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19 Mar 07:50

Remise de diplômes à Hamilton : célébrations devront être conçues selon un prisme anti-oppressif, antiraciste et anticolonial

by Unknown

Une note de service du conseil scolaire Hamilton-Wentworth (HWDSB), en Ontario, révèle jusqu’où peut aller la réécriture symbolique de l’identité canadienne. Daté du 11 décembre 2025 et signé par Lindsay Snell, surintendante de l’Équité et de la Réussite étudiante, ce document de quatre pages, adressé aux directions des écoles primaires et secondaires, énonce les « principes directeurs » qui devront encadrer les cérémonies de remise de diplômes pour l’année scolaire 2025-2026. Ce conseil scolaire rassemble environ 50 000 élèves dans 93 écoles (primaires et secondaires).

Dès la première page, le ton est donné : toutes les célébrations devront être conçues selon une perspective anti-oppressive, antiraciste et anticoloniale. Parmi les obligations concrètes figure celle-ci, formulée sans détour dans un tableau récapitulatif : « En tant que citoyens de l’Île de la Tortue, les écoles incluront la reconnaissance territoriale du HWDSB dans tous les événements de remise de diplômes. » Le document ajoute également que, lors de l’hymne canadien, « tous les élèves et invités présents peuvent choisir de ne pas se lever », au nom d’une « célébration équitable » pour chaque élève.


L’Île de la Tortue, ou la sacralisation d’un mythe amérindien instrumentalisé

« L’Île de la Tortue » n’est ni un terme neutre ni une appellation universelle. L’expression provient de récits de création présents dans certaines traditions autochtones du Nord-Est de l’Amérique du Nord, notamment chez plusieurs peuples iroquoiens, comme les Mohawks — appelés Agniers par les Français —, ainsi que chez d’autres peuples des régions voisines. Selon ces récits, la terre aurait émergé du dos d’une tortue à la suite d’un déluge primordial.

Aujourd’hui, cette expression tend à être élevée au rang de référence institutionnelle. La note de servicedu HWDSB ne se contente pas de la mentionner : il en fait la désignation identitaire des élèves, des familles et du personnel. On ne parle plus de « Canadiens » ou d’« Ontariens », mais de « citoyens de l’Île de la Tortue ». La reconnaissance territoriale cesse ainsi d’être une marque de courtoisie facultative pour devenir une obligation. Le passé autochtone n’est plus seulement enseigné : il est placé au centre même de la cérémonie qui marque l’aboutissement de douze années d’école publique.


Le terme île de la Tortue désigne l'Amérique du Nord dans les cercles militants 

Un héritage européen relégué au rôle de faute historique

Dans ce cadre, que devient l’autre récit fondateur ? Celui de la Nouvelle-France, des colons français, des alliances conclues avec les Premières Nations, de la langue, de la foi catholique et du droit civil qui ont largement contribué à la formation du Canada ? Le mémo n’y fait aucune référence. Plus encore : cet héritage est implicitement rangé dans la catégorie du « colonial » qu’il conviendrait de « déconstruire ».

L’« anticolonialisme » n’y apparaît pas comme une perspective parmi d’autres, mais comme le filtre principal à travers lequel doivent désormais être interprétés l’histoire, les symboles canadiens — l’hymne compris — et l’identité collective. D’un côté, on valorise un récit précolonial autochtone jusqu’à acquérir une dimension quasi sacrée ; de l’autre, l’héritage européen est présenté comme un poids oppressif dont il faudrait publiquement se dissocier.

Par omission, le message se fait culpabilisant : la Nouvelle-France n’est jamais nommée comme fondation légitime, et aucune reconnaissance comparable n’est accordée à l’apport français. Il en résulte l’idée implicite que seule la présence des premiers occupants conférerait une pleine légitimité morale, tandis que le reste de l’histoire serait relégué au rang d’erreur originelle à expier.

Une controverse qui dépasse Hamilton

Le document n’a pas tardé à susciter une vive réaction sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux Canadiens, il ne s’agit pas d’inclusion, mais d’une forme de revanche symbolique : on rebaptise le pays, on redéfinit l’identité des jeunes et l’on transforme une fête de fin d’études en un rituel chargé de repentance.

Le choix même de l’expression « citoyens de l’Île de la Tortue » pour des élèves majoritairement non autochtones est perçu par certains comme un geste militant assumé. Il ne s’agirait plus simplement d’enseigner l’histoire autochtone — ce qui relèverait d’un travail légitime de transmission — mais de la substituer au récit canadien.

Le HWDSB n’est d’ailleurs pas un cas isolé. Depuis la publication du rapport de la Commission de vérité et réconciliation en 2015, cette perspective « anti-oppressive » s’est progressivement diffusée dans diverses politiques scolaires provinciales. Mais ici, la logique semble franchir un seuil supplémentaire : il ne s’agit plus seulement de reconnaître le passé autochtone, mais d’inviter l’ensemble des citoyens à s’y identifier comme à une nouvelle référence collective.

L’« Île de la Tortue » cesse alors d’être une simple métaphore culturelle pour devenir un instrument politique. Et, en juin prochain, les diplômés de Hamilton ne célébreront pas seulement la fin de leurs études : ils participeront aussi, souvent sans en avoir pleinement conscience, à une nouvelle manière de nommer et de penser leur propre pays.

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18 Mar 20:27

Municipales : dédiabolisation, LFI, droite… L’analyse de Jean-Yves Le Gallou

by Jean-Yves Le Gallou
La dérive sociétale sanctionnée par le vote musulmanJean-Yves Le Gallou revient ce premier tour des municipales qui permet de bien saisir les enjeux politiques du moment et de demain.
18 Mar 07:50

Législation alimentaire de Bruxelles : la Suisse perdra-t-elle le contrôle de ses fermes, de sa cuisine et de ses traditions ?

by opoliver

La Suisse et l’UE prévoient de conclure un accord sur la sécurité alimentaire qui s’étendra à l’ensemble de la chaîne alimentaire. Derrière cette formulation technocratique se cache un programme politique : l’UE souhaite réglementer de manière stricte la politique agricole « de la ferme à l’assiette ». Pour la Suisse, cela signifierait que nous devrions à l’avenir reprendre automatiquement les prescriptions de l’UE, sans marge de manœuvre politique.

Un exemple tiré du Schleswig-Holstein illustre concrètement ce que cette densité réglementaire peut signifier. Pendant 48 ans, les femmes paysannes de cette région ont préparé des gâteaux pour le marché de Noël local. Mais en 2024, cela a pris fin ; les exigences de l’UE imposaient des cuisines certifiées, des certificats sanitaires pour les personnes qui confectionnaient ces gâteaux, des formations en matière d’hygiène pour les vendeuses et une documentation complète des recettes avec les additifs et les allergènes. L’effort était tout simplement trop important pour un engagement bénévole.

Qu’est-ce que cela signifie pour la Suisse ? Pour les fêtes de village et d’école, pour les magasins à la ferme, pour les événements associatifs ou les fêtes de lutte suisse ? Allons-nous bientôt voir apparaître une police de la sécurité alimentaire qui contrôlera si chaque saucisse grillée est certifiée et si chaque bénévole a suivi une formation ?

Des contrôleurs de l’UE dans tout le pays ?
Les spécialités suisses pourraient également être mises sous pression. Les produits traditionnels tels que le fromage au lait cru font régulièrement l’objet de réglementations européennes strictes. Dans le même temps, l’interdiction des OGM dans les importations alimentaires risque d’être assouplie. Au lieu du principe « de la région pour la région », les produits de masse de l’UE pourraient exercer une pression supplémentaire sur les producteurs locaux.

L’idée que même les cuisines de campagne de l’armée et les cantines devraient être certifiées semble particulièrement absurde. Attendre les inspecteurs de l’UE en cas d’urgence ? Difficile à imaginer. Mais ce sont précisément ces droits de contrôle qui seraient possibles : les contrôleurs de l’UE pourraient inspecter les étables, les fromageries, les boucheries, les serres, les restaurants ou les détaillants sur place.

Nous voulons des solutions suisses éprouvées
La sécurité alimentaire est importante. Mais elle ne doit pas devenir une porte d’entrée pour une politique agricole dictée par des intérêts étrangers. La Suisse doit décider si elle continue à suivre ses propres solutions pragmatiques ou si, à l’avenir, Bruxelles déterminera ce qui se trouve dans nos assiettes.
C’est pourquoi l’accord d’adhésion à l’UE, que ses partisans appellent « Bilatérales III » de façon erronée, doit être clairement rejeté.

18 Mar 07:50

Felor Badenberg : le ministre de la Justice remet en question les quotas de personnes issues de l'immigration dans le recrutement des magistrats.

by Lionel Baland
Allemagne. État de Berlin. Le ministre démocrate-chrétien CDU de la Justice Felor Badenberg, née Haghighi-Niat à Téhéran, remet en question le fait que, à cause des quotas, les personnes issues de l’immigration sont favorisées lors du recrutement des juges et des procureurs.

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Felor Badenberg

18 Mar 07:47

La commune ne peut pas faire partie de la procédure

Le Tribunal cantonal valaisan a tranché sur la demande des autorités de la station. Un recours au Tribunal fédéral reste possible.
17 Mar 22:29

Genève interdit les bougies d'anniversaire dans les écoles

Plus question de souffler des bougies dans les classes de primaire. Mais la mesure ne convainc pas tout le monde.
17 Mar 22:29

Chocs du monde avec Alexandre Aoun - Trump-Iran : qui cédera en premier ?

Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit le journaliste Alexandre Aoun, spécialiste du Moyen-Orient.

L’axe israélo-américain découvre l’isolement. La Maison Blanche a contacté sept pays pour débloquer le détroit d’Ormuz. Mais le manque d’enthousiasme se fait sentir. Trump apparaît pris au piège de ses propres erreurs stratégiques. Le Moyen-Orient s'est embrasé, de Téhéran à Beyrouth en passant par Dubaï, et jusqu'au cours du pétrole. Quels scénarios envisager ? L'enlisement, l'escalade ou la fin des combats ? L'Iran refuse de capituler, peut-il encore tenir alors que Tsahal revendique avoir éliminé Ali Larijani ?

17 Mar 22:28

Iran VS USA - Israël : Trump acculé ? - JT du mardi 17 mars 2026

Au programme de cette édition, Donald Trump s’enlise dans sa guerre face à l’Iran. Faute de plans, le président américain favorise la mondialisation du conflit.

En France, l’entre-deux tours des municipales bat son plein et sans grande surprise la gauche parvient à accorder ses violons avec LFI !

Et nous reviendrons sur l’arrestation de chefs de la DZ Mafia. Un succès apparent qui cherche à masquer d’innombrables défaillances du système sécuritaire.

17 Mar 22:27

Marlène Schiappa, désormais sur la liste d’union parisienne de Rachida Dati : “nous ne voulons aucune alliance d’aucune manière avec Sarah Knafo, nous ne voulons pas nous mêler avec les voix de l’extrême-droite”

by Jean-Robert
17 Mar 22:27

Contre l’immigration illégale, le Chili annonce la construction de 500 km de barrières physiques le long de la frontière avec le Pérou

by Jeanne

Le nouveau président chilien d’extrême droite, José Antonio Kast, a donné le coup d’envoi lundi de la construction de 500 km de barrières physiques le long de la frontière avec le Pérou afin de freiner l’immigration irrégulière.

“Aujourd’hui, nous commençons à freiner la migration irrégulière”, a déclaré José Antonio Kast à la presse, devant une excavatrice en train de creuser une tranchée près du poste frontalier de Chacalluta, à Arica. Le dirigeant d’extrême droite s’est rendu dans cette localité, située à environ 2 000 km de Santiago, cinq jours après son entrée en fonctions.

[…]

France24

17 Mar 22:27

Villiers-le-Bel (95) : loyers payés après un décès, expulsion retardée… la députée IDL Anne Sicard signale au procureur l’affaire Bilongo révélée par Radio Courtoisie (MàJ)

by Francois

Une députée du Val-d’Oise a saisi le procureur de la République de Pontoise sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale, évoquant de possibles irrégularités dans la gestion d’un logement social à Villiers-le-Bel. Le signalement vise un dossier lié au député LFI Carlos Bilongo.

Dans ce courrier daté du 17 mars 2026, la parlementaire indique que le logement, appartenant à CDC Habitat Social et situé allée Derrière les Murs, avait été attribué à Emmanuel Bilongo, père du député. Selon les éléments relayés, des loyers auraient continué à être acquittés au moins jusqu’en mars 2021, alors que ce dernier est décédé le 4 février 2016. Il est précisé que ce logement est distinct de celui occupé ensuite par Carlos Martens Bilongo, qui l’aurait sous-loué à sa sœur.

La lettre mentionne également un jugement rendu le 7 novembre 2022 par le tribunal de proximité de Gonesse, ordonnant l’expulsion de feu Emmanuel Bilongo en raison d’une dette locative non réglée dans les délais. Un courriel de la cheffe du bureau de sécurité intérieure de la sous-préfecture de Sarcelles est aussi évoqué, faisant état du report de l’expulsion, qualifiée de « sensible ».

L’expulsion des occupants serait finalement intervenue en septembre 2023. Estimant la gravité des faits suffisante, la députée a décidé de transmettre ces éléments à la justice afin qu’il soit donné les suites appropriées.


17 Mar 22:25

[MUNICIPALES] Carpentras : deux listes classées « extrême droite » fusionnent avec le RN

by Boulevard Voltaire
Le RN part favori, dimanche prochain, dans une triangulaire qui l'opposera à deux listes divers gauche.
17 Mar 22:25

[ÉDITO] Sarah Knafo se désiste « pour Paris ». Martine Vassal ne l’a pas fait pour Marseille

by Gabrielle Cluzel
Deux dames, deux ambiances. L'une des deux n'en sort pas grandie.
17 Mar 22:25

Dubaï, ses influenceurs, ses paniques et ses médias

by Observatoire du journalisme
Dubaï, ses influenceurs, ses paniques et ses médiasDubaï va-t-il redevenir le paradis des influenceurs VIP ? C’est la question qui revient avec insistance après le cauchemar vécu dans les premiers jours qui ont suivi les bombardements iraniens sur les Émirats arabes unis (et dans d’autres pays de la région).
17 Mar 22:25

Nathalie Saint-Cricq, Éric Ciotti et Benito Mussolini

by Observatoire du journalisme
Nathalie Saint-Cricq, Éric Ciotti et Benito MussoliniOn se souviendra longtemps de l’étourderie de Nathalie Saint-Cricq sur France Info le 15 mars 2026 lors du premier tour des élections municipales.
17 Mar 08:06

Christianophobie : des églises à nouveau prises pour cible

by Arthur Keraudren
chretiensEn quelques jours, deux affaires distinctes ont de nouveau visé des édifices liés au culte chrétien, l’une en région parisienne, l’autre en Belgique. À Pierrefitte-sur-Seine, plusieurs objets liturgiques ont été dérobés dans une église. À Anderlecht, un homme a été filmé en train d’arracher du zinc sur le toit d’un ancien édifice religieux. Deux épisodes […]
17 Mar 07:59

Malgré de nombreuses critiques: En Suède, une prison se prépare à accueillir des enfants de 13 ans

by AFP Agence France-Presse
La Suède veut abaisser la responsabilité pénale à 13 ans et adapter des prisons pour mineurs, comme à Rosersberg, avec école et encadrement renforcé. La réforme, visant à lutter contre la criminalité des jeunes, est vivement critiquée.
17 Mar 07:58

Oriana Fallaci, journaliste anti-islam, étoile explosive et lumineuse, a payé le prix fort

by Rosaly

Initialement publié le 2 octobre 2021 @ 08:07Vous souvenez-vous d’Oriana Fallaci et de ses prises de position anti-islam plus que jamais d’actualité ? La vérité est rarement agréable à entendre et Oriana Fallaci en paya le prix le plus fort. Je dédie cet article à notre ami Dreuzien Jacques Bario, qui eut le privilège de [...]

L’article Oriana Fallaci, journaliste anti-islam, étoile explosive et lumineuse, a payé le prix fort est apparu en premier sur Dreuz.

16 Mar 21:22

Le Conseil fédéral dit non à la limite à 10 millions d'habitants

Le gouvernement a pris position sur l'initiative de l'UDC qui veut limiter la population du pays et qui sera votée en juin.
16 Mar 21:20

Politique & Eco avec J-F Auzolle - Guerre en Iran : le choc énergétique qui menace l’Europe

La guerre en Iran secoue déjà les marchés de l’énergie et menace directement l’économie européenne. Le baril de Brent a flambé en quelques heures, et le spectre d’un choc pétrolier à 150 $ plane sur l’Europe. Inflation, hausse des prix à la pompe, pouvoir d’achat en danger… quels impacts pour votre quotidien ? L’économie iranienne, sous sanctions depuis 1979, peut-elle résister aux frappes israélo-américaines ? Qui profite réellement de ce conflit : les États-Unis, Israël, la Russie ou la Chine ?

- Quels scénarios pour le pétrole et le gaz en Europe ?

- L’inflation va-t-elle s’envoler et freiner la croissance ?

- Comment la zone euro et la France peuvent-elles encaisser ce choc ?

- Quelles conséquences pour votre épargne et vos finances personnelles ?

Pour décrypter tous ces enjeux, Jean-François Auzolle, ingénieur centralien et ancien consultant pour un grand groupe français, nous livre une analyse historique et économique.

 

A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"Guerre avec l'Iran : l’Europe paie son erreur énergétique ". 

Cliquez ici pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade :"Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale".

16 Mar 21:20

USA - Israël VS Iran : Donald Trump vers la 3ème guerre mondiale ? - JT du lundi 16 mars 2026

Au programme de cette édition, le verdict du premier tour des élections municipales. Alors que le RN et la France Insoumise sont en progression, les gauches socialistes tiennent bon et LR se maintient dans les petites villes. Les macronistes, eux, n’ont pas existé. 

 

Mais nous évoquerons avant l’actualité internationale. Donald Trump apparaît littéralement empêtré dans la guerre qu’il a lancée avec Israël. Face aux conséquences de la fermeture du détroit d’Ormuz, il réclame maintenant l’appui de l’OTAN, faisant peser la menace d’un conflit mondial.

 

Nous irons ensuite en Hongrie, où le premier ministre hongrois Viktor Orbán a lancé la dernière phase de sa campagne électorale. Il a désigné avec fermeté ses adversaires : Bruxelles, Zelensky, et leurs relais en Hongrie.

16 Mar 21:19

Elias d’Imzalène, le polémiste fiché S qui a ses entrées chez LFI et Bruxelles, commente les municipales 2026 : « Cette élection confirme la stratégie gagnante Gaza/Islamophobie de LFI […] »

by Jeanne
16 Mar 21:19

« De la chair à canon renouvelable » : les jeunes migrants entrés clandestinement en France et se revendiquant MNA sont de plus en plus utilisés par les réseaux de trafiquants de drogue

by Jeanne

Vulnérables et sans ressources, ces jeunes exilés tombent facilement entre les mains des trafiquants. À Toulouse comme ailleurs, différents acteurs parlent d’une « délinquance de subsistance », faute de prise en charge adéquate, en augmentation depuis 2019.

C’était en novembre 2025, à Grenoble. Un jeune Algérien a failli perdre la vie alors qu’il faisait le chouf, le guetteur, sur un point de deal. Âgé de 13 ans, il avait été confié à l’aide sociale à l’enfance (ASE), avant de tomber entre les mains du trafic et de fuguer. Comme lui, des mineurs étrangers sont devenus les petites mains des réseaux de trafic de drogue. Le phénomène est observé dans différentes villes de France depuis au moins 2019.

« Ça a commencé à Marseille ; les juges me confiaient voir de plus en plus de MNA », sigle qui désigne les mineurs non accompagnés étrangers, explique le sociologue Olivier Peyroux, spécialisé dans les migrations et la traite d’êtres humains, et directeur de l’association Trajectoires.

La migration fonctionne bien souvent en lien avec la diaspora locale. C’est ainsi que la ville de Toulouse, où existe déjà une communauté algérienne, a vu débarquer des jeunes venus de Mostaganem (aux environs d’Oran). Ils arrivent en France en espérant séjourner chez un membre de leur famille, sans pouvoir s’y établir. « Ils vont se rapprocher de membres de la diaspora, et tomber sur des gens plus ou moins bienveillants. » Confrontés à la rue, ils sont dirigés vers des squats et poussés à la consommation de médicaments très addictifs, tels le Lyrica ou le Rivotril. Un cercle vicieux se dessine.

[…]

[…]

Mediapart

16 Mar 21:13

[EDITO] « Nouvelle France » : le Grand Remplacement, c’est LFI qui en parle le mieux

by Samuel Martin
La population de Saint-Denis, profondément modifiée depuis 50 ans, vient d'élire un maire selon son cœur.
16 Mar 21:12

À Avignon, le PS fusionne avec la protégée LFI de Raphaël Arnault !

by Yves-Marie Sévillia
« La porosité, entre la gauche et l’ultra-gauche violente qui tue, est là », constate le délégué RN du Vaucluse.
16 Mar 21:08

« On l’appelait Arthur au collège » : une mère brestoise dénonce une transition de genre engagée sans elle et sa famille [Interview]

by Rédaction
À Brest, Marie-Laure vit depuis plusieurs mois une rupture familiale qu’elle décrit comme un drame intime et un combat de mère. Son enfant, née fille et s’identifiant désormais comme garçon, a quitté le domicile familial à sa majorité et coupé les liens avec elle ainsi qu’avec ses frères. Dans cet entretien, elle revient sur ce […]
16 Mar 21:07

Hongrie : Viktor Orbán présente le scrutin d’avril comme un combat pour la souveraineté nationale

by YannV
À moins d’un mois des législatives hongroises du 12 avril, Viktor Orbán a choisi de placer la campagne sur un terrain qu’il maîtrise mieux que quiconque : celui de la souveraineté nationale. À l’occasion de la fête nationale du 15 mars, commémorant la révolution hongroise de 1848-1849, le Premier ministre a présenté l’élection à venir […]
16 Mar 21:05

La honte : la gauche classique s’allie massivement avec LFI pour le second tour des municipales

by Luc Berroyer

Les résultats du premier tour des municipales de 2026 ont déclenché une série de négociations entre les différentes composantes de la gauche. Dans de nombreuses villes, les formations traditionnelles — Parti socialiste, écologistes ou divers gauche — ont choisi sans honte d’ouvrir des discussions avec La France insoumise (LFI) afin de préparer le second tour.

Cette stratégie repose sur un calcul électoral simple : les listes insoumises dépassent souvent la barre des 10 %, seuil qui permet soit le maintien au second tour, soit la fusion avec une autre liste. Pour plusieurs équipes municipales sortantes, ces voix deviennent indispensables pour conserver la mairie.

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16 Mar 16:36

Le Conseil fédéral veut « résoudre » les problèmes liés à l’immigration en augmentant encore l’immigration et en la finançant avec l’argent des contribuables.

by opoliver

Une fois de plus, le ministre de la Justice Beat Jans abuse de son rôle de conseiller fédéral : il mène désormais une campagne électorale conjointe avec les opposants à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! ». Il s’agit là d’une violation flagrante des principes suisses : le Conseil fédéral suisse est un gouvernement de concordance et devrait faire preuve de réserve lors des campagnes électorales. Le socialiste Beat Jans fait toutefois exactement le contraire.

La conférence de presse d’aujourd’hui l’a une nouvelle fois clairement montré : les opposants à l’initiative pour la durabilité ne veulent rien faire contre l’immigration excessive et néfaste. Leur recette inappropriée : ils veulent « résoudre » les problèmes d’immigration par encore plus d’immigration et les couvrir avec des milliards de francs provenant des impôts. C’est la population suisse qui paie le prix de cette politique.

Ce qui est révélateur, c’est ce dont les opposants à l’initiative pour la durabilité n’ont pas parlé, à savoir :

  • Que la Suisse soit bétonnée et que ses beaux paysages disparaissent. Depuis 2014, la population a augmenté d’un million d’habitants. La population suisse croît 16x plus vite qu’en Allemagne. Chaque année, plus de 100’000 personnes supplémentaires arrivent en Suisse. Ce n’est plus viable ni durable.
  • Que l’immigration massive aggrave la pénurie de logements et fait exploser les loyers.
  • Que la criminalité et la violence ont fortement augmenté. De nombreuses personnes âgées, des femmes, mais aussi des jeunes sortant le soir ne se sentent plus en sécurité dans notre pays. 80% des détenus sont des étrangers. La criminalité élevée parmi les demandeurs d’asile est particulièrement choquante.
  • Que les écoles sont débordées. Quand un quart des élèves en fin de scolarité ne sait plus lire correctement, c’est que l’école obligatoire est au bout du rouleau. Le taux de migration élevé et le grand nombre d’enfants allophones font baisser le niveau d’éducation. Ce sont tous les élèves qui en font les frais : on leur enlève leurs chances d’avenir.

Et c’est ça, la « solution » proposée ?
La Suisse est embouteillée, les trains sont bondés, les services d’urgence sont débordés : et quelle est la réponse des opposants à l’initiative ? Le ministre de la Justice Beat Jans : « La Confédération investit des milliards dans les gares, les transports publics et les routes. » Cela permettrait de créer plus d’espace et plus de possibilités pour l’immigration…

Et c’est ça, la solution ? La population suisse subit les conséquences négatives d’une immigration démesurée et doit en plus financer l’extension des infrastructures avec ses impôts pour que davantage de personnes affluent en Suisse… Pour que nous soyons à nouveau pris dans les embouteillages, que les trains soient toujours bondés et que la pénurie de logements s’aggrave encore. L’immigration de masse entraîne encore plus d’immigration. Cette spirale sans fin ne peut pas continuer ainsi.

Il est faux de dire que l’UDC veut mettre un terme complet à l’immigration. D’ici 2050, environ 40’000 personnes supplémentaires pourraient encore arriver en Suisse chaque année. Mais il s’agit d’une immigration durable et contrôlée, dans l’intérêt de la Suisse.

  • Aujourd’hui, 5 immigrants sur 10 qui arrivent en Suisse ne travaillent pas du tout.
  • 4 travailleurs migrants sur 10 arrivent dans des secteurs qui connaissent déjà un taux de chômage élevé : l’hôtellerie-restauration, le commerce et le bâtiment.
  • Chaque année, entre 25’000 et 30’000 demandeurs d’asile affluent en Suisse. La majorité d’entre eux se retrouvent à la charge de l’État providence : plus de 80 % vivent de l’aide sociale. Cela coûte des milliards de francs aux contribuables. Nous voulons des travailleurs qualifiés plutôt que des profiteurs de l’asile.

De la qualité plutôt que de la quantité
Les opposants affirment alors que l’immigration est source de prospérité. Cela n’est vrai que pour une petite minorité. Mais c’est la grande majorité de la population qui en supporte les conséquences : le coût de la vie augmente, les loyers explosent, le PIB par habitant stagne, la qualité de vie baisse.

Cette immigration incontrôlée n’est pas viable. Nous voulons la qualité plutôt que la quantité. Nous voulons contrôler qui vient et qui ne vient pas. C’est pourquoi l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! » est nécessaire.

16 Mar 14:04

[MEDIA]« Alias Benito ! »: Éric Ciotti comparé à Mussolini par Nathalie Saint-Cricq

by Jean Kast
Sur France Info, une remarque diffusée à l'antenne à cause d'un micro resté ouvert a provoqué un tollé...