Après la voiture, la chaudière, l’avion, le chauffage, les réseaux sociaux, l’éducation des enfants… voici l’assiette. Le gouvernement appelle à « une limitation de la consommation de viande et de charcuterie » au nom du climat. Le vocabulaire est feutré, technocratique, presque rassurant. “Limiter”. Pas interdire. Pas rationner. Juste orienter. Toujours orienter. Des chargés de […]
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« Limitation de la viande». La dernière lubie d’un État hors-sol qui commence vraiment à nous les briser
Après la voiture, la chaudière, l’avion, le chauffage, les réseaux sociaux, l’éducation des enfants… voici l’assiette. Le gouvernement appelle à « une limitation de la consommation de viande et de charcuterie » au nom du climat. Le vocabulaire est feutré, technocratique, presque rassurant. “Limiter”. Pas interdire. Pas rationner. Juste orienter. Toujours orienter. Des chargés de […]
Argentine : Milei serre la vis pendant que la France détourne les yeux
Il est sept heures, à Buenos Aires, et la ville s’ébroue déjà comme une bête trop vive. J’ai pris place à la Confiteria Ideal, rue Suipacha, ce vieux décor de velours et de miroirs où l’on croit entendre encore le froissement des journaux d’avant la Grande Guerre, quand l’Argentine rêvait d’être une Europe plus jeune, […]
Suisse : un référendum sur l’immigration et le plafond de 10 millions d’habitants
La Suisse se prononcera le 10 juin prochain sur une initiative populaire lancée par l’UDC (Union démocratique du centre), connue en allemand sous le nom de SVP (Schweizerische Volkspartei), visant à plafonner la population du pays à 10 millions d’habitants. Intitulée « Non à une Suisse à 10 millions », la proposition obligerait le gouvernement […]
Trump organise et finance la résistance contre la censure européenne
Le Secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a déclaré à plusieurs reprises que les alliances reposent sur des valeurs partagées, dont la liberté d’expression est un pilier essentiel (même si l’Europe n’a pas d’équivalent au Premier Amendement). Avant lui, le vice-ministre JD Vance, lors de son discours choc à la Munich Security Conference en février 2025, [...]
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Dommages-intérêts ruineux: Crans-Montana risque-t-elle la tutelle financière?
Braquage sur l'A1 à Nyon: fin de cavale pour deux malfrats
Têtes à Clash - Affaire Epstein, la chute des élites pourries
L’affaire Epstein dépasse le cadre américain et éclabousse l’Europe, révélant un système de Kompromat à grande échelle : chantage, intérêts financiers et réseaux d’influence. En France, la démission de Jack Lang et les révélations sur des personnalités politiques européennes confirment son ampleur transnationale. Si les liens entre Epstein et Trump restent scrutés, l’affaire s’élargit en un scandale de traite et de corruption touchant les élites mondiales. Les 3 millions de documents déclassifiés en 2026 exposent des échanges compromettants, sans preuve formelle de chantage organisé, mais avec des soupçons persistants de manipulation. Une affaire qui interroge la crédibilité des institutions et l’impunité des puissants.
Millefeuille territorial : la gabegie partout ?
Les intervenants sur TVLibertés ont ciblé le millefeuille territorial (régions, départements) comme source de gaspillage, épargnant les petites communes. Maires et conseillers municipaux, bien que coûteux, incarnent une démocratie locale vivante et un lien direct avec les citoyens.
Macron et les va-t-en-guerre à Munich - JT du vendredi 13 février 2026
Au programme de cette édition, la conférence de sécurité de Munich a ouvert ses portes ce vendredi. Après le discours choc de JD Vance l’an dernier, les euro-mondialistes, Macron en tête, continuent leurs incantations sur l’Europe de la défense, tandis que les Américains ont désinvesti la place.
Elon Musk seigneur de la guerre ? Alors que le milliardaire est souvent présenté comme un technophile autiste, il est aussi devenu au gré du développement de ses sociétés proches de l’Etat, un véritable acteur au cœur des crises en cours…
Et puis nous reviendrons en France pour évoquer la réforme bientôt abandonnée de l’audiovisuel public. Un projet de longue date d’Emmanuel Macron qui ne répondait en rien aux problèmes aujourd’hui soulevés par la commission parlementaire.
Emmanuel Macron : «Je veux qu’une peine d’inéligibilité obligatoire soit appliquée pour les actes et propos antisémites, racistes et discriminatoires»
Emmanuel Macron : «Je veux qu'une peine d’inéligibilité obligatoire soit appliquée pour les actes et propos antisémites, racistes et discriminatoires»pic.twitter.com/Hz3CpG75XI
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 13, 2026
Campagnes wokistes pour les Municipales : 300 listes “citoyennes” soutenues par des réseaux militants proches de Soros
Si l’infiltration islamo-gauchiste à l’occasion de la constitution de listes aux élections municipales sous des couleurs LFI n’est plus un secret pour personne (voir la commission d’enquête sur le sujet de décembre 2025), les convoitises de l’ultra-gauche surfant sur l’abandon des territoires ruraux est moins connue. Exemple avec ce petit bourg du fin fond de la Normandie, Putanges-le-Lac (2.000 âmes), qui comme d’autres ailleurs voit se constituer une liste d’inspiration dite « participative », « Le Mouvement citoyen », pilotée par Actions communes et Fréquence commune. Deux collectifs ouvertement wokistes qui étendent leur toile dans l’Hexagone via les élections locales et dont les liens avec la fondation Soros (entre autres) interroge.
Sous des apparences anodines et une volonté louable de « renouveler la démocratie par nos communes », Actions communes, en guise de tribune, se réfère aux mouvements d’ultra-gauche « Nuit debout », « les marches pour le climat » et « les gilets jaunes », et se dit « ancré.es dans une histoire de luttes sociales et populaires, notamment la Commune, inspiré.es […] par les mouvements municipalistes au Rojava, en Espagne, au Chiapas ». Via son site extrêmement fourni, le réseau incite les citoyens à constituer des listes municipales avec « un projet politique radical visant à la lutte contre les inégalités sociales, l’oppression du vivant, les dominations de classe, de race ou de genre ». Et leur en fournit les clés.
Sous ce discours verbeux et plus concrètement, Actions communes et Fréquence commune, qui soulignent « l’enjeu de taille pour ces citoyens déçus et malmenés par le quinquennat d’Emmanuel Macron et face à une offensive réactionnaire étouffant l’espace médiatique sur les questions de sécurité et d’immigration », se targuent d’avoir, à leur actif, aidé une dizaine de « listes citoyennes » à remporter des mairies en 2020 et de fédérer 130 communes actives (dont la ville de Poitiers), 160 élus majoritaires et 60 élus minoritaires. Avec des résultats probants relayés par « Reporterre, le média de l’écologie », tels la proposition de repas bio dans les cantines, la « réappropriation d’une station de ski de moyenne montagne et même des forêts » et, cerise sur le gâteau, la « féminisation des élus qui – bien que les municipalités ne soient pas exemptées de violences sexistes et sexuelles, a permis la mise à l’agenda de certaines questions, telles que la création d’un congé menstruel à destination des membres des services internes ». Congé menstruel dont on mesure désormais les limites du ridicule.
Tout ceci pourrait rester anecdotique. Mais il y a plus inquiétant : sur son site, Fréquence commune arbore fièrement des partenariats tels que la fondation « Un monde par tous » (qui « intervient dans le domaine des migrants »), la fondation Danielle-Mitterrand et l’Open Society Foundations de George Soros, dont la réputation n’est plus à faire. De quoi mieux comprendre la partie du programme proposé « pour prendre le pouvoir et le partager » consacré « aux villes et villages refuges pour tenir les digues » dans lequel est prêché « la démocratie plutôt que le fascisme, […] et l’accueil inconditionnel à travers des villes et villages accueillants plutôt que du repli sur soi et du rejet de l’autre ». Ou comment favoriser l’installation de migrants dans nos campagnes, dans la droite ligne de l’idéologie de la fondation Soros.
Syrie : des milliers de familles de jihadistes étrangers sont désormais dans la nature, 3 semaines après la libération du camp d’al-Hol (MàJ)
13/02/26
Après le retrait des Forces démocratiques syriennes (FDS) du camp d’al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, la majorité des femmes et enfants étrangers liés au groupe État islamique (EI) ont quitté les lieux, selon plusieurs sources humanitaires et des témoins interrogés par l’AFP. L’Annexe, section sous haute sécurité qui abritait environ 6.300 femmes et enfants étrangers, serait désormais presque vide.
Les FDS, dominées par les Kurdes, se sont retirées le 20 janvier, sous la pression de l’armée syrienne entrée dans le camp le lendemain. Selon une source humanitaire sous couvert d’anonymat, « depuis samedi dernier, il n’y a pas plus d’une vingtaine de familles dans l’Annexe ». D’autres organisations confirment que les lieux sont désormais « presque vides » et que « la population du camp avait fortement diminué ». Une ONG précise : « Nous n’avons pas été en mesure de reprendre nos programmes de manière significative en raison de ces départs et du fait que nos centres ont été endommagés et pillés ».
Un témoin affirme avoir vu des hommes armés évacuer des femmes voilées en voiture après la prise de contrôle par les forces gouvernementales. Une source relevant désormais du ministère syrien des Affaires étrangères indique qu’un recensement est en cours et estime que « la responsabilité de tout cela, si c’est avéré, incombait aux FDS qui se sont retirées sans processus de remise ». Selon des sources humanitaires, certaines familles auraient rejoint d’autres secteurs du camp, tandis que d’autres auraient été « clandestinement transférées vers Idleb et d’autres provinces ».
Dans le même temps, les États-Unis ont déjà transféré plus de 4.500 prisonniers jihadistes vers l’Irak voisin, sur un objectif de 7.000, afin d’éviter des évasions et le risque d’un renforcement de l’EI, toujours actif en Syrie. Le camp de Roj, plus petit, reste quant à lui sous contrôle kurde.
22/01/26
#Syrie Maintenant que le transfert vers l’Irak est confirmé, le ballet d’hélicoptères au dessus de Hassaké continuent. On remarque un hélicoptère de combat Tigre en escorte https://t.co/1Rvtr5gto0 pic.twitter.com/yGaQCdA6mZ
— Wassim Nasr (@SimNasr) January 22, 2026
21/01/26
Vous avez tort de ne pas vous intéresser à ce qui se passe actuellement en Syrie, notamment concernant les djihadistes, y compris ceux de nationalité française dont le camp vient d'être "libéré" pic.twitter.com/2XXrkjASGS
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) January 20, 2026
Le Canada sous le choc après le massacre de Tumbler Ridge : polémique sur le traitement médiatique et institutionnel
Le Canada a été frappé cette semaine par l’une des pires fusillades de son histoire récente. Dans la petite ville de Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, un jeune homme de 18 ans, Jesse Van Rootselaar, au départ présenté comme une femme par la presse – a tué plusieurs membres de sa famille avant de se rendre dans […]
Quentin, 23 ans, en état de mort cérébrale. La Jeune Garde à nouveau mise en cause, LFI bientôt dans la tourmente ?
À Lyon, la soirée du 12 février 2026 devait être celle d’une conférence politique de Rima Hassan à l’IEP, qui fait le tour des facultés et des écoles de gauche pour chauffer à blanc des étudiants déjà politisés, et cela depuis son élection en tant que députée européenne. Elle s’est achevée par un drame. Quentin […]
Espagne. Régularisation massive de clandestins : le gouvernement Sánchez organise le suicide migratoire européen
C’est une décision qui dépasse largement le cadre espagnol. Fin janvier, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez a annoncé la régularisation d’environ 500 000 immigrés en situation irrégulière, certains experts avançant même le chiffre de 800 000 bénéficiaires potentiels. Une mesure présentée comme économique et humanitaire, mais qui constitue un tournant majeur dans la politique […]
« La disproportion entre le vide du dossier et sa couverture médiatique est considérable » : Comment le Comité Vérité pour Adama a manipulé l’opinion pour une non-affaire d’un drogué multireciviste accusé de viol et souffrant de pathologies préexistantes
Avec ses avocats, le collectif a entretenu le suspense sur un décès pourtant sans mystère, conclu par un non-lieu de la Cour de cassation mercredi. Retour sur une défaite juridique définitive, transformée en succès médiatique.
C’était tout sauf une surprise. La Cour de cassation a confirmé le 11 février 2026 le non-lieu dans l’affaire Adama Traoré, du nom de ce jeune homme mort à Beaumont-sur-Oise, le 19 juillet 2016, lors d’une interpellation mouvementée. Le Point avait pronostiqué cette issue, sans grand risque, dès juillet 2023. Nous avions également pronostiqué la réaction du Comité Vérité pour Adama : une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
La disproportion entre le vide du dossier et sa couverture médiatique est considérable. En dix ans d’enquête, personne n’a jamais été mis en examen pour la mort d’Adama Traoré. Le corps ne portait aucune trace de mauvais traitement. Dès août 2016, les légistes ont avancé une explication rationnelle à son décès.
Souffrant de pathologies préexistantes, Adama Traoré aurait succombé à un arrêt cardiaque après avoir produit des efforts violents pour échapper aux gendarmes, un jour de canicule, sous cannabis. Le comité a transformé ce décès banal en affaire d’État, affinant une méthode appelée à resservir. En voici les principaux éléments.
[…]Pour Jim Ratcliffe, le Royaume-Uni est « colonisé par les immigrés »
Les propos de Jim Ratcliffe, milliardaire et copropriétaire du club de football Manchester United, sur un Royaume-Uni « colonisé par les immigrés », ont vivement fait réagir mercredi soir avec un Premier ministre travailliste, Keir Starmer, qui a trouvé le temps d’exiger des excuses. Devant la levée de boucliers des médias et politiques, notamment à Manchester, ainsi que des associations de supporters de son club, Jim Ratcliffe a dit regretter certains de ses propos qui avaient pu choquer, sans toutefois renier le fond de son intervention.
Jim Ratcliffe, partisan du Brexit et sympathisant du leader anti-immigration Nigel Farage, a conspué « une économie avec neuf millions de personnes bénéficiant d’aides sociales », ce qui semble en effet correspondre aux données officielles, et un afflux massif d’immigrés », là aussi un élément factuel difficile à récuser. Un groupe rassemblant les supporters musulmans du club, Manchester United Muslim Supporters Club, s’est dit « profondément préoccupé » par ces propos, en particulier l’usage du mot « colonisé »: « Il fait écho au langage fréquemment utilisé dans les discours d’extrême droite qui présentent les migrants comme des envahisseurs et une menace démographique ». Le maire travailliste du Grand Manchester, Andy Burnham, s’est joint au concert des critiques jeudi, soulignant que « appeler à limiter les flux d’immigration est une chose, mais dépeindre ceux qui viennent ici comme une force d’invasion hostile en est une autre. C’est inexact, insultant, incendiaire et cela devrait être retiré ». Certes, le mot « colonisé » peut paraitre excessif, mais force est de reconnaître que certains dirigeants islamistes au Royaume-Uni ne cachent pas leur intention d’imposer la charia dans le pays. Quant à la menace démographique, il semble clair que la composition du peuple britannique est très différente de celle d’il y a un demi-siècle, quand un leader du parti conservateur, Enoch Powell, avait mis en garde sur les effets d’une immigration massive dans un discours célèbre, « Rivers of Blood », et qui lui avait valu d’être viré de son parti…
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Enquête sur Crans-Montana: Les autorités valaisannes auraient été informées des failles de sécurité
«L’extrême gauche tue» : après le lynchage d’un militant nationaliste à Lyon, la droite appelle à juguler la menace antifa
Québec — Son refus de se soumettre à un mensonge du « genre » lui coûte son emploi
Parmi ses 14 cours se trouvait une phrase faisant la promotion de l'idéologie du genre et qui n'avait rien à voir avec la matière à enseigner. Son refus de l'enseigner et de participer au mensonge lui a coûté son emploi.
Il dénonce une mentalité qui s'est établie peu à peu au Québec où les établissements publics et scientifiques se sont transformés en institutions idéologiques, soulignant que la complicité et la conformité au mensonge, d'une part, et sa récompense, de l'autre, font dériver la société dans un totalitarisme idéologique.
Voir aussi
Nouvelle étude : la dysphorie de genre chez les ados ne les expose pas en soi à un risque plus élevé de suicide
Royaume-Uni : pas de hausse notable des suicides depuis la restriction des bloqueurs de puberté
Ils ont changé de sexe et le regrettent : le grand tabou de la « détransition » de genre
Démystifier les mythes diversitaires sur le sexe et l'identité de genre
Suicide : déclin mondial mais augmentation chez les blancs américains
Grande-Bretagne — enfants autistes poussés à s'identifier comme transgenres ?
Donald Trump porte un nouveau coup à la lutte contre le changement climatique
Grand défenseur du pétrole et du charbon, le républicain a enclenché depuis son retour au pouvoir une marche arrière toute en matière de climat. Il a annoncé jeudi révoquer un texte servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis
Donald Trump a annoncé jeudi abroger un texte adopté sous Barack Obama, connu sous le nom d'«endangerment finding», servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. Cette décision, annoncée en fanfare depuis la Maison-Blanche, met immédiatement fin aux normes d’émissions pour les véhicules et ouvre la voie à l’annulation d’autres réglementations environnementales, notamment en matière de rejets des centrales électriques.
Cela «va faire économiser des milliers de milliards de dollars aux consommateurs américains» en faisant baisser le coût des voitures, a assuré le président américain, climatosceptique déclaré.
En éliminant l’autorité sur laquelle s’appuyait l’Agence de protection de l’environnement (EPA) pour réglementer les émissions de gaz à effet de serre, le républicain porte un coup important à l’action climatique du pays, premier contributeur historique de ces émissions qui réchauffent la planète.
Sans ce texte fondateur, «nous serons moins en sécurité, en moins bonne santé et moins à même de combattre le changement climatique – tout cela pour que l’industrie des énergies fossiles puisse gagner encore plus d’argent», a dénoncé sur X l’ancien président Barack Obama.
Ce retour en arrière «trahit le peuple américain et consacre le Parti républicain comme le parti pro-pollueurs», a accusé pour sa part le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, virulent opposant de Donald Trump dans un communiqué, promettant de la contester en justice.
En vidéo: Pendant un an, Donald Trump a multiplié les mesures contre le climat«Tout cela n’était qu’une arnaque»
Adopté en 2009 par l’EPA sous la présidence du démocrate Barack Obama, le texte abrogé stipulait que six gaz à effet de serre étaient dangereux pour la santé publique et tombaient donc dans le périmètre des polluants réglementés par l’agence fédérale. Cette décision avait ouvert la voie à de nombreuses réglementations fédérales visant à limiter les rejets de ces gaz (CO2, méthane…), à commencer par les émissions des camions et des voitures.
Sa révocation par la même agence, aujourd’hui dirigée par un proche de Donald Trump, a été vivement condamnée par de nombreux scientifiques et associations environnementales. Il s’agit de «la plus grande attaque de l’histoire des Etats-Unis contre les efforts fédéraux pour lutter contre la crise climatique», s’est insurgé Manish Bapna, président de l’organisation environnementale NRDC auprès de l’AFP.
Interrogé sur les inquiétudes liées à ce revirement, Donald Trump a minimisé une nouvelle fois jeudi la crise climatique et nié le consensus scientifique à son sujet: «Je leur dis de ne pas s’inquiéter, car cela n’a rien à voir avec la santé publique, tout cela n’était qu’une arnaque, une arnaque géante.»
Lire aussi: Le sabordage de la science climatique américaine décrété par Donald Trump bat son plein, et ce n’est pas finiBataille judiciaire
Grand défenseur du pétrole et du charbon, le républicain a enclenché depuis son retour au pouvoir une marche arrière toute en matière de climat, sortant une nouvelle fois la première puissance mondiale de l’Accord de Paris et détricotant de nombreuses normes environnementales.
Ce nouveau coup porté à la lutte contre le changement climatique devrait donner lieu à une longue bataille judiciaire, plusieurs associations environnementales ayant annoncé leur intention de la contester en justice. L’affaire pourrait même remonter jusqu’à la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays. Bien que cette dernière, majoritairement conservatrice, se soit montrée ouverte ces dernières années à des changements de jurisprudence, c’est l’une de ses décisions, en 2007, qui était à l’origine de ce texte emblématique de la lutte contre le changement climatique aux Etats-Unis.
Ce revirement survient alors que l’année 2025 a été confirmée par les climatologues comme la troisième plus chaude jamais enregistrée sur Terre, et que les effets du dérèglement du climat se font sentir à travers les Etats-Unis et le reste du monde. Malgré ces manifestations tangibles, la lutte contre les gaz à effet de serre marque le pas depuis deux ans dans le monde développé faute d’investissements suffisants dans les technologies bas carbone.
Lire également: Le retrait des Etats-Unis de la convention de l’ONU sur le climat, encore un coup dur pour la planèteLeila Micheloud ne pardonne pas aux Moretti
Vingt-quatre heures après une rencontre avec les Moretti, Leila Micheloud, mère de deux des victimes de l'incendie, clarifie qu'elle ne leur a pas pardonné.
Vingt-quatre heures après une rencontre avec les Moretti, Leila Micheloud, mère de deux des victimes de l'incendie, clarifie qu'elle ne leur a pas pardonné.
Le propriétaire du bar «Le Constellation» à Crans-Montana, Jacques Moretti. Keystone
La Valaisanne avait rencontré les Moretti mercredi, en marge de l'audience du gérant du bar. Profitant d'une pause, les parties avaient décidé spontanément de se retrouver durant une vingtaine de minutes, afin d'échanger sur le drame.
Un jour plus tard, Leila Micheloud a pris la parole sur les réseaux sociaux. «Oui, je les ai rencontrés, je les ai écoutés, mais je ne leur ai pas pardonné et je ne leur pardonnerai pas pour le moment», a-t-elle expliqué.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
I-Média - La fin du moralisme dans le showbiz ?
📌Introduction
L’image de la semaine : Le “complot Epstein” est devenu réalité.
Pourquoi les médias cachent-ils qu’Emmanuel Macron est mentionné plus d’une centaine de fois dans les mails d’Epstein ?
Pourquoi personne ne fait le lien avec les relations de Jack Lang et sa fille Caroline ?
Pourquoi Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, écarte-t-elle d’office toute enquête parlementaire sur l’affaire Epstein ?
Et enfin, pourquoi les journalistes n’évoquent-ils pas les scandales pédophiles avérés, en réduisant l’affaire à un fait divers ?
On fait le point sur les ramifications françaises de cette affaire sordide et le mur de silence qui protège les élites.
Le dossier du jour : Artistes et politique – la fin des leçons de morale ?
Bénabar et Julien Doré brisent le tabou du monde culturel en refusant le "barrage républicain" ou la dictature du "bon" vote.
Une nouvelle génération d'artistes ose défier l'injonction médiatique d’artistes engagés, forcément à gauche. Analyse d'un basculement culturel majeur : celui de la dépolitisation !
Les pastilles de l’info :
Élise Lucet pas si “cash” sur ses revenus, sur le grill de Charles Alloncle !
Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : le conflit d'intérêt institutionnalisé.
Le gouvernement emploie les moyens antiterroristes contre les "masculinistes".
Delphine Ernotte et les notes d'hôtel – 110 000 € de frais de luxe à Cannes.
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Delphine Ernotte - La présidente de France
Télévisions dans la tourmente
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Guerre en Ukraine : Macron et la dette de sang - JT du jeudi 12 février 2026
Au programme de cette édition, le nouveau prêt européen de 90 milliards pour l’Ukraine. Une opération qui va coûter 17 milliards d’euros aux Français et prolonger la guerre.
L’Insee a publié son chiffre pour le chômage… et devinez quoi ? Il est catastrophique ! Pourtant, la réalité est bien pire. On vous explique pourquoi dans quelques instants.
Revers diplomatique pour Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche. Le premier ministre israélien veut convaincre Donald Trump d’adopter une ligne dure face à l’Iran, mais celui-ci a aussi écouté les Etats arabes qui refusent une escalade régionale.
Agressions sexuelles et viols : un ex-journaliste du service public belge devant la justice. Ses agissements envers les femmes et ses dérives liées à la drogue étaient connus de sa hiérarchie depuis des années.
Mis en cause dans une enquête judiciaire pour des faits présumés d’atteinte à l’intégrité sexuelle et de viol, Thomas Rorive est décrit par des témoignages internes à la RTBF comme ayant déjà eu des comportements jugés problématiques.
…
Selon le témoignage d’un réalisateur, lors d’un reportage pour l’émission « Questions à la Une » consacrée à la cocaïne, Thomas Rorive aurait exercé des pressions sur un étudiant pour qu’il consomme de la drogue sous l’œil de la caméra, affirmant que « c’était indispensable » pour la séquence. Pour le convaincre, il lui aurait promis d’aider un de ses amis à éditer de la poésie. N’ayant pas de drogue sur lui, l’étudiant se serait vu proposer celle de Thomas Rorive, qui lui aurait même offert sa carte de crédit professionnelle pour faciliter l’acte.
…
Une collaboratrice l’avait même surnommé le « petit pervers ». Selon son témoignage, elle aurait été invitée par ses responsables directs à accompagner Thomas Rorive sur le tournage du « Questions à la Une » consacré aux « Cam girls », afin de servir de « garde-fou » et de « protéger les filles ». Ses supérieurs estimaient que le quarantenaire était le seul journaliste capable de traiter efficacement des sujets liés au sexe, car c’était « le genre de thématiques qu’il affectionnait ».
Sur ce même tournage, Thomas Rorive a également encadré une stagiaire. En 2015, Emma (lire par ailleurs), a signalé à son supérieur, Bruno Clément, un comportement inapproprié du journaliste après leur journée de travail. Elle ne qualifiera ces faits de « viol » que sept ans plus tard, en 2022, dans une plainte formelle.
Bruno Clément s’est ensuite entretenu avec Thomas Rorive pour lui signifier le caractère inapproprié de son comportement. Par ailleurs, il affirme avoir conseillé informellement à son successeur de ne plus confier de stagiaire au journaliste et avoir averti de la situation Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’information, ce que ce dernier confirme dans son audition.
…
Lors de ses auditions, Thomas Rorive a également admis avoir une consommation « festive et occasionnelle de cocaïne ». Il a précisé que cela arrivait « pendant et en dehors des heures de travail » à la RTBF. Pour sa défense, il déclare : « Quant à l’usage de la substance sur le lieu de travail, il était répandu à la RTBF lorsque j’y travaillais. Je dispose de preuves avec une vingtaine de collègues différents. »
Malgré ces éléments, aucune mesure interne formelle n’a été prise à l’encontre de Thomas Rorive avant celle ayant conduit à son licenciement, en octobre 2021.
Municipales à Nice : Franck Terrier, le « héros au scooter » de l’attentat de la promenade des Anglais, rejoint la liste d’Éric Ciotti. Le 14 juillet 2016, ce père de famille est allé jusqu’à grimper sur le camion et s’est battu avec le terroriste
Franck Terrier, un des deux hommes qui a tenté d’arrêter le camion bélier sur la promenade des Anglais le soir de l’attentat terroriste du 14 juillet 2016, à Nice (Alpes-Maritimes), a annoncé ce jeudi rejoindre les équipes du candidat UDR, allié au RN, Éric Ciotti.
«Je suis fier de soutenir Éric Ciotti et je suis fier de soutenir le changement et l’alternance pour ma ville de Nice», a réagi Franck Terrier auprès du Figaro, qui rejoint donc la liste «Le meilleur est à venir». (…)
Employé municipal, Franck Terrier avait tenté d’arrêter le terroriste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel en jetant son scooter sous les roues du camion le 14 juillet 2016.
« Il a incarné la résistance de Nice. Aujourd’hui, il choisit de continuer à servir les Niçois à mes côtés » a réagi Éric Ciotti sur X, postant une photo en serrant la main de sa nouvelle recrue. (…)
Le jour du drame qui a coûté la vie à 86 personnes et fait plus de 400 blessés, Franck Terrier a jeté son scooter sous les roues du camion avant de réussir à s’introduire dans la cabine de l’engin et de se battre avec le terroriste, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel.
Devant la cour d’assises en 2022, l’homme est revenu sur son geste en disant : « Il fallait absolument que je fasse quelque chose pour l’arrêter ». Il a également confié souffrir de graves séquelles psychologiques : « Après, ça a été très compliqué. J’ai fait un syndrome crépusculaire. En 2019, j’ai tenté de mettre fin à mes jours. J’ai été interné pendant deux mois. »
Soutenu par Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice longtemps proche de Christian Estrosi, Éric Ciotti comptera également sur sa liste Olivier Breuilly, ancien directeur général des services de Christian Estrosi, le lieutenant-colonel des pompiers Olivier Riquier ou encore l’ancien président de l’union patronale UPE 06, Pierre Ippolito, proche de David Lisnard, maire LR de Cannes. Ce lundi, il a également acté le ralliement de Jean-Marc Governatori, jusqu’alors tête d’une liste de son parti Écologie au centre à Nice.
Voir aussi :
Paris. Les gymnases face aux réquisitions pour l’hébergement d’urgence de migrants : « La mairie de Paris est en train de tuer les clubs sportifs ! » s’insurge le maire LR du XVe arrondissement, Philippe Goujon
Alors que la capitale fait face à une explosion du nombre de personnes à la rue, élus et associations dénoncent des occupations répétées et prônent un «équilibre entre solidarité et droit au sport pour tous» .
«La mairie de Paris est en train de tuer les clubs sportifs!», s’insurge, dans le 15e, le maire LR Philippe Goujon. «Tout cumulé, je ne suis pas loin d’avoir un gymnase en moins à l’année, été comme hiver , détaille-t-il. Pour héberger des migrants en situation irrégulière pour la plupart. On ne peut pas régler le problème des gens à la rue avec des gymnases! Rendez-vous compte: une centaine de personnes sur des lits pliants, avec très peu de toilettes et encore moins de douches. Forcément, ensuite, il y a des dégâts; après la réquisition du gymnase Croix-Nivert, pendant plus de deux mois l’été dernier, la Ville de Paris m’a adressé une facture de 16 000 euros, que je lui ai évidemment aussitôt renvoyée» .
Dans le 16e arrondissement de Paris, le gymnase Jean-Bouin a connu 9 réquisitions pour l’hébergement d’urgence depuis 2019. «Sur la seule année 2025, a compté Geoffroy Boulard, maire du 17e, nous avons atteint le chiffre record de 286 jours de mobilisation, concernant 5 gymnases, hiver comme été» . Dans le 15e, quatre centres sportifs sont occupés à tour de rôle, toute l’année. Dans le 13e, le gymnase Bourneville cumule, lui, 61 semaines de fermeture depuis 2019. Soit plus d’une année complète d’indisponibilité! Et déjà six semaines depuis le 1er janvier. Alors que «les réquisitions répétées de gymnases créent des perturbations majeures dans le fonctionnement des associations sportives parisiennes» , dénoncent élus, clubs et adhérents, ne pourrait-il pas y avoir un «équilibre entre solidarité envers les plus vulnérables et droit au sport pour tous» ?
Depuis 2021, la capitale fait face à «une explosion sans précédent des besoins en hébergement d’urgence» , ont expliqué, lors d’une récente réunion organisée par le Comité Départemental Olympique et Sportif (CDOS) de Paris, les services municipaux aux représentants du mouvement sportif. On estime à 3.500 le nombre de personnes qui dorment à la rue, selon un décompte effectué lors de la Nuit de la solidarité. «L’État a complètement lâché sa responsabilité légale en matière d’hébergement d’urgence , a déploré Pierre-Charles Hardouin, chef de la mission d’urgence sociale de la Ville de Paris. Le Samu Social est saturé au point que seules les priorités absolues sont prises en charge. La Ville se retrouve seule à répondre.» […]
Devant une foule scandant « À bas la France », Amadou Ibro, figure de la junte au Niger, affirme que leur pays plombe l’économie française et que la France va rentrer en guerre pour se venger. « Ils ont de quoi nous bombarder mais nous avons Dieu (Allah) »
Le général Amadou Ibro, chef d’état-major particulier du général Abdourahamane Tiani, a estimé mercredi 11 février que la France allait « faire la guerre au Niger ». S’exprimant lors d’un meeting devant des jeunes dans un stade de Niamey, il a justifié son propos, arguant que son pays serait à l’origine de « la mauvaise situation » économique dans l’Hexagone.
« Cette mobilisation, elle est faite, elle est décrétée afin qu’on se prépare pour la guerre avec la France », a-t-il déclaré en français. « Sachez-le, on va entrer en guerre avec la France, on n’était pas en guerre, c’est maintenant qu’on va en guerre avec la France », a-t-il ajouté sous les applaudissements d’un public scandant « à bas la France ». (…)
Au Niger, environ 98% de la population est musulmane.
Devant une foule scandant « À bas la France », Amadou Ibro, figure de la junte au Niger, affirme que leur pays plombe l'économie française et que la France va rentrer en guerre pour se venger. « Ils ont de quoi nous bombarder mais nous avons Dieu (Allah) »https://t.co/PCl28paSQq pic.twitter.com/5TJuz4ktqc
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France Télévisions. Les copains sont les copains…
« Lorsque les dirigeants en fonction de France Télévisions reconnaissent passer leurs vacances chez des producteurs privés fournisseurs du groupe, lorsque d’anciens dirigeants ont, avant leur départ, attribué à des sociétés de production privées des contrats de plusieurs millions d’euros pour ensuite rejoindre ces mêmes entreprises bénéficiaires – parfois après avoir perçu de confortables indemnités […]
