Bernard Lugan évoque un fait historique méconnu qu'il convient de rappeler à ceux qui alimentent la culpabilisation de « l'homme blanc ».
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Bernard Lugan évoque un fait historique méconnu qu'il convient de rappeler à ceux qui alimentent la culpabilisation de « l'homme blanc ».
Marguerite Stern ou les rives qui se rejoignent
Ancienne Femen, Marguerite Stern livre un ouvrage personnel sur sa spectaculaire transition politique. Critique de Françoise Monestier.
Un Irano-Suisse dépose plainte pour crimes contre l’humanité
Inculpé pour «apologie du terrorisme», il s'exprimera à l'Unige
Têtes à Clash - Ukraine : Et si la Russie avait déjà gagné ?
Dans "Têtes à Clash", nous avons décrypté la guerre en Ukraine sous un angle rarement abordé : et si la Russie ne faisait que défendre ses intérêts face à l’expansionnisme occidental ? Nos intervenants ont souligné que l’Europe n’a aucune raison de s’impliquer dans ce conflit, et que la fin du soutien à Kiev n’est qu’une question de temps. Entre réalités géopolitiques et fatigue des opinions publiques, la paix ne passera-t-elle pas par un retrait progressif de l’Occident ? La fin de la guerre dépendra-t-elle de l’épuisement européen plutôt que des victoires militaires ?
Deranque, LFI : Le front républicain change de cible
Nous avons aussi analysé l’assassinat de Quentin Deranque et son impact explosif sur le paysage politique français : la Jeune Garde, liée à LFI, au cœur d’une polémique qui inverse les lignes. Le front républicain, hier dirigé contre le RN, se retourne désormais contre La France Insoumise, devenue le nouveau parti infréquentable. Entre dissolution de groupuscules, récupération médiatique et stratégies électorales, Mélenchon est-il en train de devenir le bouc émissaire idéal pour 2027 ? Une question s’impose : cette affaire marquera-t-elle durablement les esprits, ou l’opinion, versatile, l’aura-t-elle déjà oubliée d’ici 2027 ? LFI, piégée par sa frange la plus radicale, peut-elle encore rebondir ?
Macron : la France passoire - JT du vendredi 27 février 2026
A la une de cette édition, une énième fuite gigantesque de données en France. Cette fois-ci, ce sont les données médicales de plus de 10 millions de personnes qui ont été volées.
Nous reviendrons ensuite sur le remaniement ministériel opéré par Sébastien Lecornu entre renvoi d’ascenseur et fin de règne.
Et enfin, une page internationale avec la montée des tensions et des affrontements entre le Pakistan et l’Afghanistan.
Norvège : soupçonné d’un projet d’attentat contre un site de l’Otan, un mineur interpellé. Le suspect aurait été vu dans son école avec un drapeau du groupe État islamique
Les services de sécurité intérieure (PST), en charge du contre-terrorisme ont arrêté un adolescent de 17 ans soupçonné d’avoir notamment projeté un attentat à l’explosif contre un site de l’Otan dans le sud-ouest du pays, a rapporté vendredi la chaîne publique NRK. Né et ayant grandi en Norvège, le suspect aurait été vu dans son école avec un drapeau du groupe État islamique, selon NRK.
Placé vendredi en détention provisoire pour deux semaines, il rejette les soupçons qui le visent, a déclaré à l’AFP son avocat, Knut Lerum.
Selon NRK qui cite des documents de PST, l’adolescent aurait planifié un attentat à l’explosif contre le Centre de guerre interarmées de l’Otan de Jåttå à Stavanger, dans le sud-ouest de la Norvège. Contacté par l’AFP, les services de sécurité intérieure n’étaient pas immédiatement disponibles pour un commentaire.
Gorton & Denton (GB) : polémique après une partielle marquée par le vote communautaire
Une élection législative partielle s’est tenue au Royaume-Uni, donnant lieu à des commentaires évoquant un basculement politique. Selon des extraits relayés de Sky News, l’analyse électorale ferait davantage référence à des critères ethniques qu’à des facteurs sociaux ou géographiques.
À Gorton & Denton, les écologistes auraient axé leur campagne sur Gaza et dénoncé les « sionistes » du Labour. Un clip du Green Party, diffusé selon le compte Guido Fawkes, était intégralement en ourdou, langue nationale du Pakistan.
Autre point soulevé : des observateurs internationaux auraient alerté sur un niveau « extrêmement élevé » et « inquiétant » de « family voting », décrit comme la présence de plusieurs membres d’une même famille dans l’isoloir. Le journaliste Sam Coates rapporte : « I tried to speak to a number of members of the South Asian community. Women turned to me and said, “No, my husband deals with that.” »
Selon Hadrien Mathoux, ces dynamiques traduiraient une polarisation identitaire accélérée, fragilisant les partis traditionnels et bénéficiant notamment à Reform UK. Il établit également un parallèle avec La France insoumise, évoquant une stratégie communautaire comparable.
Les écologistes, qui ont triomphé à Gorton & Denton, jouent la carte communautaire à un niveau qui reste inimaginable en France : campagne uniquement centrée sur Gaza contre les « sionistes » du Labour, et même clip de campagne en ourdou, la langue nationale du Pakistan. https://t.co/daqxjctXmK
— Hadrien Mathoux (@hadrienmathoux) February 27, 2026
Témoignage du journaliste de Sky News Sam Coates. https://t.co/wANkwEQK0V
— Hadrien Mathoux (@hadrienmathoux) February 27, 2026
Et d’une gauche, chez nous LFI, en Angleterre le Green Party, qui joue ouvertement la carte communautaire. Sauf qu’un affrontement électoral sur des bases ethno-religieuses, ça n’est plus la démocratie telle qu’on la connaît…
— Hadrien Mathoux (@hadrienmathoux) February 27, 2026
Hongrie: les pages Facebook de plusieurs journaux pro-Orbán rendues inaccessibles à six semaines d’une élection annoncée comme décisive et serrée
Plusieurs pages Facebook appartenant à des journaux régionaux hongrois pro-gouvernementaux ont été rendues inaccessibles vendredi 27 février, dans ce qui pourrait être une intervention à caractère politique à quelques semaines des élections dans le pays.
Selon des messages circulant sur Reddit, la page Facebook de Bama.hu, le journal régional de Baranya publié par Mediaworks, a disparu après une plainte d’un utilisateur. Le plaignant aurait fait valoir que la page contenait des « menaces de guerre », ce que Meta, la société mère de Facebook, a jugé contraire à ses normes communautaires.
Peu après, les pages Facebook de Kisalfold.hu dans le comté de Győr-Moson-Sopron et de Szabolcs Online dans l’est de la Hongrie ont également été supprimées.
Les publications concernées appartiennent au conglomérat médiatique pro-gouvernemental Mediaworks. Ensemble, ces pages auraient rassemblé des centaines de milliers d’abonnés.
Le timing est plus que suspect : la Hongrie tiendra des élections législatives le 12 avril, dans un contexte présenté par le Premier ministre conservateur Viktor Orbán comme un choix entre la souveraineté nationale et une intégration plus profonde avec Bruxelles.
Son parti au pouvoir, le Fidesz, est engagé dans une course serrée avec le parti d’opposition Tisza, qui appartient au Parti populaire européen, favorable à l’Europe.
Les mesures prises par Facebook ressemblent à une action coordonnée contre les médias de droite. Ces suspensions pourraient influencer le paysage de l’information en ligne pendant une phase critique de la campagne.
La page Facebook de Europeanconservative.com a également été suspendue vendredi (avant d’être rétablie par la suite) pour avoir prétendument enfreint les normes communautaires en présentant « de la nudité ou des activités sexuelles ». Cette sanction ferait suite à la publication en juin dernier d’un article analysant le retrait de grands sites pornographiques français en signe de protestation contre les mesures de protection de l’enfance.
Après le meurtre de Quentin, un texte publié sur le site antifa lyonnais revendique la violence; la préfète saisit la justice pour soupçons de reconstitution d’un groupe dissous (MàJ)
28/02/26
À Lyon, la préfète du Rhône a saisi la justice après des publications du compte « Groupe Antifa Lyon », soupçonné de prolonger l’activité du GALE dissous.
Des messages soutenant des mis en examen pour « homicide volontaire » et des propos jugés constitutifs d’« apologie de crime » sont visés.
Un article intitulé « Quentin de moins, pétain en moins » a également été signalé.
La préfecture évoque des appels à la violence et des propos haineux.
Plusieurs enquêtes sont déjà ouvertes dans ce contexte judiciaire tendu.
27/02/26
Quentin de moins, pétain en moins !
Au milieu du brouhaha médiatique ayant suivi la mort de Quentin, il nous paraît important d’apporter un récit différent, soutenant l’action directe et de rue, en solidarité avec toutes les personnes interpellées, cherchant à prendre la mesure du moment et à ne pas se ranger du côté de la dissociation et de la répression..
Les communiqués de dissociations pullulent depuis la mort du pauvre petit nazi qui a rencontré un trottoir lyonnais d’un peu trop près. Les électoralistes de toute la gauche s’affolent pour leurs postes et pour leurs votes : des écolos à LFI, les communiqués fleurissent plus vite encore qu’a couru le petit quentin, se précipitant même pour rejoindre leurs collègues fascistes dans un hommage à l’assemblée. Mal fringué parmi les cravateux, même le député antifa qui ne tient ses 7K mensuels qu’à son passé bagarreur s’émeut de la disparition du petit ange parti trop tard et balance sous le bus ses potos. Les champions appellistes du contenu poubelle d’extrême gauche, de Cerveaux Moins Disponibles que celui de quentin étalé sur le trottoir à Contre-Attaque-Pas-Trop-Forte, tentent de créer un contre-narratif victimaire (de gauche !) au narratif déjà victimaire (de droite…) des grands médias, loin de leurs habituelles vidéos de bandeurs d’émeutes.
Dans ce concours de la plus grosse victime du pays, les deux médias de la frange insta-autonome essaient de tourner le sujet sur le fait que, déjà, c’est l’extrême droite qui a commencé la première être violente, et puis d’abord c’est elle qui tue le plus. Ce même narratif se retrouve sur certains textes publiés sur des sites du réseau pas si autonome Mutu, rejoignant les discours de députés qui auraient dû prolonger la minute de silence jusqu’à la fin de leur mandat. Si les précisions et témoignages supplémentaires sont plus ou moins intéressants, notamment pour se moquer des guet-apens qui finissent surtout par guetter l’arrêt de bus après avoir déchiré leur carte vitale jugée trop woke, nous n’apprenons pas grand chose dans les démonstrations méthodiques que, oui, les fachos mentent (ou sont juste complètement cons et n’arrivent pas à se mettre d’accord) et que les grands médias sont complices. Gros scoop !
Les grands détectives appelos osent alors titrer qu’ »un fasciste est un fasciste de trop, mais aucune vie n’est de trop » car ce serait seulement « les idées fascistes que nous voulons voir disparaître ». Toute cette gauche assume défendre un antifascisme complètement inoffensif, se rangeant sans grande difficulté derrière la ligne du Parti (in)soumis-(trop)visible. Pour 3 minutes à la télé, 4 votes déjà acquis par défaut, des petits privilèges de trou du cul élu, ou 10 likes sur insta, ça balance et lâche des camarades à la meute comme des bonnes poukaves. À quoi sert donc un média d’agitation s’il n’agite rien d’autre que ses 300 story qui n’assument rien ?
Un facho de moins c’est un facho de moins, et un facho mort c’est le meilleur des fachos de moins, c’est celui qui ne le redeviendra jamais. Un facho mort, c’est déjà un vote de moins sans avoir à faire des promesses réactionnaires. Un facho mort, c’est bien le seul facho qu’on aime voir dans l’urne. Un facho mort, c’est un de moins dans les défilés nazis dont la gauche aime tant s’offusquer depuis l’autre bout de paname ou les plateaux télé. Un facho mort, c’est un obstacle de moins au prochain coup dans la direction de Nemesis. Un facho mort, c’est autant d’agressions racistes, transphobes ou misogynes qui n’auront jamais lieu à l’échelle de toute une vie. Si ces conséquences nous paraissent fortement désirables, pourquoi condamnerions-nous le seul moyen valable de les faire advenir ? Par un moralisme chrétien qui fait de nous les gentil·le·s (sauveur·e·s) et d’eux les méchant·e·s ? Par un moralisme républicain qui fait de nous les gentil·le·s (inoffensif·ve·s) et d’eux les méchant·e·s ? Toute la gauche s’offusque justement par posture, se vautrant dans l’inaction et ira jusqu’à se faire bouffer et écraser plutôt que d’envisager la moindre action un tant soi peu offensive.
L’usage de la violence à des fins révolutionnaires ne peut être exclu si l’on désire être conséquent·e·s, aller au delà du blabla et des promesses dans le vide des petits politiciens. Au contraire, la violence politique est la seule politique qui nous intéresse. On veut abattre le fascisme, donc abattre tous les fascistes. La seule méthode fonctionnelle est d’instaurer la peur dans leurs corps jusqu’à la disparition de leurs idées nauséabondes – cela passe par un bon tabassage en règle, comme par un assassinat. Que chaque bras levé un peu trop droit ne puisse plus jamais se lever. De même, on veut abattre la police, la prison, l’État, le capitalisme et tous les moyens sont bons pour ça : tuer des patrons, tabasser des matons, cramer des comicos, éclater les vitres de banques et de fabricants d’armes.
Pour une partie du milieu antifa, des députés aux socdems-compatibles en passant par les insta-appello, l’« autodéfense populaire » serait la seule réponse crédible face aux fafs. Mais de quelle autodéfense parle-t-on réellement ? Défendre quoi, et contre quoi ? L’ordre existant ? La démocratie ? L’antifascisme se réduirait-il alors à la simple préservation du statu quo ? Leur récit légitime seulement une partie de la violence révolutionnaire, la cantonnant à un droit à se défendre uniquement en réaction aux fachos ou aux keufs.
En pratique, les partisan·e·s de l’autodéfense populaire s’appuient souvent sur des références largement fantasmées à d’anciens ou lointains groupes révolutionnaires, comme les Black Panthers ou le PKK, sans jamais interroger les rapports d’autorité en leur sein ni les contradictions internes qui ont traversé ces organisations – et ce qu’elles nous apprennent de leurs modes d’action. Chez certain·e·s, l’ »autodéfense » va même jusqu’à devenir « le service d’ordre », dont le nom autant que la pratique syndicale usuelle donnent clairement le ton. L’expression même d’« autodéfense populaire » fonctionne comme un écran : elle permet de se donner une posture radicale sans assumer concrètement ce que recouvrent, ou non, des pratiques d’autodéfense. Elle sert aussi à se dissocier rapidement de toute action jugée trop compromettante. Ce faisant, ces antifas prennent également leurs distances avec une part importante de leur propre histoire, qu’il s’agisse de l’incendie du Reichstag par Marinus van der Lubbe en 1933 ou de l’assassinat de Marius Plateau, cadre de l’Action française, par Germaine Berton en 1923. Au final, les défenseur·e·s de l’autodéfense populaire ne constitueraient rien d’autre qu’une aile gauche de la social-démocratie, prompte à sacrifier ceux qui vont plus loin dans la radicalité et à disqualifier toute contestation de leur position hégémonique.
En perte de radicalité, les instagrammeur·se·s sans cervelle lâchent un texte pour dénoncer la gauche qui condamne la violence, frustré·e·s qu’elle leur ait volé leur ligne. Les plus aventureux·ses de ces dissocié·e·s assumeront la pertinence de la violence insurrectionnelle, de casser des trucs et de cramer des machins. L’assumeront-iels jusqu’au bout ou vont-iels continuer leur transition vers l’Extinction Rebellion du Riot Porn, à se cacher derrière la lâcheté de la désobéissance civile lorsque l’on pousse l’idée jusqu’au bout ? Cramer un comico oui, mais si on empêche les keufs d’en sortir en même temps ? Caillasser les flics oui, mais si l’un meurt de ses blessures ? Intimider les matons à domicile oui, mais si on incendie ce même domicile pendant son sommeil ? Péter les vitres des fabricants d’armes oui, mais si on flingue le PDG ? Vandaliser des permanences de députés fascistes oui, mais si l’un de ces fascistes se prend le coup final ?
Contrairement à leurs justifications qui n’assument qu’à moitié, notre violence n’est pas seulement une violence réactive, à laquelle on répond par devoir divin de contrebalancer la violence fasciste. La violence contre les fascistes ne prend pas seulement racine dans le fait que les fascistes sont violents, mais dans le fait qu’ils sont fascistes – au sens où ils propagent et font vivre des idées et actes fascistes, sans aucun essentialisme de leur personne, mais sans pour autant pouvoir le dissocier de qui ils sont en tant que tels. Un fasciste pacifique ne serait pas une cible moins intéressante ni moins méritante de rencontrer le trottoir à grande vitesse (ou tout autre TGV) de plein fouet. La violence contre les flics ne répond pas seulement aux violences policières, mais bien à l’existence de toute forme de police. Un flic qui fait son travail le mieux du monde ne mériterait pas moins de lui aussi partir en retraite très anticipée. Le PDG d’une entreprise nuisible mérite ses trois balles dans la tête, qu’il soit à la tête d’assurances pacifiques qui détruisent des vies ou d’une quelconque entreprise d’armement qui n’aurait même pas encore vendu une seule arme. Plutôt que l’autodéfense, revendiquons l’attaque !
Les fachos qui attaquent les permanences et autres locaux de gauche ont bien compris l’aspect décisif du moment pour le rapport de force à venir. Il faut bouffer ou se faire bouffer. Tuer ou se faire tuer. On ne peut que prolonger l’offensive et passer à l’attaque. L’affaire à venir fera preuve de la vengeance de tout l’appareil répressif d’État sur les mieux habillé·e·s des antifas. La répression à venir sur le mouvement dans son ensemble s’annonce d’ores et déjà sans pitié, que ce soit de part son appareil judiciaire, son appareil policier ou son appareil législatif. Les dissocié·e·s de tous les partis n’y échapperont pas (ou seulement provisoirement), peu importe à quel point iels osent lécher les pieds de l’État. Dès lors, il ne s’agit pas de tendre la joue pour se faire battre encore plus fort, mais de montrer les dents pour résister d’autant plus aux vengeances déjà là et à venir des fachos comme de l’État.
Assumons ! La violence révolutionnaire et insurrectionnelle est la seule voie qui vaille, la seule à même de mener à une véritable révolution. On ne veut pas simplement changer le monde, on veut détruire les leurs, et cela ne se fera jamais dans le simple monde des idées. Preuve en est que même en détenant la vérité des faits, seul le narratif de celui qui crie le plus fort s’impose. Si le néonazi post-vivant « aimait la lutte jusqu’à la mort », assumons-en de même – quoique de notre côté on remettra ça, même si lui n’osera pas revenir de si tôt. Ce n’est pas par pulsion de mort ou par haine de la vie, mais parce que c’est la seule manière d’allier les actes à nos idées et de faire advenir le monde que l’on désire.
On nous bassine tous les jours avec des appels aux votes complètement inutiles face à « la montée du fascisme », mais dès lors qu’une action renverse enfin pendant un petit instant la réalité comme la tête du fascisme, descendant justement ce fasciste qui montait, plus personne ne désire s’en saisir pour construire une nouvelle conflictualité. N’en déplaise aux forcenés du vote, nous avons depuis longtemps dépassé le stade de l’élection des délégués. C’est à la guerre sociale que nous prenons part corps et âme, et il faut en prendre la mesure.
Onze personnes ont déjà été interpellées suite aux chouineries des fascistes et à la complaisance de toute la gauche. Si elles sont innocentes, nous espérons qu’elles sortiront vite. Si elles sont coupables, nous espérons qu’elles sortiront et s’en sortiront d’autant plus vite et nous leur envoyons toute notre solidarité. Force à toutes les personnes interpellées et à toutes celles qui se cachent, en espérant qu’elles ne soient jamais identifiées. Que crèvent les fascistes, les flics et les prisons !
Des anarchistes violent·e·s solidaires des antifas violent·e·s
Conférence de presse : Mélenchon confirme son soutien à la Jeune Garde et fait le tri dans les médias
Frontière polonaise : des tunnels clandestins pour pousser les migrants vers l’Union européenne ?
Depuis 2021, la pression migratoire orchestrée à la frontière orientale de l’Union européenne est régulièrement présentée par Varsovie comme une composante d’une stratégie de « guerre hybride » menée par Minsk avec le soutien de Moscou. Mais selon plusieurs révélations récentes rapportées par la presse britannique, un nouveau seuil aurait été franchi : l’utilisation de […]
Le Tessin défend la démocratie directe : c’est au peuple et aux cantons de se prononcer sur le traité d’adhésion à l’UE !
Le Conseil fédéral veut faire passer en catimini l’accord d’adhésion à l’UE sans consulter le peuple, en témoigne la décision de ne pas soumettre cet accord au référendum obligatoire. En clair, cela signifie que le peuple ne pourra se prononcer sur l’accord que si un référendum est lancé et que suffisamment de signatures sont récoltées. De plus, cela permet de contourner la double majorité. Pour que l’accord soit accepté, seule la majorité du peuple serait nécessaire, et non la majorité du peuple et des cantons.
Cette procédure est antidémocratique, d’autant plus que l’accord avec l’UE n’est pas un accord ordinaire. Ce dernier prévoit la reprise automatique du droit européen, la soumission aux juges européens, des paiements récurrents de plusieurs milliards à Bruxelles et un affaiblissement substantiel de notre démocratie directe. Cela signifie l’abandon de notre souveraineté législative et juridique et une restriction de la liberté de décision des citoyens suisses.
Un changement structurel du système d’une telle ampleur ne peut être décidé à huis clos par une simple majorité parlementaire. La Confédération suisse est une union de cantons. La double majorité du peuple et des cantons est une garantie constitutionnelle et non un obstacle gênant que l’on peut contourner.
En rejetant le référendum obligatoire, les partisans inconditionnels de l’UE au sein du Conseil fédéral ont surtout montré une chose : ils craignent le verdict du peuple suisse.
Le Tessin ne cède pas
Le Grand Conseil du canton du Tessin a donné une réponse claire au Conseil fédéral. Il a adopté une motion de l’UDC par 54 voix contre 17. Le Parlement doit ainsi donner un mandat contraignant au Conseil d’État tessinois : il doit exiger à Berne que le traité de soumission à l’UE soit soumis au référendum obligatoire.
Il ne s’agit pas d’un acte symbolique, mais d’un mandat institutionnel clair. Le gouvernement cantonal doit intervenir au niveau fédéral et exiger la double majorité du peuple et des cantons pour un accord qui empiète directement sur la souveraineté nationale et les compétences des cantons.
Sur le plan politique, il est significatif que, outre la Lega et le Centre, le PLR tessinois ait également soutenu le référendum obligatoire, alors que le parti défend une position différente vis-à-vis de l’UE au niveau national. Cela montre qu’il ne s’agit pas ici de tactique partisane ou de sympathie pour Bruxelles, mais de respect de la démocratie directe. Pour un accord de cette portée, la légitimité démocratique doit être maximale. Le Tessin l’a clairement dit : sans double majorité, il n’y a pas de mandat démocratique.
Le vote du Parlement tessinois est une victoire importante. Il montre que lorsqu’il s’agit de souveraineté et de démocratie directe, le Tessin fait entendre sa voix.
Mais le débat est loin d’être clos. Le débat politique au niveau fédéral sera décisif et la pression pour faire adopter cet accord sera forte.
L’UDC est prête à se battre avec détermination, aux côtés de tous les citoyens et citoyennes qui, comme nous, sont convaincus que notre liberté, notre indépendance et notre souveraineté ne sont pas négociables.
«C'est honteux et du pur populisme!»: L'UDC lance une attaque polémique contre les mariages entre cousins chez les étrangers
I-Média - Quentin : quand les médias transforment une victime en coupable
📌Introduction
Le dossier du jour
Quentin : La presse de gauche se roule dans la fange
Quand Quentin est mort, malgré un casier vierge, il a été criminalisé, et nazifié par des médias qui choisissent leurs mots et leurs experts… 75 % des spécialistes de l'extrême droite" invités dans les médias ont des liens avec LFI ou la Jeune Garde. Ugo Palheta (proche LFI, préfacier du livre de Raphaël Arnault), Isabelle Sommier (financée par l'Agence Nationale de la Recherche, présente aux universités d'été LFI), Nicolas Lebourg (ancien militant antifa), Thierry Vincent (journaliste Blast filmé en train de sniffer de la cocaïne en direct sur twitch)... Une belle brochette de vainqueurs, partout sur vos écrans !
Les pastilles de l’info :
- L'Arcom ouvre la chasse aux influenceurs et aux podcasts : le cas du "Raptor"
- LFI contre la liberté de la presse mais pour les “nouveaux médias” aux ordres
- Jean-Noël Barrot, l'ennemi de la liberté : il veut mettre les réseaux sociaux au pas
- Merz un "Pinocchio" : un retraité poursuivi pour avoir traité le chancelier
- Municipales en roue libre ethniques : opération poulet et Vespa volée
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Charline Vanhoenacker - l'humoriste de France Inter
🏷️ Lien utile : Remigration - Pour l’Europe de nos enfants
https://boutique.institut-iliade.com/product/remigration/?srsltid=AfmBOoqhSxpZs5b9UJeeRtEGhmvFHJKnU29NPHi-7OQyOHttJgVCIOvh
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Euthanasie : la mort votée à l’Assemblée - JT du jeudi 26 février 2026
A la une de cette édition : l’euthanasie votée. L’Assemblée nationale s’est prononcée sur un texte qui ouvre la voie à de nombreuses dérives.
Nous reviendrons ensuite sur la crise entre l’Ukraine et ses voisins slovaques et hongrois. Tandis que Budapest a bloqué le prêt de l’Union européenne, Bratislava a réduit l’électricité livrée à Kiev.
Et enfin, après le Vénézuela, Cuba. Les autorités de La Havane affirment avoir intercepté une tentative d'infiltration d'un commando sur leur île. Un incident qui intervient alors que Donald Trump a accentué les pressions économiques.
[REPORTAGE] Salon de l’Agriculture : Bardella et Le Pen triomphent, Zemmour convainc
[ÉDITO] L’affaire Epstein fait sauter le Pdg du Forum de Davos : le camp du bien en panique !
La France Insoumise demande la dissolution judiciaire du collectif Némésis
— Mathilde Panot (@MathildePanot) February 26, 2026
— Collectif Némésis (@Coll_Nemesis) February 24, 2026
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
pic.twitter.com/bW1WK1IorT





Jean-Luc Mélenchon qualifie Quentin de « fasciste » et de « néo-nazi » : « À 23 ans, c’était un adulte ».
— French Carcan (@FrenchCarcan) February 26, 2026
Jean-Luc Mélenchon salit la mémoire de Quentin Deranque sans vergogne : "Fasciste", Néo-Nazi"
Mélenchon mérite bien d'être le chef de sa bande de branquignols dangereux, il en est assurément le plus infâme.
@FrDesouche pic.twitter.com/yAHyq2H8xz
France 2 reconduit son alliance avec Le Média Positif, un partenariat qui interroge
Viktor Orbán : « La guerre frappe à notre porte »
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a lancé un avertissement sans détour : « La guerre frappe à notre porte ». Lors d’un échange public à Budapest, il a estimé que les semaines à venir seraient décisives pour savoir si la Hongrie parviendra à rester en dehors d’un conflit qui, selon lui, menace désormais d’engloutir […]
Réunion du RN à Callac (22) : quand la presse locale tente de faire monter une tension qui n’existe pas sur le terrain
Samedi 28 février 2026, Gilles Pennelle, député européen du RN, tiendra une réunion publique à Callac, dans les Côtes-d’Armor, sur le thème de l’agriculture. À lire une partie de la presse régionale qui fait monter la sauce depuis quelques semaines, le Télégramme en tête relayant les communiqués de quelques personnes réunies en collectif, l’événement s’inscrirait […]
Sondage : LFI plus rejetée que le RN au second tour des municipales 2026, le “front républicain” en pleine recomposition
La séquence politique ouverte par la mort de Quentin Deranque à Lyon continue de produire ses effets. Selon une enquête d’opinion réalisée les 24 et 25 février auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 personnes , sondage réalisé par Elabe pour BFMTV publié ce mercredi 25 février, 63 % des Français déclarent qu’ils « feraient barrage […]
«Je suis heureux de te voir, mon ami!»: Un militant d'extrême droite britannique accueilli au département d'Etat américain
Berne interdit l’importation de GNL russe, s'alignant sur l'UE
Alerte Générale : La Police sous influence ? Mort de Quentin, antifas, scandale Epstein : Jean-Pierre Colombiès balance
La mort de Quentin, tué par des militants antifas, a choqué une partie de l’opinion. Mais le silence médiatique interroge.
Dans cette nouvelle émission d’Alerte Générale, Jean-Pierre Colombiès, ancien policier pendant plus de 30 ans et porte-parole de l’UPNI, analyse l’état réel de la police française et les dérives politiques actuelles.
Force républicaine ou garde prétorienne ?
Pourquoi certaines violences semblent-elles minimisées ?
La répression contre les agriculteurs est-elle un signal politique ?
Le scandale Epstein a-t-il des ramifications françaises ?
Une émission directe, sans filtre, dans un climat de défiance croissante entre le pouvoir et les citoyens.
Le Havre : Édouard Philippe donné perdant face au communiste pour lequel il avait appelé à voter pour faire barrage au RN durant les législatives
25/02/26
Un sondage OpinionWay pour Hexagone publié ce mercredi fragilise la position d’Édouard Philippe au Havre. Le maire sortant arriverait en tête du premier tour des municipales 2026 avec 37% des intentions de vote, talonné par le communiste Jean-Paul Lecoq à 35%.
En troisième position, le candidat nationaliste (UDR-RN) Franck Keller recueillerait 18%, un score suffisant pour se maintenir au second tour et provoquer une triangulaire. Dans cette configuration, Édouard Philippe serait donné perdant avec 40%, derrière Jean-Paul Lecoq crédité de 42%, tandis que Franck Keller resterait à 18%, faute de réserves de voix.
L’enjeu dépasse largement le cadre local. L’ancien Premier ministre a conditionné une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027 à sa réélection au Havre. En décembre, il déclarait : « Si j’échoue à convaincre les Havrais […] je ne serais pas dans une bonne position pour convaincre les Français là où les Havrais m’ont donné tort ».
À moins de trois semaines du scrutin, cette projection constitue un revers symbolique pour une personnalité régulièrement en tête des classements de popularité nationaux.
25/02/26
Édouard Philippe, partisan du « ni-ni »… quand ça l’arrange ? Invité sur LCI ce mercredi 3 juillet, l’ancien Premier ministre a affirmé qu’il voterait « pour un candidat communiste » au second tour des élections législatives. Il s’agit de Jean-Paul Lecoq, député PCF sortant de la 8e circonscription de Seine-Maritime, arrivé en tête au premier tour (42,82 % des voix) face à la candidate du RN, Isabelle Le Coz (31,32 %).
Trois mois après sa nomination, le patron de l’office de la gendarmerie contre les crimes de haine visé par une enquête interne suite à des accusations de racisme
Récemment nommé à la tête de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH), un service d’enquête d’élite de la gendarmerie, le général de brigade P. a été écarté de ses fonctions. Selon les informations révélées le 25 février 2026, il est soupçonné d’avoir tenu des propos jugés racistes et discriminatoires à l’encontre de personnels.
Promu général en juillet puis désigné en octobre par le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, pour diriger l’OCLCH, l’officier n’aura passé que trois mois à la tête du service installé au Bastion XIV, dans le XXe arrondissement de Paris. Le 26 janvier, un décret a acté son transfert au poste de « chargé de mission au pôle de stratégie générale » à la direction générale de la gendarmerie nationale. Il a pris ses nouvelles fonctions le 1er février.
D’après plusieurs sources, le général aurait tenu « des propos très maladroits », décrits comme discriminatoires et racistes. « Pourquoi les Noirs vous êtes tous à l’accueil ? » aurait-il déclaré en substance à un gendarme posté à l’entrée, accompagnant ses mots d’un geste sur son visage. Des témoins, choqués, ont signalé les faits à la hiérarchie.
Une enquête administrative a été ouverte et confiée à l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN). La gendarmerie nationale confirme l’ouverture de cette procédure interne. Selon les mêmes informations, l’officier aurait déjà été épinglé par le passé pour d’autres propos jugés embarrassants.
Lyon : tirs et incendies filmés, la “Jefe Mafia” revendique ; son chef présumé aurait été exécuté de deux balles dans la tête hier soir (MàJ : Vidéo)
04/03/2026
La vidéo de l’attaque menée contre le chef présumé de la Jefe Mafia au sud de Lyon. Comme révélé par Lyon Mag, Jessim L. a tenté d’échapper à un commando en sautant d’un autopont sur la M7 lundi. Enlevé, il a ensuite été exécuté à Sérézin-du-Rhône :
La vidéo de l'attaque menée contre le chef présumé de la Jefe Mafia au sud de Lyon. Comme révélé par Lyon Mag, Jessim L. a tenté d'échapper à un commando en sautant d'un autopont sur la M7 lundi. Enlevé, il a ensuite été exécuté à Sérézin-du-Rhône pic.twitter.com/E867tpoLII https://t.co/SKAXFLoi6n
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03/03/26
Dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 février, plusieurs médias lyonnais ont reçu un message anonyme évoquant l’exécution d’un homme à Villeurbanne. Quelques heures plus tard, un corps était découvert à Sérézin-du-Rhône, au sud-est de Lyon. Les forces de l’ordre enquêtent sur un homicide susceptible de correspondre aux éléments transmis.
Le message indiquait : “2 bastos dans la tête sur Villeurbanne. L’unique chef et créateur de la Jefe Mafia exécuté 1h avant le rompt du jeun. Son nom Jessim L. […]”. Selon les informations du Progrès, confirmées par LyonMag, la victime serait un homme de 26 ans, connu des services de police, identifié comme étant Jessim L. À ce stade, rien ne permet toutefois de confirmer officiellement qu’il s’agisse du chef de la “Jefe Mafia”, comme l’affirme le message.
Les premières constatations ont été réalisées par les gendarmes avant que l’enquête ne soit confiée à la police judiciaire de Lyon.
Ces derniers jours, la “Jefe Mafia” avait attiré l’attention des autorités. Le groupe avait relayé sur les réseaux sociaux des incendies de halls d’immeubles et de portes d’habitation à Lyon et dans plusieurs communes de la métropole, dans ce qui s’apparentait à des tentatives d’intimidation. Le mode opératoire était similaire : des hommes encagoulés répandaient une substance inflammable sur des façades avant d’y mettre le feu, tandis qu’un complice filmait la scène. Une vidéo récente montrait également des rafales de tirs visant la façade de deux restaurants près de la Part-Dieu, dans la nuit du 26 au 27 février. Les investigations devront déterminer les circonstances précises du décès et établir d’éventuels liens avec ces faits.
25/02/26
— Cpasdeslol (@cpasdeslol_X) February 25, 2026
FLASH INFO Plusieurs règlements de comptes secouent actuellement la région lyonnaise. Des individus se filment en train d’incendier des maisons et des appartements, avant de diffuser eux-mêmes les vidéos sur les réseaux. Plusieurs habitations ont été visées ces derniers… pic.twitter.com/9RD8fySYRm
Les images diffusées sur X ce mercredi 25 février sont inquiétantes. Des hommes masqués et vêtus de noir aspergent d’essence des habitations de la métropole de Lyon avant de mettre le feu. Il s’agirait de plusieurs règlements de comptes qui secouent la région lyonnaise.
Les vidéos interpellent. On voit des individus se filmant en incendiant des maisons et des appartements. Selon la légende des images Snapchat, cela se passerait dans le 8ᵉ arrondissement de Lyon, à Décines ou encore à Saint-Fons, au sud de la métropole.





COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Jean-Luc Mélenchon salit la mémoire de Quentin Deranque sans vergogne : "Fasciste", Néo-Nazi"
Mélenchon mérite bien d'être le chef de sa bande de branquignols dangereux, il en est assurément le plus infâme.


FLASH INFO Plusieurs règlements de comptes secouent actuellement la région lyonnaise. Des individus se filment en train d’incendier des maisons et des appartements, avant de diffuser eux-mêmes les vidéos sur les réseaux. Plusieurs habitations ont été visées ces derniers…