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01 Feb 16:12

Climat: deux pas en arrière, trois pas en avant

by Didier Desrimais

Si les formations sur le climat, concurrencées par celles sur l’IA, font traverser une crise inédite et regrettable aux « acteurs de la sensibilisation à la transition écologique », comme l’écrit élégamment Le Monde, les idéologues sont loin d’avoir dit leur dernier mot… Révélations.


Ceux qui en ont soupé des injonctions écologistes – et ils sont de plus en plus nombreux – ont dû rire dans leurs barbes à la lecture du Monde du 12 janvier.

En effet, le quotidien nous apprend que « les acteurs de la sensibilisation à la transition écologique traversent une crise ». Malheureusement, « 2025 fut une année catastrophique » pour Ecolearn, une société spécialisée dans la formation à la transition écologique, formation destinée aux employés des sociétés bernées par le concept fumeux de « responsabilité sociétale des entreprises ». Ce concept, élaboré par l’État afin que lesdites sociétés acquièrent « des pratiques plus éthiques et plus durables dans leur mode de fonctionnement », s’est avéré être un énième machin techno-bureaucratique favorisant, une fois de plus, la création d’associations et d’organismes privés profitant du système pour s’en mettre plein les poches. Mais toutes les bonnes choses ont une fin : Ecolearn « a vu fondre de 45% le nombre de participants à sa formation certifiante “Manager la durabilité en entreprise” ». De son côté, « l’atelier collaboratif » 2tonnes « accuse une diminution de 30% en deux ans du nombre des participants à son atelier grand public visant à construire une trajectoire de décarbonation de la France », se lamente Le Monde. Et ce n’est pas fini: l’association La Fresque du climat, dont nous allons reparler ci-après, ne compte plus que 18 salariés, contre 65 il y a encore deux ans. Quant au cabinet de conseil en stratégie sur le climat Blue Choice, il vient carrément de mettre la clé sous la porte.

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La raison de cette débâcle tient en une phrase : les entreprises ont décidé d’utiliser une bonne partie de leurs budgets de formation à un phénomène qu’elles considèrent être autrement plus important pour leur avenir : l’IA.

L’écologisme: une idéologie plus qu’une science

L’enthousiasme des climatosceptiques doit cependant être tempéré.

L’écologisme a infesté tous les lieux de pouvoir. La majorité des instances nationales, internationales, associatives, parlementaires, médiatiques et universitaires, en sont bien imbibées. Cette idéologie pernicieuse, à la manœuvre depuis quarante ans, a activement concouru à la ruine des politiques énergétiques et industrielles de nombreux pays, en particulier en Europe, aboutissant au désastre que nous savons. La France lui doit, pour une grande part, sa désindustrialisation, la perte de son indépendance énergétique, les insupportables hausses de prix de son électricité, la liquidation de son agriculture, la destruction de ses paysages, la décérébration de sa jeunesse, le tout sous la férule d’associations nocives et d’organismes d’État prenant les Français pour des demeurés – on se souviendra longtemps des recommandations de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) pour « adopter un mode de vie plus écologique et consommer plus responsable », entre autres celles encourageant le lavage modéré de nos pantalons, le reprisage de nos chaussettes, le ressemelage de nos chaussures et… la fermeture de nos volets la nuit lorsqu’il fait froid ! Pour rappel, le budget annuel de l’Ademe est de plus de 4 milliards d’euros…

Promotion de l’éco-anxiété

Cédric Ringenbach, le fondateur de feue la société Blue Choice, est également le créateur de la Fresque du climat et de l’association qui porte le même nom. Une récente brochure du CERU[1] rappelle que cet « outil pédagogique », créé par un militant fortement influencé par Jean-Marc Jancovici, fervent partisan de la sobriété et de la décroissance, repose sur un jeu de cartes basé sur les rapports du GIEC. Les formateurs à la transition écologique utilisant cette Fresque « revendiquent explicitement l’usage de l’éco-anxiété comme levier d’action et citent une étude selon laquelle 30% des participants modifient temporairement leurs comportements, principalement sous l’effet d’un choc émotionnel provoqué pendant la formation ». Or, l’utilisation de cette Fresque du climat, nous apprend le CERU, est obligatoire dans toutes les grandes écoles de commerce et les IEP, où l’écologie n’est enseignée que sous l’angle de la décroissance : « L’écologie enseignée est le plus souvent une écologie radicale. HEC, l’EM Lyon, l’ESCP, l’ESSEC et Sciences Po invitent des chercheurs qui considèrent que seule la baisse de la croissance peut sauver la Terre. » L’idéologie écologiste imprègne ces établissements, et la théorie de l’Anthropocène, pourtant réfutée par la Commission internationale de stratigraphie, la plus haute instance internationale de la géologie, est la seule qui y ait droit de cité. Depuis une vingtaine d’années, les indicateurs des classements de ces établissements prennent en compte le pourcentage de cours consacrés à l’écologie et à la contribution aux objectifs de développement durable de l’ONU, donc du GIEC.

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Par conséquent, tous les étudiants de 1ère année de Sciences-Po ont l’obligation de suivre un cours très orienté de « Culture écologique ». Après bourrage de crâne, les étudiants de l’ESSEC, de HEC, de l’EDHEC doivent, eux, passer un test certifiant de sensibilisation au développement durable. « Alors que les écoles de management d’autres régions du monde continuent de former des dirigeants obsédés par l’innovation, la productivité et la conquête de marchés, nous prenons le risque de fabriquer des cadres culpabilisés par la croissance, méfiants vis-à-vis du progrès technique et persuadés que la vertu principale d’une entreprise est de réduire son activité pour “sauver la planète” », avertit le CERU en attirant l’attention sur le fait que cet enseignement univoque, en interdisant la confrontation de points de vue différents, fabrique « une génération homogénéisée, passée par les mêmes rituels militants, parlant le même langage, partageant les mêmes indignations, sans véritable expérience du débat contradictoire[2] ».

Vive les diplômé.e.s !

Emblématique de cette génération idéologisée, l’activiste Camille Étienne a obtenu un master d’économie à Sciences-Po. Elle est aujourd’hui une des prêtresses écologistes les plus en vue.  Son discours formaté, radical et intersectionnel – c’est-à-dire mâtiné de néo-féminisme, de wokisme, de décolonialisme et de palestinisme – fait le bonheur des médias progressistes, de la gauche bobo et de l’extrême gauche, des écolos aux insoumis. Les propos préfabriqués et le débit logorrhéique de cette pythie moderne enthousiasment les dirigeants des écoles de commerce et des IEP qui l’invitent régulièrement dans leurs établissements. Les étudiants les moins doués se pâment devant cette rebouteuse idéologique maniant à la louche des « concepts scientifiques » inventés pour la cause. Certains, possédant une propension au rabâchage scolaire, au récitatif dogmatique, au « narratif » schématique, entrevoient à son écoute la possibilité d’une carrière de singe savant médiatique ! D’autres, qu’aucune médiocrité ne rebute, visent une carrière politique à la Sandrine Rousseau ou à la Marine Tondelier. Les plus paresseux imaginent une sinécure dans l’audiovisuel public. En attendant, tout ce petit monde manifeste aux côtés d’associations subventionnées prônant la décroissance en brandissant simultanément des drapeaux palestiniens et des banderoles en faveur du transgenrisme. Cherchez l’erreur ! Nos grandes écoles de commerce et nos IEP forment chaque année des centaines de jeunes gens dont beaucoup ne mettront jamais à profit leurs connaissances pour travailler, innover, créer de la richesse. Une partie de cet échec est due à l’écologisme. Une autre, au wokisme. Ces deux dogmatismes cohabitent très bien et s’entendent d’ailleurs à merveille quand il s’agit de « déconstruire » la France.

L’activiste Camille Etienne (ici photographiée à Cannes en avril 2023) en appelle à un « soulèvement écologique » © SYSPEO/SIPA
Jean-Marc Jancovici à la nuit de l’Ecologie Les Républicains, Paris, 10 octobre 2023 © JEANNE ACCORSINI/SIPA
Cécile Duflot a les épaules pour 2027. Mais qui en doutait ? © Alain ROBERT/SIPA Numéro de reportage : 00920381_000016

Cet endoctrinement écologique qui gangrène les grandes écoles de commerce et les universités n’est que le prolongement d’un processus commencé dès l’école. L’Éducation nationale se targue depuis des années « d’intégrer tout au long de la scolarité la notion de développement durable ». Elle a diminué les heures de cours de français et de mathématiques pour faire place au dogme écologique. De nombreuses académies incitent les établissements scolaires à utiliser la Fresque du climat. Sur son site, le ministère de la rue de Grenelle proclame que « l’enseignement sur le changement climatique doit viser à développer une conscience écologique et citoyenne chez les élèves », et ce dès la maternelle. Au collège, le programme d’histoire-géographie se doit de consacrer « un thème entier à la question environnementale » – la géographie n’est quasiment plus abordée que de ce point de vue-là. De la seconde à la première, « les élèves devront connaître les principales limites écologiques de la croissance » et « l’enseignement scientifique mettra en évidence le rôle de l’être humain dans la modification du climat ». En terminale, toutes les matières doivent impérativement comprendre des notions écologiques de développement durable et de transition écologique[3]. Ces directives reprennent à la lettre celles du Conseil de l’UE recommandant de « faire de l’apprentissage au service de la transition écologique et du développement durable une priorité des politiques et programmes d’éducation et de formation » et « d’offrir à tous les apprenants (sic) des possibilités d’acquérir des connaissances sur la crise climatique et le développement durable »[4]. L’école est devenue un centre d’ingénierie sociale, une couveuse idéologique formatant les futurs « citoyens européens » rêvés par les élites bruxelloises et mondialistes. L’État-monstre technocratique éduque ce futur citoyen, dès sa prime enfance, à « la vie affective et relationnelle, et à la sexualité », à « l’information et aux médias », à « l’écologie et au développement durable ». Plus tard, il l’instruit régulièrement des nouvelles et nombreuses normes qui régiront sa vie, lui explique comment se nourrir frugalement, s’habiller chichement, se chauffer parcimonieusement, et pourquoi il doit, s’il veut « sauver la planète », croupir dans des clapiers à lapins, se déplacer collectivement ou, mieux encore, pas du tout, etc. – bref, il administre et planifie entièrement son existence devenue pitoyable, matériellement de plus en plus inconfortable, spirituellement de plus en plus nulle, de sa naissance à sa « mort dans la dignité » programmée. Le pire du meilleur des mondes n’est plus une fiction. 

Duflot, vite !

L’écologisme est partie intégrante du pouvoir technocratique que cherchent à imposer Mme von der Leyen et ses laquais, commissaires, parlementaires et bureaucrates d’une UE qui a ruiné la France avec l’assentiment et la complicité de ses dirigeants. Emmanuel Macron ne déroge pas à la règle, bien au contraire. Et les bonnes nouvelles se multiplient en réalité pour les « défenseurs du climat » : 1) La Planification pluriannuelle de l’énergie (PPE 3) soumettant la France aux desiderata de l’UE en termes de mix énergétique et d’investissements pharaoniques en faveur des énergies intermittentes, au détriment de notre parc nucléaire, reste d’actualité. Emmanuel Macron fera tout pour que cette planification soit votée au parlement ou, si nécessaire, adoptée par décret avant la fin de son quinquennat – ce qui signifiera la fin définitive et irrémédiable de la souveraineté énergétique française. 2) Bernard Fontana, PDG d’EDF, a récemment confirmé que la parution d’un rapport prouvant que la « modulation nucléaire » – c’est-à-dire les variations de puissance imposées à nos centrales pour donner la priorité à l’électricité produite par les énergies intermittentes – accélère le vieillissement des centrales et met en danger toute la filière, a été repoussée sine die. Par qui ? Devinez. 3) Après l’incroyable nomination de Dominique Voynet au Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire, nous apprenons celle d’Anne Le Strat au poste de directrice générale déléguée de l’Office français de la biodiversité (OFB), en charge de la « mobilisation de la société » (sic) – cette dame est une écologiste politiquement très engagée qui soutient les actions les plus radicales de mouvements comme Extinction Rebellion et les Soulèvements de la Terre. 4) Nous pensions que, grâce à l’accord trouvé en commission parlementaire mixte, les ZFE étaient définitivement supprimées. Que nenni ! Le gouvernement vient d’annoncer le report du scrutin sur la loi de simplification de la vie économique qui devait entériner cette suppression. L’inénarrable députée macroniste Agnès Pannier-Runacher juge que ce report « permettra peut-être à la raison de revenir ». 5) L’association QuotaClimat, qui se targue de débusquer ce qu’elle appelle « la désinformation environnementale dans les médias » et saisit régulièrement l’Arcom pour dénoncer la « désinformation climatique » que pratiqueraient Sud Radio, CNews ou Europe 1, est en partie financée par… l’Arcom, l’Ademe et le groupe Valorem, premier exploitant éolien indépendant français. 6) Cécile Duflot, qui a très activement participé au démantèlement du nucléaire français avec ses amis socialistes, vient de donner un entretien au magazine Têtu dans lequel elle considère qu’elle a maintenant « les épaules » pour être candidate à la prochaine élection présidentielle. Le risque de voir Mme Duflot accéder au pouvoir suprême est minime mais son pouvoir de nuisance, son CV est là pour en témoigner, est en revanche bien réel, et son retour à la vie politique ne présage rien de bon. 7) Bien que remis en cause par de plus en plus d’entreprises, en particulier celles qui touchent à l’industrie automobile et à l’agriculture, le Pacte vert élaboré par la Commission européenne n’a été amendé qu’à la marge, pour amuser la galerie et calmer les récalcitrants. Directement inspirés d’une écologie politique coercitive, la politique climatique et le programme environnemental de l’UE entravent lourdement notre industrie et détruisent à petit feu notre agriculture. Rien ne semble pouvoir empêcher cette désintégration planifiée par les adeptes d’une idéologie qui hait l’humanité et donne souvent l’impression de n’avoir qu’un but : la réduire à néant.

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[1] Centre d’Études et de Recherches Universitaire, un think tank en pointe pour dénoncer les méthodes des activistes écologistes radicaux

[2] Morgane Daury-Fauveau, présidente du CERU, Grandes écoles de commerce : foyers du radicalisme écologique, décembre 2025.

[3] Site éducation.gouv.fr : L’éducation au développement durable.

[4] Commission européenne, Apprentissage au service de la transition et du développement durable. Recommandation du Conseil de l’UE du 16 juin 2022.          

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31 Jan 23:39

Affreux home-jacking à Nantes : un bijoutier de 70 ans et sa fille agressés, ligotés, dépouillés par une équipe de cambrioleurs… La jeune femme de 18 ans agressée sexuellement

by Remi

Ce vendredi 30 janvier 2026, la police met tous les moyens en place pour mettre la main sur les agresseurs d’un bijoutier nantais. En plein milieu de la nuit, le commerçant et sa fille ont été violemment agressés et ligotés à leur domicile, non loin du parc de Procé, de Nantes, par au moins quatre individus. Une information révélée par nos confrères de Ouest France, confirmée par une source policière à ICI Loire-Océan.

Selon les premiers éléments, recueillis par ICI Loire Océan auprès de plusieurs sources, les malfaiteurs ont toqué à la porte du domicile un peu avant 2h du matin, cagoulés et gantés. C’est la fille du bijoutier, âgée de 18 ans, qui a ouvert, avant d’être poussée à l’intérieur. L’un la maintient au sol pendant que l’autre monte à l’étage où se trouve le bijoutier, âgé de 70 ans. Il est alors frappé. On lui demande les clés de sa boutique, située en plein centre-ville de Nantes.

Deux autres malfaiteurs arrivent et extorquent les cartes bancaires et les codes. Ils se rendent à un distributeur, pour effectuer un retrait qui ne fonctionne pas. Le bijoutier finit par leur donner une somme d’argent estimée à près de 10.000 euros, ainsi que 30.000 euros en pièces d’or. Quant à sa fille, maintenue dans une chambre, elle a, aussi selon les premiers éléments, subi des attouchements.

Les individus sont repartis avec le véhicule de l’une des victimes, une Audi grise. Il était aux alentours de 4h du matin. La jeune femme a réussi à se libérer et à prévenir des voisins. Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire.

France Bleu

31 Jan 23:28

Le Samedi Politique avec Pierre Lellouche - Ukraine, Trump, BRICS : le basculement du monde ?

Bienvenue dans ce nouveau numéro explosif du Samedi Politique ! Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa 5e année – une durée plus longue que l'engagement soviétique durant la Seconde Guerre mondiale – et que Donald Trump agite les négociations entre Poutine et Zelensky, l'Union européenne semble sidérée et impuissante. Vers quel nouvel ordre mondial nous dirigeons-nous ? Quelle place pour la France et l'UE dans ce monde en pleine mutation ?
 

Dans cet épisode exclusif, nous recevons Pierre Lellouche, ancien secrétaire d'État aux Affaires européennes et au Commerce extérieur, cofondateur de l'IFRI, et auteur du livre "Engrenages : La guerre d'Ukraine et le basculement du monde" (disponible en version poche chez Odile Jacob et sur la boutique TVL.fr ici https://boutiquetvl.fr/accueil/pierre-lellouche-engrenages-la-guerre-d-ukraine-et-le-basculement-du-monde).
 

Pierre Lellouche décrypte pour nous les enjeux géopolitiques actuels. Au programme :

- L'avenir incertain du conflit ukrainien : négociations de paix enlisées, questions territoriales, adhésion à l'OTAN

- Le "cessez-le-feu énergétique" annoncé par Trump : une trêve fragile qui masque l'absence d'accord global.

- L'exclusion de l'UE des pourparlers et ses conséquences : interdiction du gaz russe d'ici 2027, sabotage de Nord Stream, et les déclarations d'Ursula von der Leyen.

- La posture d'Emmanuel Macron sur l'Ukraine et le Groenland : coalition des volontaires, discours anxiogènes du CEMA Fabien Mandon et du DG de la Gendarmerie Hubert Bonneau, et la réponse française aux velléités trumpiennes sur le Groenland.

- Les déclarations choc de Marco Rubio sur le non-respect du droit international après l'enlèvement de Nicolas Maduro et le nouveau "Conseil de la Paix" de Trump, alternative aux Nations Unies.

- L'accélération de l'alliance russo-chinoise, les tensions en Iran, les BRICS et la défiance des pays émergents face à la suprématie du dollar et aux politiques de sanctions.

- La démographie défavorable à l'Occident, l'obsolescence des institutions internationales, et le rôle ambigu de l'UE pour la France.
 

Pierre Lellouche observe la guerre en Ukraine comme l’accélérateur du basculement mondial et du rapprochement entre les blocs émergents face aux États-Unis !

31 Jan 23:22

Affaire Morandini : après Mabrouk, Laurence Ferrari sort de la réserve et CNews expose des lignes de fracture

by Observatoire du journalisme
CNews : Eric Zemmour double les audiencesAprès la condamnation définitive de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs, dans une affaire traînant depuis une décennie déjà, CNews maintient son animateur à l’antenne. Sonia Mabrouk a brisé la discipline de plateau, puis Laurence Ferrari a, à son tour, pris ses distances.
31 Jan 23:22

Irlande du Nord. Ancien chef loyaliste et agent de l’État, Mark Haddock contraint à la clandestinité après sa libération

by Rédaction
UVF_belfastMark Haddock, ancien chef du groupe loyaliste UVF de Mount Vernon et agent de la Special Branch britannique, a été libéré cette semaine après avoir purgé une peine de douze ans de prison en Angleterre. Mais cette sortie de détention ne marque en rien un retour à la liberté ordinaire. Selon plusieurs sources loyalistes, tout […]
31 Jan 14:15

L'édito d'Eliot Deval : «Dans la Haute école des arts du Rhin, les wokistes innovent»

by CNEWS
«Dans la Haute école des arts du Rhin, les wokistes innovent», a affirmé Eliot Deval dans son édito de l'émission l'Heure des Pros Week-end, ce samedi sur CNEWS, en revenant sur la destruction d'une sculpture représentant une voiture de police par des étudiants au sein d’une école d’art publique de Mulhouse.
31 Jan 14:13

Populiste, et alors?

by Charles Rojzman

Le populisme n’est pas une idéologie. C’est un cri et un retour du refoulé démocratique.


À Davos, lorsque Donald Trump est revenu parler de nations, d’usines, de frontières et de souveraineté dans ce grand monastère glacé de la gouvernance mondiale, ce n’est pas son mauvais goût supposé qui a scandalisé les consciences raffinées — c’est la vérité qu’il a laissée filtrer. Une vérité triviale, rugueuse : celle de la fracture désormais ouverte entre les élites et les peuples.

Comment naît le populisme

On a ri de l’homme, caricaturé sa vulgarité, psychiatrisé ses électeurs. On a fait ce que l’on fait toujours quand le réel insiste : on l’a recouvert de diagnostics. Mais on s’est bien gardé d’écouter ce qu’il révélait — ce grondement sourd venu d’en bas, cette fatigue immense des vies ordinaires.

Car le populisme ne naît pas d’un excès d’ignorance. Il naît d’un excès de dépossession. Il surgit lorsque la démocratie cesse d’être politique. Lorsque les décisions vitales se déplacent hors du champ populaire. Lorsque le langage de la vie est remplacé par la prose morte des experts. Lorsque le citoyen devient un administré, sommé de consentir à ce qu’il ne comprend plus. C’est à partir de cette rupture qu’il faut penser notre époque. Le populisme n’est pas une pathologie de masse. Il est le produit logique de nos démocraties épuisées. Il apparaît là où le peuple cesse d’être sujet pour devenir matériau, variable, population à gérer. Nous vivons la fin d’un cycle. Celui de la démocratie moderne, née dans la promesse tragique de la souveraineté populaire. Elle n’a pas disparu : elle s’est vidée. Les élections subsistent, les institutions tiennent debout comme des façades. Mais le cœur est parti. La souveraineté demeure comme mot, non comme puissance. Le citoyen vote encore ; il ne décide plus. Le basculement fut lent, presque invisible. Il s’est opéré par glissement, par technicisation, par dilution progressive du politique dans la gouvernance.

A lire aussi: Avec ou sans glace, Mister President?

Autrefois, gouverner signifiait trancher, assumer, répondre devant le peuple. Aujourd’hui, gouverner consiste à appliquer des normes venues d’ailleurs, à optimiser des indicateurs, à traduire en procédures ce qui relevait jadis du choix collectif. Les décisions s’élaborent dans des bureaux sans visage, dans des instances européennes ou internationales, dans des cercles d’expertise qui ne connaissent ni la fatigue des corps ni l’angoisse des fins de mois. La politique s’est réfugiée dans le vocabulaire neutre de la compétence. C’est là le cœur du problème : nous sommes entrés dans une démocratie post-politique. Un régime où les orientations majeures sont présentées comme naturelles, inéluctables. Où le débat ne porte plus sur le sens, mais sur la gestion. Où l’on ne choisit plus : on s’adapte.

Le climat impose. L’économie contraint. L’Europe exige. La science recommande. Face à cette litanie d’impératifs, la volonté populaire apparaît comme un archaïsme. On la soupçonne d’irrationalité, on la redoute comme une force primitive. Ce n’est plus le peuple qui fonde la décision. C’est la norme qui s’impose au peuple.

Neutralisation du politique

Une démocratie sans conflit n’est plus une démocratie. C’est un dispositif. À cette neutralisation du politique s’ajoute un autre mal, plus profond encore : sa moralisation. Le pouvoir ne veut plus assumer le tragique. Il préfère se draper dans le Bien. Il ne parle plus d’intérêts antagonistes, mais de valeurs. Il ne confronte plus des projets : il hiérarchise des souffrances. Il ne débat plus : il distribue des brevets de vertu. Celui qui s’oppose n’est pas un adversaire. Il est un coupable.

Le président Donald Trump après son discours devant le Forum économique mondial à Davos, Suisse, le 21 janvier 2026. Markus Schreiber/AP/SIPA

Ainsi naît une citoyenneté nouvelle, triste et docile : un individu sommé d’adhérer. Sa liberté est encadrée par des dispositifs. Sa parole filtrée. Son expérience recodée dans un langage qu’il n’a pas choisi. Le peuple disparaît comme sujet collectif. Il devient une population à accompagner. On le voit clairement dans les politiques de transition. Énergétique, écologique, sanitaire : autant de chantiers imposés sans véritable délibération, au nom d’urgences définies par des experts. On transforme radicalement les modes de vie, on interdit de circuler, on renchérit l’énergie, on bouleverse l’économie réelle — et l’on appelle cela pédagogie. Les ZFE excluent les classes populaires tandis que les centres-villes gentrifiés célèbrent la mobilité douce. Les choix énergétiques ruinent artisans et ménages modestes pendant que les décideurs parlent de résilience. Les sacrifices sont abstraits, mais leurs effets sont toujours concrets.

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Ce n’est pas seulement une injustice sociale. C’est une dépossession politique. Car ce qui est en jeu n’est pas le confort, mais le droit fondamental de décider des conditions de sa propre existence. C’est là que surgit le populisme. Non comme programme. Non comme idéologie. Mais comme cri. Un retour du refoulé démocratique. Une tentative brute, maladroite, parfois violente, de réintroduire le peuple dans un monde qui l’a effacé. Il dit : vous ne nous représentez plus. Vous parlez une langue étrangère. Vous gouvernez un monde abstrait pendant que nous habitons un monde de fatigue, de factures, de corps usés. On traite ce cri de simpliste. Mais il porte une vérité élémentaire : aucune société ne survit longtemps quand ceux d’en bas sentent que leur vie ne compte plus. L’erreur des élites est de croire que le peuple est un problème. Il est la condition même de la démocratie. Il ne s’agit pas de l’idéaliser. Il peut se tromper, céder aux passions, se laisser séduire par de mauvais prophètes. Mais il reste le seul lieu où le politique demeure relié à la chair du monde. Ce que j’appelle populisme, c’est cette fidélité. C’est refuser un univers gouverné par des experts sans corps, des algorithmes sans mémoire, des idéologues sans peuple. C’est rappeler que la démocratie n’est pas un mécanisme, mais une relation vivante entre gouvernants et gouvernés. Et si ce rappel vaut aujourd’hui ostracisme ou marginalisation, qu’il en soit ainsi. Car une société qui n’écoute plus ses peuples prépare des ruptures autrement plus violentes.

La société malade

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31 Jan 14:08

[MUNICIPALES] Écologie punitive : à Reims, le maire Horizons fait pire que les Verts

by Maël Crépin
La rénovation de la Voie des Sacres devait incarner la « requalification » et la végétalisation du centre-ville...
31 Jan 14:03

Hambourg (All): une étudiante de 18 ans entraînée sous une rame de métro par un migrant soudanais arrivé via un programme humanitaire (MàJ: agression de policiers quelques jours avant avec libération malgré l’enquête en cours et d’autres agressions)

by JP

01/02/2026

[…]

Selon Bild, l’homme de 25 ans avait été arrêté quelques jours avant l’incident mortel après qu’il aurait agressé des policiers.

Il aurait été menotté pour voies de fait graves, mais aurait ensuite été libéré malgré l’enquête en cours.

Le média a également rapporté que le suspect avait des antécédents d’infractions agressives et violentes.

Les autorités ont confirmé que l’homme était entré en Allemagne à la mi-2024 dans le cadre d’un programme d’accueil humanitaire.

[…]

The Sun


31/01/2026

Un homme a provoqué la mort d’une jeune femme de 18 ans jeudi soir à Hambourg en la tirant devant une rame de métro entrant en station. Les deux personnes sont décédées sur place. La police criminelle allemande enquête pour un fait qualifié de délit d’homicide.

Selon les éléments communiqués par la police, les faits se sont produits sur le quai de la station Wandsbek Markt, sur la ligne U1. Le suspect et la victime se trouvaient sur le quai sans lien apparent. L’homme se tenait à l’écart avant de s’approcher soudainement de la jeune femme, de la saisir et de la tirer dans le lit des rails au moment où la rame arrivait. Aucune relation préalable entre eux n’est connue à ce stade de l’enquête.

L’auteur présumé était un ressortissant sud-soudanais âgé de 25 ans. D’après des informations rapportées par Die Welt, il disposait d’un titre de séjour valide et était arrivé à Hambourg à la mi-2024. Il résidait dernièrement dans un hébergement municipal. Son entrée en Allemagne s’est faite dans le cadre d’un programme humanitaire d’accueil mis en place par les Länder.

Après les faits, d’importants moyens de secours et de police ont été déployés. Le service d’enquêtes criminelles a commencé ses investigations sur place. Une cellule de soutien psychologique de la Croix-Rouge allemande a pris en charge les témoins. Le trafic de la ligne U1 a été interrompu dans la soirée et n’a repris que le lendemain matin.

L’article rappelle que ce type de meurtre n’est pas isolé en Allemagne, citant notamment un cas survenu en août de l’année précédente en Basse-Saxe, où un demandeur d’asile irakien avait poussé une adolescente devant un train. Dans cette affaire, aucune poursuite n’avait été engagée en raison d’une expertise psychiatrique concluant à l’irresponsabilité pénale du suspect.

Junge Freiheit

(Merci à JP)

31 Jan 08:33

Non gouverneur Tim Walz, Donald Trump n’a pas oublié la fraude au Minnesota

by Magali Marc

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Dmitri Bolt, paru sur le site de Townhall, le 30 janvier. Mauvaise nouvelle pour le Gouverneur Tim Walz : Trump affirme qu’il n’a pas oublié la fraude au Minnesota Le Gouverneur Tim Walz pense peut-être que le chaos qui règne au Minnesota a éclipsé la liste [...]

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31 Jan 08:20

Entraide judiciaire accordée à l’Italie

Le ministère public du canton du Valais qui enquête sur l’incendie du Constellation a accordé l’entraide judiciaire à l’Italie
31 Jan 08:20

Une situation «scandaleuse» pour les victimes françaises dénoncée

La Fédération nationale française des victimes d’attentats et d’accidents collectifs critique la «désorganisation» de l’aide aux victimes.
30 Jan 22:48

Extradé de Dubaï, le narcotrafiquant franco-algérien Abdelkader Bouguettaia, alias « Bibi », incarcéré pour avoir piloté un vaste réseau d’importation de cocaïne via le port du Havre (màj : 20 ans de prison)

by Jeanne

30/01/2026

Abdelkader Bouguettaia, rejugé à Lille, a été condamné, vendredi 30 janvier, à vingt ans de prison, assortis d’une période de sûreté des deux tiers, pour avoir piloté un vaste réseau d’importation de cocaïne via le port du Havre. Ce Franco-Algérien de 38 ans a également été condamné à une amende de 1 million d’euros.

Il contestait les condamnations prononcées à son encontre à Lille en son absence en 2022, 2023 et 2024, qui lui avaient valu des peines allant de neuf à quinze ans de prison. Il a donc été rejugé en sa présence en décembre devant la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lille.

Les trois dossiers rejugés concernaient plusieurs saisies de cocaïne dans le port du Havre, pour un total de plus de deux tonnes de drogue.

Lors du procès, des peines de neuf et quinze ans de prison avaient été requises dans deux des dossiers, finalement joints par le tribunal. En revanche, aucune condamnation n’avait été demandée dans le troisième, en raison d’un « doute » sur les éléments de l’enquête visant à établir la culpabilité d’Abdelkader Bouguettaia. Il a été relaxé dans ce dossier.

Le Monde

20/06/2025

Extradé jeudi depuis Dubaï, le narcotrafiquant, condamné à trois reprises par la justice française entre 2022 et 2023, est mis en cause pour une tentative d’importation massive de cocaïne depuis la Colombie vers Le Havre.

Après l’extradition, l’incarcération. Le narcotrafiquant français Abdelkader Bouguettaia, dit Bibi, mis en cause dans plusieurs procédures d’importation de stupéfiants en France, a été mis en examen et écroué, après avoir été transféré depuis Dubaï où il s’était établi fin 2019, a indiqué vendredi l’un de ses avocats, sollicité par l’AFP.

[…]

Le Parisien

30 Jan 22:48

Danemark : les étrangers condamnés à un an de prison et plus pour crimes graves seront expulsés automatiquement

by Francois

Le gouvernement du Danemark a annoncé un durcissement majeur de sa politique migratoire. Désormais, les personnes de nationalité étrangère condamnées à au moins un an de prison ferme pour des crimes graves feront l’objet d’une expulsion automatique.

Cette mesure a été présentée vendredi 30 janvier par la coalition centriste au pouvoir, composée de la Social-démocratie, du Parti libéral et des Modérés. Selon le ministère de l’Immigration, sont notamment visés les crimes tels que les violences aggravées et le viol. Jusqu’à présent, les expulsions n’étaient pas systématiques, en raison du respect des conventions internationales protégeant la vie privée et familiale. D’après les statistiques officielles, 70 % des étrangers condamnés à ce niveau de peine étaient jusqu’ici expulsés.

La Première ministre Mette Frederiksen a justifié ce changement lors d’une conférence de presse, affirmant qu’il était « juste et nécessaire » que les pays européens puissent « protéger leurs pays plutôt que de protéger des délinquants ». Elle a estimé que les règles internationales n’avaient pas anticipé que certains réfugiés puissent devenir auteurs de crimes graves après leur arrivée en Europe.

Dans le même temps, le Danemark, aux côtés du Royaume-Uni, appelle à une réforme de la Convention européenne des droits de l’homme. Le gouvernement entend également renforcer les incitations au retour volontaire, durcir les conditions dans les centres de départ et imposer, dans certains cas, le port d’un bracelet électronique aux étrangers ne respectant pas leurs obligations de pointage. La réforme doit entrer en vigueur le 1er mai.

BFM

30 Jan 22:48

Seine-et-Marne : deux détenus soupçonnés d’avoir piloté un réseau de prostitution depuis leur cellule. L’un deux forçait une de ses victimes à se prostituer pour réunir l’argent qu’il devait lui verser comme dommages et intérêts

by perubu

La police a interpellé cinq jeunes hommes en Seine-et-Marne, soupçonnés d’avoir contraint cinq adolescentes à la prostitution. Deux d’entre eux auraient dirigé le réseau depuis la prison où ils sont incarcérés. L’affaire éclate en novembre dernier, lorsqu’un signalement arrive au parquet de Melun, selon lequel une mineure placée dans un foyer de l’enfance du sud du département se prostitue, sous la menace.

Très vite, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants du commissariat de Melun Val-de-Seine vont identifier cinq jeunes filles – quatre mineures et une majeure – tombées sous la coupe de proxénètes.

Il s’agit de cinq Seine-et-Marnais, deux mineurs et trois majeurs âgés d’une vingtaine d’années. L’un d’eux purge actuellement une peine de quatre ans de prison, pour proxénétisme. La justice l’ayant condamné à verser des dommages et intérêts à une de ses victimes, il a décidé d’obliger cette même adolescente à se prostituer pour réunir l’argent. Un autre est lui aussi déjà derrière les barreaux, pour des violences commises à l’encontre d’une prostituée. Et il continue à être son proxénète. 

Les trois majeurs devaient être jugés en comparution immédiate, ce vendredi 30 janvier, par le tribunal correctionnel de Melun, pour proxénétisme aggravé. Leur procès a été renvoyé à la mi-mars. En attendant la prochaine audience, ils restent derrière les barreaux. Quant aux mineurs, ils seront présentés à un juge des enfants.

Le Parisien

30 Jan 22:47

Les "pranks" agressifs d'un jeune à Genève font enrager la toile

Des caméras cachées réalisées dans les rues genevoises exaspèrent passants et internautes depuis quelques mois. A l'origine de ces vidéos publiées sur TikTok, un jeune homme n'hésite pas à repousser les limites pour faire le buzz.
30 Jan 22:47

Le chômage longue durée en forte hausse depuis un an, la Suisse romande particulièrement touchée

Le nombre de personnes en recherche d'emploi pendant plus d'un an a fortement augmenté depuis 2023 en Suisse. Les cantons romands sont particulièrement concernés par ce chômage longue durée.
30 Jan 22:44

Têtes à Clash - ICE, MAGA, Midterms : Trump dos au mur

Donald Trump, malgré les polémiques (ICE, Minneapolis), reste perçu comme invincible : ressources illimitées, électorat MAGA fidèle (malgré des critiques sur l’interventionnisme), et chances intactes pour les midterms. La base MAGA, bien que divisée sur les méthodes, reste mobilisée et minimise l’impact des crises, misant sur sa capacité à rebondir.

 

La France et l’Europe subissent une baisse historique de natalité (1,68 enfant/femme en France en 2025), menaçant leur modèle social et leur puissance démographique. Grave pour la France (vieillissement, pression sur les retraites, déclin économique), mais ambivalent pour la planète : en Afrique-Asie, la croissance démographique pèse sur les ressources. En Europe, le déclin aggrave les déséquilibres géopolitiques.

30 Jan 22:44

Ukraine : Poutine et Trump décident un cessez-le-feu - JT du vendredi 30 janvier 2026

A la une de cette édition, un cessez-le-feu en Ukraine. Après un entretien téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, un arrêt des combats d’une semaine a été entériné. 

Nous reviendrons ensuite sur la cession par la France d’un de ses fleurons de l’armement aux États-Unis, bien loin des discours de réindustrialisation et de souveraineté militaire. 

Et enfin en France, Sébastien Lecornu a utilisé un ultime 49-3 pour entériner le budget tandis que la Cour des comptes s’inquiète de l'état des finances publiques. 

30 Jan 22:43

Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique : « Les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste »

by Francois
30 Jan 22:40

Irlande du Nord. Un dealer prend une balle dans les jambes à Belfast, une faction de l’INLA mise en cause

by Rédaction
Un nouvel épisode de violence paramilitaire a secoué le nord de Belfast en ce début d’année 2026. Un homme d’une trentaine d’années a été touché par balles dans les deux jambes mardi soir, peu avant 20 heures, dans une allée du quartier de Strathroy Park, à Ardoyne, une zone républicaine marquée par des décennies de tensions. Selon plusieurs sources sécuritaires, une faction locale de […]
30 Jan 22:40

53 % des Français favorables à l’interdiction des organisations liées aux Frères musulmans

by Rédaction
L’idée d’une interdiction des organisations liées aux Frères musulmans progresse nettement dans l’opinion publique française. Selon une étude réalisée par l’Ifop pour la revue Écran de veille, une majorité de Français se dit aujourd’hui favorable à une telle mesure. Le sujet, longtemps cantonné au débat sécuritaire ou diplomatique, s’impose désormais comme une question politique intérieure. Une […]
30 Jan 22:39

Insécurité et délinquance : ce que disent réellement les chiffres officiels publiés en 2026 pour 2024

by Rédaction
Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) a publié son édition 2025 des Chiffres clés de l’insécurité et de la délinquance, un document de référence qui dresse un panorama complet des crimes et délits enregistrés en France en 2024 par la police et la gendarmerie nationales. Ces données, définitives, permettent de mesurer précisément l’évolution […]
30 Jan 22:39

« À bout, épuisés, en colère » : les policiers appelés à manifester partout en France ce samedi

by Rédaction
Ce samedi 31 janvier 2026, les forces de l’ordre sont appelées à se mobiliser dans toute la France à l’initiative du syndicat Alliance Police nationale, rejoint par plusieurs organisations représentatives. Cette mobilisation nationale, présentée comme une série de « marches citoyennes », vise à alerter sur la dégradation des conditions de travail des policiers et […]
30 Jan 16:35

« Nos vrais maîtres » : Ghislain BENHESSA révèle comment les juges européens gouvernent à la place des peuples [Entretien]

by Rédaction
Derrière les discours rassurants sur la Commission européenne et ses présidents successifs, le véritable cœur du pouvoir à Bruxelles demeure largement invisible du grand public. Dans Nos vrais maîtres – Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’UE (éd. L’Artilleur, 17,90 €), Ghislain Benhessa démonte méthodiquement la mécanique juridique qui a permis à l’Union […]
30 Jan 16:16

«As-tu des profs de gauche qui font de la propagande ?» : des tracts enflamment les lycées italiens

by Mathilde Klötgen
Dans les lycées italiens, des tracts invitant les élèves à dénoncer la propagande des professeurs de gauche provoquent de vives polémiques. Plusieurs enseignants dénoncent un «fichage» politique, les organisateurs s'en défendent. «As-tu un ou plusieurs professeurs de gauche qui font de la propagande pendant les cours ?». Des tracts distribués dans plusieurs lycées italiens invitent les élèves à répondre à cette question controversée. L’initiative émane d’Azione Studentesca, un groupe étudiant d’ultradroite lié au parti de Giorgia Meloni. Concrètement, les tracts comportent un QR code renvoyant à un questionnaire en ligne, présenté comme un outil destiné à recueillir l’opinion des élèves sur l’enseignement en Italie. La question qui a déclenché la polémique invite les élèves à répondre «oui» ou «non» : ont-ils des professeurs «de gauche» faisant de la propagande ? Le questionnaire prévoit ensuite la possibilité de décrire les cas les plus significatifs. Cette démarche a été vivement critiquée par le ...
30 Jan 16:14

Danemark : le gouvernement décide d’expulser automatiquement chaque étranger condamné à une peine de prison minimum d’un an

by CNEWS
Les personnes de nationalité étrangère condamnées à des peines d'un an de prison et plus pour des crimes graves vont être expulsées du Danemark dès le 1er mai 2026, selon une annonce faite ce vendredi par le gouvernement danois. Une fermeté accrue sur le volet migratoire. Le Danemark expulsera automatiquement dès le 1er mai prochain les personnes de nationalité étrangère condamnées à des peines d'un an de prison et plus pour des crimes graves, a annoncé vendredi le gouvernement danois. «Les étrangers délinquants condamnés à au moins un an de prison ferme pour des crimes graves, tels que les violences aggravées et le viol, doivent, par principe, être expulsés», a précisé le communiqué du ministère de l'Immigration. Jusqu'à présent, les expulsions n'étaient pas automatiques notamment en respect avec les conventions internationales qui protègent la vie privée et familiale. D'après les statistiques du ministère, jusqu'à présent, seules 70% des personnes de ...
30 Jan 09:03

L’imposition individuelle passerait la rampe, le suspense reste entier sur la redevance radio-TV

by Le Temps avec l’ATS

Le premier sondage réalisé par la SSR dessine une tendance favorable pour l'imposition individuelle lors des votations du 8 mars. En revanche, l'initiative sur la redevance se trouve dans une impasse. Le fonds climat serait balayé

Les Suisses diraient oui à l’imposition individuelle, selon le premier sondage SSR, publié vendredi en vue des votations du 8 mars. Aucune majorité claire ne se dégage en revanche pour l’initiative visant à réduire le montant de la redevance radio-tv à 200 francs.

Si le peuple avait voté à la mi-janvier, l’initiative SSR aurait été rejetée par 52% des sondés, tandis que 46% l’auraient acceptée. La part des indécis se monte à 2%. L’institut gfs.bern, qui a réalisé l’enquête, parle de situation d’impasse.

Selon gfs.bern, l’opinion sur ce sujet est déjà à un stade moyen à avancé. Plus de trois quarts (78%) des électeurs sont fermement décidés et leurs choix sont solidement argumentés. Le sort de l’initiative devrait être décidé à une faible majorité, rendant les efforts de mobilisation «particulièrement déterminants» pour le reste de la campagne.

L'ambiance politique: Redevance SSR à 200 francs: la bataille est lancée

Les partisans de l’UDC soutiennent massivement le texte (77%). A l’inverse, ceux de la gauche et du PVL le rejettent tout autant (entre 81% et 87%). Le non l’emporte aussi au sein des partisans du Centre (72%) et, dans une moindre mesure, du PLR (57%).

L’opposition au texte croît avec le niveau d’éducation et de revenu. Les hommes soutiennent légèrement plus le texte que les femmes; les personnes plus âgées davantage que les plus jeunes. Les différences régionales sont «modérées». Le rejet du texte est un peu moindre en Suisse alémanique (50%) qu’en Suisse romande (58%) et au Tessin (56%).

L’imposition individuelle convainc

L’introduction de l’imposition individuelle est soutenue par près de deux tiers des votants (64%). La part du non s’élève à 30% et celle des indécis à 6%. Les femmes (69%) soutiennent davantage le projet que les hommes (60%). La proposition convainc davantage en Suisse romande (73%) qu’en Suisse alémanique (62%) et en Suisse italienne (62%).

Le soutien est le plus fort auprès des partisans des Vert-e-s (82%), du PS (81%) et du PVL (79%), suivis par ceux du PLR (71%). Même les partisans du Centre, dont le parti s’oppose officiellement au texte, le soutiennent (62%). C’est du côté de l’UDC que le soutien est le plus faible (53%) et l’opposition la plus marquée (42%).

Lire aussi: Pour ses opposants, «l’imposition individuelle, ce n’est pas de l’égalité, c’est du paternalisme»

Il n’existe pas de clivage systématique entre milieux urbains et ruraux. Les variations liées à l’âge sont modérées, les plus jeunes soutenant davantage le projet. Les discussions actuelles sur les effets fiscaux individuels pourraient accentuer le clivage lié à l’âge, estiment les auteurs.

Large soutien pour l'argent liquide

L’initiative sur l’argent liquide, qui veut garantir son maintien en Suisse, tout comme le contre-projet, récolte aussi un large soutien avec 65% d’opinions favorables pour la première et 67% pour le second.

Si le contre-projet bénéficie du soutien des partisans de tous les partis, l’initiative est rejetée par les sympathisants du PVL (60%). Ceux de la gauche, du Centre et du PLR sont divisés tandis que les partisans de l’UDC soutiennent massivement l’initiative (84%).

Le soutien à l’initiative augmente avec l’âge tandis qu’il diminue avec l’élévation du niveau d’instruction et de revenu. Il est plus faible en Suisse alémanique. Si les deux textes étaient acceptés, le contre-projet serait privilégié (51%).

Le fonds climat rejeté

L’initiative de la gauche pour un fonds climat serait en revanche balayée, trois sondés sur cinq se déclarant contre ou plutôt contre. Les partisans des Vert-e-s (94%) et du PS (81%) soutiennent massivement le texte, tandis que ceux du PLR (81%) et de l’UDC (86%) le rejettent tout aussi massivement. Les sympathisants du Centre disent aussi non (63%) tandis que le texte l’emporte au PVL (60%).

Lire aussi: Le financement du fonds climat: la mère de toutes les batailles

Les hommes (68%) s’opposent bien davantage au texte que les femmes (51% de non contre 42% de oui). Il existe aussi des différences marquées entre les régions linguistiques. Le rejet domine en Suisse alémanique (65%) et italienne (56%) alors qu’en Suisse romande les intentions de vote sont quasiment équilibrées (47% pour, 45% contre).

Le sondage a été réalisé par l’institut gfs.bern entre le 12 et le 26 janvier auprès de 15 371 titulaires du droit de vote de tout le pays. La marge d’erreur est de +/- 2,8 points de pourcentage.

Des tendances similaires

Des tendances similaires pour les quatre objets émergent des sondages publiés la semaine passée par «20 Minuten» et Tamedia et mercredi par YouGov Suisse. Tous trois voient le camp du oui et du non au coude à coude pour l’initiative SSR.

Dans le sondage de Tamedia, le oui (50%) devançait légèrement le non (48%) tandis que YouGov constatait une égalité (45%). YouGov notait également que, dans 14 cantons, l’initiative resterait clairement en dessous de la barre dans 50%. Dans la plupart des autres, le résultat était trop serré pour qu’une tendance ne se dégage.

30 Jan 08:59

Des employés font déjà l'objet d'une enquête: Les élus de Crans-Montana devront-ils eux aussi répondre devant la justice?

by Nicolas Lurati
Nicolas Féraud et le conseil communal de Crans-Montana devront-ils répondre devant la justice? Alors que l'audition des responsables de la sécurité commence, la question se pose.
30 Jan 08:58

«Je crois que mes amis sont morts dedans»

France Télévisions a eu accès aux appels aux secours de la nuit du drame, révélant comment l’ampleur de l’incendie s’est progressivement dessinée.