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11 May 21:09

Un millier de manifestants à Lucerne, dont des membres de Mass-Voll et Junge Tat, pour s’opposer aux accords avec l’UE

by Le Temps avec l’ATS

Le mouvement Mass-Vol appelait à manifester à Lucerne ce samedi. Une contre-manifestation a réuni 1500 personnes. Aucun affrontement entre les deux cortèges n'a eu lieu

Un millier de manifestants ont défilé samedi à Lucerne à l’appel de Mass-Voll pour s’opposer aux accords institutionnels avec l’UE, pendant qu’une contre-manifestation de la gauche a réuni environ 1500 personnes. Il n’y a pas eu d’incidents notables.

Le cortège des partisans de Mass-Voll, un mouvement qui s’était fait connaître par son opposition aux mesures anti-Covid, s’est formé sur la Kurplatz pour s’ébranler dans la vieille ville, brandissant des drapeaux suisses et scandant quelques slogans anti-UE. Des membres d’un parti de la droite radicale bulgare y ont participé, ainsi que de l’organisation d’extrême droite Junge Tat.

Etaient présents Oskar Freysinger, ancien conseiller régional du Valais et ancien vice-président de l’UDC, ainsi que Petar Petrov, homme politique bulgare et vice-président du parti populiste de droite Renaissance.

Lire aussi: MMA, helvétisme et «pouvoir blanc»: comment les Active Clubs se développent discrètement en Suisse

Pas d’affrontement

Les contre-manifestants, à l’appel d’une alliance de gauche, se sont réunis de l’autre côté du lac. Plusieurs centaines d’entre eux se sont ensuite extraits de la masse en dénonçant le «fascisme» d’en face. La police a pu s’interposer et éviter que les deux groupes en arrivent à la confrontation. Un reporter de Keystone-ATS a constaté qu’il n’y a pas eu d’affrontements.

Une Contre-manifestation contre un rassemblement prévu par les partisans du mouvement Mass-Voll, le samedi 9 mai 2026 à Lucerne. — © STRINGER / keystone-sda.ch
Une Contre-manifestation contre un rassemblement prévu par les partisans du mouvement Mass-Voll, le samedi 9 mai 2026 à Lucerne. — © STRINGER / keystone-sda.ch

Les deux manifestations se sont dispersées vers 17h00. Les autorités et la police étaient sur le qui-vive. Le mois dernier, le PS de la ville de Lucerne avait dit craindre que la manifestation de Mass-Voll ne devienne une «marche de l’extrême droite», tandis que le Vert-e-s avaient demandé qu’on retire au mouvement l’autorisation de manifester.

La police lucernoise, présente en force, a procédé à des contrôles d'identité et à quelques renvois, a-t-elle fait savoir. En février dernier, à St-Gall, la police avait dû faire usage de gaz lacrymogène après des échauffourées lors d'un regroupement de Mass-Voll.

Lire aussi: «Soit on est de gauche, soit on se tait»: itinéraire de la radicalisation de Joung Gustav, influenceur zurichois
10 May 20:16

Libéré par la Bosnie: Ce parrain des Balkans affiche une vie de luxe après son extradiction par la Suisse

by Fabian Eberhard
Nermin C. est accusé d'avoir contraint des jeunes filles à se prostituer; une enquête est en cours. Pourtant, le fondateur de l'organisation criminelle United Tribuns affiche sa richesse avec des villas et des voitures de luxe.
10 May 20:14

Saint-Denis (93) : « Ici, nous avons recréé nos coutumes. Il y a les chefs de village, ça fonctionne comme ça ». Les « vieux sages » bloquent la démolition du foyer Adoma

by perubu

C’est le plus ancien foyer de travailleurs immigrés de Saint-Denis. Construite au début des années 1970, la tour de 13 étages qui domine la rue David-Siqueiros, dans la cité Allende, est aujourd’hui dans un état pitoyable. Adoma porte un projet de démolition-reconstruction mais les résidents s’y opposent en l’état, notamment car tous ne pourraient être relogés. Depuis fin janvier, la situation est bloquée, les travaux ne peuvent pas débuter. Le maire de Saint-Denis s’est rendu sur place fin avril pour écouter les doléances des résidents. « Ils ont des revendications légitimes», estime Bally Bagayoko (LFI).

[…] Le projet de démolition-reconstruction de cet ancien foyer Sonacotra s’inscrit dans le cadre du plan de transformation des foyers de travailleurs immigrés en résidences sociales. Ce qui représente un investissement de 5,2 milliards d’euros au niveau national pour Adoma qui, à ce jour, a rénové 75 % de ses sites franciliens. […]

« Avec leur résidence sociale, ils vont nous séparer alors qu’on se connaît tous depuis 1973, s’inquiète Baro Makan, un ancien chauffeur de taxi, Malien lui aussi.Ici, nous avons recréé nos coutumes. Il y a les chefs de village, ça fonctionne comme ça. » […]

Le Parisien

10 May 20:13

“Il les collectionne comme des vignettes Panini” : plus de 400 migrants interpellés à la côte belge dont un qui avait 19 ordres d’expulsion. Les autorités flamandes craignent une nouvelle crise migratoire.

by milo

Depuis le début de l’année plus de 400 migrants ont été interpellé à la côte belge. Le phénomène inquiète les autorités flamandes. Plusieurs incidents se sont produits récemment, une voiture finit dans un fossé en voulant éviter un contrôle de police, avec à son bord plusieurs migrants. Deux personnes seront blessées.

Dans le même temps, 9 migrants sont interpellés dans les dunes, ils attendaient un petit bateau pour se rendre en Angleterre. Ce même week-end, des migrants sont arrêtés à La Panne, en pleine mer sur un bateau. Mais aussi à Bredene près d’Ostende. Au total, 75 personnes sont interpellées. Le bourgmestre d’Ostende, Jean-Marie Dedecker tire la sonnette d’alarme. «La semaine dernière, nous avons arrêté un individu qui avait sur lui 19 ordres d’expulsion. Il les collectionne comme des vignettes Panini.»

rtl.be

10 May 06:41

«Pas de Suisse à 10 millions»: Le ténor de l'UDC Christophe Blocher défend l'initiative dans une interview coup de poing

by Reza Rafi
Le patron de l'UDC prévient: en cas de «non» à l'initiative «Pas de Suisse à 10 millions», la migration deviendra un thème majeur de la campagne électorale. Il espère que l'accord avec l'UE sera sa dernière bataille.
10 May 06:38

Voici les 10 pays où la présence militaire américaine est la plus importante en Europe

by CNEWS
En réponse aux critiques de l’Allemagne sur la guerre en Iran, les États-Unis ont ordonné le retrait de 5.000 militaires américains dans les six à douze mois à venir. Signe de la volonté de désengagement progressif de Washington. Mais combien y-a-t-il de militaires américains encore présents sur le sol européen ? Où sont-ils déployés ? On fait le point. L’annonce du retrait de 5.000 soldats américains en Allemagne fait couler beaucoup d’encre et inquiète outre-Rhin. Selon les dernières évaluations publiées en décembre par l’US Defense Manpower Data Center, environ 68.000 militaires américains seraient déployés de manière stable en Europe. En ajoutant les renforts et les rotations, ce chiffre monte à 80.000. Mais où sont-ils déployés ? Quels sont les pays européens dans lesquels Washington envoie le plus de soldats ? Voici le top 10 des pays avec la plus forte présence militaire américaine en Europe selon les chiffres de l' ...
10 May 06:32

Le GIEC est devenu climato-réaliste

by Nicolas Lecaussin

Réchauffement climatique : il n’y a pas lieu de s’affoler et c’est le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui le dit ! On se frotte les yeux. Ce que certains scientifiques soutiennent haut et fort depuis des années, c’est que les scénarios alarmistes abondamment diffusés n’ont aucune vraisemblance. Oui, le changement est bien réel. Mais ce n’est pas la première fois dans l’histoire de notre planète et rien ne dit que sa fin est proche ! L’IREF a eu le courage, très peu partagé, de relayer ces prises de position en s’appuyant sur les articles du scientifique Steven E. Koonin, l’un des experts les plus connus sur le sujet. En octobre 2025, il s’impatientait quelque peu et insistait pour qu’on « en finisse avec les histoires à dormir debout sur le climat ». L’apocalypse n’est pas pour demain, répétait-il. Et c’est ce que vient de confirmer le GIEC. Dans un rapport intitulé « Le projet d’intercomparaison de modèles de scénarios pour CMIP7 », plus d’une trentaine de scientifiques étudient un ensemble d’hypothèses explorant des « niveaux élevés de changement climatique (pour étudier les risques climatiques extrêmes), des niveaux moyens (ancrés dans les politiques actuelles) et des niveaux faibles (conformes aux accords internationaux en vigueur) ». Les auteurs réalisent plusieurs séries de modélisation à partir des données actuelles et arrivent à la conclusion que les « scénarios catastrophiques climatiques » ne sont plus d’actualité. C’est une bonne nouvelle pour la planète et cela devrait être aussi bonne nouvelle pour les contribuables. Car les politiques environnementales engloutissent des dizaines et des dizaines de milliards tous les ans. Une approche réaliste du climat devrait être suivie d’une gestion tout aussi réaliste de l’argent des contribuables.

L’article Le GIEC est devenu climato-réaliste est apparu en premier sur Contrepoints.

10 May 06:19

Séisme à Fedpol: Un agent de la police fédérale pactiserait avec la mafia

by Raphael Rauch
Alors qu'il était agent au sein de la police fédérale, un policier de longue date aurait vendu des informations à un cartel de drogue. Révélation sur le couple de policiers actuellement en détention.
09 May 22:11

Le Samedi Politique avec Régis Le Sommier - Iran, Liban : Le chaos de Trump et Netanyahou ?

Donald Trump a-t-il encore le contrôle de la guerre ? Alors que les frappes israéliennes se poursuivent contre le Hezbollah malgré le cessez-le-feu, la tension reste maximale au Proche-Orient. Dans le même temps, les Etats-Unis affirment avoir mis fin à l’opération "Epic Fury" contre l’Iran… tout en maintenant un blocus maritime et une pression militaire permanente.

Dans cette nouvelle édition du "Samedi Politique", Elise Blaise reçoit Régis Le Sommier, grand reporter, directeur de la rédaction d’Omerta, de retour du Liban. Ensemble, ils analysent les véritables objectifs de Donald Trump, Benjamin Netanyahou, le rôle du Hezbollah, la stratégie américaine au Moyen-Orient.

Au programme :

  • La réalité du cessez-le-feu au Liban
  • Les frappes israéliennes contre le Hezbollah
  • Les chrétiens du Liban pris dans la guerre
  • Les tensions entre Israël et l’Iran
  • Le blocus du détroit d’Ormuz
  • Les contradictions de Donald Trump
  • La crise pétrolière et les conséquences économiques mondiales

Une émission essentielle pour comprendre les enjeux géopolitiques au Proche et Moyen-Orient, après le déclenchement des guerres entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël et le Liban, les ambitions américaines et les risques d’escalade régionale.

Vous pouvez retrouver les reportages de Régis Le Sommier et d’Omerta ici https://www.omertamedia.fr/ 

 https://youtu.be/ohhwKFC1qwY

09 May 22:10

Le maire LFI Bally Bagayoko évoque une « insurrection populaire » en cas de victoire du RN à la présidentielle : « Soit c’est nous, soit c’est eux »

by perubu

Dans un long entretien accordé à Oumma.com, média communautaire musulman, Bally Bagayoko évoque une possible «insurrection populaire» en cas de victoire du Rassemblement national en 2027. Le maire LFI de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine y multiplie également les charges contre Emmanuel Macron, les médias du groupe Bolloré et certains partis de gauche.

Entretien intégral sur Oumma.com

 «Soit c’est nous, soit c’est eux (…), c’est-à-dire l’extrême droite», affirme l’élu au cours de l’entretien. Une dizaine de minutes plus tard, il assure avoir «l’intime conviction que le peuple se lèvera» en cas de victoire de la droite nationaliste à l’élection reine. Son intervieweur le met alors en garde : «Attention, on va vous reprocher d’appeler à l’insurrection, Monsieur Bagayoko.» «Toutes les réformes importantes dans ce pays se sont faites par une insurrection populaire», répond l’élu, citant la prise de la Bastille et le mouvement des Gilets jaunes.

Au cours de l’entretien, Bally Bagayoko estime également qu’Emmanuel Macron a laissé prospérer la droite nationaliste. «Sous Macron, jamais l’extrême droite n’a été aussi forte. On passe quasiment à 140 députés racistes», affirme-t-il en évoquant les élus RN à l’Assemblée nationale. Relancé par son intervieweur – «140 députés ?» – il persiste : «Racistes, bien sûr, forcément», estimant qu’ils sont «les tenants» de l’histoire et de la doctrine du Front national. […]

Le Figaro

09 May 22:08

Emmanuel Macron tend encore la main à l’Algérie : la ministre Alice Rufo, la députée franco-algérienne Sabrina Sebaihi ou encore l’historien controversé Benjamin Stora en déplacement pour renouer le dialogue, notamment à travers des gestes mémoriels

by Remi

« Un déplacement lourd de sens qui scelle la reprise officielle du dialogue. » C’est en ces termes que le quotidien El Watan a décrit la venue en Algérie, ce vendredi, de la ministre déléguée aux Armées, Alice Rufo. Cette proche d’Emmanuel Macron a entamé un déplacement de deux jours en Algérie pour rencontrer les plus hautes autorités — sera-t-elle reçue samedi par le président Abdelmadjid Tebboune ? —, ainsi que réinstaller l’ambassadeur français Stéphane Romatet, rappelé à Paris en avril 2025 en raison des tensions diplomatiques. Et pour se rendre à Sétif, à l’occasion des cérémonies en la mémoire des morts du 8 mai 1945. (…)

Le dégel entre Paris et Alger semble en bonne voie, après des mois de brouille. « Emmanuel Macron veut avancer sur le sujet mémoriel, se félicite la députée écologiste Sabrina Sebaihi, membre de la délégation française. C’est en cohérence avec les échanges que j’ai eus avec lui, puisqu’il m’avait fait part de sa volonté de normaliser les relations avec Alger avant la fin de son mandat ». (…)

Que de chemin parcouru depuis le bras de fer entre Paris et Alger, sous la pression de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur entre 2024 et 2025. (…)

Dans l’exécutif, on considère aujourd’hui que cette approche a été contre-productive. « Il fallait sortir de cette logique de bras de fer, d’opposition frontale, qui n’a pas marché », a déclaré le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, avant un déplacement à Alger en février, qui avait posé la première pierre du rapprochement. (…)

« Le dossier Gleizes est en haut de la pile, on veut qu’il puisse retrouver les siens le plus vite possible, mais ce n’est pas le seul sujet qu’on a avec les Algériens », résume un bon connaisseur du dossier. Parmi les autres urgences : l’avancée des islamistes au Mali (des djihadistes ont repris le camp de Tessalit le 1er mai, tout près de la frontière avec l’Algérie), le contrôle des flux migratoires, les échanges d’information sécuritaires. (…)

Le Parisien


Récemment :

09 May 22:07

[L’INVITÉ] « Nos aides sociales généreuses vont attirer les migrants régularisés par l’Espagne ! »

by Marc Baudriller
Plongée au coeur du réacteur immigrationniste européen, où le RN et les droites nationales marquent des points.
09 May 22:03

Elon Musk face aux nouveaux inquisiteurs : quand le réel devient un crime

by Rédaction
En ce jour de calme relatif, où une société lasse fait semblant de se souvenir de la victoire anglo-américaine de 1945 comme d’un rite administratif vidé de sa substance, je marchais le long de la plage de Léhan, à Lechiagat. Le vent était faible, la mer presque immobile. Je m’arrêtai un instant sur un banc […]
09 May 06:54

Le couteau suisse, star des «kits de survie» des Européens. Mais pas en Suisse

by Valérie de Graffenried

Face à l’augmentation des menaces, l’UE recommande depuis mars 2025 à l’ensemble des pays membres de disposer de «kits d’urgence» pour tenir au moins 72 heures. Les Belges ont eu droit à une campagne d’information il y a quelques jours. Le couteau suisse y figure, forcément

Le couteau suisse est partout. Y compris – et peut-être surtout – dans les «kits de survie» des Européens. Ces derniers jours, ce sont les Belges qui ont été invités à préparer un«kit d’urgence» pour être capables de tenir pendant 72 heures en cas de catastrophe naturelle ou nucléaire, de panne massive, de cyberattaque ou encore d’attaque terroriste. Ils sont notamment invités à rassembler, dans un sac à «emporter rapidement», des photocopies de papiers d’identité, des produits d’hygiène de base, des médicaments, de l’eau, un chargeur de téléphone, une batterie externe, de la nourriture non périssable ou encore un sifflet pour signaler sa présence aux secours. Sans oublier le fameux couteau de poche «multifonction».

Dans un clip diffusé en mars 2025, Hadja Lahbib, ex-ministre des Affaires étrangères belge devenue commissaire européenne chargée des situations de crise, osait appeler un chat un chat. En ouvrant son «sac de résilience» face caméra, pour montrer les objets un à un, elle mentionne clairement, dans un style volontairement décalé, son «ami spécial le couteau suisse» et ses 18 fonctionnalités. «Un incontournable». Dans l’Europe des crises, même les objets ont leur storytelling.

Voir plus
09 May 06:49

Pays de Galles : Le Plaid Cymru fait tomber un siècle de domination travailliste, le nationalisme gallois aux portes du pouvoir

by Rédaction
walesC’est un événement politique d’une portée considérable. Pour la première fois de son histoire, le Parti travailliste perd le Pays de Galles. Au terme du scrutin du jeudi 7 mai 2026 pour le renouvellement du Senedd — le Parlement gallois —, c’est Plaid Cymru, le parti nationaliste fondé en 1925, qui s’impose comme première force […]
09 May 06:49

Royaume-Uni : déroute historique des travaillistes, percée massive de Reform UK et fin officielle du bipartisme

by Rédaction
C’est un séisme politique de magnitude majeure que vient de connaître le Royaume-Uni. Au terme du grand cycle électoral du jeudi 7 mai 2026 — élections locales en Angleterre, renouvellement du Parlement écossais à Edimbourg et du Parlement gallois (le Senedd) à Cardiff —, le bilan tombe vendredi avec la brutalité d’un constat médico-légal : […]
09 May 06:27

L’immigration ne paiera pas nos retraites : l’observatoire Hexagone démolit un argument central du débat public

by Rédaction
Métiers en tensionC’est l’un des arguments les plus régulièrement avancés par les défenseurs d’une politique migratoire généreuse : l’immigration serait nécessaire, voire indispensable, pour financer les retraites françaises et européennes face au vieillissement de la population. Une étude publiée le 7 mai 2026 par l’observatoire Hexagone, signée par Philippe Lemoine — directeur de la recherche et chercheur […]
08 May 22:55

«C’est malhonnête!»: les boss du PS et de l'UDC croisent le fer

by Aylin Erol

A l’approche de la votation sur l'initiative UDC «Pas de Suisse à 10 millions», les présidents Mattea Meyer (PS) et Marcel Dettling (UDC) débattent sur l’immigration, le logement et la criminalité.

Avec ces affiches, le comité d’opposition, mené par le PLR et le Centre, tente de mobiliser la population contre l’initiative. Image: KEYSTONE

A l’approche de la votation sur l'initiative UDC «Pas de Suisse à 10 millions», les présidents Mattea Meyer (PS) et Marcel Dettling (UDC) débattent sur l’immigration, le logement et la criminalité.

Le premier sondage Tamedia révèle qu'à l'heure actuelle, 52% de la population voterait «oui» à l'initiative sur la durabilité. Cela vous inquiète-t-il, Madame Meyer?
Mattea Meyer: Oui, c'est un choc. Ce résultat montre que chaque voix compte contre cette «initiative du chaos », qui n'est rien d'autre qu'une politique du bouc émissaire aux dépens de tous ceux qui n'ont pas de passeport suisse.

Marcel Dettling: Une initiative du chaos! Ce qualificatif ne fait que prouver que nos adversaires sont nerveux, car ils n’ont aucune solution aux problèmes de notre pays. Le résultat du sondage montre que les arguments des opposants ne tiennent pas la route, même s’ils disposent d’un budget énorme, provenant notamment des syndicats et d’Economiesuisse.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
08 May 22:52

Vaste cyberattaque en Suisse: plusieurs clients sont touchés

by Daniel Schurter

Une campagne de phishing touche le logiciel suisse de gestion Bexio. Plusieurs victimes sont à déplorer.

L'entreprise Bexio a été victime d'une vaste cyberattaque. Image: pd / watson

Une campagne de phishing touche le logiciel suisse de gestion Bexio. Plusieurs victimes sont à déplorer.

Filiale de l'assureur La Mobilière, Bexio est considéré comme le leader des logiciels de gestion. Selon ses chiffres, l'entreprise compte plus de 100 000 clients dans tout le pays, essentiellement des petites et moyennes entreprises (PME).

Le directeur de la communication, Thommy Rüegg, a souligné que les systèmes informatiques de Bexio n'avaient à aucun moment été compromis. Selon lui, les cybercriminels – dont l'identité reste pour l'heure inconnue – opèrent via des serveurs externes.

Actuellement, l'ampleur de l'offensive reste difficile à évaluer. Thommy Rüegg précise:

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
08 May 22:50

La CIA dément Trump : l’Iran tiendra jusqu’en septembre - JT du vendredi 7 mai 2026

A la une de cette édition, le cessez-le-feu “légèrement” rompu entre Téhéran et Washington et la CIA qui s’inquiète d’un prolongement du conflit…

Nous évoquerons ensuite la question des restitutions d'œuvres d’art et l’exercice de repentance de presque toute la classe politique française sur le sujet.

Et enfin, de l’autre côté de la Manche, les élections locales britanniques ont donné un triomphe à Nigel Farage, renforçant ses rêves de devenir premier ministre.

08 May 22:49

Élections locales 2026 au Royaume-Uni : débâcle travailliste, triomphe de Reform UK, progression des indépendants portée par des candidats musulmans mobilisés autour de Gaza, fragmentation du paysage politique, et avenir de Starmer incertain (MàJ)

by perubu

09/05/2026

Les Britanniques ont voté lors d’élections locales à haut risque pour le Labour de Keir Starmer, menacé par le parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage. Ces élections sont largement considérées comme un référendum officieux sur Keir Starmer, dont la popularité s’est effondrée depuis son élection il y a moins de deux ans.

Sur 129 conseils déclarés sur 136, Reform UK a remporté 1 428 sièges (+1 426), tandis que le Labour n’en a pris que 954 (−1 375). Les Conservateurs ont obtenu 772 sièges (−552), tandis que les Libéraux-Démocrates (+152) et les Verts (+363) ont progressé. Les indépendants ont obtenu 188 sièges.

Débâcle travailliste. Reform UK a remporté des centaines de sièges dans des zones ouvrières du nord de l’Angleterre qui étaient autrefois des terres fermement travaillistes.

Triomphe de Reform UK. Nigel Farage avait qualifié ces élections de “l’événement le plus important” avant les prochaines législatives, et y avait investi plusieurs millions de livres sterling.

Fragmentation du paysage politique. Le professeur John Curtice a déclaré que la Grande-Bretagne entrait dans une “nouvelle ère politique” où aucun des partis n’est très dominant — même Reform n’atteignant probablement pas 30 % des voix, illustrant une fragmentation inédite.

Avenir de Starmer incertain. De nombreux analystes doutent qu’il conduise le parti aux prochaines élections nationales, prévues d’ici 2029. Le vice-Premier ministre David Lammy a mis en garde contre un changement de leadership, affirmant qu'”on ne change pas de pilote en cours de vol”.

Le gouvernement Starmer s’est heurté à de nombreux obstacles : des volte-face sur des politiques sociales, une croissance économique insuffisante, des services publics dégradés, et une hausse du coût de la vie, le tout compliqué par une guerre contre l’Iran ayant bloqué le transit pétrolier dans le détroit d’Ormuz.

Les candidats indépendants musulmans, dont la montée lors des élections locales et partielles a déjà coûté cher au Labour, ont remporté des sièges taillés presque entièrement dans les anciens bastions travaillistes de villes avec des quartiers à forte majorité musulmane.

Ce mouvement s’inscrit dans une tendance amorcée en 2024 : lors des élections générales, quatre candidats indépendants pro-Gaza — Ayoub Khan, Adnan Hussain, Iqbal Mohamed et Shockat Adam — ont battu directement des candidats travaillistes.

La progression des indépendants est principalement portée par des candidats musulmans mobilisés autour de Gaza, mais elle s’inscrit dans un mécontentement plus profond vis-à-vis du Labour — et représente l’une des nouvelles fractures d’une politique britannique de plus en plus fragmentée.

La percée des indépendants musulmans au Royaume-Uni :

Élections locales de mai 2024 – Les musulmans britanniques, historiquement fidèles partisans du Labour, ont voté en faveur de candidats indépendants ou écologistes ayant intégré la question de la guerre à Gaza et la cause palestinienne dans leur campagne. À Bradford, où 30 % de la population est musulmane et près d’un tiers est issue de la diaspora pakistanaise, 13 candidats indépendants ont remporté des sièges de conseillers municipaux, dont une nouvelle génération de très jeunes élus, certains âgés de 18 ou 19 ans à peine.

Élections générales de juillet 2024 – Une forte corrélation est apparue entre la proportion de musulmans dans une circonscription et les pertes travaillistes : le Labour a perdu 17,4 points dans les circonscriptions comptant 10 à 20 % de musulmans, 23,8 points dans celles à 20-30 %, et jusqu’à 33,5 points là où les musulmans dépassent 40 % de la population. Au total, cinq candidats indépendants, dont quatre musulmans, ont remporté des sièges aux Communes.

Élections locales de mai 2025 – La circonscription de Burnley Central East, dans le Lancashire, est devenue le symbole de ce basculement : Maheen Kamran lol, candidate indépendante de 18 ans, a remporté le siège avec 38 % des voix, reléguant Reform UK à 30 % et le Labour à une lointaine troisième place avec seulement 14 %.

BBC


08/05/2026

Le parti anti-immigration Reform UK réalise une percée spectaculaire lors des élections locales au Royaume-Uni : la formation de Nigel Farage arrive largement en tête dans plusieurs collectivités anglaises avec déjà près de 400 sièges remportés, tandis que les travaillistes de Keir Starmer perdent plus de 250 élus locaux.

Suivre les résultats en direct : https://www.bbc.com/news/election/2026/england/results


Les premiers résultats des élections locales en Grande-Bretagne confirment la montée en puissance du parti d’extrême droite antimigrants Reform UK au détriment du Labour du premier ministre, Keir Starmer, qui vit son premier grand test électoral depuis son élection en juillet 2024. Ces premiers résultats, encore parcellaires, des élections qui se sont tenues jeudi 7 mai ne concernent que l’Angleterre, le dépouillement commençant tout juste au Pays de Galles et en Ecosse.

Vendredi à 8 heures (9 heures à Paris), seules 40 des 136 collectivités locales anglaises avaient déjà livré leurs résultats. Ils montraient le parti de Nigel Farage, Reform UK, largement en tête avec plus de 350 sièges d’élus locaux conquis, contre 249 au Labour, soit une perte de 245 sièges dans ces collectivités, selon le décompte de la BBC. Keir Starmer a déclaré « assumer la responsabilité » de ces résultats « douloureux » pour son Parti travailliste. ll a cependant semblé exclure toute démission à ce stade.  […]

Reform UK perce notamment dans plusieurs bastions travaillistes du nord de l’Angleterre et des Midlands (dans le centre de l’Angleterre). « Nous assistons à un changement historique de la politique britannique » a affirmé vendredi le leader du mouvement d’extrême droite, Nigel Farage, lors d’une déclaration à Londres. […]

Le Monde

08 May 22:48

Royaume-Uni : percée historique de Reform UK de Farage, défaite travailliste

by Boulevard Voltaire
« Nous assistons à un changement historique de la politique britannique », a déclaré Farage.
08 May 22:47

[LIVRE] Remigration : « Il faut évidemment privilégier les solutions les plus paisibles »

by Boulevard Voltaire
Jean-Yves Le Gallou publie Remigration, pour l'Europe de nos enfants, chez Illiade-Nouvelle Librairie.
08 May 22:46

l’Iran et l’arme nucléaire

by Jean-Claude Rolinat

Quoique l’on puisse penser du régime des mollahs, il est évident qu’il est résistant ! Après des semaines de colossaux bombardements sur des objectifs militaires et la spectaculaire et radicale décapitation de sa plus haute hiérarchie, les Pasdarans comme les Bassidjis sont toujours là. Ces Prétoriens intéressés d’un régime politique criminel, ne lâchent rien. Dans le rapport du faible au fort, ils ont de la résilience et montrent encore les muscles. À l’heure où ces lignes sont écrites, la stratégie américaine semble floue, à moins que l’imprévisible Donald Trump donne le change sur ses intentions réelles. Toujours est-il qu’une lutte contre le temps est engagée. Pour les Américains du camp républicain, le compte à rebours pour les élections de novembre est commencé. Parallèlement, le blocus d’Ormuz pourrait, à terme, paralyser l’économie iranienne, à bout de souffle, avant que les cours du pétrole n’explosent pour de bon. Le cœur du problème n’est pas la libération du détroit d’Ormuz – conséquence des raids israélo-américains sur l’Iran –, mais la possession de l’arme nucléaire par ce dernier pays.

La bombe, une « assurance-vie »

En effet, comment accepter qu’un État ayant délibérément annoncé qu’il avait l’intention d’en détruire un autre, en l’occurrence Israël, dispose de l’arme suprême ? Les têtes survivantes à Téhéran ont bien compris que maitriser le nucléaire militaire est une assurance-vie. Ils ont sous leurs yeux les exemples de l’Irak de Saddam Hussein et de Kadhafi en Libye : si ces deux dictateurs avaient possédé l’arme atomique, ils seraient encore vivants. Kim Jung Un, leader tyrannique de la pauvre Corée du Nord, l’a bien compris avant eux. Il ne risque rien de la part du « grand Satan américain », le rapport du faible au fort joue pleinement son rôle en sa faveur. Charles De Gaulle – à qui l’on peut faire de très nombreux et légitimes reproches –, en dotant la France d’un arsenal nucléaire, a rendu un grand service à notre pays. Il a, d’une certaine façon, sanctuarisé le sol national. (Ce qui ne veut pas dire, pour autant, que le pays soit à l’abri d’un conflit à l’intérieur de ses frontières !).

La possession de cet arsenal dissuade le voisin d’entrer en conflit ou, à tout le moins, d’en limiter l’intensité et le périmètre. L’Inde et le Pakistan, l’Inde et la Chine, se « cherchent » mais ne se trouvent pas ! Si l’Ukraine, au moment de la dissolution de l’URSS en décembre 1991, n’avait pas renoncé à la bombe atomique, son territoire oriental ne serait pas envahi par l’armée russe.

Un exemple pour Taïwan ?

En ce qui concerne l’île rebelle, des bruits ont circulé jadis, sur une possible coopération entre elle, Israël et l’Afrique du Sud, cette dernière ayant renoncé à la bombe après la chute du régime dit « d’apartheid ». Difficile de savoir ce qui a pu naître et survivre de cette coopération. Si l’île indépendantiste de Formose veut garder sa liberté et ne pas être « anschlussée » par le géant chinois, il lui faudrait posséder l’arme nucléaire. Mais elle n’a pas l’intention, contrairement aux barbus de Téhéran, d’agresser quiconque, mais de garantir sa liberté. Dans la région, la Corée du Sud et le Japon s’en remettent à la protection américaine. Est-ce une garantie pour leur indépendance ? Pour des raisons historiques bien compréhensibles, le Japon ne peut et ne veut pas recourir à l’édification d’un arsenal nucléaire. La Corée du Sud, bien plus développée que son voisin du nord, n’en est pas moins à sa merci. Se lancera-t-elle, elle aussi, dans la course aux armements ?

Le danger de la prolifération

Si l’Iran accédait au rang de puissance nucléaire, les conséquences seraient immédiates : la prolifération de ce type d’armement au Proche-Orient. Arabie saoudite, Égypte, Turquie – pourquoi pas les riches Émirats -, chercheraient tous à s’équiper de « la bombe », comme Israël l’a fait avec, au départ, l’aide de la France sous la IVe République. Certes, il n’est pas dit qu’ils pourraient accéder rapidement au seuil fatidique que frôle l’Iran, selon les sources bien informées. Mais, tout de même, on voit bien le risque énorme que ferait peser à la région, la dissémination de ces bombes véhiculées par des missiles à courte ou moyenne portée. On a bien vu en juin dernier et dans les toutes premières phases du conflit en février et mars, qu’Israël comme les Émirats arabes unis, Bahreïn et Koweït, ne pouvaient pas intercepter tous les missiles et autres drones iraniens. Il y en avait toujours qui passaient à travers les mailles du filet anti-aérien. Difficile d’imaginer ce que deviendrait le berceau de trois religions révélées, si l’enfer atomique déferlait sur ces terres, sacrées pour une grande part de l’humanité !

Moscou, une garantie ?

L’offre de Vladimir Poutine, de mettre en sécurité et sous séquestre en Russie, les 400 fameux kilos d’uranium enrichi que cacherait l’Iran, est-elle une garantie sérieuse et, si oui, les protagonistes régionaux saisiront-ils « la balle au bond » ? Un avenir, proche, nous le dira. À moins que cet Orient toujours si compliqué, et ses récurrents conflits ne déclenche un cataclysme planétaire.

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07 May 20:56

Voici qui investit le plus pour contrer les millions de l'UDC

by Christoph Bernet

Pour la campagne autour de l'initiative «Pas de Suisse à 10 millions», opposants comme partisans mettent la main au portefeuille. Quelques noms connus ouvrent leur porte-monnaie, ainsi qu'une fondation controversée.

Des affiches de l'UDC pour l'initiative «Pas de Suisse à 10 millions!». Image: Keystone

Pour la campagne autour de l'initiative «Pas de Suisse à 10 millions», opposants comme partisans mettent la main au portefeuille. Quelques noms connus ouvrent leur porte-monnaie, ainsi qu'une fondation controversée.

Les opposants ont l'avantage financier: ils ont déclaré jusqu'à présent auprès du Contrôle fédéral des finances (CDF) des recettes de 8,96 millions de francs pour combattre l'initiative. Les partisans ont, quant à eux, déclaré des recettes de 6,96 millions de francs. Ces chiffres peuvent encore évoluer d'ici à la votation du 14 juin. Le montant total devrait encore augmenter, en particulier si la course reste aussi serrée que le prédisent les premières enquêtes d'opinion.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
07 May 20:56

«La tronçonneuse à Javier Milei»: les fonctionnaires genevois enragent

by https://www.watson.ch/fr

Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Genève pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement. 533 millions de coupes budgétaires sont en effet prévues.

Le personnel de la fonction publique genevoise manifeste dans les rues de la ville, jeudi 7 mai 2026. Image: Keystone

Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Genève pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement. 533 millions de coupes budgétaires sont en effet prévues.

Parti du parc des Cropettes, le cortège, emmené par le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, a traversé le pont du Mont-Blanc avant de rallier la Vieille-Ville où siégeait le Grand Conseil. Il faisait suite à un débrayage.

«Salaires attaqués, prestations en danger», ont scandé les manifestants qui descendaient pour la cinquième fois dans la rue depuis novembre dernier. «Notre boulot essentiel, notre salaire existentiel», pouvait-on lire sur des pancartes.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
07 May 20:55

Russie, terrorisme, espionnage: Voici les 6 plus grandes menaces qui planent sur la Suisse

by Lucien Fluri
Le Conseil fédéral tire la sonnette d’alarme face à la dégradation de la situation sécuritaire en Suisse. Russie, terrorisme et cyberattaques figurent parmi les principales menaces identifiées.
07 May 20:53

I-Média - Master Poulet vs Karim Bouamrane : sur BFMTV, la politique, c’est du poulet ?

Cette semaine dans "I-Média" retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou


Au programme :

📌Introduction I-Média

L’image de la semaine : Master Poulet vs Karim Bouamrane, une séquence surréaliste sur BFMTV
Entre les blocs de béton et les pots de fleurs malodorants, le maire PS de Saint-Ouen et le fast-food Master Poulet s’affrontent sous l’œil hilare des médias. Jusqu’à cette séquence lunaire sur BFMTV où les deux journalistes chargés d’interroger l’élu lui demande de manger du “Master Poulet”. Moment de télé ou malaise TV ? La limite est désormais franchie !

Le dossier du jour : Rapport Alloncle sur l’audiovisuel public
Le député UDR Charles Alloncle propose en 70 mesures chocs, de réduire d’un milliard d’euros la facture du service public, de fusionner un certain nombre de chaînes, de renforcer la "neutralité" et de lutter contre les conflits d’intérêts. Retour sur les réponses de Delphine Ernotte, France Télévisions, Thomas Legrand et Pierre-Antoine Capton (président du groupe audiovisuel privé Mediawan), interrogés sur les médias subventionnés pour défendre leur ligne.

Les pastilles de l’info :
- Cérémonie des Molières : Drag queen et Merwan Benlazar
- Canon français : racisme et saluts nazis… vraiment ?
- ANTS : un jeune de 15 ans arrêté, la romance du piratage.
- "Chemin de croix" : l’animateur Bruno Guillon (France 2) reprend une candidate pour son vocabulaire jugé trop religieux.
- Matthieu Pigasse : de "chef d’entreprise" à propriétaire de médias en lutte contre la "droite radicale".
- Mélenchon 2027 : le lapsus de Yann Barthès, "dictature" au lieu de "candidature"…

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Yann Barthès, le ricaneur de Quotidien



🏷️ Lien utile :
Bobards d’Or : https://bobards-dor.fr/
COMMISSION D’ENQUÊTE sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/ceaudio/l17b2698-t1_rapport-enquete

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07 May 20:53

Ormuz : la France bientôt dans le conflit ? - JT du jeudi 7 mai 2026

A la une de cette édition, Emmanuel Macron envoie le porte-avions Charles De Gaulle en direction du détroit d’Ormuz, ce qui fait redouter une future participation française à des opérations militaires.

Nous resterons autour d’Ormuz pour évoquer les conséquences économiques du blocage du détroit et voir à quel point la France en paie le prix.

Et enfin, nous évoquerons la proposition de loi scélérate de Bruno Retailleau. L’ancien ministre nous a concocté un texte des plus liberticides sous couvert de lutte contre l’islamisme. 

07 May 20:41

Hongrie : Péter Magyar, le visage du changement sans rupture

by David Blanchard

L’accession au pouvoir de Péter Magyar marque un tournant politique majeur en Hongrie. Son investiture, prévue le 9 mai sur la place Kossuth à Budapest, se voudra hautement symbolique : il prêtera serment devant la couronne du roi saint Étienne Ier, la relique fondatrice de l’État hongrois, incarnation de la souveraineté et de la continuité. Un signal de la ligne qu’entend suivre le futur Premier ministre.

Longtemps dans l’ombre du pouvoir, ce juriste de 45 ans est tout sauf un nouvel arrivant sur la scène politique hongroise. Pendant des années, il a évolué au cœur du système de Viktor Orbán, au sein du parti Fidesz et de ses cercles d’influence, qu’il intègre dès le début des années 2000. Il a occupé plusieurs fonctions clés dans l’administration et les entreprises publiques. Un temps fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères, il rejoint ensuite la représentation permanente de la Hongrie auprès de l’Union européenne avant de devenir, en 2015, membre du cabinet du Premier ministre, Viktor Orbán. Son héritage politique est aussi familial : son grand-oncle, Ferenc Mádl, a été président de la République entre 2000 et 2005.

Figure de l’alternance, Péter Magyar n’annonce pourtant pas de rupture totale avec l’héritage d’Orbán. Lors de ses premières consultations officielles, il a réuni son parti (Tisza, “Parti Respect et liberté”), ainsi que celui de l’ancien Premier ministre (Fidesz, “Parti du civisme hongrois”) et la petite formation d’extrême droite de László Toroczkai (Mi Hazánk, “Notre patrie”) pour asseoir une dynamique de coalition. Un élan rendu possible par une ligne inchangée sur les questions identitaires et migratoires. Magyar défendra la souveraineté nationale et l’identité hongroises.

Lors de son premier discours, il a cité l’exemple de la Pologne et de la Slovaquie qui ont « réussi à se conformer au droit de l’Union européenne sans autoriser l’entrée de migrants en situation irrégulière », ajoutant qu’il s’opposerait au pacte sur la migration et l’asile et à son mécanisme de répartition du fardeau des clandestins. À partir du 1er juin, a-t-il insisté, l’arrivée des migrants non européens « sera réduite à zéro » et « nous voulons travailler au rapatriement des Hongrois ethniques depuis l’Europe occidentale ». Ce qui lui a valu les félicitations de Donald Trump, qui a salué sa victoire en estimant qu’il fera « du bon travail ».

Budapest a levé son veto sur le prêt à Kiev mais ne le financera pas

Sur la scène européenne, Péter Magyar adopte une posture plus nuancée que son prédécesseur. Les équipes de la Commission européenne, dont Ursula von der Leyen, étaient déjà dans la capitale hongroise le 17 avril pour prendre la température auprès de la future équipe. Contrairement à Viktor Orbán, jouant souvent de la confrontation avec Bruxelles, Magyar affiche une volonté de dialogue, notamment sur les dossiers économiques et financiers. Son objectif est d’obtenir le déblocage des 18 milliards d’euros gelés pour non-respect des règles de l’État de droit en évitant de céder sur les principes qu’il juge essentiels. Le nouvel homme fort de Budapest envisage même un accord politique avec l’Union européenne d’ici la mi-mai en vue de mettre en place un calendrier de réformes.

​Le dossier ukrainien a constitué le premier test majeur du mandat de Péter Magyar. Ces derniers jours, Budapest s’est retrouvé au centre des discussions entre les dirigeants européens pour le déblocage d’un prêt de 90 milliards d’euros octroyé par Bruxelles à Kiev. Pour faciliter ce processus, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé, le 21 avril, la remise en service de l’oléoduc de Droujba, reliant la Russie à l’Europe centrale. Cette infrastructure, essentielle à l’approvisionnement énergétique du pays, avait été endommagée en janvier lors d’une frappe russe.

​Fort de cette évolution, Péter Magyar a convaincu son prédécesseur de lever son veto sur l’aide à l’Ukraine avant la fin de son mandat. Tout en précisant au passage que Budapest « devrait se désengager du prêt » de 90 milliards d’euros à l’Ukraine car la Hongrie « est dans une situation financière très difficile ». Il a également déclaré qu’ « aucunement un pays en guerre ne peut rejoindre l’Union européenne », prolongeant la position d’Orbán dans ce dossier sensible.

​Une tentative d’équilibre entre le respect des traditions nationales et la réouverture du pays à l’Europe

De même, il n’entend pas rompre avec Moscou. « Si Vladimir Poutine m’appelle, je répondrai », a-t-il souligné. Cette prudence s’explique par la forte dépendance énergétique de la Hongrie à la Russie, qui fournit 93 % de ses ressources. Si Moscou mise sur ses hydrocarbures à bas coût pour maintenir son influence, Péter Magyar avait aussi promis durant sa campagne de réduire progressivement cette dépendance d’ici à 2035.

​Sur le plan intérieur, l’image du futur Premier ministre n’est pas aussi bonne que celle dont il semble jouir en Europe de l’Ouest. Il paie les controverses autour de son divorce d’avec Judit Varga, ancienne ministre de la Justice dans le gouvernement de Viktor Orbán, de 2019 à 2023. Mariés pendant près de vingt ans et parents de trois enfants, leur séparation en 2023 bascule vite en une confrontation publique. Le point de rupture survient en 2024 lorsque Péter Magyar diffuse un enregistrement clandestin d’une conversation avec son ex-épouse évoquant une affaire de corruption impliquant des proches du pouvoir.

​Cette révélation déclenche un scandale politique et contribue à fragiliser le gouvernement de l’époque, tout en propulsant l’ancien partisan de Viktor Orbán sur le devant de la scène. En réaction, Judit Varga explique que son ex-mari a agi par vengeance et l’accuse de violences conjugales, de manipulation et de chantage, décrivant une relation marquée par des humiliations et un climat psychologique toxique. Très médiatisée en Hongrie, cette affaire n’a pourtant pas bloqué l’ascension politique de Péter Magyar.

Ayant réussi à se sculpter l’image d’un homme du système qui a évolué en réformateur pragmatique, Péter Magyar incarne une tentative d’équilibre entre le respect des traditions nationales et la réouverture du pays à l’Europe. Une déclinaison locale, en quelque sorte, du pari réussi de Giorgia Meloni en Italie. À l’heure où la Hongrie doit redéfinir sa place sur l’échiquier européen, son mandat s’annonce décisif pour la politique conduite à Bruxelles par la majorité sociale-démocrate proeuropéenne .

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