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16 Feb 21:12

« Sale Français blanc » : le journaliste de Libération, Jean Quatremer, victime de racisme anti-français et de menaces de mort.

by Francois
16 Feb 21:10

Municipales 2026 : 70 % des Français approuvent le classement de LFI à l’extrême gauche

by Rédaction
La décision du ministère de l’Intérieur de classer La France insoumise (LFI) dans le bloc « extrême gauche » pour les municipales de 2026 ne fait manifestement pas polémique dans l’opinion. Bien au contraire. Selon l’enquête Ifop-Fiducial réalisée pour Sud Radio du 6 au 9 février 2026 auprès de 1 533 personnes, 70 % des […]
16 Feb 21:09

Meurtre de Quentin : A Nantes, le groupuscule gauchiste « Contre Attaque » se roule dans la boue

by Brulu
squatteurs_antifasL’extrême-gauche n’a plus de limite : depuis le lynchage de Quentin qui a conduit à sa mort, le média/groupuscule gauchiste « Contre Attaque » (ex- Nantes Révolté) multiplie les messages diffamatoires sur l’affaire et la victime. Ainsi sur les réseaux sociaux de Contre Attaque Quentin est qualifié de « militant pétainiste » et diffamé : Plus écoeurant encore, les […]
16 Feb 17:38

Sondage – Forte opposition à la régularisation massive par le gouvernement de gauche espagnol

by Unknown

Un article du journal en ligne El Español affirme
, sur la base d’un sondage de l’institut SocioMétrica, que 67,4 % des Espagnols et 89,3 % des 17–35 ans s’opposent à la régularisation d’environ 850 000 immigrés en situation irrégulière décidée par le gouvernement de Pedro Sánchez. Seuls 29,4 % y seraient favorables, principalement parmi les électeurs (de gauche) du PSOE, de Sumar et de Podemos.

Le texte souligne plusieurs inquiétudes relevées par l’enquête :
  • 69 % des sondés redoutent un « effet d’appel », de pompe aspirante.
  • 67,6 % estiment que la mesure pourrait permettre à des délinquants d’obtenir un titre de séjour.
  • 82,6 % souhaitent l’expulsion des candidats à la régularisation incapables de prouver l’absence d’antécédents judiciaires.
  • 41 % pensent que l’objectif réel du gouvernement serait de modifier le corps électoral, en écho aux déclarations polémiques d’Irene Montero de Podemos (vidéo ci-dessous) sur le « remplacement ». Plus d’un million d’étrangers ont obtenu la nationalité espagnole depuis 2018, selon les données officielles de l’INE et des projections basées sur les tendances récentes. Ils pourront bientôt voter aux élections (cela dépend de leur origine).
L’article évoque aussi les critiques de responsables européens, notamment du commissaire européen à la migration Magnus Brunner et du Parti populaire européen, qui jugent la régularisation massive contraire à la ligne de fermeté adoptée récemment dans l’UE.

Rappel

Irene Montero, ancienne ministre espagnole de l'Égalité et dirigeante du parti Podemos, appelle de ses vœux le remplacement des Espagnols de souche :
Je demande aux personnes migrantes et racisées, s'il vous plaît ne nous laissez pas  seules [au féminin] avec ces tous ces fascistes. Il va de soi que nous voulons que vous votiez. Bien sûr que oui. Nous [vous] avons obtenu des papiers, la régularisation. Et maintenant il s'agit d'obtenir la nationalité ou de changer la loi pour que vous puissiez voter.

Espérons-le. La théorie du remplacement ? Si seulement nous pouvions balayer de ce pays ces fachos et racistes à l'aide de migrants, de travailleurs. 

Bien sûr que je soutiens la théorie du remplacement, j'espère que nous pourrons débarrasser ce pays des fascistes et des racistes grâce aux immigrants. 
Par ailleurs, le gouvernement espagnol a conclu un accord avec Podemos en vue de lancer une régularisation exceptionnelle des personnes migrantes présentes sur le territoire avant le 31 décembre 2025. L’annonce a été faite ce lundi par Irene Montero, candidate du parti aux prochaines élections, qui estime que cette mesure pourrait bénéficier à plus de 500 000 personnes.

Le gouvernement espagnol a concrétisé fin janvier 2026 ce qui avait été annoncé début février : l’adoption d’un décret royal exceptionnel visant à régulariser des centaines de milliers de personnes migrantes en situation irrégulière vivant en Espagne avant le 31 décembre 2025. Ce texte a été approuvé par le Conseil des ministres sans passer par un débat parlementaire, faute de majorité stable au Congrès.

Un décret approuvé, en vigueur, avec application prévue pour avril

Le décret a bien été publié au Journal officiel espagnol et entrera en vigueur dans les semaines à venir. Il crée une procédure exceptionnelle et temporaire par laquelle les personnes migrantes pourront déposer une demande de régularisation entre avril et le 30 juin 2026.

Comme prévu, cette procédure repose sur quelques critères fondamentaux :
  • être présent en Espagne avant le 31 décembre 2025 ;
  • y avoir résidé au moins cinq mois avant cette date ;
  • avoir un casier judiciaire vierge, en Espagne ou à l’étranger ;
  • déposer un dossier comportant des justificatifs de présence (inscription au padrón, contrats, factures, certificats médicaux, etc.).
La mesure s’applique également aux demandeurs d’asile ayant déposé leur demande avant fin décembre 2025.

Une fois la demande déposée, les procédures d’expulsion en cours sont automatiquement suspendues, et les personnes acceptées reçoivent dès l’accueil du dossier une carte de séjour provisoire d’un an avec droit de travailler immédiatement.

Une fois cette année passée, les bénéficiaires pourront demander des titres de séjour ordinaires selon les voies usuelles du droit espagnol.

Précisions importantes sur le critère du casier judiciaire

Dans les faits, cela signifie que les autorités prendront en compte les antécédents connus en Espagne et les informations disponibles sur les pays d’origine ou de résidence précédents ; l’accès à ces documents dépend de la coopération des pays concernés. La réglementation en cours de finalisation clarifiera ces modalités, mais l’examen de l’historique judiciaire reste une condition obligatoire.

Cette exigence n’est pas purement formelle : le gouvernement affirme qu'il est prévu d’empêcher l’accès à la régularisation à ceux qui présentent des condamnations graves ou des risques avérés pour l’ordre public.

Participation publique et règlement d’application

Après l’adoption du décret, le ministère espagnol des migrations a ouvert une consultation publique sur le règlement d’application du dispositif. Ce règlement détaille notamment les preuves de résidence acceptées, les procédures de validation et les délais administratifs, et reste en cours de finalisation avant d’être définitivement publié.

Réactions politiques toujours vives

Le principal parti d’opposition, le Parti populaire (PP), et d’autres formations de droite critiquent ouvertement la mesure, affirmant qu’elle pourrait créer un « effet d’appel » en encourageant davantage de migrations irrégulières et mettre sous pression les services publics. Ils évoquent la possibilité de recours juridiques devant les tribunaux administratifs ou constitutionnels pour contester l’usage du décret comme instrument principal.

Vox, parti de droite nationaliste, et certains acteurs régionalistes ont également renouvelé leur opposition en soulignant les difficultés d’intégration et les risques pour la cohésion sociale.

Pour l’heure, aucune procédure de suspension du décret n’a abouti devant une juridiction supérieure, et le texte reste pleinement en vigueur. Les critiques se concentrent sur les implications politiques et sociales plutôt que sur une illégalité avérée du texte.

Les syndicats alertent sur les défis pratiques


Sur le plan administratif, certaines forces de police et syndicats ont signalé une augmentation des tentatives de fraude ou de déclarations suspectes de perte de documents d’identité, ce qui complique le travail des services chargés de l’identification et de l’instruction des dossiers. Ils recommandent des vérifications rigoureuses des identités et des antécédents avant l’examen des demandes.
16 Feb 17:34

Drame de Crans-Montana: Les Moretti visés par des accusations de leur ex-fournisseur de mobilier

by Marc Strüby
Dramatique Saint-Sylvestre à Crans-Montana (VS). Un grave incendie s'est produit dans le bar «Le Constellation». 41 personnes sont décédées et 115 ont été blessées. Le Ministère public valaisan enquête sur les responsabilités de cette tragédie.
16 Feb 17:27

Imposition individuelle : compliquée, injuste, chère !

by opoliver

Une usine à gaz fiscale
L’imposition individuelle promet la simplicité. Elle produira l’inverse. Aujourd’hui, un couple marié remplit une déclaration. Demain, il en faudra deux. Cela signifie 1,7 million de déclarations supplémentaires par an. Pour les traiter, les cantons devront engager des centaines, voire des milliers de fonctionnaires, investir dans des systèmes informatiques coûteux et revoir l’ensemble des bases de calcul des prestations sociales.

Le patrimoine des époux devra être partagé comme lors d’un divorce : comptes bancaires, biens immobiliers, avoirs de prévoyance. Chaque déclaration deviendra une convention de séparation fiscale. Le résultat est prévisible : davantage d’erreurs, de recours, de contrôles et une administration encore plus lourde. Vingt-et-un cantons sur vingt-six ont d’ailleurs rejeté ce projet, conscients de l’ingérence et du chaos qu’il provoquerait.

Une réforme socialement déséquilibrée
Contrairement au discours officiel, l’imposition individuelle ne profite pas à la majorité. Les grands gagnants seraient quelques couples à double revenu élevé. Les perdants : les familles, les couples mariés avec un seul revenu ou un revenu secondaire modeste, ainsi que la classe moyenne.

Ce projet introduit une nouvelle pénalisation du mariage, au lieu de la corriger simplement. La discrimination fiscale pourrait être supprimée sans bouleverser le système, comme l’ont démontré plusieurs cantons avec le modèle du splitting. Ici, on choisit la voie la plus compliquée, la plus chère et surtout la plus idéologique.

Les coûts ne sont pas théoriques. Ils se chiffrent en milliards et finiront toujours sur la facture des contribuables. Plus de bureaucratie, plus d’impôts, plus d’injustices : voilà le vrai visage de cette réforme.

L’imposition individuelle n’est ni moderne ni équitable. Elle est compliquée, injuste et chère. Le 8 mars 2026, refusons ce monstre administratif et défendons un système fiscal simple, fédéraliste et respectueux des familles. Votons clairement NON.

16 Feb 17:19

La commune critiquée dans un audit «accablant» en 2023 déjà

Les autorités communales auraient été au courant de nombreux dysfonctionnements et n’auraient pas fait grand-chose.
16 Feb 07:51

Immigration : un an après Vance, Marco Rubio met l’Europe face à ses errances

by Frédéric Sirgant
Pas de "en même temps" chez les lieutenants de Trump, mais un même constat implacable sur notre déclin civilisationnel.
16 Feb 07:40

Comment un bûcheron est devenu chargé de sécurité incendie à Crans-Montana

by https://www.watson.ch/fr

L'enquête sur le drame de Crans-Montana révèlerait des lacunes dans le dispositif de protection incendie de la commune: ses responsables manqueraient de qualifications et auraient été en surcharge chronique.

L'enquête sur le drame de Crans-Montana révèlerait des lacunes dans le dispositif de protection incendie de la commune: ses responsables manqueraient de qualifications et auraient été en surcharge chronique.

L’examen du dispositif local de protection incendie semble révéler de grandes lacunes. À savoir: outre des manquements dans les contrôles, les qualifications et la charge de travail des deux chargés de sécurité qui se sont succédés interrogent.

Le premier, S.*, bûcheron de formation, n'aurait suivi que dix jours de cours en protection incendie en tout et pour tout, écrit notre confrère. Son successeur, C., un ancien vendeur de voitures, aurait échoué à l'examen obligatoire en protection incendie avant sa prise de fonction en 2024.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
15 Feb 21:36

Contre-enquêtes - Incendie d'OVHcloud : qui met le feu à notre souveraineté numérique ?

Dans ce nouveau numéro de "Contre-enquêtes", nous évoquons le mystérieux incendie d'un des centres de stockage de données informatiques d’OVHcloud en 2021, mais aussi les dangers plus globaux qui pèsent sur notre souveraineté numérique, thème ô combien crucial pour notre vie privée et notre indépendance en tant que nation. 

Pour traiter ces questions essentielles, nous avons pu interroger deux experts : un diplômé de l’école de guerre économique et entrepreneur, Thomas Guillaume, et un député Modem s’intéressant aux questions de la souveraineté numérique, Philippe Latombe. 

15 Feb 21:33

L’accès à l’Assemblée suspendu pour l’assistant du député LFI Raphaël Arnault, “cité par plusieurs témoins” dans l’agression de Quentin Deranque à Lyon (MàJ)

by Francois

15/02/2056

La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a annoncé lundi 16 février suspendre “les droits d’accès” à l’Assemblée de l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, dont le nom est “cité par plusieurs témoins” dans l’agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Deranque. “Sa présence dans l’enceinte de l’Assemblée nationale pourrait entraîner un trouble à l’ordre public”, explique un communiqué de la présidence du Palais Bourbon, qui “a donc décidé de suspendre, à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l’enquête judiciaire, les droits d’accès de ce dernier”

LFI sous le feu des critiques. La porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a dénoncé sur BFMTV la “responsabilité morale” de la formation politique de Jean-Luc Mélenchon, qui encourage selon elle “un climat de violence”.

[…]

Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, doit tenir une conférence de presse à 16 heures.

Franceinfo


14/02/2026

Selon des témoignages concordants, émanant notamment du milieu antifasciste, l’assistant parlementaire insoumis était bien présent sur les lieux. Mediapart n’est toutefois pas en mesure d’indiquer s’il a pris part à des actes violents.

[…]

Médiapart


Désigné sur les réseaux sociaux comme l’agresseur de Quentin, étudiant de 23 ans mort après un lynchage à Lyon, Jacques-Elie Favrot sort du silence. Par la voix de son avocat, Me Bertrand Sayn, l’assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault « nie formellement être responsable de ce drame ».

Ces derniers jours, son visage a largement circulé en ligne, relayé par des milliers de comptes d’extrême droite en France et en Europe. Dès le lendemain des faits, le collectif identitaire Némésis l’avait publiquement désigné comme l’agresseur. Deux autres membres de la Jeune Garde ont également été cités sur différents canaux d’extrême droite.

Proche de Raphaël Arnault, cofondateur en 2018 à Lyon du mouvement antifasciste La Jeune Garde, Jacques-Elie Favrot est devenu son collaborateur parlementaire après l’élection du député du Vaucluse sous la bannière du Nouveau Front populaire à l’été 2024. Selon Me Sayn, son client « se retire de ses fonctions d’assistant parlementaire durant le temps de l’enquête » et « se met à disposition de la justice ». L’avocat affirme également qu’il est « menacé de mort par l’extrême droite dans tout le pays et en Europe » et annonce des poursuites en diffamation contre ceux qui l’accusent d’être responsable du décès.

Le député Raphaël Arnault a déclaré samedi : « J’apprends ce décès avec horreur et dégoût. Ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue ». Dissoute en conseil des ministres en juin 2025, la Jeune Garde est accusée par le décret de dissolution de « provoquer à des agissements violents contre les personnes » et d’organiser des « entraînements aux sports de combat et au combat de rue ». Le mouvement conteste cette décision. Son avocate, Aïnoha Pascual, a affirmé dimanche : « La Jeune Garde ayant suspendu toutes ses activités dans l’attente de la décision du Conseil d’Etat, elle ne saurait être tenue pour responsable des tragiques événements ayant eu lieu à Lyon le 12 février ».

Le Progrès

15 Feb 21:33

Ferghane Azihari : « Les sociétés musulmanes affichent les niveaux de tyrannie les plus élevés du globe. » (Débat face à Tareq Oubrou)

by damiendesouche
15 Feb 21:31

Lyon. Quentin tué par l’extrême gauche qui tente de se blanchir tandis que LFI couvre ses relais violents

by YannVal
Le 14 février 2026, Quentin D., 23 ans, étudiant en mathématiques et militant identitaire, est décédé des suites d’une agression survenue deux jours plus tôt à Lyon. Ce drame, en marge d’une conférence organisée à Sciences Po Lyon par l’eurodéputée LFI Rima Hassan, a immédiatement pris une dimension nationale. Au-delà de l’émotion, il met en […]
15 Feb 21:31

Tenir la rue : quand la gauche assumait la violence organisée – et ce que cela dit de notre époque

by YannV
Publié en 2014 aux éditions Libertalia, Tenir la rue. L’autodéfense socialiste 1929-1938 du militant communiste et antifa Matthias Bouchenot – ami de Clément Méric (disponible ici en consultation) s’est imposé comme une référence dans les milieux de gauche sur un angle longtemps négligé de l’histoire politique française : l’organisation structurée de la violence au sein du […]
15 Feb 21:31

Lyon : la famille de Quentin refuse la thèse de la “rixe” et réclame la qualification de meurtre en bande organisée

by Rédaction
Au lendemain de l’annonce du décès de Quentin, 23 ans, mort des suites de son agression à Lyon, sa famille refuse catégoriquement que les faits soient réduits à une « simple bagarre » ou à une « rixe entre bandes ». Par la voix de son avocat, Maître Fabien Rajon, elle demande une qualification pénale […]
15 Feb 15:01

Crans-Montana : « Les élus étaient tous au courant », révèlent les responsables de la sécurité incendie après leur audition

by 6medias2

« Ils étaient tous au courant ». Lors de leurs déclarations respectives révélées par France Info, les responsables de la sécurité incendie de la commune de Crans-Montana ont expliqué que les élus du canton du Valais savaient depuis des années que des manquements existaient dans les contrôles de sécurité. « On n’a pas les ressources pour arriver à suivre ces contrôles. On planifie un maximum de visites en sachant qu’on ne suit pas l’ordonnance par manque de ressources. C’est un problème connu au niveau des communes valaisannes depuis des années. Ce n’était pas possible de demander de nouveaux postes, si ce n’est pour remplacer le personnel existant. » ont notamment expliqué les deux hommes.

Nicolas Féraud, président de Crans-Montana, a pris la décision de mettre en place un plan nommé « Personal Stop » en janvier 2025. Gelant les embauches dans la commune, cette résolution a créé un manque de « cinq à six personnes » pour parvenir à réaliser tous les contrôles incendie annuels dans la station de ski. Depuis ces révélations, Nicolas Féraud ferait l’objet, selon France Info, de plaintes de la part de plusieurs victimes de l’incendie du Constellation pour « manquements gravissimes ».

Les époux Moretti auditionnés par les avocats des parties civiles depuis le 11 février

Ces auditions interviennent un mois et demi après l’incendie du Constellation, survenu dans la nuit du Nouvel An. Le couple Moretti, propriétaire français du bar Le Constellation, a depuis été entendu dans un cadre judiciaire par les avocats des victimes et de leurs proches. Le jeudi 12 février, Jacques et Jessica Moretti ont été pris à partie par les familles des victimes devant le campus Energypolis à Sion. Une mère de famille endeuillée s’était alors écriée : « Vous avez tué mon fils. Mon fils, il est où ? Vous êtes des monstres. Comment vous avez réussi à manger, à dormir ? »

Pour le moment, la tragédie de Crans-Montana a fait 41 morts et 115 blessés. Depuis le début de l’affaire judiciaire, les deux gérants du bar sont visés par une enquête pénale « pour homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence ».

L’article Crans-Montana : « Les élus étaient tous au courant », révèlent les responsables de la sécurité incendie après leur audition est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

15 Feb 14:59

Marco Rubio: « Dans notre quête d’un monde sans frontières, nous avons ouvert nos portes à une migration massive qui menace la cohésion, la continuité de notre culture et l’avenir de nos peuples.»

by Francois
15 Feb 14:56

Trump menace de contourner le Congrès

by https://www.watson.ch/fr

Donald Trump a annoncé vendredi qu'il imposerait l'obligation de présenter une pièce d'identité pour voter, qu'elle soit approuvée par le Congrès ou non, dans un décret exécutif.

Donald Trump a annoncé vendredi qu'il imposerait l'obligation de présenter une pièce d'identité pour voter, qu'elle soit approuvée par le Congrès ou non, dans un décret exécutif.

Le président des Etats-Unis Donald Trump. Keystone

Sur sa plateforme Truth Social, le président américain a affirmé que cette obligation serait mise en place pour les élections de mi-mandat, en novembre, «qu'elle soit approuvée par le Congrès ou non!».

Il a ajouté dans une autre publication qu'il présenterait les raisons légales pour cette obligation dans un décret exécutif.

Un texte visant à refondre l'organisation des élections dans les 50 Etats américains est en cours d'examen au Congrès américain.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
15 Feb 14:48

Valentin Christe, candidat UDC: «Lorsqu'une élection approche, tout le monde droitise son discours»

by Léo Michoud
Lausanne se prépare pour des élections, le 8 mars prochain, qui pourraient amener du sang neuf à la Municipalité. Blick continue sa série d'interviews de campagne avec l'un des trois candidats UDC, Valentin Christe.
15 Feb 14:28

France : vives réactions politiques après la diffusion des images du lynchage à mort d’un militant identitaire

« Ces images sont terrifiantes. La milice de Mélenchon et LFI a tué. Paix à ton âme Quentin », a réagi sur X l’eurodéputée Marion Maréchal à la vidéo diffusée par TF1 montrant ce qui serait le passage à tabac à Lyon de Quentin, un jeune homme de 23 ans venu prêter main-forte aux militantes de Némésis. Ce collectif féministe et identitaire était venu protester le 12 février aux abords de l’Institut d’Études Politique (IEP) de Lyon contre la venue de l’eurodéputée de La France insoumise (LFI) Rima Hassan. Un rassemblement au cours duquel une des militantes a été violemment prise à partie. Dans la foulée, le lynchage et l’hospitalisation de Quentin ont été rapportés.

Dans le coma, en état de mort cérébrale, son décès a été annoncé le 14 février par le parquet de Lyon, peu avant la diffusion des images par la chaîne privée. Le parquet a ouvert une enquête pour « coups mortels aggravés », la famille de Quentin a porté plainte pour « meurtre en bande organisée », deux chefs d'accusation pour lesquels les peines encourues diffèrent radicalement. Le collectif Némésis a condamné un « assassinat ». « Il s’agit de faits qui ont été préparés en amont, un véritable guet-apens qui a été tendu et ensuite d’un lynchage avec des coups mortels qui ont été assénés par coups de pied sur le crâne de la malheureuse victime », a déclaré auprès de TF1 Maître Fabien Rajon, avocat de la famille de Quentin.

« L’impunité de l’extrême gauche doit cesser », estime Bardella

Les images ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux, suscitant une vague de réaction et l’indignation de figures politiques marquées à droite, qui ont pointé du doigt la mouvance antifas, réputée particulièrement virulente dans la capitale des Gaules. « Ce ne sont même pas des animaux, ce sont des salauds ! », a notamment lancé Stéphane Ravier, sénateur (non inscrit) des Bouches-du-Rhône, fustigeant une « meute d'antifas, survoltée par les appels à la haine des leaders LFI ». « Aussi dangereux que minables », a dénoncé David Lisnard, maire Les Républicains (LR) de Cannes et président de l'Association des maires de France, pointant du doigt « une milice d’extrême gauche, préparée, organisée, armée. Des lâches en meutes » et « néo-fascistes ».

« Depuis des années, cette mouvance terroriste bénéficie d’une complaisance médiatique et politique énorme, car elle a de puissants parrains », a dénoncé Florian Philippot, président des Patriotes et ex-vice-président du Front national (devenu Rassemblement national). « Il est temps que ça cesse. Les "antifas" ne sont rien d’autre qu’une organisation criminelle financée par des milliardaires, qui manient la violence, l’intimidation et le meurtre », a-t-il ajouté dans un message publié sur X.

La chef de file des députés RN, Marine Le Pen, a fustigé « l’insupportable impunité des barbares responsables de ce lynchage ». « L’impunité de l’extrême gauche doit cesser » avait enjoint le président du parti, Jordan Bardella, le 13 février, pointant du doigt la Jeune Garde. « Il est temps de prendre conscience du danger que représente, pour nos institutions, pour la démocratie et la société, l’extrême gauche, son intolérance qui cherche à éliminer toute pensée différente, y compris en recourant à l’intimidation et à la violence », avait-il ajouté.

« Les antifas doivent désormais être classés comme organisation terroriste », selon la chef de l’AFD

« C’est l’ultragauche qui manifestement a tué Quentin », a déclaré ce 15 février au micro de RTL – Public Sénat – Le Figaro – M6, le ministre de la justice Gérald Darmanin, pointant du doigt une « complaisance de la France insoumise [...] pour la violence politique ».

Même tonalité du côté de son ancien homologue de la place Beauvau, Bruno Retailleau. « Jean-Luc Mélenchon, la mort atroce de Quentin ne doit rien au hasard : Contrairement à ce que vous prétendez, ce n’est pas la police qui tue en France, c’est l’extrême gauche », rétorquait le président de LR au leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon.

Ce dernier avait dénoncé des « attaques » contre « nos locaux et permanences […] dans tout le pays après l'appel de Retailleau et de Le Pen qui ont couvert et répété des accusations sans aucun fondement contre les insoumis en exploitant le drame survenu à Lyon. Depuis le passage à tabac de Quentin, LFI fustige des « accusations mensongères visant à impliquer la France insoumise dans ce drame » et à accuser l’« extrême droite » de chercher à provoquer « l’escalade ». « En République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue », a de son côté condamné le président français Emmanuel Macron après avoir évoqué un « déferlement de violence inouï ».

Au-delà de la classe politique française, la mort de Quentin a fait réagir ailleurs en Europe, notamment en Allemagne. « Quentin D. a été victime d’une foule violente d’extrême gauche qui bénéficie de l’impunité au sein de l’UE », a commenté sur X la députée du Bundestag et co-leader d’Alternative für Deutschland (AFD) Alice Weidel. « Les antifas doivent désormais être classés comme organisation terroriste, comme c’est déjà le cas aux États-Unis », a-t-elle ajouté.

Un « meurtre » également évoqué par le suprémaciste américain Jared Taylor, dénonçant la « violence inouïe » à laquelle s’abandonneraient les courants de gauche en « perte de terrain ». « Les nationalistes européens forment désormais une force unie », a de son côté commenté Tommy Robinson, figure identitaire de la droite britannique, estimant que « le meurtre du jeune Quentin par des membres d'antifas a ouvert la boîte de Pandore ».

« On va lui mettre une balle dans la tête » : quand Arnault parlait de la chef de Némésis

« Le meurtre est puni de réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’il est commis par plusieurs personnes agissant en bande organisée. Article 221-4 du code pénal », comme l’a rappelé l’ex-magistrat Charles Prats, appelant à l’ouverture « rapide » d’une information judiciaire criminelle et souligné que cette affaire « particulièrement sensible [….] peut avoir des répercussions jusque chez certains élus députés ». Une allusion au député LFI du Vaucluse Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifas la Jeune Garde accusé d’être derrière le lynchage de Quentin.

Dans un tweet, Raphaël Arnault, - Archenault, de son vrai nom -, a déclaré « apprend[re] ce décès avec horreur et dégoût » et d’affirmer « ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue ». « Raphaël, tu es responsable […] Ton groupe appelle au meurtre depuis des années, violente et tabasse. Un jour tu paieras pour Quentin et les autres », lui a rétorqué Erik Tegnér, fondateur et président de Frontières, un média qui avait notamment révélé fin 2025 la condamnation définitive de Raphaël Arnault à quatre mois de prison avec sursis pour violence en réunion.

Une sincérité, de Raphaël Arnault, d’autant plus difficile à croire que celui-ci est notoirement connu pour l’animosité qu’il nourrit à l’encontre d’Alice Cordier, directrice de Némésis. « Cette bouffonne d’Alice Cordier qui repartage les Kurdes. J’ai un conseil à lui donner : qu’elle vienne là-bas, vers les Kurdes. On va lui mettre une balle dans la tête. C’est tout ce qui va se passer », aurait-il déclaré lors d’une mobilisation en hommage à Dominique Bernard à Lyon, en octobre 2023, selon un enregistrement sonore capté par l’influenceuse Mila et diffusé à l’époque sur les réseaux sociaux. Contacté par La Provence, alors qu’il était candidat à la députation sous la bannière du Nouveau Front Populaire, Raphaël Arnault avait dénoncé « un montage ». Quelques semaines plus tard, il devenait le premier député fiché S.

15 Feb 09:22

Comme en France, le service public de l’audiovisuel belge dans la ligne de mire

by Observatoire du journalisme
Comme en France, le service public de l’audiovisuel belge dans la ligne de mireDevinette : quel est le pays où le service public de l’audiovisuel est encore plus à gauche et moins respectueux du pluralisme qu’en France ?
15 Feb 09:19

L’extrême gauche planifie désormais ses assassinats : un message pour la société française

by Henri Dubost

Un assassinat prémédité et organisé

Contrairement à ce que la plupart de médias ont évoqué, l’agression mortelle de Quentin D. n’est pas le résultat collatéral d’une « rixe » entre bandes. Les éléments recueillis indiquent qu’il s’agit d’un guet-apens organisé, avec un repérage préalable de la victime. Ce scénario témoigne d’une violence politique délibérée, visant à éliminer un militant nationaliste identifié comme un ennemi. Le jeune homme a été laissé pour mort après un passage à tabac particulièrement violent, en marge d’un meeting politique organisé par la députée LFI Rima Hassan dans les locaux de Sciences Po Lyon. Entendons-nous bien : l’extrême gauche est chez elle dans les locaux de l’institution, comme elle est chez dans toutes les facs de France. Elle y organise des conférences ou des meetings sans même prévenir la direction, qui de toute façon, ne saurait refuser. Un meeting d’une personnalité de droite, ou même seulement de la gauche « modérée » est proprement inenvisageable.

Le groupuscule La Jeune Garde, fondé par le député LFI Raphaël Arnault, dissous en 2026 pour ultra-violence, est connu pour ses méthodes musclées et ses agressions contre des militants nationalistes. L’assassinat de Quentin est à comprendre comme un message clair adressé à la société française par l’extrême gauche : en cas d’élection de Marine Le Pen ou Jordan Bardella en 2027, voici ce qui se passera dans toutes les villes de France.

La complaisance des institutions et la responsabilité politique

L’affaire soulève une interrogation majeure sur la complaisance des institutions françaises envers l’extrême gauche violente. Raphaël Arnault est un élu de la République, membre de l’Assemblée nationale depuis 2024, malgré son statut de triple fiché S. Cette situation est perçue comme une provocation par une partie de l’opinion publique qui s’interroge sur la capacité de la justice et des institutions à garantir la sécurité et la démocratie.

Le président Emmanuel Macron a réagi sur X en dénonçant « la haine qui assassine », mais il s’est gardé de préciser d’où venait cette haine, évitant ainsi de désigner explicitement l’extrême gauche. Cette prudence politique contraste avec la gravité des faits et la nécessité d’une condamnation claire. Par ailleurs, le Parti Socialiste s’est opposé à la dissolution de la Jeune Garde, ce qui alimente le sentiment d’une tolérance institutionnelle envers ces groupes violents.

La classe politique dans son ensemble a largement condamné l’action du groupuscule. On lui rappellera qu’elle a facilité l’élection des députés de LFI grâce à l’ignominie du « front républicain », lors des législatives de 2024. À l’exception de quelques médias comme CNews et TF1, la presse a occulté l’événement, ou l’a relativisé en parlant de « rixe » entre militants d’extrême droite et d’extrême gauche, ce qui est factuellement faux. Cette indifférence relative contraste avec l’attention médiatique importante accordée à d’autres événements, comme le drame de Minneapolis qui a bénéficié d’une couverture h24 plusieurs jours de suite, de la plupart des gros médias. Elle révèle une forme de déni ou de minimisation de la violence politique issue de l’extrême gauche, alors même que 70 % des Français considèrent que La France Insoumise n’est pas un parti démocratique.

Le rôle de La Jeune Garde et la stratégie de Jean-Luc Mélenchon

La Jeune Garde est un groupuscule antifasciste connu pour ses méthodes violentes. Dissous en 2026 pour ultra-violence, ce groupe a été impliqué dans de nombreuses agressions. Jean-Luc Mélenchon, leader maximo de LFI, a publiquement soutenu ces jeunes militants, les appelant « mes jeunes camarades » et les encourageant à continuer leurs actions. Cette posture alimente la radicalisation et la violence, en particulier dans un contexte où Mélenchon sait qu’il ne gagnera pas le second tour en 2027 et prépare un « troisième tour », celui des violences de rue. Le numéro 2 du parti, Cocquerel, a relativisé le crime commis par « ses jeunes camarades« , demandant à ce que « l‘extrême droite balaie devant sa porte« . Une déclaration que des journaux islamo-kollabos comme Ouest-France ont repris verbatim. Or si l’on compte plus de 3000 fichés S pour faits d’extrême gauche, on dénombre à peine 500 fiches S d’extrême droite. Par ailleurs, LFI approuve pleinement les méthodes de ses « jeunes camarades« , alors que le RN et Reconquête font un ménage régulier et méticuleux de ces éléments extrêmes, parfois de manière injuste.

Les actions violentes de la gauche extrême ne se limitent pas aux agressions physiques. Des journalistes sont ciblés, des meetings politiques perturbés, des effigies brûlées, comme celle récemment de Jordan Bardella lors d’un festival dans le Pays Basque. L’extrême gauche parle sans que le pouvoir judiciaire ne sourcille de noyer Marine Le Pen dans la Loire. Ces appels au meurtre passent crème auprès de nos bons juges, toujours prêts à condamner lourdement le natio. Les signatures de Jordan Bardella sont systématiquement pourries par les nervis LFIstes

L’assassinat de Quentin D. est un événement tragique qui met en lumière la montée de la violence de l’extrême gauche, laquelle, désormais, n’hésite pas à planifier des assassinats. Ce drame soulève des questions fondamentales sur la responsabilité des institutions, la complaisance politique, et la stratégie de radicalisation menée par LFI. La gauche et la droite « respectables » se sont démarquées du parti de Mélenchon à cette occasion, mais ne nous leurrons pas : lors des prochaines législatives le petit jeu des désistements réciproques battra son plein, dans le cadre éculé mais très payant du « front républicain ». Tout est bon pour barrer la route du pouvoir au Rassemblement national.

Acoquinée avec l’islamisme, les gauchos cultivent leur électorat

La submersion migratoire que connaît notre pays depuis 50 ans arrive à son but : remplacer le peuple de souche par des populations exogènes essentiellement musulmanes. L’électorat de LFI s’appuie sur cette substitution. Mélenchon ne travestit même plus la réalité par des mots de complaisance comme « créolisation » : il parle ouvertement de « Grand remplacement », validant la vision prémonitoire d’un Jean-Marie Le Pen ou d’un Renaud Camus, naturellement pour s’en réjouir : « Ceux qui se sont opposés au Grand remplacement ont perdu » a-t-il récemment déclaré. Mélenchon joue désormais son destin électoral sur le peuple des banlieues arabo-musulmanes où l’antisémitisme est de rigueur.

C’est un électorat où la violence physique est une vertu positive, comme en témoigne l’explosion des attaques au couteau dans le pays. Les assassinats que, soit directement, soit par ses groupuscules, LFI s’apprête à commettrre dans les mois qui viennent sont une manière de séduire cet électorat.

Gageons que le système saisira la tragédie de Lyon pour dissoudre le collectif Némésis. Alors que le président de la République s’est soigneusement abstenu de nommer le parti responsable de la mort du jeune homme, il n’y a qu’un mot pour qualifier un tel système : celui de lâcheté.

Henri Dubost

15 Feb 09:16

Retour sur le livre de Ferghane Azihari : « L’Islam contre la modernité », un ouvrage prodigieux

by Michel Festivi

J’ai lu ce livre de Ferghane Azihari, publié en début d’année 2026, aux éditions Les Presses de la Cité. Tous ceux qui entendent combattre la montée guerrière ouverte ou cachée de l’islam dans nos sociétés, les collusions avec les gauches, donc ce que l’on nomme l’islamo-gauchisme, les dérives wokistes et anti-occidentales, anticolonialistes, doivent impérativement le lire.

J’ai l’ai lu le crayon à la main, tant les références historiques, politiques, littéraires, philosophiques, religieuses sont denses et pénétrantes. 330 pages, outre les notes, aucune longueur, un plaidoyer impitoyable contre l’islam, venant d’un homme d’origine comorienne et de tradition musulmane, on ne pouvait pas tomber mieux, si j’ose employer cette expression.

Il commence fort et ne lâche jamais sa proie « La religion de Mahomet… semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire », comme le proclamait Condorcet en 1795, dans l’esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain. Tout est à l’avenant, dans une démonstration implacable et parfaitement documentée. Rien n’est gratuit, jeté à l’encan, tout est parfaitement construit et démontré.

La schizophrénie de l’islam est mise à jour. Cette religion a conquis des contrées très avancées, politiquement, culturellement, religieusement, comme la Perse, l’actuelle Syrie, une partie de l’Inde, le Croissant fertile, le Moyen-Orient, une partie de l’Europe, où régnaient le christianisme, le bouddhisme, le zoroastrisme, la civilisation gréco-romaine, des civilisations flamboyantes, qui ont été dévastées, telle l’arrivée massive d’une nuée de criquets. Et de plus, « une partie de l’immigration musulmane en Europe souffre d’oikophobie, la haine de l’endroit où l’on vit », comme l’a justement observé le grand écrivain espagnol Arturo Pérez-Reverte dans Le Figaro du 2 septembre 2024. Détester ceux qui vous ont accueilli, ce paradoxe permanent et si prégnant. Car les invasions musulmanes ont procédé strictement comme le contraire de la conquête romaine, à savoir « la lente altération, avant disparition, des civilisations antiques, gréco-romaines, et orientales… la complaisance européenne face à cet obscurantisme n’en est que plus consternante ». Détruire par la conquête, sans jamais rien amalgamer.

Quant à l’islam des lumières, il vaut mieux l’oublier, en faire son deuil. « Aussi cet islam des Lumières dont les conteurs nous rebattent les oreilles est-il aussi illusoire qu’un stalinisme à visage humain », « car le message de l’islam n’est pas l’œuvre d’un dieu, mais celle de faussaires ayant vécu entre l’Antiquité tardive et le Moyen Âge, dans les environs de la péninsule arabique » « la linguistique, l’histoire critique, la philologie, l’archéologie, sont… autant de domaines qui contredisent l’idée religieuse que le coran serait un texte parfait et divin » comme nous l’enseignait l’immense anthropologue Claude Lévi-Strauss, dans Tristes tropiques.

Ferghane Azihari nous le répète inlassablement, ce qu’entendent totalement occulter les musulmans : « L’Orient n’a pas toujours été musulman. Il gagnerait à ouvrir les yeux sur le cataclysme que fut l’irruption des disciples de Mahomet, qui l’ont dérobé à des mondes plus raffinés ». Car, « les écrits musulmans n’ont cessé de falsifier l’histoire des Arabes pour persuader que l’islam fut prêché à des nations arriérées », tel que nous l’apprend Christian Robin en étudiant le Yémen et l’Arabie avant l’arrivée de l’islam. Du temps des grecs par exemple, Gaza était parée de vignes opulentes, une ville distinguée qui compte tenu de ses richesses, expédiait en Syrie et en Égypte, un vin de bonne qualité, in Catherine Saliou : le Proche-Orient de Pompée à Muhammad, 1er siècle avant JC-VIIe siècle après JC. C’était déjà la conception d’un dénommé Ibn Khaldoun au XIVe siècle, qui dénonçaient les ruines et les désolations provoquées par des Arabes musulmans en Irak, en Syrie, en Afrique et dans le Maghreb (page 192).

En Espagne conquise, ce sont les byzantins du temps de l’empereur Nicéphore Phocas, qui ont ramené à Cordoue, des spécialistes des mosaïques pour superviser la décoration de la mosquée. Et contrairement à ce qu’à pu dire Napoléon, les musulmans n’ont jamais traduit l’Iliade et l’Odyssée « aucune œuvre grecque poétique, dramatique ou historique ne fut traduite à la demande de ces derniers » comme le rappelle l’orientaliste américain Franz Rosenthal en 1992. Comme Averroès n’a jamais pu mettre la main sur La Politique d’Aristote, car elle n’avait jamais été traduite en arabe, et les lettrés musulmans, se refusaient à apprendre le grec ou le latin, le copte ou le syriaque, contrairement aux lettrés non musulmans, chrétiens ou juifs, qui parlaient et comprenaient parfaitement l’arabe, et la plupart des langues orientales tel que le démontre l’islamologue O. Hanne dans son ouvrage L’Alcoran. Quant à la soi-disant ouverture d’esprit d’Averroès, encore une fable, ce juge islamique, appliquait la charia à la lettre.

En six chapitres, plus une longue et très utile introduction, Ferghane Azihari démonte pièces par pièces, impitoyablement, le mythe de l’âge d’or islamique, la falsification des musulmans de se faire passer pour « les damnés de la terre », les drames qu’ont occasionné nos intellectuels et orientalistes de pacotille avec leurs concepts progressistes et le mythe du bon sauvage. Il pourfend et dissèque les archaïsmes et despotismes de ce qu’il considère comme une secte, qui est partie « à l’assaut du monde libre ». Il critique fermement les politiques qui ont laissé faire et fermés les yeux, comme Lionel Jospin qui avait lancé à une journaliste au moment des foulards de Creil « qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise ? » (page 244).  Ferghane Azihari revient longuement sur la colonisation de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, en fustigeant les volontés des élites islamiques, refusant que leurs coreligionnaires puissent renoncer à la charia, et soient éduqués dans des écoles françaises, et ainsi ne pas accepter que cette population puisse recevoir la nationalité française, au contraire des autres autochtones, comme les Juifs par exemple.

Son épilogue est sans ambiguïté « Sortir de l’islam ». « Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L’islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’islam juridique qui colle à la norme. Ainsi, le musulman le plus ouvert, le plus moderne, le plus désireux de faire évoluer l’islam, se heurte immanquablement au Coran », comme l’a si bien écrit Anne-Marie Delcambre, dans l’islam des interdits, publié en 2003.

Je terminerai ce propos par cette remarque pleine de bon sens de Ferghane Azihari en page 308 : « La chimère d’un islam libéral n’a servi qu’à brasser, en pure perte, l’encre des journaux et l’air des plateaux télévisés, en favorisant des arguties théologiques qui confinent à l’absurdité et transforment nos sociétés en asiles à ciel ouvert. » Oui, le livre de Ferghane Azihari est à lire et à faire lire, sans modération.

Michel Festivi

15 Feb 08:59

Qui est l'enquêteur italien Francesco Lo Voi?: Ce chasseur de mafia doit faire le ménage à Crans-Montana

by Céline Zahno
Magistrat anti-mafia au parcours solide, Francesco Lo Voi entre dans l’affaire de Crans-Montana. Celui qui a déjà affronté le pouvoir italien devient un acteur clé du dossier valaisan. Qui est cet enquêteur italien?
14 Feb 23:14

Le Samedi Politique avec Nikola Mirkovic - L’impérialisme Trump, chute finale ou réveil de l’Europe ?

Peut-on empêcher le déclin français dans ce monde en mutation ? Alors que la classe dirigeante est éclaboussée par le scandale Epstein, l’Union européenne vient de voter un nouveau prêt pour financer à fonds perdus la guerre en Ukraine. Au Moyen-Orient, le passage de l’instabilité à l’embrasement menace, et l’avenir semble entre les mains de Donald Trump.

Face à ce désordre international, la France peut-elle regagner sa souveraineté et reprendre son destin en main ?

Réponse avec Nikola Mirkovic, essayiste et spécialiste de la géopolitique, auteur de "L’Amérique Empire", "Le Chaos Ukrainien", et "Déclin et Renouveau" - disponible  ici 👉 https://boutiquetvl.fr/accueil/nikola-mirkovic-declin-et-renouveau-comment-les-francais-se-releveront).

Et bien sûr, n’oubliez pas de cliquer sur le pouce en l’air, de commenter l’émission et de la relayer !

14 Feb 23:13

Musée du Louvre : une fuite d’eau cause des dégâts… endommageant un plafond peint de Charles Meynier datant de 1820

by Remi

Les déboires s’accumulent pour le musée le plus visité au monde. Le dernier en date : dans la nuit du jeudi au vendredi 13 février, une fuite d’eau a abîmé un plafond peint du XIXᵉ siècle, contraignant l’institution à fermer plusieurs salles. “Cette nuit, à 23h30, une fuite d’eau, en provenance d’un tuyau d’alimentation de chauffage dans une pièce technique, a provoqué un dégât des eaux sur le plafond de la salle 707”, a déclaré la direction du musée parisien dans un communiqué. La salle Duchâtel, située au premier niveau, dans l’aile Denon, se trouve sur l’un des parcours qu’empruntent les visiteurs pour aller voir La Joconde.

L’œuvre en question est un plafond peint par Charles Meynier, datant de 1820, intitulé Le triomphe de la peinture française, apothéose de Poussin, de Le Sueur et de Le Brun (…)

L’œuvre, une peinture à l’huile, “présente deux déchirures dans une même zone, provoquées par l’eau, et des soulèvements de la couche picturale sur le plafond et ses voussures”, selon “un premier constat” effectué vendredi matin par un restaurateur et les conservateurs, indique le musée. “L’architecte en chef des monuments historiques est également venu constater l’état du plafond, qui ne présente pas de problèmes structurels” et “une investigation plus fine se poursuit tant sur l’œuvre que sur le plafond”. La salle 707 comprend également, sur ses murs, des œuvres de la peinture italienne des XVᵉ et XVIᵉ siècles, notamment une du peintre Fra Angelico.

TF1


14 Feb 23:13

« Mon client a pris peur et s’est enfui » : interpellé en Suisse après deux semaines de cavale, un homme originaire du Sri Lanka avait fui son procès au tribunal de Créteil (94) pour viol

by Jeanne

Localisé par la brigade d’exécution des décisions de justice (BEDJ) de la police judiciaire parisienne, cet homme de 38 ans a été interpellé le 11 février dernier dans la commune de Vevey (Suisse). Il s’était enfui le 26 janvier dernier alors qu’il était jugé par la cour criminelle du Val-de-Marne.

Du tribunal de Créteil aux rives du lac Léman. Selon nos informations, un homme de 38 ans a été interpellé, le 11 février, en Suisse où il avait fui la veille de sa condamnation à neuf ans de prison pour viol par la cour criminelle du Val-de-Marne. Arrêté par les autorités helvètes, il a été depuis extradé et incarcéré en France, a-t-on appris auprès de son avocat, Me Tarek Koraitem.

[…]

Le Parisien

14 Feb 23:13

Liège (B) : 14 ans de prison pour Julienne Mpemba, reconnue coupable de trafic et d’enlèvements d’enfants au Congo

by Francois

La Cour d’appel de Liège a condamné ce mardi Julienne Mpemba, 48 ans, à quatorze ans d’emprisonnement dans l’affaire des enfants volés en République démocratique du Congo et adoptés par des familles belges. En première instance, l’ancienne juriste de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait écopé de dix ans de prison, le tribunal estimant alors que le trafic d’enfants n’était pas établi.

Fondatrice de l’orphelinat Tumaini à Kinshasa dans les années 2010, Julienne Mpemba avait fait adopter en 2015 une douzaine d’enfants âgés de deux à cinq ans par des familles belges, grâce à ses relations avec la Communauté française. Mais les demandes d’argent répétées auprès des parents adoptants avaient éveillé les soupçons. Après un refus de paiement supplémentaire, elle avait ordonné aux nounous de cacher les enfants, ce qui lui vaut notamment une condamnation pour prise d’otages de mineurs.

L’enquête a révélé que certains enfants présentés comme orphelins avaient en réalité une famille. Certains avaient été kidnappés dans les rues de Kinshasa — un homme surnommé « Rambo » a reconnu avoir été payé pour ces enlèvements — d’autres obtenus par ruse, leurs parents à Gemena ayant été persuadés qu’il s’agissait d’un « voyage scolaire » vers la capitale.

La cour a retenu l’ensemble des préventions : trafic d’enfants, enlèvements de mineurs, fraude à l’adoption, prise d’otages, escroquerie, corruption de fonctionnaires et faux et usage de faux. Son arrestation immédiate a été ordonnée. Un procès civil est prévu en mai prochain à Bruxelles. Les familles réclament des dommages, notamment à la Communauté française et à l’ancien directeur de l’ACC. Le volet familial reste également en suspens, les adoptions pouvant être annulées.

Le Soir

14 Feb 21:14

Royaume-Uni : afin d’éviter la « stigmatisation », notamment des musulmans, le système de santé publique (NHS) demande aux soignants de ne pas décourager les mariages entre cousins

by Remi

Le personnel hospitalier doit cesser de décourager les mariages entre cousins germains. Tel est le mot d’ordre adressé aux soignants par le National Health Service (NHS), le système de santé britannique. En cause : le risque d’avoir un enfant atteint d’une maladie génétique ne serait, selon la base de données nationale sur la mortalité infantile (NCMD) financée par le gouvernement, que «légèrement augmenté». Pourtant, les chiffres interrogent. L’an dernier, il a été révélé que la mort de plus de deux enfants par semaine en Angleterre était liée au fait que leurs parents étaient étroitement apparentés, indique le Times. (…)

La ligne défendue par le NHS repose sur une approche dite « non stigmatisante» : les professionnels de santé ne devraient pas cibler ni culpabiliser les patients, notamment issus de communautés sud-asiatiques ou musulmanes, pour lesquelles cette pratique est décrite comme «normale» dans certains contextes culturels. Les statistiques montrent en effet que jusqu’à 20% des enfants traités pour des problèmes congénitaux dans des villes comme Glasgow ou Birmingham sont d’origine pakistanaise, contre 4% dans l’ensemble de la population. (…)

Alors que les mariages entre cousins seraient en augmentation dans certaines communautés du Royaume-Uni, le gouvernement a annoncé le renforcement des dispositifs de prise en charge pour les «couples présentant un risque génétique accru en raison d’un mariage entre proches parents». L’objectif affiché : améliorer le dépistage et l’accompagnement, sans condamnation morale. Plus controversés encore, certains documents évoquent la nécessité de mettre en balance les risques génétiques avec d’éventuels «bénéfices potentiels», notamment économiques, ainsi que le renforcement des «liens émotionnels et sociaux» et du «capital social». (…)

Le Figaro

14 Feb 15:12

Hongrie : Viktor Orban promet de « balayer » la « machine oppressive de Bruxelles » s’il remporte les élections législatives d’avril

A l’instar des Etats-Unis de Donald Trump, dont s’inspire le dirigeant nationaliste, « nous aussi, nous pouvons (…) chasser de Hongrie l’influence étrangère qui limite notre souveraineté », a-t-il dit, samedi, lors de son discours annuel sur l’état de la nation.