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17 May 20:50

Les nationalistes européens se désolidarisent de Trump

by article conseillé par EuroLibertés

par Ali Rıza Taşdelen, sociologue, chroniqueur en politique étrangère au journal Aydınlık 

Viktor Orbán, ancien Premier ministre hongrois et candidat du parti Fidesz, a essuyé une défaite lors des élections législatives du 12 avril. Représentant du nationalisme occidental en Europe, Orbán était au pouvoir depuis 16 ans. Le fait qu’Orbán n’ait pas rompu ses relations avec le président américain Trump, dont l’attitude s’est récemment durcie, et qu’il ait bénéficié du soutien ouvert de Trump lors des élections, a inquiété les partis nationalistes européens.

L’admiration d’Orbán pour Trump, ainsi que la participation en personne du vice-président américain J.D. Vance à la campagne électorale à Budapest, ont été considérées comme l’une des principales causes de cette défaite. Juste avant les élections du 12 avril, Trump a publié un message sur Truth Social appelant le peuple hongrois à voter pour Orbán et a déclaré: «Je suis de son côté». Un mois avant les élections, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, s’était également rendu à Budapest pour annoncer son soutien à Orbán.

La défaite d’Orbán en Hongrie, en particulier, ainsi que l’attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, ont conduit les partis nationalistes européens – notamment l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen et le Parti des Frères italiens de Meloni – à revoir leur position vis-à-vis de Trump. Erwan Lecœur, sociologue français spécialiste des partis nationalistes européens, estime à propos de Trump: «Avec son nationalisme extrêmement agressif et parfois conquérant, l’oncle américain devient un peu trop visible et surtout un peu trop guerrier. Il pourrait même devenir un boulet pour ces extrêmes droites européennes».

Jean-Yves Camus, politologue et directeur de l’Observatoire du radicalisme politique de la Fondation Jean-Jaurès, s’interroge également sur la relation entre les nationalistes européens et Trump: «Les partis comme le RN ou l’AfD, qui caracolent en tête des sondages dans leur pays et sont déjà en mesure de remporter les élections, ont plus à perdre qu’à gagner en maintenant leurs liens avec Donald Trump».

L’attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran et la défaite qu’ils ont essuyée ont bouleversé les équilibres. La division sur le front atlantique s’est notamment accélérée, et les contradictions entre les États-Unis et l’Europe se sont encore accentuées. L’OTAN est au bord de l’éclatement. Autre développement important: les nationalistes européens ont commencé à prendre leurs distances avec les États-Unis.

Marine Le Pen: «Nous devons nous en éloigner». Selon Politico, un haut responsable du Rassemblement national de Marine Le Pen a déclaré: «Dans le contexte actuel, la proximité avec les États-Unis n’a pas été bien accueillie par les électeurs hongrois». Lors d’une réunion, Marine Le Pen a mis en garde les députés et les dirigeants de son parti contre Trump en déclarant: «Nous devons nous tenir à l’écart de lui».

En avril dernier, les dirigeants des partis nationalistes européens se sont réunis à Milan. Le président du RN, Jordan Bardella, qui participait à la réunion, a déclaré: « Ce qui est certain, c’est que les objectifs de guerre du président Trump sont totalement erratiques. Bon courage à celui qui voudrait aujourd’hui trouver une cohérence dans les actions de Donald Trump. »

L’AfD s’éloigne de Trump. Le coprésident de l’AfD, Tino Chrupalla, a qualifié de «fou» le message virulent de Donald Trump à l’encontre du régime iranien. Trump avait laissé entendre que le régime des mollahs en Iran allait prendre fin sous le titre «Une civilisation entière va mourir ce soir».

Le député AfD Matthias Moosdorf a rajouté dans un message sur X que «l’amitié affichée avec l’administration américaine actuelle, l’invitation du fils de Netanyahu à Budapest, pèsent désormais comme un fardeau sur le cou d’Orbán, dans un monde légitimement indigné». Politico a analysé la situation en ces termes: «Les dirigeants du parti d’extrême droite allemand Alternative pour l’Allemagne (AfD) prennent discrètement leurs distances avec le président américain Donald Trump».

Meloni a également pris position contre Trump. La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, était l’une des dirigeantes européennes les plus proches de Trump après Orbán. Quelles que soient les folies de Trump, Meloni fermait les yeux et adoptait une attitude conciliante sur les droits de douane et même sur les ambitions de Washington concernant le Groenland.

Meloni s’est opposée, aux côtés d’autres dirigeants européens, à l’attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. À tel point qu’elle a interdit aux bombardiers américains se rendant dans la région d’atterrir à la base de Sigonella, en Sicile.

C’était une attitude inattendue pour Trump. Il a exprimé sa colère sur la plateforme Truth Social en ces termes: « L’Italie n’a pas été là pour nous, nous ne serons pas là pour elle. »

Les réactions se sont intensifiées après les déclarations de Trump sur le Venezuela et le Groenland. Le désengagement des nationalistes européens vis-à-vis de Trump n’est pas nouveau. Les réactions, qui ont commencé avec l’augmentation des droits de douane imposés à l’Europe, ont conduit à une prise de position claire suite aux déclarations de Trump sur la mainmise sur le Groenland et à sa tentative d’enlever le président vénézuélien Nicolás Maduro pour le juger aux États-Unis.

Alice Weidel, l’une des dirigeantes du parti nationaliste allemand, a déclaré après les déclarations de Trump sur l’annexion du Groenland: «Le président (Trump) a violé une promesse électorale fondamentale selon laquelle il ne s’immiscerait pas dans les affaires intérieures d’autres pays, et il doit en rendre compte à ses électeurs».

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a également déclaré que le président américain était «revenu à ses ambitions impérialistes» (l’Amérique se comporte comme un Empire) au Venezuela et au Groenland et qu’il bafouait le droit international. «Donald Trump ne respecte pas les règles du droit international, ce n’est pas une bonne chose», reconnaît Thomas Ménagé, député RN du Loiret.

La Présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale Marine Le Pen a quant à elle clairement condamné l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, soulignant que «la souveraineté des États est inviolable et sacrée». Les menaces visant le Groenland, territoire danois, ont encore exacerbé ces critiques.

Article publié sur le site de l’Observateur continental

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15 May 07:48

« Tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront jamais totalement Français » : l’avez-vous enfin compris ?

by Manuel Gomez

La France n’a jamais voulu le comprendre, ne le comprend pas et, je le crains fort, ne le comprendra jamais. Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir été prévenue : Tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront jamais français. Ils attendront, plus ou moins patiemment, le jour du « medhi » et ils soumettront la France. Qui a [...]

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14 May 20:31

Cas contacts: importante liberté à Genève, à l’hôpital en France

Le quotidien des cas contacts est très différent entre la Suisse et la France. Les autorités genevoises se sont expliquées.
14 May 20:28

Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire

Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.

Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?

Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?

Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?

Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?

Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.

14 May 20:27

I-Média - Hantavirus : panique médiatique, le retour des télétoubibs !

Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou.

L’image de la semaine : Le maire de Saint-Denis appelle à l’insurrection
Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, menace de refuser le verdict des urnes et d’appeler à une insurrection populaire en cas de victoire du RN.

Le dossier du jour : Télétoubibs, le retour de la médecine de plateau
Les "experts" du Covid-19 viennent de se reconvertir en experts de l’Hantavirus et sans surprise, ils racontent tout et son contraire. Une période qui signe le retour d’Agnès Buzyn, de la comédie des masques FFP2 et de la chasse aux complotistes.

Les pastilles de l’info :
- France Info s’emmêle les pinceaux avec Edouard Philippe
- Patrick Bruel : l’intouchable rattrapé par ses mœurs !
- Julien Dray : "Je ne veux pas vivre avec ces gens-là"
- La DJ des JO Barbara Butch rémunérée par la mairie de Paris : le gros scandale à 42 000 €

 Conclusion

 Lien utile : https://bobards-dor.fr/


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14 May 20:18

« Je crois que le processus de submersion migratoire est déjà très avancé et a eu lieu très rapidement, en 25 ans. C’est une forme de coup d’État démographique qu’on a imposé aux Occidentaux », tance Mathieu Bock-Côté

by Jeanne
14 May 06:41

Bagayoko, une caricature de politicien noir veut nous culpabiliser sur l’esclavage

by Gérard Brazon

J’ai hésité longtemps avant de me décider à émettre mon opinion sur l’esclavage, qui a le don de particulièrement m’agacer quand des Africains osent jouer les victimes en France.

Il n’y a rien à redire sur la traite négrière atlantique qui fut et reste une horreur, un crime contre l’humanité. Le Portugal, l’Espagne, l’Angleterre, la France, la Hollande ont, par leurs marchands et leurs navires, participé à cette horreur.

Sûrement pas mes ancêtres qui étaient des paysans de la Charente, du Perche et de la Beauce. Je suis remonté à 1489 pour constater que les plus aisés de mes ancêtres étaient des verriers. À ce titre, ils avaient la particule, parfois un titre d’écuyer, et quelques biens en terre percheronnes. Ils sont responsables des vitraux aux alentours, dans les quelques églises encore ouvertes de nos jours comme à Saint-Avit, à Mondoubleau, en Loir-et-Cher.

Famille de Poupaille-Maîtres Verriers

L’immense majorité faisait partie des misérables, travaillant la terre du Perche, si bien représentés pas Millet avec son Angélus.

Des femmes et des hommes courbés par le labeur de la terre, qui dormaient en famille, grands-parents, parents et enfants dans la même pièce, avec la seule cheminée possible et sa bassine d’eau.

Ils obéissaient aux rythmes des saisons, étaient accompagnés par les pluies, les neiges, le froid, les famines et même la peste, et surtout la collante misère accrochée aux vêtements et aux sabots.

Ils n’ont jamais vu un Noir de leur vie de travailleurs sur cette terre de paysans, de journaliers, de charretiers, de misère…

C’est en leur nom que je proteste contre cet Africain né en France, venu d’une famille esclavagiste malienne, comme beaucoup de ces Africains du centre de l’Afrique et des côtes de l’Atlantique.

Certes, ils subissaient aussi, mais souvent ils pratiquaient la chasse aux tribus les plus faibles, dont ils massacraient les vieillards, les plus jeunes, les moins rentables. Comme aujourd’hui ils massacrent des tribus parce que chrétiennes. Rien de neuf dans cette terre maudite qui chasse l’humain comme des animaux. Les Noirs ne sont pas des anges, ils sont juste et terriblement humains. 

Durant des siècles, les Arabo-musulmans ont chassé du Noir, comme des Noirs ont chassé des tribus voisines aussi noires qu’eux.  

Il n’y avait pas d’ONU, de gentils gauchistes pour protester. L’esclavage, les sacrifices humains, le cannibalisme existaient avant même l’arrivée des Portugais, des Espagnols, des Français et des Anglais.

Afrique entre 1700 et 1850

La vente des esclaves aux négriers blancs et aux Arabo-musulmans étaient monnaie courante. Des rois se faisaient des fortunes comme ceux du Dahomey ou ceux des Ashantis dans l’actuel Ghana. Un Ghana qui n’a même pas honte de sa fausse ignorance historique.

Des historiens noirs ont écrit sur ce sujet, sur les massacres inter-tribaux, et la traite arabo-musulmane. Cela n’excuse en rien la traite atlantique, mais les ancêtres de Taubira n’auraient pas survécu si ceux-ci n’avaient pas été honteusement vendus par des Noirs à des négriers blancs.

Mes ancêtres n’étaient sûrement pas des anges parce qu’ils étaient des paysans blancs, mais la vie qu’ils ont menée n’avaient rien à envier aux esclaves en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane, en Réunion, etc.

Les femmes de mes ancêtres ne vivaient pas très longtemps non plus, avec les famines, les grossesses à répétition, la fatigue et la multitude d’enfants à nourrir. Le plus souvent, elles mouraient entre 25 et 45 ans. Mon arbre généalogique en est témoin. 

Rare sont mes ancêtres qui ont vécu plus de soixante ans.

Ce qui me désole, c’est l’inculture de notre jeunesse, la méconnaissance de l’histoire de leur famille, et souvent leur idiotie, bien qu’elle prétende avoir de l’instruction.

Des politiciens noirs ou arabes jouent les victimes, et cela me fait vomir, alors même qu’ils ont bénéficié de la discrimination positive mise en avant par des politiciens incultes comme Nicolas Sarkozy et autres traîtres précédents, François Mitterrand, Jacques Chirac et consorts.

Nous avons eu sous l’Empire, sous les Républiques, des Noirs, des Arabes de grande qualité qui ont gagné des batailles, ont travaillé dur pour être dans les hautes sphères de la politique. Le général Serrant, le général Toussaint Louverture, le général Dumas (Source) plus loin, Gaston Monnerville, Félix Houphouët-Boigny, Leopold Sedar-Senghor, et j’en oublie… (Source)

Qui sont ces baltringues venus d’Afrique, nouvellement élus par une minorité d’idiots ?

Des BAC au rabais, des diplômes à la hauteur des qualités et capacités des récipiendaires. Ces politiciens blancs incultes, ou idiots, ont cru qu’ils feraient de ces diplômés au rabais des ingénieurs, des constructeurs, des bâtisseurs, des inventeurs.

Ils en ont fait des baltringues politiques qui trouvent plus facile de vivre sur le dos des citoyens avec un mandat, des retraites à la clef, que de respecter un pays qui leur a tout donné.

Il va être temps d’organiser un retour, une remigration, un départ pour que tous ces gens qui n’aiment pas la France retournent chez eux et nous prouvent qu’ils sont capables de faire autre chose que de cracher sur notre pays.

Gérard Brazon

13 May 21:36

Trois hommes pincés juste après le cambriolage d'une villa

La police a arrêté trois jeunes individus qui venaient de piller une maison de Montagny-la-Ville. Ils auraient aussi sévi ailleurs.
13 May 21:35

Trump à Pékin : humiliation diplomatique ou business ? - JT du mercredi 13 mai 2026

A la une de cette édition, Donald Trump en déplacement en Chine en position désavantageuse face à son homologue chinois Xi Jinping. 

Nous reviendrons ensuite sur le taux de chômage qui grimpe à nouveau en France, voilant toujours un peu plus le bilan du macronisme.

Et enfin, nous évoquerons la déclassification exceptionnelle de documents concernant les OVNIS par les Etats-Unis.

13 May 21:31

@FrenchResponse : derrière le compte anti-ingérences du Quai d’Orsay, des liens qataris

by Francois

Agacé par les tweets immigrationnistes du compte @FrenchResponse, je décide de chercher un peu.

Et là, qu’est-ce que je découvre ?

Je tombe sur le nom de sa responsable : Marie-Doha Besancenot. Déjà, le prénom intrigue. Marie-Doha Besancenot n’est pas une militante anonyme surgie de nulle part. C’est une communicante passée par Allianz, puis par l’OTAN,. Elle est surtout la fille de Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur de France au Qatar et figure centrale des relations franco-qataries. Le lien avec Doha n’est pas seulement symbolique. Marie-Doha Besancenot est née à Doha, capitale du Qatar, et son prénom est un hommage à cet émirat. La famille Besancenot a des liens intimes avec les Al-Thani, la famille régnante qatarie. Un article rapporte même qu’elle aurait fêté ses 20 ans au palais royal du Qatar.

À partir de là, le tableau devient intéressant : d’un côté, un compte officiel très actif dans la lutte contre les ingérences ; de l’autre, sa dirigeante, qui porte l’ingérence jusque dans son prénom. On retrouve aussi, dans l’environnement familial, des connexions avec Dominique de Villepin, autre figure connue pour sa proximité avec le Qatar et les Al-Thani.

Et le Qatar, rappelons-le, n’est pas un acteur neutre. L’émirat entretient des relations assumées avec Daesh, les Frères musulmans, le Hamas ou les talibans… Et c’est le pays qui souffle sur les braises des tensions françaises via AJ+. En retraite, son père Bertrand Besancenot a été pressenti pour devenir conseiller de Qatar Charity, une organisation qui finance de nombreuses mosquées et associations islamistes liées aux Frères musulmans en France et en Europe.

13 May 21:04

Londres : annonces location réservées aux seuls musulmans, interdites aux terf et aux conservateurs. La société multiculturelle londonienne révèle les impasses du vivre-ensemble

by Audrey
Décidément, il est bien malmené ce « vivre-ensemble ». Après l’exposition qui lui était dédiée au Stade de France, rasée au sol par ceux-là mêmes censés le symboliser, c’est au tour des petites annonces de Londres de montrer une réalité aux antipodes des utopies cosmopolites. Selon une enquête de The Telegraph, les annonces de location de la […]
13 May 21:04

Espagne : « l’Ange de la mort », tueur en série condamné à 127 ans de prison, transféré dans une prison pour femmes au nom de la loi trans

by Rédaction
L’affaire vient de remonter à la surface en Espagne et illustre, avec une brutalité inhabituelle, les conséquences concrètes des législations dites de « libre déclaration de genre » (self-ID) adoptées ces dernières années dans plusieurs pays européens. Joan Vila Dilmé, surnommé « l’Ange de la mort » par la presse espagnole, condamné en 2014 à […]
13 May 20:24

Rapport Alloncle : la réaction indécente de la présidente de Radio France

by Jean-Philippe Feldman

Le rapport de la commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public eût été une bonne occasion pour le service public de faire son introspection. Comme il était prévisible, il n’en est rien.

Jean-Philippe Delsol a consacré sa dernière chronique (« Audiovisuel public : il ne suffit pas de réformer, il faut privatiser ») au rapport Alloncle. A juste titre, il a regretté le logiciel étatiste du rapporteur et, par voie de conséquence, de nombre de ses propositions. Pourtant, l’importance de la commission aurait dû amener les dirigeants du service public, sur la sellette, à mener une réflexion sur les tares de l’audiovisuel public. A défaut, il aurait dû les inciter à faire profil bas. Eh bien, pas du tout !

Nous n’en sommes nullement surpris. Les auditions desdits dirigeants par la commission d’enquête avaient déjà démontré que la meilleure défense était à leurs yeux l’attaque, en tout cas que la plupart des critiques étaient évincées comme non étayées. Interrogée le 10 décembre dernier, Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions, avait assuré que ses antennes veillaient à « s’adresser à tous, quels que soient son lieu de vie, ses opinions ou son niveau de revenus ». « Une exigence absolue », martelait-elle, car la neutralité et l’exemplarité étaient les « principes fondateurs » du groupe. Le seul problème venait du fait que ces belles paroles ne correspondaient pas le moindrement à la réalité. Mais le meilleur était à venir. Le 17 décembre, c’était au tour de Sibyle Veil, la présidente de Radio France, d’être entendue. Offusquée par les reproches d’« ancrage durable à gauche », elle répliquait que France Inter n’était « ni de droite, ni de gauche » (mais d’extrême gauche ?…). Le lendemain, Adèle van Reeth, la directrice de France Inter, réfutait elle aussi tout « biais de gauche », une « accusation idéologique » qui ne reposait sur aucun fait.

Le rapport publié, la présidente de Radio France en a remis une couche (La Tribune dimanche, 10 mai 2026) : il n’y a pas de problème avec le service public ; le rapport marquerait un « recul considérable de l’indépendance des médias publics » ; « notre rôle est de refléter la diversité et la pluralité des points de vue » représentés par les éditorialistes.

Rappelons en contrepoint que l’audiovisuel public est tenu à une obligation stricte de neutralité et de pluralisme. Etrangement, France Inter ou Franceinfo par exemple n’est jamais accusé de « biais de droite »… Or, au même titre que pour la sécurité, il ne s’agit pas d’une simple « impression », mais de la triste réalité aux frais des contribuables. Comme l’exprimait Jean-Philippe Delsol, les libéraux attendent au plus vite la privatisation de l’intégralité ou de l’essentiel du service public de l’audiovisuel. Une exigence pour mettre à bas la « pensée unique » qui, avec l’école et l’université publiques, fait peser une chape de plomb sur le pays.

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13 May 20:09

L'étau se resserre sur l'eurodéputé RN Fabrice Leggeri

Le Tribunal judiciaire de Paris a ouvert une information judiciaire contre l'ex-patron de Frontex, accusé de complicité de crimes contre l’humanité et de torture.
13 May 20:05

Criminalité en hausse : l’initiative pour la durabilité est aujourd’hui nécessaire !

by obnico

Depuis plusieurs années, la criminalité évolue. Plus violente, plus visible, elle touche désormais des domaines qui étaient autrefois relativement épargnés. Les agressions graves, les viols, les brigandages ne sont plus des faits isolés. Ils s’inscrivent dans une tendance préoccupante, confirmée par les statistiques et relayée par de nombreux faits divers récents.

Et il faut avoir le courage de regarder la réalité en face : une part significative de ces crimes est commise par des personnes étrangères. Les statistiques pénales le montrent depuis des années : avec près de 58% de part dans cette statistique, les étrangers (qui ne représentent que 29% de la population résidante) sont surreprésentés dans de nombreuses infractions graves, notamment les délits violents et les infractions sexuelles.

Les femmes, premières victimes à en payer le prix
En tant que femme, cette évolution m’inquiète profondément. Car ce sont souvent les femmes qui paient le prix le plus lourd. Insécurité dans l’espace public, harcèlement, agressions : autant de situations que trop de femmes connaissent aujourd’hui en Suisse. Nous ne pouvons pas accepter que notre pays devienne un lieu où certaines n’osent plus rentrer seules le soir.

Cette insécurité n’est pas un hasard. Elle est liée à une immigration devenue incontrôlée. Depuis l’introduction de la libre circulation, plus de 1.5 million de personnes sont arrivées en Suisse, entraînant une croissance démographique sans précédent. Cette pression se ressent partout : sur les infrastructures, sur le logement, mais aussi sur la sécurité.

L’initiative pour la durabilité, une solution claire
L’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » apporte une réponse claire et responsable. Elle ne vise pas à fermer notre pays, mais à reprendre le contrôle. À fixer des limites. À garantir que la Suisse reste un pays sûr, où l’État est capable d’assurer la sécurité de sa population.

Car une chose est certaine : continuer sur la voie actuelle, c’est accepter une dégradation progressive de notre qualité de vie. C’est accepter que nos villes deviennent moins sûres. C’est accepter que nos valeurs soient mises à mal.

Dire OUI à cette initiative, c’est dire OUI à la sécurité.

C’est dire OUI à la protection des femmes.

C’est dire OUI à une Suisse qui maîtrise son avenir.

Nous avons la responsabilité de préserver ce qui fait la force de notre pays. Pour nous-mêmes, mais aussi pour les générations futures.

Le 14 juin, faisons le choix du courage et du bon sens.

Votons OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! ».

13 May 20:01

L'ancien président de Chermignon Jean-Claude Savoy garde le silence lors de son audition

Président de la commune de Chermignon de 2009 à 2016, Jean-Claude Savoy s'est présenté mercredi devant le pool de procureures en charge de l'affaire de l'incendie du 1er janvier à Crans-Montana. L'homme a choisi de garder le silence, n'ayant pas eu accès au dossier.
12 May 20:00

Grand angle - Remigration : Le face-à-face tendu entre Jean-Yves Le Gallou et Franck Tanguy

La question migratoire est devenue l’un des grands sujets de fracture du débat public. Aujourd’hui, le constat d’un important problème lié à l’immigration est largement partagé, mais les solutions proposées divergent profondément. Deux visions s’affrontent : D’un côté, les défenseurs de l’assimilation estiment que la France peut encore renouer avec son modèle républicain historique : une nation politique fondée sur la langue, la culture commune et l’intégration exigeante. De l’autre, les partisans de la remigration considèrent que les transformations démographiques et culturelles sont désormais trop avancées et qu’il faut inverser le processus migratoire lui-même.

Assimiler davantage ou réduire les flux et la présence migratoire : derrière ces deux approches, ce sont deux conceptions de la nation, de la souveraineté et de l’avenir du pays qui s’opposent dans un débat où Jean-Yves Le Gallou auteur du récent ouvrage "Remigration, pour l’Europe de nos enfants" est confronté à un partisan farouche de l’assimilation : Franck Tanguy, animateur iconoclaste et inclassable de l’émission "Têtes à Clash". Un débat vif et tendu sur TVL et nulle part ailleurs.

12 May 20:00

Chocs du Monde avec Hervé Carresse - Iran : le cessez-le-feu en "assistance vitale" selon Trump

Dans ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit Hervé Carresse, ancien colonel de l'armée de terre, breveté de l’École de guerre et spécialiste de la gestion de crise. 

Trump veut une “victoire complète” contre l’Iran. Selon plusieurs sources, le président américain envisage de reprendre l’opération "Project Freedom" - visant à guider les navires à travers le détroit d'Ormuz - et même des frappes aériennes. Téhéran de son côté refuse de “courber la tête” selon son président Massoud Peseshkian. 

12 May 20:00

Hantavirus : le recyclage du mensonge et des charlatans ? - JT du mardi 12 mai 2026

Nous commencerons ce soir avec un point sur la nouvelle star des médias, le hantavirus, cette nouvelle plaie venue d’Argentine… Son taux de létalité serait particulièrement élevé mais il est déjà parvenu à ressusciter sur les plateaux TV de nombreux experts ratés du Covid. 

 

L’actualité internationale, c’est aussi la guerre au Moyen-Orient. Alors que les Etats-Unis et l’Iran ne parviennent pas à s’entendre, Donald Trump multiplie les messages agressifs sur les réseaux sociaux. L’hypothèse d’une reprise des hostilités est de plus en plus probable. 

 

Et puis un nouvel épisode de Tintin au Kenya. Emmanuel Macron s’est rendu en Afrique de l’Est pour évoquer de nouveaux investissements financiers. L’occasion surtout de s’offrir de nouvelles sorties de piste dans un concert de communication aussi raté que lassant. 

12 May 19:50

ONU : Washington rejette le Pacte mondial sur les migrations et accuse ses agences d’alimenter les routes migratoires

by Francois

Les États-Unis ont refusé de participer à l’examen par l’ONU du Pacte mondial sur les migrations.
Le Département d’État accuse les agences onusiennes de faciliter une migration de masse vers l’Amérique et l’Europe.
Washington vise aussi des ONG financées par l’ONU et plusieurs routes migratoires.
Le texte dénonce les critiques de l’ONU contre les expulsions et les fermetures de frontières.
Sous Donald Trump, le Département d’État dit vouloir favoriser la « remigration ».

12 May 19:48

Starmer découvre les frontières et refoule les étrangers… d’extrême droite !

by Gabrielle Cluzel
Quand on veut, on peut ! Le 1er ministre britannique empêche les "agitateurs d'extrême-droite" de rejoindre la manif de Tommy Robinson.
12 May 19:48

Al-Akhbar : un journal en guerre (contre tout le monde)

by Observatoire du journalisme
Al-Akhbar : un journal en guerre (contre tout le monde)Fait inédit et presque surréaliste. Un journal libanais, inconnu en France, Al-Akhbar, a déposé une plainte le 6 mai dernier à Paris, contre un consultant militaire français, pour « apologie de crime de guerre ».
12 May 19:47

Novlangue médiatique : quand les mots occultent la réalité criminelle

by Observatoire du journalisme
Novlangue médiatique : quand les mots occultent la réalité criminelleDans une tribune percutante, le criminologue Xavier Raufer dénonce le « militantisme sémantique » des médias français.
12 May 19:43

Hongrie : Péter Magyar, nouveau Premier ministre, lance la chasse aux réseaux loyalistes de Viktor Orbán

by Rédaction
À peine intronisé samedi 9 mai 2026 à la tête du gouvernement hongrois, Péter Magyar a immédiatement marqué la rupture avec les quinze années de pouvoir de Viktor Orbán. Devant le Parlement de Budapest, le nouveau Premier ministre âgé de quarante-cinq ans, leader du parti de centre-droit Tisza, a renouvelé son appel à la démission […]
12 May 19:42

Eurovision 2026 : la Croatie représentée par Lelek et ses tatouages « sicanje », symboles séculaires de résistance catholique face à l’Empire ottoman

by Rédaction
L’Eurovision 2026, dont les demi-finales se tiennent cette semaine à la Wiener Stadthalle de Vienne (Autriche) avant la grande finale du samedi 16 mai, n’avait pas commencé qu’une polémique enflait déjà. Le groupe ethno-pop croate Lelek, qui défend les couleurs de Zagreb avec la chanson Andromeda, s’apparaît sur scène avec des tatouages — faux mais fidèlement […]
11 May 21:16

New York : elle refuse de porter plainte contre son agresseur « pour ne pas envoyer un autre Noir en prison » ; cinq semaines plus tard, il tue un retraité de 76 ans

by Francois

Une femme de 23 ans affirme avoir refusé de coopérer avec les procureurs après une agression présumée dans le métro new-yorkais, le 2 avril, car elle ne voulait pas contribuer à envoyer « un autre homme noir en prison ». Quelques semaines plus tard, l’homme qu’elle accuse, Rhamell Burke, 32 ans, a été inculpé de meurtre après la mort de Ross Falzone, enseignant retraité de 76 ans, poussé selon la police dans les escaliers d’une station de métro.

La jeune femme, restée anonyme, a raconté au New York Post qu’elle se trouvait avec un ami dans une rame lorsque Burke aurait tenté d’engager la conversation avec eux. Après avoir changé de wagon, ils auraient été suivis. Selon son récit, Burke aurait donné un coup de pied dans le dos de son ami, l’aurait poussé, puis l’aurait saisie par l’arrière de la tête. Les policiers présents à la station West 4th Street seraient intervenus rapidement et l’auraient arrêté.

« Maybe a part of me was just like, I don’t want to put another black man in jail, but, you know, at some point, if you are a criminal, you’re a criminal, and he was scary, he was a scary guy », a déclaré la jeune femme au média. Elle a aussi raconté : « My friend freaks out, runs away, and then he grabs me by the head and pushes my head down, trying to like maybe throw me on the ground or something. » Elle ajoute avoir résisté, ne pas être tombée, puis avoir fui vers son ami.

Le 8 mai au soir, selon la police, Rhamell Burke aurait poussé Ross Falzone dans les escaliers menant à la station de la 18e Rue, vers 21h30, alors qu’il portait encore un bracelet psychiatrique d’hôpital. La victime a subi de graves blessures, dont un traumatisme crânien, une fracture de la colonne vertébrale et une côte cassée. Transporté à Bellevue Hospital, où Burke avait été libéré quelques heures plus tôt après une évaluation psychiatrique, Ross Falzone est mort peu avant 3 heures du matin.

Une enquête a été ouverte sur les conditions de l’évaluation et de la sortie de Burke de Bellevue Hospital. D’après la police, il avait été conduit à l’hôpital vers 15h40 après un comportement erratique près du 17e commissariat du NYPD, puis libéré environ une heure plus tard. Les autorités indiquent qu’il avait déjà été arrêté quatre fois ces derniers mois, notamment pour agression d’un policier de la Port Authority, cambriolage, résistance à l’arrestation et agression lors de l’incident du 2 avril.

Daily Mail

11 May 21:14

Yann Arthus-Bertrand, entre Grand Remplacement et Grand Capital

by Françoise Monestier
Yann Arthus-Bertrand, entre Grand Remplacement et Grand CapitalL'exposition de Yann Arthus-Bertrand à la Concorde a été saccagée. Françoise Monestier revient sur le véritable visage du photographe.
11 May 21:13

Le vote ethnique, ce tabou anglais qui annonce l’Europe de demain

by Rédaction
Au retour de ma promenade sur le port, je me suis arrêté au bar des Brisants. Un petit groupe de jeunes angevines de passage, un vieux marin parlait météo avec un serveur, et dehors la lumière de mai glissait sur les coques comme une huile pâle. J’ai ouvert mon téléphone pour lire la chronique quotidienne […]
11 May 21:07

Manifestation contre la venue de Cassis à cet événement à Genève

by https://www.watson.ch/fr
11 May 20:49

Oskar est de retour.

by Lionel Baland

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Suisse. L'UDC et Pro Suisse sont venus le chercher : Oskar Freysinger nommé chef de campagne contre l'accord Suisse-UE et l'initiative neutralité : 

https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/europe-freysinger-nomme-chef-de-campagne-udc-et-pro-suisse-id21939740.html

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Oskar Freysinger