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16 Mar 13:59

« France, Belgique, Allemagne : l'occident autoritaire ? »

by Unknown

Mathieu Bock-côté évoque plusieurs incidents récents.

21News
est un média en ligne belge francophone, plutôt positionné à droite ou centre-droit libéral, qui se présente comme un site d'information indépendant et critique vis-à-vis de certaines politiques européennes (notamment sur l'immigration, la liberté d'expression et les institutions). Ce média a été sanctionné le 18 février 2026 (décision rendue publique début mars 2026). Elle a été prononcée par le Conseil de déontologie journalistique (CDJ), l'instance d'autorégulation de la presse belge (un peu l'équivalent déontologique d'un ARCOM, mais sans pouvoir de sanction financière lourde ni administrative directe). 
 
Raison de cette sanction ? La publication des propos  le vice-président américain JD Vance sans critique. Rappelons que le 14 février 2025, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, le vice-président américain JD Vance (sous l'administration Trump 2.0) prononce un discours très remarqué et très clivant.

Il y critique sévèrement la gestion de l'immigration en Europe, parle de perte de souveraineté, accuse certaines démocraties européennes de craindre leur propre peuple, évoque des chiffres sur l'immigration massive, et défend une vision transatlantique plus dure.

Ce discours est publié en intégralité par plusieurs médias français (Le Figaro, Les Échos, etc.) sans problème.

21News fait de même : il publie la retranscription complète, avec une courte introduction indiquant que le discours est historique et difficile à trouver en version intégrale.

Un an plus tard, deux plaignants anonymes portent plainte au CDJ en invoquant :Le non-respect du « cordon sanitaire médiatique » belge (règle informelle née dans les années 1990 contre le Vlaams Blok, visant à ne pas donner de tribune directe aux idées ou personnalités considérées d'extrême droite sans lourd appareil critique).

Manquement à la déontologie : absence de contextualisation suffisante, de vérification des affirmations, de mise en perspective ou de rectification des « éléments de langage ».

Risque supposé d'inciter à l'hostilité envers les démocraties européennes ou à la haine / discrimination / violence envers les migrants.

Le CDJ a donné raison aux plaignants sur le fond : il estime que 21News a offert une tribune sans distance critique à des propos jugés problématiques, et a manqué à sa « responsabilité sociale ».

Salon du Livre de Bruxelles, début mars 2026 : l’ASBL organisatrice annonce que le Centre Jean Gol (un laboratoire d'idée du centre-droite présent depuis plus de 25 ans) n’aurait pas de stand à l’édition du 26-29 mars, invoquant exclusivement des raisons de sécurité, logistique et viabilité globale de l’événement (risque de perturbations par l'extrême gauche, mobilisation policière massive pour un seul stand, antécédents de tensions autour du MR/Bouchez en 2025-2026).

Le MR (Georges-Louis Bouchez en tête) crie immédiatement à la censure politique d’une gravité sans précédent, lance une offensive médiatique massive, une pétition, contacte tous les présidents de partis, et dépose deux recours judiciaires (référé pour suspension + action au fond pour discrimination et atteinte à la liberté d’expression).

Mathieu Bock-Côté évoque aussi une mise en demeure de l’ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) contre CNews dans le cadre de l’affaire Crépol, notamment dans son édito récent sur CNews (autour du 14-15 mars 2026), où il l’intègre à sa critique plus large d’une dérive autoritaire en Occident. En novembre 2023 eu lieu le meurtre de Thomas, 16 ans, poignardé lors d’un bal de village à Crépol (Drôme). CNews consacre de nombreuses émissions (au moins 15 identifiées par l’ARCOM) à ce meurtre et à un livre sur cette affaire, avec des intervenants (chroniqueurs, politiques, experts) qui défendent majoritairement/péremptoirement la thèse du « meurtre raciste anti-blanc », sans pour l'ARCOM suffisamment de contradiction ni pluralisme interne.

MBC y voit une illustration parfaite de la dérive de l'ARCOM comme « soviet de rédaction généralisé » : un régulateur qui ne se contente plus de veiller au pluralisme, mais dicte comment traiter les sujets sensibles (identité, immigration, racisme anti-blanc), en sanctionnant uniquement les écarts jugés « politiquement incorrects ». Bock-Côté s'insurge de l'absence de  mise en demeure ou de sanction contre France Télévisions, TF1, BFMTV, France Info ou LCI pour leur traitement véritablement univoque du même drame. Pendant des mois (novembre 2023 et après), la ligne dominante sur ces antennes était claire : « simple règlement de comptes entre jeunes », « pas de dimension raciale », « récupération politique de l’extrême droite », « bal tragique sans mobile ethnique ».  [Pour ce carnet, si le réseau public doit être pluraliste, ce qu'il n'est pas, les chaînes privées peuvent prendre parti pour peu qu'elles ne diffament pas, c'est la multiplicité de ces chaînes privées même partisanes qui créent le pluralisme.]
 
Pour le sociologue québécois, cette mise en demeure n’est pas une simple régulation déontologique, mais un outil de contrôle idéologique qui renforce le « régime diversitaire » en limitant la diffusion de thèses dissidentes sur des sujets sensibles comme Crépol. C’est un des piliers de son argument sur l’autoritarisme rampant en Occident démocratique.

En Allemagne, Angela Merkel (ancienne chancelière CDU, retraitée depuis 2021 mais toujours influente dans les débats) en appelle à un « cordon sanitaire » contre l’AfD (Alternative für Deutschland), qui est devenu le principal parti d’opposition au niveau national (sondages autour de 20-25 % en 2026, en tête dans plusieurs Länder de l’Est).

MBC cite directement Merkel (via un entretien relayé par Apollo News) : elle défend l’idée d’un refus absolu de toute coopération avec l’AfD, même au niveau local ou régional, au nom de la lutte contre le racisme et l’extrémisme. Pour elle, l’AfD représente une menace existentielle pour la démocratie allemande post-1945, et tout « feu vert » (même indirect) à ce parti risquerait de normaliser des idées xénophobes ou anti-démocratiques.

Bock-Côté ironise sur cette position : Merkel, qui a elle-même ouvert les frontières en 2015 (« Wir schaffen das ») et contribué à la montée de l’AfD (comme elle l’a admis dans d’autres interviews), appelle maintenant à l’exclure totalement du jeu démocratique. Il y voit une logique de cordon sanitaire élargi : non plus seulement contre l’extrême droite « radicale », mais contre tout parti qui critique massivement l’immigration, l’identité européenne ou le multiculturalisme imposé.

Pour MBC, cela illustre le même mécanisme qu’en Belgique (21News, cordon sanitaire médiatique) ou en France (ARCOM sur CNews/Crépol) : sous prétexte de protéger la démocratie contre l’« extrême droite », on marginalise les voix dissidentes en les plaçant hors du champ légitime, créant un consensus forcé autour du « régime diversitaire ».
16 Mar 13:56

La barbarie du nouveau code pénal afghan

by Jean-Philippe Feldman

Le 4 janvier dernier, les talibans ont instauré (nous ne dirons pas « promulgué ») un nouveau code pénal. En dépit du fait qu’il compte 119 articles sur quelque 90 pages, le document est passé sous les radars. A tort.

En effet, ce n’est qu’à l’occasion de la « journée internationale des droits des femmes » qu’il a été mentionné. Le Figaro a publié une tribune au titre explicite : « ‘Un homme peut frapper sa femme tant qu’il ne lui brise pas les os’. Le code pénal afghan institutionnalise les violences conjugales ». Il souligne notamment que si la maltraitance d’un chameau est punie de plus de six mois de prison, le fait de fracturer le bras de son épouse l’est de 15 jours derrière les barreaux… Nous avions déjà dénoncé dans une pendule le fait que les femmes victimes du tremblement de terre du 31 août dernier n’avaient pu pour beaucoup d’entre elles être secourues ou soignées !

Mais les femmes ne sont pas seules en cause. On a passé sous silence les principes généraux (si nous pouvons nous exprimer ainsi) du code. Sur son site (21 et 22 janvier), l’ONG Rawadari a consacré plusieurs articles au sujet et ils sont édifiants. Nous précisons à l’attention de nos lecteurs qu’il ne s’agit pas de fake news. Voici les principales perles du code :

  • Les aveux sont considérés comme les principaux moyens de preuve d’une infraction ;
  • Les minorités religieuses, même au sein de la religion musulmane, sont explicitement discriminées ;
  • La peine de mort et la flagellation sont notamment prévues ;
  • Le fait de danser ou de regarder des danses est répréhensible ;
  • L’esclavage est légalisé entre les lignes ;
  • Les violences des enseignants contre les enfants sont autorisées et ce, jusqu’à une certaine limite ;
  • Les peines varient suivant le statut social de la personne incriminée, et non pas suivant la nature de l’infraction !

Autrement dit, le nouveau code pénal afghan constitue un défi à l’ensemble des principes d’une société civilisée. C’est ni plus ni moins la barbarie à l’état pur.

Promptes à dénoncer le « patriarcat » qui opprime quotidiennement les femmes dans notre pays, nos féministes sont en revanche d’une discrétion exemplaire sur le martyre des femmes en Afghanistan. Quant aux dénonciateurs des bombardements de la bande de Gaza et de la chute du président Maduro, ils ne sont guère plus audibles. Un tropisme particulièrement regrettable.

L’article La barbarie du nouveau code pénal afghan est apparu en premier sur Contrepoints.

15 Mar 23:52

Allemagne : 49 % estiment que la liberté d'expression est menacée.

by Lionel Baland

Allemagne. Selon un sondage INSA, 49 % des personnes interrogées – 58 % dans l’Est et 46 % dans l’Ouest – estiment que la liberté d'expression est menacée et une personne sur trois garde le silence par crainte de représailles. Les jeunes sont particulièrement touchés.

15 Mar 23:52

Le grand carnaval antifasciste : quand la rue rejoue un vieux scénario

by Jérôme Viguès

antifafascismetue.jpg

Il suffit parfois de s’arrêter quelques minutes dans une rue d’une grande ville pour observer une scène devenue familière dans la vie politique française. Une petite table pliée, quelques piles de tracts, des affiches collées de travers, et toujours les mêmes mots d’ordre répétés avec une gravité qui se veut historique. Les slogans parlent d’urgence, de danger imminent, de menace politique majeure. À les entendre, le pays serait à la veille d’un basculement décisif et la rue serait appelée à se lever pour empêcher l’irréparable.

La scène est connue, presque ritualisée. Les visages changent parfois, les pancartes aussi, mais l’histoire racontée reste la même. Le fascisme serait aux portes de la France, prêt à surgir à la moindre occasion. Il faudrait donc se mobiliser, manifester, dénoncer, occuper l’espace public pour conjurer cette menace.

Le problème, c’est que cette mise en scène ressemble de plus en plus à une vieille mécanique militante qui tourne toute seule. Comme une horloge idéologique remontée il y a plusieurs décennies et qui continue de fonctionner par habitude.

À écouter certains discours, le bruit des bottes résonnerait déjà dans les rues et la France s’approcherait des heures les plus fluo de son histoire. L’expression est forte, dramatique, presque solennelle. Elle évoque les grandes tragédies du vingtième siècle, ces moments où l’histoire a réellement basculé et où les démocraties européennes se sont effondrées.

Mais lorsqu’on observe la situation politique réelle du pays, ce récit grandiose se fissure rapidement. La France est un pays agité, contesté, traversé de tensions profondes. Les débats sont vifs, les oppositions sont dures, les institutions sont contestées. Pourtant rien dans le paysage politique actuel ne correspond à l’image d’un régime fasciste prêt à surgir dans les rues.

La vie politique française suit des règles bien plus terre à terre. Des alliances, des calculs, des stratégies électorales, des équilibres parfois fragiles. Une politique souvent imparfaite, souvent critiquée, mais qui ne ressemble en rien au scénario dramatique agité dans certains tracts.

Et pourtant, la rhétorique antifasciste continue de fonctionner comme si l’histoire s’était arrêtée quelque part au siècle dernier. Comme si la société française vivait encore dans le décor idéologique des grandes confrontations du vingtième siècle.

Le mot fascisme devient alors un outil pratique. Il simplifie tout. Il transforme les adversaires politiques en ennemis absolus et dispense d’avoir à analyser la réalité dans toute sa complexité.

Le monde devient soudain très simple. D’un côté les résistants autoproclamés, de l’autre le fascisme supposé omniprésent.

C’est une vision confortable pour mobiliser. Mais c’est aussi une vision terriblement réductrice.

Car la politique contemporaine ne fonctionne plus selon ces grandes oppositions mythologiques. Elle avance par compromis, par rapports de force, par stratégies parfois discrètes. Les lignes de fracture sont multiples, mouvantes, souvent difficiles à résumer en slogans.

Pourtant, une partie du militantisme continue de regarder la réalité à travers ce vieux prisme.

Le résultat est parfois étrange. Des manifestations organisées autour d’un danger dont la définition reste étonnamment vague. Des slogans qui évoquent des catastrophes historiques alors que la plupart des citoyens s’inquiètent de problèmes beaucoup plus concrets.

Le coût de la vie, l’avenir du travail, la sécurité, la perte de confiance envers les institutions.

Ces questions occupent la vie quotidienne de millions de Français.

Pendant ce temps, certains militants semblent vivre dans un univers politique parallèle où la grande priorité serait de dénoncer un fascisme invisible mais omniprésent dans les discours.

Il y a là un décalage de plus en plus visible.

D’un côté une société confrontée à des problèmes très réels. De l’autre une culture militante qui continue de mobiliser les références idéologiques d’un autre siècle.

Cette culture politique ne sort pas de nulle part. Elle plonge ses racines dans l’histoire des luttes du vingtième siècle, dans les combats antifascistes réels qui ont marqué l’Europe, dans les grandes batailles idéologiques qui ont structuré plusieurs générations militantes.

Mais l’histoire n’est pas un décor figé. Les sociétés changent, les conflits politiques évoluent, les priorités se déplacent.

Lorsqu’un discours refuse de tenir compte de ces transformations, il finit par se transformer en rituel.

Et c’est précisément l’impression que donnent certaines mobilisations antifascistes contemporaines.

Un rituel politique parfaitement codifié.

On connaît les slogans avant même qu’ils soient scandés. On devine les pancartes avant même qu’elles soient levées. Les discours suivent toujours le même chemin.

La mise en scène est devenue prévisible.

À force de répéter les mêmes alertes, le message finit par s’émousser. Quand chaque désaccord politique est présenté comme un signe du retour du fascisme, le mot cesse d’alerter. Il devient un réflexe militant.

Et lorsque tout devient fascisme, plus rien ne l’est réellement.

C’est peut-être là le paradoxe le plus frappant de cet antifascisme permanent. Il prétend défendre la mémoire historique tout en transformant certains mots en simples slogans politiques.

Car les régimes fascistes qui ont marqué l’histoire européenne n’étaient pas des métaphores. C’étaient des systèmes politiques brutaux qui contrôlaient la société et réduisaient l’opposition au silence.

Comparer systématiquement la vie politique actuelle à ces périodes revient à banaliser ce que ces moments ont réellement représenté.

Mais la rhétorique militante préfère souvent l’exagération à la nuance. L’exagération mobilise. La nuance complique les slogans.

Alors les pancartes continuent de s’élever. Les appels à la mobilisation continuent de circuler. Les mêmes mots résonnent encore et encore dans les rues.

Et pendant ce temps, la politique réelle suit son cours ailleurs.

Elle se joue dans les campagnes électorales, dans les alliances entre partis, dans les rapports de force qui déterminent réellement l’accès au pouvoir.

Les slogans n’y changent pas grand-chose.

Les pancartes non plus.

La politique contemporaine est une affaire de stratégies et de pouvoir, pas de mises en scène symboliques.

C’est peut-être pour cela que ces manifestations antifascistes donnent de plus en plus l’impression d’un théâtre militant. Une scène où l’on rejoue éternellement le même scénario pour entretenir l’illusion d’un combat décisif.

Mais lorsque le décor ne correspond plus à la réalité, le spectacle finit par perdre de sa crédibilité.

Beaucoup de Français regardent aujourd’hui ces cortèges avec une distance croissante. Non pas par indifférence politique, mais parce que ce récit antifasciste permanent ne correspond plus à ce qu’ils observent dans leur vie quotidienne.

Le décalage devient trop visible.

Un discours qui annonce sans cesse l’effondrement imminent d’un pays finit par s’user lorsque cet effondrement n’arrive jamais.

Les alertes répétées perdent leur force.

Les slogans s’épuisent.

Et les grandes proclamations militantes commencent à ressembler à une vieille bande sonore que l’on passe en boucle depuis trop longtemps.

Au fond, ces manifestations antifascistes racontent peut-être moins l’état réel du pays que l’état d’esprit d’un certain militantisme français.

Elles révèlent une culture politique qui refuse d’abandonner un vieux récit héroïque, même lorsque le monde autour d’elle a profondément changé.

Alors les pancartes continuent de s’agiter. Les discours continuent d’évoquer le bruit des bottes et les heures les plus fluo de notre histoire.

Mais à force d’annoncer le retour du fascisme tous les six mois, certains militants ont fini par transformer une tragédie historique en simple slogan. Le bruit des bottes qu’ils entendent partout résonne surtout dans leurs propres tracts. Et pendant qu’ils combattent des fantômes, la vraie politique continue de se jouer ailleurs.

Viguès Jérôme

15 Mar 23:51

Contre-enquêtes - Réseaux, tourisme sexuel, pédocriminalité : des "élites" françaises au passé trouble

L'affaire Jeffrey Epstein a levé le voile sur une certaine élite française en relation parfois étroite avec le criminel sexuel. Le quai d'Orsay a ainsi dû admettre que l'un de ses diplomates avait fait l'objet d'une enquête pour pédopornographie. Mais c'est surtout d'un ancien ministre, cador de la gauche caviar, que l'on a parlé dans les médias : Jack Lang. Son histoire, parallèlement à celle de personnalités françaises bien connues, est émaillée de rumeurs d'actes pédocriminels. Quel est le vrai du faux dans ces bruits de couloir ? Peut-on affirmer que là encore, toute légende repose sur un fond de vérité ?

15 Mar 23:51

Chargé de cours de droit pénal à l’Université Lyon 2, ancien délégué du Procureur de la République dans le pôle “anti-discrimination” : qui est Kamel Aïssaoui, l’avocat incarcéré dans le dossier DZ Mafia ?

by lionel

Avocat de figures de la DZ mafia, cet homme de 49 ans est suspecté d’avoir «fourni un moyen technique de communication» à l’un de ses clients incarcérés. Il avait précédemment été soupçonné de faire entrer des objets en prison.

L’avocat écroué est Me Kamel Aïssaoui, 49 ans, qui exerce la profession depuis janvier 2020 et dont le cabinet se trouve à Lissieu, en région lyonnaise. Me Aïssaoui a été incarcéré au quartier d’isolement du centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone.

Avant de défendre des individus suspectés de narcotrafic, Kamel Aïssaoui a été le conseil d’un individu suspecté d’avoir frappé un agent administratif dans un commissariat à Villefranche-sur-Saône (Rhône) ou encore celui d’un jeune garçon de 12 ans, qui avait téléchargé 1700 vidéos de propagande de l’État islamique, comme en attestent des articles publiés par Le Progrès en 2021 et en 2024.

En parallèle de ses activités d’avocat, Kamel Aïssaoui était chargé d’enseignement à la faculté de droit de Lyon 2 depuis septembre 2017. Si l’on en croit son compte LinkedIn, il y dispensait un cours magistral de «procédure pénale approfondie». Il a d’ailleurs écrit un livre sur cette thématique : «Le droit pénal général en tableaux», publié fin 2024.

Toujours selon son compte professionnel, il fut également délégué du procureur au parquet de Villefranche-sur-Saône, de septembre 2010 à février 2015, au «pôle anti-discrimination» et au «parquet financier». À la même période, Kamel Aïssaoui était également juriste dans un bureau d’aide aux victimes au sein du palais de justice de Villefranche-sur-Saône.

Le Figaro

15 Mar 23:51

Marseille : dans un bureau de vote du 3ᵉ arrondissement, une personne de nationalité étrangère a voté sur simple présentation d’un titre de séjour

by Francois
15 Mar 23:49

Pas-de-Calais : deux frères radicalisés en garde à vue pour un projet djihadiste près d’une prison

by Frédéric Sirgant
Il s'agit de deux jeunes hommes récemment arrivés en France.
15 Mar 23:48

Libération toujours plus dépendant des milliardaires : Daniel Křetínský remet 17 millions sur la table

by Observatoire du journalisme
Libération toujours plus dépendant des milliardaires : Daniel Křetínský remet 17 millions sur la tableLe milliardaire tchèque Daniel Křetínský a accordé un nouveau prêt de 17 millions d’euros au quotidien Libération. Depuis 2022, ses apports financiers atteignent près de 60 millions d’euros.
15 Mar 23:47

Au Royaume-Uni, des écoles appelées à adapter certains cours aux sensibilités musulmanes

by Arthur Keraudren
islamDans plusieurs collectivités locales du nord de l’Angleterre, des recommandations adressées aux écoles invitent les enseignants à faire preuve de prudence dans certaines activités pédagogiques susceptibles d’entrer en conflit avec certaines convictions religieuses. Dessin, musique, théâtre ou danse figurent parmi les disciplines évoquées dans un guide destiné à encourager une approche plus attentive de la […]
15 Mar 23:47

Contre l’insécurité galopante, les nationalistes flamands du Vlaams Belang organisent un colloque à Bruxelles

by Brulu
Vlaams BelangLa Belgique est-elle en train de s’effondrer sous le poids de l’immigration et de la délinquance ? Les nationalistes flamands du Vlaams Belang tirent la sonnette d’alarme et soulignent qu’un délit est commis toutes les 30 secondes en Flandres (soit 2500 par jour). Et que, bien entendu, cela ne peut continuer. la criminalité galopante est […]
15 Mar 10:37

La remigration, pour que l’Europe reste la terre des Européens – Entretien avec Jean-Yves Le Gallou

by Jean-Yves Le Gallou
La remigration, pour que l'Europe reste la terre des Européens - Entretien avec Jean-Yves Le GallouÀ l'occasion de la sortie de « Remigration. Pour l’Europe de nos enfants », Jean-Yves Le Gallou était interrogé par la Librairie Logos.
15 Mar 10:18

Les jeunes, la violence et l’immigration

by Unknown

En écoutant la radio de Montréal, j’ai parfois l’impression d’être à Paris, Berlin ou Londres. Surtout lorsqu’il est question de la montée de la violence chez les jeunes. Cette progression, je l’ai constatée dans mon propre quartier, un arrondissement populaire de Paris. À la sortie de l’école Gambetta, dans le 20e arrondissement, les altercations ne sont pas rares. Il y a quelques mois, un groupe de jeunes s’en est pris à un des leurs à coups de pied. Si des adultes n’avaient pas été là, nul ne sait comment cela aurait tourné.

Je pourrais citer des dizaines d’événements semblables qui vont de la simple dispute aux attaques au couteau. Partout, ces incidents se ressemblent. En France, les enquêtes montrent que cette violence se manifeste tout particulièrement dans les zones qui connaissent une forte immigration.

[L'auteur de ce texte, Christian Rioux, en entrevue. Il me semble très optimiste. Il n'est pas évident avec l'implosion démographique que les ghettos d'immigrés s'intègreront vraiment aux Québécois dans 2 ou 3 générations. Il n'y a tout simplement plus assez de jeunes écoliers « pure laine ».]

Le fossé culturel

Il faudrait être aveugle pour ne pas le reconnaître. Il ne s’agit aucunement de stigmatiser quiconque et encore moins de faire le procès de l’immigration, mais de comprendre qu’elle n’est pas toujours la panacée qu’on nous décrit. En particulier pour la seconde génération d’immigrants chez qui elle est souvent une souffrance.

Mal dans leur peau, ces enfants se retrouvent le plus souvent écartelés entre la culture de leurs parents et celle du pays qui les accueille. Or, ils ne possèdent généralement les codes ni de l’une ni de l’autre. Surtout si, à cause du nombre, le pays d’accueil n’a plus les moyens d’une véritable intégration.

Malgré ce que prétendent les illusionnistes de la diversité, il ne suffit pas de traverser une frontière pour que les différences culturelles s’effacent comme par magie. En France, par exemple, les jeunes Maghrébins ont tout naturellement tendance à rivaliser de virilité et à adopter un comportement clanique. C’est l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal qui m’expliquait que même en Algérie, on supportait mal les jeunes des banlieues françaises à qui personne n’avait jamais posé de limites.



Se bander les yeux

Il n’aura échappé à personne que ces sociétés sont généralement plus autoritaires que les nôtres. À Alger ou à Tunis, on n’hésite pas à corriger un jeune dès le premier écart de conduite. Ce qui n’est évidemment pas le cas en France et au Québec où même la police hésite à agir de peur d’être qualifiée de raciste.

Ignorer le problème ne rend service à personne, et encore moins à ces jeunes, me confiait le Dr Maurice Berger. Ce pédopsychiatre français, qui connaît bien le Québec, note la progression d’une violence gratuite qui dégénère parfois en violence extrême. Dans le centre éducatif où il travaillait, 90 % des mineurs étaient maghrébins. Mais aussi, tient-il à préciser, 80 % des éducateurs. C’est sa raison d’espérer. Pour lui, un renforcement des peines ne suffira pas si on ne ramène pas l’immigration à des niveaux raisonnables.

On aura beau se bander les yeux, partout, les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Source : Journal de Montréal 

Voir aussi 

(Valeurs) La dénatalité au Québec : un silence politique résigné assourdissant

Hausse de la violence envers le personnel scolaire : un symptôme du bouleversement des écoles québécoises

Réaction hostile de la part des élèves immigrés à l'arrivée d'élèves « de souche »

Écoles du Québec — « Si je me ferme les yeux, je pourrais croire que je suis à Toronto » 

 
 

Enseignements clés des statistiques de fécondité par municipalité canadienne

15 Mar 10:07

Drame de Crans-Montana: De nouvelles accusations portées contre le «fils adoptif» de Jacques Moretti

by Marc Strüby
Dramatique Saint-Sylvestre à Crans-Montana (VS). Un grave incendie s'est produit dans le bar «Le Constellation». 41 personnes sont décédées et 115 ont été blessées. Le Ministère public valaisan enquête sur les responsabilités de cette tragédie.
15 Mar 10:05

Survol d'avions américain refusé: Cassis impose sa vision sur la guerre au Conseil fédéral... et inquiète l'industrie de l'armement

by Raphael Rauch
Le Conseil fédéral en est convaincu: les Etats-Unis sont en définitivement en guerre. L'industrie suisse de l'armement s'attend à en souffrir et craint même un recours au chômage partiel.
14 Mar 23:29

Amsterdam : attentat contre une école juive, endommagée par une explosion

by Boulevard Voltaire
Plusieurs actes visant la communauté juive ont été recensés, ces derniers jours, aux Pays-bas et en Belgique.
14 Mar 23:25

Etats-Unis : vers une impasse iranienne ? - JT du vendredi 13 mars 2026

A la une de cette édition, deux semaines après le début de la guerre américaine en Iran, le conflit semble parti pour durer. 

Nous évoquerons ensuite les conséquences de la crise énergétique mondiale qui découle du conflit en Iran, avec les Etats-Unis qui commencent à lâcher du lest sur les sanctions contre la Russie.

Et enfin, dimanche des électeurs iront aux urnes pour les municipales, un scrutin en forme de répétition cacophonique à un an de la présidentielle. 

14 Mar 23:25

Iran vs USA/Israël : Trump piégé, Ormuz bloqué, vers la crise mondiale ? - P-E Thomann & A Del Valle

Deux semaines après les opérations des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran, Téhéran résiste et bloque le détroit d’Ormuz en poursuivant ses ripostes.
La France, normalement cantonnée à des positions défensives, a perdu son premier soldat dans le Kurdistan irakien et les prix du pétrole d’envolent.
Trump cherche-t-il déjà une sortie ? Quel avenir pour ce conflit ? Quelles conséquences mondiales ?Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, nous décryptons cette nouvelle crise qui secoue la planète et contribue à accélérer la grande bascule mondiale, à l’instar du conflit en Ukraine avec deux experts en géopolitique :

- Pierre-Emmanuel Thomann : docteur en géopolitique, président d’Eurocontinent.eu, contributeur du CF2R du regretté Eric Denécé, auteur du "Couple franco-allemand et le projet européen" (L'Harmattan).

- Alexandre Del Valle : docteur en histoire, géopolitologue, auteur de "Le nouvel ordre post-occidental (L’Artilleur).

Au programme :

- Mort du premier soldat français au Kurdistan irakien : pourquoi la France prend-elle part à cette affaire ? 

- Déploiement du Charles-De-Gaulle en Méditerranée : quel intérêt stratégique ? 

- Liban sous les frappes : 700 morts dont 100 enfants – la France doit-elle agir ? 

- Quelle partition pour Erdogan ? 

- Objectifs réels de l’opération Epic Fury (Furie Épique) : où en est-on ?

- Quels sont les objectifs israéliens ?

- Blocage du Détroit d’Ormuz et choc pétrolier

- La Russie gagnante ?

Abonnez-vous, activez la cloche 🔔 et laissez votre avis en commentaire : Trump va-t-il s’enliser ou négocier ? 

14 Mar 23:25

Jeune homme poignardé à mort le 14-Juillet à Metz (57) : le meurtrier a fui en Espagne où il voulait rejoindre l’Afrique, il a été interpellé (MàJ : Mohamed Sylla, qui était arrivé en France en tant que MNA, condamné à 25 ans de réclusion)

by Bibiche57

14/03/2026

La cour d’assises de la Moselle a rendu son verdict dans l’affaire du jeune homme poignardé à mort lors des festivités du 14 juillet 2022

Mohamed Sylla, 21 ans, a été condamné vendredi à 25 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de la Moselle pour avoir tué d’un coup de couteau Samir Hamraoui, 22 ans, dans une rue passante de Metz, dans la nuit du 14 au 15 juillet 2022. La peine, assortie d’une période de sûreté des deux tiers, est supérieure à celle requise à la mi-journée par l’avocat général David Touvet, qui avait demandé 22 ans de réclusion, ainsi que l’interdiction définitive de territoire français. Mohammed Sylla était arrivé de Côte d’Ivoire en France en 2018, en tant que mineur non accompagné. L’interdiction de territoire a également été prononcée par la cour.

[…]

Sud-Ouest


20/08/2022

Il y a moins d’un mois, L.B., 18 ans, a poignardé à mort un autre jeune homme lors d’une bagarre de rue à Metz, une petite ville du nord-est de la France. Le lendemain, lui et sa petite amie, identifiée comme M.S., 28 ans, se sont échappés à travers la France et l’Espagne jusqu’à ce qu’ils atteignent Cadix, d’où ils allaient partir en Afrique, où tous deux ont des contacts. 

Les deux survivaient à Cadix, mangeaient dans des soupes populaires et dormaient dans des abris municipaux, jusqu’à ce que lui et un complice battent un homme de 42 ans de Cadix, dont le visage a été laissé marqué pour voler un téléphone portable, un paquet de tabac et des pièces de monnaie. Les empreintes digitales ont désormais permis d’identifier L.B. comme le fugitif recherché par les autorités Français pour le crime d’un garçon de 22 ans dans une rue piétonne de Metz.

[…]

El Pais


15/07/2022

Un jeune homme de 22 ans a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 h 30 du matin, dans l’hypercentre de Metz, à l’angle de la rue des Clercs et de la rue Marguerite-Puhl-Demange.

Il se trouvait en compagnie d’un groupe d’amis lorsqu’ils ont été agressés par deux hommes armés d’au moins un couteau.

(…) Lorsque la police municipale est arrivée sur place, le jeune homme se trouvait en arrêt cardio-respiratoire et présentait une plaie saignant au niveau de la cage thoracique. Les deux agresseurs avaient, eux, pris la fuite.

Le jeune homme a été transporté à l’hôpital où il est décédé dans la nuit.

(…) Le Républicain Lorrain

(Merci à Bibiche57)

14 Mar 23:11

Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l’Europe auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, ne sait pas situer l’Iran sur une carte

by Francois
14 Mar 23:11

Royaume-Uni : la fondation de George Soros finance une campagne africaine et caribéenne visant à obtenir des réparations pour l’esclavage

by Francois

Un financement provenant de l’Open Society Foundations (OSF), organisation créée par l’investisseur George Soros, soutient des organisations engagées dans une campagne internationale visant à obtenir des réparations de la part du Royaume-Uni pour l’esclavage et le colonialisme. Selon The Telegraph, ces financements bénéficient à des initiatives politiques, universitaires et juridiques menées par des acteurs africains et caribéens.

La campagne de réparations a débuté en 2014 avec les demandes de la Communauté des Caraïbes (Caricom) adressées à plusieurs États européens. Elle s’est étendue au continent africain en 2023. L’OSF a notamment contribué à financer un « voyage d’étude » à la Barbade réunissant militants et responsables politiques, ainsi qu’un sommet au Ghana qui a conduit des dirigeants de l’Union africaine à rejoindre la campagne. L’Université des Indes occidentales a reçu 350 000 dollars pour soutenir la promotion de la « justice réparatrice » et renforcer les liens entre Caraïbes et Afrique.

L’organisation a également soutenu des initiatives politiques et juridiques liées au mouvement. Un sommet organisé à New York en 2024 a servi de tribune à la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley, pour affirmer que l’Église d’Angleterre devrait payer des réparations pour son implication dans l’esclavage. Par ailleurs, l’Open Society Foundations a participé à des conférences sur les réparations au Royaume-Uni organisées par la députée travailliste Bell Ribeiro-Addy.

Selon l’article, des experts juridiques travaillent désormais à une stratégie visant à obtenir une décision de la Cour internationale de justice sur l’esclavage afin d’accroître la pression sur Londres. Dans ce contexte, l’Union africaine prépare également une initiative diplomatique à l’ONU, où une résolution pourrait qualifier la traite transatlantique des esclaves de « pire crime de l’histoire ».

Telegraph.co.uk

14 Mar 17:19

Chine communiste : Pékin adopte une loi sur « l’unité ethnique » qui accélère l’assimilation forcée des minorités

by Rédaction
La Chine s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa politique envers les minorités ethniques. Le Parlement chinois, le Congrès national du peuple, a approuvé une nouvelle législation visant à promouvoir ce que Pékin appelle « l’unité ethnique ». Une loi présentée par le régime comme un instrument de cohésion nationale, mais que de nombreux observateurs […]
14 Mar 17:15

Identité et genre : le droit européen au-dessus des Constitutions nationales

by Yann Montero
Sous couvert d’identité de genre et de libre circulation, la Justice européenne réaffirme la primauté du droit de l’UE.
14 Mar 17:13

Royaume-Uni : 40 % des logements construits d’ici 2030 pourraient être nécessaires pour loger les migrants

by Francois

Une analyse réalisée par le Parti conservateur britannique affirme qu’une part importante des nouveaux logements construits au Royaume-Uni dans les prochaines années pourrait être absorbée par l’arrivée de migrants. Les estimations s’appuient sur les projections démographiques et économiques publiées par l’Office for Budget Responsibility (OBR).

Selon ces projections, la migration nette entre 2026 et 2030 pourrait atteindre près de 1,2 million de personnes. En utilisant les données de l’Office for National Statistics (ONS) sur la taille moyenne des ménages, les conservateurs estiment qu’il faudrait un peu moins de 500 000 logements supplémentaires pour loger ces nouveaux arrivants.

Dans le même temps, le Royaume-Uni devrait construire environ 1,34 million de nouveaux logements sur la période. D’après les calculs des conservateurs, 37,1 % de ces logements seraient nécessaires pour répondre à la demande liée aux migrations, proportion qui pourrait atteindre 39,1 % d’ici 2030.

Le ministre de l’Intérieur du cabinet fantôme, Chris Philp, a déclaré :
« Une immigration importante a des conséquences réelles sur les loyers, les prix des logements et l’accès aux nouveaux logements. »
Il a ajouté : « Le parti travailliste a ouvert la porte sans aucun plan pour en gérer les conséquences. »

Le ministre fantôme du Logement, Sir James Cleverly, a également estimé que « plus d’un tiers de ces logements seront absorbés par l’immigration avant même que les familles locales n’aient la possibilité d’y prétendre ». Le gouvernement, de son côté, affirme vouloir construire 1,5 million de logements afin de lutter contre la crise du logement et affirme que la migration nette a déjà diminué d’environ 70 %.

GB News

14 Mar 17:09

Originaire du Nigeria et tête de liste de l'AfD à Birkenau.

by Lionel Baland

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Allemagne. Hesse. Birkenau. Catherine Schmiedel est originaire du Nigeria et sera la candidate de tête lors des élections du 15 mars pour le Conseil d'arrondissement de Birkenau. Elle affirme qu’elle est victime de propos racistes de la part de personnes opposées à l’AfD. Elle est arrivée en 2013 en Allemagne et estime que, à l’époque, la situation était différente dans le pays. Elle a adhéré à l’AfD car ce parti s’oppose à l’islam politique et elle a été confrontée au problème posé par cette idéologie dans son pays d’origine. Elle déclare que le Woke et le LGBTQA+ ne rencontrent pas beaucoup de succès auprès des Africains car ceux-ci sont conservateurs. Elle est favorable à l’expulsion des étrangers en situation irrégulière.

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"Viens, nous sauvons notre patrie !"

14 Mar 00:06

Mediapart plus sévère avec Quentin qu’avec les frères Kouachi

by Yves-Marie Sévillia
Pour l’extrême gauche, révéler le passé trouble de Quentin permet de relativiser son lynchage.
14 Mar 00:05

La lente dérive d’une gauche belge de plus en plus extrémiste

by Gregory Vanden Bruel

Chez nos amis belges, le socialiste Paul Magnette, sorte de Tony Blair wallon devenu au fil des ans le Jean-Luc Mélenchon du plat pays, incarne une gauche de plus en plus rance et woke. Sur sa gauche, il ne manque pas de concurrents tous plus radicaux les uns que les autres…


Comme ses homologues européennes, la gauche belge (francophone) se trouvait autrefois au croisement d’un marxisme plus ou moins bien digéré, de la social-démocratie, de l’environnementalisme et présentait un nuancier senestre en cinquante teints allant du rouge foncé au rose clair, en passant par le vert de l’écologie et le terracotta de l’humanisme démocratique. Reléguée dans l’opposition au niveau fédéral et à la Région wallonne, elle s’embourbe aujourd’hui dans une fange où sympathie pour l’islamisme et donc antisémitisme cohabitent avec haine des plus fortunés. Avec une stratégie : extrême droitiser l’adversaire pour en faire un ennemi à abattre par tous les moyens.

Les Wallons à la traîne

Longtemps tout-puissant, le Parti socialiste, porté sur les fonts baptismaux en 1885, a régné sur la Wallonie, la modelant à sa guise pour en faire sa chose. Comme les recettes collectivistes n’ont jamais fonctionné nulle part, ni à La Havane ni donc à Charleroi, le sud du pays n’a cessé de décliner. Figurant parmi les régions les plus prospères du monde au cours du XIXe siècle industriel, il est aujourd’hui à la traîne, à la remorque de la Flandre qui lui déverse chaque année de quoi ne pas sombrer définitivement, en situation d’obésité étatique pour cause de surabondance d’emplois et d’organismes publics. 

A lire aussi, du même auteur: Pour Elon Musk, Bruxelles n’est plus belge

A la tête de ce PS, qui n’a jamais pleinement effectué son Bad Godesberg, du nom de cette bourgade teutonne où le SPD allemand s’était rallié à la social-démocratie, Paul Magnette, autrefois jeune intellectuel europhile, porteur d’une vision moderne et féru de Pasolini, a lentement glissé pour prendre la posture du lider de gauche rance et woke. Il ne cesse plus d’éructer contre la droite, les patrons, Netanyahou qu’il qualifie sans nuance de « criminel de guerre » à la Chambre des représentants et les riches – oubliant de préciser qu’il gagne lui-même 400.000 euros d’argent public par an. Le Tony Blair wallon est devenu le Jean-Luc Mélenchon du plat pays. Entre deux échos de la surannée Internationale, trois notes de l’horripilant Bella Ciao et quatre psalmodies de Siamo Tutti Antifascisti, on l’entendrait presque hurler : « La démocratie, c’est moi ». Et donc, ce qui n’est pas lui est d’extrême droite. L’homme vient de proposer la mise en place d’un organe « indépendant » pour évaluer le « cordon sanitaire », cette stratégie pavlovienne utilisée par la gauche pour écarter l’extrême droite (comprenez : empêcher ses adversaires d’exercer leur droit à la liberté d’expression).

Mauvaises herbes

Encore un peu plus à gauche du PS, Ecolo, autrefois parti des fleurs au doux parfum, de l’air pur et des oiseaux qui chantent est devenu la formation de la mauvaise herbe antisémite, de l’air vicié et du bêlement bête de brebis galeuses qu’on se refuse d’écarter du troupeau. Son ancienne co-présidente Rajae Maouane avait relayé une chanson antisémite sur ses réseaux sociaux sans jamais être inquiétée ; une de ses figures de proue avait milité pour faire libérer celui qui deviendrait un des cerveaux des attentats de Bruxelles et de Paris ; Rayhan Haddi, un de ses militants les plus prolifiques sur les réseaux sociaux, s’est fait récemment le copiste du leader de la France insoumise en ironisant sur le patronyme d’un élu libéral : « on dit Lowenstin ou Lowenstaïne ? » Le parti a d’autres obsessions : les voitures – quitte à bloquer les centres-villes, le nucléaire et l’homme blanc non-déconstruit.

A lire aussi: Déontologie et autres instruments de l’allégeance médiatique

Evidemment, tout ce beau monde défile bras dessus, bras dessous contre le gouvernement de centre-droit ou dans les manifestations de soutien à la Palestine – avec les dérives que l’on devine – aux côtés du Parti du travail de Belgique, qui n’a jamais vraiment rompu avec le stalinisme, ce qui ne l’empêche pas d’être implanté dans le jeu politique comme le bon vieux camarade de gauche. Avec son air jovial, son porte-parole Raoul Hedebouw rendrait presque le communisme sympathique, s’il ne promettait un enfer non-démocratique doublé d’un désert économique.

Agissant comme chiens de garde de ce système bien huilé, les syndicats multiplient les appels à la grève, aux blocages, à la chienlit et les antifas s’assurent de faire planer un parfum de violence autour des événements où sont invitées des personnalités de droite, trop « juives » à leurs yeux ou simplement pas assez de gauche. La semaine dernière encore, la journaliste Nora Bussigny dut faire face à une meute lors d’une conférence à l’Université libre de Bruxelles – la même où la faculté de droit avait décidé d’attribuer à sa dernière promotion le sobriquet de Rima Hassan.

En Belgique francophone, il n’y a pas vraiment de fenêtre d’Overton, mais plutôt une fenêtre de Mélenchon, à travers laquelle on peut voir la gauche surenchérir dans l’infâme. A l’intersectionnalité de leurs luttes, écologistes, socialistes et communistes rivalisent pour mieux capter l’électorat communautaire et imaginer, au passage, quelques impôts supplémentaires. Les Lumières s’éteignent ; dans la pénombre, il ne reste que la lueur de la télévision allumée sur la RTBF, télévision d’Etat qui relaie en boucle la même propagande et diffuse chaque jour, comme dans un roman d’Orwell, ses minutes quotidiennes de haine.

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14 Mar 00:05

Opwijk (Bel.) : un jeune homme qui pensait rejoindre une fille à la gare est enlevé et torturé tout un week‑end. Ses ravisseur demandent une rançon de 50 000 euros, les parents en versent 5 000

by perubu

Cinq personnes ont été placées sous mandat d’arrêt dans le cadre d’une enquête sur l’enlèvement et la séquestration d’un jeune homme à Opwijk (Belgique), selon une information de La Dernière Heure confirmée vendredi par le parquet de Bruxelles. Elles sont poursuivies pour des faits de prise d’otage et de privation arbitraire de liberté.

Les faits se sont déroulés lors du week-end du 7 février. Un jeune homme d’une vingtaine d’années s’était rendu à la gare d’Opwijk, pensant y retrouver une jeune fille rencontrée en ligne. Selon les éléments de l’enquête, il y a été agressé puis enlevé par un groupe de jeunes hommes, avant d’être emmené dans un garage du quartier Andromède, à Woluwe-Saint-Lambert.

La victime y aurait été retenue et rouée de coups durant tout le week-end. Ses ravisseurs ont ensuite transmis des images des faits à ses parents et réclamé une rançon de 50.000 euros. Les parents seraient parvenus à les convaincre d’accepter 5.000 euros, après quoi le jeune homme a été relâché. […]

7 sur 7

14 Mar 00:05

Le Conseil constitutionnel censure totalement la confiscation obligatoire de certains biens en matière de trafic de stupéfiants

by Francois

Le Conseil constitutionnel a prononcé, le 13 mars 2026, une non-conformité totale à propos de la peine complémentaire obligatoire de confiscation de certains biens en matière de trafic de stupéfiants. Saisie après un renvoi de la chambre criminelle de la Cour de cassation du 17 décembre 2025, la haute juridiction constitutionnelle examinait l’article 222-49 du code pénal dans sa version issue de la loi du 27 mars 2012.

Dans son arrêt de renvoi, la Cour de cassation relevait que cette disposition imposait la confiscation de tout bien ayant servi à la commission de l’infraction ou qui en était le produit, y compris lorsqu’il s’agissait d’un immeuble constituant le domicile familial du condamné. La question prioritaire de constitutionnalité avait été soulevée à l’occasion du pourvoi formé par un homme condamné par la cour d’appel de Bordeaux, le 16 octobre 2024, à sept ans d’emprisonnement et à une confiscation, pour des infractions à la législation sur les stupéfiants en récidive.

La question transmise au Conseil constitutionnel était formulée ainsi : « Le premier alinéa de l’article 222-49 du code pénal porte-t-il atteinte aux principes de nécessité et d’individualisation des peines garantis par les articles 8 et 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, en ce qu’il prévoit une peine automatique de confiscation de tout bien ayant servi, directement ou indirectement, à l’établissement d’un trafic de stupéfiants, sans possibilité pour le juge de moduler cette peine ou d’en dispenser le prévenu, même lorsque le bien visé par la mesure constitue le domicile familial du prévenu ? »

Dans son arrêt de renvoi, la Cour de cassation estimait déjà que la disposition critiquée était susceptible de porter une atteinte excessive aux principes de nécessité et d’individualisation des peines. Elle soulignait que le juge ne pouvait ni adapter cette peine, ni en dispenser le prévenu, y compris en tenant compte de la gravité des faits, du rôle du condamné ou de sa situation personnelle et familiale. Le Conseil constitutionnel a finalement retenu une non-conformité totale.

Conseil Constitutionnel

14 Mar 00:04

L'accès aux archives de la Stasi concernant Angela Merkel n'est toujours pas possible.

by Lionel Baland

Allemagne. Un ancien membre du parti libéral FDP a tenté d'obtenir l'accès aux archives de la Stasi concernant Angela Merkel. Le tribunal administratif de Berlin a rejeté sa demande, estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.