins de possibilités d’interaction avec la communauté blanche.»
Eric Kaufmann, professeur au College Birkbeck qui a effectué cette analyse détaillée, a déclaré: «Ces résultats présentent une image contrastée. Alors que le métissage et l’intégration dans les zones les plus blanches de l’Angleterre sont de plus en plus aidés, les zones à forte concentration communautaire sont juste de plus en plus grandissantes. »
Article en anglais sur le Daily Mail
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