C'est l'extrême gauche qui a tué. Et c'est pourtant l'extrême droite qui est mise en accusation. Ce biais dans le traitement de l'information a été particulièrement visible depuis la marche d'hommage à Quentin.
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C ce soir : inversion accusatoire et renversement médiatique
Ingérence étrangère en Hongrie ? Plusieurs médias pro-gouvernement suspendus de Facebook à quelques semaines des législatives
À moins de deux mois des élections législatives hongroises prévues le 12 avril, plusieurs pages Facebook liées à des journaux régionaux favorables au gouvernement ont été suspendues. Une décision qui intervient dans un contexte politique particulièrement tendu, alors que le Premier ministre Viktor Orbán joue une nouvelle fois son avenir politique face à une opposition […]
Allocations familiales en baisse au 1er mars : un nouveau signal défavorable à la natalité française
Depuis le 1er mars 2026, plusieurs évolutions des allocations familiales sont entrées en vigueur. Entre le durcissement des effets de la modulation selon les revenus et le report de l’âge ouvrant droit à la majoration, de nombreuses familles voient leurs aides diminuer. Dans un pays où la natalité recule depuis plusieurs années, ces ajustements budgétaires […]
Royaume-Uni : les Verts diffusent une vidéo de campagne en ourdou et en bengali, et déclenchent une tempête politique à Gorton et Denton
À quelques jours d’une élection partielle dans la circonscription anglaise de Gorton et Denton, un choix de communication des Verts a mis le feu aux poudres. Le parti écologiste a publié une vidéo de campagne entièrement en ourdou, puis une seconde en bengali, visant clairement un électorat issu de l’immigration sud-asiatique et des familles musulmanes, […]
Attaque contre notre frein à l’endettement qui a fait ses preuves : non au fonds d’endettement climatique !
L’initiative sur le fonds climatique demande la création d’un fonds alimenté à hauteur de 10 milliards de francs par an. Le pire dans tout cela, c’est que le frein à l’endettement, éprouvé, serait tout simplement supprimé. Les dépenses du fonds climatique ne seraient pas soumises au frein à l’endettement. Le résultat est clair : la dette de la Suisse exploserait avec le fonds pour le climat.
Même le Conseil fédéral met en garde contre une augmentation rapide de la dette nette de la Confédération. D’ici 2050, la dette pourrait atteindre 200 milliards de francs. Cela créerait un état d’urgence budgétaire permanent, dans lequel de l’argent frais serait constamment injecté dans la protection du climat.
La stabilité financière de la Suisse menacée
Une politique budgétaire responsable serait ainsi abandonnée et une dette colossale s’accumulerait. Cette dette mettrait en péril la stabilité financière de la Suisse. La hausse des coûts d’intérêt entraverait en outre d’autres dépenses importantes, par exemple pour notre défense et notre sécurité.
Depuis son introduction, le frein à l’endettement est un énorme succès. Il a stabilisé la dette nette de la Confédération. L’initiative ignore ce succès et risque de nous conduire, comme à l’étranger, à des déficits incontrôlables.
Une protection du climat fondée sur une négligence financière n’est pas durable. Elle ne fait que reporter à l’avenir le coût des subventions climatiques onéreuses. C’est irresponsable. Le 8 mars, dites NON à l’explosion de la dette. Nous n’avons pas besoin d’un fonds de dette climatique. Cette initiative mérite d’être clairement rejetée.
Terres de Mission n°449 - Nous avons besoin d'une nouvelle chevalerie !
Terres de Mission reçoit le philosophe Guilhem Golfin qui présente un ouvrage inédit de son père, Jean Golfin, excellent connaisseur à la fois de la philosophie occidentale classique et de l'Extrême-Orient : "Confucius et Aristote" (Hora Decima) – une réflexion profonde sur les différences entre deux civilisations éloignées et les points communs liés à la commune nature humaine.
Puis, l'abbé Bernard Pellabeuf expose la thèse de son petit ouvrage : "Histoire et actualité de la spiritualité chevaleresque" (DMM). Il défend en particulier énergiquement l'idée que les laïcs chrétiens ont besoin du sacramental de l'adoubement pour leur difficile combat temporel.
Marseille : Rassemblement du ramadan marqué par des combats de rue, djembé et tam-tam saisis, sept interpellations
Environ 150 personnes se sont réunies vendredi 27 février au soir dans le parc de Font Obscure, dans le 14e arrondissement de Marseille, afin de partager l’iftar, le repas de rupture du jeûne du ramadan. Le rassemblement a été marqué par des tirs de mortiers et des affrontements, conduisant à l’interpellation de sept individus.
Alertées par des tirs de mortiers ainsi que par des bruits de djembés et de tam-tam aux abords de l’avenue Prosper-Mérimée, les patrouilles de police ont découvert sur place un attroupement composé d’environ 150 personnes d’origine comorienne. Selon les éléments rapportés, certains participants auraient pratiqué ou simulé des démonstrations de “moringué”, une lutte traditionnellement pratiquée dans plusieurs îles de l’océan Indien, notamment pendant le ramadan.
Dispersés « dans le calme » selon une source policière, plusieurs participants seraient toutefois revenus plus tard dans le parc pour se livrer à des combats de rue. Sept individus ont alors été interpellés. Un djembé et un tam-tam ont été saisis par les forces de l’ordre.
merci à Taxi Girl
Régularisation des migrants clandestins en Espagne : une foule se rassemble devant le consulat d’Algérie à Barcelone, plusieurs véhicules immatriculés en France signalés. Des tensions et du chaos au consulat d’Espagne à Alger
Un mois après l’annonce de la régularisation massive des immigrés, les longues files d’attente se déplacent du consulat pakistanais au consulat algérien.
L’annonce du gouvernement de Pedro Sánchez concernant la régularisation de tous les immigrés sans papiers en Espagne a provoqué une forte augmentation des demandes , entraînant de longues files d’attente et une forte affluence devant les consulats, notamment ceux du Pakistan et de l’Algérie à Barcelone. La pression exercée sur l’ambassade du Pakistan , qui a débuté à la fin du mois dernier, se déplace désormais vers l’ ambassade d’Algérie , avenue Tibidabo, à Barcelone.
Ce samedi, des dizaines de personnes se sont massées devant le consulat algérien à Barcelone, comme le montre une photo prise à 10h00. Ces derniers jours, El Mundo avait signalé la présence de véhicules immatriculés en France d’où descendaient des Algériens arrivant de France. La situation est comparable à celle observée devant le consulat pakistanais.
Les autorités régionales estiment qu’environ 150 000 personnes en Catalogne bénéficieront de la procédure de régularisation . Toutefois, compte tenu du flux constant de personnes se rendant dans les consulats, comme ceux mentionnés, on peut supposer qu’il s’agit d’estimations prudentes. Les consulats, quant à eux, ne communiquent aucune donnée.
Le consulat général d’Espagne à Alger a connu une situation extrêmement grave ce mercredi . Environ 300 Algériens ont tenté de prendre d’assaut la mission diplomatique en milieu de journée, exaspérés par le chaos et la lenteur des autorités espagnoles dans la validation des documents suite à l’annonce par le gouvernement de Pedro Sánchez d’une régularisation prochaine des résidents étrangers. Cette annonce a poussé des Algériens à camper et à se rassembler devant le consulat depuis plusieurs jours dans l’espoir d’obtenir leurs certificats.
Guerre en Iran : le Charles de Gaulle en route pour la Méditerranée selon BFMTV mais l’État major des Armées « dément officiellement »(MàJ : finalement… Macron annonce le déploiement du porte-avions)
03/03/2026
Le président de la République a confirmé dans son discours que le porte-avions Charles de Gaulle faisait actuellement route vers la mer Méditerranée, face à la dégradation de la situation au Moyen-Orient. (…)
Jusqu’alors, le Charles-de-Gaulle se trouvait en mer Baltique dans le cadre de la mission “Lafayette 26”, pour participer à des exercices de l’Otan en Atlantique Nord.
Le chef de l’Etat a dit que la France avait abattu des drones “en légitime défense”, “dès les premières heures” du conflit qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran, et que deux bases françaises avaient subi dans ce conflit des “frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels”. (…)
01/03/2026
L’Etat major des Armées « dément officiellement » ce soir que « le porte-avions Charles de Gaulle fait route vers la Méditerranée » @LCI @TF1Info
— Léonard Attal (@leonardattal) March 1, 2026
Le porte-avions Charles de Gaulle déployé :
Le porte-avions français Charles-de-Gaulle et son groupe aéronaval interrompent leur déploiement en mer baltique pour rejoindre la Méditerranée orientale, a appris BFMTV. (…)
L’Iran frappe une base navale à Abu Dhabi (Émirats arabes unis) utilisée par l’armée française :
Une attaque de drones iraniens contre une base navale d’Abu Dhabi accueillant des forces françaises a provoqué un incendie sans faire de victime, a indiqué ce dimanche le ministère émirati de la Défense, alors que l’Iran frappait les pays du Golfe pour la deuxième journée consécutive.
«Des équipes spécialisées sont intervenues aujourd’hui à la suite d’un incident résultant d’une attaque de deux drones iraniens contre un entrepôt de la base navale d’Al Salam, à Abou Dhabi», a déclaré le ministère. «L’attaque a provoqué un incendie dans deux conteneurs de matériel divers, mais il n’y a pas eu de victimes», a-t-il précisé.
La base émiratie, également connue sous le nom de Camp de la Paix, accueille des forces françaises à l’invitation des Émirats arabes unis. L’armée française s’est refusée à commenter dimanche les informations faisant état de cette frappe.
L'Iran a frappé une base navale utilisée par l'armée française à Abu Dhabi (Émirats arabes unis)https://t.co/CfecGMOirq pic.twitter.com/Mmi6Ezrtxo
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 1, 2026
Attentat à Austin (Texas) : trois morts et plusieurs blessés ; l’assaillant est un musulman né au Sénégal déjà connu de la police, il avait exprimé des opinions pro-Iran et une haine envers les dirigeants israéliens et US (MàJ : Décès d’une troisième victime)
03/03/2026
Une troisième victime est décédée. Jorge Pederson avait 30 ans. Propriétaire d’une petite entreprise et combattant de MMA.


We are sad to report a 3rd victim has passed away as a result of the shooting on West Sixth Street yesterday morning. The victim has been identified as 30-year-old Jorge Pederson. pic.twitter.com/Ntlz4Zql69
— Austin Police Department (@Austin_Police) March 3, 2026
02/03/2026
La seconde des victimes tuées a été identifiée comme étant Savitha Shan, âgée de 21 ans. Elle aussi étudiante.
Shan était en dernière année à l’Université du Texas à Austin. Cette jeune femme de 21 ans était inscrite avec mention dans un double cursus et très impliquée dans la vie associative du campus.

Update Regarding West Sixth Street Shooting:
— Austin Police Department (@Austin_Police) March 2, 2026
The deceased victims have been identified as 19-year-old Ryder Harrington and 21-year-old Savitha Shan.
If anyone has video, audio, or any other digital evidence, please submit it via the QR code or this link:… pic.twitter.com/9MJ47qCr9Z
Ryder Harrington, qui a fréquenté l’université Texas Tech, a été décrit comme un « fils, frère et ami bien-aimé » sur une page GoFundMe créée en sa mémoire par sa fraternité, qu’il avait rejointe à l’automne.

« La gentillesse et la présence de Harrington ont marqué d’innombrables vies », peut-on lire dans cet hommage émouvant.
Deux personnes ont été tuées, dont Harrington et une autre victime non encore identifiée, et 14 autres blessées avant que la police n’abatte Diagne après un échange de tirs.
Il possédait un drapeau iranien et des photos de dirigeants de la République islamique à son domicile.

Antécédents en matière d’immigration :
• Entré aux États-Unis avec un visa touristique B-2 le 13 mars 2000.
• Devenu résident permanent légal en juin 2006 après avoir épousé une citoyenne américaine.
• Selon le NYP, il a été naturalisé citoyen américain le 05 avril 2013, au début du second mandat de l’ancien président Barack Obama
Antécédents judiciaires :
• Arrêté à New York en 2001 pour vente illégale.
• Trois autres arrestations à New York entre 2001 et 2016, dont les dossiers sont scellés.
• Arrêté au Texas en 2022 pour une collision automobile ayant causé des dommages.
• Aurait été désigné comme personne souffrant de troubles émotionnels par les forces de l’ordre à New York et au Texas.
Le suspect a été formellement identifié par la police comme étant Ndiaga Diagne, un citoyen américain d’origine sénégalaise dont le passé numérique révèle une radicalisation marquée. Le SITE Intelligence Group a notamment souligné que l’individu avait exprimé des “opinions pro régime iranien et une haine envers les dirigeants israéliens et américains” dans des publications partagées sur Facebook entre 2017 et 2019.

L’enquête se concentre désormais sur la personnalité de l’assaillant, un homme de 53 ans abattu par les forces de l’ordre, dont les motivations semblent étroitement liées aux tensions géopolitiques mondiales.
Attaque dans un bar à Austin (Texas) : deux morts et plusieurs blessés ; l’assaillant, un musulman né au Sénégal et déjà connu de la police, avait exprimé des « opinions pro-régime iranien et une haine envers les dirigeants israéliens et US » (MàJ) https://t.co/cN7SnZv3Jw pic.twitter.com/acMC7J9wFs
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 2, 2026
01/03/2026
Au moins deux personnes ont été tuées et 14 autres ont été blessées par un tireur dans la nuit de samedi à dimanche dans un bar à Austin, au Texas, ont annoncé les autorités américaines.
Le suspect a été abattu sur place par des policiers, a précisé lors d’une conférence de presse la cheffe de la police d’Austin, Lisa Davis. Les blessés ont été transportés à l’hôpital. Trois d’entre eux se trouvent dans un état critique, selon les autorités. (…)
L’homme qui a tué deux personnes et en a blessé 14 autres dans un bar bondé d’Austin était un ancien résident de New York, possiblement motivé par les attaques américaines contre l’Iran, ont indiqué des sources policières au Post.
L’auteur de la fusillade au Texas a été identifié comme étant Ndiaga Diagne, 53 ans, un citoyen américain originaire du Sénégal, naturalisé en 2013 et ayant demandé l’asile en 2016.
Selon des sources proches de l’enquête, Diagne avait un Coran dans sa voiture et portait des vêtements décrits comme des vêtements islamiques lorsqu’il a ouvert le feu sur le Buford’s Backyard Beer Garden, près du campus de l’Université du Texas à Austin.
« Il est évidemment encore beaucoup trop tôt dans le processus pour déterminer la motivation exacte, mais certains indices concernant le sujet et son véhicule laissent penser à un lien potentiel avec le terrorisme », a déclaré aux journalistes Alex Doran, agent spécial par intérim en charge du bureau du FBI à San Antonio.
L’attaque a eu lieu vers 2 heures du matin, heure de fermeture de cette boîte de nuit populaire, alors que des centaines de personnes quittaient les lieux pour rentrer chez elles. (…)
Attaque à Austin (Texas) : un homme ouvre le feu dans un bar, au moins deux morts et plusieurs blessés ; l'assaillant identifié comme un Américain d'origine sénégalaise, un coran retrouvé dans sa voiture. Possible lien avec le conflit en Iranhttps://t.co/Hzl9UeAMUk pic.twitter.com/Ctp9LuLBst
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 1, 2026
— Terror Alerts (@Terroralerts007) March 1, 2026
Austin bar attack update:
The Islamist Shooter ID'd as Senegalese-born Ndiaga Diagne (53, naturalized citizen).
Dressed in "Property of Allah" gear + Iran-linked shirt; Quran in car.
FBI probes as potential terrorism—2 dead, 14 injured before he was killed by cops. https://t.co/kzhpJzB3lY pic.twitter.com/rJdunohSFL
Video shows the moments before and after a mass shooting early Sunday outside Buford’s bar on West Sixth Street in downtown Austin. Three people are dead and 14 others are injured.
— Austin Statesman (@statesman) March 1, 2026
Latest updates: https://t.co/h1BHU2Ax8Z pic.twitter.com/U5QQVxEyGx
FBI now believes the mass shooting at a bar in Austin, Texas, that killed three and injured 14 was an “act of terrorism.” connected to the attacks on Iran.
— The General (@1776General_) March 1, 2026
America is full of illegal enemy INVADERS who are in the USA to wage war. pic.twitter.com/6f4Um1P1Jy
Dubaï à l’arrêt après l’escalade Iran–États-Unis–Israël : la fragilité du monde globalisé révélée
On croyait certains endroits intouchables. Des villes surgies du désert pour devenir des carrefours planétaires. Des aéroports ouverts vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, conçus pour absorber des flux ininterrompus de passagers, de marchandises, de capitaux. Et pourtant, en quelques heures, l’un des principaux nœuds aériens du Golfe a mis ses pistes à […]
Gaz, taxes, santé : en mars, les factures montent encore pendant que les salaires stagnent
À partir du 1er mars 2026, près de 5 millions de ménages vont voir leur facture de gaz augmenter. Le prix repère publié par la Commission de régulation de l’énergie progresse de 3,93 % en un mois. Une hausse qui peut sembler modérée en pourcentage, mais qui s’ajoute à des années de tensions sur l’énergie. […]
Israël, Iran, Amérique : chronique d’un basculement stratégique
Je suis assis à l’arrêt d’autobus, face au vaste bâtiment du ministère de la Défense argentin, le vieil Edificio Libertador qui, depuis les années de fer et de braise, regarde Buenos Aires comme une forteresse mélancolique. Les autobus passent en soufflant, la lumière est blanche, presque crue, et sur mon téléphone défilent les commentaires de […]
L’Union européenne, une URSS bis

L’Union européenne, présentée comme le rempart de la démocratie et de la prospérité, ressemble de plus en plus à un système bureaucratique, autoritaire, anti-démocratique où la souveraineté des peuples est confisquée, la vérité manipulée, et l’économie asphyxiée. Mathieu Bock-Côté, dans Les Deux Occidents (2025), parle d’une « dérive néosoviétique » de l’Europe occidentale, où l’extrême-centre impose une modernité radicalisée, « laboratoire d’une ingénierie sociale qui se réclame de la démocratie libérale mais engendre son contraire ».
Comme l’URSS, l’UE a créé une nomenklatura — commissaires, hauts fonctionnaires, lobbyistes — qui vit dans l’opulence, tandis que les citoyens subissent l’austérité. Elle a perfectionné le système en y ajoutant le pantouflage, cette porte tournante entre institutions européennes et intérêts privés, qui transforme l’influence politique en monnaie d’échange.
1. Souveraineté limitée : les États, vassaux de Bruxelles
L’UE, avec la complicité de l’Allemagne et du régime Macron, a progressivement réduit les États membres à l’état de simples exécutants. Chaque crise (climat, Covid, Ukraine) sert de prétexte pour accélérer la centralisation du pouvoir. Les traités, directives et règlements européens s’imposent aux législations nationales, souvent sans débat démocratique. Les pays de l’Est, marqués par l’expérience totalitaire, résistent mieux à cette « doctrine Brejnev de la souveraineté limitée », mais l’Europe de l’Ouest se soumet.
Citation : « Les anciens pays de l’Est résistent mieux à cette nouvelle doctrine de la souveraineté limitée, orchestrée par les institutions européennes. En Europe occidentale, ceux qui s’opposent à cette évolution sont traités comme des dissidents, à marginaliser ou punir. » — Mathieu Bock-Côté
2. Manipulation des élections et censure généralisée
Les élections européennes de 2024 ont été marquées par des campagnes de désinformation organisées par Bruxelles elle-même. Sous couvert de lutter contre les « fausses nouvelles», la Commission a intimidé les plateformes numériques (X, Meta, TikTok) pour censurer les discours critiques sur l’immigration, la sécurité ou les politiques européennes.
-
- Un rapport du Congrès américain accuse l’UE d’avoir « influencé la censure de contenus politiques » avant les élections de 2024, y compris aux États-Unis.
- Le Digital Services Act (DSA) est utilisé pour museler les opposants, sous prétexte de protéger la démocratie. Résultat : des débats essentiels (immigration, souveraineté) sont étouffés.
- La Commission a ouvert des procédures contre X et Meta pour « violation de l’intégrité électorale », alors qu’elle a elle-même organisé des réunions secrètes avec ces plateformes pour orienter la modération.
Comparaison :
- URSS : censure brutale (Goulag, hôpitaux psychiatriques)
- UE : censure « douce » (algorithmes, désinformation, pression sur les réseaux sociaux)
Citation : « L’UE, via le DSA, installe une infrastructure de contrôle narratif. L’objectif n’est pas de lutter contre la désinformation, mais d’imposer une seule ‘vérité’ définie par Bruxelles. » — Rapport du Congrès américain, 2026
3. Corruption, gaspillage et pantouflage : une nomenklatura intouchable
a) Privilèges et salaires indécents
- Ursula von der Leyen touche 34 800 € par mois en 2025 (soit 417 600 € par an), après une hausse de 2 700 € en pleine crise économique.
- Les fonctionnaires européens bénéficient de coefficients correcteurs (jusqu’à +20 % à Bruxelles), de pensions indexées, et d’indemnités de dépaysement (jusqu’à 686 €/mois).
- Avantages en nature : logements de fonction, écoles internationales gratuites, remboursements médicaux intégraux, voyages en première classe.
Comparaison URSS/UE :
| Critère | URSS (1970-1991) | UE (2020-2026) |
|---|---|---|
| Salaire d’un dirigeant | 10-20x le salaire moyen | 10-15x le salaire médian (34 800 €/mois pour von der Leyen) |
| Avantages | Datchas, magasins spéciaux (beriozka) | Logements de fonction, écoles internationales, exonérations fiscales |
| Justification | « Mérite » pour dévouement au Parti | « Attirer les talents », « indépendance » des institutions |
b) Le pantouflage : la porte tournante entre pouvoir et lobbies
L’UE a ajouté une pratique typiquement occidentale à son système : le pantouflage, où d’anciens commissaires et hauts fonctionnaires quittent leurs postes pour rejoindre des lobbies, des multinationales ou des cabinets de conseil, monnayant leur influence. Exemples récents :
-
- Neelie Kroes (ex-commissaire à la Concurrence) a rejoint Uber en 2016, après avoir régulé (ou non) les plateformes numériques.
- José Manuel Barroso (ex-président de la Commission) a été embauché par Goldman Sachs en 2016, suscitant un scandale.
- Phil Hogan (ex-commissaire au Commerce) a rejoint le cabinet Teneo en 2021, après avoir négocié des accords commerciaux avec les États-Unis.
- Günther Oettinger (ex-commissaire) a intégré Deutsche Bank en 2020, après avoir supervisé la réglementation financière européenne.
Conséquence : Ces allers-retours créent des conflits d’intérêts permanents, où les décisions bruxelloises profitent souvent à ceux qui, demain, embaucheront les commissaires.
c) Corruption systémique et détournement des fonds
Les fonds structurels et d’investissement européens (FESI) représentent plus de 350 milliards d’euros pour la période 2021-2027, destinés à financer des projets dans les régions les plus pauvres de l’UE. Pourtant, une partie de ces fonds est siphonnée par des fraudes sophistiquées, souvent avec la complicité d’élus locaux, de fonctionnaires et d’entreprises complices.
On peut citer le cas des éoliennes fantômes en Roumanie et Bulgarie ou celui de l’Italie ou la mafia calabraise a infiltré les appels d’offres pour des projets d’assainissement des eaux, avec des faux marchés publics facturés à l’UE.
Les fonds structurels financent aussi des projets pharaoniques et inutiles, souvent décidés pour des raisons politiques plutôt qu’économiques.
- Espagne : les aéroports fantômes de Castellón et de Ciudad Real
- Roumanie : l’autoroute Comarnic-Brașov, qui ne mène nulle part, est inachevée depuis 15 ans
e) Pots-de-vin et trafic d’influence : quand les élus européens vendent leur vote
En 2023, plusieurs élus européens ont été accusés d’avoir reçu des pots-de-vin pour influencer des votes au Parlement européen. Ces affaires, bien que moins médiatisées que les fraudes aux fonds structurels, révèlent un système de corruption institutionnelle au cœur des institutions de l’UE.
– Les affaires de corruption en lien avec des États étrangers. En décembre 2022, la police belge a arrêté Eva Kaili (vice-présidente du Parlement européen) et trois autres personnes pour corruption, blanchiment et trafic d’influence liés au Qatar et au Maroc. En échange, Eva Kaili aurait adouci des rapports critiques sur le Qatar (notamment sur les droits humains avant la Coupe du monde 2022). En 2021, Pier Antonio Panzeri (ex-eurodéputé italien) a été condamné pour avoir reçu des centaines de milliers d’euros du Maroc en échange d’un lobbying favorable sur le Sahara occidental. En 2020, Marc Tarabella (eurodéputé belge) a été inculpé pour corruption passive dans la même affaire.
– Les pots-de-vin pour influencer les votes sur les pesticides et les OGM. Il s’agit de affaire des « Monsanto Papers » européennes. En 2023, une enquête du Parlement européen a révélé que des lobbyistes de l’agrochimie (Bayer-Monsanto, Syngenta) avaient financé des voyages, des dîners et des « consultations » pour des eurodéputés clés avant des votes sur :
-
- L’autorisation du glyphosate (2017-2022)
- La réglementation des OGM (2021)
- Montant estimé : plusieurs millions d’euros en « avantages » (voyages, rémunérations indirectes)
- Résultat : plusieurs rapports parlementaires ont été édulcorés, et des amendements critiques ont été rejetés.
3. Déclin économique : l’UE, championne de la stagnation
- Croissance atone : 1,3 % en 2026 (contre 2,7 % pour la moyenne mondiale)
- Désindustrialisation : les coûts énergétiques et la régulation asphyxient l’industrie européenne.
- Dépendance : malgré les discours, l’UE reste dépendante des importations de gaz et de technologies critiques.
Comparaison URSS/UE :
| Critère | URSS | UE |
|---|---|---|
| Croissance | Planification centralisée → pénuries | Régulation tatillonne → déclin industriel |
| Dépendance | Pétrole/gaz | Énergie, semi-conducteurs, batteries, numérique |
| Résultat | Effondrement en 1991 | Stagnation chronique (1,3 % en 2026) |
Conclusion : l’UE, une URSS en douceur
L’Union européenne n’est pas l’URSS — elle n’a de police politique ni de camps de travail. Mais elle en reprend les mécanismes structurels :
- Une nomenklatura (commissaires, fonctionnaires) vivant dans l’opulence, avec en plus le pantouflage pour monnayer son influence.
- Un système corrompu, où les fonds publics sont détournés au profit d’une minorité.
- Une économie asphyxiée par la régulation et la bureaucratie.
- Un contrôle de l’information, où la critique est étouffée sous prétexte de « lutte contre la désinformation ».
La différence ? L’URSS s’est effondrée en 1991. L’UE, elle, survit… grâce à l’argent des contribuables. Combien de temps encore ? Autre différence : l’URSS était une grande puissance, l’UE est de fait totalement vassalisée par rapport aux États-Unis.
Jean Lamolie
Trump : 13 mois d’accomplissements face aux gauchistes démocrates
Mardi 24 février, Trump prononçait le discours annuel sur l’état de l’union. Et il fut égal a lui-même.
Ce fut un discours remarquable, et dès lors que tous les correspondants de médias français aux Etats-Unis sont de gauche ou d’extrême gauche et plutôt qu’informer font de la propagande anti-Trump et anti-américaine à dose intensive, je pense utile de rétablir les faits.
Je dirai en préalable que, sauf si on est un correspondant de presse français aux Etats-Unis, regarder et écouter un discours de Donald Trump est toujours captivant. Trump sait mêler le sérieux, la force, la solennité, les mots cinglants et les traits d’humour, et je le dis, quand il quittera la Maison-Blanche et la vie politique, il va me manquer et manquer à tous ceux qui le soutiennent et ont voté pour lui.
J’ajouterai que je n’écoute et ne regarde, en général, pas les discours politiques dans leur intégralité, et je me contente de résumés. Avec Trump, c’est différent. On ne s’ennuie jamais, et on apprend beaucoup.
Et de fait : un discours de Trump, c’est très différent du discours d’un Barack Obama, pourtant considéré comme un grand orateur : non seulement il n’y a pas de mensonges, mais en supplément, il y a toujours le moment d’émotion, le moment qui fait rire, et surtout le moment où on ressent l’amour réel et profond de l’Amérique qui imprègne Trump, et je le dis : je suis devenu américain parce que cet amour est en moi depuis mon adolescence, et en prêtant serment pour devenir citoyen américain, j’ai eu les larmes aux yeux en songeant que je rejoignais un peuple qui, en deux siècles et demi, a fait un pays magnifique, puissant, généreux, imprégné de valeurs éthiques, première puissance du monde libre : le peuple de Georges Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln, Ronald Reagan, Donald Trump.
En rencontrant Ronald Reagan à Los Angeles juste après la fin de sa présidence, et, quarante années plus tard, Donald Trump chez lui à Mar-a-Lago, pour un dîner, j’ai su que je rencontrais des hommes qui auront compté dans l’histoire du monde, et j’ai trouvé, chez l’un comme chez l’autre ce que je n’ai que très rarement trouvé chez des dirigeants politiques français, alors que j’en ai rencontré beaucoup. La simplicité. L’écoute. Et oui, l’humilité. Donald Trump est légitimement fier de ce qu’il a accompli, mais il sait écouter les autres et se montrer humble, oui. Seuls les crétins de gauche (pléonasme) peuvent dire le contraire : ils ne le rencontreront jamais.
Passons au discours de Trump
Donald Trump a rappelé que lorsqu’il est redevenu président en janvier 2025, il a hérité d’un pays en crise profonde : forte inflation résultant du recours effréné à la planche à billets sous Biden, criminalité en explosion, immigration illégale débordante provoquée par l’abandon de surveillance à la frontière sud, taux d’intérêts trop élevés pour permettre l’accès à la propriété de nombreux Américains.
Il a souligné les résultats qu’il a obtenus en treize mois : inflation tombée à 2,7 %, taux de criminalité le plus bas depuis 1900, immigration illégale totalement jugulée, expulsion de près de trois millions d’immigrants illégaux coupables de crimes, baisse des taux d’intérêts qui se poursuivra dès que Jerome Powell sera remplacé par Kevin Warsh, en mai 2026. Ce sont effectivement des résultats très positifs, voire extraordinaires en aussi peu de temps. Il a ajouté avoir obtenu 18.000 milliards de dollars d’investissements nouveaux aux Etats-Unis, et expliqué que quand bien même la Cour Suprême a pris une décision regrettable, sa politique de taxes à l’importation se poursuivrait, permettrait de diminuer les déficits commerciaux et permettrait d’obtenir les changements de politique qu’il veut obtenir de divers pays (l’Inde, par exemple, vient de cesser totalement ses achats de pétrole à la Russie, et les taxes à l’importation pour les produits indiens sont repassées de 50 % à 15 %).
Il a souligné qu’il avait augmenté le budget de l’armée américaine aux fins qu’elle reste ce qu’elle est, la plus puissante et la plus avancée technologiquement de toutes les armées du monde.
Il a rappelé qu’il voulait le vote du Safe Act (Safeguard American Voter Eligibility (SAVE) Act), destiné à ce qu’il soit obligatoire de présenter une pièce d’identité pour voter et a dit aux Démocrates que s’ils sont opposés au Safe Act, c’est parce qu’il veulent continuer à frauder, ce qui a suscité des remous chez ces derniers, qu’il a incriminés plusieurs autres fois : en leur reprochant les meurtres et les viols perpétrés par des immigrants illégaux qu’ils ont laissé entrer aux Etats-Unis sous Biden, mais aussi d’avoir contribué à des fraudes financières se chiffrant en milliards de dollars. Et il a, là, incriminé la communauté somalienne du Minnesota et Ilhan Omar, qui a réagi en vociférant bien qu’elle soit suspectée d’enrichissement personnel illicite, et poursuivie par la justice.
Trump a peu parlé de politique étrangère, sinon pour évoquer le changement de régime au Venezuela, la fin de la fourniture de pétrole vénézuélien à la Chine et à Cuba, et la libération des prisonniers politiques. Il a dit une fois de plus qu’il préférait une solution négociée avec le régime iranien, mais que toutes les options étaient sur la table (il sait qu’une part de sa base électorale est hostile à une action militaire, et il entend montrer que celle-ci n’aura lieu qu’en dernier recours). Il a rappelé qu’il a mis fin à huit conflits, qu’il a énumérés, et n’en déplaise aux propagandistes de gauche, ce qu’il dit est vérifiable. Il a redit que dans la bande de Gaza, le Hamas serait désarmé, et il a rappelé avoir obtenu la libération de tous les otages israéliens survivants.
Il a invité de nombreuses personnes pour illustrer ses propos et a fait remettre plusieurs décorations en direct, l’une en particulier au chef du commando de la Delta Force qui a capturé Nicolas Maduro, une autre au membre de la Garde Nationale qui a survécu à l’attentat perpétré par un islamiste afghan arrivé aux Etats-Unis sans contrôle suite à la débâcle provoquée à Kaboul par l’administration Biden. Il a donné une place aux victimes du laxisme démocrate et a fait venir une petite fille gravement blessée par un conducteur de poids lourd illégalement présent aux Etats-Unis, et la mère en pleurs d’Iryna Zarutska, une jeune ukrainienne assassinée à Charlotte par un criminel remis en liberté par un juge démocrate laxiste. Il a fait venir aussi le plus ancien prisonnier politique enfermé sous Maduro et libéré. Il a, à chaque fois, pointé du doigt les Démocrates en leur demandant : « Allez-vous vous lever et montrer du respect pour ces gens ? », et les Démocrates sont restés assis et n’ont applaudi ni le membre de la Garde nationale blessé à Washington et décoré, ni la petite fille gravement blessée (et rétablie), ni la mère en pleurs d’Iryna Zarutska, qui a le statut de réfugiée aux Etats-Unis. Seuls quelques-uns d’entre eux ont applaudi le chef du commando de la Delta Force. Trump voulait que ce soit une démonstration éloquente de ce qu’est devenu le Parti Démocrate, et ce fut une démonstration éloquente. Il a rendu la démonstration plus éloquente encore en disant : « Le rôle du président des Etats-Unis est de protéger les Américains et pas de protéger des immigrants illégaux, tous ceux qui adhèrent aux valeurs de l’Amérique doivent adhérer à ce principe inscrit dans la Constitution, que ceux qui sont d’accord se lèvent », et aucun Démocrate ne s’est levé. Il a alors dit aux Démocrates « vous devriez avoir honte ». Trump a fait venir l’équipe américaine de hockey sur glace qui a remporté la médaille d’or aux Jeux Olympiques d’hiver et les a présentés comme « l’Amérique qui gagne ». Aucun Démocrate n’a applaudi une fois encore. Les Démocrates aujourd’hui sont des gauchistes anti-américains. Trump l’a montré à tout le peuple américain. Les deux Démocrates les plus répugnantes ont été, pendant tout le discours, Ilhan Omar et Rashida Tlaib, deux islamistes pro-terroristes à qui les Etats-Unis ont donné la possibilité de vivre libres loin du cloaque fangeux dont elles viennent et qui remercient en crachant sur les Etats-Unis.

Trump a souligné à l’attention des Américains regardant le discours : « Si vous votez pour les Démocrates, il y aura encore des immigrants illégaux meurtriers, des personnes assassinées en raison du laxisme judiciaire et politique, des membres de la Garde nationale assassinés ou gravement blessés et la frontière sud sera à nouveau ouverte aux immigrants illégaux. Sachez-le, ces gens sont fous ». Il a ainsi posé le choix pour les électeurs dans les élections de mi-mandat et dit aux Américains ce qu’ils auraient si les Démocrates devaient gagner. Il a magistralement montré le visage repoussant, haineux et psychopathologique des Démocrates aujourd’hui.
Comme le veut la tradition, un membre de l’opposition a eu un droit de réponse. Les Démocrates ont choisi Abigail Spanberger, élue gouverneur de Virginie à l’automne dernier. Et ce choix a été une illustration supplémentaire de ce que Trump avait montré auparavant : les Démocrates n’ont pas cherché à donner une apparence de modération, non, Abigail Spanberger est résolument d’extrême gauche et dans les jours qui ont suivi sa prise de fonction, elle a signé des mesures permettant l’avortement jusqu’au neuvième mois de grossesse et le financement par l’état des opérations de changement de sexe pour les mineurs. Son discours a été inepte et mensonger : elle a accusé Trump d’avoir fait monter l’inflation (alors que c’est l’inverse qui s’est produit). Elle a accusé l’administration Trump d’avoir utilisé l’ICE pour assassiner des citoyens américains innocents (les deux Américains tués à Minneapolis n’étaient pas innocents du tout), pour avoir fait arrêter et emprisonner des citoyens américains (c’est faux), et des « gens aspirant à devenir américains » (c’est ainsi qu’elle a défini les immigrants illégaux coupables de crimes), et elle a dit que la criminalité montait depuis un an à cause de Trump, alors que, là encore, c’est l’inverse qui s’est produit, et elle a dit que l’administration Trump était un ramassis d’incompétents conduisant les Etats-Unis vers le désastre, mais qu’heureusement, les Démocrates seraient bientôt de retour. Les électeurs de Virginie ont voulu Abigail Spanberger, ils l’ont, et ils ont récolté en plus du reste des hausses de taxes et d’impôts. Le retour des Démocrates serait un véritable cauchemar, et je dois dire que j’ai du mal à comprendre que tant d’Américains puissent encore voter démocrate.
Les représentants et sénateurs démocrates qui ont refusé d’assister au discours sur l’état de l’union (70 d’entre eux) ont organisé deux événements alternatifs appelés People’s State of the Union. L’état de l’union du peuple : car aux yeux de ces Démocrates, Trump ne représente pas le peuple et a sans doute trouvé le résultat de l’élection de novembre 2024 dans une pochette surprise. J’ai regardé des extraits : vociférations vides disant que Trump veut devenir un dictateur, que l’ICE est une Gestapo et que le peuple américain glissera vers la misère si les Démocrates ne reviennent pas au pouvoir, le tout agrémenté d’éléments de spectacle. Trump dit que Washington est un marécage qu’il veut drainer ? Un groupe de gens déguisés en grenouilles font coa coa et escortent une représentante de l’Oregon faisant un discours. Un homme blanc déguisé en girafe dit qu’il est une girafe africaine et que l’ICE l’a arrêté pour le renvoyer en Afrique. Désopilant si vous avez trois ans d’âge mental. Je joins des photos, car il faut voir cela pour le croire.


Je pourrais consacrer un article entier à la ville de New York et à l’islamo-communiste Zohran Mamdani, les New-Yorkais l’ont voulu, ils l’ont. Il a beaucoup neigé à New York et les rues n’ont pas été déblayées, car Mamdani a confié la gestion du déneigement à des gens, eux, réellement incompétents. Les caisses de la ville sont vides car Mamdani les a vidées, et Mamdani veut fortement augmenter les taxes payées par les propriétaires immobiliers, qui, du coup, disent qu’ils vont devoir devoir fortement augmenter les loyers. Les locataires vont être contents. Les entreprises quittent la ville, y compris de grandes entreprises financières de Wall Street, qui relocalisent leurs services au Texas et en Floride. Les agressions antijuives ont doublé en un mois, et plusieurs quartiers de la ville ont été équipés de hauts parleurs qui offrent aux habitants la joie d’entendre les appels à la prière du muezzin au lever du jour. Lā ilāha illallāh, comme dirait Mamdani. Ceux qui se rendent à Times Square peuvent assister pendant le mois de ramadan a des festivités de rupture du jeune et à la prière de musulmans qui couvrent l’ensemble de l’espace et crient Allahou Akbar. Comme l’a dit un entrepreneur qui a quitté la ville, Mamdani devrait recevoir le titre d’agent immobilier de l’année en Floride, car les New-Yorkais qui quittent New York pour la Floride sont de plus en plus nombreux. Je me suis rendu à New York en novembre, pour voir la ville une dernière fois, avant Mamdani. Ce que fait Mamdani est exactement ce à quoi je m’attendais.
Les États démocrates perdent sans cesse de la population, les États républicains en gagnent sans cesse, et lors du prochain recensement cela signifiera que les États démocrates vont perdre des sièges de représentants, et les États républicains en gagner.
Quelques échantillons supplémentaires de la « pensée » démocrate : Gavin Newsom, pensant flatter les électeurs noirs, a dit qu’il avait obtenu un score très bas dans les examens d’entrée à l’université et qu’il avait donc quelque chose en commun avec les électeurs noirs (non, je ne plaisante pas). Il fait du racisme sans s’en apercevoir. Alex Padilla, un sénateur démocrate de Californie a dit que Trump veut frauder aux élections de mi-mandat car il veut s’assurer que seuls les citoyens américains puissent voter (non, je ne plaisante pas non plus). En matière de stupidité, si on ajoute l’ancienne barmaid communiste Alexandria Ocasio-Cortez, Kamala Harris à de la concurrence. Les élections primaires démocrates vont être intéressantes.
Rien de tout cela ne sera dit en France car, outre les correspondants de presse français aux Etats-Unis, les journalistes des stations de radios et des chaines de télévision françaises sont aussi des désinformateurs (le C dans l’air – vicié – de mercredi 25 février était particulièrement désopilant si on le regarde au second degré, et si on voit que ceux qui parlent sont des clowns tristes se livrant à un concours de mensonges). Il reste quelques journalistes français dignes de ce nom pour parler des Etats-Unis, mais ils se font rares.
© Guy Millière pour Dreuz.com. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.
Le Samedi Politique avec Xavier Raufer - À qui profite la violence politique ?
Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, Élise Blaise reçoit le criminologue Xavier Raufer pour analyser une question brûlante : la montée de la violence politique en France.
Deux semaines après la mort de Quentin Deranque, jeune militant tué à Lyon par des militants d’extrême-gauche, le débat dépasse le fait divers. À moins d’un an et demi de l’élection présidentielle, la France entre-t-elle dans une phase de radicalisation politique ?
La violence d’extrême-gauche est-elle en progression ? Existe-t-il une asymétrie dans le traitement médiatique et politique des violences dites d’"extrême-droite" et d’"extrême-gauche" ? Quels précédents historiques peut-on identifier — de Mai 68, aux violences des black blocs pendant les rassemblements des Gilets Jaunes en passant par les années 80 ?
Au cours de cet entretien, sont évoquées les déclarations de Jean-Luc Mélenchon, Marion Maréchal, Marine Le Pen, Gérald Darmanin ou encore Mathilde Panot, ainsi que la question du rapport à la violence dans les mouvements politiques contemporains.
La France est-elle à l’aube d’une période de tensions accrues ? Le climat politique actuel peut-il peser sur la présidentielle à venir ? Et l’État gère-t-il équitablement toutes les formes de radicalité ? Quel danger pour la "démocratie" ?
Une analyse factuelle et historique pour comprendre les enjeux sécuritaires et politiques d’une période à hauts risques.
[POINT DE VUE] BB huée post mortem aux César™ : indécence et ingratitude
Soudan : un rapport de l’ONU dénonce des exactions sur les populations noires non-Arabes. Massacres, “viols de présence de cadavres”, enlèvements…
La Mission internationale indépendante d’établissement des faits au Soudan (« la Mission ») estime que les massacres et les atrocités commis par les Forces de soutien rapide à El-Fasher et dans ses environs, lors de la prise de la ville les 26 et 27 octobre 2025, sont révélateurs d’une tendance génocidaire. Ces crimes ont fait suite à un siège de 18 mois au cours duquel les Forces de soutien rapide ont délibérément imposé des conditions de vie calculées pour entraîner la destruction physique des communautés non arabes, en particulier les Zaghawa et les Fur.
La Mission a documenté une escalade qui démontre la coordination, le ciblage et la répétition d’attaques fondées sur l’identité ethnique, le sexe et l’affiliation politique présumée, qui ont entraîné des massacres, des viols graves et généralisés et d’autres formes de violence sexuelle, des détentions arbitraires, des actes de torture et des traitements cruels, ainsi que des disparitions forcées, accompagnés d’un discours déshumanisant et exterminateur. L’ensemble de ces faits révèle l’intention des Forces de soutien rapide de détruire tout ou partie des communautés zaghawa et fur. Les agissements à El-Fasher constituent une aggravation des schémas antérieurs d’attaques similaires contre d’autres communautés non arabes ailleurs au Soudan, mais à une échelle bien plus meurtrière.
(…)
Enlèvements et violences sexuelles
78. Des survivantes ont signalé des enlèvements systématiques de femmes et de filles par les FSR. Plusieurs ont déclaré avoir vu des victimes, souvent âgées de moins de 18 ans, séquestrées et transportées vers des lieux inconnus. Des enquêtes supplémentaires sont nécessaires concernant ces enlèvements, qui pourraient refléter un schéma d’exploitation et constituer des disparitions forcées.
79. Une survivante a raconté avoir été enlevée fin octobre 2025 alors qu’elle se rendait à Tawila, après s’être identifiée comme Zaghawa. Les FSR l’ont emmenée dans une zone isolée, l’ont attachée à un arbre, l’ont laissée nue et l’ont violée à plusieurs reprises pendant six jours. Elle a finalement réussi à s’échapper. Sa privation prolongée de liberté, combinée à des violences sexuelles répétées, constitue un cas d’esclavage sexuel.
Viol en présence de cadavres
80. Les viols étaient souvent commis dans des lieux où des massacres avaient eu lieu, notamment à l’hôpital El-Saudi et à l’université d’El-Fasher. Des témoins ont raconté que les FSR avaient violé collectivement, violemment et publiquement, au moins 19 femmes dans des pièces remplies de cadavres, y compris ceux de leurs propres maris. Les femmes étaient appelées « Falangiya ». Une survivante a raconté avoir vu une femme se faire violer à Jabal Wana devant le corps de son fils de deux ans, qui venait d’être tué.
(…)
85. Les violences sexuelles étaient étroitement liées au ciblage ethnique, en particulier contre les Zaghawa. Les survivantes ont rapporté que les FSR avaient déclaré : « Nous devons vider El-Fasher des Falangiyat » ; « Ce sont des esclaves. Tuez-les, détruisez-les, violez-les » ; « Nous sommes vos seuls hommes, il n’y en a pas d’autres » ; « Nous sommes allergiques aux Zaghawa » ; et « vous devez donner naissance à nos enfants ». Les femmes qui s’identifiaient comme arabes ou qui, aux yeux des auteurs, semblaient arabes, ont été épargnées. Une survivante zaghawa a déclaré qu’elle a réussi à éviter le viol en se faisant passer pour une Arabe, en parlant leur dialecte et parce qu’ elle avait la peau claire.
(…)
Rapport complet (pdf)
(Merci à Ahla)
“Je ne me tairai pas” : Damien Rieu visé par une plainte de la préfète du Rhône après ses critiques sur les conséquences sécuritaires de sa politique HLM dans les villages du Beaujolais
Stupéfiant.
— Damien Rieu (@DamienRieu) February 28, 2026
La @prefetrhone porte plainte contre moi car j’ai osé dénoncer les conséquences de sa politique HLM qui fait exploser l’insécurité dans le Beaujolais.
Je ne me tairai pas !Partagez cette vidéo ! pic.twitter.com/y56JNshxHr
La @prefetrhone Fabienne Buccio est une extrême gauchiste qui est en train de forcer toutes les communes préservées dans le Beaujolais et les Monts d’Or à construire des HLM. Avec l’arrivé de l’immigration, les petits villages tranquilles basculent dans l’insécurité.
— Damien Rieu (@DamienRieu) January 3, 2026
On sous… pic.twitter.com/FZLpdSqMtx
Dans son message, l’influenceur d’extrême droite qualifiait la préfète d’«extrême gauchiste». Il lui reprochait de «forcer» des «communes préservées» à «construire des HLM». «Avec l’arrivée de l’immigration, les petits villages tranquilles basculent dans l’insécurité», a-t-il affirmé. Le 1er janvier 2024, la préfète avait repris à sept communes du Rhône leur compétence d’instruire et signer des permis de construire au motif que leurs maires ne remplissaient pas leurs obligations en matière de construction de logements sociaux.
La loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) impose de 20 à 25 % de logements sociaux en fonction de la taille des communes. Les préfets imposent d’ordinaire des amendes pour les mairies réfractaires mais les reprises de compétences de signature des permis de construire sont exceptionnelles.
En 2024, cette mesure avait visé 7 des 21 communes du Rhône qui ne remplissaient pas leurs obligations, la plupart dans la périphérie huppée de Lyon. Depuis, la préfecture s’enorgueillit d’y avoir fait construire six fois plus de logements sociaux que ces mairies ne le prévoyaient début 2024.
Marche en hommage pour Quentin : comment les médias de gauche ont étrillé les manifestants
Samedi 21 février 2026, près de 3 200 personnes (selon la préfecture) ont défilé dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon pour rendre hommage à Quentin Deranque, jeune catholique et militant nationaliste battu à mort le 12 février par des antifascistes de la Jeune Garde. Comment les médias ont-ils couvert cet évènement ? Tour d’horizon.
L’union fait la farce, « Combat » : la presse d’extrême gauche à l’assaut du RN !
Ironie de la temporalité, c’est à l’heure où l’extrême gauche française est sous le feu des plus virulentes critiques et de très graves accusations suite à l’assassinat du jeune Quentin Deranque à Lyon, que la fine fleur des journaux et médias « antifascistes » sort un numéro collectif et commun censé lutter contre une « menace d’extrême droite » que plus personne, à part elle (et encore), ne prend véritablement au sérieux.
Un OUI nécessaire à l’initiative SSR, pour un service public moderne
Chaque année, les ménages et les entreprises suisses versent une redevance obligatoire à Serafe. Au total, ce sont environ 1,4 milliard de francs qui sont prélevés. Sur ce montant, près de 90%, soit environ 1,23 milliard, sont reversés à la SSR et 21 millions servent au fonctionnement de Serafe. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes : nous sommes face à un système massif, coûteux et dépassé.
L’initiative SSR propose de recentrer le service public sur son cœur de mission : l’information, la cohésion nationale et les prestations que le marché ne peut pas fournir seul. Il ne s’agit pas de supprimer toute offre publique, mais de mettre un terme à l’expansion continue d’un groupe médiatique financé par l’impôt, qui concurrence directement les médias privés sur le marché publicitaire et numérique.
Aujourd’hui, la SSR dispose de moyens financiers colossaux garantis par la contrainte légale. Pendant ce temps, les médias privés doivent lutter pour leur survie, innover et s’adapter à un environnement numérique en pleine mutation. Cette distorsion de concurrence fragilise la diversité médiatique que l’on prétend défendre.
Oui à un service public fort et adapté
Dire OUI à l’initiative SSR, c’est défendre une utilisation responsable de l’argent des contribuables. C’est aussi envoyer un signal clair : l’État ne doit pas tout faire, ni tout occuper. Dans un pays fondé sur la liberté et la responsabilité individuelle, il est sain de poser des limites et de redéfinir les priorités.
La Suisse a besoin d’un service public fort dans ses missions essentielles, mais pas d’un géant médiatique qui s’étend sans cesse. Nous devons garantir une information indépendante, pluraliste et de qualité, tout en permettant aux acteurs privés de se développer équitablement.
Réformer la SSR, c’est moderniser notre politique des médias et l’adapter aux réalités actuelles. C’est faire preuve de courage politique et de cohérence budgétaire. Pour une Suisse libre, responsable et respectueuse des contribuables, je vous invite à voter OUI à l’initiative SSR.
Seins nus et scandales: comment la SSR a survécu jusqu'à maintenant
Une SSR constituée d'«extrémistes de gauche» et qui produit un journalisme «partisan»: l’accusation est vieille de plus de 65 ans. A l’époque déjà, les partis et le Conseil fédéral tentaient de contrôler le service public audiovisuel.
Avec l’arrivée de la télévision, la SSR s’est montrée toujours plus audacieuse dans ses programmes – s'attirant les foudres de certains, à gauche comme à droite. Image: keystone/ watson
Une SSR constituée d'«extrémistes de gauche» et qui produit un journalisme «partisan»: l’accusation est vieille de plus de 65 ans. A l’époque déjà, les partis et le Conseil fédéral tentaient de contrôler le service public audiovisuel.
Le 8 mars, le parti porte ses menaces dans les urnes. L'initiative SSR exige que la redevance radio-TV passe de 335 à 200 francs par ménage et que les entreprises en soient totalement exemptées.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
Réfugiés: les hôteliers suisses se dressent contre l'UDC
Le Parlement souhaite fixer à dix ans le délai avant l’obtention d’un permis de séjour pour les personnes admises à titre provisoire en Suisse. La branche hôtelière s'y oppose. Cantons, villes et communes jugent également ce durcissement contre-productif.
Le secteur hôtelier souffre d'une pénurie de main-d'œuvre qualifiée, et se dresse contre un durcissement de l'obtention du permis de séjour suisse aux demandeurs d'asile. Image: Gaëtan Bally / Keystone
Le Parlement souhaite fixer à dix ans le délai avant l’obtention d’un permis de séjour pour les personnes admises à titre provisoire en Suisse. La branche hôtelière s'y oppose. Cantons, villes et communes jugent également ce durcissement contre-productif.
«Provisoire» évoque quelque chose de temporaire. Dans les faits, les personnes admises à titre provisoire restent pourtant presque toujours définitivement. Ainsi, entre 2011 et 2021, les autorités n'ont renvoyé que 112 personnes admises provisoirement; durant la même période, la Confédération a accordé ce titre de séjour à quelque 65 000 personnes.
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Cette chroniqueuse RTS fait un carton en France
La dernière chronique d'Anne-Sophie de Rous aux Beaux-Parleurs, consacrée à la mort violente du jeune Quentin Deranque en France, a tapé dans l'œil de la droite libérale outre-Jura. Des sollicitations et invitations commencent à arriver pour la jeune femme.
Anne-Sophie de Rous dans les Beaux-Parleurs, le 22 février 2026. image: capture RTS
La dernière chronique d'Anne-Sophie de Rous aux Beaux-Parleurs, consacrée à la mort violente du jeune Quentin Deranque en France, a tapé dans l'œil de la droite libérale outre-Jura. Des sollicitations et invitations commencent à arriver pour la jeune femme.
Nicolas Moreau, sur X
Il est 9h36 du matin ce mercredi 25 février sur le réseau social X. Nicolas Moreau et une partie des Français découvrent Anne-Sophie de Rous, photographe à Vevey et chroniqueuse aux Beaux Parleurs, l’émission de débats du dimanche midi sur la RTS, avec Jonas Schneiter à la baguette.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
Greenpeace est menacée de ruine
L'ONG est condamnée par un juge américain à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l'exploitant d'un oléoduc auquel elle s'était opposée. Un jugement qui menace son existence.
L'ONG est condamnée par un juge américain à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l'exploitant d'un oléoduc auquel elle s'était opposée. Un jugement qui menace son existence.
L'organisation emblématique du combat pour la protection de l'environnement a dénoncé la volonté d'un acteur américain du pétrole de la «faire taire» en la ruinant.
«C'est un jugement dévastateur, non seulement pour Greenpeace, mais aussi pour le mouvement environnemental mondial», analyse Michael Gerrard, professeur de droit à l'université Columbia et spécialiste des actions de justice climatique.
La décision prise vendredi par un juge du Dakota du Nord valide celle d'un jury ayant reconnu en mars 2025 trois entités de Greenpeace responsables de la majorité des accusations portées par le groupe Energy Transfer et les ayant condamnées à verser plus de 665 millions de dollars.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
Inculpé pour «apologie du terrorisme», il s'exprimera à l'Unige
Gorton & Denton (GB) : polémique après une partielle marquée par le vote communautaire
Une élection législative partielle s’est tenue au Royaume-Uni, donnant lieu à des commentaires évoquant un basculement politique. Selon des extraits relayés de Sky News, l’analyse électorale ferait davantage référence à des critères ethniques qu’à des facteurs sociaux ou géographiques.
À Gorton & Denton, les écologistes auraient axé leur campagne sur Gaza et dénoncé les « sionistes » du Labour. Un clip du Green Party, diffusé selon le compte Guido Fawkes, était intégralement en ourdou, langue nationale du Pakistan.
Autre point soulevé : des observateurs internationaux auraient alerté sur un niveau « extrêmement élevé » et « inquiétant » de « family voting », décrit comme la présence de plusieurs membres d’une même famille dans l’isoloir. Le journaliste Sam Coates rapporte : « I tried to speak to a number of members of the South Asian community. Women turned to me and said, “No, my husband deals with that.” »
Selon Hadrien Mathoux, ces dynamiques traduiraient une polarisation identitaire accélérée, fragilisant les partis traditionnels et bénéficiant notamment à Reform UK. Il établit également un parallèle avec La France insoumise, évoquant une stratégie communautaire comparable.
Les écologistes, qui ont triomphé à Gorton & Denton, jouent la carte communautaire à un niveau qui reste inimaginable en France : campagne uniquement centrée sur Gaza contre les « sionistes » du Labour, et même clip de campagne en ourdou, la langue nationale du Pakistan. https://t.co/daqxjctXmK
— Hadrien Mathoux (@hadrienmathoux) February 27, 2026
Témoignage du journaliste de Sky News Sam Coates. https://t.co/wANkwEQK0V
— Hadrien Mathoux (@hadrienmathoux) February 27, 2026
Et d’une gauche, chez nous LFI, en Angleterre le Green Party, qui joue ouvertement la carte communautaire. Sauf qu’un affrontement électoral sur des bases ethno-religieuses, ça n’est plus la démocratie telle qu’on la connaît…
— Hadrien Mathoux (@hadrienmathoux) February 27, 2026
Hongrie: les pages Facebook de plusieurs journaux pro-Orbán rendues inaccessibles à six semaines d’une élection annoncée comme décisive et serrée
Plusieurs pages Facebook appartenant à des journaux régionaux hongrois pro-gouvernementaux ont été rendues inaccessibles vendredi 27 février, dans ce qui pourrait être une intervention à caractère politique à quelques semaines des élections dans le pays.
Selon des messages circulant sur Reddit, la page Facebook de Bama.hu, le journal régional de Baranya publié par Mediaworks, a disparu après une plainte d’un utilisateur. Le plaignant aurait fait valoir que la page contenait des « menaces de guerre », ce que Meta, la société mère de Facebook, a jugé contraire à ses normes communautaires.
Peu après, les pages Facebook de Kisalfold.hu dans le comté de Győr-Moson-Sopron et de Szabolcs Online dans l’est de la Hongrie ont également été supprimées.
Les publications concernées appartiennent au conglomérat médiatique pro-gouvernemental Mediaworks. Ensemble, ces pages auraient rassemblé des centaines de milliers d’abonnés.
Le timing est plus que suspect : la Hongrie tiendra des élections législatives le 12 avril, dans un contexte présenté par le Premier ministre conservateur Viktor Orbán comme un choix entre la souveraineté nationale et une intégration plus profonde avec Bruxelles.
Son parti au pouvoir, le Fidesz, est engagé dans une course serrée avec le parti d’opposition Tisza, qui appartient au Parti populaire européen, favorable à l’Europe.
Les mesures prises par Facebook ressemblent à une action coordonnée contre les médias de droite. Ces suspensions pourraient influencer le paysage de l’information en ligne pendant une phase critique de la campagne.
La page Facebook de Europeanconservative.com a également été suspendue vendredi (avant d’être rétablie par la suite) pour avoir prétendument enfreint les normes communautaires en présentant « de la nudité ou des activités sexuelles ». Cette sanction ferait suite à la publication en juin dernier d’un article analysant le retrait de grands sites pornographiques français en signe de protestation contre les mesures de protection de l’enfance.
Après le meurtre de Quentin, un texte publié sur le site antifa lyonnais revendique la violence; la préfète saisit la justice pour soupçons de reconstitution d’un groupe dissous (MàJ)
28/02/26
À Lyon, la préfète du Rhône a saisi la justice après des publications du compte « Groupe Antifa Lyon », soupçonné de prolonger l’activité du GALE dissous.
Des messages soutenant des mis en examen pour « homicide volontaire » et des propos jugés constitutifs d’« apologie de crime » sont visés.
Un article intitulé « Quentin de moins, pétain en moins » a également été signalé.
La préfecture évoque des appels à la violence et des propos haineux.
Plusieurs enquêtes sont déjà ouvertes dans ce contexte judiciaire tendu.
27/02/26
Quentin de moins, pétain en moins !
Au milieu du brouhaha médiatique ayant suivi la mort de Quentin, il nous paraît important d’apporter un récit différent, soutenant l’action directe et de rue, en solidarité avec toutes les personnes interpellées, cherchant à prendre la mesure du moment et à ne pas se ranger du côté de la dissociation et de la répression..
Les communiqués de dissociations pullulent depuis la mort du pauvre petit nazi qui a rencontré un trottoir lyonnais d’un peu trop près. Les électoralistes de toute la gauche s’affolent pour leurs postes et pour leurs votes : des écolos à LFI, les communiqués fleurissent plus vite encore qu’a couru le petit quentin, se précipitant même pour rejoindre leurs collègues fascistes dans un hommage à l’assemblée. Mal fringué parmi les cravateux, même le député antifa qui ne tient ses 7K mensuels qu’à son passé bagarreur s’émeut de la disparition du petit ange parti trop tard et balance sous le bus ses potos. Les champions appellistes du contenu poubelle d’extrême gauche, de Cerveaux Moins Disponibles que celui de quentin étalé sur le trottoir à Contre-Attaque-Pas-Trop-Forte, tentent de créer un contre-narratif victimaire (de gauche !) au narratif déjà victimaire (de droite…) des grands médias, loin de leurs habituelles vidéos de bandeurs d’émeutes.
Dans ce concours de la plus grosse victime du pays, les deux médias de la frange insta-autonome essaient de tourner le sujet sur le fait que, déjà, c’est l’extrême droite qui a commencé la première être violente, et puis d’abord c’est elle qui tue le plus. Ce même narratif se retrouve sur certains textes publiés sur des sites du réseau pas si autonome Mutu, rejoignant les discours de députés qui auraient dû prolonger la minute de silence jusqu’à la fin de leur mandat. Si les précisions et témoignages supplémentaires sont plus ou moins intéressants, notamment pour se moquer des guet-apens qui finissent surtout par guetter l’arrêt de bus après avoir déchiré leur carte vitale jugée trop woke, nous n’apprenons pas grand chose dans les démonstrations méthodiques que, oui, les fachos mentent (ou sont juste complètement cons et n’arrivent pas à se mettre d’accord) et que les grands médias sont complices. Gros scoop !
Les grands détectives appelos osent alors titrer qu’ »un fasciste est un fasciste de trop, mais aucune vie n’est de trop » car ce serait seulement « les idées fascistes que nous voulons voir disparaître ». Toute cette gauche assume défendre un antifascisme complètement inoffensif, se rangeant sans grande difficulté derrière la ligne du Parti (in)soumis-(trop)visible. Pour 3 minutes à la télé, 4 votes déjà acquis par défaut, des petits privilèges de trou du cul élu, ou 10 likes sur insta, ça balance et lâche des camarades à la meute comme des bonnes poukaves. À quoi sert donc un média d’agitation s’il n’agite rien d’autre que ses 300 story qui n’assument rien ?
Un facho de moins c’est un facho de moins, et un facho mort c’est le meilleur des fachos de moins, c’est celui qui ne le redeviendra jamais. Un facho mort, c’est déjà un vote de moins sans avoir à faire des promesses réactionnaires. Un facho mort, c’est bien le seul facho qu’on aime voir dans l’urne. Un facho mort, c’est un de moins dans les défilés nazis dont la gauche aime tant s’offusquer depuis l’autre bout de paname ou les plateaux télé. Un facho mort, c’est un obstacle de moins au prochain coup dans la direction de Nemesis. Un facho mort, c’est autant d’agressions racistes, transphobes ou misogynes qui n’auront jamais lieu à l’échelle de toute une vie. Si ces conséquences nous paraissent fortement désirables, pourquoi condamnerions-nous le seul moyen valable de les faire advenir ? Par un moralisme chrétien qui fait de nous les gentil·le·s (sauveur·e·s) et d’eux les méchant·e·s ? Par un moralisme républicain qui fait de nous les gentil·le·s (inoffensif·ve·s) et d’eux les méchant·e·s ? Toute la gauche s’offusque justement par posture, se vautrant dans l’inaction et ira jusqu’à se faire bouffer et écraser plutôt que d’envisager la moindre action un tant soi peu offensive.
L’usage de la violence à des fins révolutionnaires ne peut être exclu si l’on désire être conséquent·e·s, aller au delà du blabla et des promesses dans le vide des petits politiciens. Au contraire, la violence politique est la seule politique qui nous intéresse. On veut abattre le fascisme, donc abattre tous les fascistes. La seule méthode fonctionnelle est d’instaurer la peur dans leurs corps jusqu’à la disparition de leurs idées nauséabondes – cela passe par un bon tabassage en règle, comme par un assassinat. Que chaque bras levé un peu trop droit ne puisse plus jamais se lever. De même, on veut abattre la police, la prison, l’État, le capitalisme et tous les moyens sont bons pour ça : tuer des patrons, tabasser des matons, cramer des comicos, éclater les vitres de banques et de fabricants d’armes.
Pour une partie du milieu antifa, des députés aux socdems-compatibles en passant par les insta-appello, l’« autodéfense populaire » serait la seule réponse crédible face aux fafs. Mais de quelle autodéfense parle-t-on réellement ? Défendre quoi, et contre quoi ? L’ordre existant ? La démocratie ? L’antifascisme se réduirait-il alors à la simple préservation du statu quo ? Leur récit légitime seulement une partie de la violence révolutionnaire, la cantonnant à un droit à se défendre uniquement en réaction aux fachos ou aux keufs.
En pratique, les partisan·e·s de l’autodéfense populaire s’appuient souvent sur des références largement fantasmées à d’anciens ou lointains groupes révolutionnaires, comme les Black Panthers ou le PKK, sans jamais interroger les rapports d’autorité en leur sein ni les contradictions internes qui ont traversé ces organisations – et ce qu’elles nous apprennent de leurs modes d’action. Chez certain·e·s, l’ »autodéfense » va même jusqu’à devenir « le service d’ordre », dont le nom autant que la pratique syndicale usuelle donnent clairement le ton. L’expression même d’« autodéfense populaire » fonctionne comme un écran : elle permet de se donner une posture radicale sans assumer concrètement ce que recouvrent, ou non, des pratiques d’autodéfense. Elle sert aussi à se dissocier rapidement de toute action jugée trop compromettante. Ce faisant, ces antifas prennent également leurs distances avec une part importante de leur propre histoire, qu’il s’agisse de l’incendie du Reichstag par Marinus van der Lubbe en 1933 ou de l’assassinat de Marius Plateau, cadre de l’Action française, par Germaine Berton en 1923. Au final, les défenseur·e·s de l’autodéfense populaire ne constitueraient rien d’autre qu’une aile gauche de la social-démocratie, prompte à sacrifier ceux qui vont plus loin dans la radicalité et à disqualifier toute contestation de leur position hégémonique.
En perte de radicalité, les instagrammeur·se·s sans cervelle lâchent un texte pour dénoncer la gauche qui condamne la violence, frustré·e·s qu’elle leur ait volé leur ligne. Les plus aventureux·ses de ces dissocié·e·s assumeront la pertinence de la violence insurrectionnelle, de casser des trucs et de cramer des machins. L’assumeront-iels jusqu’au bout ou vont-iels continuer leur transition vers l’Extinction Rebellion du Riot Porn, à se cacher derrière la lâcheté de la désobéissance civile lorsque l’on pousse l’idée jusqu’au bout ? Cramer un comico oui, mais si on empêche les keufs d’en sortir en même temps ? Caillasser les flics oui, mais si l’un meurt de ses blessures ? Intimider les matons à domicile oui, mais si on incendie ce même domicile pendant son sommeil ? Péter les vitres des fabricants d’armes oui, mais si on flingue le PDG ? Vandaliser des permanences de députés fascistes oui, mais si l’un de ces fascistes se prend le coup final ?
Contrairement à leurs justifications qui n’assument qu’à moitié, notre violence n’est pas seulement une violence réactive, à laquelle on répond par devoir divin de contrebalancer la violence fasciste. La violence contre les fascistes ne prend pas seulement racine dans le fait que les fascistes sont violents, mais dans le fait qu’ils sont fascistes – au sens où ils propagent et font vivre des idées et actes fascistes, sans aucun essentialisme de leur personne, mais sans pour autant pouvoir le dissocier de qui ils sont en tant que tels. Un fasciste pacifique ne serait pas une cible moins intéressante ni moins méritante de rencontrer le trottoir à grande vitesse (ou tout autre TGV) de plein fouet. La violence contre les flics ne répond pas seulement aux violences policières, mais bien à l’existence de toute forme de police. Un flic qui fait son travail le mieux du monde ne mériterait pas moins de lui aussi partir en retraite très anticipée. Le PDG d’une entreprise nuisible mérite ses trois balles dans la tête, qu’il soit à la tête d’assurances pacifiques qui détruisent des vies ou d’une quelconque entreprise d’armement qui n’aurait même pas encore vendu une seule arme. Plutôt que l’autodéfense, revendiquons l’attaque !
Les fachos qui attaquent les permanences et autres locaux de gauche ont bien compris l’aspect décisif du moment pour le rapport de force à venir. Il faut bouffer ou se faire bouffer. Tuer ou se faire tuer. On ne peut que prolonger l’offensive et passer à l’attaque. L’affaire à venir fera preuve de la vengeance de tout l’appareil répressif d’État sur les mieux habillé·e·s des antifas. La répression à venir sur le mouvement dans son ensemble s’annonce d’ores et déjà sans pitié, que ce soit de part son appareil judiciaire, son appareil policier ou son appareil législatif. Les dissocié·e·s de tous les partis n’y échapperont pas (ou seulement provisoirement), peu importe à quel point iels osent lécher les pieds de l’État. Dès lors, il ne s’agit pas de tendre la joue pour se faire battre encore plus fort, mais de montrer les dents pour résister d’autant plus aux vengeances déjà là et à venir des fachos comme de l’État.
Assumons ! La violence révolutionnaire et insurrectionnelle est la seule voie qui vaille, la seule à même de mener à une véritable révolution. On ne veut pas simplement changer le monde, on veut détruire les leurs, et cela ne se fera jamais dans le simple monde des idées. Preuve en est que même en détenant la vérité des faits, seul le narratif de celui qui crie le plus fort s’impose. Si le néonazi post-vivant « aimait la lutte jusqu’à la mort », assumons-en de même – quoique de notre côté on remettra ça, même si lui n’osera pas revenir de si tôt. Ce n’est pas par pulsion de mort ou par haine de la vie, mais parce que c’est la seule manière d’allier les actes à nos idées et de faire advenir le monde que l’on désire.
On nous bassine tous les jours avec des appels aux votes complètement inutiles face à « la montée du fascisme », mais dès lors qu’une action renverse enfin pendant un petit instant la réalité comme la tête du fascisme, descendant justement ce fasciste qui montait, plus personne ne désire s’en saisir pour construire une nouvelle conflictualité. N’en déplaise aux forcenés du vote, nous avons depuis longtemps dépassé le stade de l’élection des délégués. C’est à la guerre sociale que nous prenons part corps et âme, et il faut en prendre la mesure.
Onze personnes ont déjà été interpellées suite aux chouineries des fascistes et à la complaisance de toute la gauche. Si elles sont innocentes, nous espérons qu’elles sortiront vite. Si elles sont coupables, nous espérons qu’elles sortiront et s’en sortiront d’autant plus vite et nous leur envoyons toute notre solidarité. Force à toutes les personnes interpellées et à toutes celles qui se cachent, en espérant qu’elles ne soient jamais identifiées. Que crèvent les fascistes, les flics et les prisons !
Des anarchistes violent·e·s solidaires des antifas violent·e·s



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