adrien7
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Intégration des immigrés : appel à Béatrice Bourges et Ludovine de la Rochère !
Le peuple de justesse
Etonnant comme on ne se moque plus d'eux comme après la votation sur les minarets.
La Confédération helvétique vient de refuser, à 50,3%, par une votation serrée, l'immigration de masse et d'instaurer la préférence nationale (Le Figaro, Nouvel Observateur, Le Monde).
Au-delà de l'inquiétude des Français sur leur sort en Suisse et celle des frontaliers affectés également, il me semble que plusieurs enseignements peuvent être tirés de ce résultat qui a surpris, paraît-il, les instances européennes.
D'abord, il n'est pas scandaleux ni irresponsable de consulter un pays sur un fait de société capital qui divise l'opinion publique. J'entends bien que la Suisse n'est pas la France et que ses votations, techniquement, ne sont pas soumises aux mêmes contraintes que nos referenda toujours désirés mais jamais concrétisés. En France, le peuple fait peur.
Ensuite, donner la parole aux citoyens fait surgir dans le débat politique et parfois politicien la dure réalité face à laquelle il ne convient plus de se payer de mots. Quand le leader du groupe socialiste au Parlement européen, Hannes Swoboda, déclare que "l'immigration n'est pas une menace mais un atout appréciable pour le développement économique", il formule un propos qui, irénique et optatif, n'a précisément plus la moindre influence sur l'immédiate et éprouvante quotidienneté des gens à tort ou à raison déstabilisés, voire pire, par un afflux d'immigrés, la Suisse ayant espéré en limiter le nombre mais vite dépassée sur ce plan.
Il y a un humanisme verbal et abstrait, un hommage formel à l'Europe et à ses bienfaits constatés ou prétendus qui n'ont plus la moindre chance d'entrer dans la tête non pas seulement des Suisses mais de beaucoup d'Européens dans les 28 états membres. Les discours changeront ou le raz-de-marée hostile à ce qui n'est plus un souffle, une espérance, un avenir mais une bureaucratie tatillonne se mêlant trop souvent de ce qui ne la regarde pas, s'amplifiera.
Enfin - et c'est sans doute le plus rassurant dans cette déconvenue - cette victoire de justesse est signifiante. Alors que la démagogie aurait pu entraîner les votants contre l'immigration de masse et en faveur de la préférence nationale, c'est au contraire sur le fil que cette cause l'a emporté. Cela démontre non seulement qu'il n'y a pas de débats inconcevables en démocratie mais qu'ils n'entraînent pas forcément de la bêtise simpliste ou la répudiation des nuances. Certes, les vainqueurs peuvent se réjouir mais les vaincus, d'une certaine manière, sont trop nombreux pour ne pas leur donner mauvaise conscience.
Qu'on ne prenne plus les Suisses de haut ! Il est manifeste que notre République serait bousculée dans sa façade et ses pétitions de principe officielles et affichées si la démocratie directe venait en France troubler le ronron de ce pouvoir satisfait de sa majorité parlementaire même frondeuse.
Il ne faut pas se le cacher.
Votation suisse sur l’immigration : champagne !
"Non, les Suisses ne sont pas devenus xénophobes"
Les religieuses de Maaloula vivantes
La télévision Al-Jazeera du Qatar a diffusé dimanche une nouvelle vidéo montrant plusieurs religieuses de la ville chrétienne syrienne de Maaloula, emmenées début décembre par des hommes armés. Ces femmes, présentées comme 12 religieuses du monastère grec-orthodoxe de Sainte Tecla, apparaissent sur la bande vidéo muette dont l'enregistrement remonte au 5 février, selon Al-Jazeera. « Elles disent qu'elles sont en bonne santé, n'ont pas été maltraitées (...) et qu'elles attendent leur libération pour retourner dans leur monastère », a rapporté la télévision sans indiquer le lieu de captivité de
Bâle-Ville ne votera pas sur l'interdiction de la burqa
Zurich: glissements à droite même dans les villes

Dans la plus grande ville de Suisse, la majorité rose-rouge-verte installée en 1990 se maintient à l’exécutif (9 membres) comme au parlement communal (125). Mais à la municipalité, toujours présidée par la socialiste Corine Mauch, la démissionnaire verte Ruth Genner est remplacée par l’ancien modérateur de l’émission télévisée Arena et conseiller national Filippo Leutenegger, libéral-radical proche de l’UDC.
Au Conseil communal en revanche, les 38 socialistes et leurs alliés verts et membres de l’Alternative de gauche (AL) se retrouvent à 60 (+2) face à 49 représentants des partis bourgeois (22 UDC, 21 PLR et 6 PDC), avec 16 élus centristes (13 verts libéraux et 3 évangéliques) pour faire la balance. Deux formations gagnent chacune trois sièges: l’AL grâce à la visibilité que lui vaut depuis l’an dernier son nouveau municipal Richard Wolff, et le PLR, qui semble se ressaisir.
A Winterthour, dont la présidence est passée il y a quatre ans du PS au PDC, la majorité a cette fois basculé avec le retour d’un UDC à l’exécutif, après douze ans d’absence. Les bourgeois sont donc à nouveau quatre sur sept. En revanche, au parlement local (60 membres) se retrouve le même rapport de forces de 22 roses-rouges-verts contre 24 représentants des partis bourgeois, sans oublier 7 Verts libéraux, 7 élus divers, dont un membre du Parti Pirate. Dans une situation financière difficile depuis deux ans environ, la plus petite (103’000 habitants) des six grandes villes de Suisse entame une législature dans un climat politique plutôt pesant.
Trois autres villes du canton de Zurich viennent aussi de renouveler leurs autorités: Dietikon (24’200 habitants), Kloten (18’200 hab.) et Schlieren (16’700 hab.). Contrairement aux citoyens de la métropole et de Winterthour, ceux de ces trois villes ont, le même jour, approuvé l’initiative de l’UDC contre l’immigration massive, à des majorités comprises entre 53% et 60%, et conforté la majorité de droite dans leurs exécutifs et parlements respectifs.
A Dietikon, présidée par un libéral-radical, on compte tout juste un PS sur sept à l’exécutif et onze élus de gauche sur 36 au Conseil communal. A Kloten, située dans l’un des plus populistes-conservateurs districts du canton, le président reste UDC et la majorité demeure bourgeoise, tant à l’exécutif (cinq sur sept) qu’au parlement local (25 sur 32). Les roses-verts n’ont qu’à s’encourager. Situation à peine meilleure à Schlieren, avec un président de ville PS à la tête d’une municipalité à cinq bourgeois sur sept et avec un Conseil communal de 36 membres où les 27 élus bourgeois dominent largement.
Comme on le voit, le vote dit urbain est, d’abord, celui des grandes villes et métropoles (à l’échelle suisse s’entend bien). Les citadins des communes de moins de 30’000 habitants se comportent volontiers comme les résidents de bons gros villages.
Immigration: la droite nationaliste l'emporte en Suisse
Les Suisses ont accepté à une faible majorité l'initiative « contre l'immigration de masse » de l'UDC. Ils mettent en péril par ce vote l'accord de libre circulation avec l'Europe, au risque de voir tous les autres accords bilatéraux annulés. L'Union européenne proteste tandis que la Confédération a trois ans pour mettre en pratique cette décision.
Genève, de notre correspondante
Suisse : manifestation contre l'acceptation d'une initiative contre l'immigration de masse
La presse suisse romande sonnée après le oui au référendum sur l'immigration
Immigration: la présidence grecque de l'UE veut coopérer avec Berne
Corine Mauch (PS) réélue à la mairie de Zurich
Manifestations contre l'initiative de l'UDC à Berne et Lucerne
Référendum suisse: l'UE examinera les implications sur l'ensemble des relations avec Berne
Les Suisses votent contre l’immigration de masse.
Interdiction du voile islamique à l’école dans le canton de St-Gall

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Par référendum, la saine et brillante Suisse vote OUI pour limiter l’immigration
Les Suisses ont été appelés à voter ce dimanche 9 février sur trois textes confédéraux et quelques textes cantonaux.
1- Sur une initiative de l’UDC: «Contre l’immigration de masse» : c’est LE sujet clivant sur lequel les européens n’ont jamais été interrogés – demandez-vous pourquoi…
Peut-être, les inconscients, ne veulent-ils pas profiter de cette chance là :
—> Les résultats définitifs sont tombés. Le NON à l’immigration a été voté par 50,34% des voix alors que l’UDC était le seul parti politique à défendre ce projet, et qu’il était fortement critiqué par l’ensemble des médias.
On sait, une fois de plus grâce à ce vote, ce que les peuples européens pensent de l’immigration massive qui leur est imposée par des élites qui n’ont avec cette immigration qu’une approche idéologique.
C’était le point clivant, dénoncé par tous les médias (tous les médias francophones suisses sont de gauche), les élites forcément immigrationistes et la gauche européiste qui réclame que la Suisse adhère à l’UE pour enfin pouvoir profiter de son chômage élevé, de son pouvoir d’achat en berne, de son absence de démocratie, et, surtout, de son immigration musulmane non choisie.
La Suisse doit-elle limiter l’immigration des étrangers ? Les citoyens devront répondre à cette question sur l’initiative de l’UDC pour limiter la libre circulation des personnes avec l’Union européenne (UE).
Son texte veut réintroduire des plafonds annuels à l’immigration et des contingents pour les autorisations de séjour en Suisse selon les besoins des entreprises, et non plus selon des règles abstraites et fantaisistes qui mènent à des chiffres démesurés. Ces limites s’appliqueraient aussi aux frontaliers et aux requérants d’asile.
Au lieu d’accueillir 8000 Européens par an comme cela était prévu, la Suisse en compte 80.000 de plus chaque année, ce dont la population suisse réelle – et pas les élites – subit tous les jours les conséquences nuisibles.
Donc, dit l’UDC, les contingents sont une solution parfaite: ils permettent aux entreprises suisses de recruter le personnel dont elles ont besoin et de le renvoyer dans son pays ensuite. Une fois les plafonds atteints, les entrepreneurs devraient assumer leurs responsabilités en recrutant des Suisses.
L’UDC a rappelé à ses détracteurs, les médias, qu’ils avaient déjà prédit que la Suisse était perdue et les jeunes sans avenir après le «non» des Suisses à l’adhésion à l’Espace économique européen. Or, le contraire s’est produit.
2- Initiative «Financer l’avortement est une affaire privée» :
Les Suisses devront dire s’ils acceptent l’initiative «Financer l’avortement est une affaire privée». Celle-ci demande à ce que les IVG ne soient plus financées par l’assurance de base.
—> Les Suisses ont choisi à une écrasante majorité que l’assurance de base doit continuer à financer l’avortement.
3- Règlement du financement et de l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire(FAIF) :
les Suisses sont amenés à décider s’il faut dépenser 6,4 milliards de francs d’ici 2025 pour développer le réseau ferroviaire suisse et dire s’ils acceptent ou non le nouveau fonds d’infrastructure ferroviaire (FAIF) concocté par la Confédération.
—> au moment d’écrire ces lignes, le OUI au financement l’a emporté.
A titre personnel, quand je lis les commentaires des pisse-vinaigres opposés à la limitation de l’immigration, je me dis qu’ils révèlent leur mépris pour la démocratie, pour le vote populaire, et d’une manière générale qu’ils sont pour la suprématie d’une élite qui décide et impose son « intelligence » au peuple immature.
Et je savourais, sur Twitter, les commentaires de ces Européens qui, avec leur chômage à 12%, leur économie en berne, leur pouvoir d’achat en chute libre, leur immigration islamisante et leur déprime structurelle, se placent en position de donneurs de leçons aux Suisses !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Des Suisses audacieux et précurseurs
PHILIPPE BARRAUD
On ignore si le vote du 9 février suscitera une crise entre la Suisse et l’Union européenne. Ce qui est sûr, c’est qu’il signale une crise profonde entre le peuple et ceux qui, politiciens et lobbies, prétendent le gouverner.
Le peuple subit de plein fouet les effets dévastateurs de l’immigration de masse, en termes de qualité de vie en particulier. Cet aspect des choses a toujours été jugé comme négligeable, voire méprisable par le Conseil fédéral et ceux qui tirent les ficelles, les gros lobbies de l’économie. Qui, entre parenthèses, doivent facilement s’entendre avec le ministre en charge de ce département… On n’oublie pas les médias, en particulier ceux de la RTS, qui font de la politique plutôt que d’en rendre compte. Que pèsent, en effet, la protection du paysage ou la sécurité des personnes, par exemple, face aux milliards qui ne demandent qu’à tomber dans la poche de ceux qui exploitent les migrants?
Ce qui a fâché les Suisses aussi, c’est que de la droite à la gauche, on n’avait qu’un seul mot à la bouche: «Croissance, croissance, croissance !» Pour les électeurs socialistes, entendre leurs élus sous la Coupole tenir le langage d’un Schneider-Ammann était un peu fort de café, et les a logiquement fait basculer dans le camp du oui. On ne peut pas tout renier sous prétexte de s’opposer à l’UDC.
Au passage, on regrettera que les électeurs romands ait partagé, un peu naïvement, ces rêves de croissance infinie, et gobé tout cru les menaces sur l’emploi et la prospérité brandies par les patrons romands dont la photo remplissait les journaux. Heureusement qu’il y a les Suisses allemands pour nous protéger contre nous-mêmes ! Déjà, en 1992…
Le vote de ce dimanche, qui nous réjouit, est grave en cela qu’il montre que le Conseil fédéral, le parlement, l’establishment économique et médiatique, n’ont plus la confiance du peuple. Celui-ci s’est estimé trompé, mené et bateau, et donc mal gouverné. On lui a «vendu» la libre-circulation sur la base de données délibérément mensongères. C’est impardonnable. A l’étranger, des gouvernements ont démissionné pour moins que ça. Mais rien ne se passera chez nous, pour une raison simple: nos sept ministres restent convaincus qu’ils avaient raison, et que le peuple a eu tort.
Le score de l’initiative est d’autant plus remarquable que le texte de l’UDC avait contre lui l’ensemble de la classe politico-médiatique, engagée jusqu’au cou dans un débat totalement déséquilibré. Gageons que cet échec cuisant la ferra réfléchir sur sa crédibilité.
Les Suisses n’ont évidemment pas à rougir de leur vote, tout au contraire: ils sont des précurseurs. Déjà, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Belgique, en France, des voix s’élèvent pour saluer ce coup de frein à une libre-circulation débridée – et demander qu’on s’en inspire. En vain sans doute: la démocratie telle que la vivent les Suisses est inimaginable dans une Europe qui se méfie des peuples comme de la peste.
Ah ! La libre-circulation… C’est une chimère composée à moitié d’idéologie de gauche (solidarité universelle), et à moitié de mondialisation sans limites (solidarité financière). Que peut-on attendre d’un bâtard pareil, qui de surcroit ignore complètement les réalités quotidiennes d’une galaxies de pays extrêmement différents les uns des autres? Avec ce système, l’Union européenne va droit dans le mur, comme en témoignent les taux de chômage dans la plupart des pays qui la composent. C’est d’ailleurs pourquoi l’UE réagira assez fortement au vote suisse, parce que les risques de contagion sont évidents.
Les Suisses peuvent être fiers de cette leçon de démocratie, envoyée à la fois à ceux qui la gouvernent si mal, et à l’Union européenne, sourde et aveugle à la rumeur qui monte des peuples.
Référendum contre l'immigration en Suisse: 50,3% des électeurs ont dit "oui" à la limitation
50,34% des électeurs ont voté en faveur de la fin de l'"immigration massive". Il n'y a que 19.516 voix d'écarts entre les deux camps, précise la RTS.
Le taux de participation a été particulièrement élevé, atteignant 56%, soit beaucoup plus que la moyenne de 44% habituellement enregistrée en Suisse. Preuve que le sujet, lancé par l'UDC (droite populiste), le parti ayant le plus de sièges au Parlement suisse, a suscité beaucoup d'intérêt de la part des électeurs suisses.
Le gouvernement suisse, la plupart des partis politiques ainsi que le patronat se sont prononcés de manière catégorique pour le "non".
Les conséquences pratiques de ce résultat demeurent encore floues. La seule certitude est que le gouvernement suisse va à présent présenter un projet de loi pour concrétiser les exigences du texte ""rapidement et de manière conséquente"
Le texte "prévoit de limiter l'immigration par des plafonds et des contingents, et le Conseil fédéral va engager sans délai les travaux pour mettre en oeuvre la décision du peuple", a déclaré la ministre suisse de la justice Simonetta Sommaruga.
"L'accord sur la libre-circulation des personnes avec l'UE est remis en cause", a indiqué pour sa part Didier Burkhalter, ministre suisse des affaires étrangères, et président actuel de la Confédération helvétique.
Le texte demande des contingents annuels pour les travailleurs, frontaliers ou demandeurs d'asile. Ces plafonds doivent être fixés en fonction des "intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect de la préférence nationale".
Dans la foulée, les accords internationaux contraires à cet esprit - comme la libre circulation des personnes - devront être renégociés et adaptés dans un délai de trois ans.
Vers une rupture de tous les accords avec l'Europe?
Concrètement, ce référendum signifie la fin de l'accord de libre-circulation des personnes signé avec l'UE. Car cette "immigration de masse" est notamment constituée de ressortissants de l'UE.
La Commission européenne a "regretté" dimanche le vote des Suisses pour introduire des quotas d'immigration, dans un communiqué. La Commission "examinera les implications de cette initiative sur l'ensemble des relations entre l'UE et la Suisse", ajoute le texte.
La Suisse est un petit pays, peuplé de 8 millions d'habitants, qui ne fait pas partie de l'UE, alors qu'il est complètement cerné par des pays membres de l'Union. Liée par des accords bilatéraux avec l'UE, négociés âprement pendant 5 ans, la Suisse a accepté d'ouvrir son marché du travail aux 500 millions d'actifs de l'UE.
Au moment de l'entrée en vigueur de la libre-circulation, qui s'est faite progressivement depuis 2002, les autorités avaient indiqué qu'il n'y aurait que 8.000 nouveaux arrivants par an maximum. En fait, la Suisse avec son insolente bonne santé économique qui tranche avec la crise dans la zone euro, en accueille bon an mal an 80.000 sur son marché du travail, un chiffre qui provoque la colère de l'UDC.
En France, Florian Philippot, vice-président du FN n'as pas hésité à saluer ce résultat de la Suisse, une "vraie démocratie", selon lui:
Bravo la Suisse ! Une vraie démocratie !
— Florian Philippot (@f_philippot) 9 Février 2014
Les principales dispositions du texte
- la Suisse gère de manière autonome l'immigration des étrangers.
- Le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse est limité par des plafonds et des contingents annuels.
- Les plafonds valent pour toutes les autorisations délivrées en vertu du droit des étrangers, y compris le domaine de l'asile.
- Le droit au séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales peut être limité.
- Les plafonds et les contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative doivent être fixés en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect du principe de la préférence nationale.
- Ces plafonds doivent inclure les frontaliers.
- Les critères déterminants pour l'octroi d'autorisations de séjour sont en particulier la demande d'un employeur, la capacité d'intégration et une source de revenus suffisante et autonome.
- Aucun traité international contraire au présent article ne sera conclu.
- La loi suisse va règler les modalités de mise en oeuvre de ces dispositions.
- Les traités internationaux contraires à ces dispositions doivent être renégociés et adaptés dans un délai de trois ans.
- Si les lois d'application afférentes ne sont pas entrées en vigueur dans ce délai de 3 ans, le gouvernement suisse édictera provisoirement les dispositions d'application nécessaires par voie d'ordonnance.
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Suisse : initiative populaire contre l’immigration de masse

09/02/2014 – 14h00 (NOVOpress) - Aujourd’hui dimanche, tournez vos yeux vers la Suisse : nos voisins sont appelés aux urnes pour adopter une initiative populaire contre l’immigration de masse. Depuis l’année dernière, la Suisse compte pour la première fois plus de 8 millions d’habitants – si l’immigration n’est pas contrôlée, la barre des 10 millions [...]
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