Le terme de « Remigration » s’impose de plus en plus dans le débat public, tantôt proposé comme réponse à l’immigration et à ses effets démographiques, tantôt dénoncé comme un projet inacceptable.
Il convient donc, désormais, de dépasser les caricatures et de pousser la réflexion plus avant.
C’est pourquoi l’Autrichien Martin Sellner a écrit un livre sur la Remigration exclusivement afin d’expliquer consciencieusement la nature de ce projet et de répondre aux objections les plus courantes.
Entretemps en Espagne :
Irene Montero, ancienne ministre espagnole de l'Égalité et dirigeante du parti Podemos, appelle de ses vœux le remplacement des Espagnols de souche :
« Je demande aux personnes migrantes et racisées, s'il vous plaît ne nous laissez pas seules [au féminin] avec ces tous ces fascistes. Il va de soi que nous voulons que vous votiez. Bien sûr que oui. Nous [vous] avons obtenu des papiers, la régularisation. Et maintenant il s'agit d'obtenir la nationalité ou de changer la loi pour que vous puissiez voter.
Espérons-le. La théorie du remplacement ? Si seulement nous pouvions balayer de ce pays ces fachos et racistes à l'aide de migrants, de travailleurs.
Bien sûr que je soutiens la théorie du remplacement, j'espère que nous pourrons débarrasser ce pays des fascistes et des racistes grâce aux immigrants. »
Esto es grave. Muy grave. Irene Montero admite públicamente que el objetivo de Podemos es REEMPLAZAR a los españoles y conseguir votos para ACABAR con los "fachas".
No nací en España, pero me duele ver el inmenso daño que esta gene le está haciendo al gran país que se volvió mi… pic.twitter.com/PIiuScJCoC
Par ailleurs, le gouvernement espagnol a conclu un accord avec Podemos en vue de lancer une régularisation exceptionnelle des personnes migrantes présentes sur le territoire avant le 31 décembre 2025. L’annonce a été faite ce lundi par Irene Montero, candidate du parti aux prochaines élections, qui estime que cette mesure pourrait bénéficier à plus de 500 000 personnes.
La régularisation doit être approuvée ce mardi par le Conseil des ministres et entrera en vigueur par décret royal, sans examen préalable par le Congrès des députés. Elle concernera les personnes en mesure de justifier d’au moins cinq mois de présence en Espagne, notamment au moyen d’un empadronamiento, d’un rapport médical, d’un contrat de location ou de justificatifs attestant de l’accès à des services essentiels. L’admission à la procédure entraînera automatiquement l’octroi d’une autorisation provisoire de résidence et de travail d’une durée d’un an, ainsi que la suspension des procédures d’expulsion engagées pour des motifs administratifs.
Lors d’un événement intitulé Regularización con derechos, Irene Montero a déclaré : « Le racisme, camarades, se combat par les droits. (…) Nous, nous donnons des papiers. Podemos est parvenu à un accord avec le PSOE afin que le gouvernement approuve immédiatement une régularisation extraordinaire des personnes migrantes », selon des propos rapportés par eldiario.es
Cette régularisation vise à débloquer une initiative législative populaire soutenue par plus de 700 000 signatures, restée paralysée au Congrès en raison de divergences entre les partenaires de la majorité, notamment Junts et les formations de gauche. Le recours au décret permet au gouvernement de contourner ces blocages parlementaires.
La régularisation s’inscrit dans une revendication défendue de longue date par les formations de l’extrême gauche et par des collectifs militants pro-migrants, relayée notamment par une initiative législative populaire ayant recueilli plus de 700 000 signatures. Faute d’accord politique, cette initiative est restée bloquée au Congrès pendant plusieurs mois, révélant l’absence de consensus au sein même de la majorité parlementaire issue de l’investiture de Pedro Sánchez.
Face à ces blocages, l’exécutif a opté pour un décret royal, permettant l’entrée en vigueur de la mesure sans débat parlementaire préalable. Ce choix procédural, s’il garantit une mise en œuvre rapide, fragilise toutefois la légitimité politique du dispositif et alimente les critiques sur un contournement du pouvoir législatif dans un domaine structurant de l’action publique.
L’opposition conservatrice, en particulier le Parti populaire, dénonce une décision unilatérale aux effets potentiellement incitatifs sur l’immigration irrégulière et remet en cause la capacité de l’administration à absorber un afflux massif de demandes. Le PP plaide pour une régularisation strictement conditionnée à l’emploi et à l’insertion économique, position partagée par certains acteurs centristes et régionalistes. Le Parti nationaliste basque (PNV) s’est également montré réservé, privilégiant une approche plus restrictive et ciblée.
Du côté des partis régionalistes, Junts continue de subordonner toute réforme d’ampleur à un transfert de compétences migratoires à la Catalogne. L’accord conclu entre Podemos et le gouvernement central, en dehors de ce cadre, risque ainsi de raviver les tensions avec les partenaires indépendantistes, déjà critiques d’une recentralisation des décisions stratégiques.
Fer de lance du combat culturel et médiatique en faveur de la gauche depuis des années, le millionnaire Olivier Legrain est visé depuis le 7 janvier 2026 par une plainte pour agression sexuelle.
Dans les villes ukrainiennes tombées sous contrôle russe, la vie religieuse est désormais soumise à une pression constante. Alors que l’invasion du pays a profondément transformé les conditions de vie des populations civiles, certains religieux ont pris des décisions lourdes de sens moral et spirituel. La vidéo When Russian forces occupy his city, a Ukrainian Catholic […]
Après la démonstration du breton Paul Dena le 09 janvier dernier devant le Brésilien Paulo Santos lors du Hexagone MMA 37 de Paris, Benoît Saint-Denis a fait taire tous les critiques à Sydney après sa victoire éclatante contre le Néo-Zélandais Dan Hooker en Poids-Légers, dans la nuit de samedi à dimanche lors de l’UFC 325. […]
Je suis assis au café des Brisants, à la pointe de Lechiagat. Dehors, la mer est basse, luisante comme une tôle martelée, et le vent d’ouest charrie cette odeur mêlée d’algue et de gasoil qui rappelle aux vivants qu’ils ne sont jamais que des passagers. Sur la table, un café serré, un verre d’eau, et […]
Pour son premier week-end d'exploitation, le documentaire «Melania», consacré à la Première dame des Etats-Unis, a rapporté 7 millions de dollars de recettes, dépassant largement les attentes au box-office nord-américain. Un beau démarrage. Sorti dans les salles obscures ce vendredi 30 janvier, le nouveau documentaire de Melania Trump, sobrement intitulé «Melania», s’est hissé à la troisième place du box-office nord-américain en rapportant 7 millions de dollars de recettes (près de 6 millions d'euros), selon les estimations du cabinet spécialisé Exhibitor Relations. Réalisé par Brett Ratner, à qui l'on doit «Rush Hour 1, 2 et 3», mais aussi «X-Men l’affrontement final», il retrace le quotidien de Melania Trump durant les vingt jours qui ont précédé la nouvelle investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche. La caméra suit l'ex-mannequin de 55 ans tandis qu'il supervise les préparatifs de la cérémonie, de la Trump Tower, à New York, à la Maison Blanche, à ...
Belgique. Alors que le parti nationaliste flamand Vlaams Belang plaide pour l'instauration d'une police consacrée à la lutte contre l'immigration illégale, le parti nationaliste flamand N-VA estime cette proposition irréaliste.
Francesca Van Belleghem du Vlaams Belang et Maaike De Vreese de la N-VA
Francesca Van Belleghem : « La question est : sommes-nous prêts à le faire ? » Maaike De Vreese : « Au moment où nous assistons à une violence disproportionnée aux États-Unis, le Vlaams Belang milite pour ammener l'ICE [la police anti-immigration aux États-Unis] en Belgique. »
Antoine Valentin, du parti UDR d'Eric Ciotti, allié au Rassemblement national, a largement battu ce dimanche 1er février son adversaire Les Républicains Christophe Fournier dans la 3e circonscription de Haute-Savoie.
Dans L’Islam contre la modernité, Ferghane Azihari fait une critique sans concession de la religion musulmane et de l’asservissement systématique des peuples qu’elle conquiert. Il raille dès l’introduction les « indigénistes revanchards et les tiers-mondistes pénitents » qui, fustigeant l’Occident, idéalisent les sociétés musulmanes et empêchent ainsi tout débat objectif.
Il commence par rappeler comment l’Islam a transformé le berceau de la civilisation en tombeau : fossoyeuse de nombreux peuples et cultures, cette religion a en effet purement et simplement éradiqué l’Afrique romaine et ses racines grecques, les foyers bouddhistes qui fleurissaient en Afghanistan et une grande partie du monde byzantin. Ces régions avaient pourtant atteint un niveau de développement élevé avant l’irruption des adorateurs belliqueux de Mahomet. Leur état actuel montre à quel point leur islamisation a été nuisible, les maintenant dans un dramatique obscurantisme. « Leurs regards furent si captifs de La Mecque qu’ils ignorèrent le patrimoine gisant sous leurs pieds, laissant aux infidèles la charge de l’exhumer, à l’image des hiéroglyphes qui ont attendu l’arrivée du Français François Champollion pour être déchiffrés au XIXe siècle » se désole l’auteur. Dans des lignes inspirées, poétiques, il imagine ce que seraient ces régions si elles n’avaient pas été asservies, étouffées sous le joug de l’Islam.
Il consacre la deuxième partie de son essai à détruire la fable de l’islam des Lumières, aussi illusoire qu’un « stalinisme à visage humain ». Loin du mythe du dialogue interculturel et de la légende de la transmission, les Arabes musulmans ont selon lui plutôt fait preuve d’un sectarisme persistant. Il explique que l’’éclat de l’islam ancien réside paradoxalement dans sa faiblesse car l’épanouissement des sciences et des arts durant les premiers califats est surtout dû aux contributions des non musulmans. Alors qu’au Moyen-Age un certain nombre de clercs chrétiens apprenaient l’arabe pour étudier le Coran, les musulmans refusaient de se pencher sur les langues étrangères. Le fameux philosophe Averroès n’a ainsi jamais pu mettre la main sur La Politique d’Aristote car elle n’avait jamais été traduite en arabe… L’auteur fait également un sort à l’idée, affirmée en 2020 par Emmanuel Macron, que l’Islam est « actuellement en crise », ce qui supposerait qu’il ait précédemment rayonné et engendré de la prospérité. S’il admet que l’histoire musulmane n’est pas que belliqueuse et recèle des foyers d’esprits remarquables, il note qu’un grand nombre de ces extraordinaires savants ont joui d’une plus grande postérité en dehors des frontières de l’Islam que dans leur propre communauté. C’est le cas d’Averroès, du chirurgien Abu Al-Qasim ou du médecin Ibn An-Nafis, à qui l’on doit la découverte de la circulation sanguine. Il avance notamment l’hypothèse, étayée par l’islamologue Charles Pellat, que la science et l’enseignement dans le monde musulman ont pâti de la création des madrasas, écoles étroitement contrôlées par le pouvoir religieux. Plus généralement, l’idée que toute vérité figure dans le Coran et que son message est indépassable, l’impossibilité de le critiquer, étouffent fatalement la réflexion et le débat nécessaires au progrès intellectuel et social.
« Le recul de l'esclavage en terre d'islam doit presque tout à l'impérialisme occidental ».
Mon échange avec l'ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye sur le manque de démocratie en terre d'islam et la responsabilité de la colonisation. pic.twitter.com/KjoQPd3bcq
Il évoque ensuite l’indignation sélective qui conduit à condamner le colonialisme occidental tout en minimisant l’expansion de l’islam par la guerre et son recours systématique à l’esclavage. Il critique avec brio la théorie du bon sauvage qui excuserait les vices de l’islam par un degré de développement inférieur. L’histoire de l’Europe montre que le progrès des libertés individuelles n’est pas forcément conditionné par l’accroissement des richesses. Par ailleurs, l’islam s’est développé dans des régions d’un raffinement moral inégalé à l’époque (l’Orient pré-islamique, l’empire romain) [Orient romain plus riche que l'Occident avant la conquête musulmane], ce qui ne l’empêche pas de se montrer barbare.
Dans un chapitre sur les causes du retard des sociétés musulmanes sur le monde occidental, retard constaté et déploré par les penseurs musulmans eux-mêmes, Ferghane Azihari signale que, de toutes les doctrines étrangères qui influencent la politique moderne, seules les plus nuisibles échappent à leur sectarisme. Le marxisme et sa lutte des classes permet alors à l’Orient islamisé de se réfugier dans le camp des opprimés, s’épargnant toute autocritique alors même que celle-ci serait serait la condition nécessaire de sa modernisation. Ce qui n’empêche pas l’Islam de se lancer à l’assaut d’une Europe devenue vulnérable, trop occupée à saper son propre système pour défendre ses institutions, ses écoles et ses universités, ses médias, ses productions…
Pourtant, dans ce courageux essai complété par un riche appareil de notes, Ferghane Azihari, ne se contente pas de peindre un noir tableau de l’Islam. Il est lui-même issu d’une famille musulmane des Comores et garde l’espoir que le monde dont viennent ses ancêtres sorte de l’archaïsme. Il appelle de ses vœux le réveil de l’Orient, sa libération d’une religion oppressive et violente. Il exhorte également les Européens à se montrer vigilants, à se servir de leur longue et prestigieuse tradition orientaliste pour combattre l’obscurantisme islamiste dont ils ne doivent pas mésestimer le danger. C’est le plus grand défi auquel ils sont confrontés, tant les dommages occasionnés sont malheureusement irréversibles.
Ferghane Azihari : «On tenté d'édulcorer la responsabilité de l'Islam dans les régimes autoritaires du monde musulman», dans #FaceaBockCotepic.twitter.com/hO7yM590Fg
Le Valais promet une aide aux victimes de Crans-Montana, mais aucun versement n’a encore été effectué. En attendant, les familles doivent assumer des frais lourds.
Ancien député européen et animateur de l’émission Conversations sur TVLibertés, Paul-Marie Coûteaux est l’invité de la chaîne pour commenter une archive capitale de juillet 1954. On y entend Charles De Gaulle expliquer aux cadres du RPF qu’il faut prendre une initiative, attendre "l’occasion" — non électorale — et s’en saisir. Quarante secondes plus tard, le général ajoute : "Il est tout à fait possible que nous soyons amenés à faire un coup de chien".
Retrouvée par l’historien Éric Branca dans les archives Rocard de la Fondation Charles De Gaulle, cette séquence révèle un De Gaulle séditieux, politiquement incorrect, soigneusement occulté par le gaullisme mondain ou "en peau de lapin". C’est dans ce De Gaulle que se retrouve Paul-Marie Coûteaux, quitte à donner du grain à moudre à ceux qui dénonçaient la dérive autoritaire du Général.
Tous ces éléments se retrouvent dans les Conversations déjà diffusées avec Éric Branca, fortes de dizaines de milliers de vues, et qui méritent d’être largement regardées tant elles éclairent les événements historiques et explorent la relation franco–états-unienne, ainsi que la logique de soumission culturelle et politique à ce pays depuis des décennies. À l’heure des déclarations de Donald Trump, la question de l’indépendance française retrouve une brûlante actualité.
Au cours de l’entretien, Paul-Marie Coûteaux annonce enfin les prochaines Conversations avec Hervé Juvin, Christian Combaz, puis Eric Branca, pour de nouvelles révélations. Une plongée dans une Histoire débarrassée des tabous, redevenue matrice des combats idéologiques contemporains.
La nomination de Fouzia Nouicer comme référente laïcité au Service départemental de la Jeunesse et des Sports (SDJES) des Yvelines suscite une vive polémique. Cette fonction consiste à former les acteurs de l’éducation populaire, des accueils collectifs de mineurs et des associations sportives au respect de la laïcité et des valeurs de la République.
Fouzia Nouicer est la mère de Naïm Boudaoud, condamné en décembre 2024 à seize ans de réclusion criminelle en première instance pour complicité d’assassinat terroriste dans l’affaire Samuel Paty. Âgé de 18 ans au moment des faits, il a été reconnu coupable, avec Azim Epsirkhanov, d’avoir apporté un soutien logistique à Abdoullakh Anzorov, auteur de l’attentat du 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine. Selon la décision judiciaire, les deux jeunes hommes avaient accompagné l’assaillant pour l’achat d’un couteau et de pistolets Airsoft, en ayant conscience de sa radicalisation et de sa dangerosité.
Lors du procès en appel, ouvert le 26 janvier 2026 devant la cour d’assises spéciale de Paris, Fouzia Nouicer a affirmé que son fils était victime d’une injustice. Elle a qualifié Azim Epsirkhanov de « courageux, qui s’est toujours donné les moyens de réussir et toujours été respectueux », ajoutant que « des jeunes peuvent faire des erreurs ». À propos de son rôle de référente laïcité, elle a déclaré enseigner « la loi qui mit fin à 16 ans de massacre judéo-protestant dont s’emparent hélas les politiques pour fracturer la société ».
Ancienne candidate sur des listes du Parti socialiste et ex-déléguée du préfet de l’Eure pour la politique de la ville entre 2016 et 2018, Fouzia Nouicer voit aujourd’hui sa nomination critiquée, notamment sur les réseaux sociaux. Certains dénoncent une contradiction entre ses prises de position publiques et sa mission institutionnelle, tandis que d’autres rappellent que la condamnation de son fils n’est pas définitive tant que l’appel n’a pas été jugé. Le SDJES des Yvelines n’a pas communiqué sur le sujet. Le procès en appel se poursuit jusqu’à fin février 2026.
Son rôle était de prendre soin des autres, et notamment de ces personnes âgées qui résident dans les Ehpad. Mais ses actes ont montré tout le contraire. Ayant reçu une formation de médecin en Algérie, Mohamed D. exerçait comme infirmier en France, depuis son arrivée dans l’Hexagone il y a presque 20 ans.
En Provence, le sexagénaire a travaillé dans plusieurs établissements. Jusqu’aux faits survenus dans une maison de retraite à Lambesc, début juillet 2023. Une résidente âgée de 72 ans raconte aux aides-soignantes “qu’un monstre a essayé de la violer”, décrivant une scène de plusieurs minutes durant laquelle un infirmier correspondant au signalement de Mohamed D. lui malaxe la poitrine, d’une seule main, au niveau du sein droit, tout en lui disant qu’elle est belle. (…)
L’infirmier, lui, racontera avoir dû ramasser un médicament tombé par terre, puis avoir eu un vertige en se relevant, et c’est comme ça qu’il aurait malencontreusement touché la poitrine de la résidente. Bref, une version pour le moins abracadabrante. La direction de la maison de retraite le somme de quitter les lieux, et avertit les autorités.
Dans la foulée, Mohamed D. sera placé en garde à vue. Et c’est alors que les investigations vont donner encore plus d’ampleur à cette affaire, jugée en ce mois de janvier au tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence. Les enquêteurs découvrent qu’il a déjà été condamné en 2021 pour ce type de faits, à Rodez puis par la cour d’appel de Montpellier, et que l’acte dans la région n’est pas isolé.
Dans les différentes maisons de retraite écumées, où la plupart du temps il ne fera que quelques jours en raison de son comportement, il est décrit comme une personne tenant régulièrement des propos à connotation sexuelle à ses collègues. Du reste, il est également poursuivi pour plusieurs cas de harcèlement sexuel, sur ses lieux de travail comme sur un de ses lieux de vie, notamment une résidence intergénérationnelle à Orange. (…)
Surtout, en juin 2022 à Bédarrides, il agresse sexuellement une résidente de 92 ans. Celle-ci explique qu’elle pleurait, ce jour-là, à cause d’un mauvais souvenir, et qu’en voyant arriver Mohamed D., elle pose la tête sur son épaule. Mais celui-ci en profite, la prend par la taille, la presse contre lui en lui serrant les fesses, et essaye de l’embrasser sur la bouche. La nonagénaire explique encore avoir senti le sexe dur de l’infirmier contre elle. Une plainte est déposée, et l’infirmier mis à pied par l’Ehpad. Quelques mois plus tard, il sera mis à pied d’un autre établissement, à Orange, pour avoir envoyé des SMS à caractère sexuel à une collègue et à la fille d’une résidente. À Grans, en juin 2023, c’est une autre collègue qui l’accuse d’agression sexuelle, alors qu’il lui colle son bras contre les fesses au moment d’intervenir en duo auprès d’une résidente de la maison de retraite. (…)
Et tout ça, alors que sa première condamnation stipulait qu’il avait interdiction d’exercer la profession d’infirmier ou d’aide-soigant… “Je ne savais pas”, affirme Mohamed depuis les box des détenus. (…)
Les “ma chérie“, balancés à toutes les femmes qu’il croise, ne seraient ainsi qu’un “défaut de langage“. (…)
La procureure, de son côté, parle de “faits d’une gravité certaine“, et “d’une personnalité particulièrement inquiétante“. La “multiplicité des faits” l’interpelle, avec une “majorité de personnes vulnérables” concernées. (…)
Pour toutes ces raisons, elle demande une peine de 7 ans d’emprisonnement, avec mandat de dépôt, un suivi sociojudiciaire de 8 ans, l’interdiction définitive d’exercer dans le milieu médical et auprès d’un public jeune ou handicapé. (…)
Après en avoir délibéré, le tribunal condamne le prévenu à 4 ans de prison ferme, avec mandat de dépôt, prononce une interdiction définitive d’exercer une activité de soignant, ainsi que toute activité en lien avec les mineurs ou un public handicapé, peine assortie d’un suivi sociojudiciaire de 8 ans. Il est inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles et devra verser 3000 euros de dommages et intérêts à la victime de l’Ehpad de Lambesc.
C’est le genre d’appels qui réveille les douleurs enfouies. « Surtout 10 ans après, au moment où l’on commence presque à accepter son deuil », se lamente Lamy. Ce mercredi 21 janvier, ce jeune Niçois a appris une nouvelle à peine croyable : quelqu’un aurait utilisé la carte d’identité de son défunt cousin, à plusieurs centaines de kilomètres de chez lui, pour frauder les transports…
« Entendre cela, ça nous replonge dans ce cauchemar. C’est insupportable de savoir qu’il y a des gens qui utilisent l’identité de notre cousin. C’est une deuxième douleur. »
C’est un policier du commissariat d’Évry-Courcouronnes (Essonne) qui l’a mis au parfum. La situation s’avère bien plus navrante quand on sait que ce cousin, Ludovic, est mort le soir du 14 juillet 2016, heurté par le « camion terroriste » sur la promenade des Anglais. Ludovic est ainsi l’une des 86 victimes décédées lors de l’attentat de Nice. Il avait 15 ans à peine.
Un voyageur qui présente la pièce d’identité d’une victime d’attentat pour frauder ? Cela serait une triste première. La scène, bien réelle, se serait pourtant répétée ces dernières semaines, dans les transports franciliens…
Il est environ 9 heures, ce 21 janvier, dans une rame du RER D, entre la Seine-et-Marne et l’Essonne. Peu avant d’arriver à Corbeil-Essonnes, un jeune majeur est contrôlé. Il présente à l’agent une photo de carte d’identité complète, ancienne génération : apparaissent le nom (Rodier), prénom (Ludovic), lieu de naissance, taille et numéro complet. Malgré quelques années d’écart, le fraudeur pense pouvoir berner l’agent.
Sauf qu’en face, le fonctionnaire a tilté. La pièce d’identité au nom de Ludovic Rodier a fait l’objet d’un signalement récent aux forces de l’ordre. En effet, ces dernières semaines, dans différents secteurs, les autorités auraient constaté que de nombreux voyageurs présentaient la même carte d’identité, toujours sur téléphone. De quoi éveiller les soupçons. Le jeune homme est débarqué du RER et emmené au commissariat.
En garde à vue, il reconnaît sans mal la fraude. Et l’explique : selon lui, c’est un ami qui lui aurait conseillé d’utiliser cette pièce dans les transports. Lui-même ferait pareil et ne serait jamais inquiété… Voulant imiter son ami, le jeune homme interpellé aurait téléchargé le document accessible en ligne. (…)
Ainsi, selon les éléments portés à notre connaissance, la carte d’identité de Ludovic aurait été partagée et repartagée par des jeunes désireux de frauder, se refilant le « tuyau », et dont le visage s’approche vaguement de celui du défunt.
Certains ignorent-ils le tragique destin de Ludovic ? C’est possible. Difficile, toutefois, d’imaginer que le jeune arrêté à Corbeil, qui a téléchargé le document à partir de l’appel à témoins, ait pu l’ignorer. À l’issue de sa garde à vue, il sera convoqué, en mars, dans le cadre d’une ordonnance pénale (procédure simplifiée pour les délits mineurs) au tribunal. (…)
« Excusez-nous, mais les Français d’origine française existent. On a le droit de parler d’eux, de les respecter. Mes ancêtres sont pêcheurs, agriculteurs, ouvriers, poilus à Verdun ; ils ont construit la France dans la douleur, dans les larmes. » pic.twitter.com/VvRACjxapi
Selon Wikipédia, le grand remplacement est une théorie complotiste d'extrême droite popularisée par l'écrivain Renaud Camus, dont les principaux arguments, qu'ils soient démographiques ou culturels, seraient réfutés par les spécialistes. Un terme curieusement repris par Jean-Luc Mélenchon dans un contexte différent.
Les autorités américaines affirment avoir localisé plus de 145 000 mineurs migrants en situation illégale qui étaient jusqu’alors « non localisés » par l’administration fédérale. L’annonce a été faite le 30 janvier par Tom Homan, chargé du contrôle des frontières au sein de l’administration américaine. Selon lui, ces résultats sont le fruit d’un travail conjoint mené par Immigration and […]
Si les formations sur le climat, concurrencées par celles sur l’IA, font traverser une crise inédite et regrettable aux « acteurs de la sensibilisation à la transition écologique », comme l’écrit élégamment Le Monde, les idéologues sont loin d’avoir dit leur dernier mot… Révélations.
Ceux qui en ont soupé des injonctions écologistes – et ils sont de plus en plus nombreux – ont dû rire dans leurs barbes à la lecture du Monde du 12 janvier.
En effet, le quotidien nous apprend que « les acteurs de la sensibilisation à la transition écologique traversent une crise ». Malheureusement, « 2025 fut une année catastrophique » pour Ecolearn, une société spécialisée dans la formation à la transition écologique, formation destinée aux employés des sociétés bernées par le concept fumeux de « responsabilité sociétale des entreprises ». Ce concept, élaboré par l’État afin que lesdites sociétés acquièrent « des pratiques plus éthiques et plus durables dans leur mode de fonctionnement », s’est avéré être un énième machin techno-bureaucratique favorisant, une fois de plus, la création d’associations et d’organismes privés profitant du système pour s’en mettre plein les poches. Mais toutes les bonnes choses ont une fin : Ecolearn « a vu fondre de 45% le nombre de participants à sa formation certifiante “Manager la durabilité en entreprise” ». De son côté, « l’atelier collaboratif » 2tonnes « accuse une diminution de 30% en deux ans du nombre des participants à son atelier grand public visant à construire une trajectoire de décarbonation de la France », se lamente Le Monde. Et ce n’est pas fini: l’association La Fresque du climat, dont nous allons reparler ci-après, ne compte plus que 18 salariés, contre 65 il y a encore deux ans. Quant au cabinet de conseil en stratégie sur le climat Blue Choice, il vient carrément de mettre la clé sous la porte.
La raison de cette débâcle tient en une phrase : les entreprises ont décidé d’utiliser une bonne partie de leurs budgets de formation à un phénomène qu’elles considèrent être autrement plus important pour leur avenir : l’IA.
L’écologisme: une idéologie plus qu’une science
L’enthousiasme des climatosceptiques doit cependant être tempéré.
L’écologisme a infesté tous les lieux de pouvoir. La majorité des instances nationales, internationales, associatives, parlementaires, médiatiques et universitaires, en sont bien imbibées. Cette idéologie pernicieuse, à la manœuvre depuis quarante ans, a activement concouru à la ruine des politiques énergétiques et industrielles de nombreux pays, en particulier en Europe, aboutissant au désastre que nous savons. La France lui doit, pour une grande part, sa désindustrialisation, la perte de son indépendance énergétique, les insupportables hausses de prix de son électricité, la liquidation de son agriculture, la destruction de ses paysages, la décérébration de sa jeunesse, le tout sous la férule d’associations nocives et d’organismes d’État prenant les Français pour des demeurés – on se souviendra longtemps des recommandations de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) pour « adopter un mode de vie plus écologique etconsommer plus responsable », entre autres celles encourageant le lavage modéré de nos pantalons, le reprisage de nos chaussettes, le ressemelage de nos chaussures et… la fermeture de nos volets la nuit lorsqu’il fait froid ! Pour rappel, le budget annuel de l’Ademe est de plus de 4 milliards d’euros…
Promotion de l’éco-anxiété
Cédric Ringenbach, le fondateur de feue la société Blue Choice, est également le créateur de la Fresque du climat et de l’association qui porte le même nom. Une récente brochure du CERU[1] rappelle que cet « outil pédagogique », créé par un militant fortement influencé par Jean-Marc Jancovici, fervent partisan de la sobriété et de la décroissance, repose sur un jeu de cartes basé sur les rapports du GIEC. Les formateurs à la transition écologique utilisant cette Fresque « revendiquent explicitement l’usage de l’éco-anxiété comme levier d’action et citent une étude selon laquelle 30% des participants modifient temporairement leurs comportements, principalement sous l’effet d’un choc émotionnel provoqué pendant la formation ». Or, l’utilisation de cette Fresque du climat, nous apprend le CERU, est obligatoire dans toutes les grandes écoles de commerce et les IEP, où l’écologie n’est enseignée que sous l’angle de la décroissance : « L’écologie enseignéeest le plus souvent une écologie radicale. HEC, l’EM Lyon, l’ESCP, l’ESSEC et Sciences Po invitent des chercheurs qui considèrent que seule la baisse de la croissance peut sauver la Terre. » L’idéologie écologiste imprègne ces établissements, et la théorie de l’Anthropocène, pourtant réfutée par la Commission internationale de stratigraphie, la plus haute instance internationale de la géologie, est la seule qui y ait droit de cité. Depuis une vingtaine d’années, les indicateurs des classements de ces établissements prennent en compte le pourcentage de cours consacrés à l’écologie et à la contribution aux objectifs de développement durable de l’ONU, donc du GIEC.
Par conséquent, tous les étudiants de 1ère année de Sciences-Po ont l’obligation de suivre un cours très orienté de « Culture écologique ». Après bourrage de crâne, les étudiants de l’ESSEC, de HEC, de l’EDHEC doivent, eux, passer un test certifiant de sensibilisation au développement durable. « Alors que les écoles de management d’autres régions du monde continuent de former des dirigeants obsédés par l’innovation, la productivité et la conquête de marchés, nous prenons le risque de fabriquer des cadres culpabilisés par la croissance, méfiants vis-à-vis du progrès technique et persuadés que la vertu principale d’une entreprise est de réduire son activité pour “sauver la planète” », avertit le CERU en attirant l’attention sur le fait que cet enseignement univoque, en interdisant la confrontation de points de vue différents, fabrique « une génération homogénéisée, passée par les mêmes rituels militants, parlant le même langage, partageant les mêmes indignations, sans véritable expérience du débat contradictoire[2] ».
Vive les diplômé.e.s !
Emblématique de cette génération idéologisée, l’activiste Camille Étienne a obtenu un master d’économie à Sciences-Po. Elle est aujourd’hui une des prêtresses écologistes les plus en vue. Son discours formaté, radical et intersectionnel – c’est-à-dire mâtiné de néo-féminisme, de wokisme, de décolonialisme et de palestinisme – fait le bonheur des médias progressistes, de la gauche bobo et de l’extrême gauche, des écolos aux insoumis. Les propos préfabriqués et le débit logorrhéique de cette pythie moderne enthousiasment les dirigeants des écoles de commerce et des IEP qui l’invitent régulièrement dans leurs établissements. Les étudiants les moins doués se pâment devant cette rebouteuse idéologique maniant à la louche des « concepts scientifiques » inventés pour la cause. Certains, possédant une propension au rabâchage scolaire, au récitatif dogmatique, au « narratif » schématique, entrevoient à son écoute la possibilité d’une carrière de singe savant médiatique ! D’autres, qu’aucune médiocrité ne rebute, visent une carrière politique à la Sandrine Rousseau ou à la Marine Tondelier. Les plus paresseux imaginent une sinécure dans l’audiovisuel public. En attendant, tout ce petit monde manifeste aux côtés d’associations subventionnées prônant la décroissance en brandissant simultanément des drapeaux palestiniens et des banderoles en faveur du transgenrisme. Cherchez l’erreur ! Nos grandes écoles de commerce et nos IEP forment chaque année des centaines de jeunes gens dont beaucoup ne mettront jamais à profit leurs connaissances pour travailler, innover, créer de la richesse. Une partie de cet échec est due à l’écologisme. Une autre, au wokisme. Ces deux dogmatismes cohabitent très bien et s’entendent d’ailleurs à merveille quand il s’agit de « déconstruire » la France.
Cet endoctrinement écologique qui gangrène les grandes écoles de commerce et les universités n’est que le prolongement d’un processus commencé dès l’école. L’Éducation nationale se targue depuis des années « d’intégrer tout au long de la scolarité la notion de développement durable ». Elle a diminué les heures de cours de français et de mathématiques pour faire place au dogme écologique. De nombreuses académies incitent les établissements scolaires à utiliser la Fresque du climat. Sur son site, le ministère de la rue de Grenelle proclame que « l’enseignement sur le changement climatique doit viser à développer une conscience écologique et citoyenne chez les élèves », et ce dès la maternelle. Au collège, le programme d’histoire-géographie se doit de consacrer « un thème entier à la question environnementale » – la géographie n’est quasiment plus abordée que de ce point de vue-là. De la seconde à la première, « les élèves devront connaître les principales limites écologiques de la croissance » et « l’enseignement scientifique mettra en évidence le rôle de l’être humain dans la modification du climat ». En terminale, toutes les matières doivent impérativement comprendre des notions écologiques de développement durable et de transition écologique[3]. Ces directives reprennent à la lettre celles du Conseil de l’UE recommandant de « faire de l’apprentissage au service de la transition écologique et du développement durable une priorité des politiques et programmes d’éducation et de formation » et « d’offrir à tous les apprenants (sic) des possibilités d’acquérir des connaissances sur la crise climatique et le développement durable »[4]. L’école est devenue un centre d’ingénierie sociale, une couveuse idéologique formatant les futurs « citoyens européens » rêvés par les élites bruxelloises et mondialistes. L’État-monstre technocratique éduque ce futur citoyen, dès sa prime enfance, à « la vie affective et relationnelle, et à la sexualité », à « l’information et aux médias », à « l’écologie et au développement durable ». Plus tard, il l’instruit régulièrement des nouvelles et nombreuses normes qui régiront sa vie, lui explique comment se nourrir frugalement, s’habiller chichement, se chauffer parcimonieusement, et pourquoi il doit, s’il veut « sauver la planète », croupir dans des clapiers à lapins, se déplacer collectivement ou, mieux encore, pas du tout, etc. – bref, il administre et planifie entièrement son existence devenue pitoyable, matériellement de plus en plus inconfortable, spirituellement de plus en plus nulle, de sa naissance à sa « mort dans la dignité » programmée. Le pire du meilleur des mondes n’est plus une fiction.
Duflot, vite !
L’écologisme est partie intégrante du pouvoir technocratique que cherchent à imposer Mme von der Leyen et ses laquais, commissaires, parlementaires et bureaucrates d’une UE qui a ruiné la France avec l’assentiment et la complicité de ses dirigeants. Emmanuel Macron ne déroge pas à la règle, bien au contraire. Et les bonnes nouvelles se multiplient en réalité pour les « défenseurs du climat » : 1) La Planification pluriannuelle de l’énergie (PPE 3) soumettant la France aux desiderata de l’UE en termes de mix énergétique et d’investissements pharaoniques en faveur des énergies intermittentes, au détriment de notre parc nucléaire, reste d’actualité. Emmanuel Macron fera tout pour que cette planification soit votée au parlement ou, si nécessaire, adoptée par décret avant la fin de son quinquennat – ce qui signifiera la fin définitive et irrémédiable de la souveraineté énergétique française. 2) Bernard Fontana, PDG d’EDF, a récemment confirmé que la parution d’un rapport prouvant que la « modulation nucléaire » – c’est-à-dire les variations de puissance imposées à nos centrales pour donner la priorité à l’électricité produite par les énergies intermittentes – accélère le vieillissement des centrales et met en danger toute la filière, a été repoussée sine die. Par qui ? Devinez. 3) Après l’incroyable nomination de Dominique Voynet au Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire, nous apprenons celle d’Anne Le Stratau poste de directrice générale déléguée de l’Office français de la biodiversité (OFB), en charge de la « mobilisation de la société » (sic) – cette dame est une écologiste politiquement très engagée qui soutient les actions les plus radicales de mouvements comme Extinction Rebellion et les Soulèvements de la Terre. 4) Nous pensions que, grâce à l’accord trouvé en commission parlementaire mixte, les ZFE étaient définitivement supprimées. Que nenni ! Le gouvernement vient d’annoncer le report du scrutin sur la loi de simplification de la vie économique qui devait entériner cette suppression. L’inénarrable députée macroniste Agnès Pannier-Runacher juge que ce report « permettra peut-être à la raison de revenir ». 5) L’association QuotaClimat, qui se targue de débusquer ce qu’elle appelle « la désinformation environnementale dans les médias » et saisit régulièrement l’Arcom pour dénoncer la « désinformation climatique » que pratiqueraient Sud Radio, CNews ou Europe 1, est en partie financée par… l’Arcom, l’Ademe et le groupe Valorem, premier exploitant éolien indépendant français. 6) Cécile Duflot, qui a très activement participé au démantèlement du nucléaire français avec ses amis socialistes, vient de donner un entretien au magazine Têtu dans lequel elle considère qu’elle a maintenant « les épaules » pour être candidate à la prochaine élection présidentielle. Le risque de voir Mme Duflot accéder au pouvoir suprême est minime mais son pouvoir de nuisance, son CV est là pour en témoigner, est en revanche bien réel, et son retour à la vie politique ne présage rien de bon. 7) Bien que remis en cause par de plus en plus d’entreprises, en particulier celles qui touchent à l’industrie automobile et à l’agriculture, le Pacte vert élaboré par la Commission européenne n’a été amendé qu’à la marge, pour amuser la galerie et calmer les récalcitrants. Directement inspirés d’une écologie politique coercitive, la politique climatique et le programme environnemental de l’UE entravent lourdement notre industrie et détruisent à petit feu notre agriculture. Rien ne semble pouvoir empêcher cette désintégration planifiée par les adeptes d’une idéologie qui hait l’humanité et donne souvent l’impression de n’avoir qu’un but : la réduire à néant.
Le père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana adresse de graves reproches au Conseil fédéral. Selon lui, de nombreux responsables ne se sont pas assez préoccupés des victimes.
Ce vendredi 30 janvier 2026, la police met tous les moyens en place pour mettre la main sur les agresseurs d’un bijoutier nantais. En plein milieu de la nuit, le commerçant et sa fille ont été violemment agressés et ligotés à leur domicile, non loin du parc de Procé, de Nantes, par au moins quatre individus. Une information révélée par nos confrères de Ouest France, confirmée par une source policière à ICI Loire-Océan.
Selon les premiers éléments, recueillis par ICI Loire Océan auprès de plusieurs sources, les malfaiteurs ont toqué à la porte du domicile un peu avant 2h du matin, cagoulés et gantés. C’est la fille du bijoutier, âgée de 18 ans, qui a ouvert, avant d’être poussée à l’intérieur. L’un la maintient au sol pendant que l’autre monte à l’étage où se trouve le bijoutier, âgé de 70 ans. Il est alors frappé. On lui demande les clés de sa boutique, située en plein centre-ville de Nantes.
Deux autres malfaiteurs arrivent et extorquent les cartes bancaires et les codes. Ils se rendent à un distributeur, pour effectuer un retrait qui ne fonctionne pas. Le bijoutier finit par leur donner une somme d’argent estimée à près de 10.000 euros, ainsi que 30.000 euros en pièces d’or. Quant à sa fille, maintenue dans une chambre, elle a, aussi selon les premiers éléments, subi des attouchements.
Les individus sont repartis avec le véhicule de l’une des victimes, une Audi grise. Il était aux alentours de 4h du matin. La jeune femme a réussi à se libérer et à prévenir des voisins. Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire.
Je suis ce matin au café des Brisants à la Pointe de Lechiagat. J’ai profité d’une accalmie, il ne pleut plus et le vent a pris ses quartiers ailleurs. Le téléphone a glissé sur la table de bois, entre un verre et le journal du matin. Je relis l’article du Daily Telegraph qui m’a arrêté net par […]
Selon les informations de Sud Info, un jeune de 15 ans a été immolé par le feu et, tandis qu’il était en train de brûler vif, il a couru vers le canal dans lequel il s’est jeté pour éteindre les flammes qui le consumaient. Très gravement brûlée, la victime – dont les jours sont en danger – a été hospitalisée au centre des grands brûlés de l’hôpital militaire de Neder-Over-Heembeek. Un témoin a déclaré que la victime aurait été aspergée d’essence. Si certains riverains parlent d’une dispute entre jeunes qui a mal tourné, d’autres pensent que c’est un règlement de compte entre dealers
Les faits se sont déroulés ce vendredi, en fin d’après-midi, un peu avant 18 h 45, au niveau de la plaine qui se trouve entre la tour d’immeuble baptisée « Résidence Porte de Paris », avenue du Docteur Zamenhof, et le quai de Biestebroeck, le long du canal, à Anderlecht, où, selon les riverains, le trafic de stupéfiants battrait son plein !
« Les policiers sont restés sur place jusqu’à 3 h du matin. Le gosse était vraiment dans un sale état, son pantalon avait fondu, il était très gravement brûlé au niveau des jambes. On l’aurait aspergé d’essence, ce qui expliquerait la soudaineté et la violence de l’embrasement. Depuis, j’ai entendu qu’il se trouve au centre des grands brûlés où il serait dans le coma », se désole un témoin sous couvert d’anonymat, par peur des représailles. […]
Régisseur depuis plus de vingt ans, Thomas Gache reste marqué par le souvenir de cette nuit de 2024, lors du tournage d’une série internationale à gros budget dans le secteur de la gare du Nord à Paris (Xe). En pleine nuit, il reçoit un appel anonyme. Au bout du fil, un homme, le ton menaçant, lui ordonne d’appeler son producteur et réclame la somme de 25 000 euros.
« Il m’a dit : autrement, ça va mal se passer, se remémore le régisseur. Puis il a ajouté : si tu ne veux pas qu’il y ait de la casse dans les loges dans quelques heures, il va falloir faire un geste rapidement. » Le régisseur ne cède pas. La production dépose plainte, et l’affaire est finalement sans conséquences, malgré un surcoût important pour assurer la sécurité du reste du tournage. Un effort financier loin d’être à la portée de toutes les productions, à la marge financière souvent restreinte.
Racket, menaces, chantage… dans la capitale, qui a cumulé 5 708 jours de tournages en 2024 selon la Ville de Paris, les productions sur la voie publique sont devenues des cibles de choix. Connu depuis une quinzaine d’années, le phénomène s’est accentué ces derniers mois, et inquiète les professionnels et les autorités.
« Les deux dernières années ont été très compliquées », confirme Thomas Gache. La problématique a fait l’objet d’une réunion en septembre dernier, entre la préfecture de police, la Ville de Paris, la commission Film Paris Région et plusieurs associations de professionnels du secteur. (…)
Conséquence, les équipes de production doivent s’adapter pour minimiser les risques. « On ne tourne plus dans certains arrondissements », confirme Hélène (le prénom a été modifié), repéreuse indépendante de lieux de tournage à Paris depuis 30 ans.
Anciennement cantonnés au XVIIIe arrondissement, notamment à la Goutte d’Or, ces faits de racket concernent aujourd’hui une bonne partie du nord de la capitale et d’autres arrondissements périphériques (XIXe, XXe, XIIIe…). « On a aussi remarqué l’apparition d’une forme de délinquance en col blanc, notamment dans le centre de Paris ou sur l’île de la Cité, où certains commerçants mettent la pression en demandant des compensations », illustre Thomas Gache. (…)
Comment expliquer la recrudescence de ces menaces ? Les professionnels interrogés évoquent plusieurs phénomènes, à commencer par une plus grande difficulté à trouver des relais dans certains quartiers identifiés comme « sensibles ». « Il y a quinze ans, on pouvait facilement trouver des grands frères, des figures locales qui faisaient autorité », explique Thomas Gache.
Contactée, la préfecture de police indique que « de manière générale, la sécurité (des tournages) est assurée par des vigiles privés, de nuit comme de jour ». Mais ces sociétés privées ne seraient « pas toutes fiables ni honnêtes », précise le compte rendu de la réunion de septembre 2025, que le Parisien a pu consulter. (…)
Crâne dégarni et barbe blanche, Madani, 61 ans, et quatre complices ont été mis en examen vendredi à Paris pour aide à l’entrée d’étrangers en situation irrégulière en bande organisée, faux et usage de faux et association de malfaiteurs, avant d’être écroués. Ils sont soupçonnés d’avoir, entre 2024 et 2025 à Paris, mis en œuvre un juteux trafic de faux papiers à destination de clandestins, au sein de la communauté francilienne originaire d’Afrique du Nord.
Lors de la perquisition chez Madani, des faux titres de séjour, des passeports algériens, belges, espagnols et français, des cartes vitales et des demandes d’aide médicale ont été trouvés. […]
Au total, ils identifient sept suspects d’origine algérienne qui vivent dans la capitale mais aussi en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne. Il y a, dans la bande, des rabatteurs, un faussaire et des chefs de réseau qui encaissent les plus gros profits. Les faux documents étaient vendus pour quelques centaines d’euros. Les forces de l’ordre estiment que ce groupe en a écoulé plusieurs dizaines depuis qu’il est placé sous surveillance. […]
Le populisme n’est pas une idéologie. C’est un cri et un retour du refoulé démocratique.
À Davos, lorsque Donald Trump est revenu parler de nations, d’usines, de frontières et de souveraineté dans ce grand monastère glacé de la gouvernance mondiale, ce n’est pas son mauvais goût supposé qui a scandalisé les consciences raffinées — c’est la vérité qu’il a laissée filtrer. Une vérité triviale, rugueuse : celle de la fracture désormais ouverte entre les élites et les peuples.
Comment naît le populisme
On a ri de l’homme, caricaturé sa vulgarité, psychiatrisé ses électeurs. On a fait ce que l’on fait toujours quand le réel insiste : on l’a recouvert de diagnostics. Mais on s’est bien gardé d’écouter ce qu’il révélait — ce grondement sourd venu d’en bas, cette fatigue immense des vies ordinaires.
Car le populisme ne naît pas d’un excès d’ignorance. Il naît d’un excès de dépossession. Il surgit lorsque la démocratie cesse d’être politique. Lorsque les décisions vitales se déplacent hors du champ populaire. Lorsque le langage de la vie est remplacé par la prose morte des experts. Lorsque le citoyen devient un administré, sommé de consentir à ce qu’il ne comprend plus. C’est à partir de cette rupture qu’il faut penser notre époque. Le populisme n’est pas une pathologie de masse. Il est le produit logique de nos démocraties épuisées. Il apparaît là où le peuple cesse d’être sujet pour devenir matériau, variable, population à gérer. Nous vivons la fin d’un cycle. Celui de la démocratie moderne, née dans la promesse tragique de la souveraineté populaire. Elle n’a pas disparu : elle s’est vidée. Les élections subsistent, les institutions tiennent debout comme des façades. Mais le cœur est parti. La souveraineté demeure comme mot, non comme puissance. Le citoyen vote encore ; il ne décide plus. Le basculement fut lent, presque invisible. Il s’est opéré par glissement, par technicisation, par dilution progressive du politique dans la gouvernance.
Autrefois, gouverner signifiait trancher, assumer, répondre devant le peuple. Aujourd’hui, gouverner consiste à appliquer des normes venues d’ailleurs, à optimiser des indicateurs, à traduire en procédures ce qui relevait jadis du choix collectif. Les décisions s’élaborent dans des bureaux sans visage, dans des instances européennes ou internationales, dans des cercles d’expertise qui ne connaissent ni la fatigue des corps ni l’angoisse des fins de mois. La politique s’est réfugiée dans le vocabulaire neutre de la compétence. C’est là le cœur du problème : nous sommes entrés dans une démocratie post-politique. Un régime où les orientations majeures sont présentées comme naturelles, inéluctables. Où le débat ne porte plus sur le sens, mais sur la gestion. Où l’on ne choisit plus : on s’adapte.
Le climat impose. L’économie contraint. L’Europe exige. La science recommande. Face à cette litanie d’impératifs, la volonté populaire apparaît comme un archaïsme. On la soupçonne d’irrationalité, on la redoute comme une force primitive. Ce n’est plus le peuple qui fonde la décision. C’est la norme qui s’impose au peuple.
Neutralisation du politique
Une démocratie sans conflit n’est plus une démocratie. C’est un dispositif. À cette neutralisation du politique s’ajoute un autre mal, plus profond encore : sa moralisation. Le pouvoir ne veut plus assumer le tragique. Il préfère se draper dans le Bien. Il ne parle plus d’intérêts antagonistes, mais de valeurs. Il ne confronte plus des projets : il hiérarchise des souffrances. Il ne débat plus : il distribue des brevets de vertu. Celui qui s’oppose n’est pas un adversaire. Il est un coupable.
Le président Donald Trump après son discours devant le Forum économique mondial à Davos, Suisse, le 21 janvier 2026. Markus Schreiber/AP/SIPA
Ainsi naît une citoyenneté nouvelle, triste et docile : un individu sommé d’adhérer. Sa liberté est encadrée par des dispositifs. Sa parole filtrée. Son expérience recodée dans un langage qu’il n’a pas choisi. Le peuple disparaît comme sujet collectif. Il devient une population à accompagner. On le voit clairement dans les politiques de transition. Énergétique, écologique, sanitaire : autant de chantiers imposés sans véritable délibération, au nom d’urgences définies par des experts. On transforme radicalement les modes de vie, on interdit de circuler, on renchérit l’énergie, on bouleverse l’économie réelle — et l’on appelle cela pédagogie. Les ZFE excluent les classes populaires tandis que les centres-villes gentrifiés célèbrent la mobilité douce. Les choix énergétiques ruinent artisans et ménages modestes pendant que les décideurs parlent de résilience. Les sacrifices sont abstraits, mais leurs effets sont toujours concrets.
Ce n’est pas seulement une injustice sociale. C’est une dépossession politique. Car ce qui est en jeu n’est pas le confort, mais le droit fondamental de décider des conditions de sa propre existence. C’est là que surgit le populisme. Non comme programme. Non comme idéologie. Mais comme cri. Un retour du refoulé démocratique. Une tentative brute, maladroite, parfois violente, de réintroduire le peuple dans un monde qui l’a effacé. Il dit : vous ne nous représentez plus. Vous parlez une langue étrangère. Vous gouvernez un monde abstrait pendant que nous habitons un monde de fatigue, de factures, de corps usés. On traite ce cri de simpliste. Mais il porte une vérité élémentaire : aucune société ne survit longtemps quand ceux d’en bas sentent que leur vie ne compte plus. L’erreur des élites est de croire que le peuple est un problème. Il est la condition même de la démocratie. Il ne s’agit pas de l’idéaliser. Il peut se tromper, céder aux passions, se laisser séduire par de mauvais prophètes. Mais il reste le seul lieu où le politique demeure relié à la chair du monde. Ce que j’appelle populisme, c’est cette fidélité. C’est refuser un univers gouverné par des experts sans corps, des algorithmes sans mémoire, des idéologues sans peuple. C’est rappeler que la démocratie n’est pas un mécanisme, mais une relation vivante entre gouvernants et gouvernés. Et si ce rappel vaut aujourd’hui ostracisme ou marginalisation, qu’il en soit ainsi. Car une société qui n’écoute plus ses peuples prépare des ruptures autrement plus violentes.
Le PLR Suisse s'est réuni à Genève ce samedi et a rejeté l'initiative «200 francs, ça suffit!». Ce texte, porté par les Jeunes PLR, visait à réduire de moitié la redevance SSR.