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Suisse – L’initiative populaire de l’Union démocratique du Centre
Transformation de Libération: les journalistes gauchistes invités à découvrir le monde réel
Vendredi 7 février, les actionnaires de Libération, fatigués de l’esprit « journalistes d’extrême gauche inefficaces, prétentieux et imbus d’eux-mêmes qui perdent de l’argent et des lecteurs en se prenant pour des grands penseurs », ont détaillé leur projet de transformation du journal en « un espace culturel et de conférence comportant un plateau télé, un studio radio, une news room digitale, un restaurant, un bar, un incubateur de start-up », pour apporter enfin « de très forts relais de croissance », en français : gagner de l’argent.
On s’en doute, ces journalistes progressistes sauf pour leur petit train train et leurs privilèges au cœur du quartier bobo de Paris n’ont pas apprécié être déplacés dans un banlieue dont ils nient tellement les échecs du « multiculturalisme » qu’ils ne veulent surtout pas le croiser.
La rédaction du journal a réagi en une ce matin, avec un « Nous sommes un journal, pas un restaurant, pas un réseau social, pas un espace culturel, pas un plateau télé, pas un bar, pas un incubateur de start-up… » :
Bruno Ledoux, principal actionnaire du quotidien, a riposté dans un email envoyé aux autres actionnaires :
« Je veux les rendre ringards tous ces esprits étriqués et tirer un coup d’avance, un coup cash, où tout est dit, y compris le projet sur l’immeuble [...] Je pense qu’il faut prendre […] à témoin tous les Français, qui raquent pour ces mecs, pour que tout le monde comprenne bien l’enjeu qui se joue actuellement… D’un coté, la faillite, de l’autre coté, une autre vision….. ».
Une chose est certaine : si les journalistes de Libération avaient la même honnêteté intellectuelle dans leur traitement de l’info que l’actionnaire Ledoux, le quotidien ne serait pas au bord de la faillite. Bref.
Contacté par BFM1 ce matin, Ledoux en rajoute une saine couche : « Je trouve aussi ringarde l’attitude des salariés, qui attaquent les actionnaires dans le journal, et refusent de se réformer, sans avoir voulu écouter notre projet ».
Car dans leur éditorial, les salariés dénoncent sans l’avoir examiné « le projet des actionnaires qui a provoqué la stupéfaction puis la colère de l’équipe, tant il est éloigné de [leur] métier et de [leurs] valeurs. »
Et c’est bien de leur métier et de leurs valeurs qu’il s’agit :
• Car la dernière enquête Ipsos/ Le Monde2, montre que 77% des Français ont perdu toute confiance dans les journalistes. 77% !
• Et pour Libération, la note est encore plus salée : 84% des sympathisants du Front de gauche, leur cible complice, déclarent ne pas faire confiance aux journaux.
3/4 des Français considèrent que les journalistes pratiquent la langue de bois et le politiquement correct
• Les trois quarts des Français3 considèrent que les journalistes pratiquent la langue de bois et le politiquement correct, et qu’ils évitent les vrais sujets :
C’est exactement ce que Bruno Leroux, qui les connait bien, dénonce en parlant « d’esprits étriqués ». Leur incapacité intellectuelle à s’adapter au monde qui change expose leur déconnection des réalités économiques de la vraie vie – et leur impossibilité à conserver leurs lecteurs, qui fuient vers Internet.
Car c’est Internet – qu’ils toisent avec mépris – qui a révélé leur psycho-rigidité.
Les résultats du sondage de notre confrère OJIM4 sur la pluralité des médias, en 2013, enfonçait le clou, et expliquait clairement cette perte de confiance du public dans les journalistes :
• Les journalistes sont classés à gauche (47%) voire très à gauche (39%),
Ce qui laisse sur la touche la moitié des Français, et fait que :
• Ils sont considérés comme éloignés des réalités (89%),
Et ça, les lecteurs, même de gauche, n’en veulent plus :
• leur manque de pluralisme idéologique nuit à leur indépendance (60%)
Et donc le public se retourne vers :
• Internet, qui est plébiscité comme le média le plus indépendant (94%) et respectant le plus la liberté d’expression (75%).
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
1http://m.bfmtv.com/article.html#art705810
4ojim.fr/enquete-ojim-sur-lindependance-et-la-pluralite-des-medias-les-resultats-de-notre-sondage
Le multiculturalisme ne fait peut-être pas partie des valeurs de la République, ça n’empêche pas le gouvernement d’en faire sa politique d’intégration
Le dogme islamique est difficilement compatible avec l’État de droit
Clint Eastwood, héros dans la vraie vie
Le Miel de Slobodan Despot sera présenté à Paris
Boom des escrocs à domicile à Genève
Deux types d'arnaques à domicile sont de plus en plus fréquente à Genève. La police met en garde la population.
La police genevoise signale une recrudescence de vols à l'astuce de type "fausse qualité" au préjudice de personnes âgées. Les voleurs se font notamment passer pour des plombiers, des policiers, des employés de régie ou encore des assistantes sociales.
Les malfrats opèrent de deux façons, explique la police samedi dans un communiqué. Un premier individu se présente au domicile de sa future victime en se faisant passer pour un employé de la régie ou pour un plombier.
Il prétexte ensuite devoir contrôler les robinets, en demandant au locataire de ne pas quitter la salle de bain ou la cuisine. Pendant que ce dernier laisse couler l'eau, le délinquant fouille l'appartement à la recherche d'argent ou de bijoux.
Voleur "dénoncé"
Le deuxième mode opératoire consiste à envoyer chez les gens d'abord un faux plombier, puis un faux policier. Celui-ci annonce que le plombier est un voleur et demande à la victime de contrôler si son argent et d'éventuels bijoux sont toujours là.
Le faux policier visualise les endroits où se trouvent les objets de valeur et les dérobe en usant de subterfuges. Dans plusieurs cas, les futures victimes ont été suivies jusqu'à leur domicile après avoir fait des courses. A plusieurs reprises, une femme ou un duo de femmes se sont présentées comme des assistantes sociales.
"Jeux" de Dominique de Rivaz

Le mot jeu vient du mot latin jocus, qui, d'après le Gaffiot, veut dire, dans son sens premier, plaisanterie, badinage, et, dans son sens second, au pluriel, joci, les jeux, les ébats, les amusements. Dans les différents petits textes de Dominique de Rivaz qui composent son dernier livre, ces[...]
La vente des Tiger F-5 de la Suisse intéresse pluisieurs acheteurs
La vente des Tiger F-5 de la Confédération intéresse divers repreneurs notamment le département de la défense des Etats-Unis. Un tiers de ces avions pourraient être cédé cette année.
Si le peuple se prononce le 18 mai pour l'achat des 22 Gripen Suédois, les anciens avions de combat devront faire place. La Confédération a déjà reçu des offres pour le tiers de ses Tiger F-5, assure Christian Catrina, responsable au Département fédéral de la défense (DDPS), interrogé par la "Nordwestschweiz".
"Les premiers 18 appareils pourraient être vendus encore en 2014", précise le chef de la section Politique de sécurité du DDPS dans une interview parue samedi dans les colonnes du quotidien alémanique. Les 36 autres devraient être mis hors service d'ici au plus tard mi-2016, ajoute-t-il.
Au premier plan des acheteurs potentiels, la Marine américaine. "Une partie des Tiger pourraient aussi être revendus à des sociétés privées américaines, qui souhaitent utiliser les avions de combat à des fins de formation", explique Christian Catrina. La Confédération peut tirer environ un demi-million de francs par appareil.
D'après le chef de la section Politique de sécurité, "il est improbable de ne trouver aucun acheteur". Dans ce cas toutefois, les avions seraient détruits en Suisse.
Répartition importante
Si la Suisse acquiert vraiment le Gripen, le fabricant suédois Saab s'est engagé à conclure des contrats avec des firmes suisses pour plus de 2,5 milliards de francs. Le contrat d'achat des 22 Gripen se monte à 3,1 milliards de francs.
Christian Catrina s'est aussi exprimé sur la clé de répartition régionale de ces affaires compensatoires. Saab avait promis que 30% des 2,5 milliards toucheraient l'industrie romande. "Il est sacro-saint" que des firmes de toutes les régions du pays soumettent des offres concurrentielles.
"Pour mieux imposer là où des investissements devraient affluer, nous réfléchissons actuellement à considérer différemment certaines affaires", souligne en outre le responsable du DDPS.
"Disons que l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich reçoit un mandat pour 20 millions de francs: au lieu de l'estimer à 20 millions, nous pourrions le coter à 30 ou à 40, s'il s'agit d'un mandat qui rapporte beaucoup", explique-t-il. "En retour, le total des affaires compensatoires baisserait."
La dernière ligne droite
C'est avec un certain soulagement que je verrai se terminer la campagne pour l'initiative UDC "contre l'immigration de masse". Une période intense qui aura décillé les yeux de nombreux suisses sur leur classe politique et leurs médias, quel que soit le résultat.
Depuis trois mois, tout ce que la Suisse compte de corps constitués travaille l'opinion publique pour quelle vote "correctement". Reprendre le contrôle de notre immigration même de façon symbolique serait un suicide économique, un non-sens historique, entraînerait de fortes et immédiates mesures de rétorsions de la part de Bruxelles (avec qui nous sommes très amis tout de même, allons!)…
Eric Stauffer veut revenir aux SIG
Un projet de procédure de destitution engagé contre Hollande
DOCUMENT. La Manif Pour Tous demande à être reçue par Hollande

Une demande de rendez-vous avec François Hollande
Dossier. La gauche contre le progrès

C’est un chiffre rarement cité : l’espérance de vie s’est accrue, en France, de vingt-deux ans depuis la Seconde Guerre mondiale. Un chiffre qui résume ce que chacun doit au progrès, malgré les thèses catastrophistes largement diffusées par les Verts et leurs épigones. Professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers, Jean de Kervasdoué démonte dans son nouveau livre, Ils ont perdu la raison, nombre d’idées reçues (sur les OGM, sur l’énergie, sur les vaccins, sur le diesel ou sur les pesticides) qu’il est désormais difficile de contester sans passer pour suspect. L’émotion l’emporte sur la raison.
« Il vaudrait mieux pour la collectivité des natifs que les immigrés restent chez eux ».
[Très long article d'analyse et de synthèse - Quelques courts extraits ci-dessous]
• La politique migratoire française en cours depuis 40 ans est un cas unique parmi les pays développés pour deux raisons : son ampleur et sa nature. L’INED totalise ainsi 12 millions de personnes issues de 1ère ou 2e génération d’immigrés et 25 % des naissances actuelles comptant au moins un parent immigré.
• L’immigration de peuplement, telle qu’organisée par l’état, a permis de rendre incontournable la sphère publique qui en a retiré l’essentiel des bénéfices. Car l’immigration crée une demande continue de biens et services dans de nombreux secteurs que seul l’État était en mesure de gérer.
• L’état, par le jeu de la redistribution sociale financée par l’impôt et l’endettement, transforme en clients solvables des millions d’immigrés très pauvres et peu employables.
Le but était de constituer pour l’État une clientèle captive. Au final l’immigration de peuplement a inévitablement engendré des problèmes sociaux prévisibles parce qu’elle est inadaptée aux besoins de l’économie française.
• Lorsqu’un immigré entre en France, il partage avec les natifs le poids du système social et de la dette. Il réduit donc les cotisations et taxes. Si on s’en tient à cette logique, il faudrait accueillir le plus possible de ces gens. Mais un immigré entrant en France présente un coût net pour le système social, crée du chômage. Ce coût se répercute sur l’impôt et en particulier sur le coût du travail.
Il vaudrait mieux pour la collectivité des natifs que ces gens restent chez eux.
Lire l’article intégral sur Atlantico - merci Radicelle
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La Manif Pour Tous gagne la bataille de l'opinion
Ludovine de La Rochère a affirmé ce matin sur RTL qu'une majorité de Français soutenaient la Manif pour tous. Et l'évolution des sondages lui donne raison.
"L'année dernière, le président Hollande avait accéléré le processus parlementaire, parce que les sondages évoluaient, et que nous arrivions à une majorité de Français qui étaient opposés à l'adoption et au mariage de couples de même sexe". "Les Français sont derrière nous".
En novembre 2012, 58% de Français étaient favorables au mariage homosexuel, d'après un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur. Ils étaient 38% à y être opposés.
Un retournement de situation s'est manifesté fin décembre 2013. Huit mois après l'adoption du texte par le Parlement, seulement 48% des sondés étaient plutôt favorables, contre 50% a y être plutôt opposés, rapportait une étude BVA pour Le Parisien. Concernant la PMA, le sondage le plus récent, dévoilé par LCP-Assemblée nationale le 4 février, indiquait que 57% des Français y étaient favorables. Mais l'institut Harris notait que 59% des sondés s'opposaient à la GPA.
Quant à l'adoption par les homosexuels, l'opinion publique y est de plus en plus défavorable. En janvier 2013, 52% y étaient opposés, selon une étude CSA pour RTL. Trois mois plus tard, le chiffre atteignait 56%.
Et comme tout est lié, s'il on s'oppose (vraiment) à l'une des mesures (adoption, PMA, GPA), il est nécessaire de s'opposer à la dénaturation du mariage.
"Fuck the EU" : Merkel pointe des propos "inacceptables"
Premières amendes pour les réfractaires à la taxe au sac
Une pétition demande que l'histoire suisse soit mieux enseignée à l'école
Echanges d'informations: Angela Merkel ne veut pas d'une exception suisse
La chancelière allemande Angela Merkel refuse que la Suisse bénéficie d'un régime particulier en matière de fiscalité de l'épargne. Elle prône une approche globale, similaire pour toutes les niches fiscales européennes.
Angela Merkel plaide pour une solution globale dans la révision de la directive européenne sur la fiscalité de l'épargne. Selon la chancelière allemande, la Suisse ne doit pas bénéficier d'un régime particulier en la matière.
"Il est dans l'intérêt de l'Allemagne que la Commission européenne ne trouve pas seulement une entente avec l'Autriche et le Luxembourg, mais également en parallèle avec la Suisse", a déclaré jeudi à Berlin Mme Merkel lors d'une rencontre avec le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel.
Celui-ci a déclaré mercredi à la "Liberté" et au "Nouvelliste" qu'il n'attendra pas la fin des négociations entre la Suisse et l'UE sur l'échange automatique d'informations pour accepter la directive révisée sur la fiscalité de l'épargne. Le Grand-Duché adoptera ce nouveau texte s'il a la preuve que les négociations vont dans le bon sens.
La chancelière allemande a salué ces déclarations. Elle a estimé que présenter une approche commune face aux niches fiscales était important.
Le Premier ministre luxembourgeois a confirmé jeudi que le Grand-Duché ne fera pas barrage pour faire barrage. Concrètement, le libéral attend un rapport de la Commission européenne sur les négociations engagées entre l'Union européenne (UE) et des pays tiers, dont la Suisse, pour que ceux-ci adoptent les mêmes standards en matière de fiscalité de l'épargne.
Même direction
"Je veux obtenir la preuve que la Commission a engagé des négociations avec la Suisse, en particulier, et qu'elles vont dans la même direction que celle suivie par l'UE", poursuit Xavier Bettel. Le Luxembourgeois souhaite que la Suisse et les Vingt-huit s'accordent sur l'extension du champ d'application de la directive révisée.
La révision de la directive de la fiscalité de l'épargne, défendue par la Commission européenne, doit permettre d'élargir son champ d'application pour étendre l'échange automatique d'informations fiscales aux versements effectués par des trusts ou des fondations.
Mörgeli attaque son chef à l'Université de Zurich qui l'a viré en 2012
Christophe Mörgeli, éminence grise de l'UDC zurichoise, porte plainte contre son ancien chef à l'institut d'histoire de la médecine de l'Université de Zurich. Il lui reproche d'avoir violé le secret de fonction.
Christoph Mörgeli a porté plainte contre son ancien chef à l'Institut d'histoire de la médecine de l'Université de Zurich. Mis à la porte en automne 2012, le conseiller national UDC lui reproche d'avoir violé le secret de fonction à plusieurs reprises avant son licenciement.
La plainte déposée par l'ex-conservateur du musée de l'histoire de la médecine date de décembre dernier, indique-t-il jeudi. Christoph Mörgeli confirme une information révélée par la "Weltwoche". Il précise n'avoir pu déposer sa plainte qu'il y a deux mois, après avoir pris connaissance de documents lui permettant de le faire.
Le Ministère public zurichois confirme le dépôt de la plainte. L'ancien chef de Christoph Mörgeli, Flurin Cudrau, a repris au 1er février ses fonctions de directeur de l'institut. Il les avait provisoirement cédées en raison de l'affaire ayant mené au licenciement de M. Mörgeli en septembre 2012. M. Condrau avait jugé son travail de conservateur de musée insuffisant.
Peillon : la rééducation, c’est maintenant

« Il n’y a pas d’enseignement de la théorie du genre à l’école, mais une éducation à l’égalité fille-garçon », a asséné, sur un ton ferme, Vincent Peillon, le 28 janvier, à la suite de la journée de retrait de l’école (JRE) organisée pour dénoncer l’intrusion de la théorie du genre dans les établissements scolaires. Pour le ministre de l’Éducation, cette “rumeur” serait une manipulation orchestrée par des groupes intégristes pour attaquer l’école républicaine. Pourtant, cette théorie du genre est désormais omniprésente dans les documents ministériels (lire notre article page 16).
Le ministre tiendrait-il un double discours ? Pas vraiment. Le trait dominant de Vincent Peillon est moins l’ambivalence que la détermination.
EXCLUSIF. Le document confidentiel qui accable Najat Belkacem

Valeurs actuelles révèle aujourd'hui les méthodes utilisées par Najat Vallaud-Belkacem et son cabinet. Loin de vouloir mettre un terme à la polémique sur la théorie du genre, le gouvernement tente coûte que coûte de l’imposer. Et cette fois en mouillant les partenaires sociaux, pourtant étrangers à ce débat.
La teneur du document
Il est proposé à des organisations de plusieurs sensibilités (CFDT, FO, CGT, CFTC, Medef entre autres), de cosigner un texte, défendant les ABCD de l'égalité. Les ABCD, très critiqués depuis le succès de La Manif Pour Tous du dimanche 2 février, ont pour but d'inculquer aux enfants la théorie du genre, de manière déguisée.
Malika Sorel : «Le pouvoir bascule dans la préférence étrangère»
Malika Sorel-Sutter, spécialiste des questions d’intégration, décrypte la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations.

(Malika Sorel-Sutter est ancien membre du collège du Haut Conseil à l’Intégration et de sa mission Laïcité. Elle est administrateur de l’association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000. Elle est notamment l’auteur d’«Immigration, intégration: le langage de vérité». Fayard/Mille et une nuits, 2011)
Question : Les 5 rapports sur l’intégration remis au Premier ministre en décembre 2013 avaient suscité un tollé. Itélé a révélé ce mercredi soir la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations. S’agit-il d’un projet réellement nouveau ou d’un retour aux rapports qui ont fait scandale en décembre 2013 ?
Malika Sorel-Sutter: L’habillage est différent, mais la philosophie est la même. Elle consiste à attribuer la responsabilité de l’échec de l’intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c’est à ce titre qu’il convient de lutter contre les discriminations. La feuille de route s’ouvre en rappelant qu’elle vient après le rapport Tuot et les cinq rapports remis au Premier ministre et qu’elle s’inscrit, en quelque sorte, dans la continuité. C’est une manière de rappeler sa filiation. C’est bien la preuve que, contrairement aux dénégations qui avaient été formulées en décembre par le pouvoir politique, la publication des cinq rapports sur le site de Matignon correspondait bien à une intention politique de fond…
De même, la feuille de route mentionne l’«accompagnement individualisé des primo-arrivants par des référents de l’OFII, dans une dynamique d’accès le plus rapide au droit commun (éducation, emploi, logement, droits sociaux…)». Comme chacun sait et comme en atteste le niveau de sa dette, la France est immensément riche!
Q : La feuille de route prévoit notamment des mesures de «testing». De quoi s’agit-il exactement? Existe-t-il un risque de dérive vers un système de surveillance généralisée?
Clairement, il y a bien une volonté de surveillance généralisée au travers de plusieurs mesures dont la mesure 17, qui consiste à effectuer du «testing» auprès des milieux médicaux pour traquer les éventuels refus de soins. De même pour la mesure 26, qui stipule que l’État doit s’assurer que la fonction publique incarne bien «la diversité de la société française dans toutes ses composantes et à tous les niveaux de responsabilité.»
«Des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français.»
Q : Au sein de l’administration, l’une des pistes développées dans la feuille de route consisterait à «ouvrir et élargir les concours à des populations pour lesquelles la fonction publique reste trop souvent méconnue». Peut-on parler de discrimination positive?
Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. Cela se lit très bien au travers de plusieurs mesure comme, entre autres, la mesure 29: «Cette démarche conduira le gouvernement à promouvoir l’obtention du Label Diversité par l’ensemble des administrations publiques (…). A retenir en particulier: la mise en place de classes préparatoires intégrées, la formation des membres de jury de concours sur les stéréotypes, le développement des recrutements hors concours (…)» De nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d’origine extra-européenne..
C’est du racisme anti-Français.
Suite sur le Figaro, merci à Lugus
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Les 2/3 des femmes qui avortent utilisent une contraception
Alors dire que la contraception permet de réduire le nombre d'avortements, c'est se moquer du monde.













